Optimisation de Modele de Propagation de La
Optimisation de Modele de Propagation de La
ـبـ ـي ـ ــة
Republique Algerienne Democratique Et Populaire
ـال والبـ ـ ـ ـ ـ ــحث الع ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـل ـ ـم ـ ـ ـ ــي
وزارة الت ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـع ـ ــلي ـ ـ ــم الع ـ ـ ـ ـ ـ ي
Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique
ت ـ ــبسـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ــة- ج ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ــامعة العرب ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ــي التبس ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ــي
Université Larbi Tébessi – Tébessa –
Faculté des Sciences et de la Technologie
Département de génie électrique
MEMOIRE
Présenté pour l’obtention du diplôme de Master Académique
En : Réseaux et Télécommunications
MERZOUGUI Issam.
Sujet
Promotion : 2020/2021
Remerciements
Notre mémoire était une expérience bien plus importante que tous les projets
que nous avons réalisés jusqu'à présent. Le fait de voir ce projet se transformer en un
accomplissement n'aurait jamais été possible sans le soutien de nombreuses
personnes.
Tous les louanges sont dues Au Seigneur ALLAH le tout puissant pour nous avoir
donné la patience et le courage de surmonter tous les obstacles auxquels nous avons
fait face au cours de réaliser ce travail.
Nous tenons à exprimer notre sincère gratitude à notre encadreur et mentor,
Madame BOUCHEMHA Amel, qui nous a guidé, encouragé, soutenus et qui a accepté
rien de moins que nos meilleurs efforts. C’était un honneur pour nous d'avoir la
chance de travailler avec vous.
Nous remercions profondément Madame DJELLAB Hanane pour avoir partagé
ses connaissances et son expérience dans ce domaine avec nous, et pour avoir été
d'un grand soutien dans l'élaboration de cette thèse.
Nous exprimons aussi notre reconnaissance à nos enseignants de l’université
de Larbi Tébessa – Tébessa ont si bien mené leur noble métier d’enseignement et qui
ont déployé leurs efforts pour assurer une formation aussi complète, pour aider et
soutenir toute la promotion le long du cycle.
Dédicace
Je dédie ce modeste travail qui est le fruit de plusieurs années d'étude:
A mon cher père, l’épaule solide, l’œil attentif, école de mon enfance, qui a été mon
ombre durant toutes les années des études, et qui a veillé tout au long de ma vie à
m’encourager, à me donner l'aide et à me protéger.
A ma mère, qui m'a donné la vie, le symbole de tendresse, qui s'est sacrifiée pour
mon bonheur et ma réussite,
Mes chers parents, tous ce que je peux vous offrir ne pourra exprimer l’amour et le
respect que je vous porte. Aucune dédicace ne saurait exprimer mes sentiments,
que dieu vous préserve et vous procure santé et longue vie.
En témoignage, je vous offre ce modeste travail pour vous remercier pour tes
sacrifices, et pour l’affection dont vous m’avez toujours entourée.
A ma chère sœur Sarra, Aucun langage ne saurait exprimer mon respect et ma
considération pour votre soutien et encouragements.
A mes chers, Taki et Sirine.
A mes grandes mères.
A mes oncles Salim et Noureddine.
A toute ma famille.
A mon binôme et chère ami ABDELLATIF Belgacem qui me participe pour faire un
bon mémoire.
A mes très chers amis Khaled, Med Ali, Mouaad, Sid Ahmed et Amjed.
A toute la classe de master 2 Réseaux et Télécommunications.
Issam.
ملخص
ً ً
أبدا منذ ظهوره األول للتشابه ى
Full-" تدريجيا إل شبكات الجيل الرابع حت االنتقال لم يتوقف تطوير الهواتف المحمولة
ً
تتمتع هذه. تتم عملية انتشار التغطية وفقا لنماذج تجريبية تسمح بدراسة أداء الشبكة من حيث فقدان اإلشارة.IP" (4G)
يقدم هذا العمل دراسة مقارنة لطريقة.للتقية لجعلها مناسبة لالستخدام يف جميع المناطق الطرازات بالقدرة عىل أن تكون قابلة ى
واألدوات األساسية لتخطيط الراديو والتحسي يف شبكات،) لنماذج االنتشارPSO( تحسي عن طريق خوارزمية أرساب الطيور
بغية اإلستفادة من خدمات الراديو،الرئيس هو تحسي نماذج االنتشار من أجل ضمان جودة الوصول للجميع
ي الهدف.المحمول
الت أجريت يفى
تم عرض نمذجة المشكلة ونتائج التنفيذ من خالل القياسات الالسلكية ي،G/LTE4 عت شبكة المحمول وهذا ر
ى
وقد تم التحقق من أن نماذج االنتشار المدروسة ي.مدينة تبسة بالجزائر
تسمح جميعها بالحصول عىل نماذجPSO الت تنبأ بها نهج
.الالسلك محسنة وموثوقة تسمح بالتنبؤ بدقة االنتشار ف بيئة ى
التدد ّ
ي ي
:الكلمات المفتاحية
ن
.PSO خوارزمية أرساب الطيور، خوارزمية، نماذج االنتشار، تغيطة الشبكة،4G/LTE شبكة الجيل الرابع،تحسي
Résumé
La téléphonie mobile n’a jamais arrêté de se développer depuis ses premières apparitions
de l’analogie jusqu’à arriver progressivement à passer aux réseaux « tout-IP » de la quatrième
génération (4G). L’opération de propagation de la couverture se réalise selon des modèles
empiriques qui permettent l’étude de performance de réseaux en termes d’affaiblissement
trajectoire. Ces modèles ont l’aptitude à être améliorable pour les rendre adéquats pour les utilises
dans toutes les milieux. Le présent travail présente une étude comparative de la méthode
d’optimisation PSO (Particule Swarm Optimization : Essaim de particules), de modèles de
propagation et les outils essentiels pour la planification et l’optimisation radio dans les réseaux
mobiles. Le but essentiel est l’optimisation les modèles de propagation pour garantir une qualité
d’accès pour tous aux services radio mobiles via le service 4G/LTE. La modélisation du problème et
les résultats de l’implémentation au travers des mesures radio faites dans la ville de Tebessa,
Algérie, ont été présentés. Il a été vérifié que les modèles de propagation étudiés prédits par
l’approche de PSO permettent tous d’avoir des modèles optimisés fiables et permettant de prédire
avec précision la propagation en environnement RF.
