LIGNES DIRECTRICES
pour la rédaction d’un travail de fin du premier cycle en ‘‘BTP’’
À l’attention des étudiants de L3 de l’Institut National du Bâtiment et des travaux Publics (INBTP)
Prof : AZAMA NILAS PhD
ASS JULES KUNDENGA
1. Buts et objectifs du travail de fin de cycle
L'objectif principal du travail de fin de cycle est de systématiser et d'approfondir les
connaissances acquises par les étudiants tout au long de leurs études, de développer leurs compétences
de calcul et de conception, et de les préparer à résoudre de manière indépendante des problèmes
d'ingénierie dans la conception et la mise en œuvre de bâtiments et ouvrages d’art.
Le travail doit être présenté sous la forme d’un texte imprimé et de matériels d'illustration (dessins,
graphiques, résultats de calculs effectués avec un logiciel, etc.).
Le travail peut être un projet d'étude ou un projet réel.
L'objectif d'un projet réel est de résoudre des problèmes d'ingénierie spécifiques présentant un intérêt
particulier pour l'économie nationale.
2. Composition du travail de fin de cycle
Les parties constitutives du travail sont :
l’introduction ;
l’architecture et l’urbanisme ;
le calcul des éléments porteurs ;
la géotechnique et le calcul des fondations ;
la bibliographie.
3. Volume des parties constitutives du travail
La partie explicative du travail est constituée d’un texte imprimé de 50 à 60 pages au maximum,
avec une police Times New Roman de taille 12, un retrait à la ligne de 1,25 cm et un interligne simple
(de 1).
Le texte est présenté au format A4 avec des marges supérieure, inférieure et gauche de 2 cm, et 1 cm à
droite.
Dans la marge supérieure, à droite, est indiquée la numérotation des pages ; dans la marge inférieure,
en bas à droite, sont mentionnés les noms et prénoms de l’étudiant, au centre, l’intitulé du travail.
Les marges de la page de garde restent vierges.
La partie illustrative est représentée, en fonction de son contenu, au format A4, A3, A2 ou A1.
Le nombre de pages de la partie illustrative est déterminé par les particularités architecturales et
structurales de l’ouvrage étudié et calculé.
D’une manière générale et sous réserve des particularités du travail, le volume des parties
constitutives du travail, à l’exception de la bibliographie, est le suivant :
l’introduction – 3 % ;
l’architecture et l’urbanisme – 20 % ;
le calcul des éléments porteurs – 40 % ;
la géotechnique et le calcul des fondations – 15 % ;
la technologie de construction – 22 % ;
la bibliographie – 5 pages au maximum.
4. Contenu des parties constitutives du travail
4.1. L’introduction
Cette partie contient les données générales sur l’ouvrage étudié, son importance économique,
sociale et environnementale pour la région d’implantation ou le pays ; elle décrit la technologie à mettre
en œuvre et expose d’une manière générale les fondements technico-économiques des décisions prises
pour la résolution d’une problématique clairement exposée.
4.2. L’architecture et l’urbanisme
Se basant sur les données dont il dispose, l’étudiant doit, pour cette partie, réaliser des plans
d’architecture et d’implantation de l’ouvrage. Il doit alors tenir compte des matériaux et des moyens
technologiques disponibles.
La conception architecturale doit être développée conjointement avec les autres parties du travail, en
tenant compte de la progressivité et de la rentabilité des solutions proposées.
La partie illustrative doit comprendre :
- les façades du bâtiment ;
- les plans des niveaux caractéristiques ;
- les sections longitudinale et transversale ;
- le plan d’implantation de l’ouvrage.
La partie explicative doit comprendre :
- la description géographique et climatique du lieu d’implantation ;
- la description du processus fonctionnel et/ou technologique qui a dicté l’organisation des
différentes pièces du bâtiment ;
- la description du schéma constrictif du bâtiment (description de tous les éléments constitutifs
du bâtiment et de leur nature structurale) ;
- la description des matériaux choisis et la justification des choix faits.
4.3. Le calcul des éléments porteurs
Il est fortement recommandé d’effectuer le calcul des éléments porteurs avec un logiciel dédié,
et ce afin de prendre en compte toutes les variantes architecturales et structurales technologiquement
réalisables.
