BCF
BCF
1- DEFINITION
Nature du document
Bon de commande Bulletin de commande
Questions
Nom et adresse
du client
ENTREPRISE JOELIEL
Quartier Belleville Anyama
BP 359 ANYAMA
Cel :. 07 43 14 73
BON DE COMMANDE N° 14 Nature du
Anyama, le 09-09-2006 document
Client
Signature : JOELIEL
Questions Réponses
Qu’est-ce qu’un de livraison-réception ? Un document commercial
Qui l’établit ? Le fournisseur
Quand est-il établi ? Au moment de la livraison du bien
Il permet au client de vérifier les biens livrés et leur
conformité avec la commande. En cas de désaccord,
A quoi sert-il ?
le client mentionne « des réserves » sur le bon de
livraison pour préserver ses droits.
Le bon de livraison est destiné au client. Le bon de
Quelle différence y a-t-il entre un bon de
réception est retourné au fournisseur après
livraison et un bon de réception ?
signature du client comme preuve de livraison.
Nom du Nom
Fournisseur Expéditeur :………………. Destinataire : ……………. du client
Observation
Référence du client
Des articles Unité des
Nombre de colis : ……………. articles
Expédiés
Visa du Destinataire
Date de Pris livraison le ………………. …………………
Réception
Signature du client
2-1-3- Le Devis
Questions Réponses
C’est un document décrivant des travaux à exécuter et évaluant
Qu’est-ce qu’un devis ?
leur prix.
Qui établit ce document ? Le fournisseur, à la demande du client.
Pourquoi le client demande-t-il un Pour prévoir la dépense. Pour choisir son fournisseur (demande
devis avant de passer une commande ? de devis multiples).
Le prix défini par le devis sera le prix à payer par le client. Il ne pourra pas y avoir un
réajustement (sauf clauses spéciales indiquées dans le devis).
Exemple : Présentation d’un Devis.
Nature du document
Nom et adresse
du client
Nom et PRINTEMPS
Bd de la République Plateau
adresse du Cel. 05.07-.06.01
fournisseur Email : Print@ [Link] DEVIS N° 23
Monsieur JOELIEL
Adresse : BP 359 ANYAMA
Date de Quartier Belleville Anyama
rédaction Anyama, le 10-09-06 Cel :. 07 43 14 73
FOURNI- MONTAN
NATURE DES TRAVAUX T [Link]
TURES
Tonte de pelouse : 3h à [Link]
l’heure……………………………. 300
Nettoyage des allées : 5h à 100
[Link] l’heure……………………… 500
Plantation des orquidés : 40 Sachets
70F le sachet……………. 280
3h à 125F HT l’heure…… 375
Conseil du paysagiste : forfait…… 500
Mention obligatoire
BILLETS
AGENCE :……………………….…………….. …………. ..de 10 000 …………………………...
DATE :………………………………………..… ……..……...de 5 000 …………………………..
NOM DU DEPOSANT :…………… …..……… …………….de 2 000 …..………………………
……………………………………….. …………. ………….....de 1 000 ……………...…………..
ADRESSE : …………………………………….. PIECES
POUR LE COMPTE DE (1) : ………………… …………….de 500 ………………………….
…………….de 250 ………………………….
N°COMPTE …………….de 100 ………………………….
Signature du déposant …………….de 50 ………………………….
VISA DU CAISSIER
(1) Le cas échéant TOTAL ..........................
NB : En comptabilité, tous ces documents ci-dessus cités ne font pas l’objet d’une
comptabilisation.
2-2-Les pièces comptabilisables.
2-2-1- La facture.
La facture indique le détail des biens vendus ou des services exécutés et le décompte du net
à payer. Elle constitue le document de base de l’enregistrement comptable aussi bien chez le
fournisseur que chez le client. Il existe deux sortes de factures qui sont la facture Pro forma et la
facture définitive.
La facture pro forma : c’est un document établi par le fournisseur avant la vente
en vue notamment de permettre au client d’obtenir une licence d’importation ou
l’octroi d’un crédit.
Nom et X. IMPORT
SARL AU CAPITAL DE 37 000 000 FCFA
adresse du SIEGE SOCIAL ABIDJAN
fournisseur GALERIE MARCHANDE EL NASR
TEL 22 40 25 26/ CEL 08 08 08 08
ADRESSE : 04 BP 55 ABIDJAN 04 Date de
Abidjan, le 10 Septembre 2006 rédaction
Références V/Réf. : Nom et
N/Réf. : FP/3118-06 ENTREPRISE JOELIEL
de la facture adresse du
ANYAMA
Client
FACTURE PRO FORMA N° 3118-06
Nature du
document
Bureau ministre 350 000
Détail de la avec retour aménagé
facture
Pro forma Remise 10% 35 000
TVA 18% 56 700
DIRECTION COMERCIALE
Signature
du
Fournisseur
La pratique commerciale a admis des présentations de factures très variées. C’est ainsi que la
facture normalisée a pour but d’uniformiser les présentations en proposant un modèle unique de
tracé.