I
Abstract
The development of mobile telephony has never stopped since its first appearance of the
analogy until gradually moving to fourth generation "all-IP" networks (4G). The coverage
propagation operation is carried out according to empirical models which allow the study of
network performance in terms of path loss. These models have the ability to be upgradeable to
make them suitable for use in all settings. This work presents a comparative study of the PSO
(Particle Swarm Optimization) optimization method of propagation models; essential tools for radio
planning and optimization in mobile networks. The main goal is to optimize the propagation models
to guarantee a quality of access for all to mobile radio services via the 4G / LTE service. The modeling
of the problem and the results of the implementation through radio measurements made in the city
of Tebessa, Algeria, were presented. It has been verified that the studied propagation models
predicted by the PSO approach all allow having reliable optimized models allowing to accurately
predict the propagation in RF environment.
Key-Words:
Optimization, 4G/LTE, Network coverage, Propagation model, PathLoss, PSO
II
Table des matières
Remerciements
Dédicaces
Résumé………………………………………………………………………….…………………………………………………….…………I
Liste des figures…………………………………………………………………………………………………………………….…..…VI
Liste des Tableaux……………………………………………………………………………………………………….…….…….…VIII
Liste des Abréviations……………………………………………………………………………………………………….……….…IX
Introduction générale……………………………………………………………………………………………………….…….…….1
III
I.9 LTE MIMO (Multiple Input Multiple Output)........................................................................... 19
I.10 Le Handover dans LTE ............................................................................................................ 19
I.11 Bilan de liaison ...................................................................................................................... 20
I.11.1 Paramètres du bilan de liaison ............................................................................................................... 21
I.11.2 Calcul du bilan de liaison pour les liens montant et descendant ........................................................... 22
I.12 Modèles de propagation........................................................................................................ 24
I.12.1 Introduction et définition d’un modèle de propagation ........................................................................ 24
I.12.2 Propagation en espace libre (Free Space) .............................................................................................. 25
I.12.3 Catégories des modèles de propagation ................................................................................................ 25
I.12.3.1 Modèle Macro-cellule ........................................................................................................................ 26
I.12.3.2 Modèle Micro-cellule ......................................................................................................................... 26
I.12.4 Différents types de Modèles de propagation RF .................................................................................... 26
I.12.4.1 Les modèles empiriques ..................................................................................................................... 26
I.12.4.2 Les modèles déterministes ................................................................................................................ 27
I.12.5 Les Modèles de propagation RF ............................................................................................................. 27
I.12.5.1 Les modèles pour les grandes cellules (Macro-Cells) ......................................................................... 28
I.[Link] Modèle de Hata ........................................................................................................................... 28
I.[Link] Modèle Okumura-Hata ................................................................................................................ 28
I.[Link] Modèle de COST231-Hata............................................................................................................ 29
I.[Link] Modèle d’Egli ............................................................................................................................... 29
I.[Link] Le Modèle SUI .............................................................................................................................. 29
I.[Link] Ericsson 9999 ............................................................................................................................... 31
I.12.5.2 Les modèles pour les petites cellules (micro-cells) ............................................................................ 31
I.[Link] Le modèle de LEE ......................................................................................................................... 31
I.[Link] Le modèle COST-CNET ................................................................................................................. 32
IV
II.4 Application de l’algorithme PSO à l’optimisation des modèles empiriques de propagation
OKUMURRA-HATTA et SUI ................................................................................................................ 45
II.4.1 Les données et l'analyse de l’affaiblissement ............................................................................................. 45
II.4.2 Algorithme PSO appliqué au modèle .......................................................................................................... 46
II.5 Conclusion. ........................................................................................................................... 48
V
Liste des figures
Figure I.1 : Architecture générale du réseau LTE [4] ........................................................................................................... 6
Figure I.2 : Architecture de l’accès radio (e-UTRAN) d’un réseau LTE [4] ........................................................................... 7
Figure I.3 : Vue d’ensemble de l’architecture de l’E-UTRAN ............................................................................................... 8
Figure I.4 : Architecture générale du LTE avec son cœur EPC [4]. ..................................................................................... 10
Figure I.5 : Association entre les canaux logiques, de transport et physique, (a) : voie montante, (b) : voie descendante
[5] ...................................................................................................................................................................................... 11
Figure I.6 : Les canaux de l’interface radio LTE et leurs imbrications. [5] ......................................................................... 12
Figure I.7 : Modulation Adaptative. .................................................................................................................................. 14
Figure I.8 : la modulation QPSK (2 bits / symbole) ; 16 QAM (4bits/symbole) et 64 QAM (6 bits / symbole) [11]. .......... 15
Figure I.9 : Schéma du principe du modulateur QPSK [13] ............................................................................................... 15
Figure I.10 : (a) Principe du TDMA ; (b) Principe du FDMA et (c). Principe du CDMA. [14] ............................................... 16
Figure I.11 : Modulation OFDM. ....................................................................................................................................... 17
