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Les Équipements de Protection Individuelle: ANIMATEUR: BOUNOUBA Saci, Consultant QHSE PARTICIPANTS: Personnel Alfa Pipe

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Les équipements de protection individuelle

ANIMATEUR : BOUNOUBA Saci, Consultant QHSE

PARTICIPANTS : Personnel Alfa pipe


Sommaire :

I- Définition de l'équipement de protection individuelle (EPI)


II- rôle des équipements de protection individuelle (EPI)
III- Utilisation des équipements de protection individuelle (EPI)
IV- Précautions à l'égard des équipements de protection individuelle (EPI)
V- Protection de la Tête
VI- Lunettes de Sécurité et Protecteurs Faciaux
6.1- Lunettes de sécurité
6.2- Protecteurs oculaires et faciaux

VII- Protecteurs Auditifs


7.1- Protection de l’ouïe au travail
7.2- Choix des protecteurs auditifs
7.3- Types de protecteurs auditifs

VIII- Choix des appareils respiratoires

IX- Vêtements De Protection Contre Les Produits Chimiques - Les Gants

9.1- Caractéristiques des vêtements de protection contre les produits chimiques


9.2- Taux de perméabilité, temps de protection et dégradation

X- Chaussures de Protection
XI- Ceintures De Sécurité, Harnais Et Cordons D'assujettissement
XII- Conclusion

Objectifs de la formation :

1- Donner des notions aux participants sur les différents équipements de protection
individuelle;
2- Sensibiliser les participants sur l’importance du port des équipements de protection
individuelle.
I- Définition de l'équipement de protection individuelle (EPI) :
Il s'agit d'équipement que portent les travailleurs pour réduire au minimum leur exposition à
certains risques professionnels. On compte parmi ces équipements les appareils respiratoires, les
gants, les tabliers, les amortisseurs de chute, les combinaisons complètes, ainsi que les dispositifs
de protection pour la tête, les yeux et les pieds. Leur utilisation ne constitue que l'un des éléments
d'un programme global de sécurité, qui devrait comprendre divers moyens d'assurer aux
travailleurs un milieu professionnel sain et sécuritaire. Ces équipements ne réduisent pas les
risques eux-mêmes et ne garantissent pas une protection permanente et totale.

II- Rôle des équipements de protection individuelle (EPI) :


Il existe des risques dans tous les lieux de travail. La protection des travailleurs est donc
essentielle, et on devrait tendre en tout premier lieu à éliminer ou à contrôler le danger à la
source, ou à un point donné entre la source et le travailleur. Les méthodes sont nombreuses et on
doit choisir celles qui conviennent le mieux à chaque situation.

III- Utilisation des équipements de protection individuelle (EPI) :


Ces équipements sont utilisés pour réduire le plus possible l'exposition à des agents physiques,
chimiques ou biologiques nocifs. S'ils ne peuvent éliminer un danger, ils peuvent du moins
éliminer ou réduire considérablement les risques de blessure. Par exemple, le port de protecteurs
auriculaires réduit les risques de dommage auditif, dans la mesure où les protège-tympans ou les
serre-tête antibruit conviennent au type de bruit en cause et sont utilisés adéquatement. Les
protecteurs auriculaires n'éliminent cependant pas le bruit.
On ne devrait avoir recours aux équipements de protection individuelle que dans les
circonstances suivantes :

 à titre de mesure provisoire (à court terme) avant l'adoption de mesures permanentes;

 lorsqu'il n'existe pas de méthodes de contrôles avant l'exposition;

 lorsque les mesures de contrôle avant l'exposition ne sont pas adéquates;

 au cours d'activités comme l'entretien, le nettoyage et la réparation, lorsqu'on ne peut


avoir recours à des mesures de contrôle avant l'exposition ou que celles-ci sont
inefficaces;

 dans les situations d'urgence.

IV- Précautions à l'égard des équipements de protection individuelle (EPI) :

Les EPI répondent à des critères qui ne reposent que sur une évaluation sommaire des conditions
de travail réelles. On ne doit pas les utiliser en présence de dangers plus graves que ceux pour
lesquels ils sont conçus, et l'évaluation des dangers potentiels doit tenir compte des incertitudes.
Malheureusement, les critères qui président à la conception des EPI ne peuvent prévoir toutes les
éventualités.

