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Logistique Internationale : Transport et Douanes

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LOGISTIQUE INTERNATIONALE

A. Les opérations logistiques


1. Les objectifs de la logistique

Le concept de logistique est en perpétuelle mutation et cela à tous les niveaux.


Cette évolution est d’autant plus rapide dans le cadre des transactions
internationales qu’on lui prête le vocable de logistique internationale.

Elle comprend l’ensemble des opérations ayant pour but la mise à disposition,
le bon produit, de bonne qualité, de bonne quantité, au bon moment et au bon
prix. De ce fait, la logistique internationale touche toutes les activités relatives
au transfert physique des produits d’un pays vers au autre ou d’un continent
vers un autre : choix des lieux de fabrication et de stockage, gestion des
approvisionnements et des stocks (matières premières, encours, produits finis),
emballage, palettisation, containerisation, manutention, transport,
dédouanement, suivi des livraisons, etc.

A fin de répondre aux exigences du commerce international, la logistique


repose sur l’organisation de flux d’informations, financiers et physiques.

Les entreprises passent la majeure partie de leur temps à gérer les flux
physiques (transfert et stockage) donnant ainsi à la logistique une place
importante à leur sein.

2. L’enjeu de la logistique internationale pour l’entreprise est :


- la maitrise parfaite des problèmes logistiques : transport (quel mode
utiliser), stockage (emplacement et taille), manutention, délai, capacité de
port (tonnage),… ;
- l’externalisation de certaines activités ;
- l’ouverture aux autres marchés.

La logistique permet donc aux entreprise de mieux se positionner sur le


marché des affaires et faire face à la pression concurrentielle internationale car
de nos jours tout ce qu’une entreprise produit ou vend, à côté ou en face une

1|Page
autre propose la même offre. C’est à l’entreprise la plus performante de
remporter le marché est de s’installer confortablement.

a. Le transport des marchandises

L’acheminement des produits impose à l’exportateur un certain nombre de


décisions : choix du mode de transport, de l’emballage de l’assurance, etc.

1- Quel mode de transport choisir ?

Un des premiers problèmes pratiques que rencontre tout opérateur sur les
marchés internationaux est celui des choix techniques à opérer en matière de
transport.

Pour les transports continentaux, le choix s’exerce entre la route, le fer, l’air et
la voie fluviale. Pour les transports intercontinentaux, le choix se réduit à la
mer ou l’air.

En pratique, la quasi-totalité des transports nécessitera donc l’utilisation de


plusieurs modes. Ceci peut être réalisé de trois façons :

 Utilisation combinée de plusieurs modes


- Transports combinés rail-route (caisse mobile ou de la route roulante)
- Transports combinés fluviomaritimes (navire porte bagage, cargo-liners)
- Transports combinés route-mer (technique du ferry-boat, navire roulier, RO-
RO)
- Transports combinés fer-mer (navire porte wagons)
 Utilisation successive de plusieurs modes

C’est le cas général pour les transports internationaux, mais aussi pour les
transports ferroviaires ou aériens. On distingue alors un pré-acheminement, un
transport principal et un post-transport.

 Utilisation du conteneur maritime

2|Page
Cette solution permet en effet, non pas de supprimer le changement de mode,
mais de réduire considérablement les difficultés et les risques qui y sont liés,
puisque c’est le conteneur, et non la marchandise qui est transbordée.

b. Le contrat de transport

On peut distinguer quatre types de contrats

- L’expédition exclusive

Il s’agit du cas de figure dans lequel un contrat de transport concernant


l’expédition passée entre le chargeur (expéditeur ou un transitaire) et la
compagnie de transport.

- Le groupage

C’est une technique dans laquelle un intermédiaire(le groupeur), se déplace


entre le chargeur et la compagnie de transport. Ce groupement prend en
charge la marchandise et, après l’avoir rassemblée avec d’autres envois pour
la même destination, remet un lot complet au transporteur.

- L’affrètement

C’est un contrat de location d’un engin de transport, pour un voyage, ou pour


une période donnée.