Figure I.12 : Préfixe Cyclique. ............................................................................................................................................ 17
Figure I.13 : La différence entre OFDMA et SC-FDMA [11]. .............................................................................................. 18
Figure I.14 : (a) Principe de la technologie MIMO. [1-20], (b) Schéma représentatif des systèmes SISO, SIMO, MISO, et
MIMO ................................................................................................................................................................................ 19
Figure I.15 : Modèle de bilan de liaison montante. [11] ................................................................................................... 23
Figure I.16 : Modèle de bilan de liaison descendante. [11] ............................................................................................... 24
Figure I.17 : structure hiérarchique de cellules ................................................................................................................. 25
Figure I.18 : Plan de travail des modèles empiriques. ....................................................................................................... 27
Figure I.19 : Détermination des différentes hauteurs équivalentes de l'antenne d'émission. .......................................... 32
Figure I.20 : Profil E-R considéré par le modèle COST-CENT. ............................................................................................ 33
Figure II.1 : Essaims des oiseaux en vol ............................................................................................................................. 36
Figure II.2 : PSO - schéma de principe du déplacement d’une particule ........................................................................... 38
Figure II.3 : Différents topologies pour un essaim des particules ..................................................................................... 39
Figure II.4 : (a) schéma de principe du déplacement d’une particule, (b) schéma vectorielle du déplacement ............... 42
Figure II.5 : Organigramme générale de l’algorithme PSO ............................................................................................... 43
Figure II.6 : Organigramme de processus d'optimisation ................................................................................................. 47
Figure III.1 : Simulation de l’affaiblissement pour le modèle Okumura-Hata à 2100 ....................................................... 52
Figure III.2 : Simulation de l’affaiblissement pour le modèle Okumura-Hata à 1800 ....................................................... 52
Figure III.3 : Influence de la variation de la plage de fréquence sur l’affaiblissement pour le modèle Okumura-Hata .... 53
Figure III.4 : Simulation de l’affaiblissement pour le modèle SUI à 2100 .......................................................................... 54
Figure III.5 : Simulation de l’affaiblissement pour le modèle SUI à 1800 .......................................................................... 54
Figure III.6 : Influence de la variation de la plage de fréquence sur l’affaiblissement pour le modèle SUI ....................... 55
Figure III.7 : Simulation de l’affaiblissement pour le modèle Ericsson à 1800 et 2100 ..................................................... 55
Figure III.8 : Influence de la variation de la plage de fréquence sur l’affaiblissement pour le modèle Ericsson .............. 56
Figure III.9 : comparaisons entre le modèle Okumura-Hata et les résultats d’optimisation avec 5 itérations ................. 59
Figure III.10 : comparaisons entre le modèle Okumura-Hata et les résultats d’optimisation avec 100 itérations ........... 60
Figure III.11 : Comparaison entre le modèle Okumura-Hata et les meilleures optimisations .......................................... 61
Figure III.12 : comparaison entre le modèle SUI et le modèle SUI optimisé ...................................................................... 62
Figure III.13 : La localisation de l’eNodeB N° 12668 - Google Earth ................................................................................. 63
Figure III.14 : comparaison des modèles Okumura-Hata et sui avec les données réelles mesurées ................................. 64
Figure III.15 : comparaison des modèles okumura-hata et sui optimisées avec les données réelles mesurées................ 65
VI
Liste des tableaux
Tableau I.1 : Les bandes de fréquences du LTE [5] ............................................................................................................ 13
Tableau I.2 : Les bandes de fréquences allouées au LTE TDD [5] ...................................................................................... 13
Tableau I.3 : Bilan de liaison montante [11] ..................................................................................................................... 23
Tableau I.4 : Bilan de li11aison descendante [11] ............................................................................................................ 24
Tableau I.5 : Différentes terrains et leurs paramètres. ..................................................................................................... 30
Tableau I.6 : les Valeurs de kn en fonction des environnements. ...................................................................................... 31
Tableau I.7 : Paramètres du modèle de Lee. ..................................................................................................................... 31
Tableau III.1 : Analyse comparative de modèles de propagation RF (Environnement Urbain, Suburbain et Rural) ......... 57
Tableau III.2 : Résultats obtenus pour l’optimisation Okumura-Hata par PSO (Iter=5 et N variables) ............................. 58
Tableau III.3 : Résultats obtenus pour l’optimisation Okumura-Hata par PSO (Iter=100 et N variables) ......................... 59
Tableau III.4 : Etude comparative de l’optimisation du modèle de propagation avec PSO .............................................. 60
Tableau III.5 : Résumé et comparaison des résultats d’optimisation des modèles Okumura-Hata et SUI ....................... 62
Tableau III.6 : Les spécifications de site étudié ................................................................................................................. 63
Tableau III.7 : Erreur quadratique moyenne entre les modèles empiriques et les mesures réelles .................................. 64
Tableau III.8 : Résultats de l’optimisation par PSO des mesures réelles par rapport aux modèles empirique Okumura-
Hata et SUI ........................................................................................................................................................................ 64
VII
Abréviation
3GGP : Third Generation Partnership Project HARQ : Hybrid automatic repeat request
4G : Quatrième Génération HLR : Home Local Register
B Engineers
IMS : IP Multimedia Sub-system
BS : Base Station
IMSI : International Mobile Subscriber Identity
BTS : Base transceiver station
IP : Internet Protocol
C
L
CDMA : Code Division Multiple Access
LTE : Long Term Evolution
CENT : Centre National d’Etude des
Télécommunications M
CP : Clinical Prefix MAC : Medium Access Control
CS : Circuit Switched MAPL : Maximum Allowable Power Losses
D MCC : mobile country code
ME : Mobile Equipment
DECT : Digital enhanced cordless
MIMO : Multiple Input Multiple Output
telecommunications.
