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Soutenance 1

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INTRODUCTION

L’entreprise est un système composé d’un ensemble d’éléments interdépendant en constante


interaction. L’environnement de l’entreprise étant complexe et en perpétuel mutation, elle se doit donc
de rechercher les informations nécessaires pour saisir les opportunités et se prémunir des dangers
éventuels comme les cyberattaques, les pannes de système informatique, les catastrophes naturelles :
inondations ; incendies, la concurrence accrue. En effet, pour faire face à l’environnement
concurrentiel, les dirigeants des entreprises doivent combiner les techniques de gestion les plus
appropriées à l’étude des facteurs clés de succès. Une organisation comptable et financière conforme à
la législation en vigueur est nécessaire.

Cette comptabilité doit être capable de fournir des informations comptables sincères, fiables en
retraçant les opérations financières des entreprises au cours d’une période donnée. L’application de
cette comptabilité implique le respect des normes, principes régis par le SYSCOHADA. Les états
financiers sont d’une importance majeure pour les dirigeants des entreprises, les investisseurs,
l’administration fiscale, les fournisseurs et clients dans la mesure où ils donnent des informations sur la
santé financière des entreprises.
Vue l’importance de l’information comptable et l’exigence légale de sa fiabilité, les entreprises font
appellent aux cabinets d’expertise comptable pour les assister.
C’est dans ce cadre que Cimat industry a fit appel au cabinet NCE pour bénéficier de son expertise de
ses conseils avisés.
L’objectif de ce mémoire est donc de fournir une analyse détaillée sur les pratiques comptables de
NCE et de leur impact sur la performance de Cimat.
La question centrale de notre recherche est la suivante :
Comment le cabinet NCE réalise-t-il l’assistance comptable ?
Les questions secondaires rattachées à cette question centrale sont :
Quel sont les mécanismes d’assistance comptable mise en place par NCE ?
Comment ces mécanismes participent-ils à l’optimisation de la performance de Cimat industry ?
L’objectif général de ce travail consiste essentiellement à :
 Décrire le processus d’assistance comptable réalisé par NCE.
Il s’agit spécifiquement de :
 Décrire le processus d’assistance comptable mise en place par NCE;
 Analyser la façon dont ces mécanismes participent à la performance de CIMAT INDUSTRY.

Cette recherche dégage les intérêts :

 Intérêt pour le cabinet


Ce travail pourrait lui permettre d’améliorer son approche en matière d’assistance comptable afin d’en
avoir une meilleure maîtrise lors de ses missions et de bien répondre aux attentes de ses clients.
1
 Intérêt personnel
Cette recherche va nous permettre d’acquérir des connaissances solides sur la pratique et l’exécution
de l’assistance comptable ; aussi de mieux comprendre le fonctionnement des cabinets comptables.
Notre travail s’articulera autour de deux parties.

▪ La première partie consistera à mettre en relief le cadre théorique et présenter la structure


d’accueil ;
▪ La seconde partie sera consacrée à la partie empirique.

2
PREMIERE PARTIE :

CADRE THEORIQUE DE L’ASSISTANCE


COMPTABLE ET PRESENTATION DU
CABINET NCE

3
La première partie de notre travail est composée de deux chapitres. Dans le premier chapitre, nous
allons illustrer le cadre théorique de l’assistance comptable en définissant la comptabilité et ses
principes, l’assistance comptable et le processus de réalisation d’une mission d’assistance comptable.
Le second chapitre présentera le cabinet comptable N’holle Consulting & Expertise Group qui nous a
accueillis pour effectuer notre stage de soutenance.

4
CHAPITRE I : CADRE THEORIQUE DE L’ASSISTANCE COMPTABLE

Dans ce chapitre, il sera question de définir dans un premier temps les concepts clés liés à la
comptabilité et par la suite faire une revue de littérature.

Section 1 : Analyse des concepts relatifs à l’assistance comptable et à la performance

1. Définition de la comptabilité

La comptabilité est un système d’organisation de l’information financière permettant de :

 Saisir, classer, enregistrer des données de base chiffrées ;


 Fournir après traitement approprié un ensemble d’informations conforme aux besoins de divers
utilisateurs intéressés.

De façon générale, les informations comptables permettent de mesurer le résultat et d’évaluer le


patrimoine et de sa situation financière.

2. Principes comptables

Toute information puise sa valeur dans le niveau de la fiabilité que lui procurent ses sources. La
recherche de l’image fidèle en comptabilité vise à donner une présentation aussi claire et loyale que
possible de la situation patrimoniale, financière et du résultat de l’entreprise. A ce titre, le
SYSCOHADA a maintenu les huit principes de base préconisés par le SYSCOA.

2.1 Principe de prudence

L’appréciation des faits pour ne pas transférer aux exercices futurs des risques actuels.

 Comptabilisation des pertes latentes sous forme de provision ;


 Non comptabilisation des produits ou gains latents ;
 Comptabilisation des amortissements ;
 Comptabilisation du bénéfice partiel ;
 Compensation entre gains et pertes de change des opérations en devise.

Ce principe s’applique principalement en matière de provision.

2.2 Principe de la permanence des méthodes

La méthode d’évaluation, de comptabilisation, de présentation des états financiers doivent être


identique d’un exercice à un autre. Ceci est fait pour permettre la comptabilité des états financiers dans
le temps.

5
2.3 Principe de spécialisation ou d’indépendance des exercices

Il est rattaché à un exercice les charges et produits qui le concernent et rien que ceux-là. Ce principe
concrétise l’indépendance ; la personnalisation de chaque exercice.

2.4 Principe d’intangibilité ou de correspondance bilan de clôture-bilan d’ouverture

Le bilan d’ouverture d’un exercice doit correspondre au bilan de clôture de l’exercice précédent.

2.5 Principe de transparence

Les informations comptables et financières doivent satisfaire les règles de clarté, loyauté et non-
compensation. En effet, ce principe précise que la sincérité et la régularité des informations comptables
résultant d’une description adéquate, loyale, claire, et complète des évènements, opérations et
situations se rapportant à l’exercice.

2.6 Principe du coût historique

Les immobilisations et les stocks sont évalués à leur coût historique d’entrée dans le patrimoine de
l’entreprise. Ce principe classique et d’application générale, consiste à conserver au bilan quelle que
soit la durée et malgré les fluctuations de la monnaie, le prix d’achat du bien le jour d’acquisition.

2.7 Principe de la continuité d’exploitation

Ce principe appliqué aux opérations de synthèse doit permettre de donner une image de l’entreprise
comme devant continuer à fonctionner dans un avenir raisonnablement prévisible. Il conduit à évaluer
les biens en fonction de leur utilité, en supposant que l’étendue des activités de l’entreprise se
maintiendra sans réduction sensible dans un avenir prévisible.

2 .8 Principe de l’importance significative

Ce principe fait obligation d’indiquer toute information susceptible d’influencer le jugement que
pourrait porter un lecteur des états financiers sur leur contenu. Le traitement comptable des opérations
et l’établissement des états financiers doit relever d’une recherche de solutions telles qu’aucune
catégorie d’utilisateurs ne soit gravement lésée dans son attente d’informations. D’où l’état annexé
détaillé par le SYSCOHADA révisé.

3. Assistance comptable

C’est le contrat par lequel un cabinet comptable ou d’expertise comptable soumet ses services des
entités. Ces services sont entre autres la tenue courante et permanente de la comptabilité, l’élaboration
des états financiers, les déclarations fiscales et sociales.
6
Selon Huynch et Tunder « la fonction comptable consiste à confier à un prestataire externe une partie
ou la totalité de ses activités comptables qui étaient jusqu’alors réalisés en interne ».