Les éléments porteurs doivent être conçus en fonction des progrès actuels de la construction, en
tenant compte des capacités de l'industrie locale de construction.
Lors de la conception structurale, il est nécessaire de tenir compte de la faisabilité de fabrication, de
montage ou d’assemblage des éléments structuraux, de leur protection contre la corrosion, de leur
résistance au feu, ainsi que d'autres facteurs notamment exposés dans les documents normatifs en
vigueur.
Le calcul des éléments porteurs comprend :
- la détermination des différentes sollicitations sur l’ouvrage ainsi que leurs possibles
combinaisons compte tenu des normes utilisées et des conditions d’exploitation et
d’implantation ;
- le prédimensionnement des éléments, en fonction de la nature des matériaux, confirmant ou
modifiant l’architecture ;
- le calcul statique de l’ouvrage ;
- Le calcul organique
1
4.4. La géotechnique et le calcul des fondations
Sur base des données géologiques et hydrogéologiques du lieu d’implantation, les
caractéristiques physico-mécaniques des différentes couches constituant le sol d’assise du bâtiment
doivent être déterminées. En fonction de ces caractéristiques et des charges transmises par le bâtiment
au sol (charges dont la valeur et la nature sont également à déterminer), l’étudiant doit justifier le type
de fondation le plus économique à réaliser, en tenant compte des moyens technologiques disponibles.
Des recommandations, sur bases des particularités géologiques, hydrogéologiques,
architecturales et structurales sont faites.
La partie illustrative comprend le plan des fondations avec toutes les dimensions utiles à la mise
en œuvre ainsi que les détails géométriques et structuraux des éléments types des fondations.
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REALISATION DES PLANS DE B.A
COFFRAGE ET FERRAILLAGE
3
Réalisation des plans de B.A : coffrage et ferraillage
Méthode de présentation des différents éléments d’un ouvrages dans un plan de
coffrage
Dessin d’un plan de coffrage d’une construction
Méthode de présentation des différents éléments d’un ouvrages dans un plan de
ferraillage
Dessin des plans de ferraillage des différents éléments de BA
-
4
I/DESSIN DES PLANS DE BA :
Les dessins de béton armé comportent :
• LES DESSINS DE COFFRAGE.
• LES DESSINS D’ARMATURES.
• LES PLANS DE POSE relatifs aux planchers à corps creux et poutrelles.
L’étude suivante portera sur ces trois types de dessins.
A- LES DESSINS DE COFFRAGE :
1. Généralités :
Les dessins de coffrage précisent les formes et les dimensions des différents ouvrages à
réaliser en béton armé (dalles, poutres, poutres, poteaux…).
Ceux-ci sont représentés bruts, c’est-à-dire sans enduit ni revêtement de sol.
Le dessin de coffrage peut être considéré comme étant une vue de dessus du coffrage (avant le
coulage du béton), bien que certains éléments soient représentés en trait renforcé.
Les dessins de coffrage comprennent :
- Les plans et coupes verticales (échelle 1 :50 et 1 :100), -
Les coupes partielles et les détails (échelles 1 :20 et 1 :10).
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2. Éléments représentés : voir plan page suivante.
2-1- SUR LES PLANS DECOFFRAGE :
6
7
2-2- SUR LES COUPES VERTICALES (voir coupe AA ci-contre) :
Les conventions de représentation sont identiques à celles employées pour les coupes
d’architecture :
- Le contour des parties coupées se représente en trait renforcé avec les
hachures en trait fin et le pochage des éléments en béton.
- Les arêtes vues se dessinent en trait fort.
3. Repérage des éléments :
1 – POTEAUX : ils sont repérés par la lettre majuscule P, suivie d’un numéro,
exemple : P1, P2,…
2 – POUTRES : elles sont repérées par un numéro suivi de la section indiquée
entre parenthèses.
Préciser dans l’ordre suivant : la largeur et la hauteur totale de la
poutre en centimètres, exemple : 1(20 x30),…
3 – DALLES : elles sont repérées par une lettre minuscule inscrite dans un
cercle. Celui-ci se représente au milieu d’une diagonale en trait fin qui
précise l’emprise de la dalle.