- Le transport pour compte propre

C’est un transport réalisé avec des engins de transport appartenant à


l’entreprise. Il est marginal en commerce international, du fait des difficultés de
gestion du parc (immobilisation importante, problème des retours à vide, etc.).
On le rencontre ce pendant en transport routier.

c. Les incoterms

Confère module.

d. Le choix du transitaire

3|Page
L’exportateur ou l’importateur qui à organiser des prestations logistiques se
trouve confronté au problème du choix des partenaires extérieurs à qui confier
ces opérations.

Dans la plupart des cas, il sera conduit à sélectionner un ou plusieurs


transitaires avec lesquels il établira des relations régulières.

Le transitaire est en fait le plus souvent un commissionnaire de transport


international et commissionnaire en douane.

- En tant que commissionnaire de transport, il organise tout ou partie des


opérations de transport qui lui sont confiées en assumant la responsabilité
de la bonne fin de ces opérations et en s’engageant sur les respects des
délais convenus.
- En tant que commissionnaire en douane, il déclare les marchandises pour le
compte des exportateurs et importateurs. Interlocuteur unique de
l’administration des douanes dont il a obtenu un agrément pour une zone
géographique donnée, il est responsable des déclarations faites à cette
administration, acquitte les droits et taxes dues à l’importation par ses
clients et bénéficie de la procédure du crédit d’enlèvement.
3. Pourquoi assurer la marchandise ?

Beaucoup d’opérateurs s’interroge sur l’utilité de l’assurance transport, et un


grand nombre d’expédition sont réalisées sans couverture d’assurance. Cette
situation regrettable provient le plus souvent d’une mauvaise appréciation des
garanties offertes par la responsabilité du transporteur ou du transitaire.

En principe, c’est celui qui a la marchandise en risque qui devrait assurer celle-
ci. Il s’agit donc du vendeur dans les contrats selon un incoterm de vente à
l’arrivée, de l’acheteur en cas de vente au départ sauf exception du CIF et du
CIP.

La souscription de l’assurance peut être réalisée de trois façons différentes :

4|Page
- Directement auprès d’une compagnie d’assurance, pour les polices
globales dont le montant en risque est important,
- Auprès d’un agent d’assurance (représentant la compagnie) ou d’un courtier
d’assurance (intermédiaire indépendant) c’est le plus fréquent,
- Auprès du transporteur ou du transitaire, qui font sur ordre de leur client.
4. Les opérations douanières

L’entreprise exportatrice doit d’abord se préoccuper des contraintes qui


peuvent affecter ses produits en raison des mesures de contrôle du commerce
extérieur.

La douane a vu ses missions évoluer au cours des vingt dernières années. Elle
doit :

- Contrôler les flux de marchandises, à l’importation pour préserver la


sécurité, la santé et la moralité publique, pour lutter contre la contre façon
et à l’exportation pour vérifier la destination finale de certains bien jugés
stratégique,
- Percevoir les droits et taxes à l’importation et faire appliquer la
réglementation communautaire et nationale,
- Informer sur les échanges extérieurs en élaborant les statistiques du
commerce extérieur.
5. Les opérations de transport à l’importation

Il s’agit :

- De l’organisation du transport
- La consignation de la marchandise
- La réception de la marchandise
6. Les opérations de transport à l’export

Il s’agit :

- De l’organisation du transport
- La préparation de l’expédition

5|Page
- Les contrôles réclamés par l’acheteur
- La gestion de l’assurance transport

B. Les instruments de paiement

Même si les moyens de règlement au comptant peuvent aussi être utilisés dans
le cadre des règlements à crédit, il existe des formes spéciales de règlement
dans le commerce à crédit. Il s’agit des effets de commerce : la lettre de
change ou traite et le billet à ordre.

a. La lettre de change ou traite

Comme le chèque, La lettre de change met en jeu en général 3 personne : un


tireur, un tiré et un bénéficiaire. Ce nombre se réduit à 2 lorsque le tireur et le
bénéficiaire son confondu.