4. Processus de réalisation d’une mission d’assistance comptable

La mission d’assistance comptable se fait selon plusieurs processus, tous complémentaires par la
présentation d’une information financière et comptable de qualité.
Avant toute acceptation de mission, le cabinet est amené à prendre rapidement de l’entreprise afin de
définir la mission, d’en préciser les risques éventuels et proposer un budget. Mais, il apparait très vite
que cette prise de connaissance, suffisante pour une première approche de la mission, est beaucoup
succincte si la proposition de la mission se concrétise. En outre, la connaissance d’une entreprise n’a
pas un caractère ponctuel. Elle se poursuit tout au long de la mission et se matérialise par la
constitution d’une documentation permanente sur l’entreprise consignée dans un dossier permanent. Le
cabinet procède à un diagnostic général de la situation de l’entreprise ainsi qu’une prise de
connaissance des procédures de contrôle interne.
4.1 La prise connaissance de l’entreprise
Préparer la lettre de mission nécessite de prendre connaissance de l’entreprise et notamment, de son
organisation comptable et administrative, afin de définir les contours de la mission et de proposer un
budget d’honoraires. Pour connaître l’entité, la démarche est la suivante :
- Collecter certaines information sur le client : nature de l’activité, nature du marché, activités
faisant objet de réglementation spécifique, contraintes liées à l’environnement, statut juridique,
régime social et fiscal, organisation générale de la comptabilité, système comptable utilisé,
personnel comptable, problèmes comptables spécifiques, niveau de contrôle interne, degré
d’informatisation, délais de production des états financiers ;
- Analyser ces informations en vue de définir les besoins essentiels du client et notamment la
nature exacte de la mission ;
- Apprécier les risques éventuels liés à la mission.
4.2 La lettre de mission
La lettre de mission vise à définir l’étendue des engagements réciproques entre le cabinet et son client.
Elle est établie sur la base des données recueillies dans la phase de connaissance de l’entreprise et en
reprenant les données financières résultant du budget. Dans la lettre de mission, on doit retrouver les
objectifs de la mission, les obligations réciproques, les termes de référence, le délai d’exécution, les
conditions financières ainsi que la nécessité de l’accès sans restriction à tout document et pièces
justificatives. Lorsque les deux parties se mettent d’accord sur les différentes clauses de a mission,
cette dernière est alors acceptée par le cabinet.
4.3 Le planning de la mission
Le planning est un outil d’organisation interne du cabinet. Il découle directement du budget retenu
pour la mission. I répartit les temps affectés aux collaborateurs par dossier.
4.4 Le programme de travail
Le programme de travail est plus qu’un outil à caractère administratif établi dans un but d’optimisation
de la mission, comme l’est par exemple le planning de la mission. C’est un outil réellement
opérationnel destiné à orienter et guider les acteurs tout au long des travaux. Il est établi en fonction

7
des caractéristiques propres au client et à la mission, émanant notamment de la connaissance de
l’entreprise et des termes de la lettre de mission. Il est souvent la réponse aux questions suivantes :
 Qu’est-ce qu’il faut faire ?
 Qui va le faire ?
 En combien de temps ?
 Et quelle est la priorité ?

4.5 L’organisation d’une équipe d’assistance comptable


L’équipe se compose généralement d’un expert-comptable, d’un chef de mission et d’un ou plusieurs
assistants. Lorsque la taille de la structure l’impose ; les chefs de mission sont supervisés par un
directeur de mission qui est donc à un niveau hiérarchique intermédiaire entre l’expert-comptable et le
chef de mission. Mais lorsque la taille de la structure à assister est infirme, il n’y a souvent ni expert-
comptable, ni directeur de mission, la mission est dirigée par le chef et supervisé par l’expert-
comptable.
4.6 Les documents de travail
Les normes de travail conduisent le chef de mission et ses collaborateurs à documenter leur travail
dans le but de :
- Justifier le travail accompli ;
- Constituer un ensemble d’éléments de preuve vis-vis des tiers et du cabinet ;
- D’assurer la qualité et l’efficacité du travail grâce à la supervision ;
- Permettre la transmission de l’information.
Les supports peuvent se répartir en feuilles de travail, en dossier de travail, et en questionnaires.
 Les feuilles de travail
Elles sont utilisées afin de permettre de garder la trace des travaux effectués, des erreurs ou anomalies
décelées ainsi que des suggestions formulées. Les feuilles sont conçues et aménagées pour effectuer
des travaux répétitifs. Elles évitent de concevoir à chaque fois un cadre approprié. Chaque feuille de
travail doit pouvoir se rattacher soit en amont avec une feuille récapitulative, soit en aval avec une
feuille d’analyse plus détaillée.
 Les dossiers de travail
L’objectif est de recueillir l’ensemble des feuilles de travail pour mieux organiser et contrôler la
mission, s’assurer que le programme s’est déroulé sans omission, faciliter le travail en équipe. La
structure générale des dossiers de travail conduit à distinguer le dossier permanent du dossier de
l’exercice.
Un dossier permanent proprement dit regroupe toutes les informations générales relatives à la société
et utiles tant pour la connaissance de l’entreprise dans son ensemble qu’aux contrôles à effectuer dans
les différentes étapes des missions. Il classe tout ce qui est utile pour les missions ultérieures. Il
contient des informations de type économiques, financières, comptables, juridiques, fiscales. Il évite de
reposer les mêmes questions et nécessite une mise à jour régulière.
Trois documents sont à classer dans le dossier permanent ; à savoir :
 Les documents d’informations générales ;
 Les informations détaillées d’ordre juridique, fiscal et social ;

8
 Les feuilles de travail de vérification du contrôle interne comptable.

Tous les documents classés dans un dossier sont référencés.


Le dossier de l’exercice ou dossier annuel regroupe les documents servant de supports à
l’établissement des états financiers de l’exercice concerné par la mission. Ce dossier est constitué au
fur et à mesure du déroulement de ladite mission. Les dossiers de travail permettent au superviseur de
la mission de mieux l’organiser et la contrôler.
 Les questionnaires
Les questionnaires sont utilisés pour guider le chef de mission dans ses contrôles et son diagnostic. Ils
peuvent être utilisés comme un élément du programme de travail : dans ce cas, on raye les questions
non applicables.
Il existe des questionnaires pour chaque étape de la démarche :
 Questionnaire de prise de connaissance ;
 Questionnaire de régularité formelle et contrôles généraux ;
 Questionnaire de diagnostic général ;
 Questionnaire de contrôle interne : système comptable ;
 Questionnaire de contrôles comptables en cours et fin des exercices ;
 Questionnaire de contrôles généraux de fin de mission.

5. Les avantages et inconvénients de l’assistance comptable


5.1 Les avantages de l’assistance comptable
Le processus de l’externalisation comptable est une solution qui attire l’attention de plusieurs
entreprises en raison de ses atouts. L’externalisation comptable permet aux entreprises de faire les
meilleures économies avec une légère restructuration de l’entreprise, d’améliorer la qualité de leur
service, d’avoir une flexibilité, aide à optimiser les décisions et de gagner en temps et crédibilité.

5.2 Les inconvénients de l’assistance comptable

L’assistance comptable présente des atouts mais elle est aussi confrontée à des limites qu’il est
nécessaire de prendre en considération. Un contrat de prestation de service vous lie avec votre
prestataire externe, cela signifie que vous lui léguez des tâches qu’il accomplira à sa manière. Il y’a un
manque d’autonomie dans la mesure où l’entreprise ne peut pas prendre certaines décisions sans parler
à son expert-comptable, il y’a aussi un risque de ne pas avoir accès à toutes les informations à tout
moment.

6. Le concept de performance
Le concept de performance est couramment utilisé tant dans la littérature que dans les milieux
organisationnels pour désigner un certain niveau d’excellence. Il reste cependant relativement ambigu
dans la mesure où il est très galvaudé dans le langage courant. Par ailleurs bien qu’il soit largement
utilisé, il ne fait pas l’unanimité autour d’une définition et d’une mesure précise ; celles-ci dépendent,
9
en effet, de l’objectif visé, de la perspective d’analyse choisie ainsi que du champ d’intérêt de son
utilisateur.

Au sens strict du thème, une performance est un résultat chiffré dans une perspective de classement.
Elle est définie comme un constat officiel enregistrant un résultat accompli à un instant T, toujours en
référence à un contexte, à un objectif et un résultat attendu, et ce quel que soit le domaine. (Notat,
2007)

Dans le domaine de la physique, la performance est considérée comme un effet « utile » au regard de
l’objet qui est le sien, d’où la référence possible à la définition du Larousse : « Ensemble des qualités
qui caractérisent les prestations (accélération, vitesse maximale, autonomie) dont un véhicule
automobile, un aéronef sont capable ».