MISN : Mobile Subscriber Identification Number
E
MISO : Multiple Input Single Output
eNodeB : Evolved Node B MME : Mobility Management Entity
EPC : Evolved Packet Core MNC : Mobile Network Code
G O
GSM : Global System for Mobile OFDM : Orthogonal Frequency Division
H Multiplexing.
OFDMA : Frequency Division Multiple
VIII
OSI : Open Radio Link Control TDD : Time Division Duplexing
Q X
QAM : Quadrature Amplitude Modulation xDSL : Digital subscriber line
QPSK : Quadrature Phase Shift Keying
R
RAN : Radio access network
RF : Radio Frequency
RLC : Radio Link Control
RRC : Radio Resource Control
RRM : Radio Resource Management
RRU : Remote Radio Unit
S
SC-OFDMA : Single Carrier Frequency Division
Multiple Access
SGSN : Serving GPRS Support Node
S-GW : Serving Gateway
SIM : Subscriber Identity Module
SIMO : Single Input Multiple Output
SINR : Signal to Interference Ratio
SISO : Single Input Single output
SUI : Stanford University Interim
IX
INTRODUCTION
GENERALE
Introduction Générale
Le besoin de connectivité en tout lieu, ajouté à la croissance continue du nombre
d'utilisateurs, a déclenché le déploiement et le développement successive de plusieurs générations
de normes de communication mobile au cours des dernières décennies (1G, 2G, 3G, 4G, 5G) ; pour
l'augmentation du débit afin d'atteindre la satisfaction des utilisateurs. Cela nécessite les opérateurs
mobiles de faire une bonne planification et dimensionnement de la couverture de leur réseau l'aide
des outils de planification, en intégrant notamment des modèles de propagation des ondes radio et
des algorithmes d’optimisation du paramétrage. Afin de minimiser les coûts et améliorer la qualité
du service au maximum. Pour cela on s’appuie sur les modèles de propagation pour le but
d'améliorer la qualité (couverture, transmission) des réseaux mobiles. Ces modèles peuvent être
classés en trois catégories : empirique, semi-empirique et déterministe. Le calcul de
l'affaiblissement sur le trajet des modèles de propagation des radiofréquences (RF) pour le réseau
4G à évolution à long terme (LTE) permet de choisir le meilleur modèle de propagation des
radiofréquences. Les modèles de propagation radio sont très importants lors de la planification de
tout système de communication sans fil.
Dans notre travail, une analyse comparative entre les modèles de propagation radio, par ex.
Modèle SUI, modèle Okumura-Hata et Ericsson 9999 qui sera utilisée pour la propagation en LTE.
Le modèle de propagation radio décrit le comportement du signal lorsqu'il est transmis de
l'émetteur vers le récepteur. Il donne une relation à la distance entre l'émetteur et le récepteur et
l'affaiblissement sur le trajet. A partir de la relation mathématique, on peut se faire une idée de
l'affaiblissement de trajet acceptable et de la portée maximale des cellules. L’affaiblissement
dépend de différents terrains et environnements (urbain, rural, urbain dense, suburbain, ouvert,
forêt, mer, etc.), de la situation atmosphérique et de la distance entre l'émetteur et le récepteur.
Pour adapter un modèle de propagation à une région, il existe plusieurs méthodes d’optimisation
et d’algorithmes méta-heuristiques qui permettent d’approximer le modèle en minimisant l’erreur
quadratique moyenne entre le modèle estimé et les mesures expérimentales réelles.
L’objectif de notre travail est de décrire le développement d'un modèle optimisé le plus
approprié à la zone de couverture urbaine dans le réseau d'évolution à long terme (LTE) dans la
bande de fréquence 1800 MHz dans la région urbaine de la cité du 1er novembre de la wilaya de
Tébessa, Algérie.
1
Ce mémoire est organisé en trois chapitres :
▪ Dans le premier chapitre, nous allons présenter les généralités et l’état de l’art de
réseau 4G/LTE, tout en précisant les différents modèles empiriques de propagation
utilisés et leurs formules mathématiques.
▪ Le deuxième chapitre sera consacré à l’étude du principe de fonctionnement de
l’Optimisation d'Essaim de Particules, ainsi que la conception et le déroulement de
l’algorithme PSO. Ensuite, l’algorithme d’optimisation des modèles de propagation
empiriques OKUMURA-HATA et SUI sera basé sur les calculs évolutifs qui dépendent
de l'intelligence de l'essaim.
▪ Le troisième sera consacré à l’implémentation et l’étude expérimentale et
comparative des modèles empiriques optimisés en utilisant l’algorithme PSO.