La lettre de change est un écrit par lequel, un créancier invite son débiteur à
payer à une date fixée (appelée échéance), une somme déterminée, soit à lui-
même, soit à l’ordre d’un tiers (bénéficiaire).

La lettre de change: effet de commerce transmissible par lequel l’exportateur


(tireur) donne l’ordre à l’importateur (tiré) de lui payer une certaine somme à
une date déterminée.

L’acceptation de la lettre de change et ses effets

L’acceptation d’une lettre de change par le tiré est constatée par simple
signature au recto de celle-ci ou par l’apposition de la mention « accepté »
suivie de la signature. L’acceptation peut être datée.

b. Le paiement de la lettre de change

Le paiement de la lettre de change se fait en espèce, par chèque ou par


virement (en cas d’encaissement par une banque auprès de la banque
domiciliataire).

c. Le billet à ordre

6|Page
Le billet à ordre est un écrit par le quel un débiteur s’engage à payer à l’ordre
d’une autre personne (bénéficiaire), une somme déterminée à une échéance
fixée.

d. Le virement international:

Transfert d'un compte à un autre, opéré par une banque sur ordre de
l'importateur (débiteur), au profit de l'exportateur (le créancier). Voir SWIFT
(Society for Worldwide Interbank Finacial Telecommunication).

e. Le chèque

mandat de paiement sur support papier par lequel le titulaire d’un compte
bancaire (tireur) donne l’ordre à son banquier (tiré) de payer un montant
déterminer au profit d’un bénéficiaire.

Le chèque: mandat de paiement sur support papier par lequel le titulaire d’un
compte bancaire (tireur) donne l’ordre à son banquier (tiré) de payer un
montant déterminer au profit d’un bénéficiaire.

f. Le virement bancaire

C’est ordre verbal par lequel, le titulaire d’un compte demande à son banquier
de verser une somme d’argent au profit d’un autre.

Le virement international: transfert d'un compte à un autre, opéré par une


banque sur ordre de l'importateur (débiteur), au profit de l'exportateur (le
créancier). Voir SWIFT (Society for Worldwide Interbank Finacial
Telecommunication).

g. Le COD (Cash on delivery – contre paiement)

L’importateur paye le montant de la facture au transporteur (prestataire


logistique) au moment de la livraison.

Le crédit documentaire:

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opération par laquelle une Banque (la «Banque Emettrice ») s'engage d'ordre
et pour compte de son Client Importateur (le «Donneur d'Ordre ») à régler à un
Tiers Exportateur (le «Bénéficiaire ») dans un délai déterminé, via une Banque
intermédiaire (la Banque Notificatrice) un montant déterminé contre la remise
de documents strictement conformes justifiant la valeur et l'expédition des
marchandises.

8|Page
Les unités de chargement et de rangement

A- La palettisation :
1. Définition
La palette est un plateau de manutention destiné à recevoir de la marchandise
et de constituer un colis (charge palettisée).
La palette est un plateau rectangulaire sur lequel on entrepose une certaine
quantité de marchandises constituant une unité de charge. C’est un support de
stockage, de manutention et de transport.
La palette est un plateau de chargement qui permet de rassembler des
emballages et de constituer une unité de chargement. C'est une plateforme de
stockage, de manutention et de transport.

9|Page
La palettisation est l’opération qui consiste à placer les marchandises sur une
palette afin d’accélérer les opérations de manutention, d’entreposage et
d’expédition. L’utilité de la palettisation est de réaliser un remplissage optimal
des unités et véhicules de transport.
La palettisation (chargement des marchandises sur une palette) permet : de
faciliter les opérations de manutention, de nombrer facilement les
marchandises, de protéger et d'assurer la stabilité de la marchandise.