Dans le domaine sportif, le terme est plus utilisé avec, à la fois, une référence à la mesure à travers la
compétition et une autre au résultat avec la victoire obtenue.

Dans le domaine de la gestion, la performance a toujours été une notion ambiguë, rarement définie
explicitement. Elle n’est utilisée en contrôle de gestion que par transposition de sons sens en anglais.
Depuis les années 80, de nombreux chercheurs se sont attachés à la définir (Bouquin, 1986 ; Bescos et
al, 1993 ; Bourguignon, 1995 ; Lebas, 1995 ; Bessire, 1999) et plus récemment cette notion est
mobilisée dans la littérature managériale pour évaluer la mise en œuvre par l’entreprise des stratégies
annoncées de développement durable (Capron et Quairel, 2005).

Lebas et Euske (2007, p.125) notent que le mot ‘‘performance’’ est largement utilisé dans tous les
domaines de la gestion. On trouve dans le domaine du contrôle de gestion, des termes tels que la
gestion de la performance, l’évaluation de la performance et l’estimation de la performance. Dans le
champ de l’entreprise, le concept est très clair : il faut performer afin de garantir la survie et la
pérennité de son organisation, et accroître par ailleurs son avantage concurrentiel, en cette époque
particulièrement caractérisée par l’intensification de la concurrence. Ainsi, le concept de performance
peut être défini pour une entreprise, comme étant le niveau de réalisation des résultats par rapport aux
efforts engagés et aux ressources consommées. Il s’appuie largement sur les notions d’efficacité et
d’efficience.

Par rapport à ces deux critères d’efficacité et d’efficience, Bourguignon (1997) a commencé par
regrouper la signification du mot performance, dans le champ de la gestion, autour de trois sens
primaires, à savoir :

 Le premier sens est la performance-succès : lorsque la performance est synonyme du


succès.

10
 Le deuxième sens est la performance-résultat, ici la performance fait référence au résultat
d’une action : l’évaluation ex post des résultats obtenus sans jugement de valeur.
 Enfin le dernier sens est la performance-action : la performance peut signifier une action
ou un processus.

Selon P. Lorino (1997), « Est performance dans l’entreprise, tout ce qui, et seulement ce qui, contribue
à atteindre les objectifs stratégiques ». J.-B. Carriere (1999) conclut alors que la performance n’est rien
d’autre que l’évolution de l’entreprise ou son agrandissement. Cette notion de performance peut se
résumer à l’idée de réussite ou de succès de l’entreprise (M. Boyer, 1999 ; J-P. Mamboundou, 2003),
réussite ne pouvant être obtenue sans sanction positive du marché (P. Barillot, 2001).

Bourguignon (1998) qualifie cette notion de réussite de réalité subjective et dépendante des
représentations internes de la réussite dans l’entreprise. Quant à [Link] (2007), il réduit la notion de
performance à l’idée de développement. Dès lors que l’on accepte l’hypothèse de divergences des
objectifs et des participants à l’organisation, le concept de performance possède autant de
significations qu’il existe d’individus ou de groupes qui l’utilisent.

Bessir (1999) note que malgré une certaine confusion ou flou qui entoure la définition de la
performance, il existe quatre points de convergence entre les différentes définitions. Ces quatre points
sont

 Premièrement, le terme performance est souvent utilisé dans un contexte d’évaluation, ainsi on
trouve des termes comme : évaluation de la performance, pilotage de la performance,
management de la performance. La performance est donc étroitement liée à la valeur. Cette
dernière est celle qui prévaut dans la définition de la performance comme résultat.
 Deuxièmement, la performance à plusieurs dimensions, dont le nombre est variable selon les
auteurs.
 Troisièmement, la performance est souvent mise en relation avec la cohérence et la pertinence.
Le terme cohérence, qui ne soulève pas de difficulté dans la définition, fait référence à des
décisions qui sont logiques entre elles et par rapport à une échelle de préférence. Le terme
pertinence, contrairement au terme cohérence n’a pas de définition précise. L’articulation de
ces différents termes fait apparaître la performance comme le résultat d’une simple sommation
de pertinence et de cohérence ou comme le produit d’une boucle itérative entre ces deux
mêmes termes. La performance, la cohérence et la pertinence sont respectivement la dimension
objective, la dimension rationnelle et la dimension subjective de toute évaluation valide.
 Quatrièmement, la performance n’est pas un concept qui se définit de manière absolue ou
objective, elle est considérée par les auteurs comme étant un concept subjectif.

11
 Ainsi, Tchankam (2000) définit l’entreprise performance comme celle qui fait mieux que ses
concurrents sur le court, moyen et long terme.

SECTION 2 : Théories mobilisées et enjeux de l’assistance comptable

1. La théorie de l’agence

La théorie de l’agence est celle qui apporte un éclairage satisfaisant sur la gestion contractuelle de la
relation entre l’entreprise qui externalise et le prestataire de services au travers de l’analyse des
contrats notamment de ceux les plus complets et comportant des clauses relationnelles de suivi de la
prestation. En effet, l’externalisation qui apparaît comme une forme de coopération inter
organisationnelle conduit à internaliser les transactions (objet de la production des fonctions
externalisés) et à mettre en place des outils de coordination qui assureront le lien entre le prestataire et
son client dans la gestion de la fonction.

2. La théorie des ressources

Liée aux cores competencies (ensemble de connaissances et techniques favorisant le développement


d’une entreprise et qui ne sont pas facilement imitable), la théorie des ressources et des connaissances
permet d’expliquer le recours à l’externalisation comme un moyen d’optimiser l’utilisation de ses
ressources pour son cœur de métier et de recourir à la complémentarité de l’offre des prestataires
externes, dès lors que l’externalisation est jugée plus performante que la prestation réalisée en interne.
Quant aux compétences, il s’agit d’ensemble de ressources individuelles et collectives qui permettent
de réaliser une activité composée de routines organisationnelles ou de processus. Elles sont d’ordre
stratégiques puisqu’elles sont à la base d’un avantage concurrentiel et qu’elles sont durables, non
transparentes, difficilement transférables et repliables.
Ainsi, cette théorie est utile à différents niveaux pour éclairer le phénomène de l’externalisation car
elle permet de comprendre la prise en compte de la nécessité de développer de nouvelles compétences
stratégiques.

3. La théorie des coûts de transaction

La théorie des coûts de transaction est fondée sur l'hypothèse selon laquelle, l'existence de différentes
formes organisationnelles est déterminée par l'efficience avec laquelle chaque forme gère les
transactions entre parties. Selon cette théorie, l'efficience économique est atteinte lors de l'ajustement

12
entre le design organisationnel et les particularités de l'échange. La transaction génère un coût issu de
la confrontation de deux agents économiques, qui se distingue du coût de production, seul coût de
l'échange dans la théorie classique du marché. Il a donc un contenu organisationnel et non pas
simplement technique (Guilhon et Gianfaldoni, 1990).

Il existe trois dimensions fondamentales pour caractériser une transaction : l'incertitude, la fréquence
des échanges et le degré d'investissements spécifiques nécessaires à la réalisation de la transaction. De
ces trois éléments vont dépendre les comportements des acteurs économiques, qui influeront sur les
coûts de transaction :
• en matière de recours à l'externalisation, l'incertitude est reliée à la dépendance du client par
rapport à son prestataire.
• la fréquence des transactions, lorsque la décision d'externalisation qui a été prise, a un impact
fondamental sur le choix du prestataire – de bonnes relations répétées par le passé conduisent
naturellement à conserver le cabinet lors de l'adoption de la nouvelle structure, sur le coût et sur la
qualité des relations nouvelles. Comme le signale (Quélin, 1997, 80) « une relation dense et basée
sur une fréquence élevée peut déboucher sur un contrat de long terme : la connaissance de l'autre
partie, la compréhension mutuelle des problèmes et de habitudes de travail contribuent à réduire
les coûts de négociation et de rédaction du contrat ». Les travaux de (Eisenhardt, 1989) ont par
ailleurs montré que des relations de long terme sont propices au développement de l'apprentissage
organisationnel. Elles diminuent l'opportunisme et allègent le contrôle ;
• lorsqu’une transaction nécessite des investissements spécifiques, il est souhaitable de créer une
structure spécialisée de gestion. L’amortissement des coûts de mise en place d’une telle structure
nécessite des transactions récurrentes.
4. Les enjeux de l’assistance comptable

Depuis quelques années, on entend parler de l’externalisation sous des terminologies diverses et
variées. D’après (Barthelemy, 2004) l’externalisation est définit comme, le fait de confier une activité
et son management à un fournisseur ou un prestataire extérieur plutôt que de la réaliser en interne.
Quant à (Lacity et Hirscheim, 1993 ; Tondeur et De La Villarmois, 2003) eux, insistent sur le caractère
transfert, en montrant qu’il y a externalisation lorsqu’une firme décide de ne plus réaliser une activité
de soutien ou une partie du processus de production interne mais de la confier à un prestataire externe.
Ainsi, que l’externalisation, qu’elle soit perçue comme un fait ou une décision, nécessite l’intervention
d’une prestation extérieure. Ce qui remet en cause le rôle du personnel interne affecté à l’activité
externalisée. Pour dissiper cette inquiétude, (Tort, 2003) note le transfert partiel ou total des moyens
humains (le personnel) voire techniques. Expliquant ainsi que l’externalisation se présente sous deux
formes (la forme partielle et la forme totale).

