Les Exercices Et Les Devoirs Réalisé Par: Younes AIT IDDIR: Cours de Mathématiques: 1 Bac Lettre
Les Exercices Et Les Devoirs Réalisé Par: Younes AIT IDDIR: Cours de Mathématiques: 1 Bac Lettre
1 La logique 5
1.1 Proposition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.2 Les quantificateurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.2.1 Le quantificateur existentielle ("∃") . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.2.2 Le quantificateur universel ("∀") . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.3 Opérations sur les propositions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.3.1 La négation d’une proposition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.3.2 Conjonction de deux propositions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
1.3.3 La disjonction de deux propositions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
1.3.4 Implication de deux propositions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
1.3.5 Équivalence de deux propositions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
2 Calcul numérique : 10
2.1 Équations et inéquations de premier degré a une inconnue . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
2.1.1 Équation de la forme : ax + b = 0 où a; b ∈ R . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
ax + b
2.1.2 Équation de la forme : = 0 où a; b; c; d ∈ R . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
cx + d
2.1.3 Inéquation de premier degré a une inconnue : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
2.2 Équation de second degré à une inconnue . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
2.2.1 Définitions : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
2.2.2 Factorisation d’un trinôme du second degré . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
2.2.3 Signe d’un trinôme du second degré . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
2.3 Inéquation du second degré . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
2.4 Système de deux équations du premier degré . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
2.5 Proportionnalité - Pourcentage - Échelles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
2.5.1 Proportionnalité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
2.5.2 Pourcentage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
2.5.3 Échelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
2.6 Devoir libre 1 S1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21
2.7 Devoirs surveiller 1 S2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22
2
0 TABLE DES MATIÈRES
5 Dénombrement 55
5.1 Le principe fondamental du dénombrement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
5.1.1 Activités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
5.2 Arrangements et permutations et combinaisons : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
5.2.1 Arrangements et permutations : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
5.2.2 Combinaisons . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 60
5.3 Types de tirages . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 60
7 La dérivation 81
7.1 Le nombre dérivé en un point - l’interprétation géométrique du nombre dérivé - la droite
tangente en un point . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 81
7.1.1 Activités et définitions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 81
7.1.2 L’équation de la tangente à la courbe en un point : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 82
7.2 La fonction dérivée : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 83
7.2.1 Définition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 83
7.2.2 La dérivation de quelques fonctions usuelles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 84
7.2.3 Les opérations sur les fonctions dérivables : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 84
7.3 Les variations d’une fonction et le signe de la dérivée : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 86
1.1 Proposition
Définition :
Une proposition est un texte mathématique qui a un sens et qui soit vrai soit faux pas les deux en même
temps.
Exemples :
– La proposition : " 3 × 2 = 16 " est fausse
– la proposition : " Deux droites strictement parallèles se coupent" est fausse
– La proposition : " 5 > 3 " est vraie.
b) Remarques :
La proposition ”(∃!x ∈ E) : P(x)” signifie qu’il existe un seule élément x de E qui vérifie P(x).
Exemples :
1) La proposition P1 : ”(∃x ∈ R) : 2x + 1 = 0” est vraie, ( car l’élément − 21 ∈ R) vérifie 2x + 1 = 0.
2) La proposition P2 : ”(∃x ∈ R) : x2 = −1” est fausse, ( car il n’existe pas d’élément de R qui vérifie
x2 = −1.
4) La proposition P3 : ”(∃x ∈ N) : n + 1 = 0” est fausse, ( car il n’existe pas d’élément de N qui vérifie
n = −1. (−1 ∈/ N).
Exercice 1
Déterminer la valeur de vérité des propositions suivantes :
1. Q1 : ”(∃x ∈ R) : 4x − 3 = 0”
2. Q2 : ”(∃x ∈ R) : x2 + x − 2 = 0”
5
1 CHAPITRE 1. LA LOGIQUE
3. Q3 : ”(∃x ∈ R) : x2 − x + 2 = 0”
4. Q4 : ”(∃x ∈ R) : 4x − 16 > 0”
Exemples :
1) La proposition P4 : ”(∀x ∈ R) : 2x + 1 = 0” est fausse, ( car l’élément 0 ∈ R) ne vérifie pas 2x + 1 = 0.
2) La proposition P5 : ”(∀x ∈ R) : x2 ≥ 0” est vraie, ( car pour tout x ∈ R on a x2 ≥ 0.
Exercice 2
Déterminer la valeur de vérité des propositions suivantes :
1. Q4 : ”(∀x ∈ R) : x2 + x + 2 > 0”
2. Q5 : ”(∀x ∈ R) : x2 + 1 ≥ 1”
3. Q6 : ”(∀x ∈ R) : 4x + 16 > 0”
Exercice 3
1. Écrire les propositions suivantes à l’aide des quantificateurs :
P : " pour tout entier naturel n le nombre n(n+1)
2 est un entier naturel".
Q : " il existe au moins deux entier relatif n et m tel que : n − m = 5 ".
2. Déterminer la valeur de vérité des propositions P et Q.
b) Exemples
√ √
• La négation de la proposition "P√: 1 > √ : 1 ≤ 2".
2" est "eP
• La négation de la proposition "Q : 2 ∈ Q" est "eQ : 2 ∈ Q".
• La négation de la proposition "R : (−2)2 = −4" est "eR : (−2)2 6= −4".
c) Remarques
1. Pour déterminer la négation d’une proposition il faut déterminer la négation de Certains Symboles :
Le symbole = < > ∈ ⊂ ∀
la négation 6= ≥ ≤ ∈ / * ∃
2. La négation de la proposition "(∃x ∈ E) : P(x)". est "(∀x ∈ E) :eP(x)".
b) Définition
Définition 1.2
la conjonction de deux propositions notée ("P et Q") ou (P ∧ Q) est une proposition qui est vraie si P
et Q sont vraies. et qui est fausse sinon.
P Q P et Q
V V V
On résume ceci en une table de vérité : V F F
F V F
F F F
c) Exemples
1. la proposition strictement parallèles se coupent" et "2 ∈ N" est une proposition fausse.
p"√Deux√droites √
2. la proposition " 9 = 3 " et 3 ∈ Q. est fausse.
3. la proposition "N ⊂ Z" et "3 est impair" est une proposition vraie.
Remarque
Les propositions (P et Q) et (Q et P) ont même vérité. On dit que la conjonction est commutative.
b) Définition
Définition 1.3
la disjonction de deux propositions notée ("P ou Q") ou (P ∨ Q) est une proposition qui est fausse si P
et Q sont fausses. et qui est vraie sinon.
P Q P ou Q
V V V
On résume ceci en une table de vérité : V F V
F V V
F F F
c) Exemples
1. la proposition
p"√Deux√droites strictement parallèles se coupent" ou "2 ∈ N" est une proposition vraie.
√
2. la proposition " 9 = 3 " ou 3 ∈ Q. est vraie.
3. la proposition "Z ⊂ N" ou "R ⊂ N" est une proposition fausse.
Remarque
Les propositions (P ou Q) et (Q ou P) ont même vérité. On dit que la disjonction est commutative.
Proprieté 1.1
La négation de la proposition (P ou Q) est la proposition (eP et eQ).
La négation de la proposition (P et Q) est la proposition (eP ou eQ).
b) Exemples
1. "9 > 4 ⇒√9 > 2 est une proposition vraie.
√
2. " 2 ∈ N ⇒ 2 ∈ Q" est une proposition vraie.
3. "3 est nombre impair ⇒ 4 est un nombre impair " est une proposition fausse.
4. "4 est nombre impair ⇒ 3 est un nombre impair " est une proposition vraie.
c) Remarques
1. La proposition P ⇒ Q se lit « P implique Q » (ou si P alors Q).
2. les deux propositions P ⇒ Q et Q ⇒ P elles ont pas le même sens.
3. L’implication Q ⇒ P est l’implication réciproque de l’implication P ⇒ Q.
4. Pour montrer que la proposition P ⇒ Q est vraie, on commence de la proposition P et il faut trouver la
proposition Q. (on suppose que P est vraie et on montre que Q est vraie ).
Exercice 6
Soit f la fonction définie par : f (x) = ax2 + c, (a 6= 0). Considérons les deux propositions :
P : "l’équation f (x) = 0 admet deux solutions". Q : "ac < 0".
Montrer que : P ⇒ Q.
b) Exemples
√ 2
"|2 − π| = π − 2 ⇔ 2 = 2" est une proposition vraie.
√ 2
"1 + 3 = 4 ⇔ 12 = 22 × 32 " est une proposition fausse.
"−1 ∈ N ⇔ −1 > 0" est une proposition vraie.
" (∃n ∈ Z) : 2n − 1 = 0 ⇔ 2 est un nombre impair " est fausse.
c) Remarque
1. P ⇔ Q se lit (P équivaut à Q) ou (P si et seulement si : Q) ou (P si équivalant à Q).
2. P ⇔ Q est la proposition (P ⇒ Q et Q ⇒ P).
3. Les deux propositions P ⇔ Q et Q ⇔ P ont le même sens.
4. On général pour montrer que P ⇔ Q il suffi de montrer que P ⇒ Q et Q ⇒ P.
Exemple 2.1
4
1) La solution de l’équation : 2x + 4 = 0 est x = − = −2 donc S = {−2}
2
2) L’équation : x + 1 = x + 2 signifie que : 1 = 2 (impossible) donc cette équation n’admet pas de solution
c’est à dire S = ∅
3) L’équation 2x + 4 − x − 5 = x − 1 signifie que 2x + 4 = 2x + 4 donc tous les nombres réels sont des
solutions de cette équation c’est à dire S = R
Exercice 7
Résoudre dans R les équation :
1) 2x + 6 = 12 ; 2) |2x + 6| = 12 ; 3) x2 − 9 + (x + 3)(x − 1) = 0
4) On pose : P(x) = x2 − 3x + 2,
a) Montrer que : P(2) = 0
b) Résoudre l’équation : x2 − 3x + 2 = 0
5) On pose : Q(x) = x3 − 3x2 − x + 3,
a) Montrer que : P(1) = 0 et P(3) = 0
b) Résoudre l’équation : x3 − 3x2 − x + 3 = 0
10
2 CHAPITRE 2. CALCUL NUMÉRIQUE :
ax + b
2.1.2 Équation de la forme : = 0 où a; b; c; d ∈ R
cx + d
Proprieté 2.1
ax + b
Pour résoudre une équation de la forme : = 0 : Il faut déterminer son ensemble de définition,
cx + d
ax + b d
L’équation : = 0 est définie si et seulement si cx + d 6= 0 si et seulement si x 6= −
cx + d c
d b
Donc son ensemble de définition est DE = R − − et sont ensemble de solution est : S = −
c a
Exemple 2.2
2x − 6
Considérons l’équation : (E) : =0
3x + 12
12
L’équation (E) est définie : s.s.s.i 3x + 12 6= 0 s.s.s.i x 6= − donc : DE = R − {−4}.
3
2x − 6 −6
Soit x ∈ DE on a : (E) : = 0 ⇔ 2x − 6 = 0 ⇔ x = − donc S = {3}.
3x + 12 2
Exercice 8
Résoudre les équations :
√
4x − 2 −2x + 8 x+5 2x − 2
1) . = 0 ; 2). =0 ; 3). =0 ; 4). =0
x−2 2x − 3 4x − 8 x+3
4x − 6 2x − 8
5) . = 0 ; 6). =0
−2x + 3 x−4
Définition 2.1
Une inéquation de premier degré a une inconnue est toute équation de la forme :
"ax + b > 0" ou "ax + b < 0" ou "ax + b ≥ 0" ou "ax + b ≤ 0" avec a; b ∈ R.