Les différentes techniques pour maintenir les charges sur une palette sont :
Cerclage métalliques, Banderolage avec film plastique étirable ou Housses.
Les palettes sont fabriquées en différents matériaux solides (carton, bois,
caoutchouc, acier, aluminium, plastique…). Elles peuvent être recyclables ou
non recyclables ou réutilisables ou perdues (palettes à usage unique).
2. Types de palettes selon la structure

 La palette à simple planché : palette plate munie d’un seul plancher,


normalement situé sur sa face supérieure, et destiné à accueillir la
marchandise ;
 La palette à double plancher : palette plate munie d’un plancher sur
ses deux faces (un plancher supérieur et un plancher inférieur) ;
 La palette réversible : palette plate à double plancher dont les deux
planchers sont identiques et peuvent recevoir indifféremment la
marchandise.
 La palette non réversible : palette plate à double plancher, dont un
seul plancher est conçu et adapté pour accueillir la marchandise.
 La palette à plancher inférieur périmétrique : palette dont sur la
face inférieure, des éléments extérieurs forment un entourage complet
du plancher, renforcé par un ou deux éléments centraux.

3. types de palettes selon le nombre d’entrée.

10 | P a g e
Il s’agit du nombre d’entrées pour les fourches des engins de manutention
notamment les chariots élévateurs et transpalettes. Ces palettes sont
regroupées en deux grandes familles distinctes :

 Les palettes à deux entrées : palettes qui permettent le passage des


fourches de manutention uniquement sur deux côtés opposés.
 Les palettes à quatre entrées : ce sont des palettes qui permettent le
passage des fourches de manutention sur les quatre côtés de la palette.

11 | P a g e
B- Emballage:

L'emballage est une caractéristique importante du produit sur laquelle au


moment de la réalisation d’un contrat de vente, l’importateur et l’exportateur
et au moment du contrat de transport, le chargeur et le transporteur sont
tenus de porter une attention particulière.
Quelque soit sa forme, ou la matière avec laquelle il est fabriqué, l’emballage a
pour fonction principale de protéger le produit contre toute dégradation du à
des agents extérieurs. Il permet d’assurer dans les conditions optimales les
diverses opérations logistiques sur le produit (manutentions, transport et
stockage).
Le conditionnement est l’emballage primaire du produit. C’est la première
enveloppe ou premier contenant qui est au contact direct avec le produit. Il a
pour rôle de : Protéger le contenu (conservation de la qualité), Faciliter
l’étalage et la reconnaissance du produit dans les points de vente, Captiver le
choix du client parmi plusieurs produits concurrentiels, Protéger le
consommateur (risques chimiques).
Le Packaging est l'anglicisme du mot conditionnement, englobe les emballages
primaire et secondaire et est plus orienté vers le marketing.

1. Fonction « logistique » de l’emballage


Son rôle est de faciliter les opérations de : Manutention, de Stockage,
Transport, Distribution.
2. Fonction « protection » de l’emballage
L’emballage a pour but de protéger le produit qu’il contient, le consommateur
qui va le recevoir, et l’environnement dans lequel le produit sera utilisé.

3. Fonction « Vente » de l’emballage

il contribue à la vente d’un produit e constitue le trait d’union entre le


consommateur et le fabriquant. Il est utiliser pour attirer le client, l’inviter à
s’intéresser au produit, le captiver pour qu’il ne puisse pas accorder de
l’attention aux produits concurrents (design, couleur, illustrations diverses,…).

12 | P a g e
4. Fonction « support d’Information »

Il sert au Marquage commercial, Mentions légales obligatoires,


Marquage de sécurité

C- Moyens de manutention:

Les moyens de manutention Manutentions liées aux transferts Il s’agit des


opérations qui consistent à amener les charges d’un lieu à un autre sur des
distances relativement courtes, rarement plus d’une centaine de mètres, d’où
leur nom de distances hectométriques (voir cours d’Introduction à la
logistique).

D- Matériels de conditionnement et d’emballage

A l’intérieur des entrepôts modernes et où de volumes


importants doivent être palettisés, des lignes de
conditionnement sont utilisées. Il s’agit en fait d’un
suremballage constitué d’un palettiseur automatique,
d’une machine de houssage, et d’une banderoleuse
(filmeuse automatique).