13
Tous ces auteurs ne font référence qu’à un seul prestataire. En faisant une synthèse des définitions de
«l’outsourcing ». La réflexion menée par (Tondeur et Van, 2004) précise que l’entreprise peut recourir
à plusieurs prestataires dans le cadre de l’externalisation d’une même fonction.
Mintzberg identifie l’externalisation de la fonction comptable comme un phénomène touchant
plusieurs activités comme: l'imputation des pièces, les traitements comptables, les travaux de fin
d'exercice et bien d'autres activités. Il s’avère nécessaire de définir préalablement suivant le choix des
activités de l’entreprise afin de se pencher sur le choix du prestataire et les différentes modalités du
contrat. L’externalisation en tant que forme particulière de coopération interorganisationnelle présente
des enjeux (avantages et risques). Elle apparaît comme une des pratiques ou stratégie organisationnelle
qui répond aux trois objectifs : recentrage sur le cœur de métier, économie des coûts et flexibilité.
• Recentrage sur le cœur du métier : il part des neuf catégories d’activités créatrices de valeur
identifiées par (Porter, 1997) à savoir: infrastructures de la firme, gestion des ressources humaines,
développement technologique, approvisionnements, logistique interne, production, logistique externe,
commercialisation ( vente et services). Les grandes entreprises dans l’optique de se recentrer sur les
compétences clés de l’entreprise optent pour la stratégie d’externaliser les activités considérées comme
périphériques (Miles et Snow, 1986). Les raisons qui poussent les dirigeants reposent sur la complexité
de l’organisation liée à sa taille, la perte de flexibilité et l’analyse stratégique liée à la limite de ses
ressources.
• Economie et maîtrise des coûts : d’après (Barthélémy, 2001) les activités de soutien sont
internalisées plus par habitude que suite à une véritable réflexion stratégique. La décision
d’externaliser procure à l’entreprise externalisée des gains financiers qui sont considérés comme le
principal avantage de l’entreprise, elle peut permettre parfois de bénéfice de l’économie d’échelle
grâce à la spécialisation dont fait preuve le prestataire. Elle permet également à l’entreprise d’éviter
des investissements imprévisibles et non-nécessaires liés à l’évolution de la fonction comptable.
Garantie de la qualité et de l’image : la plupart des entreprises qui ont recourt à l’externalisation
cherchent à travers cette pratique, une sécurité de la qualité en raison du caractère normalisé de cette
activité. Cette pratique lui permet de bénéficier de multiples compétences des cabinets d’expertise
comptable car ceux-ci regroupent des spécialistes pluridisciplinaires en droit social, fiscalité,
consolidation etc.

CHAPITRE II : PRESENTATION DU CABINET NCE

Dans cette partie, nous présenterons l’entreprise dans laquelle notre a été effectué et énumérer les
tâches que nous avons eu à effectuer.

Section 1 : Historique et organisation

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1. Historique

Le cabinet N’HOLLE CONSULTING & EXPERTISE GROUP SARL est un cabinet de gestion
comptable, fiscale, de formations continues et professionnelle situé dans la commune de Cocody
précisément au deux plateaux mobile. Il a vu le jour le 3 mars 2017 et accompagne les PME, Sociétés
coopératives, Industries, Banques, Compagnies d’Assurance et des Particuliers basé en Côte d’Ivoire,
en Afrique de l’Ouest dans le développement de leurs activités en apportant des solutions concrètes,
innovantes et adaptées à leurs besoins.

2. Organisation

Le cabinet comprend quatre départements représentés dans l’organigramme ci-dessous.

Figure1 : Organigramme du cabinet comptable NCE

DIRECTION
GENERALE

DEPARTEMENT DEPARTEMENT
SECRETARIAT
COMPTABLE INFORMATIQUE

Source : Etablie par nous-mêmes à partir des données du cabinet NCE

2.1 La direction générale

Elle a une responsabilité globale sur la bonne marche de l’entreprise. Son rôle est de définir la stratégie
de l’entreprise et d’en assurer la mise en œuvre en définissant l’organisation et l’objectif à atteindre.

2.2 Le département comptable

Ce département est le garant de l’état financier de l’entreprise et de ses clients. Il s’assure que toutes
les informations comptables qui lui parviennent sont fiables, établit la comptabilité générale,
analytique de ses clients, effectue les déclarations fiscales et sociales.

2.3 Le département informatique

Le service informatique a pour mission de :

15
- Développer et maintenir des bases de données pour la gestion des ressources financières ;
- assurer le support technique, la mise à jour, la maintenance ;
- sélectionner et implanter des progiciels de gestion intégrée, donner des conseils pour le choix
de matériels et de logiciels ;
- améliorer la communication interne et externe et le travail de groupe par l’utilisation de
nouvelles technologies de l’information et de la communication ;
- mettre en œuvre des manuels de procédures ainsi que des manuels de support pour la formation
des utilisateurs.
2.4 Le secrétariat

Rattaché à la direction générale, son rôle est de :

- gérer les appels téléphoniques recevoir ;


- rédiger et transmettre le courrier et les e-mails, assurer le classement et l’archivage des dossiers
qui lui sont confiés, tenir à jour l’agenda de l’entreprise ;
- organiser des réunions et en assurer la prise de notes puis rédiger les comptes rendus.
3. Les ressources du cabinet
3.1 Les ressources humaines

Le cabinet dispose de :

- Deux associés ;
- Trois informaticiens ;
- Quatre comptables ;
- Une assistante de direction
- Plusieurs stagiaires.
3.2 Les ressources matérielles

N’Holle Consulting & Expertise Group regorge en son sein des ordinateurs dotés de logiciels comme
SAGE SAARI, des meubles, des fournitures et matériels de bureau, des projecteurs.

Section 2 : Activités du cabinet NCE

1. Activités du cabinet

Le cabinet N’HOLLE CONSULTING & EXPERTISE GROUP est spécialisé dans les prestations
suivantes :

1.1 L’assistance comptable

16
Certaines entreprises ne peuvent pas tenir seules leurs comptes. Elles ont besoin d’être assistées pour
une bonne gestion comptable. C’est dans cette optique qu’elles font appel aux professionnels de la
comptabilité. Les travaux d’assistance comptable effectués par le cabinet NCE sont relatifs à la tenue
de la comptabilité, l’établissement des états financiers, le conseil fiscal.

1.2 L’audit

De façon générale on assimile à « un examen critique qui permet de vérifier les états financiers de
l’entreprise ». Les services que couvrent essentiellement NCE sont les suivants :

- L’audit financier et comptable ;


- L’audit organisationnel et fonctionnel ;
- L’audit du système informatique ;
- L’audit diagnostic et assistance aux entreprises en difficultés ;
- L’audit des procédures des passations de marchés.
1.3 Le conseil en stratégie et management ;

Le cabinet NCE aide les chefs d’entreprise à fixer les missions et objectifs de leurs structures à l’aide
d’outils spécifiques et adapté à la situation, offre un éclairage et un savoir-faire spécifique dans des
domaines mal maîtrisés en préconisant des recommandations innovantes.