Raison
sociale et
S I M O
sigle
SOCIETE IVOIRIENNE DES MATERIEL D’ORGANISATION
Nature
du FACTURE N°08-06 ENTREPRISE JOELIEL
docum Adresse : BP 359 ANYAMA Renseigneme
ent BL N° ………. Quartier Belleville Anyama nts relatifs au
Cel :. 07 43 14 73 client
BC N° ……….
Le chèque est un écrit par lequel une personne appelée Tireur donne à une autre personne
appelée Tiré et chez qui elle a des fonds disponibles, l’ordre de payer à vue une somme
déterminée à elle-même ou à une tierce personne appelée Bénéficiaire. Le chèque est de moyen
de règlement. Le Client rédige et envoie le chèque. Le fournisseur le reçoit.
Le chèque bancaire.
Nom et adresse du
titulaire du chèque
(Tireur)
N° CCP pour virement lettre centre N° CCP pour virement lettre centre
A______________ le ____________ 20_____ Lieu et
Signature date
ENTREPRISE JOELIEL CCP PLAT. 1 903 15 Z d’émission
Adresse : BP 359 ANYAMA CH N° 90 9233024 D du chèque
Quartier Belleville Anyama TEL. : 20 22 43 72
Cel :. 07 43 14 73
N° du
Numéro du chèque
compte du
titulaire
Nom et adresse
du titulaire du
chèque
(Tireur)
2-2-3- La souche du chèque.
La souche du chèque apparaîtra uniquement dans l’entreprise du client (c’est-à-dire,
l’entreprise qui envoie le chèque au fournisseur) qui créditera toujours le compte de trésorerie.
Exemple : Présentation d’une Souche de chèque
Numéro du chèque
Série AB 6627276
Banque où le client est titulaire du compte
SOCIETE GENERALE
Date d’émission du chèque
Date : ______________
Ordre :______________ Bénéficiaire
Solde antérieur : ______ Montant du compte avant l’opération
____________________
Montant du chèque Montant réglé
__
2-2-4- Le Bordereau de remise de chèque.
Exemple : Présentation d’un Bordereau de remise de chèques
Nature du chèque
Nature du document
J. ANOMA PLATEAU
Le présent bordereau est expressément soumis à l’ensemble des réserves et conditions de recouvrement de la SGBCI dont le déposant déclare avoir pris connaissance
Cel :. 07 43 14 73 Au …...............................
DOMICILIATION
…………………………………………………….. Signature
………………………………………………………
N° ……………………………………………………..
TIMBRE
E
Numéro du de la Pièce
Nature du document
RECETTES DEPENSES
Case à remplir pour une
Case à remplir pour une ……………… …………….… sortie d’argent
entrée d’argent
En lettre : ……………………….
…………………………………...
Signature
Visa et cachet
Montant en lettre
Ce sont des livres dont la tenue a été rendue obligatoire par les dispositions du SYSCOHADA à
toute entreprise soumise à l’obligation de tenir des comptes. Ils comprennent :
Le livre journal
Le grand–livre
La Balance
Le livre d’inventaire.
CHAPITRE II : LES LIVRES COMPTABLES
La comptabilité selon le système francophone fait ressortir deux systèmes comptables à savoir :
- Le système classique
- Le système centralisateur
1- Le système classique
Le livre de base du système classique est le journal. Les documents comptables sont enregistrés
de façon chronologique sur le journal.
Chaque opération est enregistrée dans un article dite aussi écriture du journal. Chaque article
comporte : - La date. - Un ou plusieurs comptes débités. - Un ou plusieurs comptes crédités. - Le
libellé de l'écriture.
Le grand livre est le registre qui renferme tous les comptes de l'entreprise est par la suite utilisé.
- Dans la pratique, il constitue l'organe essentiel de la comptabilité.
Méthode de travail
On cherche dans le grand livre le premier compte inscrit dans le journal et non reporté. On
reporte toutes les écritures du journal qui intéressent ce compte.
Pour éviter les risques d'erreurs, il vaut mieux reporter tous les débits du compte, puis tous les
crédits. Quand on a terminé ce travail, on reprend le journal à la première page et on prend le
deuxième compte. On reporte au grand livre les écritures qui l'intéressent, puis on passe au
troisième compte et ainsi de suite...
