Sommaire
I- HISTORIQUES:............................................................................................................- 2 -
1- CRÉATION................................................................................................................... - 2 -
2- DES DATES À RETENIR :......................................................................................... - 2 -
3- STRUCTURE :..............................................................................................................- 3 -
4- CADRE RÈGLEMENTAIRE......................................................................................- 3 -
II- SYSTÈME ÉCONOMIQUE DE L’ANASE :............................................................- 5 -
1) COOPÉRATION INTRA RÉGIONALE :.................................................................- 5 -
2) RELATIONS EXTERNES :........................................................................................ - 6 -
III- PERSPECTIVES ET RÉSUMÉS............................................................................. - 6 -
I
II
Introduction
L’ASEAN est une association des nations qui regroupe les pays de l’Asie du Sud-Est classée
5ème « bloc économique » mondial derrière l’Union Européen, les Etats-Unis, la Chine et le
Japon), une région constituée d’économies très hétérogènes mais qui partagent une
dynamique et un potentiel commun. Elle a été créée pour faire barrage aux mouvements
communistes qui ont eu lieu après la levée des puissances et surtout pendant la guerre froide
qui a divisé le Vietnam en deux. Le communisme se révélera d’ailleurs bénéfique pour les
pays fondateurs de l’ASEAN car il permettra à ceux-ci de surpasser leurs confrontations
historiques pour se liguer contre celui-ci.
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I- Historiques:
1- Création
L’Association des Nations de l’Asie du Sud-Est (ANASE) a été créée le 8 août 1967 à
Bangkok en Thaïlande par les cinq membres originaux : l’Indonésie, la Thaïlande, la
Malaisie, Singapour et les Philippines. Le Brunei Darussalam est devenu membre en 1984, le
Viêt-nam en 1995, le Laos et le Myanmar en 1997 et le Cambodge en 1999. Avec l’addition
de ces nouveaux membres, l’ANASE couvre maintenant toute l’Asie du Sud-Est.
On voit d’abord l’émergence d’efforts de coopération régionale pilotés par des
puissances extérieures, notamment l’Organisation du Traité de l’Asie du Sud-Est (OTASE)
qui visait à endiguer le communisme. Cette organisation, qui visait principalement des
objectifs de sécurité, s’est écroulée avec la fin de la guerre du Viêt-nam. Il y a eu aussi le
mouvement des non-alignés, créé en 1954 à Bandung en Indonésie, mais il se voulait avant
tout politique.
La première tentative de coopération propre à la région est née dans la partie maritime.
La Malaisie, les Philippines et la Thaïlande ont formé l’Association de l’Asie du Sud-Est en
1961. Celle-ci n’aura pas le temps de se développer car, de 1963 à 1967, la confrontation
entre l’Indonésie et la Malaisie ainsi que la revendication de Sabah (qui appartenait à la
Malaisie) par les Philippines, ont gelé les relations entre les membres. L’association cédera sa
place à l’ANASE en 1967. Un autre essai infructueux a été le Maphilindo en 1963 qui
comprenait la Malaisie, les Philippines et l’Indonésie. Cette organisation regroupait les
peuples malais et avait été créée après que les Britanniques aient accepté de former la
Malaisie en regroupant la péninsule malaysienne, Singapour et les territoires de Bornéo. Elle a
été dissoute en 1965, essentiellement parce que l’on accusait l’Indonésie d’avoir des visées
hégémoniques sur la région, mais aussi suite aux tensions mentionnées plus haut.
L’expérience s’est soldée par la politique de Konfrontasi de l’Indonésie envers la Malaisie qui
dégénérera en un conflit armé jusqu’en 1966.