Enfin, nous terminerons par une conclusion générale.
2
CHAPITRE 01
I. Généralité et Etat de l’art de
Réseau 4G/LTE
Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
I.1 Introduction
Les réseaux mobiles sont en constante évolution, où ces dernières années ont vu
l'émergence de plusieurs générations (1G, 2G, 3G, 4G et la 5G), les nouvelles générations à un débit
exceptionnel qui ne cesse d’augmenter et une bande passante de plus en plus large ce qui augmente
le nombre d'utilisateurs pouvant être supportés.
Le réseau sans fil de quatrième génération (4G) se caractérise par une mobilité plus élevée,
des services diverses et des débits plus élèves. Il offre des débits théoriques de 100 Mbps pour une
mobilité forte et jusqu'à 1 Gbps pour une faible mobilité.
Les principales normes 4G sont le LTE (Long Term Evolution) et le WiMAX. Le LTE a été
développé par le groupe 3GPP (Third Generation Partnership Project) et constitue une extension du
HSPA (High Speed Packet Access). Les réseaux mobiles 4G utilisent les technologies MIMO (Multiple
Input Multiple Output), OFDM (Orthogonal Frequency Division Multiplexing), AAS (Adaptive
Antenna Systems), AMS (Adaptive Modulation Schemes), AES (Advanced Encryption Standard) et IP
(Internet Protocol). Ces technologies leur permettent d'atteindre des débits de plusieurs dizaines
de Mbps et introduisent les principales fonctionnalités nécessaires pour permettre la mobilité à de
très grandes vitesses.
Dans ce chapitre, nous allons présenter une étude approfondie sur les réseaux LTE, ses
spécifications techniques, ses concepts de base et les calculs mathématiques nécessaires à l’étude
du réseau 4G sur le plan couverture tout en précisant les différents modèles empiriques de
propagation utilisés.
3
Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
4
Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
➢ Flexibilité de la bande passante : Possible d’opérer avec une bande de taille différente avec
les possibilités suivantes : 1.25, 2.5, 5, 10, 15 et 20 MHz, pour les sens descendants et
montant. L’intention est de permettre un déploiement flexible en fonction des besoins des
opérateurs et des services
➢ Efficacité du spectre Méthode de duplexage : LTE utilise une efficacité du spectre de 5bit/s/Hz
pour le sens Descendant, et 2,5 bit/s/Hz pour le sens montant.
➢ Méthode de duplexage : LTE utilise le Frequency Division duplexing (FDD) et le Time Division
Duplexing (TDD).
➢ Technologies d’accès : Pour offrir des débits élevés le LTE utilise la technologie Orthogonal
Frequency Division Multiple Access (OFDMA) pour le Sens descendant et Single Carrier
Frequency Division Multiple Access (SC-FDMA) et pour le Sens montant.
➢ Orthogonalité du DownLink et UpLink : La liaison montante et la liaison descendante des
utilisateurs sont orthogonales entre elles (pas d’interférence intracellulaire).
➢ Coexistence et Interfonctionnement avec la 3G : Le handover entre E-UTRAN (LTE) et
UTRAN (3G) doit être réalisé en moins de 300 ms pour les services temps-réel et 500 ms pour
les services non temps-réel. Donc, Le LTE prend en charge l’interconnexion et
l’interopérabilité avec les normes 2G et 3G, et les réseaux CDMA-2000. Contrairement à la
3G qui nécessite d’allouer une bande de fréquence de 5 MHz.
➢ Mobilité : La mobilité est assurée à des vitesses comprises entre 120et 350 km/h. Le
handover pourra s’effectuer dans des conditions où l’usager se déplace à grande vitesse.
➢ Technologie d’antenne : LTE utilise la technologie d’antenne Multiple Input Multiple Output
(MIMO)
➢ Support du multicast : Notamment pour les applications multimédia
5
Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
L'entité de gestion de la mobilité (MME) suit les mouvements de l'utilisateur, tandis que la base de
données du serveur d'abonné domestique (HSS) fournit des informations sur les abonnés similaires
au registre d'emplacement domestique (HLR) dans les réseaux 3G / UMTS.
La (Erreur ! Source du renvoi introuvable. représente l’architecture générale du réseau LTE :
Comme tous les réseaux pour mobiles, celui de la 4G LTE se compose de trois parties comme le
montre la (Figure I.1) :
▪ L'UE: Les équipements mobiles (smartphone, tablette, laptop) qui doivent être compatibles
au réseau 4G.
▪ L'accès radio eUTRAN (evolved Universal Terrestrial Radio Access Network), qui contient
que des eNodeB qui assurent l’échange radio avec l’E-UTRAN.
▪ Le cœur de réseau l'EPC (Evolved Packet Core) tout IP
I.4.1 Equipement Utilisateur (UE) : Éléments du réseau LTE
C’est un équipement de téléphonie mobile cellulaire qui est compatible avec la technologie LTE et
qui peut travailler sur le domaine IP. Ce terminal est authentifié et autorisé à accéder au réseau
mobile de l’opérateur. L’UE se connecte par liaison radio aux stations de bases eNodeB, il assure
l’établissement de la connexion avec le réseau mobile la reconfiguration et la continuité de service
en mobilité avec la mise en œuvre des protocoles et mécanismes propres à cette technologie
mobile. Le User Equipement est l’association de deux éléments qui sont :
• Le terminal mobile : (En anglais Mobile Equipement ME), il s’agit d’un téléphone mobile,
d’un smartphone, d’une tablette tactile, d'un routeur 4G ou d’un ordinateur portable équipé
d'une clé 4G.
