Soutenance 1
Soutenance 1
Cette comptabilité doit être capable de fournir des informations comptables sincères, fiables en
retraçant les opérations financières des entreprises au cours d’une période donnée. L’application de
cette comptabilité implique le respect des normes, principes régis par le SYSCOHADA. Les états
financiers sont d’une importance majeure pour les dirigeants des entreprises, les investisseurs,
l’administration fiscale, les fournisseurs et clients dans la mesure où ils donnent des informations sur la
santé financière des entreprises.
Vue l’importance de l’information comptable et l’exigence légale de sa fiabilité, les entreprises font
appellent aux cabinets d’expertise comptable pour les assister.
C’est dans ce cadre que Cimat industry a fit appel au cabinet NCE pour bénéficier de son expertise de
ses conseils avisés.
L’objectif de ce mémoire est donc de fournir une analyse détaillée sur les pratiques comptables de
NCE et de leur impact sur la performance de Cimat.
La question centrale de notre recherche est la suivante :
Comment le cabinet NCE réalise-t-il l’assistance comptable ?
Les questions secondaires rattachées à cette question centrale sont :
Quel sont les mécanismes d’assistance comptable mise en place par NCE ?
Comment ces mécanismes participent-ils à l’optimisation de la performance de Cimat industry ?
L’objectif général de ce travail consiste essentiellement à :
Décrire le processus d’assistance comptable réalisé par NCE.
Il s’agit spécifiquement de :
Décrire le processus d’assistance comptable mise en place par NCE;
Analyser la façon dont ces mécanismes participent à la performance de CIMAT INDUSTRY.
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PREMIERE PARTIE :
3
La première partie de notre travail est composée de deux chapitres. Dans le premier chapitre, nous
allons illustrer le cadre théorique de l’assistance comptable en définissant la comptabilité et ses
principes, l’assistance comptable et le processus de réalisation d’une mission d’assistance comptable.
Le second chapitre présentera le cabinet comptable N’holle Consulting & Expertise Group qui nous a
accueillis pour effectuer notre stage de soutenance.
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CHAPITRE I : CADRE THEORIQUE DE L’ASSISTANCE COMPTABLE
Dans ce chapitre, il sera question de définir dans un premier temps les concepts clés liés à la
comptabilité et par la suite faire une revue de littérature.
1. Définition de la comptabilité
2. Principes comptables
Toute information puise sa valeur dans le niveau de la fiabilité que lui procurent ses sources. La
recherche de l’image fidèle en comptabilité vise à donner une présentation aussi claire et loyale que
possible de la situation patrimoniale, financière et du résultat de l’entreprise. A ce titre, le
SYSCOHADA a maintenu les huit principes de base préconisés par le SYSCOA.
L’appréciation des faits pour ne pas transférer aux exercices futurs des risques actuels.
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2.3 Principe de spécialisation ou d’indépendance des exercices
Il est rattaché à un exercice les charges et produits qui le concernent et rien que ceux-là. Ce principe
concrétise l’indépendance ; la personnalisation de chaque exercice.
Le bilan d’ouverture d’un exercice doit correspondre au bilan de clôture de l’exercice précédent.
Les informations comptables et financières doivent satisfaire les règles de clarté, loyauté et non-
compensation. En effet, ce principe précise que la sincérité et la régularité des informations comptables
résultant d’une description adéquate, loyale, claire, et complète des évènements, opérations et
situations se rapportant à l’exercice.
Les immobilisations et les stocks sont évalués à leur coût historique d’entrée dans le patrimoine de
l’entreprise. Ce principe classique et d’application générale, consiste à conserver au bilan quelle que
soit la durée et malgré les fluctuations de la monnaie, le prix d’achat du bien le jour d’acquisition.
Ce principe appliqué aux opérations de synthèse doit permettre de donner une image de l’entreprise
comme devant continuer à fonctionner dans un avenir raisonnablement prévisible. Il conduit à évaluer
les biens en fonction de leur utilité, en supposant que l’étendue des activités de l’entreprise se
maintiendra sans réduction sensible dans un avenir prévisible.
Ce principe fait obligation d’indiquer toute information susceptible d’influencer le jugement que
pourrait porter un lecteur des états financiers sur leur contenu. Le traitement comptable des opérations
et l’établissement des états financiers doit relever d’une recherche de solutions telles qu’aucune
catégorie d’utilisateurs ne soit gravement lésée dans son attente d’informations. D’où l’état annexé
détaillé par le SYSCOHADA révisé.
3. Assistance comptable
C’est le contrat par lequel un cabinet comptable ou d’expertise comptable soumet ses services des
entités. Ces services sont entre autres la tenue courante et permanente de la comptabilité, l’élaboration
des états financiers, les déclarations fiscales et sociales.
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Selon Huynch et Tunder « la fonction comptable consiste à confier à un prestataire externe une partie
ou la totalité de ses activités comptables qui étaient jusqu’alors réalisés en interne ».
La mission d’assistance comptable se fait selon plusieurs processus, tous complémentaires par la
présentation d’une information financière et comptable de qualité.
Avant toute acceptation de mission, le cabinet est amené à prendre rapidement de l’entreprise afin de
définir la mission, d’en préciser les risques éventuels et proposer un budget. Mais, il apparait très vite
que cette prise de connaissance, suffisante pour une première approche de la mission, est beaucoup
succincte si la proposition de la mission se concrétise. En outre, la connaissance d’une entreprise n’a
pas un caractère ponctuel. Elle se poursuit tout au long de la mission et se matérialise par la
constitution d’une documentation permanente sur l’entreprise consignée dans un dossier permanent. Le
cabinet procède à un diagnostic général de la situation de l’entreprise ainsi qu’une prise de
connaissance des procédures de contrôle interne.