Tableau de signe de ax + b où a; b ∈ R :
Exemples :
• Tableau de signe de : 3x − 6 (a = 3 et b = −6 ) :
D’après le tableau de signe : • les solution de l’équation : 3x − 6 > 0 sont : S =]2; +∞[
• les solution de l’inéquation : 3x − 6 ≥ 0 sont : S = [2; +∞[
• les solution de l’inéquation : 3x − 6 < 0 sont : S =] − ∞; 2[
• les solution de l’inéquation : 3x − 6 ≤ 0 sont : S =] − ∞; 2]
Exercice 9
Résoudre dans R les inéquations :
1). 2x + 3 < 0 ; 2). −3x + 5 > 0 ; 3). −4x + 2 < 0 ; 4). 6x + 1 ≥ 0 ; 5). −5x + 3 ≤ 0
Proprieté 2.2
On considère dans R l’équation ax2 + bx + c = 0 où a 6= 0. et soit S son ensemble de solutions :
• Si ∆ < 0 : l’équation n’admet pas de solution et on a : S = ∅.
b b
• Si ∆ = 0 : l’équation admet une unique solution − et on a : S = − .
2a 2a
√ √
−b − ∆ −b + ∆
• Si ∆ > 0 : l’équation admet deux solutions distincts à savoir : x1 = et x2 =
( √ √ ) 2a 2a
−b − ∆ −b + ∆
et on a : S = ;
2a 2a
Exemple 2.3
1) Résolvons l’équation : 3x2 + 3x − 6 = 0, on a : a = 3 ; b = 3 et c = −6 donc :
∆ = b2 − 4ac 2
√ = 3 − 4 ×√ 3 × −6 = 9 + 72 = 81 > 0, alors l’équation
√ admet deux √ solutions distincts :
−b − ∆ −3 − 81 −3 − 9 −b + ∆ −3 + 81 −3 + 9
x1 = = = = −2 et x2 = = = =1
2a 2×3 6 2a 2×3 6
donc : S = {−2; 1}
2) Résolvons l’équation : x2 − 6x + 9 = 0, on a : a = 1 ; b = −6 et c = 9 donc :
∆ = b2 − 4ac = (−6)2 − 4 × 1 × 9 = 36 − 36 = 0, alors l’équation admet une unique solution qu’est :
b −6
− =− = 3, donc : S = {3}
2a 2
3) Résolvons l’équation : x2 + 2x + 3 = 0, on a : a = 1 ; b = 2 et c = 3 donc :
∆ = b2 − 4ac = 22 − 4 × 1 × 3 = 4 − 12 = −8 < 0, alors l’équation n’admet pas de solution : S = ∅
4) Résolvons l’équation : −x2 = 6x + 8, alors : −x2 − 6x − 8 = 0 on a : a = −1 ; b = −6 et c = −8 donc :
∆ = b2 − 4ac 2
√= (−6) − 4 × −1 √ × −8 = 36 − 32 = 4 > 0, alors l’équation
√ admet deux
√ solutions distincts :
−b − ∆ −(−6) − 4 6 − 2 −b + ∆ −(−6) + 4 6 + 2
x1 = = = = −2 et x2 = = = = −4
2a 2 × −1 −2 2a 2 × −1 −2
donc : S = {−2; −4}
Exercice 10
Résoudre dans R les équation suivantes :
1) x2 − 3x + 2 = 0
2) 4y2 + 4y + 4 = 0
3) t 2 + t − 2 = 0
4) x2 + 3x − 4 = 0
5) x2 − 7x + 12 = 0
6) x2 + x + 2 = 0
7) x2 − 3x = 3x2 − x − 4
8) x2 = 5
9) x2 = −1
10) 2x2 − 6x + 4 = 0
11) x2 − x = x2 + x − 1
Exemple 2.4
1) l’équation : 3x2 + 3x − 6 = 0, admet deux solutions : −2 et 1 alors :
3x2 + 3x − 6 = 3(x − (−2))(x − 1) = 3(x + 2)(x − 1)
b
2) l’équation : x2 − 6x + 9 = 0, admet une unique solution : − = 3 alors : x2 − 6x + 9 = (x − 3)2
2a
Exemple 2.5
1
1) l’équation : −2x2 − 3x + 2 = 0, admet deux solutions : −2 et alors :
2
2 1 1
−2x − 3x + 2 = −2 (x − (−2)) x − = −2 (x + 2) x −
2 2
b
2) l’équation : 2x2 + 4x + 2 = 0, admet une unique solution : − = −1 alors : 2x2 + 4x + 2 = 2(x + 1)2
2a
Exercice 11
Factoriser les polynômes suivants :
1) P(x) = x2 − 7x + 12
2) Q(x) = −3x2 − 9x + 30
3) R(x) = 4x2 + 4x + 1
4) L(x) = 4x2 + 5x + 1
√
5) H(x) = 25x2 − 10 2x + 2
6) K(x) = −3x2 + 2x − 7
b
• Si ∆ = 0, alors le signe de P(x) est le signe de a, pour tout x 6= − .
2a
Exemple 2.6
1) Étudions le signe de trinôme : P(x) = −2x2 + x − 1,
Le discriminons du trinôme P(x) est : ∆ = 12 − 4 × −2 × −1 = −7 < 0
alors le signe de P(x) est celui du nombre a = −2 < 0, alors P(x) < 0 pour tout x de R.
donc : Q(x) ≥ 0 pour tout x ∈] − ∞; −2] ∪ [1; +∞[ et Q(x) ≤ 0 pour tout x ∈ [−2; 1]
3) Étudions le signe de trinôme : R(x) = x2 − 6x + 9,
Le discriminons du trinôme R(x) est : ∆ = 36 − 36 = 0,
l’équation admet une seule solution 3 ; alors le signe de R(x) est : R(x) ≥ 0 pour tout x ∈ R
Exercice 12
Déterminer le tableau de signe des polynômes suivants :
• E(x) = −x2 + 7x − 12 ; • F(x) = −x2 + 4x − 4
• G(x) = x2 + x + 2 ; • H(x) = x2 − 8x + 15
• K(x) = x2 + 8x + 16 ; • L(x) = −x2 + 2x + 8
Exemple 2.7
Exemple 2.8
• Méthode de substitution :
2x − y = 7 (1)
1) Résolvons dans R2 le système : (S1 ) :
3x + 4y = 12 (2)
- On déterminer l’un des inconnue en fonction de l’autre.
A partir de l’équation (1), on trouve : y = 2x − 7 (3)
Dans l’équation (2), on remplace y par l’expression 2x − 7, on obtient alors l’équation du premier
40
degré à une inconnue : 3x + 4(2x − 7) = 12 qui signifie que x =
11
40 40 3
- Dans l’équation (3), on remplace x par la valeur , on obtient : y = 2 × − 7 = ,
11 11 11
40 3
Donc l’ensemble des solution de (S1 ) est : S1 = ;
11 11
2 3x + 2y = 7 (1)
2) Résolvons dans R le système : (S2 ) :
2x + 4y = 10 (2)
- On déterminer l’un des inconnue en fonction de l’autre.
A partir de l’équation (2), on trouve : 2x = −4y + 10 qui signifie que x = −2y + 5 (3)
Dans l’équation (1), on remplace x par l’expression −2y + 5, on obtient alors l’équation du premier
degré à une inconnue : 3(−2y + 5) + 2y = 7 qui signifie que y = 2
- Dans l’équation (3), on remplace y par la valeur 2, on obtient : x = −2 × 2 + 5 = 1,
Le couple (1; 2) vérifie le système (S2 ). Donc l’ensemble des solution de (S2 ) est : S2 = {(1; 2)}
• Méthode de résolution par la combinaisons linéaire
2 2x + 4y = 22
1) Résolvons dans R le système (S3 ) :
3x − 2y = 9
- En multipliant les deux membres de la première équation par 3 et les deux membre de la deuxième
6x + 12y = 66
équation par −2, on obtient :
−6x + 4y = −18
- En additionnant les deux dernières équations obtenues membre à membre (pour éliminer x), on
trouve : 6x + 12y − 6x + 4y = 66 − 18 c’est à dire 16y = 48 c’est à dire : y = 3
- Pour obtenir la valeur de x, on peut appliquer la même méthode en multipliant les deux membres
de
la première équation par 2 et les deux membre de la deuxième équation par 4, on obtient :
4x + 8y = 44
12x − 8y = 36
- En additionnant les deux dernières équations obtenues membre à membre (pour éliminer y), on
trouve : 4x + 8y + 12x − 8y = 44 + 36 c’est à dire 16x = 90 c’est à dire : x = 5
Le couple (5; 3) vérifie le système (S3 ). Donc l’ensemble des solution de (S3 ) est : S3 = {(5; 3)}
−3x + 2y = 23
2) Résolvons dans R2 le système (S4 ) :
2x + 5y = 29
- En multipliant les deux membres
de la première équation par 2 et les deux membre de la deuxième
−6x + 4y = 46
équation par 3, on obtient :
6x + 15y = 87
- En additionnant les deux dernières équations obtenues membre à membre (pour éliminer x), on
trouve : 6x + 4y − 6x + 15y = 46 + 87 c’est à dire 19y = 133 c’est à dire : y = 7
- Pour obtenir la valeur de x, on peut appliquer la même méthode en multipliant les deux membres
de la première équation par −5 et les deux membre de la deuxième équation par 2, on obtient :
15x − 10y = −115
4x + 10y = 58
- En additionnant les deux dernières équations obtenues membre à membre (pour éliminer y), on
trouve : 15x − 10y + 4x + 10y = −115 + 58 c’est à dire 19x = −57 c’est à dire : x = −3
Le couple (−3; 7) vérifie le système (S4 ). Donc l’ensemble des solution de (S4 ) est : S4 = {(−3; 7)}
• Méthode de déterminant
Proprieté 2.5
ax + by = c
On considère Le système (S) :
a0 x + b0 y = c0
a b
1) Le système (S) admet une seule solution si et seulement si : D = 6= 0 ;
a0 b0
c b a c
c0 b0 a0 c0
Dans ce cas la solution est le couple (x; y) définie par : x = et y =
D D
a b
2) Si = 0 alors :
a0 b0
. ou bien le système (S) n’admet pas de solution.
. ou bien le système (S) admet une infinité de solutions.
Exemple 2.9
3x − 4y = −11
1) Résolvons dans R2 le système (S5 ) : ;
5x + 6y = 7
3 −4
Le déterminant de ce système est : D = = 18 + 20 = 38 6= 0
5 6
Comme D 6= 0 alors le système (S5 ) admet une unique solution (x; y) telle que :
−11 −4
Dx 7 6 −66 + 28 −38
x= = = = = −1
D 38 38 38
3 −11
Dy 5 7 21 + 55 76
et y = = = = =2
D 38 38 38
Donc l’ensemble des solution du système S5 est : S5 = {(−1; 2)}
Exercice 14
Résoudre dans R2 les systèmes suivants : (En utilisant les trois méthodes) ;
3x − 2y = −14 3x + y = 7 2x + y = 10
(S1 ) : ; (S2 ) : ; (S3 ) : ;
5x + 9y = 26 6x + 3y = 19 4x − 2y = −16
5x + 3y = 42 3x + 2y = 7 15x + 3y = 12
(S4 ) : ; (S5 ) : ; (S6 ) : ;
−6x + 9y = 0 6x + 4y = 19 −30x − 6y = −24
Exemple 2 :
Poids de pomme en kg 1 2 5 0.5 3 9
Le tableau suivant donne les prix de pomme en dh.
Le prix en dh 6 12 • • • •
6 12 30
• Le tableau correspondant à une situation de proportionnalité : = = = · · · = 6.
1 2 5
• Le coefficient de proportionnalité est 6.
2.5.2 Pourcentage
Autres exemples :
..
.
2.5.3 Échelle
Résoudre
les systèmes :
3x + 2y = 16 7x + 3y = 22 4x + 2y = 2
1) ; 2) ; 3)
−2x + 5y = 2 −3x + 2y = 7 −2x + y = −7
Exercice 3 (2 pts)
1
3) Sur une carte à , deux villes Boumalne dades et Kelaat mgouna sont séparées par 4cm.
600000
Quelle est la distance réelle entre les deux villes. ?
Exercice 4 (2 pts)
Exercice 2 (7 pts)
1
3) Sur une carte à , deux villes A et B sont séparées par 5cm.
60000
Quelle est la distance réelle entre les deux villes. (En kilomètre) ? 1.5
4x + 2y = 10
4) Résoudre le système : 2.5
−2x + y = −7
1
3) Sur une carte à , deux villes A et B sont séparées par 6cm.