6
Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
Figure I.2 : Architecture de l’accès radio (e-UTRAN) d’un réseau LTE [4]
I.4.2.1 eNodeB
Sont les stations de base des réseaux mobiles LTE. Équivalent du NodeB dans les
réseaux UMTS. Elles constituent l’élément principal du réseau radio LTE. Les eNodeB sont des
antennes fonctionnant comme une passerelle entre les UE et le réseau cœur du LTE via les RF air
interface. Ils assurent la gestion des ressources radio, les fonctions de control radio et la mobilité
intra ‐ LTE (le Handover) pour le système d'accès évolué. Une station de base eNodeB peut gérer
des cellules radio utilisant plusieurs bandes de fréquence sur différents secteurs. Un site radio a
7
Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
généralement 3 secteurs, chacun couvrant un angle de 120°, et peut utiliser sur chaque secteur
plusieurs bandes de fréquences. Un eNodeB gère en général un site d'antennes locales et un ou
plusieurs sites distants.
I.4.2.2 Les interfaces
L’E-UTRAN fournit les informations générales sur les interfaces réseau S1 et X2. Ces deux interfaces
sont montrées dans la (Figure I.3) suivante :
8
Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
9
Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
Figure I.4 : Architecture générale du LTE avec son cœur EPC [4].
10
Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
(a) (b)
Figure I.5 : Association entre les canaux logiques, de transport et physique, (a) : voie montante, (b) : voie
descendante [5]
11
Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
Figure I.6 : Les canaux de l’interface radio LTE et leurs imbrications. [5]
12
Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
Numéro de la LTE Liaison montante Liaison descendante Largeur de la bande Espace entre les
bande (MHZ) (MHZ) (MHZ) liaisons (MHZ)
I.7 La modulation
Différents schémas de modulation sont utilisés pour différents types de communication dans la
technologie sans fil. Il est très important de sélectionner le schéma de modulation le plus efficace
qui réponde à toutes les exigences. En modulation, un signal en bande de base (signal basse
fréquence) est multiplié par un signal porteur ou un signal modulateur (normalement un signal
haute fréquence). Les signaux peuvent être transmis sur de longues distances grâce à l'utilisation de
13
Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
14
Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
Figure I.8 : la modulation QPSK (2 bits / symbole) ; 16 QAM (4bits/symbole) et 64 QAM (6 bits / symbole)
[11].
15
Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
des plus simples aux plus complexes. La modulation du LTE est basée essentiellement sur l’utilisation
de la technologie OFDM et des technologies d'accès associés, OFDMA/SC-FDMA. Dans ce qui suit,
nous allons présenter les différentes techniques d’accès :
I.8.1 Time Division Multiple Access (TDMA)
Dans un système TDMA, une même bande de fréquence est partagée par un certain nombre
d’utilisateurs qui se voient attribuer un intervalle de temps (slot) unique (Figure I.10 (a)). Les
différents slots sont regroupés sur une trame, le système offrant ainsi plusieurs voies de
communication aux différents utilisateurs. Le TDMA est surtout utilisé dans les systèmes de
deuxième génération, tels que le GSM.
Figure I.10 : (a) Principe du TDMA ; (b) Principe du FDMA et (c). Principe du CDMA. [14]
I.8.2 Frequency Division Multiple Access (FDMA)
L’accès multiple par répartition de fréquences (FDMA) repose sur un multiplexage en fréquences
qui divise le spectre disponible en plusieurs sous-bandes appelées : porteuses (Figure I.10 (b))
Chaque porteuse ne peut transporter que le signal d’un seul utilisateur. La méthode d’affectation
d’un canal est alors basée sur une règle de type premier arrivé, premier servi. Cette méthode est
essentiellement utilisée dans les réseaux analogiques
I.8.3 Code Division Multiple Access (CDMA)
Le CDMA est une technique d’accès multiple grâce à laquelle les différents utilisateurs
peuvent communiquer simultanément dans une même bande de fréquence (Figure I.10 (c)). La
distinction entre les différents utilisateurs s’effectue grâce à un code qui leur est attribué et n’est
connu que par l’émetteur et le récepteur.
Dans ce qui suit, nous allons donner un aperçu détaillé que les techniques d’accès utilisées
dans la modulation du LTE :
16
Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
17
Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
18
Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
(a) (b)
Figure I.14 : (a) Principe de la technologie MIMO. [1-20], (b) Schéma représentatif des systèmes SISO, SIMO,
MISO, et MIMO
19
Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
aura été attribuée entre l’UE et la nouvelle eNodeB. Après réception du message, les Gateways
effectuent le chemin de commutation. Durant le Handover il y a un délai durant lequel l’UE n’est
pas connectée au système. Pour résoudre cela, une solution temporaire de Forwarding des données
perdues de l’ancien eNB vers le nouveau eNB est proposée.
Dans ce cas il n’y a pas de mémorisation des données au niveau des Gateways. L’intérêt de cette
solution est de minimiser la charge de signalisation au niveau de l’interface entre l’eNB et l’MME/S-
GW. Les principales étapes du Handover sont :
• Le Handover est déclenché par l’UE qui envoie un rapport de mesure à l’eNB source qui va
décider en se fondant sur le rapport reçu et sur les informations concernant la gestion des
ressources radio (RRM : Radio Resource Management).
