0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
13 vues1 page

CT Insa4

Transféré par

Stéphane Cloteau
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
13 vues1 page

CT Insa4

Transféré par

Stéphane Cloteau
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

ƒ Les constructions dont le plancher bas du dernier niveau est à plus de 8 mètres et qui

sont situées dans les zones sismicité II et III délimitées par l’annexe du décret 91-461
du 14 mai 1991 (Renouvellement des zones de sismicité courant 2006).
ƒ Les constructions de classe C et les établissements de santé dans les zones de sismicité
Ia, Ib, II et III lorsqu’ils ne sont pas soumis à une autre disposition ci-dessus.

Rq : Les ERP sont classés en 5 catégories suivants les effectifs qu’ils accueillent :
- 1ère catégorie : plus de 1500 personnes.
- 2ème catégorie : de 701 à 1500 personnes.
- 3ème catégorie : de 301 à 700 personnes.
- 4ème catégorie : 300 personnes et en dessous.
- 5ème catégorie : Etablissement pour lequel la fréquentation du public
n’atteint pas le chiffre minimum fixé par le règlement de sécurité pour le
type d’exploitation concerné.

I.3.b. Le contrôle technique non obligatoire

En plus de ces contrôles imposés par la loi, de nombreux contrôles sont effectués par
les organismes agréés à la demande des maîtres d’ouvrage pour des opérations de
constructions d’un montant élevé. En effet, ces derniers sont obligés de s’assurer et
généralement, la société d’assurance demande un Rapport Initial de Contrôle Technique (cf. §
II.2) avant la signature du contrat. Certaines sociétés refusent même d’assurer le maître
d’ouvrage en cas d’avis défavorables de la part du bureau de contrôle dans ce rapport.

Il est aussi très fréquent que même pour des opérations de plus petite envergure, le
maître d’ouvrage demande une mission de contrôle technique auprès d’une société, voire
même auprès d’un contrôleur en particulier au sein d’un bureau de contrôle avec qui il a
l’habitude de travailler pour s’assurer de la durabilité des réalisations.

Ces missions de contrôle technique non obligatoire représentent environ 80 % de


l’activité d’un bureau de contrôle.

- 13 -

Vous aimerez peut-être aussi