50000
Quelle est la distance réelle entre les deux villes. (En kilomètre) ? 1.25
3x + 2y = 9
4) Résoudre le système : 2.25
2x + y = 5
I) 1) Résoudre l’équation : x2 − 6x + 8 = 0 2
2) a) Donner le tableau de signe de x2 − 6x + 8 1.25
b) Résoudre l’inéquation x2 − 6x + 8 > 0 0.75
c) Résoudre l’inéquation x2 − 6x + 8 ≤ 0 0.75
3) Factorisé le trinôme x2 − 6x + 8 1
Activité 2 :
Déterminer l’ensemble de définition de la fonction f dans les cas suivantes :
1 √
a) f (x) = ; b) f (x) = 3x + 1 ; c) f (x) = x − 1 ;
x
√ x−1 x+3
d) f (x) = x + 2 ; e) f (x) = ; f) f (x) =
x+1 x−5
Solution de l’activité 2 :
1
a) f (x) = : On a la fonction f est définie si : x 6= 0 donc D f = R − {0}.
x
√
c) f (x) = x − 1 : la fonction est définie si : x − 1 ≥ 0 c-à-d : x ≥ 1 donc : D f = [1; +∞[.
√
d) f (x) = x + 2 : la fonction est définie si : x + 2 ≥ 0 c-à-d : x ≥ −2 donc : D f = [−2; +∞[.
x−1
e) f (x) = : la fonction f est définie si : x + 1 6= 0 c-à-d : x 6= −1 donc : D f = R − {−1}.
x+1
x+3
f) f (x) = : la fonction f est définie si : x − 5 6= 0 c-à-d : x 6= 5 donc : D f = R − {5}.
x−5
24
3 CHAPITRE 3. LES FONCTIONS NUMÉRIQUES
3.1.2 Définition
Définition 3.1
Soit f : x 7→ f (x) une fonction numérique d’une variable réelle x.
. On dit que f (x) est l’image de x par la fonction f .
. L’ensemble constitué de tous les nombres x qui ont une image par la fonction f , est appelé l’en-
semble de définition de f et se note D f .
Solution de l’activité :
1) a) On a : D f = R,
b) On a : (∀x ∈ R) : −x ∈ R, et (∀x ∈ R) : f (−x) = (−x)2 + 1 = x2 + 1 = f (x)
On dit dans ce cas que la fonction f est paire.
2) a) On a : Dg = R,
b) On a : (∀x ∈ R) : −x ∈ R : et (∀x ∈ R) : g(−x) = 3 × (−x) = −3x = −g(x)
On dit dans ce cas que la fonction g est impaire.
3.2.2 Définition
Définition 3.2
Soit f une fonction et D f son ensemble de définition :
. On dit que la fonction f est paire si :
• (∀x ∈ D f ) : −x ∈ D f
• (∀x ∈ D f ) : f (−x) = f (x)
. On dit que la fonction f est impaire si :
• (∀x ∈ D f ) : −x ∈ D f
• (∀x ∈ D f ) : f (−x) = − f (x)
Exercice 15
1) Montrer que la fonction f est paire dans chacune des cas suivantes :
a) f (x) = x2 + 3 ; b) f (x) = −x2 + 5 ; c) f (x) = x4 + 2x2
2) Montrer que la fonction f est impaire dans chacune des cas suivantes :
1
a) f (x) = 2x ; b) f (x) = 3x + 5 ; c) f (x) = x3 + 1 ; d) f (x) = −4x + 2 ; e) f (x) =
x
Solution de l’activité :
1) a) f (x) = x2 : f (−2) = (−2)2 = 4 et f (−1) = (−1)2 = 1 et f (0) = 0 et f (1) = (1)2 = 1 et f (2) = 4
x −2 −1 0 1 2
Donc :
f (x) 4 1 0 1 4
b) La courbe de f :
Remarque : Si f est une fonction paire alors (C f ) est symétrie par rapport à l’axe des ordonnées.
2) a) g(x) = 2x g(1) = 2 × 1 = 2 et g(0) = 0 et g(−1) = −2
b) La courbe de g :
Remarque : Si f est une fonction impaire alors (C f ) est symétrie par rapport à l’origine O(0; 0).
Définition 3.3
Soient f une fonction définie sur un intervalle I et m; M ∈ R :
• On dit que f est majorée par M sur I si : (∀x ∈ I) : f (x) ≤ M
• On dit que f est minorée par m sur I si : (∀x ∈ I) : f (x) ≥ m
• On dit que f est bornée sur I si f est majorée et minorée à la fois. c’est à dire :
(∀x ∈ I) : m ≤ f (x) ≤ M
Exercice 16
1) Soit f la fonction définie par : f (x) = 2x2 + 3, montrer que f est minorée par 3.
2) Soit h la fonction définie par : h(x) = −3x2 + 5, montrer que h est majorée par 5.
3 1
3) Soit g la fonction définie par : g(x) = 2 : montrer que : (∀x ∈ R) : 0 ≤ g(x) ≤
x +6 2
Exemple 3.1
2x2
1) Soient f et g deux fonctions définies par : f (x) = et g(x) = 2x :
x
On a : D f = R − {0} et Dg = R donc D f =
6 Dg et donc f 6= g.
1 1 + 2x2
2) Soient f et g deux fonctions définies par : + 2x
f (x) = et g(x) =
x x
On a : D f = R − {0} et Dg = R − {0} donc : D f = Dg et
1 1 2x2 1 + 2x2
f (x) = + 2x = + = = f (x) donc : f = g.
x x x x
Exemple 3.2
Soit f et g deux fonctions définies par : f (x) = x2 − 2 et g(x) = x
x 0 1 x 0 1 2 −1 −2
1) Compléter les tableaux suivants :
g(x) • • f (x) • • • • •
2) Représenter dans le même repère orthonormé (O;~i; ~j) (C f ) (la courbe de f ) et (Cg ) (la courbe de g).
3) Résoudre graphiquement l’équation : f (x) = g(x).
4) Résoudre graphiquement l’inéquation : f (x) ≥ g(x)
5) Résoudre graphiquement l’inéquation : f (x) ≤ g(x)
Solution :
x 0 1
1) On a : g(x) = x donc : g(0) = 0 et g(1) = 1
g(x) 0 1
x 0 1 2 −1 −2
On a : f (x) = x2 −2 donc : f (0) = 02 −2 = −2 et f (1) = 12 −2 = −1 et · · ·
f (x) −2 −1 2 −1 2
2) Les courbes (C f ) et (Cg ) :
3) Les solutions graphiques de l’équation f (x) = g(x) sont les abscisses des points d’intersections de (C f )
et (Cg ) alors les solutions sont : −1 et 2.
4) Les solutions graphiques de l’inéquation f (x) ≥ g(x) sont les abscisses des points où (C f ) se trouve au
dessus de (Cg ).
Proprieté 3.2
• Les solutions graphiques de l’inéquation : f (x) ≥ g(x) sont les abscisses des points où (C f ) se
trouve au dessus de (Cg ).
• Les solutions graphiques de l’inéquation : f (x) ≤ g(x) sont les abscisses des points où (C f ) se
trouve au dessous de (Cg ).
Exercice 17
Soient f et g deux fonctions définies par : f (x) = −x2 + 2 et g(x) = x2
1) Résoudre graphiquement l’équation : f (x) = g(x)
2) Résoudre graphiquement l’inéquation : f (x) ≥ g(x)
Exercice 18
Soient f et g deux fonctions définies par : f (x) = x2 − 2 et g(x) = −x
Solution de l’exercice 3 :
1) Pour résoudre graphiquement l’équation f (x) = g(x) il faut représenter graphiquement (C f ) et (Cg ) les
courbes de f et g : ( f (x) = −x2 + 2 et g(x) = x2 ) :
Solution de l’exercice 4 :
1) Pour résoudre graphiquement l’équation f (x) = g(x) il faut représenter graphiquement (C f ) et (Cg ) les
courbes de f et g : ( f (x) = x2 − 2 et g(x) = −x ) :
Exemple 3.3
1) Soit f la fonction définie par : f (x) = 3x − 1 ; soient x; y ∈ R on a :
x < y ⇒ 3x < 3y
⇒ 3x − 1 < 3y − 1
⇒ f (x) < f (y)
Exercice 19
Étudier les variations de la fonction f sur l’intervalle I dans les suivants ( f est il croissante ou décroissante ?) :
1) f (x) = 5x − 4 ; I=R
2) f (x) = −3x − 1 ; I=R
2
3) f (x) = ; I = R−
−2x + 1
x
4) f (x) = ; I = R+
x+1
5) f (x) = x2 + 2 ; I = R+
Proprieté 3.3
f (x) − f (y)
• Si : T = ≥ 0 pour tous x; y ∈ I alors : f est croissante I.
x−y
f (x) − f (y)
• Si : T = ≤ 0 pour tous x; y ∈ I alors : f est décroissante I.
x−y
Exemple 3.4
1) Soit f la fonction définie par : f (x) = 4x + 2, calculons le taux de variation entre x et y sur R : on a :
x2 − y2 (x − y)(x + y)
T= = = x+y
x−y x−y
Exercice 20
En utilisant le taux de variations entre x et y étudie les variations de la fonction f sur l’intervalle I dans les cas
suivants :
1) f (x) = 2x + 3 ; I=R
2) f (x) = −3x + 4 ; I=R
3) f (x) = x2 + 3 ; si I = R+ puis si I = R−
4) f (x) = −x2 + 1 ; si I = R+ puis si I = R−
Solution de l’activité :
1) La valeur minimale de f sur [−3; 4] est le plus petit valeur de f sur [−3; 4] d’après la courbe de f la
valeur minimale est : −3.
2) La valeur maximale de f sur [−3; 4] est le plus grand valeur de f sur [−3; 4] d’après la courbe de f la
valeur maximale est : 2.
x −2 −1 2 4
2 1
3) Le tableau de variation de f est :
f % & %
−1 −3
f est croissante sur [−2; −1] et croissante aussi sur [2; 4] et décroissante sur [−1; 2]
x 0 2 3 5
Exercice 21
1 3
Soit f une fonction dont le tableau de variations est le suivants :
f & % &
−1 0
1) Déterminer : f (0) ; f (2) ; f (3) et f (5).
2) Déterminer la valeur maximale de f sur [0; 5].
3) Déterminer la valeur minimale de f sur [0; 5]
Solution :
1) D’après le tableau des variations de f on a : f (0) = 1 ; f (2) = −1 ; f (3) = 3 et f (5) = 0
2) La valeur maximale de f sur [0; 5] est : f (3) = 3.
3) La valeur minimale de f sur [0; 5] est : f (2) = −1.
Définition 3.7
Soit f une fonction définie sur un intervalle I :
• On a dit que f admet une valeur minimale sur I s’il existe a ∈ I tel que : (∀x ∈ I) : f (x) ≥ f (a),
f (a) est appelée la valeur minimale de f sur I
• On a dit que f admet une valeur maximale sur I s’il existe b ∈ I tel que : (∀x ∈ I) : f (x) ≤ f (b),
f (b) est appelée la valeur maximale de f sur I
Exercice 22
Soit f une fonction définie sur R par : f (x) = x2 − 1
x −2 −1 0 1 2
1) Compléter le tableau suivant :
f (x) • • • • •
2) Construire la courbe (C f ) de la fonction f .
3) Déduire la valeur minimale de la fonction f sur R.
Solution :
1) On a : f (x) = x2 − 1 donc : f (−2) = (−2)2 − 1 = 4 − 1 = 3 et f (−1) = (−1)2 − 1 = 1 − 1 = 0 et
x −2 −1 0 1 2
f (0) = 02 − 1 = −1 et · · ·
f (x) 3 0 −1 0 3
2) La courbe (C f ) :
Solution :
1) On a : f (x) = −x2 + 3 donc : f (−2) = −(−2)2 + 3 = −4 + 3 = −1 et f (−1) = −(−1)2 + 3 = −1 + 3 = 2
x −2 −1 0 1 2
et f (0) = −02 + 3 = 3 et · · ·
f (x) −1 2 3 2 −1
2) La courbe (C f ) :
Solution :
1) On a : f (x) = x2 − 2x donc : f (−1) = (−1)2 − 2 × −1 = 1 + 2 = 3 et f (0) = 02 − 2 × 0 = 0 et
f (1) = 12 − 2 × 1 = 1 − 2 = −1 et f (2) = 22 − 2 × 2 = 4 − 4 = 0 et f (3) = 32 − 2 × 3 = 9 − 6 = 3
x −1 0 1 2 3
f (x) 3 0 −1 0 3
2) La courbe (C f ) :
3) D’après la courbe la valeur minimale de la fonction f sur R est : −1.
x −1 0 3
3 3
4) Le tableau des variations de f sur [−1; 3] est :
f & %
−1
4.1 Définitions :
4.1.1 Activité :
1) Soit f la fonction définie sur R par : f (x) = 2x + 1
√
1
a) Déterminer : f (0) ; f (1) ; f (−1) ; f et f ( 2)
2
b) Déterminer en fonction de x : f (x + 1) et f (x − 1) et f (x) + 1
2) Soit U la fonction définie sur N par : U(n) = 3n − 1, on note U(n) par Un
a) Calculer : U0 ; U1 ; U2 et U10
b) Déterminer Un+1 en fonction de n.