4.1 La prise connaissance de l’entreprise
Préparer la lettre de mission nécessite de prendre connaissance de l’entreprise et notamment, de son
organisation comptable et administrative, afin de définir les contours de la mission et de proposer un
budget d’honoraires. Pour connaître l’entité, la démarche est la suivante :
- Collecter certaines information sur le client : nature de l’activité, nature du marché, activités
faisant objet de réglementation spécifique, contraintes liées à l’environnement, statut juridique,
régime social et fiscal, organisation générale de la comptabilité, système comptable utilisé,
personnel comptable, problèmes comptables spécifiques, niveau de contrôle interne, degré
d’informatisation, délais de production des états financiers ;
- Analyser ces informations en vue de définir les besoins essentiels du client et notamment la
nature exacte de la mission ;
- Apprécier les risques éventuels liés à la mission.
4.2 La lettre de mission
La lettre de mission vise à définir l’étendue des engagements réciproques entre le cabinet et son client.
Elle est établie sur la base des données recueillies dans la phase de connaissance de l’entreprise et en
reprenant les données financières résultant du budget. Dans la lettre de mission, on doit retrouver les
objectifs de la mission, les obligations réciproques, les termes de référence, le délai d’exécution, les
conditions financières ainsi que la nécessité de l’accès sans restriction à tout document et pièces
justificatives. Lorsque les deux parties se mettent d’accord sur les différentes clauses de a mission,
cette dernière est alors acceptée par le cabinet.
4.3 Le planning de la mission
Le planning est un outil d’organisation interne du cabinet. Il découle directement du budget retenu
pour la mission. I répartit les temps affectés aux collaborateurs par dossier.
4.4 Le programme de travail
Le programme de travail est plus qu’un outil à caractère administratif établi dans un but d’optimisation
de la mission, comme l’est par exemple le planning de la mission. C’est un outil réellement
opérationnel destiné à orienter et guider les acteurs tout au long des travaux. Il est établi en fonction
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des caractéristiques propres au client et à la mission, émanant notamment de la connaissance de
l’entreprise et des termes de la lettre de mission. Il est souvent la réponse aux questions suivantes :
Qu’est-ce qu’il faut faire ?
Qui va le faire ?
En combien de temps ?
Et quelle est la priorité ?
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Les feuilles de travail de vérification du contrôle interne comptable.
L’assistance comptable présente des atouts mais elle est aussi confrontée à des limites qu’il est
nécessaire de prendre en considération. Un contrat de prestation de service vous lie avec votre
prestataire externe, cela signifie que vous lui léguez des tâches qu’il accomplira à sa manière. Il y’a un
manque d’autonomie dans la mesure où l’entreprise ne peut pas prendre certaines décisions sans parler
à son expert-comptable, il y’a aussi un risque de ne pas avoir accès à toutes les informations à tout
moment.
6. Le concept de performance
Le concept de performance est couramment utilisé tant dans la littérature que dans les milieux
organisationnels pour désigner un certain niveau d’excellence. Il reste cependant relativement ambigu
dans la mesure où il est très galvaudé dans le langage courant. Par ailleurs bien qu’il soit largement
utilisé, il ne fait pas l’unanimité autour d’une définition et d’une mesure précise ; celles-ci dépendent,
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en effet, de l’objectif visé, de la perspective d’analyse choisie ainsi que du champ d’intérêt de son
utilisateur.
Au sens strict du thème, une performance est un résultat chiffré dans une perspective de classement.
Elle est définie comme un constat officiel enregistrant un résultat accompli à un instant T, toujours en
référence à un contexte, à un objectif et un résultat attendu, et ce quel que soit le domaine. (Notat,
2007)
Dans le domaine de la physique, la performance est considérée comme un effet « utile » au regard de
l’objet qui est le sien, d’où la référence possible à la définition du Larousse : « Ensemble des qualités
qui caractérisent les prestations (accélération, vitesse maximale, autonomie) dont un véhicule
automobile, un aéronef sont capable ».
Dans le domaine sportif, le terme est plus utilisé avec, à la fois, une référence à la mesure à travers la
compétition et une autre au résultat avec la victoire obtenue.
Dans le domaine de la gestion, la performance a toujours été une notion ambiguë, rarement définie
explicitement. Elle n’est utilisée en contrôle de gestion que par transposition de sons sens en anglais.
Depuis les années 80, de nombreux chercheurs se sont attachés à la définir (Bouquin, 1986 ; Bescos et
al, 1993 ; Bourguignon, 1995 ; Lebas, 1995 ; Bessire, 1999) et plus récemment cette notion est
mobilisée dans la littérature managériale pour évaluer la mise en œuvre par l’entreprise des stratégies
annoncées de développement durable (Capron et Quairel, 2005).
Lebas et Euske (2007, p.125) notent que le mot ‘‘performance’’ est largement utilisé dans tous les
domaines de la gestion. On trouve dans le domaine du contrôle de gestion, des termes tels que la
gestion de la performance, l’évaluation de la performance et l’estimation de la performance. Dans le
champ de l’entreprise, le concept est très clair : il faut performer afin de garantir la survie et la
pérennité de son organisation, et accroître par ailleurs son avantage concurrentiel, en cette époque
particulièrement caractérisée par l’intensification de la concurrence. Ainsi, le concept de performance
peut être défini pour une entreprise, comme étant le niveau de réalisation des résultats par rapport aux
efforts engagés et aux ressources consommées. Il s’appuie largement sur les notions d’efficacité et
d’efficience.
Par rapport à ces deux critères d’efficacité et d’efficience, Bourguignon (1997) a commencé par
regrouper la signification du mot performance, dans le champ de la gestion, autour de trois sens
primaires, à savoir :
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Le deuxième sens est la performance-résultat, ici la performance fait référence au résultat
d’une action : l’évaluation ex post des résultats obtenus sans jugement de valeur.
Enfin le dernier sens est la performance-action : la performance peut signifier une action
ou un processus.