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L'utilisation de plusieurs types de protection à la fois (casque protecteur, protège-tympans,
lunettes de sécurité, par exemple) ne doit ni augmenter le danger ni diminuer la capacité du
travailleur d'accomplir sa tâche. Le port d'équipements de protection individuelle ne doit pas en
soi créer un danger plus grand. Les gants protègent la peau pendant la manipulation
d'équipement mobile, mais ils peuvent causer un risque d'empêtrement dans le maniement d'une
perceuse à colonne ou d'un tour à métaux.

La plupart des organismes de réglementation demandent qu'on utilise les EPI uniquement
lorsque l'employeur a pris toutes les dispositions nécessaires quant aux mesures d'ingénierie, aux
pratiques de travail, aux contrôles administratifs et à l'hygiène.

Les EPI constituent une bonne stratégie de maîtrise des risques au moment de l'exposition. Mais,
même bien utilisés, ils ne seront jamais pleinement efficaces sans la connaissance et la
collaboration du travailleur. Les EPI constituent dans la pratique les derniers moyens de
protection.

Choix des EPI

 Choisir des EPI correspondant aux dangers.


 Demander conseil sur les meilleurs choix possibles.
 Procéder à des tests en milieu de travail.
 Tenir compte du confort des EPI.
 Évaluer les coûts de leur utilisation.
 Veiller à ce qu'ils correspondent aux normes.

Utilisation des EPI appropriés

 Veiller à porter les EPI convenant à la tâche. En cas de doute, s'adresser au responsable
de la sécurité.

Entretien et inspection

 Inspecter les EPI avant et après chaque utilisation.


 Prendre soin des EPI en tout temps.
 Nettoyer tous les EPI après usage.
 Réparer ou remplacer les EPI brisés ou endommagés.
 Ranger les EPI dans un endroit propre et sec, à l'abri des rayons du soleil et des
contaminants.
Formation

 S'assurer que l'on a reçu une formation sur la façon d'ajuster, de porter et d'entretenir les
EPI.

 S'assurer que le programme de formation explique bien quand porter des EPI, lesquels
porter et pour quelles raisons.

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V- Protection de la Tête :

Que faut-il savoir sur la protection de la tête?


Si le lieu de travail présente des risques de blessure à la tête, le port d'un casque de sécurité
s'impose.

 En cas de nécessité de protection de la tête, adopter un programme complet de sécurité


comprenant la formation des travailleurs ainsi que le choix, l'ajustement, l'entretien et la
vérification de l'équipement.

 Choisir le casque en fonction de la tâche.

 Les casques de sécurité peuvent se diviser en trois catégories:

 type G : usage général (non conducteurs


 type E : métiers de l'électricité (non conducteurs)
 type C : casques conducteurs

 Un casque de sécurité se compose d'une calotte et d'une


coiffe. Ces deux éléments sont complémentaires et ils
nécessitent une vérification et un entretien réguliers.
 Ne pas laisser le casque sur la plage arrière d'un
véhicule.
 Examiner le casque avant chaque utilisation.
 Ne pas relever la mentonnière sur le rebord ou la
visière d'un casque.
 Ne pas porter le casque de sécurité vers l'arrière.

VI- Lunettes de Sécurité et Protecteurs Faciaux

6.1- Lunettes de sécurité :

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Lentilles: Les lunettes de sécurité ont des lentilles de
plastique (polycarbonate). Celles-ci sont plus solides que
les lentilles ordinaires et résistent aux chocs. Elles peuvent
être neutres (« plano ») ou correctrices.

Marquage: Le logo du fabricant ou du fournisseur est


inscrit (ou gravé) sur toutes les pièces constitutives
approuvées des lunettes et des autres protecteurs oculaires
et faciaux, soit les lentilles, les montures (face et branches),
les écrans latéraux amovibles, etc.

Montures: Les montures des lunettes de sécurité sont plus solides que les montures ordinaires et
sont souvent résistantes à la chaleur. Elles sont également conçues pour éviter que les lentilles
soient enfoncées dans les yeux.