2. Participation aux missions d’assistance comptable


2.1 Dépouillement des pièces

Ce travail nous a permis de savoir qu’il est utile de vérifier les mentions légales qui doivent figurer sur
une pièce comptable afin qu’elle soit considérée comme un élément justificatif. Ces mentions
obligatoires sur une facture sont :

- L’identité de l’entité fournisseur et celle du client


- La date d’émission de la facture ;
- Le numéro de facture ;
- La quantité et la nature du bien échangé ou lors d’une prestation, un descriptif précis de la
prestation fournie ;
- Le montant des réductions et le net à payer.
2.2 Le classement

Il consiste à ranger de manière chronologique la pièce en fonction de la date à laquelle l’opération a été
réalisée de même que sa nature. Par exemple, les factures clients sont rangées dans un classeur que les
factures fournisseurs.
17
2.3 La saisie ou l’enregistrement des opérations courantes sur le logiciel Sage Saari
comptabilité

Le logiciel Sage Saari comptabilité regorge plusieurs fonctionnalités qui facilitent le travail. Pour
l’ouvrir, il faut double-cliquer sur l’icône de perfecto, renseigner les cases « utilisateur » et « mot de
passe » puis valider

Figure 2. Page d'accueil du logiciel Sage comptabilité

Source : Issue du logiciel Sage 100 comptabilité

Cette page d’accueil est composée de plusieurs fonctionnalités permettant d’accomplir plusieurs
tâches. Voici quelques-unes de ces fonctionnalités :

 Plan comptable ;
 Gestion des écritures ;
 Journaux de saisie ;
 Balance des comptes ;
 Factures dématérialisées ;
 Rapport et analyse ;
 Tableau de bord.

18
Figure 3. Le menu traitement du logiciel Sage 100 Comptabilité

Source : Issue du logiciel Sage 100 comptabilité.

On peut alors trouver les journaux achats, vente, banque, caisse, opérations diverses sur journaux de
saisie, chaque journal étant lié à 12 mois d’exercice. Le menu traitement permet de :

 saisir les écritures comptables de manière chronologique ;


 faire le lettrage des comptes ;
 Faire le rapprochement bancaire ;
 Relancer les tiers ;
 Rechercher les écritures ;
 Clôturer un exercice.

19
Figure 4. Menu "Saisie des journaux" du logiciel Sage 100 Comptabilité

Source : Issue du logiciel Sage 100 comptabilité

Le passage des opérations se fait en saisissant les informations nécessaires pour enregistrer l'opération
comptable dans le journal : la date de l'opération comptable, le numéro de la facture correspondante,
Le compte comptable concerné, Le libellé de l'opération, qui peut s'agir d'un achat de marchandise ou
d'une prestation de service, Le montant de l'opération, qui sera enregistré en tant que débit ou crédit
selon le compte comptable. La ligne peut alors être enregistrée et on continue sur la ligne suivante :

20
Figure 5. Rubriques du journal des achats dans le logiciel Sage 100 Comptabilité

Source : Issue du logiciel Sage 100 comptabilité

2.4 La codification

Pour faciliter les éventuels recherches ou vérifications ultérieures, il est affecté à chaque pièce
comptable un numéro d’enregistrement. Ce numéro est suggéré par le logiciel après la validation de
l’écriture.

2.5 Les déclarations fiscales et sociales

Au cours de notre stage, nous avons effectué des déclarations fiscales et sociales sur les plateformes
requises que sont E-IMPOTS et E-CNPS.

2.6 L’état de rapprochement bancaire

Il concerne deux comptes réciproques tenus par deux comptabilités différentes. Il consiste à analyser
les soldes, rapprocher les deux comptabilités, mettre en les divergences qui font l’objet de
régularisation en fonction des justifications afin de déboucher sur des soldes rapprochés.

21
La première partie de notre travail nous a d’abord permis de rappeler les huit principes comptables, le
processus de réalisation d’une mission d’assistance comptable. Ensuite, nous avons fait la présentation
du cabinet comptable NCE et montrer les tâches effectuées durant les missions d’assistance comptable
ainsi que le concept de performance.

22
DEUXIEME PARTIE :

APPROCHE EMPIRIQUE DE

L’ASSISTANCE COMPTABLE

23
Cette deuxième partie nous amène à voir la méthodologie de recherche utilisée pour notre travail, les
résultats de recherche obtenus et la proposition de recommandations qui pourront permettre de
remédier aux obstacles rencontrées pendant la mission d’assistance comptable.

24
CHAPITRE III : Démarche méthodologique de l’assistance comptable
Dans ce chapitre nous allons voir les étapes méthodologiques de l’assistance comptable ainsi que la
méthodologie de recherche utilisée dans notre travail.

Section 1 : les étapes méthodologiques de l’assistance comptable

La mission d’assistance comptable se fait selon plusieurs processus, tous complémentaires et


permettent d’attester de la sincérité et de la régularité des états financiers. Il s’agit notamment de :
1. La prise de connaissance
Elle permet dans un premier temps de connaître de l’environnement de l’entreprise, ses activités, ses
besoins spécifiques et d’identifier par la suite les risques qui pourraient affecter la comptabilité
comme :
 Les risques de cyber sécurité
A l’ère du numérique d’aujourd’hui, les de cyber sécurité sont l’un des plus grand risques auxquels
sont confrontés les entreprises. Les cybercriminels recherchent toujours les moyens pour exploiter les
vulnérabilités des systèmes et réseaux. Cela peut entraîner des violations des données, des pertes
d’informations sensibles et des pertes financières. Pour atténuer ces risques, les cabinets comptables
investissent dans les mesures de cybersécurité robustes comme les pare-feu, les logiciels antivirus et
les sauvegardes régulières de données.
 Les risques de non-conformité
Les pratiques comptables doivent être conformes à diverses réglementations et normes. Le non-respect
de ces réglementations peut entraîner des problèmes juridiques, des sanctions et une perte de
réputation. Les risques de non-conformité peuvent prendre diverses formes, notamment la non-
conformité fiscale, les réglementations en matière de protection de données et les normes
d’information financière.
 Les risques liés au personnel
Les risques liés au personnel peuvent prendre différentes formes comme le roulement du personnel, la
perte de personnel, le manque de personnel. Ces risques peuvent entraîner la baisse de la productivité,
une perte de clients et des pertes financières.
 Les risques clients
Le non-paiement, la fraude et les conflits d’intérêt constituent les risques récurrents. Pour les atténuer,
les cabinets comptables doivent faire preuve de diligence raisonnable à l’égard des clients potentiels,
établir des canaux de communication clairs avec les clients.

 Les risques de réputation


Les risques de réputation peuvent provenir de diverses sources tels que les avis négatifs, les problèmes
juridiques et un comportement contraire à l’éthique. Ces risques peuvent entraîner une perte des
clients, des dommages à la marque et des pertes financières. Pour atténuer ces risques, il faut instaurer
une culture de l’éthique, mettre en place des programmes de gestion des risques.

25
2. L’évaluation du contrôle interne

L’évaluation du contrôle interne est une étape importante dans la démarche méthodologique de
l’assistance comptable. Voici quelques étapes de cette évaluation :

 La saisie des procédures : l’auditeur identifie et documente toutes les procédures internes de
l’entreprise à travers des entretiens et documents existants ;
 Tests de conformité : Ces tests permettent de vérifier que les procédures documentées existent
réellement ;
 Evaluation préliminaire : une première évaluation pour évaluer les points forts et les faiblesses
du système de contrôle interne ;
 Tests de permanence : ils consistent à vérifier que les contrôles internes sont appliqués de
manière continue et cohérente ;
 Evaluation définitive : une évaluation finale l’efficacité globale du système de contrôle.
3. L’examen des comptes financiers

Il consiste à vérifier les écritures comptables dans le but de détecter d’éventuelles anomalies mais aussi
de s’assurer que les états financiers reflètent fidèlement la situation de l’entreprise. Il comporte
également plusieurs étapes :

 L’examen analytique : cette étape consiste à comparer les données financières entre différents
exercices pour identifier des tendances ou des anomalies. Cela permet de détecter des
variations significatives qui pourraient nécessiter une investigation plus approfondie ;
 La vérification des assertions : les assertions financières comme l’exhaustivité, l’existence, les
obligations et la présentation sont vérifiées pour s’assurer que les états financiers reflètent
fidèlement la situation de l’entreprise ;
 Le contrôle sur pièces : l’auditeur examine les documents justificatifs (factures, bons de
commande, relevés bancaires) pour vérifier la validation des transactions enregistrées ;
 L’observation physique : dans certains cas, l’auditeur peut effectuer des vérifications
physiques, comme l’inventaire des stocks pour s’assurer que les actifs enregistrés existent
réellement ;
 La confirmation directe : l’auditeur peut demander des confirmations directes auprès des tiers
(clients, fournisseurs, banques) pour vérifier l’exactitude des soldes comptables ;
 Les sondages : des échantillons sont sélectionnés et vérifiés en détail pour s’assurer de leur
conformité aux procédures internes et aux normes comptables.