Solution de l’activité
1) f (x) = 2x + 1
a) f (0)
= 2 × 0 + 1 = 1 ; f (1) = 2 × 1 + 1 = 2 + 1 = 3 ; f (−1) = 2 × −1 + 1 = −2 + 1 = −1
1 1 √ √
f = 2 × + 1 = 1 + 1 = 2 ; f ( 2) = 2 2 + 1
2 2
b) f (x) = 2x + 1 donc : f (x + 1) = 2(x + 1) + 1 = 2x + 2 + 1 = 2x + 3
et f (x − 1) = 2(x − 1) + 1 = 2x − 2 + 1 = 2x − 1 et f (x) + 1 = 2x + 1 + 1 = 2x + 2
2) Si on pose : U(n) = Un alors : Un = 3n − 1
a) U0 = 3 × 0 − 1 = 0 − 1 = −1 ; U1 = 3 × 1 − 1 = 3 − 1 = 2 ; U2 = 3 × 2 − 1 = 6 − 1 = 5 ;
U3 = 3 × 3 − 1 = 9 − 1 = 8 ; U10 = 3 × 10 − 1 = 30 − 1 = 29 ;
b) Un = 3n − 1 donc : Un+1 = 3(n + 1) − 1 = 3n + 3 − 1 = 3n + 2
U : N −→ R
n 7−→ U(n) = Un
36
4 CHAPITRE 4. LES SUITES NUMÉRIQUES
Exemple 4.1
Soit (Un ) la suite définie par : Un = 5n − 3
1) Déterminer U0 ; U1 ; U2 et U3
2) Déterminer Un+1 en fonction de n.
Solution :
1) U0 = 5 × 0 − 3 = −3 ; U1 = 5 × 1 − 3 = 5 − 3 = 2 ; U2 = 5 × 2 − 3 = 10 − 3 = 7
2) Un+1 = 5(n + 1) − 3 = 5n + 5 − 3 = 5n + 2
Exercice 25
Soit (Un ) la suite définie par : Un = 4n − 5
1) Calculer : U0 ; U1 et U20
2) Déterminer Un+1 en fonction de n
3) Déterminer Un+1 en fonction de Un
Un+1 = 3(n + 1) + 2
= 3n + 3 + 2
= 3n + 2 + 3
= Un + 3
Un+1 = 6(n + 1) + 3
= 6n + 6 + 3
= 6n + 3 + 6
= Un + 6
Un+1 = −7(n + 1) + 8
= −7n − 7 + 8
= −7n + 8 − 7
= Un − 7
Remarque 4.1
Pour montrer qu’une suite (Un ) est arithmétique de raison r il suffit de calculer Un+1 −Un
et que Un+1 −Un = r.
Exemple 4.3
Soit (Un ) la suite définie par : Un = −2n + 5
on a : Un+1 −Un = −2(n + 1) + 5 − [−2n + 5] = −2n − 2 + 5 + 2n − 5 = −2
donc (Un ) est arithmétique de raison r = −2
Exercice 26
Montrer que (Un ) est une suite arithmétique de raison r (a déterminera) dans les cas suivants :
1) Un = 9n + 5
2) Un = −3n + 1
1
3) Un = n + 4
2
1
4) Un = − n + 2
3
Exercice 27
U0 = 2
Soit (Un ) la suite définie par :
Un+1 = Un + 4
1) Calculer U1 ; U2 et U4 .
2) Qu’on peut dire sur la nature de la suite (Un )
Exemple 4.4
1) Soit (Un ) une suite arithmétique de raison r = 5 et de premier terme U0 = 2 :
On a : Un = U0 + n × r donc : Un = 2 + 5n = 5n + 2
2) Soit (Un ) une suite arithmétique de raison r = 3 et de premier terme U1 = 8 :
On a : Un = U1 + (n − 1)r donc : Un = 8 + 3(n − 1) = 8 + 3n − 3 = 3n + 5
3) Soit (Un ) une suite arithmétique de raison r = −2 et U5 = 6 :
On a : Un = U5 + (n − 5)r donc : Un = 6 − 2(n − 5) = 6 − 2n + 10 = −2n + 16
Exercice 28
Suite (Un ) une suite arithmétique de raison : r, déterminer Un en fonction de n dans les suivants :
1) r = 4 et U0 = 8
1
2) r = et U1 = 2
2
3) r = −5 et U2 = 1
U3 = 8
4)
Un+1 = Un + 4
Exemple 4.5
1) Soit (Un ) la suite définie par : Un = 2n, on a (Un ) est une suite arithmétique de raison r = 2, et on
a:
U0 +Un 0 + 2n
U0 +U1 + · · · +Un = (n + 1) = (n + 1) = (n + 1)n, car : U0 = 0 et Un = 2n
2 2
U0 +U20 0 + 40
On a aussi : U0 +U1 + · · · +U20 = 21 = 21 = 21 × 20 = 420,
2 2
2) Soit (Un ) la suite définie par : Un = 3n + 1, on a (Un ) est une suite arithmétique de raison r = 3.
a) Déterminons la somme : U0 +U1 + · · ·Un en fonction de n.
b) Déterminons la somme : U1 +U2 + · · ·Un en fonction de n.
c) Déterminons la somme : U5 +U6 + · · ·Un en fonction de n.
d) Calculons la somme : U1 +U2 + · · ·U14 .
e) Calculons la somme : U4 +U5 + · · ·U16 .
Solution :
U0 +Un 1 + 3n + 1 3n + 2
a) U0 +U1 + · · · +Un = (n + 1) = (n + 1) = (n + 1) car :
2 2 2
U0 = 3 × 0 + 1 = 1
U1 +Un 4 + 3n + 1 3n + 5
b) U1 +U2 + · · · +Un = n =n =n car : U1 = 4
2 2 2
U5 +Un 16 + 3n + 1 3n + 17
c) U5 +U6 + · · · +Un = (n − 5 + 1) = (n − 4) = (n − 4)
2 2 2
car : U5 = 16
U1 +U14 4 + 43 47
d) U1 +U2 + · · · +U14 = (14 − 1 + 1) = 14 = 14 = 329
2 2 2
U4 +U16 17 + 49 64
e) U4 +U5 + · · · +U16 = (16 − 4 + 1) = 13 = 13 = 416
2 2 2
Exercice 29
Soit (Un ) la suite définie par : Un = 4n − 2,
1) Déterminer : U0 et U25
2) Montrer que (Un ) est une suite arithmétique,
3) Calculer la somme : U0 +U1 + · · · +U25
4) Calculer la somme : U8 +U9 + · · · +U30
5) Déterminer en fonction de n la somme : U3 +U4 + · · · +Un
Exemple 4.6
1) Soit (Un ) la suite définie par : Un = 3 × 2n , on a
Un+1 = 3 × 2n+1 = 3 × 2n × 2 = Un × 2 : donc (Un ) est une suite géométrique de raison q = 2.
2) Soit (Un ) la suite définie par : Un = 5 × 3n , on a
Un+1 = 5 × 3n+1 = 5 × 3n × 3 = Un × 3 : donc (Un ) est une suite géométrique de raison q = 3.
n
1
3) Soit (Un ) la suite définie par : Un = 4 × , on a
2
n+1 n
1 1 1 1
Un+1 = 4 × = 4× × = Un × :
2 2 2 2
1
donc (Un ) est une suite géométrique de raison q = .
2
Remarque 4.2
Un+1
Pour montrer que (Un ) est une suite géométrique de raison q il suffit de montrer que : = q.
Un
Exemple 4.7
1) Soit (Un ) une suite géométrique de raison q = 2 et de premier terme U0 = 3,
déterminons Un en fonction de n : On a : Un = U0 × qn = 3 × 2n , donc : Un = 3 × 2n
2) Soit (Un ) une suite géométrique de raison q = 5 et U1 = 10,
5n
déterminons Un en fonction de n : On a : Un = U1 × qn−1 = 10 × 5n−1 = 10 × = 2 × 5n
5
donc : Un = 2 × 5n
3) Soit (Un ) une suite géométrique de raison q = 3 et U4 = 20,
déterminons Un en fonction de n : On a : Un = U4 × qn−4 = 20 × 3n−4 , donc : Un = 20 × 3n−4
Exercice 31
Soit (Un ) une suite géométrique, déterminer Un en fonction de n dans les cas suivants :
1) U0 = 2 et q=7
2) U0 = −3 et q=4
1
3) U0 = 4 et q=
2
1
4) U1 = et q = 6
3
5) U5 = 16 et q = 2
Exemple 4.8
1) Soit (Un ) la suite définie par : Un = 3 × 2n , on a (Un ) est une suite géométrique de raison q = 2 et
U0 = 3 et U1 = 6 et U3 = 24 :
a)
1 − 210+1
U0 +U1 + · · · +U10 = U0
1−2
1 − 211
= 3
−1
= 6141
b)
1 − 215
U1 +U2 + · · · +U15 = U1
1−2
1 − 215
= 6
−1
= 6(215 − 1) = ...............
c)
1 − 211−3+1
U3 +U4 + · · · +U11 = U3
1−2
1 − 29
= 24
−1
= 24(29 − 1) = ...............
2) Soit (Un ) la suite définie par : Un = 2 × 5n , on a (Un ) est une suite géométrique de raison q = 5 et
U0 = 2 et U1 = 10 et U4 = 1250 :
a)
1 − 58+1
U0 +U1 + · · · +U8 = U0
1−5
1 − 59
= 2
−4
9
59 − 1
5 −1
= 2 = = ...................
4 2
b)
1 − 511
U1 +U2 + · · · +U11 = U1
1−5
1 − 511
= 10
−4
11
5 −1
= 5 = ...............
2
c)
1 − 510−4+1
U4 +U5 + · · · +U10 = U4
1−5
1 − 57
= 1250
−4
7
5 −1
= 625 = ...............
2
Exercice 32
1
Soit (Un ) la suite définie par : Un = × 4n
2
1) Calculer : U0 ; U1 et U2 .
2) Montrer que (Un ) est une suite géométrique et déterminer sa raison.
3) a) Calculer : U0 +U1 + · · · +U6 = ........
b) Calculer : U2 +U3 + · · · +U9 = ........
c) Calculer : U1 +U2 + · · · +U10 = ........
Résumer :
Le terme Un Un = U0 + n × r Un = U0 × qn
1 − qn+1
U0 +Un
La somme U0 +U1 + · · ·Un = (n + 1) U0 +U1 + · · ·Un = U0
2 1−q
1 − qn−p+1
Up +Un
La somme (en Up +Up+1 + · · ·Un = (n − p + 1) Up +Up+1 + · · ·Un = Up
2 1−q
général)
exercice 7 :
1) Soient (Un ) une suite arithmétique tel que : U6 = 13 et U10 = 21
a) Vérifier que la raison de la suite (Un ) est : r = 2 et le premier terme U0 = 1
b) Déterminer Un en fonction de n.
c) Calculer la somme : U0 +U1 + · · · +U2013
2) Soit (Vn ) la suite définie par : Vn = 22n+1
a) Vérifier que : Vn = 4n × 2
b) Montrer que la suite (Vn ) est géométrique de raison q = 4.
c) Calculer la somme : V0 +V1 + · · · +V8
exercice 8 :
1) Soient (Un ) une suite arithmétique telle que : U4 = 13 et U7 = 22
a) Vérifier que la raison de la suite (Un ) est : r = 3 et le premier terme U0 = 1
b) Déterminer Un en fonction de n.
c) Calculer la somme : U0 +U1 + · · · +U99
2) Soit (Vn ) la suite géométrique telle que :
V2 = 1 et V5 = 27 et sa raison positive.