• La phase de préparation du Handover commence par l’envoi d’une requête de Handover
(HORequest) de la part de l’eNB source vers l’eNB cible. Ce message contient toutes les
informations pertinentes sur le Handover (UE - RAN, PDP Context, etc…).
• L’eNB cible enregistre le contexte, prépare les couches 1 et 2 (L1/L2) pour le Handover et
répond à l’eNB source par un acquittement (HO RequestAck) qui fournira les informations
sur l’établissement de nouveau lien radio.
• L’eNB source transférera toutes les informations nécessaires à l’UE, et à ce moment-là, l’eNB
source arrête d’envoyer et de recevoir des données avec l’UE. Il fera alors suivre les données
à l’eNB cible.
• L’UE informe l’eNB cible du succès du Handover avec un message de confirmation. Jusqu‘à
cet instant l’eNB cible mémorise les données reçus de l’eNB source. Après avoir reçu le
message de confirmation il commence à envoyer les données bufférisées à l’UE.
• L’eNB cible initie le changement de chemin de données en envoyant un « Handover
Complete » aux passerelles. Les informations de localisation de l’UE seront ensuite mises à
jour au niveau des passerelles qui vont effectuer le changement de chemin pour que les
données soient envoyées directement vers l’eNodeB cible.
• L’MME/S-GW confirment le chemin par un message ‘Handover Complete Ack‘, et dès que
l’eNodeB cible reçoit ce message, il envoie une indication ‘release Source’ au eNodeB source
pour qu’il libère définitivement la connexion avec l’UE.
20
Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
propagation et les paramètres de l'émetteur (Tx) et du récepteur. Ce bilan est nécessaire pour savoir
si deux nœuds peuvent communiquer entre eux [11]. Le bilan de liaison permet de calculer les
pertes de propagation maximale admissible notée MAPL (Maximum Allowable Power Losses) pour
un mobile situé au bord de la cellule qui peut l’atteindre tout en gardant le niveau de sensibilité de
la station de base. Il dépend en particulier de l'eNodeB, de l'environnement radio et du modèle de
propagation entre l'émetteur et le récepteur.
I.11.1 Paramètres du bilan de liaison
[11] L’équation du bilan de liaison s’écrit :
Avec : 𝑃𝐼𝑅𝐸 : puissance isotrope rayonnée équivalente par sous porteuse (dBm) ; 𝑆𝑒𝑛𝑠𝑅𝑋 : sensibilité
de référence du récepteur (dB) ; ∑ 𝑝𝑒𝑟𝑡𝑒𝑠 : somme des pertes au cours de la propagation du signal
jusqu’au récepteur (dB) ; ∑ 𝑚𝑎𝑟𝑔𝑒𝑠 : somme des marges (dB) et ∑ 𝑔𝑎𝑖𝑛𝑠 : somme des gains au
niveau du récepteur (dBi). D’où :
𝑀𝐴𝑃𝐿 = (𝑃𝑇𝑋 + 𝐺𝑇𝑋 − 𝐿𝑇𝑋 − 𝐵𝐿𝑇𝑋 ) − 𝑆𝑒𝑛𝑠𝑅𝑋 − (𝐿𝑅𝑋 + 𝐵𝐿𝑅𝑋 + 𝑃𝐿) − (𝐼𝑀 + 𝑆𝑀) +
𝐵𝐿𝑅𝑋 (I. 2)
Avec PTX : puissance par sous porteuse (dBm), Pour la voie descendante, la puissance
maximale de l’émetteur est égale à la puissance de l’eNodeB (46 dBm), par contre pour la voie
montante cette puissance est celle émise par l’équipement usager (23 dBm).
Avec : 𝑃𝑇𝑋 𝑚𝑎𝑥 : Puissance maximale de l’émetteur (dBm), ; 𝑁𝑆𝑃 : Nombre de sous porteuses ;
𝑁𝑃𝑅𝐵 : Nombre de ressources blocs de la bande passante du système.
▪ 𝐺𝑇𝑋 : Gain introduit au niveau de l’émetteur (dBi), Pour le lien descendant, le gain de
l’émetteur est le gain de l’antenne de la station de base. Pour le lien montant, le gain de
l’émetteur est le gain de l’UE qui est égal à 0dB
▪ 𝐿𝑇𝑋 : pertes de l'émetteur (dB), Les pertes de l’émetteur pour la liaison descendante sont les
pertes entre l'antenne et le RRU telles que la perte d'alimentation, la perte de connecteur
etc.
21
Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
Avec : SINR : Valeur de SINR (Signal-to-Interference Ratio) requise au récepteur (dBm) ; 𝑁𝑅𝑋 :
facteur de bruit.
▪ 𝐿𝑅𝑋 : pertes au niveau du récepteur (dB), Ce sont les pertes causées au niveau de la réception,
comme les pertes des câbles ou des composants électroniques. En liaison descendante,
normalement cette perte vaut 0, tandis qu’en liaison montante elle est égale aux pertes
rencontrées au niveau de l’eNodeB (0.5dB).
▪ 𝐵𝐿𝑅𝑋 : perte de type signal au niveau du récepteur (dB), C’est l’affaiblissement dû à
l’absorption d’une partie de l’énergie transmise par le corps humain.
▪ 𝑃𝐿 : perte de pénétration (dB), La perte de pénétration est due à l'obstruction par un
bâtiment. Elle est identique dans les deux sens.