La housseuse dépose sur la charge palettisée une housse obtenue par découpe
de gaine préformée en rouleau. Un procédé de rétraction par chauffage permet
à la housse d’épouser la forme de la charge, donc de l’immobiliser.

Palettiseur

13 | P a g e
Un palettiseur automatique est une machine spécialement conçue
pour la réception des articles et leur rangement par couche. Il permet de
réduire le temps et manutention et est le plus utilisé quand l’entreprise est
amenée à mettre en place et dans un délai très restreint, un nombre assez
élevé de palettes.

Filmeuse et housseuse automatiques

Elles ont presque les mêmes fonctions et permettent à l’entreprise, une fois les
marchandises palettisées de faciliter : la manutention, le transport, la
conservation des produits, le stockage.

Opérations de filmage
automatique

Au moment du filmage soit :

 la palette tourne sur elle-même.

 la filmeuse tourne autours de la palette.

Housseuse automatique (utilisation de film rétractable assurant une parfaite


cohésion des produits).

14 | P a g e
 La cercleuse.

Elle peut être manuelle ou automatique.

Pistolets à colle (coller les cartons ou les sacs lors de la palettisation).

Agrafeuse (agrafer les cartons et sacs)

Les agrafeuses

15 | P a g e
III Le marquage des charges palettisées

Il s’agit des indications relatives au :

· destinataire ;
· expéditeur ;
· contenu
Le marquage est destiné à faciliter le contrôle au moment de la sortie du
magasin et le contrôle à la réception (identifier, suivre, stocker et gérer
la palette ainsi que le ou les produits qu'elle contient). Les palettes
sont identifiées par des étiquettes palettes code barre qui ont la structure
suivante :

L'étiquette comporte des données pour garantir :

· la traçabilité de la palette avec le numéro séquentiel de colis.


· le contrôle de réception avec les quantités.
· la traçabilité du produit avec les numéros de lot de fabrication ou de série.
· le contrôle de qualité avec les dates de fabrication de validité.
· Le fabricant

16 | P a g e
· Le produit
· Le colisage : 8
· N° lot de fabrication
· Le code du produit : 00083

Format de l'étiquette palette

C'est un format standard et normé.


L'étiquette est divisée en trois parties :

Première partie : haut de l'étiquette


C'est une zone libre dans laquelle l'entreprise
éditrice peut imprimer son logo ou toute
information qu'elle juge utile.

Seconde partie au centre.


Elle est réservée aux informations en clair qui sont
par ailleurs codées dans la Zone de
symbolisation de l'étiquette Chacune des informations est introduite par
un mot clé qui à l'occasion d'une saisie manuelle doit faciliter le
développement des menus de saisie sur des terminaux portables.

Troisième partie :
Codes barres avec barres imprimées en "barrières" barres perpendiculaires à la
base de la palette.

Dimensions et position
L'étiquette palette doit mesurer :

 Soit format A5 : 148*210mm (comme le modèle ci-


contre)

 Soit format A7 : 105*74 mm (comme ci-dessous)

17 | P a g e
Elle doit être positionnée
· Dans l'idéal sur les quatre faces verticales de la palette ou à défaut sur les
deux faces adjacentes.
· Elle doit être située à plus de 50 mm des arêtes verticales de la palette et
le Symbole principal doit pouvoir être lu à 450mm (+- 50 mm ) du sol.

Matériel de marquage (Pour l’édition et la lecture des étiquettes, il


est nécessaire d’utiliser un matériel spécifique) : c’est le lecteur de
marquage ou d’étiquetage.

E- Conteneurisation

Définition

Les conteneurs sont des boîtes métalliques de dimensions normalisées, de 20


et 40 pieds de long (6 et 12 m) destinés au groupage de marchandises.

Le conteneur n’est pas un emballage de protection, c’est un complément


d’unité de transport.

La conteneurisation est l’opération qui consiste à placer les marchandises dans


les conteneurs.