1
a) Déterminer la raison de la suite (Vn ) et montrer que : V0 = .
9
b) Déterminer Vn en fonction de n
c) Calculer la somme : V2 +V3 + · · · +V9
Soient f et g deux fonctions définies par : f (x) = x2 − 1 et g(x) = 2x − 1, (C f ) et (Cg ) les courbes de
f et g respectivement dans un repère orthonormé (O;~i; ~j).
1) a) Calculer : f (−2) ; f (−1) ; f (0) ; f (1) et f (2).
b) Calculer : g(0) et g(1)
2) Représenter (C f ) et (Cg ) dans le même repère (O;~i; ~j) : (par deux couleurs différents).
3) Résoudre graphiquement l’équation : f (x) = g(x).
4) Résoudre graphiquement l’inéquation : f (x) ≤ g(x).
5) Résoudre graphiquement l’équation : f (x) = 0.
6) Résoudre graphiquement l’inéquation : f (x) ≤ 0.
7) a) Donner le tableau de variations de la fonction f sur [−2; 2]
b) En déduire la valeur minimale de la fonction f .
8) a) Montrer que la fonction g est croissante sur R
b) Montrer que la fonction f est croissante sur R+
Exercice 2 (.... pts)
I) Soit f une fonction définie sur [−2; 4] dont la représentation graphique est le suivants :
3) Les solutions de l’équation : f (x) = g(x) sont les abscisses des points d’intersection de (C f ) avec (Cg ),
donc les solutions sont 0 et 2 (d’après les courbes), S = {0; 2}
4) Les solutions de l’équation : f (x) ≤ g(x) sont les abscisses des points où (C f ) se trouve au dessous de
(Cg ), (d’après les courbes), on a : S = [0; 2]
5) Les solutions de l’équation : f (x) = 0 sont les abscisses des points d’intersection de (C f ) avec l’axe des
abscisses, donc les solutions sont −1 et −1 (d’après les courbes), S = {−1; 1}
6) Les solutions de l’équation : f (x) ≤ 0 sont les abscisses des points où (C f ) se trouve au dessous de
(Cg ), (d’après les courbes), on a : S = [−1; 1]
Exercice 2 :
I)
x −2 1 2 4
3 1
1) Le tableau des variations de f est :
f % & %
−1 −3
2) La valeur minimale de f sur [−2; 4] est : −3
3) La valeur maximale de f sur [−2; 4] est : 3
II) L’ensemble de définition des fonctions :
√
1) f (x) = 3x − 6 : la fonction est définie si : 3x − 6 ≥ 0 c-à-d : x ≥ 2 donc : D f = [2; +∞[.
1
2) f (x) = : la fonction f est définie si : 3x − 6 6= 0 c-à-d : x 6= 2 donc : D f = R − {2}.
3x − 6
Exercice 3 :
I) Soit (Un ) la suite définie par : Un = 5n + 6
1) U0 = 5 × 0 + 6 = 6 ; U1 = 5 × 1 + 6 = 5 + 6 = 11 et U20 = 5 × 20 + 6 = 100 + 6 = 106
2) On a : Un+1 = 5(n + 1) + 6 = 5n + 5 + 6 = 5n + 6 + 5 = Un + 5
donc (Un ) est une suite arithmétique de raison r = 5.
U0 +U20 6 + 106
3) = U0 +U1 + · · · +U20 = (20 + 1) = 21 = 21 × 56 = 1176
2 2
II) Soit (Vn ) la suite définie par : Vn = 5 × 2n
1) V0 = 5 × 20 = 5 × 1 = 5 ; V1 = 5 × 21 = 5 × 2 = 10 ; V9 = 5 × 29 = 5 × 512 = 2560.
2) On a : Vn+1 = 5 × 2n+1 = 5 × 2n × 2 = Vn × 2
donc (Vn ) est une suite géométrique de raison q = 2.
1 − q9+1 1 − 210 210 − 1
3) V0 +V1 + · · · +V9 = V0 =5 = 5× = 5115
1−q 1−2 2−1
Exercice 3 (6 pts)
1) Soit f une fonction définie sur [−2; 3] dont la représentation graphique est le suivants :
Exercice 3 (6 pts)
1) Soit f une fonction définie sur [−3; 2] dont la représentation graphique est le suivants :
Exercice 3 (6 pts)
1) Soit f une fonction définie sur [−2; 4] dont la représentation graphique est le suivants :
Exercice 3 (6 pts)
1) Soit f une fonction définie sur [−3; 4] dont la représentation graphique est le suivants :
1) Soit f une fonction définie sur [−5; 5] dont la représentation graphique est le suivants :
3) Les solutions de l’équation : f (x) = g(x) sont les abscisses des points d’intersection de (C f ) avec (Cg ),
donc les solutions sont −1 et 2 (d’après les courbes), S = {−1; 2}
4) Les solutions de l’équation : f (x) ≥ g(x) sont les 5) Les solutions de l’équation : f (x) ≤ g(x) sont les abs-
abscisses des points où (C f ) se trouve au dessus cisses des points où (C f ) se trouve au dessous de
de (Cg ), (d’après les courbes), on a : S = [−1; 2] (Cg ), (d’après les courbes), on a : S =] − ∞; −1] ∪ [2; +∞[
L’écriture ADF signifie que cette personne est passée par le pont A, le pont D puis le pont F.
1) Compléter l’arbre suivant, puis déduire tous les chemins menant au point Y .
55
5 CHAPITRE 5. DÉNOMBREMENT
Solution de l’activité :
1)
Les chemins possibles sont : {ACF ; ACG ; ADF ; ADG ; AEF ; AEG ; BCF ; BCG ; BDF ; BDG ; BEF ; BEG}
2) Le nombre de choix possible est 12.
Remarque 5.1
- Pour la première vallée on a : 2 chemins
- Pour la deuxième on a : 3 chemins
- Pour la troisième on a : 2 chemins
donc d’après le principe fondamental de dénombrement le nombre des chemins possibles : 2 × 3 × 2 = 12
Définition 5.1
Le principe fondamentale de dénombrement
Considérons trois choix :
• Si la première choix se fait de n manières différentes
• et la deuxième choix se fait de m manières différentes
• et la troisième choix se fait de p manières différentes
alors le nombre de façons dont tous ces choix sont faits est : n × m × p
Remarque 5.2
On peut généralisé cette principe en quatre ou cinq ou .... choix (ou deux choix).
Exemple 5.1
On considère les chiffres suivantes : 1 ; 3 ; 4 ; 5 ; 7 et 8
On veut former un code de 3 chiffres distincts deux à deux parmi les chiffres précédents :
. Choix du premier chiffre : on a 6 choix possibles
. Choix du deuxième chiffre : on a 5 choix possibles
. Choix du troisième chiffre : on a 4 choix possibles
Donc d’après le principe fondamentale de dénombrement le nombre des codes possibles est : 6 × 5 × 4 = 120
Exercice 33
On considère les chiffres suivantes : 2 ; 4 ; 6 ; 7 et 9
On veut former un code de 4 chiffres distincts deux à deux parmi les chiffres précédents :
Déterminer le nombre de choix possibles.
Exercice 34
On lance une pièce de monnaie à deux face et ( P et F )
Le nombre de résultats possibles est : 2
→ lorsque on lance cette pièce deux fois :
1) Combien des résultats possibles ?
→ lorsque on lance cette pièce trois fois :
2) Combien des résultats possibles ?
→ lorsque on lance cette pièce quatre fois :
3) Combien des résultats possibles ?
Solution de l’exercice
1) . Pour la première lancement on a : 2 résultats. (P ou F )
. Pour la deuxième lancement on a : 2 résultats. (P ou F )
Donc le nombre des résultats possibles est : 2 × 2 = 4
Exercice 36
Une personne possède trois chemises, deux cravates et trois pantalons.
Déterminons le nombre de costumes que cette personne peut porter.
(Chaque costume se compose d’une chemise, d’une cravate et d’un pantalon)
1) Supposons que les quatre chiffres de code sont différents deux à deux : Déterminer le nombre de code
possibles.
2) Supposons que les quatre chiffres des codes sont : 1 ; 2 ; 3 ; 4 : Déterminer le nombre des codes possibles.
Solutions :
1)
• Pour le premier chiffre on a : 10 choix possibles parmi les nombres : 0; 1; 2; 3; 4; 5; 6; 7; 8; 9
• Pour le deuxième chiffre on a : 9 choix possibles car les chiffre sont distincts.
• Pour le troisième chiffre on a : 8 choix possibles.
• Et pour le quatrième chiffre on a : 7 choix possibles.
donc d’après le principe de dénombrement les nombres des choix possibles est :
10 × 9 × 8 × 7 et ce produit sera noté : A410
A410 = 10| × 9{z× 8 × 7} = 5040, et le produit commence par 10.
le nombre de f acteurs est 4
2)
• Pour le premier chiffre on a : 4 choix possibles parmi les nombres : 1; 2; 3; 4
• Pour le deuxième chiffre on a : 3 choix possibles car les chiffre sont distincts.
• Pour le troisième chiffre on a : 2 choix possibles.
• Et pour le quatrième chiffre on a : 1 choix possibles.
donc d’après le principe de dénombrement les nombres des choix possibles est :
4 × 3 × 2 × 1 = A44 = 24 ; et ce produit sera noté : A44 ou 4!
Exemple 5.2
1) A36 = | ×{z
6 5 × 4} = 120 ; et le produit commence par 6.
le nombre de f acteurs est 3
2) A27 = 7 × 6}
| {z = 42 ; et le produit commence par 7.
le nombre de f acteurs est 2
Proprieté 5.1
Soient p et n deux entiers naturels tels que 1 ≤ p ≤ n, on note le nombre des arrangements de p
éléments parmi n : par Anp et on a : Anp = n(n − 1) · · · (n − p + 1)
Remarque 5.3
Par convention : A0n = 1
Exercice 37
Calculer les nombres suivants : A35 ; A49 ; A17 ; A26 ; A66 ; A58 ; A310 ; A25 et A38
Exemple 5.3
4! = 4 × 3 × 2 × 1 = 24 ; 3! = 3 × 2 × 1 = 6
Remarque 5.4
Par convention : 0! = 1
Exercice 38
Calculer les nombres suivants : 5! ; 6! ; 9! ; 2! ; 7! ; 8! ; 1! ; 10! et A66
Exercice 39
Combien de nombre de trois chiffres peut-on écrire avec les chiffres : 1, 3, 5, 7 et 9 tous distincts ?
Exercice 40
Combien de nombre de trois chiffres peut-on écrire avec les chiffres : 1; 2 et 3 tous distincts ?
Exercice 41
On veut former des mots à deux lettres distinctes, avec les lettres : A ; B ; C ; D ; E et F
Déterminer le nombre de mots possibles.
Exercice 42
On veut former des mots à quatre lettres distinctes deux à deux, avec les lettres : A ; B ; C et D
Déterminer le nombre de mots possibles.
Exercice 43
Dans une classe de 10 élèves. Le professeur voulait choisir les 3 premiers élèves.
Déterminer le nombre de choix possibles.
5.2.2 Combinaisons
Définition 5.2
Soient n ∈ N et E un ensemble fini de n éléments et p un entier vérifiant : 1 ≤ p ≤ n :
On appelle combinaison de p éléments parmi n éléments de E : toute partie de E possédant p éléments.
Anp
Le nombre de combinaisons de p éléments parmi n est égal à Cnp et on a : Cnp =
p!
Exemple 5.4
.
A2 4 × 3 12 A36 6 × 5 × 4 120 A48 8 × 7 × 6 × 5
C42 = 4 = = =6 ; C63 = = = = 20 ; C84 = = = ........
