Mtu Histoire
Mtu Histoire
Conseil
6 tuteurs :
Mise en place de permanences pour aide aux cours
Horaires de permanence :
-semaine prochaine : lundi de 8h 30 à 11h30 en D008
16h30 à 19h en C129
Mardi de 10h à 12h en E205
17h à 18h D004
Mercredi de 18h30 à 20h en D010
Jeudi de 8h à 11h30 en D010
16h à 18h en D102
adresse d'une tutrice : [email protected]
Séance 2 :
Point sur les évaluations : séance 4 (interrogation sur des exercices qu’on va préparer)
Outils de travail : On se connecte sur notre ent, pui BU, ressources électronique et on cherche
universalis
CM Histoire, Temps et récits Chronologiques
Rein hatrt Kosellexk : on observe au 18ès une rupture, changement dont manière on conçoit le
temps
4 temps pour le cours : 1/ temporalisation de l’histoire : on peut dire que depuis antiquité, on a
conception du temps qui est immobile dans les statiques (hommes pas changé dans les années,
décennies… il reste comme il est : de cette façon, né une conception de l’histoire comme Kodlleck
le dis
Histoire : art littéraire, raconter de la plus belle manière
Au 18è s : développement de l’idée que le temps c’est une force motrice de l’histoire (implique
conception de l’histoire ou l’historien est coincé dans son époque, que sa vérité est relative, coincé
dans des façons de penser.
Au 18èm : le récit rhétorique littéraire s’efface devant un style explicatif (on va arrêter de dresser
des listes de choses mais on va raconter histoire politique, histoire économique….
Dans la Rome antique (ex: Plutarque “Vies Parallèles » : liste de biographie ou Plutarque raconte
l’histoire
Histoire raconte à la Rome est une histoire moralisatrice (faire ça ou pas) : cette idée que l’histoire
est un réservoir d’exemple se poursuis au MA (au MA : conception chrétienne de l’Histoire)
Jusqu’au 16ème : la périodisation du passé se repose sur la Bible et en particulier le livre de Daniel où
monde commence par création de l’univers, puis différentes périodes (âge d’or, âge bronze, âge de
fer puis apocalypse).
Au 16ès : ils ont l’impression d’être vers l’apocalypse et cette peur de fin du monde suscite des
angoisses (peur de l’imminence de l’apocalypse au 16è et parti) : phénomène qui se calme puis au
17ème, on envisage un temps qui n’a pas de limite. (Avec les Lumières)
Au 18ème : ces lecture théologiques fondés sur la bible vont être remplacé par des approches
naturalistes (Buffon : naturaliste du 18ème siècle conçoit la nature comme « un ouvrage
perpétuellement vivant ».
Au 18ème : développe vision optimiste ou demain on aura le progrès (changement le plus important :
avant le 18ème : le monde tournée vers le les civilisations du passé
Avec le 18ès : on va se dire que l’avenir de l’humanité sera dans le futur (mutation importante)
L’histoire universelle va regarder vers avenir (on arrête d’être pessimiste) :
Quand ils vont s’interroger sur cette notion de progrès au 19èms, ils vont se rendre compte que le
progrès est inégale selon les lieux et les époques
Dès la Renaissance, 1572 : première fois qu’on tombe sur terme du MA
Au 18ème : la société à pleinement conscience de vivre dans les temps modernes (en opposition au
MA)
Temps anciens, MA, Temps modernes : façon de penser au 17 et 18ème siècle : temps anciens très
bien vu et les temps modernes et moyen âge mal vu (commence à considérer MA comme déclin) et
les deux autres comme des périodes de fastes.
Cette vision de découper le passé change façon de voir l’histoire
2/ Légitimité de la parole de l’historien (toute époque confondu) : on demande à l’historien
comment il sait ces choses qu’il n’a pas connu, e
Avant le 18ème : ce qui garantit fiabilité de récit c’est existence d’un témoin directe (témoin oculaire
on lui fait confiance : tradition orale plus importante que tradition écrite)
Pour MA : on va faire confiance à des témoignages reconnus par des autorités (si pas reconnu
comme source fiable,
Certaines institutions légitime des témoignages
Christophe Pomian : au MA, passé d’un objet de fois alors que le présent est objet de connaissance :
a cette époque-là, histoire est une liste d’évènements (histoire commence toujours par début du
monde avec la conception chrétienne)
Histoire reste art littéraire avant 18ème mais quand on produit des récits, on est amené à restituer
certains évènements (il faut retrouver les choses)= pour ce faire les historiens s’aident d’une
démarche critique : ils vérifient les sources ou les comparent , ils essaient de construire des liens de
causalité
On se rend compte qu’historien est subjectif : comme dit Charles Chladenius au 18ème « l’histoire est
une la représentation que l’on en a est diverse et multiple »
La vérité historique est relative (pas absolu)
Les historiens se rendent comptent que selon contexte, époque… se fait différemment : naissance de
l’historiographie (vers 18ème siècle)= on arrêté de faire listes d’évènements, on cherche à expliquer
3/ Conception du temps au 20ème s par les historiens :
Ecole des Annales : courant historique fondateur courant historiographique,
L’économiste et sociologue François critique les historien du début du 20ème siècle (François
Simiand) en dénonçant « les 3 idoles de la tribus des historiens : idole politique, idole individuelle
et l’idole chronologique (liste des évènements) ».