Selon P. Lorino (1997), « Est performance dans l’entreprise, tout ce qui, et seulement ce qui, contribue
à atteindre les objectifs stratégiques ». J.-B. Carriere (1999) conclut alors que la performance n’est rien
d’autre que l’évolution de l’entreprise ou son agrandissement. Cette notion de performance peut se
résumer à l’idée de réussite ou de succès de l’entreprise (M. Boyer, 1999 ; J-P. Mamboundou, 2003),
réussite ne pouvant être obtenue sans sanction positive du marché (P. Barillot, 2001).
Bourguignon (1998) qualifie cette notion de réussite de réalité subjective et dépendante des
représentations internes de la réussite dans l’entreprise. Quant à [Link] (2007), il réduit la notion de
performance à l’idée de développement. Dès lors que l’on accepte l’hypothèse de divergences des
objectifs et des participants à l’organisation, le concept de performance possède autant de
significations qu’il existe d’individus ou de groupes qui l’utilisent.
Bessir (1999) note que malgré une certaine confusion ou flou qui entoure la définition de la
performance, il existe quatre points de convergence entre les différentes définitions. Ces quatre points
sont
Premièrement, le terme performance est souvent utilisé dans un contexte d’évaluation, ainsi on
trouve des termes comme : évaluation de la performance, pilotage de la performance,
management de la performance. La performance est donc étroitement liée à la valeur. Cette
dernière est celle qui prévaut dans la définition de la performance comme résultat.
Deuxièmement, la performance à plusieurs dimensions, dont le nombre est variable selon les
auteurs.
Troisièmement, la performance est souvent mise en relation avec la cohérence et la pertinence.
Le terme cohérence, qui ne soulève pas de difficulté dans la définition, fait référence à des
décisions qui sont logiques entre elles et par rapport à une échelle de préférence. Le terme
pertinence, contrairement au terme cohérence n’a pas de définition précise. L’articulation de
ces différents termes fait apparaître la performance comme le résultat d’une simple sommation
de pertinence et de cohérence ou comme le produit d’une boucle itérative entre ces deux
mêmes termes. La performance, la cohérence et la pertinence sont respectivement la dimension
objective, la dimension rationnelle et la dimension subjective de toute évaluation valide.
Quatrièmement, la performance n’est pas un concept qui se définit de manière absolue ou
objective, elle est considérée par les auteurs comme étant un concept subjectif.
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Ainsi, Tchankam (2000) définit l’entreprise performance comme celle qui fait mieux que ses
concurrents sur le court, moyen et long terme.
1. La théorie de l’agence
La théorie de l’agence est celle qui apporte un éclairage satisfaisant sur la gestion contractuelle de la
relation entre l’entreprise qui externalise et le prestataire de services au travers de l’analyse des
contrats notamment de ceux les plus complets et comportant des clauses relationnelles de suivi de la
prestation. En effet, l’externalisation qui apparaît comme une forme de coopération inter
organisationnelle conduit à internaliser les transactions (objet de la production des fonctions
externalisés) et à mettre en place des outils de coordination qui assureront le lien entre le prestataire et
son client dans la gestion de la fonction.
La théorie des coûts de transaction est fondée sur l'hypothèse selon laquelle, l'existence de différentes
formes organisationnelles est déterminée par l'efficience avec laquelle chaque forme gère les
transactions entre parties. Selon cette théorie, l'efficience économique est atteinte lors de l'ajustement
12
entre le design organisationnel et les particularités de l'échange. La transaction génère un coût issu de
la confrontation de deux agents économiques, qui se distingue du coût de production, seul coût de
l'échange dans la théorie classique du marché. Il a donc un contenu organisationnel et non pas
simplement technique (Guilhon et Gianfaldoni, 1990).
Il existe trois dimensions fondamentales pour caractériser une transaction : l'incertitude, la fréquence
des échanges et le degré d'investissements spécifiques nécessaires à la réalisation de la transaction. De
ces trois éléments vont dépendre les comportements des acteurs économiques, qui influeront sur les
coûts de transaction :
• en matière de recours à l'externalisation, l'incertitude est reliée à la dépendance du client par
rapport à son prestataire.
• la fréquence des transactions, lorsque la décision d'externalisation qui a été prise, a un impact
fondamental sur le choix du prestataire – de bonnes relations répétées par le passé conduisent
naturellement à conserver le cabinet lors de l'adoption de la nouvelle structure, sur le coût et sur la
qualité des relations nouvelles. Comme le signale (Quélin, 1997, 80) « une relation dense et basée
sur une fréquence élevée peut déboucher sur un contrat de long terme : la connaissance de l'autre
partie, la compréhension mutuelle des problèmes et de habitudes de travail contribuent à réduire
les coûts de négociation et de rédaction du contrat ». Les travaux de (Eisenhardt, 1989) ont par
ailleurs montré que des relations de long terme sont propices au développement de l'apprentissage
organisationnel. Elles diminuent l'opportunisme et allègent le contrôle ;
• lorsqu’une transaction nécessite des investissements spécifiques, il est souhaitable de créer une
structure spécialisée de gestion. L’amortissement des coûts de mise en place d’une telle structure
nécessite des transactions récurrentes.
4. Les enjeux de l’assistance comptable
Depuis quelques années, on entend parler de l’externalisation sous des terminologies diverses et
variées. D’après (Barthelemy, 2004) l’externalisation est définit comme, le fait de confier une activité
et son management à un fournisseur ou un prestataire extérieur plutôt que de la réaliser en interne.
Quant à (Lacity et Hirscheim, 1993 ; Tondeur et De La Villarmois, 2003) eux, insistent sur le caractère
transfert, en montrant qu’il y a externalisation lorsqu’une firme décide de ne plus réaliser une activité
de soutien ou une partie du processus de production interne mais de la confier à un prestataire externe.