Cette manière d'opérer se conçoit logiquement car si l'on changeait de compte, pour chaque
report, il faudrait feuilleter constamment le grand livre : le travail serait plus long et plus
difficile et les risques d'erreurs seront agrandis.
Chaque report au grand livre est indiqué dans le journal par une marque (croix ou trait oblique
au crayon) placé en face du compte reporté, dans les colonnes des sommes. Une fois, l'ensemble
des comptes du journal est reporté sur le grand livre, on arrête les comptes.
2- Le système centralisateur
La nécessité de réduire les délais de traitement des informations comptables pour améliorer
la gestion des entreprises et la nécessité d'une division du travail dès que l'entreprise dépasse le
stade artisanal ont conduit les comptables à imaginer un autre système qui permet d'éviter les
inconvénients du système classique.
Le système centralisateur présente donc un progrès par rapport au système classique. Bien
que dépassé par la généralisation de l'informatique, ce système reste encore de nos jours utilisé
chez certains cabinets comptables et certaines petites et moyennes entreprises en nombre de plus
en plus réduit.
Les documents comptables sont enregistrés sur des journaux appelés journaux auxiliaires
qui ne sont qu'un fractionnement du journal général. Les journaux auxiliaires qui sont créés en
pratique sont :
- le journal des achats qui regroupe l'ensemble des factures reçues (achats, frais)
- le journal des ventes qui regroupe l'ensemble des factures émises
- le journal de banque qui regroupe l'ensemble des encaissements et décaissements
effectués par chèque, traite ou virement
- le journal de caisse qui regroupe l'ensemble des encaissements et décaissements
effectués en espèces
- le journal des opérations diverses
La centralisation des journaux auxiliaires dans le journal général doit être faite au moins
mensuellement. Doit être centralisé l'ensemble récapitulatif des mouvements de chaque compte
ouvert dans les journaux auxiliaires. Chaque journal auxiliaire fait l'objet d'une ou plusieurs
écritures au journal général. Si le journal des opérations diverses est tenu selon la même forme
qu'un journal général, toutes les écritures qui s'y trouvent sont portées au journal général.
1- Définition
Le journal est un livre ou un registre dans lequel l’on enregistre chronologiquement
toutes les opérations effectuées par l’entreprise, et ce, à partir des documents de bases (Factures,
Chèques, etc.) servant de pièces justificatives. Il permet de vérifier le respect du principe de la
partie double.
2- Prescription légale.
Tous les commerçants doivent tenir un livre journal (Article 8 – Code de commerce). Le
journal est côté (numéroté) et paraphé (signé) par le juge du tribunal. Il doit être conservé
pendant dix (10 ans) au moins dans l’entreprise. Il est formellement interdit :
o d’arracher des pages au journal ;
o de laisser des blancs c’est-à-dire des espaces vierges ;
o de porter des écritures dans les marges ;
o de faire des ratures et des surcharges ;
o d’effacer au grattoir, à la gomme ou au Blanco.
Les faits comptables entraînant des variations en emplois et ressources sont notés en termes de
débit et de crédit. Pour chaque opération, l’inscription portée au journal et appelée écriture fait
apparaître les colonnes suivantes :
Date
Montants Montants
Intitulés des comptes débités crédités
Débit Crédit
(Facture N°………..)
Libellé explicatif.
NB : Les sommes inscrites dans les colonnes débit sont identiques à celles inscrites dans la
colonne crédit. Aussi en bas de pages, les totaux sont effectués et doivent être égaux. C’est une
première vérification du principe de la partie double.
III- LE GRAND–LIVRE
1- Définition
C’est un document dont la tenue est obligatoire et regroupe l’ensemble des comptes
tenus par une entreprise au cours d’une période donnée.
Il permet de connaître la situation de chaque compte de l’entreprise en général et en
particulier, de chaque fournisseur et de chaque client, lorsque l’entreprise utilise des comptes
individuels.
On distingue trois formes de présentation de grand – livre :
2- L’importance du grand-livre.
Le grand-livre est donc établi à partir de deux documents essentiels qui sont :
o le bilan d’ouverture,
o le journal des opérations de la période.
La tenue du grand-livre fait l’objet du travail journalier, car il faut effectuer au fur et à
mesure les reports du journal dans les comptes. Il faut souligner qu’avec l’avènement des
logiciels de comptabilité, ce travail est fait de façon automatique par l’ordinateur.
C’est donc à partir du grand-livre qu’il sera établi la balance des comptes.