2- Des dates à retenir :
8 août 1967 (Bangkok) : Naissance de l’ANASE
27 Novembre 1971 (Kuala Lumpur) : Signature de la déclaration de la Zone de
neutralité et de paix
23-24 Février 1976 (Bali) : Premier Sommet de l’ANASE, Déclaration de la
Concorde, Traité de l’amitié et de la coopération en Asie du Sud-Est, Création du
Secrétariat
4-5 août 1977 (Kuala Lumpur) : Deuxième sommet
7 Janvier 1984 (Jakarta) : ANASE-6 Admission du Brunei
14-15 Décembre 1987 (Manille) : Troisième sommet :
21-22 Juillet 1992 (Manille) : Quatrième sommet ; Entente sur le projet de zone de
libre-échange asiatique (AFTA)
22-23 Juillet 1994 (Bangkok) : Lancement du Forum régional de l’ANASE
28 juillet 1995 (Bandar Seri Begawan) : ANASE-7 Le Viêt-nam est accepté
14-15 December 1995 (Bangkok) : Cinquième sommet
23 juillet 1997 (Subang Jaya, Malaisie) : ANASE-9 le Laos et le Myanmar se
joignent à l’ANASE
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15 décembre 1997 (Kuala Lumpur) : ANASE vision 2020 ; Traité sur la zone
dénucléarisée de l’Asie du Sud-Est
30 avril 1999 (Hanoi) : ANASE-10 Le Cambodge devient membre
3- Structure :
Pour qu’il n’y ait pas de légalisation, il n’existe qu’un secrétariat et des comités au
sein de l’ANASE.
Le plus haut organe de prise de décision est la réunion des chefs d’État et de
Gouvernement. Ce sommet est tenu tous les trois ans, avec des sommets informels entre-
temps. La rencontre ministérielle de l’ANASE se tient chaque année et réunit les ministres
des Affaires étrangères. Des rencontres ministérielles de moindre importance sont aussi
tenues dans d’autres domaines comme l’environnement, la finance, l’information,
l’investissement, le travail, le droit, la pollution atmosphérique, le développement rural, la
baisse de la pauvreté, la science et la technologie, la sécurité sociale, le crime transnational,
les transports, la jeunesse et le Conseil de l’AFTA (Asia Free Trade Area) par exemple. En
support à ces rencontres, on trouve 29 réunions d’officiels seniors et 122 ateliers techniques
qui se réunissent chaque année.
Pour la conduite des relations extérieures de l’ANASE, on a établi des comités de
missions diplomatiques dans les capitales suivantes: Beijing, Bruxelles, Canberra, Genève,
Londres, Moscou, New Delhi, Ottawa, Paris, Séoul, Tokyo, Washington D.C., Wellington et
New York. Le Secrétaire général de l’association est nommé au mérite pour une période
de cinq ans. Il est mandaté pour lancer, conseiller, coordonner et implanter les activités. Les
membres du personnel professionnel sont également nommés au mérite et non selon des
normes de distribution géographique.
L’ANASE comporte aussi de nombreuses structures spécialisées et des arrangements
pour la promotion de la coopération intergouvernementale. Par exemple, un réseau
d’université, un centre de l’énergie, un centre de planification du développement agricole, un
centre d’information sur les tremblements de terre, un centre régional de recherche en
biodiversité, un centre spécialisé de météorologie, etc. De plus, l’association coopère avec des
organisations comme la Chambre de commerce de l’industrie de l’ANASE, le forum
d’Affaires, l’association de tourisme de l’ANASE, l’association des ports de l’ANASE,
l’Institut d’étude stratégique et internationale. Il y a en tout 53 organisations non
gouvernementales qui ont une affiliation officielle avec l’ANASE.
4- Cadre règlementaire
Les premiers efforts de l’ANASE ont été conduits sur le plan économique afin d’augmenter le
commerce intra régional.
Un premier résultat est l’arrangement sur les tarifs préférentiels, signé en 1976 :
Celui- ci accorde des tarifs douaniers préférentiels aux membres de l’association.
Cependant, il n’a pas donné beaucoup de résultats et les projets communs ne se sont
jamais développés.
L’entente sur l’amélioration de la coopération économique a été adoptée au
quatrième sommet de Singapour en 1992. Celle-ci a notamment jeté les bases d’une
zone de libre-échange au sein de l’ANASE (AFTA). L’objectif stratégique de l’accord
est d’augmenter la compétitivité de la région en créant une zone de production unifiée,
il est supposé que l’élimination des tarifs et des barrières non-tarifaires entre les
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membres devrait accroître leur productivité, leur compétitivité et leur efficacité
économique.