Ainsi, que l’externalisation, qu’elle soit perçue comme un fait ou une décision, nécessite l’intervention
d’une prestation extérieure. Ce qui remet en cause le rôle du personnel interne affecté à l’activité
externalisée. Pour dissiper cette inquiétude, (Tort, 2003) note le transfert partiel ou total des moyens
humains (le personnel) voire techniques. Expliquant ainsi que l’externalisation se présente sous deux
formes (la forme partielle et la forme totale).
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Tous ces auteurs ne font référence qu’à un seul prestataire. En faisant une synthèse des définitions de
«l’outsourcing ». La réflexion menée par (Tondeur et Van, 2004) précise que l’entreprise peut recourir
à plusieurs prestataires dans le cadre de l’externalisation d’une même fonction.
Mintzberg identifie l’externalisation de la fonction comptable comme un phénomène touchant
plusieurs activités comme: l'imputation des pièces, les traitements comptables, les travaux de fin
d'exercice et bien d'autres activités. Il s’avère nécessaire de définir préalablement suivant le choix des
activités de l’entreprise afin de se pencher sur le choix du prestataire et les différentes modalités du
contrat. L’externalisation en tant que forme particulière de coopération interorganisationnelle présente
des enjeux (avantages et risques). Elle apparaît comme une des pratiques ou stratégie organisationnelle
qui répond aux trois objectifs : recentrage sur le cœur de métier, économie des coûts et flexibilité.
• Recentrage sur le cœur du métier : il part des neuf catégories d’activités créatrices de valeur
identifiées par (Porter, 1997) à savoir: infrastructures de la firme, gestion des ressources humaines,
développement technologique, approvisionnements, logistique interne, production, logistique externe,
commercialisation ( vente et services). Les grandes entreprises dans l’optique de se recentrer sur les
compétences clés de l’entreprise optent pour la stratégie d’externaliser les activités considérées comme
périphériques (Miles et Snow, 1986). Les raisons qui poussent les dirigeants reposent sur la complexité
de l’organisation liée à sa taille, la perte de flexibilité et l’analyse stratégique liée à la limite de ses
ressources.
• Economie et maîtrise des coûts : d’après (Barthélémy, 2001) les activités de soutien sont
internalisées plus par habitude que suite à une véritable réflexion stratégique. La décision
d’externaliser procure à l’entreprise externalisée des gains financiers qui sont considérés comme le
principal avantage de l’entreprise, elle peut permettre parfois de bénéfice de l’économie d’échelle
grâce à la spécialisation dont fait preuve le prestataire. Elle permet également à l’entreprise d’éviter
des investissements imprévisibles et non-nécessaires liés à l’évolution de la fonction comptable.
Garantie de la qualité et de l’image : la plupart des entreprises qui ont recourt à l’externalisation
cherchent à travers cette pratique, une sécurité de la qualité en raison du caractère normalisé de cette
activité. Cette pratique lui permet de bénéficier de multiples compétences des cabinets d’expertise
comptable car ceux-ci regroupent des spécialistes pluridisciplinaires en droit social, fiscalité,
consolidation etc.
Dans cette partie, nous présenterons l’entreprise dans laquelle notre a été effectué et énumérer les
tâches que nous avons eu à effectuer.
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1. Historique
Le cabinet N’HOLLE CONSULTING & EXPERTISE GROUP SARL est un cabinet de gestion
comptable, fiscale, de formations continues et professionnelle situé dans la commune de Cocody
précisément au deux plateaux mobile. Il a vu le jour le 3 mars 2017 et accompagne les PME, Sociétés
coopératives, Industries, Banques, Compagnies d’Assurance et des Particuliers basé en Côte d’Ivoire,
en Afrique de l’Ouest dans le développement de leurs activités en apportant des solutions concrètes,
innovantes et adaptées à leurs besoins.
2. Organisation
DIRECTION
GENERALE
DEPARTEMENT DEPARTEMENT
SECRETARIAT
COMPTABLE INFORMATIQUE
Elle a une responsabilité globale sur la bonne marche de l’entreprise. Son rôle est de définir la stratégie
de l’entreprise et d’en assurer la mise en œuvre en définissant l’organisation et l’objectif à atteindre.
Ce département est le garant de l’état financier de l’entreprise et de ses clients. Il s’assure que toutes
les informations comptables qui lui parviennent sont fiables, établit la comptabilité générale,
analytique de ses clients, effectue les déclarations fiscales et sociales.
15
- Développer et maintenir des bases de données pour la gestion des ressources financières ;
- assurer le support technique, la mise à jour, la maintenance ;
- sélectionner et implanter des progiciels de gestion intégrée, donner des conseils pour le choix
de matériels et de logiciels ;
- améliorer la communication interne et externe et le travail de groupe par l’utilisation de
nouvelles technologies de l’information et de la communication ;
- mettre en œuvre des manuels de procédures ainsi que des manuels de support pour la formation
des utilisateurs.
2.4 Le secrétariat
Le cabinet dispose de :
- Deux associés ;
- Trois informaticiens ;
- Quatre comptables ;
- Une assistante de direction
- Plusieurs stagiaires.
3.2 Les ressources matérielles
N’Holle Consulting & Expertise Group regorge en son sein des ordinateurs dotés de logiciels comme
SAGE SAARI, des meubles, des fournitures et matériels de bureau, des projecteurs.
1. Activités du cabinet
Le cabinet N’HOLLE CONSULTING & EXPERTISE GROUP est spécialisé dans les prestations
suivantes :
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Certaines entreprises ne peuvent pas tenir seules leurs comptes. Elles ont besoin d’être assistées pour
une bonne gestion comptable. C’est dans cette optique qu’elles font appel aux professionnels de la
comptabilité. Les travaux d’assistance comptable effectués par le cabinet NCE sont relatifs à la tenue
de la comptabilité, l’établissement des états financiers, le conseil fiscal.