18 | P a g e
Types de conteneurs et leur utilité

FR (Usage général) 20' et 40' à Usage Général

Dry : destinés aux marchandises ne réclamant pas de conditions particulières


ou de manutention. Les 40' existent en deux hauteurs différentes: 8'6 (2,591m)
et 9'6 (2,895 m). Dans ce dernier cas, le conteneur est appelé "HIGH CUBE"

FR (Open Top) 20' et 40' Open Top

Ces conteneurs n'ont pas de parois latérales, ni de toit. Ils sont destinés au
transport de marchandises dont les dimensions ou la nature ne permettent pas
son empotage dans un conteneur classique. Il existe deux types de flats: les
flats à parois fixes et les flats à parois rabattables. Dans ce dernier cas, et
quand les parois sont rabattues sur le plancher, l'encombrement est limité et il
est possible de regrouper plusieurs de ces flats pour ne former qu'un seul
module ayant les dimensions d'un 20' ou d'un 40'.

FR (FLAT) 20' et 40' Flat

19 | P a g e
Ces planchers, aux même dimensions que les structures des 20' ou des 40'
permettent de supporter certains colis lourds ou encombrants dont les
dimensions totales ne permettent pas son empotage à l'intérieur d'un
conteneur. Les produits transportés sur des platte-formes ne sont pas à l'abri
des intempéries et ne sont pas dans une enceinte fermée et scellée.

FR (Réfrigéré) 20' et 40' réfrigéré

Destiné au transport de marchandises sous température contrôlée (de -25°C à


+25°C), ils sont munis de parois à fort coefficient d'isolation thermique et d'un
groupe mécanique permettant l'injection dans le conteneur d'air chaud ou
froid. Les groupes sont entrainés électriquement; des équipements permettent,
sur les terminaux portuaires, sur les navires et sur certains châssis rioutiers,
d'alimenter cs groupes pendant toute la durée du transport.

FR (Pllet-Wide) 20' et 40' Pallet-wide

20 | P a g e
Ces conteneurs sont des conteneurs fermés à usage général dont la largeur
inférieure a été augmentée pour optimiser le transport de marchandises
palettisées. Dans ce type de conteneur, il est possible de placer 2 palettes
européennes.

Afin d’expédier les marchandises de la façon la plus efficace et


sécurisée, les types de conteneurs sont :

 Conteneurs secs
 Conteneurs high-cube (grand volume)
 Conteneurs palletwide (largeur de palette)
 Conteneurs open top (toît ouvert)
 Flats (plateformes), Mafis
 Conteneurs frigorifiques ou ventilés
 Conteneurs de vrac
 Conteneurs dernier voyage ou d’occasion

Plan de chargement

Ce plan se justifie par 3 raisons essentielles :

Optimisation de l’utilisation des capacités de chargement ;

Simplicité et rapidité des chargements ;

Aide à la sûreté du chargement.

Conditions d’acceptation du conteneur

Tout destinataire qui décharge un conteneur a le devoir de le nettoyer.

21 | P a g e
Tout expéditeur devant charger un conteneur doit obligatoirement au moment
de la réception procéder à sa vérification minutieuse. Après acception du
conteneur, il est présumé l’avoir reçu en bon état et propre à recevoir ces
marchandises.

NB : un conteneur mal entretenu, mal nettoyer ou endommagé représente de


lourdes menaces pour la santé et les marchandises qui y sont placées. Avarié,
il doit être retiré et ne plus être utilisé.

Le conteneur limite de façon significative les dangers inhérents au transport


des marchandises : mouille, casse, avarie,… cependant, défectueux ou
changement opéré sans cautions nécessaires, il représente d’énormes
dangers.

LCL/FCL : Conteneur chargé de plusieurs lots de fournisseurs différents mais


destinés au même destinataire.

LCL/LCL : Conteneur chargé de plusieurs lots de fournisseurs différents pour


différents destinataires.

FCL : Full Container Load ou conteneur plein.