L’agenda pour une plus grande intégration économique, adopté pendant le
cinquième sommet en 1992 à Singapour, qui comprend notamment une accélération
de l’AFTA en ramenant la date butoir des membres originaux à 2002 et des membres
récents à 2015.
accord de libéralisation des échanges est signé par les 6 membres de l’association en
octobre 1992, après seulement un an de négociations. Un accord volontaire qui ne vise
pas tous les produits, par exemple, il excluait au début tous les produits agricoles, qui
composaient pourtant 50 % de tous les échanges intra-ANASE. Il est donc
indispensable de préserver la souveraineté des États ou encore de faire du secrétariat
une superstructure économique régionale. Il s’agit d’un élargissement de l’accord
tarifaire de 1976 qui a pour objectif de promouvoir davantage la coopération
économique et aussi une façon pour l’ANASE de s’affirmer en Asie et marque un
changement assez important en plaçant désormais la priorité sur les questions
économiques. L’accord s’applique à des groupes de produits plutôt qu’à des produits
particuliers, au contraire de ce qui avait été convenu dans l’accord de 1976. Tous les
États membres doivent participer à cet accord et les nouveaux membres doivent y
adhérer. Un produit est considéré comme étant originaire d’un pays de l’ANASE si 40
% de son contenu provient d’un pays membre. Tous les produits sont inclus dans
l’accord de 1992 sauf les produits agricoles. Les pays ont 5 ans pour éliminer
graduellement les restrictions quantitatives et les barrières non tarifaires une fois qu’ils
auront abaissé les tarifs à 5 % ou moins. Les produits sont classés en 15 groupes,
comprenant par exemple les huiles végétales, les produits plastiques et les produits
électroniques par exemple. On vise à réduire les tarifs pour qu’ils se situent entre 0 et
5 % d’ici 2008. Une clause permet à un État de se retirer si ses réserves de devises
étrangères sont en danger ou si sa sécurité nationale est menacée. Par contre, il doit
aviser immédiatement le conseil responsable de l’accord. Ce conseil est un conseil
ministériel qui gère l’accord avec l’appui du Secrétariat. Finalement, tous les
amendements devront être adoptés à l’unanimité. A noté bien qu'en 1994, le processus
de libéralisation des échanges a été accélérer et a donné une plus grande portée à
l’accord. L’agriculture a été ainsi ajoutée et la date cible pour la diminution des tarifs a
été avancée à 2002 pour les membres fondateurs tandis que les nouveaux membres ont
accepté de ramener la date de 2018 à 2015.
En 1997, les dirigeants de l’ANASE ont adopté la vision ANASE 2020 qui a créé
un programme appelé le «Développement dynamique de partnership ANASE » et qui
cherche à resserrer et à renforcer les liens économiques dans la région. On a aussi
réitéré la détermination des membres pour la création d’une économie de l’ANASE
prospère, stable et très compétitive.
Le Plan d’action de Hanoi adopté en 1998, a été le premier d’une série de plans
visant à concrétiser cette vision. En plus du commerce et de la libéralisation des
investissements, ces plans visent aussi à poursuivre des efforts d’intégration physiques
à travers un système trans-ANASE de transport, qui consiste en des autoroutes et des
réseaux de chemins de fer, une collaboration entre les ports, des liens de navigation
sur les rivières et des liens aériens plus poussés. L’ANASE vise aussi une
augmentation de l’interchangeabilité des services et équipements de
télécommunications nationaux. La construction du réseau d’énergétique trans-
ANASE, qui comprend une infrastructure électrique trans-ANASE et un oléoduc
trans-ANASE est aussi planifiée.
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De nos jours, la coopération économique couvre les domaines suivants: le commerce,
les investissements, l’industrie, la finance, l’agriculture, la foresterie, l’énergie, les
transports et les communications, la propriété intellectuelle, les petites et moyennes
entreprises et le tourisme. Désirant construire une communauté de sociétés sensible à
ses populations, les dirigeants de l’ANASE ont décidé en 1995 d’élever la coopération
fonctionnelle à un niveau plus élevé pour apporter la prospérité à tous ses membres.