26
4. Le rapport et les recommandations

Un rapport détaillé est rédigé avec des recommandations pour améliorer les pratiques comptables et
financières de l’entreprise. Voici les détails :

 Le rapport
 L’introduction : il présente l’objectif de la mission, le contexte et la méthodologie utilisée ;
 Le résumé des travaux effectués : description des procédures d’audit et des tests réalisés ;
 Le résultat des tests : présentation des résultats obtenus, incluant les points forts et les
faiblesses identifiés dans le système de contrôle interne et des comptes financiers ;
 La conclusion : opinion de l’auditeur sur la fiabilité des états financiers et l’efficacité du
contrôle interne ;
 Les annexes : documents supplémentaires tels que les tableaux de données, les graphiques et
les copies des confirmations directes.
 Les recommandations
 L’amélioration du contrôle interne : suggestions pour renforcer les procédures de contrôle afin
de réduire les risques d’erreurs et de fraudes ;
 L’optimisation des procédures comptables : conseils pour améliorer l’efficacité et la précisions
des processus comptables ;
 Formation et sensibilisation : recommandations pour former le personnel sur les bonnes
pratiques comptables et les nouvelles réglementations ;
 Suivi et évaluation : proposition pour mettre en place des mécanismes de suivi et d’évaluation
continue des contrôles internes et des processus comptables.

Section 2 : Méthodologie de recherche


1. La Nature de l’étude

Dans notre travail de recherche, nous avons optée pour la méthode de l’enquête quantitative.

2. Le choix de la population de l’étude et taille de l’échantillon


La population de cette étude est constituée des dirigeants du cabinet NCE et de l’entreprise Cimat. La
taille de l’échantillon est de 20.
3. La collecte de données
La collecte de données a été possible par l’administration d’un questionnaire aux entreprises
concernées. Le but de cette récolte de données est de :
- Connaître les différents mécanismes d’assistance comptable mise en place par NCE ainsi que
les difficultés rencontrées ;
27
- Connaître les raisons du recours de l’assistance comptable, et ses effets bénéfiques.
4. Présentation du questionnaire
4.1 Questionnaire à l’attention des dirigeants de Cimat.

Etudiant en Licence professionnel Option Science de Gestion ; Filière Comptabilité contrôle et audit,
nous nous sommes proposés de mener une enquête sur l’importance que revêt l’assistance comptable
aux entreprises par le cabinet comptable N’Holle Consulting & Expertise Group.

C’est dans cette perspective que nous vous adressons ce questionnaire tout en vous priant de bien
vouloir nous accorder quelques minutes de votre précieux temps en répondant aux questions ci-
après :

1- Caractéristiques d’identification

1 - Nom ou raison sociale :

2 - Lieu d’implantation :

3 - BP : TEL :

- Statut juridique

SA

SARL

Entreprise individuelle

Autres

4 - Type d’activité

Agroalimentaire

BTP

Commerce général

Micro finances et établissements financiers

28
ONG

5 -Avez-vous une organisation comptable ?


Oui

Non

7- Depuis combien d’année avez-vous un contrat avec un cabinet ?

Moins de 2ans

Plus de 2ans

8 -Pourquoi avez-vous choisi un cabinet ?

La qualité de la prestation

La pression fiscale

Une volonté de réorganisation

Le désir de connaître l’évolution des activités

Autres

9 -La consultation du cabinet vous permet-elle d’atteindre vos objectifs ?

Oui

Non

10 - Quels sont les avantages tirés de l’assistance ?

.....................................................................................................................................................................

11- Depuis votre contrat avec le cabinet, avez-vous réellement constaté une amélioration significative
des informations comptables et financières ?

Oui

Non

12-Êtes- vous satisfaits des prestations du cabinet ?

29
Totalement

Partiellement

Pas du tout

Autres

13- Quels reproches faites-vous au cabinet dans l’accomplissement de leur mission ?

Coût élevé des honoraires

Retard dans la production des états financiers

Inefficacité de suivi

Absence de compte rendu

Autres

14-Quelles suggestions faites-vous à l’endroit des cabinets pour l’amélioration de l’assistance ?

.....................................................................................................................................................................
.....................................................................................................................................................................
.....................................................................................................................................................................
.....................................................................................................................................................................
.....................................................................................................................................................................

4.2 Questionnaire à l’attention des agents du cabinet N’Holle Consulting & Expertise Group
SARL

1- Quel est le type de mission d’assistance est le plus sollicité ?

La tenue de la comptabilité

La surveillance de la comptabilité

2- Quels sont les mécanismes d’assistance comptable que vous avez mis en place ?

30
……………………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………….

3- Quelles sont les difficultés que vous rencontrez dans l’exercice de votre mission ?

.....................................................................................................................................................................
.....................................................................................................................................................................
.....................................................................................................................................................................
.....................................................................................................................................................................
.....................................................................................................................................................................

4- Quelles sont vos recommandations pour l’amélioration du déroulement de la mission d’assistance


comptable ?

.....................................................................................................................................................................
.....................................................................................................................................................................
.....................................................................................................................................................................

5- Les travaux des collaborateurs sont-ils contrôlés ?

Oui

Non

6- Les travaux d’assistance sont-ils sanctionnés par un rapport ou un compte rendu régulier ?

Oui

Non

Si non pourquoi ?

.............................................................................................................................................
.............................................................................................................................................

2. Les outils d’analyse

Pour le traitement, nous avons utilisé des outils statistiques : calcul des proportions. Le dépouillement
a été effectué manuellement et les résultats sont présentés sous forme de tableau.
31
En somme, cette partie nous permis de connaître les étapes méthodologique à suivre pour effectuer une
mission d’assistance comptable ainsi que la méthodologie de recherche choisie pour pouvoir effectuer
cette étude.

32
CHAPITRE IV : PRESENTATION DES RESULTATS ET DISCUSSION
Le dernier chapitre nous permettra de présenter nos résultats, vérifier nos hypothèses, d’énumérer les
difficultés rencontrées puis de faire des suggestions.
Section 1 : Résultats
1. Les résultats issus du questionnaire adressés à Cimat

Les données recueillies sont regroupées dans les tableaux ci-dessus.

(Tableau 1 à 4)

2. Les résultats issus du questionnaire adressé au cabinet

A part quelques difficultés liées au secret professionnel en liant à certaines informations sur les entités,
les agents ont fait preuve d’une franche collaboration. Concernant les différentes préoccupations
soumises aux collaborateurs du cabinet, les réponses sont demeurées constantes d’un collaborateur à
un autre. Ce qui nous a donné des statistiques presque constantes sur toutes les investigations.