Ecoles des annales va sortir de ces cadres restrictifs et dise que tout est histoire : l’histoire va
intégrer les approches des sciences humaines et sociales, nouveau rapport au temps
Ex : historien Ernèste Labrousse se rend compte que si on étudie varation des prix au 18ème, on se
rend compte que le maximum des prix est atteint en 1789 (ce que l’école des annales participe, c’est
pour montrer qu’il y des aides pour expliquer des événements historiques)
Evènement politique expliquait par variations des prix
Braudel dans son article de 1958 distingue 3 temporalité différents :
-1/ la longue durée (à l’échelle de plusieurs siècles
-2/ Le temps médiant (plusieurs sicèles : temps des sociétés, des longs processus, grands
phénomènes éco et socio
-3/ le gtemps cours : (temps de l’individu
Pour les autres historiens des annales, c’est une hiérarchie
Les grandes structures permettent de mieux comprendre les évènements et non l’évènement lui
même
Braudel disait « l’évènement est l’ennemi des sciences de l’homme » : et donc, dans l’écoles des
annales, s’intéresse aux rapports de forces, aux grandes institutions, aux données géographiques et
on va délaisser histoire évènementielle (les chronologies, les évènements…) et on va s’intéresser à
l’histoire des sociétés, des économies en s’intéressant à l’histoire profonde à la longue durée
On peut considérer des évènements comme des bouleversements (ex : révolution française)
Dans années 60 : on va pratiquer histoire dite quantitative : chez l’expression de l’historien Pierre
Chaunu (apogée de l’histoire de la durée longue)
3exemple :
Emmanuel le Roy : étudie quantité de blé produit selon les siècles
Michelle Vovelle : les mariages, les décès, les naissances
: le nombre de livre dans les bibliothèques
Cette approche quantitative est critiqué dans années 70 : par exemple Lawrence stone appelle a
revenir aux récit et Carlo Ginzburg appelle à revenir à l’individu ( il va publier la vie d’un gars, il
va s’intéresser à vie d’une personne au MA par exemple : ils appellent à revenir à Histoire
qualitative
Années 80/90 : retour de l’évènement (ex/ 1973 : carlo Ginzburg av
Aujourd’hui dans la recherche, la plupart des travaux s’inscrivent dans histoire qualitative et
quantitative (l’évènement est mieux vu pour expliquer la réalité du passé)
Point de bibliographie : quand on relise biblio, on droit avoir le même style (biographie doit être
belle)
Deux types d’ouvrages qu’on met dans biblio : -généralement bouquin
-soi article dans un bouquin
Ex : un ouvrage : on attend nom, prénom, titre de l’ouvrage
Si on cite artice dans une revu :nom, prénom, titre de l’article et pages (
(Voir diapo)
Exercices :
- Ouvrage :Chassaigne (nom), Philippe (prénom), Histoire de l’Angleterre (Titre), Paris (Lieu),
Flammarion (éditeur), 2020 (année) :
-Pour un article dans une revue/périodique : Clayer, Nathalie, « Les espaces locaux de la
construction étatique à l’aune du cas albanais », Annales. Histoire, Sciences Sociales, 2014, 2e,
p.415 à 438 : Article
- ouvrage collectif : Ménétra, Jacques-Louis, Journal de ma vie, Paris, Roche Daniel (éditeur
scientifique), A.Michel,1998, 429 pages (pages pas important)
-ouvrage collectif (avec plusieurs auteurs) : Goetschel,Pascale, Lemire, Vincent, Potin, Yann,
« Historiens et patrimoine au 20e siècle Le rendez-vous manqué ? », 20ème Siècle Revu d’Histoire,
2018, 1 n°137, p.2 à 20 : Article
Séance 3 :
Trouver vite l’info, lire grande quantité de pages, prendre des notes (éventuellement faire des
fiches) : ficher les CM et TD
Efficacité : tout n’est pas à lire, trouver des manuels qui aide le mieux, équilibrer ses lectures
Tt ouvrages et livres ne se valent pas
Des éditeurs scientifiques, éditeurs sérieux
(nous on touche des éditions scientifiques
Texte :
Auteur : Pierre Pagin (prof de danse)
Nature : Placet (requête auprès de la police)
Destinataire : Lieutenant général de Police
Contexte : Police, famille
Explication : Demande enfermement fille Louise Marguerite Pagin (débauche et vols), on est en
1728
Peinture : Auteur : Jeaurat Etienne
Nature : peinture de scène de genre (on raconte la vie quotidienne)