1.2 L’audit
De façon générale on assimile à « un examen critique qui permet de vérifier les états financiers de
l’entreprise ». Les services que couvrent essentiellement NCE sont les suivants :
Le cabinet NCE aide les chefs d’entreprise à fixer les missions et objectifs de leurs structures à l’aide
d’outils spécifiques et adapté à la situation, offre un éclairage et un savoir-faire spécifique dans des
domaines mal maîtrisés en préconisant des recommandations innovantes.
Ce travail nous a permis de savoir qu’il est utile de vérifier les mentions légales qui doivent figurer sur
une pièce comptable afin qu’elle soit considérée comme un élément justificatif. Ces mentions
obligatoires sur une facture sont :
Il consiste à ranger de manière chronologique la pièce en fonction de la date à laquelle l’opération a été
réalisée de même que sa nature. Par exemple, les factures clients sont rangées dans un classeur que les
factures fournisseurs.
17
2.3 La saisie ou l’enregistrement des opérations courantes sur le logiciel Sage Saari
comptabilité
Le logiciel Sage Saari comptabilité regorge plusieurs fonctionnalités qui facilitent le travail. Pour
l’ouvrir, il faut double-cliquer sur l’icône de perfecto, renseigner les cases « utilisateur » et « mot de
passe » puis valider
Cette page d’accueil est composée de plusieurs fonctionnalités permettant d’accomplir plusieurs
tâches. Voici quelques-unes de ces fonctionnalités :
Plan comptable ;
Gestion des écritures ;
Journaux de saisie ;
Balance des comptes ;
Factures dématérialisées ;
Rapport et analyse ;
Tableau de bord.
18
Figure 3. Le menu traitement du logiciel Sage 100 Comptabilité
On peut alors trouver les journaux achats, vente, banque, caisse, opérations diverses sur journaux de
saisie, chaque journal étant lié à 12 mois d’exercice. Le menu traitement permet de :
19
Figure 4. Menu "Saisie des journaux" du logiciel Sage 100 Comptabilité
Le passage des opérations se fait en saisissant les informations nécessaires pour enregistrer l'opération
comptable dans le journal : la date de l'opération comptable, le numéro de la facture correspondante,
Le compte comptable concerné, Le libellé de l'opération, qui peut s'agir d'un achat de marchandise ou
d'une prestation de service, Le montant de l'opération, qui sera enregistré en tant que débit ou crédit
selon le compte comptable. La ligne peut alors être enregistrée et on continue sur la ligne suivante :
20
Figure 5. Rubriques du journal des achats dans le logiciel Sage 100 Comptabilité
2.4 La codification
Pour faciliter les éventuels recherches ou vérifications ultérieures, il est affecté à chaque pièce
comptable un numéro d’enregistrement. Ce numéro est suggéré par le logiciel après la validation de
l’écriture.
Au cours de notre stage, nous avons effectué des déclarations fiscales et sociales sur les plateformes
requises que sont E-IMPOTS et E-CNPS.
Il concerne deux comptes réciproques tenus par deux comptabilités différentes. Il consiste à analyser
les soldes, rapprocher les deux comptabilités, mettre en les divergences qui font l’objet de
régularisation en fonction des justifications afin de déboucher sur des soldes rapprochés.
21
La première partie de notre travail nous a d’abord permis de rappeler les huit principes comptables, le
processus de réalisation d’une mission d’assistance comptable. Ensuite, nous avons fait la présentation
du cabinet comptable NCE et montrer les tâches effectuées durant les missions d’assistance comptable
ainsi que le concept de performance.
22
DEUXIEME PARTIE :
APPROCHE EMPIRIQUE DE
L’ASSISTANCE COMPTABLE
23
Cette deuxième partie nous amène à voir la méthodologie de recherche utilisée pour notre travail, les
résultats de recherche obtenus et la proposition de recommandations qui pourront permettre de
remédier aux obstacles rencontrées pendant la mission d’assistance comptable.
24
CHAPITRE III : Démarche méthodologique de l’assistance comptable
Dans ce chapitre nous allons voir les étapes méthodologiques de l’assistance comptable ainsi que la
méthodologie de recherche utilisée dans notre travail.
25
2. L’évaluation du contrôle interne
L’évaluation du contrôle interne est une étape importante dans la démarche méthodologique de
l’assistance comptable. Voici quelques étapes de cette évaluation :
La saisie des procédures : l’auditeur identifie et documente toutes les procédures internes de
l’entreprise à travers des entretiens et documents existants ;
Tests de conformité : Ces tests permettent de vérifier que les procédures documentées existent
réellement ;
Evaluation préliminaire : une première évaluation pour évaluer les points forts et les faiblesses
du système de contrôle interne ;
Tests de permanence : ils consistent à vérifier que les contrôles internes sont appliqués de
manière continue et cohérente ;
Evaluation définitive : une évaluation finale l’efficacité globale du système de contrôle.
3. L’examen des comptes financiers
Il consiste à vérifier les écritures comptables dans le but de détecter d’éventuelles anomalies mais aussi
de s’assurer que les états financiers reflètent fidèlement la situation de l’entreprise. Il comporte
également plusieurs étapes :
L’examen analytique : cette étape consiste à comparer les données financières entre différents
exercices pour identifier des tendances ou des anomalies. Cela permet de détecter des
variations significatives qui pourraient nécessiter une investigation plus approfondie ;
La vérification des assertions : les assertions financières comme l’exhaustivité, l’existence, les
obligations et la présentation sont vérifiées pour s’assurer que les états financiers reflètent
fidèlement la situation de l’entreprise ;
Le contrôle sur pièces : l’auditeur examine les documents justificatifs (factures, bons de
commande, relevés bancaires) pour vérifier la validation des transactions enregistrées ;
L’observation physique : dans certains cas, l’auditeur peut effectuer des vérifications
physiques, comme l’inventaire des stocks pour s’assurer que les actifs enregistrés existent
réellement ;
La confirmation directe : l’auditeur peut demander des confirmations directes auprès des tiers
(clients, fournisseurs, banques) pour vérifier l’exactitude des soldes comptables ;
Les sondages : des échantillons sont sélectionnés et vérifiés en détail pour s’assurer de leur
conformité aux procédures internes et aux normes comptables.