2! 2×1 2 3! 3×2×1 6 4! 4×3×2×1
Exercice 44
Calculer les nombres suivantes :
C52 ; C53 ; C93 ; C10 2 ; C 4 ; C 4 ; C 3 ; C 1 ; C 2 ; C 3 et C 3
4 6 8 5 7 4 12
Remarque 5.5
1) Cn0 = 1
2) Cnp représente le nombre de façons de choisir p objets parmi n (L’ordre n’est pas important et il n’y a pas
de répétition)
Exemple 5.5
Considérons 6 personnes :
Combien de groupes de 2 personnes peuvent être formés.
Exercice 45
Dans une classe est composée de 4 filles et 6 garçons. Le professeur voulait choisir 3 élèves pour faire un
exposé.
1) Déterminer le nombre de groupes que le professeur peut créer.
2) Déterminer le nombre de groupes composés par les garçons uniquement.
3) Déterminer le nombre de groupes qui contiennent deux filles exactement.
4) Déterminer le nombre de groupes qui contiennent au moins un garçon.
5) Déterminer le nombre de groupes qui contiennent aux plus trois filles.
Solution :
1) Le tirage est simultané alors : chaque tirage est une combinaison de 3 élément parmi 5 :
A3 5 × 4 × 3
donc le nombre de tirage est : C53 = 5 = = 10.
3! 3×2×1
2) Le tirage est successif sans remise alors : chaque tirage est une permutation de 3 élément parmi 5 :
donc le nombre de tirage est : A35 = 5 × 4 × 3 = 60.
Autre méthode :
. Pour la première boule on a 5 choix.
. Pour la deuxième boule on a 4 choix. (le tirage est sans remis).
. Pour la troisième boule on a 3 choix. (le tirage est sans remis).
Donc d’après le principe de dénombrement le nombre de tirages est : 5 × 4 × 3 = 60
3) Le tirage est successif avec remise alors : le nombre de tirage est : 53 = 5 × 5 × 5 = 125.
Autre méthode :
. Pour la première boule on a 5 choix.
. Pour la deuxième boule on a 5 choix. (le tirage est avec remis).
. Pour la troisième boule on a 5 choix. (le tirage est avec remis).
Donc d’après le principe de dénombrement le nombre de tirages est : 5 × 5 × 5 = 125
2) Résumer :
Exercice 46
Une urne contient 5 boules blanches et 3 boules noires.
I) On tire simultanément au hasard 2 boules de l’urne.
1) Quel est le nombre de tirages possibles ?
2) Quel est le nombre de tirages comportant 2 boules de mêmes couleurs ?
3) Quel est le nombre de tirages comportant 2 boules de couleurs différents ?
4) Quel est le nombre de tirages comportant au moins une boule blanche ?
II) Répéter les mêmes questions précédentes au cas où le tirage est successif et avec remise.
III) Répéter les mêmes questions précédentes au cas où le tirage est successif et sans remise.
Exercice 47
Une urne contient n boules (n = 11) ; (4 Rouges) ; (5 verts) et (2 bleus)
I) On tire simultanément p = 3 boules de l’urne,
1) Quel est le nombre de tirages possible ?
Exercice 2 ( pts)
Exercice 3
Dans une classe est composée de 4 filles et 6 garçons. Le professeur voulait choisir 3 élèves pour faire
un exposé.
1) Déterminer le nombre de groupes que le professeur peut créer .
2) Déterminer le nombre de groupes composés par les garçons uniquement.
3) Déterminer le nombre de groupes qui contiennent deux filles exactement.
4) Déterminer le nombre de groupes qui contiennent au moins un garçon.
5) Déterminer le nombre de groupes qui contiennent aux plus trois filles.
Exercice 4
Calculer les limites suivantes :
1) lim x3 ; 2) lim x3 ; 3) lim x4 ; 4) lim x4 ; 5) lim 3x2 .
x→+∞ x→−∞ x→+∞ x→−∞ x→+∞
6) lim −2x3 ; 7) lim −5x3 ; 8) lim −x4 ; 9) lim 5x4 ; 10) lim x3 − 10x
x→+∞ x→−∞ x→+∞ x→−∞ x→−∞
1 1 1
11) lim −2x3 + 5x2 ; 12) lim+ ; 13) lim− ; 14) lim
x→+∞ x→0 x3 x→0 x3 x→0 x2
27 27
b) V0 = 27 × 30−2 = 27 × 3−2 = 2 = = 3 et :
3 9
1 − q7+1
V0 +V1 + · · · +V7 = V0
1−q
1 − 38
= 3
1−3
1 − 6561
= 3
−2
= 9840
Exercice 2 :
6) Le nombre de tirages de
2 boules rouges au moins est :
C52 ×C31 + C52 ×C21 +C53 = (10 × 3) + (10 × 2) + 10 = 60
7) Le nombre de tirages de
2 boules rouges exactement est :
C52 ×C31 + C52 ×C21 = (10 × 3) + (10 × 2) = 50
II) On tire successivement sans remis 3 boules de l’urne : (l’ordre est important) :
1) Le nombre de tirages possibles est : A310 = 10 × 9 × 8 = 720
Le nombre est : A25 × A13 × 3 + A25 × A12 × 3 + A35 = (20 × 3) × 3 + (20 × 2) × 3 + 60 = 360
7) Le nombre
de tirages de 2 boules rouges exactement est :
52 × 31 × 3 + 52 × 21 × 3 = (22 × 3) × 3 + (25 × 2) × 3 = 375
Exercice 2 ( pts)
4) Quel est le nombre de tirages de 3 boules de couleurs différents deux à deux ? 1.5
7) Quel est le nombre de tirages d’une boule verts et deux blues ? 1.5
4) Quel est le nombre de tirages de 3 boules de couleurs différents deux à deux ? 1.5
7) Quel est le nombre de tirages d’une boule verts et deux blues ? 1.5
4) Quel est le nombre de tirages de 3 boules de couleurs différents deux à deux ? 1.5
7) Quel est le nombre de tirages d’une boule blue et deux rouges ? 1.5
4) Quel est le nombre de tirages de 3 boules de couleurs différents deux à deux ? 1.5
7) Quel est le nombre de tirages d’une boule blue et deux vertes ? 1.5
6.1 Activités :
6.1.1 Activité ( Limite infinie en 0) :
1
Soit f la fonction définie sur R∗ par : f (x) =
x2
x −1 −0, 1 −0, 01 −0, 001 0.001 0.1 1
1) Recopier et compléter le tableau suivant :
f (x)
2) Qu’en déduisez-vous pour les valeurs de f (x) : Quand x prend des valeurs proches de 0 ( c-à-d quand x
tend vers 0 ).
Solution :
x −1 −0, 1 −0, 01 −0, 001 0.001 0.1 1
1)
f (x) 1 100 10000 106 106 100 1
2) On remarque que lorsque x sa proche de 0 : f (x) prend des grande valeurs :
On dit que la limite lorsque x tend vers 0 de f (x) est +∞ :
1
et on écrit : lim f (x) = +∞. C’est à dire : lim 2 = +∞.
x→0 x→0 x
Remarque 6.1
1 1 1
• On a aussi : lim 4 = +∞ ; lim = +∞ ; lim = +∞.
x→0 x x→0 x6 x→0 x8
1
• On général : si n est pair alors : lim n = +∞.
x→0 x
Solution :
x −1 −0, 1 −0, 01 −0, 001 0, 001 0, 1 1
1)
f (x) 1 0, 01 0, 0001 10−6 10−6 0, 01 1
2) On remarque que lorsque x tend 0 : f (x) tend vers 0 :
On a donc : lim f (x) = 0. C’est à dire : lim x2 = 0.
x→0 x→0
71
6 CHAPITRE 6. LES LIMITES DES FONCTIONS :
Remarque 6.2
• On a aussi : lim x3 = 0 ; lim x4 = 0 ; lim x5 = 0.
x→0 x→0 x→0
• On général : si n ∈ N alors : lim xn = 0.
x→0
Solution :
x 10 100 103 104 105 108 1010 ... +∞
f (x) 10 100 103 104 105 108 1010 ... +∞
I) 1) Le tableau :
g(x) 100 104 106 108 1010 1016 1020 ... +∞
h(x) 103 106 109 1012 1015 1024 1030 ... +∞
2) a) Lorsque x tend vers +∞ : on a f (x) tend vers +∞, on écrit : lim f (x) = +∞ : c’est à dire :
x→+∞
lim x = +∞
x→+∞
b) Lorsque x tend vers +∞ : on a g(x) tend vers +∞, on écrit : lim g(x) = +∞ : c’est à dire :
x→+∞
lim x2 = +∞
x→+∞
c) Lorsque x tend vers +∞ : on a h(x) tend vers +∞, on écrit : lim h(x) = +∞ : c’est à dire :
x→+∞
3
lim x = +∞
x→+∞
c) Lorsque x tend vers −∞ : on a h(x) tend vers −∞, on écrit : lim h(x) = −∞ : c’est à dire :
x→−∞
lim x3 = −∞
x→−∞
Proprieté 6.1
• lim x = +∞ et lim x2 = +∞ et lim x3 = +∞ et lim x4 = +∞
x→+∞ x→+∞ x→+∞ x→+∞
On général : pour tous n ∈ N∗ : lim x = +∞ n
x→+∞
2
• lim x = −∞ et lim x = +∞ et lim x3 = −∞ et lim x4 = +∞
x→−∞ x→−∞ x→−∞ x→−∞
On général : soit n ∈ N∗ : si n est pair alors : lim xn = +∞
x→−∞
si n est impair alors : lim xn = −∞
x→−∞
Exemple 6.1
• lim f (x) = x + 1 = 3, car si x tend vers 2 (par exemple : x = 1, 99) on a : f (x) = 1, 99 + 1 = 2, 99 tend vers 3.
x→2
• lim f (x) = 2x + 1 = 7, car si x tend vers 3 (par exemple : x = 2, 9) on a : f (x) = 2 × 2, 9 + 1 = 6, 8 tend vers 7.
x→3
Exercice 48
Calculer les limites suivantes :
x+3 √
1) lim 2x + 5 ; 2) lim 8x − 5 ; 3) lim ; 4) lim 2x + 5 ; 5) lim 2x + 5 ; 6) lim 2x + 5 .
x→3 x→2 x→1 x + 1 x→0 x→−1 x→2
Remarque 6.3
Limite infinie en un point Limite infinie en ±∞ Limite finie en ±∞ Limite finie en un point
↓ ↓ ↓ ↓
Solution :
1) Calcul de la limite : lim −2x3 . on a : lim x3 = +∞ et −2 < 0 donc : lim −2x3 = −∞.
x→+∞ x→+∞ x→+∞
2) Calcul de la limite : lim −4x . on a : lim x = −∞ et −4 < 0 donc : lim −4x3 = +∞.
3 3
x→−∞ x→−∞ x→−∞
3) Calcul de la limite : lim −3x . on a : lim x = +∞ et −3 < 0 donc : lim −3x2 = −∞.
2 2
x→−∞ x→−∞ x→−∞
6.2.4 Limite d’une fonction polynôme en un point - limite d’une fonction rationnelle en un
point :
F Rappelle : (Polynôme)
• La fonction polynôme de degré 2 c’est toute fonction de la forme : P(x) = ax2 + bx + c (a 6= 0).
Exemples : P(x) = 3x2 − 4x + 1 ; P(x) = x2 + 2x − 1 ; P(x) = x2 + 1 ;... donner les autres exemples ?...
• La fonction polynôme de degré 3 c’est toute fonction de la forme : P(x) = ax3 + bx2 + cx + d (a 6= 0).
Exemples : P(x) = x3 − 3x2 − 4x + 1 ; P(x) = 5x3 + x2 + 2x − 1 ; P(x) = 2x3 − 1 ;.... donner les autres
exemples ...
• La fonction polynôme de degré 5 c’est toute fonction de la forme : P(x) = ax5 + bx4 + cx3 + dx2 + ex + f
(a 6= 0).
Exemple : P(x) = 4x5 − 4x + 1 ; P(x) = x5 + 2x − 1 ; P(x) = x5 + 8 ;....donner des autres exemples ...
• La fonction polynôme de degré 1 c’est toute fonction de la forme : P(x) = ax + b (a 6= 0). et s’appelle
aussi la fonction affine.
Exemple : P(x) = 4x + 1 ; P(x) = 2x − 1 ; P(x) = x + 2 ;.... donner des autres exemples ...