Police, les Parisiens
Explication : Prostituées envoyés à la Salpêtrière
Séance5 :
a/ Ficher
pas ficher seul (le faire à plusieurs) : pour examen de la semaine prochaine :
-fiche définition
-fiche dates (comment choisir dates importantes : choisir les dates en fonction des définitions)
-fiche personnages et auteurs
- 1 fiche par CM
Une fiche ça se partage
b/ Apprendre :
2 manières d’apprendre :
1 :la répétition (progressivement espacé) : cours magistrale par exemple ou le revois ½ jours
Diversifier les formes d’apprentissages : lire, relire, écouter
Meilleur moyen d’apprendre : expliquer le cours (si on sait expliquer ce qu’est ce qu’on a appris)
c/ Réviser : faire à plusieurs :
on explique le cours à l’autre
on fait des sujets blancs
Séance 7 :
Qu’est-ce qu’une source en histoire ?
èEnquête historique : la correspondance entre les banquiers Brentano Cimaroli et le prince Xavier
de Saxe :
2 destinateurs : Xavier de Saxe et ses secrétaires (« Monsieur »)
Séance 8 :
Histoire et mémoires
. Main-d’œuvre africaine pour la culture de la canne à sucre : homme noir vu comme fort
Déjà des esclaves noirs en Europe (ex : 15ème s à Lisbonne, 10% esclaves noirs)
. Conversion religieuses et esclavages :
. Caractéristiques des esclaves africains
. Diversité et perte d’identité et déshumanisation
. L’ampleur de la traite des esclaves : totale des déportés= 14 millions (environ 5 n’ont pas survécu
à la traversé
Les territoires sous autorités françaises c’est 4 millions d’esclaves
Sur la totalité au 18ème siècle : 1/5 a été déporté
. Contexte de création :
Date : 1685= Révocation de l’édit de Nantes (dans années 1660-1690 : Louis XIV va tenter
d’imposer la loi royale partout dans le royaume
-Contenue : article 1/2/3 : l’ordonnance parle de religion= dans contexte de révocation de l’édit
de Nantes
1ème élément : l’évangélisation (catholisation et évangélisation)
2ème élément :
Généralement ces articles permettent de préserver les esclaves c’est de la main d’œuvre qui travaille
dans les champs de canne à sucre (protège main d’œuvre pour protéger les produits et avoir des
taxes du ces produits)
. Protéger l’outil-humain de travail
- Ces articles permettent de protéger les maitres contre les esclaves= créer hiérarchie et donc ordre
sociale qu’on peut appeler ordre socio-racial, colonial, ou encore esclavagiste
Article 30 : rend sociale des esclaves est bloqué
Article 12 : sert à b
. Légaliser l’ordre socio racial colonial
Article 44 : « biens meubles » : qu’on peut déplacer= déshumanisation de l’esclavage (penser ça en
temps qu’historien c’est faux)
Cette articler 44 n’est pas nouveau : 2 éléments
-juriste Pothier : dit que les seuls « personnes » sont les gens libres (ce qui n’ont pas de maitres) =
dans société de l’ancien régime, ne sont pas des personnes les femmes et les enfants car ils ont un
maitre (encore vision d’un étudiant qui n’a pas fait ses recherches)
-Rousseau au XVIIIème : il existe une Humanité sans distinction de rang ou de conditions sociales
-le texte n’a pas de motivation raciale : motivations sont religieuses, politiques et économiques
Txt favorable
Il réduit
Eléments de subjectivité :
Il montre qu’il y a une certaine violence, vandalisme= c’est réducteur
Il dit sur lépolod 2, churcill etc qu’ils sont rasistes :
Ces 2 textes utimisent le passé pour donner un argument
Auteur se conredis à la fin car il a cité des évènements histriques avant
On est dans le Roman National
Distinction de historien
Dinstinction entre histoire et mémoire
Histoire : savoir élaboré par historein (construire nc=récit commun) : tendance a être complé et
unierselle savoir uni
Mémoire : passé tel qu’on le vit (plus personnelle, plus choisis, plus intensse : qqch de vécu) :
subjectif (c’est un choix
Entre un récit universelle te cette subjectivité,
Personne peut réécrire l’histoire, elle sera toujours écrite tel quelle avec ces évènements
Déboulonner uns tstatut : pas de l’histoire, c’est une mémoire
Statut de Colbert : 2 inertprétations
Les historiens ont quel rôle à jouer dans les débats mémoriels et dans les utilisations politiques
et publiques du passé ?