3. Analyse des données


3.1 Les raisons du choix du cabinet

Les données issues de l’enquête sont présentées dans un tableau ci- après

Tableau 1 : Raison du choix du cabinet


Raison Respect des normes Transparence dans la Réduction
comptables et gestion De coûts
fiscales

Effectifs 06 04 04

Fréquence relative 80% 40% 40%

Source : résultat d’enquête

3.2 Durée des prestations et amélioration de la rentabilité de Cimat


33
Tableau 2 : Durée de prestation du cabinet avec Cimat
Durée Moins de 2 ans Plus de 2 ans Total

Effectifs 04 06 10

Fréquence relative 40% 60% 100%

Source : Résultats d’enquête

Tableau 3 : Evolution de la rentabilité depuis le contrat d’assistance


Evolution Faible Moyenne Forte Total

Effectifs 01 02 7 10

Fréquence 10% 20% 70% 100%

relative

Source : Résultats d’enquête

3.3 Niveaux de satisfaction de Cimat

Tableau 4 : Niveau de satisfaction de Cimat


Satisfaction des entités Totalement Partiellement Pas du tout Total

Effectifs 08 02 0 10

Fréquences 80% 20% 0% 100%

Source : résultat d’enquête

3.4 Les types de missions les plus sollicités et mécanismes d’assistance comptable

34
Tableau 5 : Les missions les plus sollicitées

Mission d’assistance comptable Effectifs Fréquence

Assistance comptable 05 50%

Tenue de comptabilité 05 50%

Total 10 100%

Source : Résultats d’enquête


Tableau 6 : les mécanismes d’assistance comptable de NCE
Mécanismes d’assistance Effectifs Fréquence
comptables
Organisation de la fonction 05 50%
comptable
Documentation des procédures et 06 60%
des risques
Traçabilité des opérations 07 70%
comptables
Normalisation et archivages des 05 50%
documents

SOURCE : résultat d’enquête

3.5 Les difficultés rencontrées par le personnel du cabinet

Pour obtenir le tableau suivant, il nous a fallu synthétiser toutes les réponses obtenues afin de mettre en
relief les principales difficultés. Nous avons retenu cinq (5)

Tableau 7 : Difficultés rencontrées par les agents du cabinet

35
Difficultés Effectifs Effectif total Fréquence

Non-respect des principes comptables 06 10 60%

Non fiabilité des pièces justificatives 06 10 60%

Le non-respect du délai d’acheminement des pièces 06 10 60%

Absence de tenue des documents comptable 02 10 20%

Retard des paiements des honoraires 04 10 40%

Source : Résultats d’enquête

Section 2 : Discussion, et recommandations.


1. Discussion
Dans le tableau 1, il ressort que l’entreprise Cimat sollicite les prestations de service du cabinet NCE,
ce qui contribue à améliorer leurs systèmes d’informations financières.

Le tableau 2 indique que la majorité des dirigeants (60%) affirment qu’ils sont en contrat avec le
cabinet depuis plus de 2 ans.

Au niveau du tableau 3, 70% des personnes affirment avoir connu une forte amélioration de leur
résultat, 20% connaissent une évolution moyenne contre 10% qui ont affirmé n’avoir connu qu’une
faible évolution.

On déduit que la durée des prestations est un facteur très important dans l’appréciation de l’évolution
de la rentabilité des entités assistées par les cabinets d’expertise comptable.

D’après le tableau (4), 80% des dirigéants sont totalement satisfaites de la prestation du cabinet grâce
à l’information comptable et financière apportée par le cabinet et surtout grâce aux méthodes de
travail de plus en plus perfectionnées comprenant des mesures très strictes d’autocontrôle de la qualité
des dossiers et de respect d’une déontologie professionnelle des principes admis dans la profession

Dans le tableau 6, les mécanismes d’assistance comptable de NCE sont essentiels pour garantir la
fiabilité et la transparence des opérations comptables. L’organisation de la fonction comptable permet
de structurer les équipes et de définir clairement les responsabilités, ce qui réduit le risque d’erreurs et
de fraudes. La documentation des procédures et des risques facilite la formation des nouveaux
employés. La traçabilité des opérations comptables grâces à l’utilisation de système informatiques
permet d’enregistrer les transactions et de les vérifier. Enfin, l’archivage des documents comptables
permet de conserver les documents.

36
Au niveau du tableau 7, les difficultés rencontrées par le cabinet NCE se résument aux points ci-
après :

 La non transmission à temps des pièces comptables par les entreprises, entraîne le retard dans
le traitement des informations. Les pièces comptables envoyées par le client sont incomplètes,
les factures d’achat reçues ne sont pas accompagnées de bons de commande. Et les factures de
ventes ne sont pas envoyées avec les bons de livraison. Ces bons de commande et de livraison
permettent la survenance et l’existence des opérations effectuées par les entreprises. Ensuite,
concernant les opérations affectant la trésorerie, les pièces justificatives sont envoyées sans au
cabinet sans les brouillards de caisse et de banque.
 Le non-respect du délai de traitement des dossiers comptables du fait d’un mauvais classement
des documents comptables. Il consiste à regrouper les pièces comptables par nature et ordre
chronologique en fonction de leur date d’arrivée de janvier à décembre et à les classer dans un
classeur. Par contre, les pièces envoyées par les entreprises sont le plus souvent désordonnées.
 La réticence des dirigeants des entités à fournir toutes les informations nécessaires au cabinet
surtout lorsqu’il s’agit des informations relatives au paiement des impôts. Elles sont donc,
après contrôle de l’administration fiscale, confrontées au paiement de pénalités fiscales ;
 Le manque de suivi périodique de la part des comptables des entités, ce qui ne permet pas aux
dirigeants d’avoir une vision claire de la gestion de l’entreprise ;
 La mauvaise application des conseils donnés par les cabinets aux comptables des entités-
clientes, ce qui a un impact sur la gestion de l’entreprise.

2. Recommandation
 Aux entreprises
Pour faciliter l’assistance comptable, nous recommandons aux entreprises :

 La mise en place d’un système de classement pour les clients : Le classement est indispensable
pour conserver et garder accessibles à tout moment les pièces justificatives servant d’élément
de preuve des opérations comptabilisées. Donc une fois reçues, les pièces comptables doivent
être classées et la méthode de classement doit les permettre de les retrouver rapidement. Le
client peut par exemple les classer selon les pièces comme les factures de vente, achat et les
pièces provenant de la banque. Concernant les achats, il est conseillé de les classer
chronologiquement. Il est nécessaire d’ouvrir un classeur pour les factures d’achat reçues qui
ne sont pas encore payées jusqu’à ce que les pièces justificatives de paiement soient obtenues.
Pour les factures de vente, les entreprises peuvent les classer temporairement tant qu’elles ne
sont pas encore payées par leurs clients. Une fois que le paiement est effectué, les entreprises
37
peuvent classer définitivement les pièces en rassemblant les factures, bons de commande, de
livraison ainsi que les photocopies des chèques correspondant au paiement. Pour ce qui est des
pièces bancaires, elles peuvent être attachées aux états de rapprochement bancaire et classées
chronologiquement.
 D’apprêter toutes les informations nécessaires à la mission, et de s’assurer que les pièces sont
à jour ; cela permettra de gagner du temps et de ne pas déranger le personnel dans l’exécution
de leurs tâches quotidiennes ;
 De veiller particulièrement au respect des principes comptables, de fournir toutes les
informations nécessaires à temps afin d’éviter le payement des pénalités fiscales lors du
contrôle de l’administration fiscale ;
 D’élaborer périodiquement (mois, trimestre ou semestre) des situations intermédiaires afin de
permettre aux dirigeants de s’enquérir de la situation et d’orienter leurs décisions. Ces derniers
contribueront à une meilleure gestion de l’entreprise et à améliorer le résultat en fin d’exercice
 De mettre en application les conseils donnés par le cabinet dans la gestion courante de la
comptabilité.
 Au cabinet NCE
 S’assurer que tous les employés sont régulièrement formés ;
 Investir dans les logiciels de comptabilité avancés pour l’efficacité des opérations ;
 Mettre en place les audits internes réguliers pour identifier atténuer les risques comptables ;
 Continuer à développer et mettre à jour les manuels de procédures pour s’adapter aux
réglementaires et technologiques ;
 Encourager une culture de transparence et de responsabilité au sein de l’équipe comptable.

38
Après analyses et interprétations des résultats, les différentes hypothèses de recherche formulées dans
le chapitre 1 s’avèrent vérifiées.

Les différentes complications qui se présentent lors de la réalisation de la mission d’assistance


comptable auprès des clients sont multiples. Pour faire face à ces difficultés, des recommandations ont
été faites dans le but d’apporter une amélioration.