Proprieté 6.4
Soient P et Q deux fonctions polynômes x0 ∈ R : on a :
• lim P(x) = P(x0 ).
x→x0
P(x) P(x0 )
• Si Q(x0 ) 6= 0 alors : lim = .
x→x0 Q(x) Q(x0 )
Exemples :
1) Soit P la fonction définie par : P(x) = x2 + x + 1 on a :
lim P(x) = P(1) = 12 + 1 + 1 = 3 et lim P(x) = P(2) = 22 + 2 + 1 = 7
x→1 x→2
x+3
2) Soit f la fonction définie par : f (x) = on a : (D f = R − {1})
x−1
2+3
lim f (x) = f (2) = = 5 ( car : 2 ∈ D f )
x→2 2−1
Solution :
1) La courbe de f :
2) a) Le tableau :
x −0.01 −0.001 −0.0001 −0.00001 ··· 0 ··· 0.00001 0.0001 0.001 0.01
f (x) −100 −1000 −10000 −100000 ··· X ··· 100000 10000 1000 100
b) On remarque que f (x) prend des valeurs plus grands ( c’est à dire : f (x) 7→ +∞) quand x vers 0 à
droite.
On dit que limite de f (x) est : +∞ quand x tend vers 0 à droite : on écrit :
1 1
lim+ f (x) = +∞ ou lim f (x) = +∞ c’est à dire : lim+ = +∞ ou lim = +∞
x→0 x→0 x→0 x x→0 x
x>0 x>0
c) On remarque que f (x) prend des valeurs négatives ( c’est à dire : f (x) 7→ −∞) quand x vers 0 à
gauche.
On dit que limite de f (x) est : −∞ quand x tend vers 0 à gauche : on écrit :
1 1
lim− f (x) = −∞ ou lim f (x) = −∞ c’est à dire : lim− = −∞ ou lim = −∞
x→0 x→0 x→0 x x→0 x
x<0 x<0
Remarque 6.5
1
Soit n ∈ N∗ : On a déjà vu si : n est pair alors : lim n = +∞ donc :
x→0 x
1 1
• Si : n est pair alors : lim+ n = +∞ et lim− n = +∞
x→0 x x→0 x
1 1
• Si : n est impair alors : lim+ n = +∞ et lim− n = −∞
x→0 x x→0 x
Exemple 6.2
1 1 1 1
. lim = +∞ et lim = +∞ et lim = +∞ et lim = −∞
x→0+ x2 x→0− x2 x→0+ x5 x→0− x5
Exercice 49
Calculer les limites suivantes :
1 1 1 1
lim+ 4 = ... et lim− 4 = ... et lim+ 3 = ... et lim− = ...
x→0 x x→0 x x→0 x x→0 x3
−1 −4 3 −2
lim = ... et lim = ... et lim = ... et lim = ...
x→0+ x2 x→0− x2 x→0+ x5 x→0− x5
Limite de l’inverse :
Remarque 6.6
• Ces opérations restent valables pour : x → a+ ou x → a− ou x → +∞ ou x → −∞.
• Les formes indéterminées : " 00 " ; " ∞
∞
" ; "(+∞) + (−∞)" ; "0 × ∞".
Exercice 50
Calculer les limites suivantes :
1 1 1 7
1) lim x + ; 2) lim x3 + ; 3) lim x2 + x ; 4) lim x2 + ; 5) lim+ 3x + ;
x→+∞ x x→−∞ x x→+∞ x→+∞ x x→0 x
1 −1 2
6) lim+ ; 7) lim− ; 8) lim+ ; 9) lim x2 − x ;
x→3 x − 3 x→2 x − 2 x→5 x − 5 x→+∞
1 2x + 1 2x + 1 x2 − 1
10) lim (x2 + 1) × ; 11) lim+ ; 12) lim− ; 13) lim
x→−∞ x x→1 x − 1 x→2 x − 2 x→1 x − 1
Exemple 6.3
• lim x2 − 10x + 7 = lim x2 = +∞
x→+∞ x→+∞
La limite d’une fonction polynôme quand x tend vers +∞ ou −∞ est la limite de terme du plus grand degré.
Exemple 6.4 3
5x + 3x + 1 5x3
• lim 2 = lim 2 lim 5x = +∞. (car 5 > 0 et x → +∞)
x→+∞ x − 10x + 3 x→+∞ x x→+∞
3
−7x + 10 −7x3
• lim 2
= lim lim 7x = −∞. (car 7 > 0 et x → −∞ )
x→−∞ −x − 8x + 1 x→−∞ −x2 x→−∞
Remarque 6.7
• Si P est une fonction polynôme et a ∈ R alors : lim P(x) = P(a).
x→a
Exemple 6.5
Si : P(x) = x2 + x + 4 alors : lim P(x) = P(2) = 22 + 2 + 4 = 10.
x→2
. Si P est une fonction polynôme de degré 3 c’est à dire : P(x) = ax3 + bx2 + cx + d ; (a 6= 0) car :
lim P(x) = lim ax3 et lim P(x) = lim ax3
x→+∞ x→+∞ x→−∞ x→−∞
Exemple 6.7
Posons : P(x) = −2x3 + 5x2 + 4x + 1 alors :
lim P(x) = lim −2x3 = −∞ et lim P(x) = lim −2x3 = +∞
x→+∞ x→+∞ x→−∞ x→−∞
. Si : P est une polynôme de degré 2 c’est à dire : P(x) = ax2 + bx + c ; (a 6= 0) alors :
lim P(x) = lim ax2 et lim P(x) = lim ax2
x→+∞ x→+∞ x→−∞ x→−∞
Exemple 6.8
Si : P(x) = 3x2 − 2x + 1 alors :
lim P(x) = lim 3x2 = +∞ et lim P(x) = lim 3x2 = +∞
x→+∞ x→+∞ x→−∞ x→−∞
On aussi :
+∞ ; (a > 0) −∞ ; (a > 0)
lim ax + b = lim ax = et : lim ax + b = lim ax =
x→+∞ x→+∞ −∞ ; (a < 0) x→−∞ x→−∞ +∞ ; (a < 0)
Proprieté 6.6
ax + b
x 7→ f (x) = avec : (a 6= 0) et (c 6= 0) ).
cx + d
ax + b a ax + b a
lim = et lim =
x→+∞ cx + d c x→−∞ cx + d c
Exemple 6.9
2x + 1 2 2x + b 3x − 2 x+1 −x + 3
. lim = et lim = 2 lim = ...? et lim = ...? et lim = ...?
x→+∞ 3x + 5 3 x→−∞ x − 1 x→+∞ x + 1 x→−∞ −x + 2 x→−∞ 2x
Proprieté 6.7
a
La limite de la fonction : x 7→ f (x) = avec (c 6= 0) ).
cx + d
a a
lim = 0 et lim =0
x→+∞ cx + d x→−∞ cx + d
Exemple 6.10
3 4 8
. lim = 0 et lim = 0 et lim =0
x→+∞ 4x + 1 x→−∞ 2x + 1 x→−∞ x+1
Proprieté 6.8
Soit l ∈ R avec : (l 6= 0)
l l
• Si l > 0 alors : = +∞ et − = −∞
0+ 0
l l
• Si : l < 0 alors : + = −∞ et − = +∞
0 0
Exemple 6.11
1 1
1) lim = + = +∞
x→3 x − 3 0
x>3
1 1
2) lim = = −∞
x→3 x − 3 0−
x<3
−1 −1
3) lim = + = −∞
x→2 x − 2 0
x>2
−1 −1
4) lim = − = +∞
x→2 x − 2 0
x<2
2x − 1 1
5) lim = − = −∞
x→1 x − 1 0
x<1
2x − 1 1
6) lim = + = +∞
x→1 x−1 0
x>1
3x − 1 2
7) lim = + = +∞
x→1 −x + 1 0
x<1
3x − 1 2
8) lim = − = −∞
x→1 −x + 1 0
x>1
Autres exemples :
5x − 5 5(x − 1)
• lim = lim =5
x→1 x − 1 x→1 x − 1
2x − 6 2(x − 3)
• lim = lim = 2.
x→3 x − 3 x→1 x − 3
x2 − 1 (x + 1)(x − 1)
• lim = lim = lim x + 1 = 2.
x→1 x − 1 x→1 x−1 x→1
Solution :
1) on a : f (1) = 3 × 1 + 2 = 3 + 2 = 5
f (x) − f (1) 3x + 2 − 5 3x − 3 3(x − 1)
2) = = = =3
x−1 x−1 x−1 x−1
f (x) − f (1) 3(x − 1)
3) lim = lim =3
x→1 x−1 x→1 x − 1
Remarque 7.1
Le nombre 3 est appelé le nombre dérivé de la fonction f en 1 on le note par : f 0 (1).
f (x) − f (1)
on a donc : f 0 (1) = lim dans ce cas : f 0 (1) = 3
x→1 x−1
Activité 2 :
f (x) − f (a)
Calculer : lim dans les cas suivantes :
x→a x−a
1) f (x) = −2x + 1 ; a = 2
2) f (x) = x2 + 1 ; a = 1
1
3) f (x) = ; a = −1
x
81
7 CHAPITRE 7. LA DÉRIVATION
Solution :
1) On a : a = 2 ⇒ f (a) = f (2) = −2 × 2 + 1 = −3
f (x) − f (2) −2x + 1 − (−3) −2x + 4 −2(x − 2)
et : lim = lim = lim = lim = −2
x→2 x−2 x→2 x−2 x→a x − 2 x→2 x−2
On dit que la fonction f est dérivable en 2 et f 0 (2) = −2
2) f (x) = x2 + 1 et f (1) = 2
f (x) − f (1) x2 + 1 − 2 x2 − 1 (x + 1)(x − 1)
et : lim = lim = lim = lim = lim x + 1 = 1 + 1 = 2
x→1 x−1 x→1 x−1 x→1 x − 1 x→1 x−1 x→1
La fonction f est dérivable en 1 et f 0 (1) = 2.
Définition 7.1
Soit f une fonction et a ∈ D f :
f (x) − f (a)
On dit que la fonction f est dérivable en le nombre : a si la limite : lim est finie.
x−a
x→a
0
cette limite s’appelle Le nombre dérivé de la fonction f en a on le note par : f (a) :
f (x) − f (a)
f 0 (a) = lim
x→a x−a
Exercice 51
Déterminer l’équation de la tangente à la courbe de la fonction f en le point d’abscisse a dans les cas suivants :
1) f (x) = x2 + x ; a = 0
1
2) f (x) = x3 − 2x + 1 ; a = 0
3
x
3) f (x) = ; a=2
x−1
Solution :
1) on a : f (x) = x2 + x donc : f (0) = 0 et :
f (x) − f (0) x2 + x x(x + 1)
f 0 (0) = lim = lim = lim = lim x + 1 = 0 + 1 = 1
x→0 x−0 x→0 x x→0 x x→0
L’équation de la tangente à la courbe de la fonction f en le point d’abscisse 0 est :
(T ) : y = f 0 (0)(x − 0) + f (0) c’est à dire : (T ) : y = 1(x − 0) + 0 c’est à dire : (T ) : y = x
f0 : I → R
x 7→ f 0 (x)
f 0 (x) = a x 7→ f (x) = ax + b R
f 0 (x) = 2x x 7→ f (x) = x2 R
1 1
f 0 (x) = − x 7→ f (x) = R∗ = R − {0}
x2 x
Exemple 7.2
1) Si : f (x) = 3x alors : f 0 (x) = 3
2) Si : f (x) = 4x + 1 alors : f 0 (x) = 4
3) Si : f (x) = 5 alors : f 0 (x) = 0
4) Si : f (x) = x4 alors : f 0 (x) = 4x3
5) Si : f (x) = x5 alors : f 0 (x) = 5x4
6) Si : f (x) = x alors : f 0 (x) = 1
Le carré f2 ( f 2 )0 = 2 · f 0 · f ........