Ajustement
 Veiller à ce que les lunettes soient parfaitement ajustées. La taille des yeux, la largeur du
pont et la longueur des branches varient. Les lunettes de sécurité devraient être attribuées
et ajustées de façon individuelle.
 Porter les lunettes de façon que les branches soient bien ajustées sur les oreilles. La face
de la monture doit être le plus prés possible du visage et reposer correctement sur l'arête
du nez.

Entretien
Les lunettes de sécurité ont besoin d'entretien.

 Nettoyer les lunettes tous les jours, selon les indications du fabricant. Les manipuler avec
soin afin de ne pas rayer les lentilles.

 Les rayures nuisent à la vision et peuvent affaiblir les lentilles.

 Ranger les lunettes dans un endroit propre et sec où elles ne peuvent ni tomber ni être
écrasées. Les garder dans un étui lorsqu'on ne les utilise pas.

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 Remplacer les lunettes rayées, dépolies, brisées, gauchies ou mal ajustées. Les lunettes
endommagées nuisent à la vision et n'offrent pas de protection.

 Remplacer les pièces endommagées par des pièces identiques du fabricant afin d'obtenir
la même qualité de protection.

6.2- Protecteurs oculaires et faciaux :


Si le lieu de travail présente des risques de blessure aux yeux ou au visage, il est nécessaire de
porter le protecteur approprié.

VII- Protecteurs Auditifs :

7.1- Protection de l’ouïe au travail :


Le plus sûr moyen de prévenir la surdité professionnelle est de réduire le bruit à la source au
moyen de mesures d'ingénierie. Il est cependant presque impossible de réduire le bruit à la source
dans certains lieux de travail. Les travailleurs portent alors des protecteurs auditifs afin de limiter
le volume de bruit qui atteint leurs oreilles.

7.2- Choix des protecteurs auditifs :


On devrait porter un protecteur auditif dès que le bruit ou le niveau acoustique au travail dépasse
le niveau de 80 décibels. Lorsqu'ils sont portés de la bonne façon, les protecteurs auditifs peuvent
réduire les risques d'endommager l'ouïe.

Les protecteurs auditifs doivent :

 être adaptés à la tâche;


 réduire convenablement l'intensité des niveaux acoustiques aux fréquences acceptables
pour les travailleurs;

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 consulter la documentation du fabricant;

 être assez confortables pour que les travailleurs acceptent de les porter pendant toute la
durée de l'exposition au bruit.

7.3- Types de protecteurs auditifs :


Les bouchons d'oreilles s'insèrent dans le conduit auditif externe. Les
bouchons se vendent sous forme de produits jetables ou réutilisables. On
peut aussi en obtenir sur mesure.

Les protège-tympans consistent en deux bouchons d'oreilles maintenus à


l'entrée du conduit auditif par un serre-tête rigide.

Le serre-tête antibruit est constitué d'un matériau


atténuateur de son et de coussinets souples qui
s'adaptent autour de l'oreille, ainsi que d'oreillettes
rigides retenues par un serre-tête.

Le casque peut être utilisé en complément du serre-


tête antibruit et couvrir la tête afin de réduire la
conduction du son par voie osseuse. S'il est bien
conçu et si le bord adhère bien à la peau, le casque procure une réduction additionnelle du bruit
de 5 à 10 dBA.

VIII- Choix des appareils respiratoires :

Quand faut-il utiliser un appareil respiratoire?


Les travailleurs devraient utiliser un appareil respiratoire pour
se protéger contre les polluants qui se trouvent dans l'air.

Comment faire pour limiter les risques d'atteinte aux voies


respiratoires?
Les voies respiratoires risquent d'être endommagées lorsque
l'air renferme des polluants sous forme de poussières, de
fumées ou de gaz, ou lorsque l'atmosphère est pauvre en
oxygène.

Que faut-il savoir avant de choisir un appareil respiratoire?


Les employeurs devraient mettre par écrit leur programme de
protection des voies respiratoires, décrivant la marche à suivre
dans le choix et l'emploi des appareils respiratoires appropriés, car ces deux aspects sont aussi
importants l'un que l'autre.