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4. Le rapport et les recommandations
Un rapport détaillé est rédigé avec des recommandations pour améliorer les pratiques comptables et
financières de l’entreprise. Voici les détails :
Le rapport
L’introduction : il présente l’objectif de la mission, le contexte et la méthodologie utilisée ;
Le résumé des travaux effectués : description des procédures d’audit et des tests réalisés ;
Le résultat des tests : présentation des résultats obtenus, incluant les points forts et les
faiblesses identifiés dans le système de contrôle interne et des comptes financiers ;
La conclusion : opinion de l’auditeur sur la fiabilité des états financiers et l’efficacité du
contrôle interne ;
Les annexes : documents supplémentaires tels que les tableaux de données, les graphiques et
les copies des confirmations directes.
Les recommandations
L’amélioration du contrôle interne : suggestions pour renforcer les procédures de contrôle afin
de réduire les risques d’erreurs et de fraudes ;
L’optimisation des procédures comptables : conseils pour améliorer l’efficacité et la précisions
des processus comptables ;
Formation et sensibilisation : recommandations pour former le personnel sur les bonnes
pratiques comptables et les nouvelles réglementations ;
Suivi et évaluation : proposition pour mettre en place des mécanismes de suivi et d’évaluation
continue des contrôles internes et des processus comptables.
Dans notre travail de recherche, nous avons optée pour la méthode de l’enquête quantitative.
Etudiant en Licence professionnel Option Science de Gestion ; Filière Comptabilité contrôle et audit,
nous nous sommes proposés de mener une enquête sur l’importance que revêt l’assistance comptable
aux entreprises par le cabinet comptable N’Holle Consulting & Expertise Group.
C’est dans cette perspective que nous vous adressons ce questionnaire tout en vous priant de bien
vouloir nous accorder quelques minutes de votre précieux temps en répondant aux questions ci-
après :
1- Caractéristiques d’identification
2 - Lieu d’implantation :
3 - BP : TEL :
- Statut juridique
SA
SARL
Entreprise individuelle
Autres
4 - Type d’activité
Agroalimentaire
BTP
Commerce général
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ONG
Non
Moins de 2ans
Plus de 2ans
La qualité de la prestation
La pression fiscale
Autres
Oui
Non
.....................................................................................................................................................................
11- Depuis votre contrat avec le cabinet, avez-vous réellement constaté une amélioration significative
des informations comptables et financières ?
Oui
Non
29
Totalement
Partiellement
Pas du tout
Autres
Inefficacité de suivi
Autres
.....................................................................................................................................................................
.....................................................................................................................................................................
.....................................................................................................................................................................
.....................................................................................................................................................................
.....................................................................................................................................................................
4.2 Questionnaire à l’attention des agents du cabinet N’Holle Consulting & Expertise Group
SARL
La tenue de la comptabilité
La surveillance de la comptabilité
2- Quels sont les mécanismes d’assistance comptable que vous avez mis en place ?
30
……………………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………….
3- Quelles sont les difficultés que vous rencontrez dans l’exercice de votre mission ?
.....................................................................................................................................................................
.....................................................................................................................................................................
.....................................................................................................................................................................
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.....................................................................................................................................................................
.....................................................................................................................................................................
.....................................................................................................................................................................
Oui
Non
6- Les travaux d’assistance sont-ils sanctionnés par un rapport ou un compte rendu régulier ?
Oui
Non
Si non pourquoi ?
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.............................................................................................................................................
Pour le traitement, nous avons utilisé des outils statistiques : calcul des proportions. Le dépouillement
a été effectué manuellement et les résultats sont présentés sous forme de tableau.
31
En somme, cette partie nous permis de connaître les étapes méthodologique à suivre pour effectuer une
mission d’assistance comptable ainsi que la méthodologie de recherche choisie pour pouvoir effectuer
cette étude.
32
CHAPITRE IV : PRESENTATION DES RESULTATS ET DISCUSSION
Le dernier chapitre nous permettra de présenter nos résultats, vérifier nos hypothèses, d’énumérer les
difficultés rencontrées puis de faire des suggestions.
Section 1 : Résultats
1. Les résultats issus du questionnaire adressés à Cimat
(Tableau 1 à 4)
A part quelques difficultés liées au secret professionnel en liant à certaines informations sur les entités,
les agents ont fait preuve d’une franche collaboration. Concernant les différentes préoccupations
soumises aux collaborateurs du cabinet, les réponses sont demeurées constantes d’un collaborateur à
un autre. Ce qui nous a donné des statistiques presque constantes sur toutes les investigations.
Les données issues de l’enquête sont présentées dans un tableau ci- après
Effectifs 06 04 04
Effectifs 04 06 10
Effectifs 01 02 7 10
relative
Effectifs 08 02 0 10
3.4 Les types de missions les plus sollicités et mécanismes d’assistance comptable
34
Tableau 5 : Les missions les plus sollicitées
Total 10 100%
Pour obtenir le tableau suivant, il nous a fallu synthétiser toutes les réponses obtenues afin de mettre en
relief les principales difficultés. Nous avons retenu cinq (5)
35
Difficultés Effectifs Effectif total Fréquence
Le tableau 2 indique que la majorité des dirigeants (60%) affirment qu’ils sont en contrat avec le
cabinet depuis plus de 2 ans.
Au niveau du tableau 3, 70% des personnes affirment avoir connu une forte amélioration de leur
résultat, 20% connaissent une évolution moyenne contre 10% qui ont affirmé n’avoir connu qu’une
faible évolution.