FCL/FCL : Conteneur complet du lieu de départ au lieu d’arrivée, soit


l’expéditeur et le destinataire.

FCL/LCL : Conteneur complet au lieu de départ pour différents destinataires à


l’arrivée, on doit dégrouper au lieu de destination, soit l’expéditeur et plusieurs
destinataires.

Groupage : Technique consistant à rassembler la marchandise de plusieurs


expéditeurs de manière à effectuer le transport principal en unité de
chargement (généralement conteneur maritime).

Ces optimisations offrent de multiples avantages en matière de réduction des


coûts et de durabilité.

22 | P a g e
FCL - charge en conteneur complète (full container load) signifie
simplement que le vendeur/chargeur était responsable de l'empotage du
conteneur et des coûts y relatifs. Mais le contenu d'un conteneur scellé ne peut
être vérifié de l'extérieur.

En fonction des opérations d'empotage et de dépotage, le conteneur


peut être :

 un FCL départ - FCL arrivée : Full Container Load ; D'un expéditeur A à un


destinataire A ;
 un FCL-LCL (Less than a Container Load) : expéditeur A puis dégroupage à
l'arrivée vers différents destinataires ;
 un LCL-FCL : groupage au départ vers un destinataire ;
 un LCL-LCL : groupage au départ et dégroupage à l'arrivée.
 un envoi H/H (House to House) se fait de domicile à domicile.

Méthode de calcul de capacité d’accueil

Hp/Hc-Lp/lc-lp/Lc ; Hp/Lp-Lp/lc-lp/Hc ; Hp/lc-Lp/Lc-lp/Hc ; Lp/Hc-lp/lc-Hp/Lc

Lp/Lc-Hp/lc-lp/Lc; Lp/Lc-Hp/lc-lp/Hc ; lp/Lc-Hp/Hc-Lp/lc ; lp/Hp-Hc/lc-Lp/Lc

LA RECEPTION DES ARTICLES COMMANDES

Pour mieux réussir sa réception, le magasinier et le gestionnaire doivent tenir


compte des principes auxquels obéit la réception.

Le contrôle des articles à la réception

C’est l’opération qui consiste à vérifier si les articles reçus sont conformes aux
prescriptions émises dans la demande d’achat. Ce contrôle concerne aussi bien
l’emballage que le contenu et doit être à la fois qualitatif et quantitatif.

Le contrôle quantitatif

Il s’agit des vérifications basées sur un décompte physique des quantités.


Selon les situations, les articles sont comptés un par un, par colis ou en vrac.

23 | P a g e
Dans ces deux (2) derniers cas le magasinier doit faire recours à des appareils
de mesure. S’il s’agit d’article composé, le décompte des quantités se fait
d’abord sur l’article même, ensuite sur ses composants.

Le contrôle qualitatif

Dans ce cas, il s’agit d’un jugement porté sur la qualité de l’article reçu. C’est à
dire, sur son aptitude à satisfaire le besoin de l’utilisateur. Ce contrôle porte
aussi bien sur l’emballage que sur le contenu. Pour ce faire, il est impératif
d’ouvrir tous les emballages (cartons, caisses, sachets, sacs,…) afin d’en
vérifier la conformité du contenu. Ces contrôles portent sur :
La référence du fabricant : lorsque la référence marquée sur l’article est
différente de celle régulièrement connue, des vérifications sont absolument
nécessaires dans les documents techniques ;
L’emballage : il est courant de rencontrer que l’emballage d’un article offre
une facilité d’utilisation et une meilleure résistance à certaines conditions de
travail. Dès lors la nécessité de contrôler que celui-ci est adéquat s’impose ;
La couleur du contenu : très souvent, la couleur donnée à un produit est un
élément distinctif indifféremment de son utilisation. Si l’article reçu ne porte
pas sa couleur habituelle, il est essentiel de s’assurer qu’il remplisse bien les
même fonctions ;
La matière utilisée : en cas de doute, il faut toujours demander l’avis de
l’utilisateur.
L’unité de livraison : il peut arriver que cette unité soit différente de l’unité
de gestion de l’article dans le magasin. Lorsque ce cas se présente, une
conversion en nombre équivalent d’unités de gestion est recommandée avant
le stockage. Cette conversion porte le nom « allotissement ».
L’allotissement est une opération qui consiste à grouper des composants ou
alors à diviser un lot de manière à obtenir une quantité de l’article en unités
régulièrement gérées en stock.
Les dimensions : pour ce qui concerne les pièces de rechanges par exemple,
le respect des dimensions est strictement nécessaire. Une prise de mesures
s’impose à chaque réception.