Le mécanisme d’élévation de la coopération fonctionnelle à un niveau plus élevé a été
adopté en 1996 avec comme thème le partage de la prospérité par le développement
humain, la compétition technologique et la cohésion sociale. La coopération
fonctionnelle est guidée par les plans suivant: Plan d’action sociale et de
développement, Plan d’action en science et technologie, Plan d’action en
environnement, Plan d’action sur le contrôle de la drogue et le Plan d’action contre le
crime transnational. En décembre 1998 a été signée l’entente sur la facilitation du
transport des marchandises en transit. Cette entente vise à diminuer les coûts et les
délais de livraison des marchandises en territoire de l’ANASE. Par exemple, du
matériel en partance du port de Singapour par rail ou par route vers la Thaïlande ne
sera pas sujet à autant de contrôle et de taxes qu’auparavant. Les administrations
douanières des pays membres sont prêtes à commencer des discussions visant une
automatisation et une modernisation des procédures douanières selon la section des
investissements, de la finance et de la surveillance du Secrétariat de l’ANASE. Une
entente visant à créer une zone régionale de commerce électronique a aussi été signée
en mai 2000. Celle-ci a pour objectif la création d’un marché commun du commerce
électronique et l’élaboration d’un standard juridique commun. Le Japon a annoncé la
création d’un fonds de 15 milliards $ÉU et l’envoi de 10 000 techniciens pour aider
l’association à développer une structure de haute technologie.
II- Système économique de
l’ANASE :
1) Coopération intra régionale :
Le niveau de développement des pays de l’ASEAN est aujourd’hui très hétérogène,
avec un revenu par habitant moyen d’environ 4 600 USD, allant de 1 200 USD pour la
Birmanie à 65 000 USD pour Singapour. Selon la classification de la Banque mondiale, basée
sur le revenu national brut, la région compte six « pays à revenu intermédiaire tranche
inférieure » (Laos, Cambodge, Birmanie, Vietnam, Philippines et Indonésie), deux « pays à
revenu intermédiaire tranche supérieure (Thaïlande, Malaisie) et deux « pays à revenu élevé
» (Brunei, Singapour).
L’ASEAN fonctionne par consensus entre ses Etats-membres, avec une présidence
tournante annuellement (2020 : Vietnam). Le siège de l’organisation est situé à Jakarta.
L’effort d’intégration économique des dix Etats membres de l’ASEAN s’est concrétisé le 31
décembre 2015 par l’entrée en vigueur de la Communauté économique de l’ASEAN (AEC).
L’AEC vise à faciliter la circulation des flux de capitaux, de biens, de services,
d’investissements et de main-d’œuvre qualifiée dans la région, pour favoriser les échanges et
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s’assurer un rôle dans les chaînes de valeur mondiales. L'intégration de l'ASEAN a déjà
permis l’élimination de la quasi-totalité des lignes tarifaires entre les Etats-membres. La
région continue également de s’engager dans des accords de libre-échange
En 2022, la croissance de l’ASEAN atteindrait 5,3% selon le FMI (+3,1% en 2021,
calcul SER), une performance proche de la moyenne d’avant crise et supérieure à la
croissance mondiale (+3,4%) – cf. Annexe 1. Toutes les économies de la région ont désormais
retrouvé leur niveau de PIB pré-Covid en 2022 - la Thaïlande y serait parvenue en fin d’année
grâce à la reprise du tourisme -, à l’exception de la Birmanie, en crise depuis le coup d’État de
février 2021. Selon le FMI, les pays au taux de croissance supérieur ou égal à leur moyenne
historique entre 2000 et 2019 (cf. Annexe 2) sont le Vietnam (+7,0%), les Philippines
(+7,0%), la Malaisie (+6,7%), l’Indonésie (+5,3%) et Brunei (+1,2%). Les pays aux taux de
croissance inférieur à leur tendance historique sont le Cambodge (+5,1%), Singapour
(+3,0%), la Thaïlande (+3,2%), le Laos (+2,2%) et la Birmanie (+2,0%). La bonne
performance économique de la région en 2022 s’explique essentiellement par la sortie de la
pandémie et la réouverture des frontières. Le relâchement des contraintes sanitaires,
permettant la reprise des activités de services, a résulté en une forte croissance de la
consommation ainsi que des investissements dans la plupart des pays. À moyen-terme, le FMI
prévoit une trajectoire en V de la croissance de l’ASEAN (+5,3% en 2022, +4,5% en 2023
suivi de +5,0% en 2024), suivant peu ou prou celle de la croissance globale (+3,4% en 2022,
+2,9% en 2023 suivi de +3,1% en 2024).