On déduit que la durée des prestations est un facteur très important dans l’appréciation de l’évolution
de la rentabilité des entités assistées par les cabinets d’expertise comptable.
D’après le tableau (4), 80% des dirigéants sont totalement satisfaites de la prestation du cabinet grâce
à l’information comptable et financière apportée par le cabinet et surtout grâce aux méthodes de
travail de plus en plus perfectionnées comprenant des mesures très strictes d’autocontrôle de la qualité
des dossiers et de respect d’une déontologie professionnelle des principes admis dans la profession
Dans le tableau 6, les mécanismes d’assistance comptable de NCE sont essentiels pour garantir la
fiabilité et la transparence des opérations comptables. L’organisation de la fonction comptable permet
de structurer les équipes et de définir clairement les responsabilités, ce qui réduit le risque d’erreurs et
de fraudes. La documentation des procédures et des risques facilite la formation des nouveaux
employés. La traçabilité des opérations comptables grâces à l’utilisation de système informatiques
permet d’enregistrer les transactions et de les vérifier. Enfin, l’archivage des documents comptables
permet de conserver les documents.
36
Au niveau du tableau 7, les difficultés rencontrées par le cabinet NCE se résument aux points ci-
après :
La non transmission à temps des pièces comptables par les entreprises, entraîne le retard dans
le traitement des informations. Les pièces comptables envoyées par le client sont incomplètes,
les factures d’achat reçues ne sont pas accompagnées de bons de commande. Et les factures de
ventes ne sont pas envoyées avec les bons de livraison. Ces bons de commande et de livraison
permettent la survenance et l’existence des opérations effectuées par les entreprises. Ensuite,
concernant les opérations affectant la trésorerie, les pièces justificatives sont envoyées sans au
cabinet sans les brouillards de caisse et de banque.
Le non-respect du délai de traitement des dossiers comptables du fait d’un mauvais classement
des documents comptables. Il consiste à regrouper les pièces comptables par nature et ordre
chronologique en fonction de leur date d’arrivée de janvier à décembre et à les classer dans un
classeur. Par contre, les pièces envoyées par les entreprises sont le plus souvent désordonnées.
La réticence des dirigeants des entités à fournir toutes les informations nécessaires au cabinet
surtout lorsqu’il s’agit des informations relatives au paiement des impôts. Elles sont donc,
après contrôle de l’administration fiscale, confrontées au paiement de pénalités fiscales ;
Le manque de suivi périodique de la part des comptables des entités, ce qui ne permet pas aux
dirigeants d’avoir une vision claire de la gestion de l’entreprise ;
La mauvaise application des conseils donnés par les cabinets aux comptables des entités-
clientes, ce qui a un impact sur la gestion de l’entreprise.
2. Recommandation
Aux entreprises
Pour faciliter l’assistance comptable, nous recommandons aux entreprises :
La mise en place d’un système de classement pour les clients : Le classement est indispensable
pour conserver et garder accessibles à tout moment les pièces justificatives servant d’élément
de preuve des opérations comptabilisées. Donc une fois reçues, les pièces comptables doivent
être classées et la méthode de classement doit les permettre de les retrouver rapidement. Le
client peut par exemple les classer selon les pièces comme les factures de vente, achat et les
pièces provenant de la banque. Concernant les achats, il est conseillé de les classer
chronologiquement. Il est nécessaire d’ouvrir un classeur pour les factures d’achat reçues qui
ne sont pas encore payées jusqu’à ce que les pièces justificatives de paiement soient obtenues.
Pour les factures de vente, les entreprises peuvent les classer temporairement tant qu’elles ne
sont pas encore payées par leurs clients. Une fois que le paiement est effectué, les entreprises
37
peuvent classer définitivement les pièces en rassemblant les factures, bons de commande, de
livraison ainsi que les photocopies des chèques correspondant au paiement. Pour ce qui est des
pièces bancaires, elles peuvent être attachées aux états de rapprochement bancaire et classées
chronologiquement.
D’apprêter toutes les informations nécessaires à la mission, et de s’assurer que les pièces sont
à jour ; cela permettra de gagner du temps et de ne pas déranger le personnel dans l’exécution
de leurs tâches quotidiennes ;
De veiller particulièrement au respect des principes comptables, de fournir toutes les
informations nécessaires à temps afin d’éviter le payement des pénalités fiscales lors du
contrôle de l’administration fiscale ;
D’élaborer périodiquement (mois, trimestre ou semestre) des situations intermédiaires afin de
permettre aux dirigeants de s’enquérir de la situation et d’orienter leurs décisions. Ces derniers
contribueront à une meilleure gestion de l’entreprise et à améliorer le résultat en fin d’exercice
De mettre en application les conseils donnés par le cabinet dans la gestion courante de la
comptabilité.
Au cabinet NCE
S’assurer que tous les employés sont régulièrement formés ;
Investir dans les logiciels de comptabilité avancés pour l’efficacité des opérations ;
Mettre en place les audits internes réguliers pour identifier atténuer les risques comptables ;
Continuer à développer et mettre à jour les manuels de procédures pour s’adapter aux
réglementaires et technologiques ;
Encourager une culture de transparence et de responsabilité au sein de l’équipe comptable.
38
Après analyses et interprétations des résultats, les différentes hypothèses de recherche formulées dans
le chapitre 1 s’avèrent vérifiées.
39
CONCLUSION GENERALE
L’objectif de cette recherche est de savoir les raisons du recours à l’assistance
comptable par certaines entreprises clientes du cabinet NCE. En utilisant une méthode
quantitative, un questionnaire a été administré à un échantillon de dix(10) entreprises.
Les résultats ont révélé que l’externalisation de la fonction comptable entraîne une
amélioration de l’image financière des entreprises, réduit le risque de redressement
fiscal, minimise les dépenses. De plus, les missions les missions d’assistance comptable
sont de qualité. Ce faisant, l’externalisation comptable créé un impact qui se ressent à la
fois sur les résultats financiers et la valorisation du capital humain.