Historien intervient comme expert , ils sont la pour distribuer les cartes
Définitions :
1/Mémoire : le savoir sur le passé que détient tout individu d’un évènement, parce qu’il l’a connu
ou qu’il appartient socialement au groupe qui l’a vécu. La mémoire isole un évènement de son
contexte, cherchant à le tirer de l’oubli pour lui-même. Le temps de la mémoire, celui du
souvenir, ne peut jamais être entièrement objectivé : il revit avec une charge affective inévitable.
Séance 10 :
L’historiographie : séance préparatoire à l’examen
-plusieurs façon d’écrire l’histoire et pas une bonne façon d’écrire histoire : on s’intéresses à
différents aspects
Il y a pleins de façon d’écrire le passé : ce n’est pas l’histoire qu’on peut apprendre ici à la fac
Intéressant d’avoir de tel documents pour les historiens car ça donne des informations, on a des
points de vue de l’autre coté du globe : besoin de comprendre de quel point de vue on est.
Premier ouvrage qu’on considère comme ouvrage d’histoire : Hérodote, Vème siècle av. N-E qui a
écrit Historia (« Enquête »)
Au MA, plusieurs styles de crédits dans le passé : on peut évoquer la chronique, les récits épiques
sur les croisades par exemple, les Hagiographiques (se sont des vies de saints qui sont réalisé par
des membres du clergé)
I/ Quelles manières d’écrire l’Histoire ?
. Expansion européenne
Lors de l’expansion moderne au début de l’époque moderne, les européen rencontrent plusieurs
façons d’écrire l’histoire : ils rencontrent et aussi le passé des autres ce qui les questionne sur leur
place dans le monde et à cette époque-là, il y a un développement intellectuel qui va affirmer la
supériorité de la civilisation européenne ou blanche.
Ex : frontispice, atelasse de l’Europe qui va participer de ce processus cultuelle et mettre Europe en
avant, figure de droite représente Afrique qui est peu habillé et représenté de manière pacifique
tenant comme une fleur (représenté comme enfantin, pacifique), l’Amérique est représenté en bas
de manière guerrière, l’Europe est en haut représenté par figure portant une couronne impériale (sa
vocation est de dominer le monde entier), personnage à gauche est l’Asie
-ce genre de document participe a construction de l’image de l’Europe supérieur
2/ L’Europe et ses prétentions à écrire l’histoire
Document 1 : La découverte de l’Amérique = représentation stéréotyper, personnification de
l’Amérique : description subjective avec point de vue des européens, progrès techniques européens
avec l’astrolabe ou encore les caravelles
Et de l’autre : le monde des Américains avec peu de vêtements, des animaux suavges
On a deux thèmes en oppositions
Document 2 : Une nouvelle écriture de l’histoire
Description problématique : écrite par les conquérants qui montrent comme s’il n’y avait pas eu
d’histoire avant
4/ L’historiographie
Histoire est inséparable de l’historien
L’historien existe dans un contexte et donc il ne peut pas être objectif (la méthode historique
cherche l’objectivité)
Lorsque des historiens ont des méthodes, des traditions, des objectifs en commun, on peut dire
qu’ils appartiennent à un courant historiographique
Voir ametice pour la suite
1 courant historiographique : l’Histoire globale (traduction de Global history : objectifs de ce
courant est de sortir de l’ethnocentrisme, de l’eurocentrisme car ça déforme la réalité et la
description qu’on va en faire (courant qui va prôner les comparaisons avec d’autres parties du
monde, prendre points de vue du croisé et du sarrasin par exemple, aussi approche connecter= on
s’intéresse aussi aux connections entre des villes des pays différents.
Document 5 : L’étalon occidental et comment s’en départir et Document 7 : Les boucles du monde :
contours du XVe siècle
Comment la produire ?
Est-ce possible ?
Qu’elles sont les limites de l’histoire eurocentrées ?
-il y a des règles que l’Europe à dicter pour le monde qui ne valent pas pour le reste du monde
Penser selon des schmas européens, on comprend l’europe mais permet pas de comprendre
l’ensmeble du monde