Selon une vision largement partagée, les transports réduisent les coûts de transactions,
facilitent les échanges et participant de leur croissance, ils sont un facteur essentiel
d’intégration régionale. La Banque asiatique du développement en a fait son credo en mettant
au cœur de ses initiatives la construction de grandes infrastructures de transport, vite appelées
« corridors économiques ». Mailler le territoire d’autoroutes et de lignes de chemin de fer est
pensé comme le moyen adéquat pour connecter les territoires, renforcer la compétitivité par
les échanges et rapprocher les communautés humaines. Cette stratégie a été d’autant plus
plébiscitée qu’elle a permis de mettre en avant l’acteur non politique qu’est la Banque, sans
toucher aux prérogatives des Etats qui demeurent souverains à leurs frontières.
2) Relations externes :
En 2021, les flux mondiaux d’IDE vers l’ASEAN ont progressé de 44% selon la
CNUCED, en ligne avec la tendance mondiale (+64%). Les flux français vers l’ASEAN ont
cependant été négatifs selon la Banque de France (-3,2 Mds EUR), contribuant à un recul de
près de 9% de notre stock d’IDE dans la région. Malgré une baisse notable des flux (-4,3 Mds
EUR), Singapour confirme son rôle de hub en attirant près des deux tiers des IDE, la finance
et l’industrie en tête en termes sectoriels. Si l’ASEAN attire 7% des stocks d’IDE mondiaux,
elle continue de ne représenter, comparativement, qu’une faible portion (1,5%) des IDE
français.
La région continue également de s’engager dans des accords de libre-échange
multilatéraux, régionaux ou bilatéraux, comme en témoignent les accords UE-Singapour
(entré en vigueur) et UE-Vietnam (signé) – qui pourraient ouvrir la voie à un accord de blocs
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UE-ASEAN – ainsi que l’entrée en vigueur du partenariat transpacifique (CPTPP) à
Singapour et au Vietnam.
III- Perspectives et résumés
Si l’on se fie à la rhétorique des membres il semble que tout va mieux que jamais pour
l’ANASE. De nouveaux projets sont sur les planches et l’accord de libre-échange tient
toujours. Le changement de ton face à la montée des tensions en mer de Chine méridionale,
l'Association des Nations d'Asie du Sud-Est (Asean) dont le sommet des chefs d'Etat vient de
se tenir en Birmanie, s'est dite « très préoccupée » par cette situation. Les dix pays de l'Asean
appellent ainsi toutes les parties impliquées à « faire preuve de retenue, ne pas avoir recours
aux menaces ou à la force et résoudre les conflits de manière pacifique, en accord avec les
principes universellement reconnus du droit international », dit le communiqué sans mettre en
cause officiellement aucun pays et surtout pas la Chine.
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Conclusion
Les résultats obtenus dans le passé montrent que l' ASEAN a su remplir un rôle
diplomatique utile dans la région, notamment dans le processus de paix au Cambodge, rôle
qui pourra se développer à l'avenir en permettant le retour du Viêtnam et de la Birmanie,
notamment, dans le concert des nations.
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Webographie :
Ressources sur la crise asiatique [Link]
Ressources variées sur l’Asie du Sud-Est
[Link]
Ressources variées sur l’Asie du Sud-Est de l’Université Berkeley
[Link]
Ministère du commerce international et de l’industrie de Malaisie.
[Link]
Conseil économique de l’Asie-Pacifique [Link]