39
CONCLUSION GENERALE
L’objectif de cette recherche est de savoir les raisons du recours à l’assistance
comptable par certaines entreprises clientes du cabinet NCE. En utilisant une méthode
quantitative, un questionnaire a été administré à un échantillon de dix(10) entreprises.
Les résultats ont révélé que l’externalisation de la fonction comptable entraîne une
amélioration de l’image financière des entreprises, réduit le risque de redressement
fiscal, minimise les dépenses. De plus, les missions les missions d’assistance comptable
sont de qualité. Ce faisant, l’externalisation comptable créé un impact qui se ressent à la
fois sur les résultats financiers et la valorisation du capital humain.
Malgré ces apports, cette recherche présente néanmoins quelques limites. La principale
est liée à l’approche méthodologique purement quantitative. Des travaux futurs pourront
être menés sur des facteurs pouvant influencés la prise de décisions stratégiques au sein
d’une entreprise et combinant l’approche qualitative serait utile pour faire avancer la
recherche.

40
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES

 OUVRAGES
- SILLERO Alberto, Audit et Révision Légale guide pratique, Editions ESKA, Juillet 2000, 191
pages ;
- TOMETY Adadé Tata, GUIDE D’AUDIT, Editions ATH, 6 500 pages;
- KOCHE NASSIROU N. N. & TOUDJI Olympe Maxime « les apports du contrôle interne à
l’amélioration de la performance d’un établissement public : Cas de la CAA » ;
 Webographie
- www.mé[Link] constaté le 07 /06/2023/ : Assistance comptable dans les entités
de construction: cas de BTM par Gninfoni Roméo Parfait YE Institut Supérieur
d'Informatique et de Gestion Diplôme de Technicien Supérieur (DTS) ;
- [Link] [Link] constaté le 05/12/2023/ : Décision d’externalisation de la mission
d’assistance comptable comme alternative d’optimisation de la performance des PME.
Agbede et Hounkou ;
- La revue du financier, constaté le 29/05/2000 : Les choix d’externalisation des missions
dans les cabinets d’expertise comptable. Stéphane Ouvrard et Serge Valant Gandja ;
- [Link] ; constaté le 04/10/2024 : le concept de performance de Z Issor
- [Link], constaté le 04/10/2024 : la performance en entreprise. Raïssa Mamane ;
- [Link], constaté le 04/10/2024 : Management de la performance. S. Jacquet.

41
TABLE DES MATIERES

DEDICACE………………………………………………………………………………..…………...iii

AVANT PROPOS……………………………………………………………………………………....iv

REMERCIEMENTS……………………………………………… ..……………………………….….v

LISTE DES FIGURES……………………………….............................................................................vi

LISTE DES TABLEAUX…………………………………... ……………………………………......vii

SIGLES ET ACRONYMES…………………………………………………………………………..viii

RESUME/ABSTRACT……………………………………………………………………………........ix

INTRODUCTION……………………………………………………………………………………….1

PREMIERE PARTIE : CADRE THEORIQUE DE L’ASSISTANCE COMPTABLE ET


PRESENTATION DU CABINET NCE……………………………………………………………...…3

CHAPTITRE 1 : Cadre théorique de l’assistance comptable…………………………………...………5

Section 1 : Analyse des concepts relatifs à l’assistance comptable et à la performance……...…………5

1. Définition de l’assistance comptable……………………...…………………………………………5


2. Principes comptables…………………………………………………………………..……………5
2.1-Principe de prudence…………………………………………………………………………….5

2.2-Principe de la permanence des méthodes………………………….……………………………5

2.3-Principe de la spécialisation ou d’indépendance…..……………………………………………6

2.4-Principe d’intangibilité………………………………………………………………………….6

2.5-Principe de transparence……...…………………………………….……………………………
6

2.6-Principe du coût historique…………………………………..


…………………………………..6

2.7-Principe de la continuité
d’exploitation………………………………………………………….6

2.8-Principe de l’importance significative……………………………………….


…………………..6

42
3. Assistance comptable………………………………………………………….……………………
6

4. Processus de réalisation d’une mission d’assistance comptable………...……………………………7

4.1 La prise de connaissance…………………………………………………………………………….7

4.2 La lettre de mission…………………………………………………………………….


…………….7

4.3 Le planning de la mission…………………………………………………….………………………


7

4.4 Le programme de
travail……………………………………………………………………………..7

4.5 L’organisation d’une équipe d’assistance comptable………………………………………………..8

4.6 Les documents de travail……………………………………………………..………………………


8

5. Les avantages et inconvénients de l’assistance comptable…………………………………….………


9

5.1 Les avantages de l’assistance


comptable…………………………………………………………….9

5.2 les inconvénients de l’assistance comptable…………………………………………………………


9

6. Le concept de performance……………………………………………………………………………
9

: Section 2: Théories mobilisées et enjeux de l’assistance


comptable………………………………….11

1. La théorie de l’agence………………………………………………………………….
……….11
2. La théorie des ressources……………………………………………………………………….11
3. La théorie des coûts de
transaction……………………………………………………………...11
4. Enjeux de l’assistance comptable………………………………………………………………12

43
CHAPITRE 2: Présentation du cabinet
NCE………………………………………………………….14

Section 1: Historique et
organisation…………………………………………………………………..14

1. Historique………………………………………………………………………………………14
2. Organisation……………………………………………………………………………………14
2.1 La direction
générale……………………………………………………………………….14
2.2 Le département comptable…………………………………………………………………15
2.3 Le département informatique………………………………………………………………15
2.4 Le secrétariat………………………………………………………………………………15
3. Les ressources du cabinet………………………………………………………………………15
3.1 Les ressources humaines…………………………………………………………………..15
3.2 Les ressources matérielles…………………………………………………………………15

Section 2 : Activités du cabinet et participation aux missions d’assistance comptable…………………


16

1. Activités du cabinet………………………………………………………………………….....16
1.1 L’assistance comptable………………………………………………………………………...16
1.2 L’audit………………………………………………………………………………………….16
1.3 Le conseil en stratégie et management…………………………………………………………
16
2. Participation aux missions d’assistance comptable……………………………………………..
…..16
2.1-Dépouillement des
pièces……………………………………………………………………....16

2.2-Le classement…………………….…………………………………………………………….17

2.3-La saisie ou l’enregistrement des opérations courantes sur le logiciel SAGE SAARI
COMPTABILITE…………..………………………………………………………………………17

2.4 La codification……………………………………………………………………………….…19

2.5 Les déclarations fiscales et sociales……………………………………………………...


……..19

44
2.6 L’état de rapprochement bancaire………………………………………………………………
20

DEUXIEME PARTIE : APPROCHE EMPIRIQUE DE L’ASSISTANCE COMPTABLE………..


….22

CHAPITRE 3 : Démarche méthodologique de l’assistance comptable………………………...………


24

Section 1: Les étapes méthodologiques de l’assistance


comptable…………………………………….24

1. La prise de connaissance…………………………………………………………………...…
24
2. L’évaluation du contrôle interne……….
……………………………………………………..25
3. L’examen des comptes financiers……..
……………………………………………………...25
4. Le rapport et les recommandations …………………………………..………………………26

Section 2 : Méthodologie de recherche…………………………………………………………………


26

1. La nature de l’étude……………………………………………..………………………………
26
2. Le choix de la population de l’étude et taille de
l’échantillon………………………………….26
3. La collecte de
données………………………………………………………………………….26
4. Présentation qu questionnaire…………………………………………………………………..27
4.1 Le questionnaire de
Cimat…………………………………………………………………….27
4.2 Le questionnaire adressé à NCE……………………………………………………...………29
5. Les outils d’analyse…………………………………………………………………………….31

CHAPITRE 4: Présentation des résultats……………………………………….


………………....33

Section 1 : Résultats……………………………………………………………………………………33

45
1. Les résultats issus du questionnaire adressé à Cimat…………
………………………………...33
2. Les résultats issus du questionnaire adressé au cabinet NCE………………………………….33
3. Analyse des données…………………………………………………………………...………33
3.1 Les raisons du choix du cabinet……………………………………………………………….33
3.2 Durée des prestations et améliorations de la rentabilité de Cimat………………………………
34
3.3 Niveau de satisfaction des entités………………………………………………………………
34
3.4 Les difficultés rencontrées par le personnel du
cabinet………………………………………...35
4. Type de mission les plus sollicités…………...…………………………………………………
35

Section 2: Discussion et recommandations…………………………………………………………


36

1. Discussion………………...……………………………………………………………………36
2. Recommandation……………………………………………………………………………….37

CONCLUSIONGENERALE……………………………………………………………………..……40
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES………………………………………………………………41

46

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