L'étanchéité du masque d'un appareil respiratoire peut être détruite par une barbe (même de deux
jours), des favoris, des lunettes, des cicatrices ou des éruptions cutanées qui empêchent le rebord

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du masque de bien s'adapter au visage. L'air vicié pourrait alors s'infiltrer dans le masque,
empêchant ainsi le porteur d'obtenir la protection nécessaire.

Quels sont les différents genres d'appareils respiratoires?


Les principaux genres d'appareils respiratoires sont les appareils d'épuration d'air et les appareils
à adduction d'air. Les appareils d'épuration d'air filtrent l'air vicié et retiennent les particules de
poussières, de fumées, de brouillards, et ainsi de suite.

IX- Vêtements De Protection Contre Les Produits Chimiques - Les Gants

9.1- Caractéristiques des vêtements de protection contre les produits chimiques :


Les vêtements de protection contre les produits chimiques ne doivent pas remplacer les mesures
d'ingénierie. Il arrive cependant que l'on n'ait pas le choix ou qu'une situation d'urgence (p. ex.,
un déversement accidentel) oblige à y avoir recours. Les vêtements étant le dernier moyen de
protéger la peau, on doit veiller à ce qu'ils procurent la protection attendue.

Il est généralement indiqué sur les fiches techniques sur la sécurité des substances (FTSS) de
porter des gants imperméables. Or cette indication a peu de valeur car elle est techniquement
inexacte. Aucun matériau, en effet, n'est imperméable à une substance chimique de façon
permanente et aucun matériau ne résiste à toutes les substances. Certaines substances
pénétreront un gant en quelques secondes tandis que d'autres mettront des jours ou des semaines.

On devrait trouver sur les FTSS l'information concernant le type de produits chimiques auxquels
le matériau résiste (p. ex., néoprène, butylcaoutchouc). En l'absence de cette information, on peut
communiquer avec le fournisseur ou le fabricant du produit. Les fabricants de gants et de
vêtements de protection contre les produits chimiques peuvent aussi aider leurs clients à
effectuer les choix appropriés.

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9.2- Taux de perméabilité, temps de protection et dégradation :

Le taux de perméabilité
Le taux de perméabilité correspond à la vitesse à laquelle l'agent chimique traverse le matériau.
Plus le taux de perméabilité est élevé, plus l'agent chimique traverse rapidement le matériau.

Le taux de perméabilité diffère du taux de pénétration. Il y a pénétration lorsque l'agent chimique


s'infiltre par les coutures, les perforations et autres imperfections du gant. La perméabilité
désigne le temps que met un agent chimique à traverser un gant intact.

Le temps de protection
Le temps de protection correspond au temps qu'un agent chimique met pour traverser
complètement le matériau. Le temps de protection indique combien de temps un gant peut être
utilisé avant qu'un agent chimique le traverse.

La dégradation
La dégradation est la mesure de la détérioration physique du matériau en raison du contact avec
un agent chimique. Le matériau peut durcir, raidir, devenir cassant, se ramollir, s'affaiblir ou
gonfler. Le pire qui puisse arriver est que le matériau soit dissous par l'agent chimique.

X- Chaussures de Protection
S'il y a risque de blessures aux pieds au travail, le port de chaussures de protection appropriées
est nécessaire.

 Si la protection des pieds est nécessaire, la mise en place d'un programme complet de
protection comprenant le choix, l'ajustement, la formation, l'entretien et l'inspection
s'impose.

 Les chaussures de protection visent à protéger les pieds contre un grand nombre
d'accidents. L'impact, la compression et la perforation sont les principales causes de
blessures.

 Choisir les chaussures en fonction du danger.

 Choisir des chaussures approuvées et s'assurer qu'elles correspondent au danger et sont


munies de semelles adaptées aux conditions de travail.

 S'il y a risque de blessure, protéger le métatarse (dessus du pied entre les orteils et la
cheville).

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Ajustement
 Marcher avec les nouvelles chaussures afin d'en vérifier le confort.
 Les bottes doivent laisser amplement d'espace aux orteils (il doit y avoir un espace
d'environ 12,5 mm entre les orteils et le bout de la chaussure).
 À l'achat de brodequins, prévoir assez d'espace pour des chaussettes supplémentaires ou
des supports plantaires.
 Une fois lacées, les bottes doivent bien s'ajuster autour du talon et de la cheville.
 Lacer les bottes jusqu'en haut. Les bottes à tige montante protègent les chevilles contre
les blessures.