24 | P a g e
Toutefois, lorsque le magasinier se trouve face à une énorme quantité d’un
article, le contrôle qualitatif peut être appliqué sur des échantillons. La
réception effective des articles ainsi que les réserves sont notés sur le bon de
réception.
Le bon de réception
Il est établi à partir des bons de livraison remis au gestionnaire des stocks par
le fournisseur. Le bon de réception rempli par le magasinier est ensuite
renvoyé au gestionnaire des stocks qui se charge d’accomplir la mise à jour
informatique des mouvements.

Les recours possibles en cas de doute lors de la réception des articles

Afin de s’assurer de la bonne qualité des articles reçus, le magasinier peut


avoir recours à quatre documents de référence.
 La copie du bon de commande ;
 La copie du bon de livraison du fournisseur ;
 La copie du bon de réception éditée par le gestionnaire ;
 Le classeur de documents relatif aux requêtes des fournisseurs lors du
traitement de l’appel d’offre.
Ce sont des documents qui fournissent en général toutes les précisions sur des
possibles modifications des articles ou de la demande d’achat avant la
confirmation de la commande chez le fournisseur.
Si les articles sont présents dans des catalogues, le magasinier peut consulter
les divers plans (dessins techniques) des équipements concernés ou les
catalogues.
DEVOIRS DU MAGASINIER / CONTRÔLEUR / RÉCEPTIONNAIRE
Il est du devoir du magasinier de :
 Ne pas mettre en stock un article tant qu’il a un doute sur sa qualité ;
 Ne pas mettre en stock un article en unité différente de celle régulièrement
utilisée
 Ne pas oublier de comparer l’article reçu à celui qui est disponible dans le
magasin en cas de doute ;
 Ne pas hésiter à consulter l’utilisateur en cas de besoin ;

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 Ne pas ranger dans le magasin un carton ou une caisse dont le contenu n’a
pas été vérifié au préalable et jugé conforme ;
 Déclarer toute irrégularité sur la quantité ou la qualité des articles reçus sur
le bon de réception avant de le retourner chez le gestionnaire des stocks ;
 Déclarer honnêtement toute réception d’article supérieure à la quantité
demandée et toute réception d’article non commandé par le magasin ;
 Déclarer les livraisons partielles et toujours émettre en cas de nécessité des
réserves sur le bon de réception ;
 Faire des déclarations ou réserves à la fois écrites et verbales ;
 Ne pas prendre d’initiatives unilatérales. Il faut toujours attendre les
instructions du gestionnaire des stocks ;
• Garder soigneusement tous les documents pouvant servir de preuve.

LES DEVOIRS DU GESTIONNAIRE DES STOCKS

Les obligations du gestionnaire sont de :


 Traiter avec diligence toutes les réserves émises par le magasinier ;
 Faire le plus tôt possible les mises à jours informatiques ;
 Ne retourner l’article au fournisseur que si cela s’avère absolument
nécessaire (coût de stockage élevé, stock disponible estimé assez suffisant,
utilisation rare ou impossible de l’article reçu non conforme…) ;
 Informer le fournisseur dans le délai légal de toute livraison non conforme
ou partielle ;
 Avoir l’honnêteté d’informer le fournisseur en cas de réception double d’un
article ou de réception d’un article destiné à un autre client ;
 Mener la gestion de toutes les situations de conflit jusqu’à l’obtention d’une
solution finale.

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