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4 – CONSOLES : elles sont repérées par la lettre majuscule C, suivie d’un
numéro. Préciser ensuite la section entre parenthèses.
4. Cotation :
NOTA : toutes les cotes indiquées sont des cotes brutes (sans enduits ni revêtement de sol).
4-1- SUR LES PLANS :
COTATION EXTERIEURE COTATION INTERIEURE
COMME SUR LES PLANS
LARGUER DES ELEMENTS
D’ARCHITECTURE, ON NOTERA LA
PORTEURS (POUTRES, MURS) ET
PRESENCE DE QUATRE LIGNES DE COTE
DISTANCES ENTRE EUX. DIMENSION
AU MAXIMUM PAR FACADE :
DES TREMIES ET
1 – LARGEEUR DES POTEAUX ET
EVENTUELLEMENT LEURS COTES
PORTEES LIBRES DES POUTRES (OU
DE POSITIONNEMENT PAR
LONGUEURS DES MURS) 1 – COTES
RAPPORT À UN MUR OU UNE
ENTRE AXES DES POTEAUX ?
POUTRE.
2 – COTES DES DECRCHEMENTS DE
L’EPAISSEUR DE LA DALLE EST
LA FACADE
INSCRITE
(S’ILS
À L’INTERIEUR DE DEUX CERCLES EN
EXISTENT). 3
TRAIT
– COTE
TOTALE. FIN.
Exemple : 18
COTE DE NIVEAU DE LA
PARTIE SUPERIEURE DU
PLANCHER. Exemple : + 2.75
4-2- SUR LES COUPES :
On indique habituellement :
- La hauteur sous plafond et les épaisseurs des différents planchers.
- La hauteur de chaque poutre visible sur la coupe ainsi que la hauteur de
passage entre la poutre et le sol.
- Les cotes de hauteur et de positionnement de toutes les baies visibles sur la
coupe. - Les cotes de niveau des différents planchers représentés.
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B- LES DESSINS D’ARMATURES :
1. Généralités :
Les dessins d’armatures donnent une description complète des aciers qui entrent dans la
composition des ouvrages en béton armé.
Les dessins d’armatures (ou de ferraillage) comprennent :
- Des plans d’ensemble et des élévations d’ouvrages,
- Des coupes verticales partielles (échelles : 1 :20 et 1 :10),
- Des nomenclatures ou cahiers de ferraillage qui regroupent sous forme de tableaux
toutes les caractéristiques des armatures.
2. Éléments représentés :
Pour préciser les différents éléments représentés, on prendra comme exemple le dessin des
armatures d’une poutre (figure ci-dessus).
Cette poutre est définie par une élévation et une coupe.
On remarque que toutes les armatures sont représentées en traits continus fort et renforcé.
Celles-ci sont observées après leur mise en place dans le coffrage et avant le coulage du
béton.
Toutefois, pour une meilleure lisibilité, on ne représente que les armatures immédiatement
situées derrière le plan de coupe.
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2-1- CONVENTIONS DE REPRESENTATION :
On adoptera les conventions suivantes
Pour représenter les deux composants :
Béton et Armatures.
On pourra éventuellement pocher les
Parties coupées de béton.
Voir exemple page précédente.
1 - CONTOURS DU BETON
En trait fin sur les élévations et coupes.
2 - ACIERS INFERIEURS LONGITUDINAUX (principaux) :
Représentés en trait renforcé sur les élévations et par un cercle noirci sur les
coupes.
Si l’échelle le permet, il est co nseillé d’utiliser des épaisseurs de traits qui
soient proportionnelles aux diamètres nominaux des barres.
3 - ACIERS SUPERIEURS LONGITUDINAUX (de construction) :
Représentés en trait fort sur les élévations et par un cercle noirci sur les
coupes.
Dans le ca s d’aciers principaux situés en partie supérieure (chapeaux), on
adoptera une représentation identique à celle concernant les aciers inférieurs.
4 - ARMATURES TRANSVERSALES (cadres, étriers et épingles) :
Représentées en trait fort sur les vues. En élévation, on représente seulement
le premier élément pour chaque espacement différent.