Malgré ces apports, cette recherche présente néanmoins quelques limites. La principale
est liée à l’approche méthodologique purement quantitative. Des travaux futurs pourront
être menés sur des facteurs pouvant influencés la prise de décisions stratégiques au sein
d’une entreprise et combinant l’approche qualitative serait utile pour faire avancer la
recherche.
40
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
OUVRAGES
- SILLERO Alberto, Audit et Révision Légale guide pratique, Editions ESKA, Juillet 2000, 191
pages ;
- TOMETY Adadé Tata, GUIDE D’AUDIT, Editions ATH, 6 500 pages;
- KOCHE NASSIROU N. N. & TOUDJI Olympe Maxime « les apports du contrôle interne à
l’amélioration de la performance d’un établissement public : Cas de la CAA » ;
Webographie
- www.mé[Link] constaté le 07 /06/2023/ : Assistance comptable dans les entités
de construction: cas de BTM par Gninfoni Roméo Parfait YE Institut Supérieur
d'Informatique et de Gestion Diplôme de Technicien Supérieur (DTS) ;
- [Link] [Link] constaté le 05/12/2023/ : Décision d’externalisation de la mission
d’assistance comptable comme alternative d’optimisation de la performance des PME.
Agbede et Hounkou ;
- La revue du financier, constaté le 29/05/2000 : Les choix d’externalisation des missions
dans les cabinets d’expertise comptable. Stéphane Ouvrard et Serge Valant Gandja ;
- [Link] ; constaté le 04/10/2024 : le concept de performance de Z Issor
- [Link], constaté le 04/10/2024 : la performance en entreprise. Raïssa Mamane ;
- [Link], constaté le 04/10/2024 : Management de la performance. S. Jacquet.
41
TABLE DES MATIERES
DEDICACE………………………………………………………………………………..…………...iii
AVANT PROPOS……………………………………………………………………………………....iv
REMERCIEMENTS……………………………………………… ..……………………………….….v
SIGLES ET ACRONYMES…………………………………………………………………………..viii
RESUME/ABSTRACT……………………………………………………………………………........ix
INTRODUCTION……………………………………………………………………………………….1
2.4-Principe d’intangibilité………………………………………………………………………….6
2.5-Principe de transparence……...…………………………………….……………………………
6
2.7-Principe de la continuité
d’exploitation………………………………………………………….6
42
3. Assistance comptable………………………………………………………….……………………
6
4.4 Le programme de
travail……………………………………………………………………………..7
6. Le concept de performance……………………………………………………………………………
9
1. La théorie de l’agence………………………………………………………………….
……….11
2. La théorie des ressources……………………………………………………………………….11
3. La théorie des coûts de
transaction……………………………………………………………...11
4. Enjeux de l’assistance comptable………………………………………………………………12
43
CHAPITRE 2: Présentation du cabinet
NCE………………………………………………………….14
Section 1: Historique et
organisation…………………………………………………………………..14
1. Historique………………………………………………………………………………………14
2. Organisation……………………………………………………………………………………14
2.1 La direction
générale……………………………………………………………………….14
2.2 Le département comptable…………………………………………………………………15
2.3 Le département informatique………………………………………………………………15
2.4 Le secrétariat………………………………………………………………………………15
3. Les ressources du cabinet………………………………………………………………………15
3.1 Les ressources humaines…………………………………………………………………..15
3.2 Les ressources matérielles…………………………………………………………………15
1. Activités du cabinet………………………………………………………………………….....16
1.1 L’assistance comptable………………………………………………………………………...16
1.2 L’audit………………………………………………………………………………………….16
1.3 Le conseil en stratégie et management…………………………………………………………
16
2. Participation aux missions d’assistance comptable……………………………………………..
…..16
2.1-Dépouillement des
pièces……………………………………………………………………....16
2.2-Le classement…………………….…………………………………………………………….17
2.3-La saisie ou l’enregistrement des opérations courantes sur le logiciel SAGE SAARI
COMPTABILITE…………..………………………………………………………………………17
2.4 La codification……………………………………………………………………………….…19
44
2.6 L’état de rapprochement bancaire………………………………………………………………
20
1. La prise de connaissance…………………………………………………………………...…
24
2. L’évaluation du contrôle interne……….
……………………………………………………..25
3. L’examen des comptes financiers……..
……………………………………………………...25
4. Le rapport et les recommandations …………………………………..………………………26
1. La nature de l’étude……………………………………………..………………………………
26
2. Le choix de la population de l’étude et taille de
l’échantillon………………………………….26
3. La collecte de
données………………………………………………………………………….26
4. Présentation qu questionnaire…………………………………………………………………..27
4.1 Le questionnaire de
Cimat…………………………………………………………………….27
4.2 Le questionnaire adressé à NCE……………………………………………………...………29
5. Les outils d’analyse…………………………………………………………………………….31
Section 1 : Résultats……………………………………………………………………………………33
45
1. Les résultats issus du questionnaire adressé à Cimat…………
………………………………...33
2. Les résultats issus du questionnaire adressé au cabinet NCE………………………………….33
3. Analyse des données…………………………………………………………………...………33
3.1 Les raisons du choix du cabinet……………………………………………………………….33
3.2 Durée des prestations et améliorations de la rentabilité de Cimat………………………………
34
3.3 Niveau de satisfaction des entités………………………………………………………………
34
3.4 Les difficultés rencontrées par le personnel du
cabinet………………………………………...35
4. Type de mission les plus sollicités…………...…………………………………………………
35
1. Discussion………………...……………………………………………………………………36
2. Recommandation……………………………………………………………………………….37
CONCLUSIONGENERALE……………………………………………………………………..……40
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES………………………………………………………………41
46