Exercice 52
Déterminer la dérivée de la fonction f dans les cas suivants :
1) f (x) = 4x2
2) f (x) = x3 + 4x2 + 5x + 1
3) f (x) = (2x + 1)(3x − 1)
2x + 1
4) f (x) =
x−1
5) f (x) = (x2 − 1)5
x+1 6
6) f (x) =
x−1
1
7) f (x) =
3x + 2
Solution :
1) f (x) = 4x2 donc : f 0 (x) = (4x2 )0 = 4(x2 )0 = 4 × 2x = 8x
2) f (x) = x3 + 4x2 + 5x + 1 donc :
2x + 1
4) f (x) = donc :
x−1
2x + 1 0
0
f (x) =
x−1
(2x + 1)0 (x − 1) − (2x + 1)(x − 1)0
=
(x − 1)2
20 (x − 1) − (2x + 1) × 1
=
(x − 1)2
2x − 2 − 2x − 1
=
(x − 1)2
−3
=
(x − 1)2
6 !0
x+1 0
6 5
x+1 x+1 x+1
6) f (x) = donc : f 0 (x)
= = 6· ·
x−1 x−1 x−1 x−1
x+1 0
donc il faut calculer :
x−1
0
−(3x + 2)0
1 0 1 −3
7) f (x) = donc : f (x) = = 2
=
3x + 2 3x + 2 (3x + 2) (3x + 2)2
Exemple 7.3
• Exemple 1 : Soit f la fonction définie par : f (x) = 3x + 1, on a la fonction f est dérivable sur R : et pour
tous x ∈ R : f 0 (x) = (3x + 1)0 = 3 > 0 donc la fonction f est strictement croissante sur R.
• Exemple 2 : Soit f la fonction définie par : f (x) = −2x + 3, on a la fonction f est dérivable sur R : et
pour tous x ∈ R : f 0 (x) = (−2x + 2)0 = −2 < 0 donc la fonction f est strictement décroissante sur R.
• Exemple 3 : Soit f la fonction définie par : f (x) = x2 + 4x, on a la fonction f est dérivable sur R : et
pour tous x ∈ R : f 0 (x) = (x2 + 4x)0 = (x2 )0 + (4x)0 = 2x + 4
Pour déterminer les variations de la fonction f il faut déterminer le signe de f 0 (x) : c’est à dire : 2x + 4.
on a le tableau de signe de 2x + 4 est :
• on a pour tout x de [−2; +∞[ : f 0 (x) ≥ 0 donc la fonction f est croissante sur [−2; +∞[
• et pour tout x de : ] − ∞; −2] : f 0 (x) ≤ 0 donc la fonction f est décroissante sur : ] − ∞; −2]
On va résumer ces résultats dans un tableau s’appelle le tableau des variations de la fonction f
• Exemple 4 :
Soit f la fonction définie par : f (x) = x3 − 3x
On a la fonction f est dérivable sur R :
et pour tout x ∈ R : f 0 (x) = (x3 − 3x)0 = (x3 )0 − (3x)0 = 3x2 − 3 = 3(x2 − 1) = 3(x − 1)(x + 1)
Pour étudier les variations de la fonction f il faut déterminer le signe de f 0 (x) : c’est à dire : x2 − 1.
on a le tableau de signe de f 0 (x) est :
Exercice 53
Déterminer les variations de la fonction f dans les cas suivants :
1) f (x) = 5x − 1
2) f (x) = −3x + 2
3) f (x) = x2 − 2x
4) f (x) = x3 − 3x2
L’interprétation géométrique :
Remarque 8.1
• Dons toute la suite on note la courbe de la fonction f par : (C f )
• La courbe de la fonction f admet une asymptote verticale d’équation : x = a ça veut dire que la courbe
de f sa proche de la droite : x = a quand x tend vers a. (Voir la courbe).
88
8 CHAPITRE 8. L’ÉTUDE DES FONCTIONS
Exemple 8.1
1 1
Calculons les limites : lim et lim et déterminons l’interprétation géométrique des résultats.
x→1 x − 1 x→1 x − 1
x>1 x<1
1 1
on a : lim x − 1 = 0+ donc : lim = +∞ et lim x − 1 = 0− donc : lim = −∞
x→1 x→1 x − 1 x→1 x→1 x − 1
x>1 x>1 x<1 x<1
l’interprétation géométrique :
1
La droite d’équation x = 1 est une asymptote verticale à la courbe (C f ) ; avec : f (x) =
x−1
L’interprétation géométrique :
Exemple 8.2
2x 2x
Calculons les limites : lim et lim et déterminons l’interprétation géométrique des résultats :
x→+∞ x + 2 x→−∞ x + 2
2x 2x 2x 2x
on a : lim = lim = 2 et lim = lim =2
x→+∞ x + 2 x→+∞ x x→−∞ x + 2 x→−∞ x
2x
on pose : f (x) = on a : lim f (x) = 2 et lim f (x) = 2
x+2 x→+∞ x→−∞
alors la courbe de f admet une asymptote horizontale d’équation : y = 2 au voisinage de +∞ et au voisinage de
−∞
Exercice 54
3x + 1
Soit f la fonction définie par : f (x) =
x−2
1) Déterminer D f l’ensemble de définition de la fonction f .
2) Calculer les limites : lim f (x) et lim f (x) et lim f (x) et lim f (x)
x→2 x→2 x→+∞ x→−∞
x>2 x<2
et donner l’interprétation géométrique des résultats trouver :
Solution :
1) D f = R − {2} (la fonction f est définie si : x − 2 6= 0) c’est à dire : x 6= 2, donc : D f = R − {2}.
3x + 1 00 7 00
+
2) On a : lim x − 2 = 0 et lim 3x + 1 = 7 donc : lim = = +∞
x→2 x→2 x→2 x − 2 0+
x>2 x>2 x>2
3x + 1 00 7 00
−
et on a : lim x − 2 = 0 et lim 3x + 1 = 7 donc lim = = −∞
x→2 x→2 x→2 x − 2 0−
x<2 x<2 x<2
Solution :
1) On a f est une fonction polynôme alors : D f = R =] − ∞; +∞[
2) on a :
lim f (x) = lim x2 − 6x + 5 = lim x2 = +∞ et lim f (x) = lim x2 − 6x + 5 = lim x2 = +∞
x→+∞ x→+∞ x→+∞ x→−∞ x→−∞ x→−∞
3) La fonction f est dérivable sur R car c’est une fonction polynôme et pour tout x de R :
f 0 (x) = (x2 − 6x + 5)0 = (x2 )0 − (6x)0 + (5)0 = 2x − 6 = 2(x − 3)
b) Pour déterminer le point d’intersection de (C f ) avec l’axe des ordonnés : il faut calculer : f (0), on
a : f (0) = 02 − 6 × 0 + 5 = 5
donc le point d’intersection de (C f ) avec l’axe des ordonnés est : C(0; 5)
6) L’équation de la tangente (∆) à la courbe (C f ) en le point d’abscisse 0 est : (∆) : y = f 0 (0)(x − 0) + f (0)
on a : f (0) = 5 et f 0 (0) = 2(0 − 3) = −6 ( car : f 0 (x) = 2(x − 3)) et donc : (∆) : y = −6x + 5
7) La courbe (C f ) et la tangente (∆) :
3) Soit f 0 la fonction dérivée de la fonction f : montrer que : pour tout x de R : f 0 (x) = −2(x − 2)
4) Étudier le signe de f 0 (x) et donner le tableau des variations de la fonction f .
5) Montrer que pour tout x de R : f (x) = −x(x − 4),
6) Déterminer les points d’intersections de (C f ) avec l’axe des abscisses. et avec l’axe des ordonnées.
7) Déterminer l’équation de (∆) la tangente à la courbe (C f ) en le point d’abscisse 0.
8) Construire la courbe (C f ) et la droite (∆) dans le même repère (O;~i; ~j)
ax + b
8.3 Étude de la fonction : x 7→
cx + d
1) Exemple :
2x + 1
Soit f la fonction définie par : f (x) = et (C f ) sa courbe représentative.
x−1
1) Montrer que : D f =] − ∞, 1[∪]1, +∞[.
2) Calculer les limites : lim f (x) et lim f (x) et lim f (x) et lim f (x). En déduire les équations
x7→+∞ x7→−∞ x→1 x→1
x<1 x>1
des asymptote à (C f ).
−3
3) Montrer que : f 0 (x) = pour tout x 6= 1, puis donner le tableau des variations de la fonction f .
(x − 1)2
4) Déterminer l’équation de la tangente (4) à (C f ) en le point d’abscisse 0.
→
− → −
5) Construire la courbe (C f ) et les asymptotes et la tangente (4) dans le même repère (O; i ; j ).
Solution :
1) La fonction f est définie si : x − 1 6= 0 c’est à dire : x 6= 1
donc : D f =] − ∞, 1[∪]1, +∞[.
2x + 1
2) On a : lim x − 1 = 0+ et lim 2x + 1 = 3 > 0 donc : lim = +∞
x→1 x→1 x−1 x→1
x>1 x>1 x>1
2x + 1
et on a : lim x − 1 = 0− avec lim 2x + 1 = 3 > 0 donc : lim = −∞
x→1 x→1 x→1 x − 1
x<1 x<1 x<1
L’interprétation géométrique : La droite d’équation x = 1 est une asymptote à (C f ) la courbe de f
2x + 1 2x 2x + 1 2x
et on a : lim = lim = 2 et lim = lim =2
x→+∞ x − 1 x→+∞ x x→−∞ x − 2 x→−∞ x
L’interprétation géométrique : la courbe de f admet une asymptote horizontale d’équation y = 2 au
voisinage de +∞ et de −∞
−3
3) Montrons que : f 0 (x) = . On a la fonction f est dérivable sur D f et :
(x − 1)2
On a pour tout x 6= 1 : (x − 1)2 > 0 et −3 < 0 donc : f 0 (x) < 0 alors la fonction f est décroissante sur
chaque intervalle de D f .
→ La fonction f n’est pas définie en 1 : il faut noté dans le tableau des variations.
Solution :
1) f est une fonction polynôme alors elle est définie sur R, c’est à dire : D f = R =] − ∞; +∞[
2) lim f (x) = lim x3 = +∞ et lim f (x) = lim x3 = −∞
x→+∞ x→+∞ x→−∞ x→−∞
5) La construction de la courbe de f :
6) Les solutions graphique de l’inéquation f (x) ≥ 0 : est les abscisses des points où (C f ) est au dessus de
l’axe des abscisses donc : S = [−3; +∞[.
2) Exercice :
Soit f la fonction définie par : f (x) = x3 + x2 − x − 1 et (C f ) sa courbe représentative
1) Déterminer D f l’ensemble de définition de la fonction f .
2) Calculer les limites : lim f (x) et lim f (x)
x7→+∞ x7→−∞
Solution :
1) f est une fonction polynôme donc : D f = R =] − ∞; +∞[
2) lim f (x) = lim x3 = +∞ et lim f (x) = lim x3 = −∞
x→+∞ x→+∞ x→−∞ x→−∞
3) f est dérivable sur R car c’est une fonction polynôme et pour tout x de R :
4) Les variations de f dépend au signe de : f 0 (x) = 3x2 + 2x − 1 ; pour déterminer le signe de f 0 (x) il faut
résoudre l’équation : 3x2 + 2x − 1 = 0 ; on a : ∆ = 22 − 4 × 3 × −1 = 4 + 12 = 16 > 0
donc les solutions
√ de l’équation sont : √
−2 − 16 −2 − 4 −2 + 16 −2 + 4 1
x1 = = = −1 et x2 = = =
2×3 6 2×3 6 3
• Le tableau de signe de f 0 (x) :
5) on a pour tout x de R :
(x + 1)2 (x − 1) = (x2 + 2x + 1)(x − 1)
= x3 − x2 + 2x2 − 2x + x − 1
= x3 + x2 − x − 1 = f (x)
6) Pour déterminer les points d’intersection de (C f ) avec l’axe des abscisse il faut résoudre l’équation :
f (x) = 0, on a :
f (x) = 0 ⇔ (x + 1)2 (x − 1) = 0
⇔ (x + 1)2 = 0 ou x−1 = 0
⇔ x+1 = 0 ou x−1 = 0
⇔ x = −1 ou x=1
et donc les points d’intersections de (C f ) avec l’axe des abscisses sont : A(−1; 0) et B(1; 0)
• Pour déterminer le point d’intersection de (C f ) avec l’axe des ordonnés il faut calculer : f (0),
on a : f (0) = −1 donc le point d’intersection est : C(0; −1)
7) la courbe de f :