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2-2- SYMBOLES GRAPHIQUES :
1. La cotation
10.
3-2- SUR LA COUPE :
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1- pour définir complètement chaque armature, on indiquera les renseignements suivants :
REPERAGE DE L’ARMATURE PAR UN NUM2RA D’UN CERCLE EN TRAIT FIN
NOMBRE D’ELEMENTS IDENTIQUES
NOM DE L’ELEMENT ( cadre, épingle ou étrier )
Symbole pour ronds lisses
NUANCE DE L’acier symbole HA pour acier à
Haute Adhérence
DIAMETRE ( mm )
LONGUEUR DEVELOPPEE
SCHEMA DE FACONNAGE :
Il est représenté approximativement à
l’échelle.
Il est coté hors tout.
3 - 15 cadres HA 6 x 1.45 35
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Dans le cas d’armatures disposées à intervalles réguliers, on indique la valeur de l’espacement
enter parenthès es. Exemple : (e = 20).
2- indiquer la section de la pou tre (ici 30 x40).
3-3- COTES D’ENROBAGE :
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4. Ancrages normalisés :
CALCUL DES LONGUEURS DEVELOPPEES :
EXEMPLE D’UTILISATION DU TABLEAU :
Calcul de la longueur développé de la barre ci-contre (HA 16)
Longueur = 350 + (35 x 1.6) = 350 + 56 = 406 cm.
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5. Représentation des ouvrages :
5-1- POUTRE :
Vues Cotation
• Chaque poutre est représentée par une • Une première ligne de cote sur
élévation et une ou plusieurs coupes selon l’élévation indique les espacements
l’importance du ferraillage. des armatures transversales.
Dans le cas d’une répartition symétrique
• Si une seule coupe est suffisante, son par rapport au milieu de la poutre, on ne
repérage peut ne pas être représenté. cote généralement que les espacements
situés à gauche de l’axe de symétrie.
• Une seconde ligne de cote précise la
portée de la poutre ainsi que les
épaisseurs des murs.
• Désignation des aciers sur la coupe.
5-2- POTEAUX :
Vues Cotation
• Pour les épaisseurs des traits. • Une première ligne de cote sur l’élévation
• Chaque poteau est défini par une indique les espacements des armatures
élévation et une coupe. transversales.
• On peut adopter des échelles • Une seconde ligne de cote précise la
différentes pour les dessins de l’élévation et hauteur libre du poteau et les épaisseurs
de la coupe (procédé également employé brutes des planchers.
pour les dessins des poutres). • Désignation des aciers sur la coupe et
l’élévation.
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5-3- DALLE PLEINE :
Les armatures des dalles pleines peuvent être :
- Des aciers ligaturés (barres droites ou façonnées), -
Des panneaux de treillis soudés.
Les deux tableaux précisent les conventions de représentation pour chacun de ces deux cas.
5-3-1 ACIER LIGATURES
Exemple
De
Ferraillage
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LITS D’ARMATURES :
On distingue les lits supérieurs et lits inférieurs.
Le numéro du lit est fonction de la position des aciers par rapport au coffrage. Le
premier lit inférieur sera le lit le plus proche du fond de coffrage tandis que le
Conventions premier lit supérieur sera le plus prés de la face supérieure de la dalle.
de Les lits inférieurs se représentent en trait continu.
représentation Les lits supérieurs se représentent en trait interrompu.
Le trait sera renforcé pour les aciers principaux et fort pour les aciers de répartition.
Pour représenter les aciers ligaturés, on peut également exécuter deux dessins, l’un pour les
lits supérieurs et l’autre pour les lits inférieurs.
Dans ce cas toutes les armatures seront dessinées en trait continu.
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5-3-2 PANNEAUX DE TREILLIS SOUDES
Éléments
Constitutifs
Exemple
De
Ferraillage
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TREILLIS SOUDES (suite) :
• REPRESENTATIONS D’UN PANNEAU NFP 02- 015
Conventions Deux représentations sont possibles :
De
représentation
Dans l’exemple de la page précédente, où la représentation n°1 a été utilisée, les
panneaux inférieurs et les panneaux supérieurs figurent sur le même dessin. On les
différencie en représentant le contour des panneaux supérieurs en traits interrompus
forts.