IV- LA BALANCE
L’établissement d’une balance des comptes fait partie des dispositions d’organisation comptable
qui conditionnent la fiabilité des informations et des documents de synthèse. Elle renseigne sur :
La balance générale est un état récapitulatif obligatoire de tous les comptes établis à une
date donnée.
C’est la liste verticale de l’ensemble des comptes de l’entreprise.
La balance générale des comptes est un instrument de contrôle de gestion permettant de
s’assurer que la technique de la partie double a été respectée.
Dans de nombreux cas, il est intéressant pour les utilisateurs des comptes (gestionnaires,
financiers, ….) de distinguer le solde ou les soldes des comptes de situation (de bilan) au début
de l’exercice des flux de la période. D’où le tracé suivant :
N° SOLDES SOLDES A LA
MOUVEMENTS
CPTES D’OUVERTURE CLOTURE
LISTE DES COMPTES
Débit Crédit Débit Crédit Débiteur Créditeur
La balance à 8 colonnes
MOUVEMENTS DE LA PERIODE
SOLDES SOLDES A LA
N° LISTE DES
D’OUVERTURE CLOTURE
CPTES COMPTES VARIATIONS
MOUVEMENTS
NETTES
D C D C D C D C
1° le total débit inscrit dans les comptes = le total crédit inscrit dans les comptes
2° le total des soldes débiteurs = le total des soldes créditeurs
3° le total des sommes débit et crédit = le total des sommes débit et crédit du
de la balance journal
V- LE LIVRE D’INVENTAIRE.
C’est un livre coté et paraphé sur lequel sont transcrits le bilan, le compte de résultat ainsi
que le résumé de l’opération d’inventaire.
Cette transcription à pour objet d’authentifier les états financiers annuels en figeant leur
contenu.
Conclusion : Tous ces éléments que nous venons d’étudier font partie du système classique de
la comptabilité. Ce système est une pratique qui consiste :
o à enregistrer les opérations effectuées par l’entreprise dans un journal unique ou
journal classique ;
o au report quotidien des inscriptions dans le grand – livre ;
o à l’établissement en fin de période de la balance des comptes ;
o à la présentation du livre d’inventaire qui prend en compte le bilan et le compte de
résultat.
Schéma du système classique.
Les opérations suivantes ont été effectuées au cours du mois de janvier 2006.
02-01-16 – Avance en espèces au personnel 400 000 FCFA, Pièce de caisse N° 10.
08-01-16 – Remise du chèque bancaire N° 0032 au fournisseur, montant 2 000 000 FCFA.
20-01-16 – Achat de marchandises à crédit 1 500 000 FCFA, Facture N° 07.
25-01-16 – Vente de marchandises contre espèces 750 000 FCFA, Pièce de caisse N° 25.
31-01-16 – Achat d’une machine SHARP à écrire par chèque bancaire N° 0033, montant
1 350 000 FCFA.
TRAVAIL A FAIRE :
GENERALITES
La Taxe sur la valeur ajoutée (TVA), comme la Taxe sur les opérations bancaires (TOB)
est un impôt indirect qui n’est supporté que par le consommateur final. Les autres agents
intervenant dans le circuit économique ont un rôle de collecteur d’impôt pour le compte du
trésor (à condition qu’ils soient assujettis).
1. LE CHAMP D’APPLICATION
On appelle affaire, toute activité motivée par le profit. Sont imposables toutes affaires
faites en Côte d’Ivoire par des personnes qui habituellement ou occasionnellement achètent pour
revendre.
Exemples : les activités agricoles, les activités salariales, les exportations (incitation à
l’exportation).
Exemples : les Produits pharmaceutiques (Certains), certains produits alimentaires, les livres
scolaires, etc.
3. LE MECANISME DE LA TVA
Exemple : la SICAFE achète des grains de café aux planteurs, les transforme en café soluble
vendu dans des sachets.
NB : la TVA reversée par les agents économiques à l’Etat : …...+ …...+ …...+ …...= …...
Elle règle ses impôts au centre des impôts de la dite commune sous le N° du compte
contribuable 243 96 10 B et reçoit ses courriers au 04 BP 2006 Abidjan 04. Téléphone 22 26 33
43. Le règlement de la TVA a été effectué par chèque N° 066234 sur la SGBCI le 10 Mai 200N.
Le Chef comptable M. AKE vous fournit les informations suivantes et vous informe qu’au
31 Mars 200N, il existait un crédit de TVA de 60 000 FCFA.
Travail à faire :
1. Faites la déclaration de la TVA en sachant que le taux de TVA est de 18% (sur
imprimés).
2. Comptabilisez – la.
Solution