Entretien
 Imperméabiliser les chaussures à l'aide d'un enduit protecteur.
 Vérifier régulièrement qu'elles ne sont pas endommagées.
 Réparer ou remplacer les chaussures usées ou défectueuses.
 L'humidité et l'usure réduisent de beaucoup la résistance aux chocs électriques.

XI- Ceintures De Sécurité, Harnais Et Cordons D'assujettissement :

11.1- Protection contre les chutes :


Si le lieu de travail présente des risques de chute de trois mètres ou plus, le port de l'équipement
de protection nécessaire s'impose.

Lorsqu'une protection contre les chutes est nécessaire, il est recommandé de mettre sur pied un
programme complet de protection. Ce programme devrait comprendre la formation des
travailleurs ainsi que le choix, l'ajustement, l'entretien et la vérification de l'équipement.

11.2- Équipement de protection contre les chutes :


 Vérifier l'équipement tous les jours.

 Remplacer l'équipement défectueux. En cas de doute sur sa sécurité, ne pas l'utiliser.

 Remplacer tout équipement, y compris les cordes, utilisé lors d'une chute. Tout défaut
suspect doit être porté à l'attention d'un inspecteur qualifié.

 L'équipement devrait être examiné par un inspecteur qualifié au moins une fois l'an.

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 Il est conseillé d'utiliser des absorbeurs d'énergie si les forces d'arrêt des cordons
d'assujettissement risquent de causer des blessures.

 Utiliser l'équipement adapté à la tâche.

XII- Protections collectives :

Il ne faut pas perdre de vue que lors de l'adoption de mesures de sécurité, il faut privilégier les
protections collectives.
Tous les risques mis en évidence lors de la préparation des travaux doivent être éliminés ou faire
l'objet de mesures préventives appropriées.

Exemples :
- Garde-corps au bord d'une ouverture,
- Echafaudage pour les travaux en hauteur,
- Ecran autour des soudeurs à l'arc,
-…

Les zones présentant des risques d’accident sont à signaler de manière non équivoque (panneau,
cordon de sécurité, barrière,…) et/ou l’accès est à interdire en cas de nécessité.
Tout obstacle dangereux, tout endroit où la chute d’objets, d’étincelles, … est possible, toute
ouverture au sol, doit être systématiquement signalé et balisé par un des moyens suivants :
- Garde-corps, barrières de protection
- Rubans de couleur blanc/rouge ou jaune/noir
- Filets de sécurité antichute
- Piquets fixés au sol, avec chaîne, cordes, planches ou tubes acier
- Marquage au sol
- s’il s’agit d’un passage fréquent, il faut utiliser un balisage rigide (barrières).
Les planchers, les échafaudages, les passerelles, les cages d’escaliers provisoires, ... doivent être
munis de garde-corps empêchant la chute de personnes ou de matériaux.
Les garde-corps doivent être munis d’une lisse supérieure à 1 m, d’une lisse intermédiaire à 50
cm et d’une plinthe.

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Toutes les ouvertures verticales doivent être fermées provisoirement ou munies de garde-corps.
Le matériel utilisé sera en parfait état. Le matériel ayant subi des déformations ou des faiblesses
sera immédiatement remplacé.

XIII- Conclusion :
La méthode qui consiste à s'attaquer au danger à sa source devrait constituer le
premier choix puisqu'elle permet d'éliminer le danger du lieu de travail ou du
moins de l'isoler des travailleurs. Cette méthode axée sur la sécurité du lieu de
travail pourrait entraîner le remplacement de certaines matières par d'autres
moins dangereuses, l'isolement de l'élément dangereux, l'ajout de dispositifs de
sécurité à l'équipement existant, la redéfinition des méthodes de travail ou
l'achat de nouveaux équipements. Lorsqu'un danger ne peut être éliminé ou
convenablement maîtrisé, l'utilisation d'équipements de protection individuelle
s'impose si le procédé industriel est maintenu.

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