Si la lecture du plan s’avère difficile, il est alors préférable d’exécuter deux dessins,
l’un pour les panneaux supérieurs et l’autre pour les panneaux inférieurs.
• DESIGNATION DES PANNEAUX
- LA DESIGNATION COURANTE EST :
Treillis soudé lisse TSL ou D/d E x e (L x l)
Ou à haute TSHA adhérence
Voir page précédente pour la signification de ces différents éléments.
- EXEMPLE DE DESIGNATION :
Dimensions exprimées en millimètres TSHA 4.5/3 200x300 (2500x5000)
• EXEMPLE DE DALLE ARMEE AVEC DU TREILLIS SOUDE
Où la représentation n°2 a été utilisée.
Dans cet exemple, où le nombre de panneaux de treillis soudés est important, il est
conseillé d’établir une nomenclature. Celle-ci indiquera pour chaque panneau : le
repérage, le type (désignation fabricant), le nombre d’éléments identiques et les
dimensions.
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20
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5-4- SEMELLES DE FONDATION :
Semelles continues Semelles isolées
5-5- MARCHE D’ESCALIER PREFABRIQUE
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6. Test
OBSERVER CI-DESSOUS LES ARMATURES D’UNE POUTRE. LA
NOMENCLATURE PRECISE LES CARACTERISTIQUES DE CHAQUE BARRE.
NOMENCLATURE :
REPRESENTER ET REPERER LES ARMATURES SUR LES DEUX COUPES
VERTICALES PREDESSINEES CIDESSOUS.
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Corrigé :
– LES PLANS DE POSE
1. Généralités :
Les plans de pose définissent à la fois le coffrage et les armatures des planchers à poutrelles
préfabriquées.
Le plan de pose (échelle 1 :50) parfois accompagné de coupes verticales est, soit fourni par
l’entreprise qui commercialise les poutrelles et les entrevous, soit réalisé par un bureau
d’études en béton armé.
2. Éléments représentés :
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- MURS, POUTRES ET POTEAUX :
pour la représentation et la cotation de ces
éléments, se reporter au chapitre
concernant les dessins de coffrage dans
cet exemple, les linteaux des baies sont
repérés par la lettre majuscule L, suivie
d’un numéro et de la section. Les
chaînages horizontaux, situés au niveau
du plancher, sont repérés par les lettres
majuscules CH, suivies de la section.
- PLANCHER A POUTRELLES
PREFABRIQUEES :
Situer-les flèches sur le plan.
1- Les axes des poutrelles sont représentés
par des traits mixtes fins.
2- Repérage des poutrelles identique. Dans
cet exemple, il y a 13 poutrelles (n°4)
de même longueur et de même type.
3- la première poutrelle se place à 53 cm
du nu intérieur du mur.
Cette distance permet d’éviter la
réalisation d’un chevêtre au droit de la
trémie. La cote de 60 cm correspond à
l’entraxe entre deux poutrelles. 4-
indications de l’épaisseur du plancher.
5- les chapeaux de rive sont
représentés et repérés.
6- les chapeaux de continuité sont
identifiés de la même manière.
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NOMENCLATURE DES POUTRELLES :
repère nombre Longueur Longueur de
entre appuis la poutrelle
N1 13 480 485
N2 10 329 335
N3 4 212 220
N4 13 376 380
Dans la table de compression prévoir un treillis soudé dont les caractéristiques sont :
4/3 mailles : 200 x200 3. Dispositions particulières :
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Exemples
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30
31
32
33
34
P a g e | 35
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P a g e | 36
www.GenieCivilPDF.com
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P a g e | 37
Hauteur s/sol = 4,0
Hauteur RDC = 3,0
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P a g e | 38
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P a g e | 39
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P a g e | 40
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P a g e | 41
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P a g e | 42
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P a g e | 43
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P a g e | 44
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P a g e | 45
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P a g e | 46
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P a g e | 47
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P a g e | 48
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P a g e | 49
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P a g e | 50
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