▪ 𝐼𝑀 : marge d’interférence (dB), Compte tenu de l'interférence de la cellule voisine, la marge
d'interférence doit être entrée dans le bilan de liaison pour compenser l'augmentation du
bruit et maintenir l’équilibre. Elle est liée à la charge du système et à d'autres paramètres
▪ 𝑆𝑀 : marge de Shadowing (dB), C’est l’effet de masque, c’est-à-dire la variation du signal due
aux obstacles qui existent dans le milieu de propagation. Les mesures réelles du terrain ont
montré que l’effet de masque est une valeur aléatoire Log Normale.
▪ 𝐺𝑇𝑋 : gain au niveau du récepteur (dBi), Le gain du récepteur correspond au gain de diversité
de réception qui dépend du type d’antenne et du nombre d’antenne du récepteur.
I.11.2 Calcul du bilan de liaison pour les liens montant et descendant
Le bilan de liaison est établi sur la liaison descendante (Downlink) et la liaison montante (Uplink)
(voir les Figure I.15 et Figure I.16 suivantes).
22
Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
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Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
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Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
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Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
26
Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
données de divers paramètre (la fréquence, la distance, la hauteur des antennes, l’affaiblissement,
et milieu géographique différent, etc.), il représentera correctement les données qui ont servi à
l’établir. L’élaboration de ces modèles basés sur la collecte de données liées à la mesure. Grâce à
l'analyse statistique des données on tire les équations donnant une valeur moyenne
d’affaiblissement pour une distance donnée [19,20].
La (Figure I.18) montre la topologie des modèles empiriques :
Paramètres:
Mesures Fréquence, Distance,
radio Polarisation, Hauteur
d’antenne, Climat, …
Modèle
Configuration à
Simulateur tester
Configuration à tester
27
Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
pour la couverture du champ, vous devez donc faire très attention aux différents paramètres
d'entrée du modèle.
I.12.5.1 Les modèles pour les grandes cellules (Macro-Cells)
Il s’agit de cellules dont le rayon de service est de 1 à 35km. Elles caractérisent les liaisons en milieu
suburbain et rural.
I.[Link] Modèle de Hata
Le modèle de Hata s’applique aux fréquences comprises entre 150 et 1500 MHz. En milieu urbain,
l’affaiblissement en dB appelé ici L50 est donné par [18].
𝐿50 = 69.55 + 26.16 𝑙𝑜𝑔(𝑓𝑐 ) − 13.82 𝑙𝑜𝑔(ℎ𝑏 ) − 𝑎(ℎ𝑟 ) + (44.9 − 6.55 𝑙𝑜𝑔(ℎ𝑏 )) × 𝑙𝑜𝑔(𝑑) ( I. 6)
Le paramètre a(h,) est un facteur de correction dépendant de la hauteur de l’antenne de la station
mobile et de l’environnement dont la valeur est :
• Une petite à moyenne ville :
𝑎(ℎ𝑟 ) = (1.1 𝑙𝑜𝑔(𝑓𝑐 ) − 0.7) ℎ𝑟 − (1.56 𝑙𝑜𝑔(𝑓𝑐 ) − 0.8) , 𝑒𝑛 𝑑𝐵 ( I. 7)
• Grande ville (fc < 300 MHz):
𝑎(ℎ𝑟 ) = 8.29 (𝑙𝑜𝑔 1.54 × ℎ𝑟 )2 − 1.1 , 𝑒𝑛 𝑑𝐵 (I. 8)
• Grande ville (fc > 300MHz) :
𝑎(ℎ𝑟 ) = 3.2 (𝑙𝑜𝑔 11.75 × ℎ𝑟 )2 − 4.97 , 𝑒𝑛 𝑑𝐵 (I. 9)
En milieu suburbain nous devons apporter une correction à la formule ci-dessus :
𝑓𝑐 2
𝐿50 (𝑠𝑢𝑏𝑢𝑟𝑏𝑎𝑛) = 𝐿50 (𝑢𝑟𝑏𝑎𝑛) − 2 ( 𝑙𝑜𝑔 ( ) ) − 5.4 (I. 10)
28
En milieu rural :
• Environnement dégagé :
𝐿50 (𝑟𝑢𝑟𝑎𝑙) = 𝐿50 (𝑢𝑟𝑏𝑎𝑖𝑛) − 4.78 (𝑙𝑜𝑔(𝑓𝑐 ))2 − 18.33 𝑙𝑜𝑔 (𝑓𝑐 ) − 40.94 (I. 11)
• Environnement semi-dégagé :
𝐿50 (𝑟𝑢𝑟𝑎𝑙) = 𝐿50 (𝑢𝑟𝑏𝑎𝑖𝑛) − 4.78 (𝑙𝑜𝑔(𝑓𝑐 ))2 − 18.33 𝑙𝑜𝑔 (𝑓𝑐 ) − 35.94 I. 12)
I.[Link] Modèle Okumura-Hata
Le Modèle Okumura-Hata est le modèle le plus fréquemment utilisé, basé sur les mesures
d’Okumura prises dans la région de Tokyo [19]. Ce modèle prend en considération plusieurs
facteurs, essentiellement la nature de l’environnement en spécifiant son degré d’urbanisation
(urbain, urbain dense, sous urbain, rural). L’affaiblissement de ce modèle est donné par :
Urbain :
𝐿𝑈 = 69.55 + 26.16 𝑙𝑜𝑔 (𝑓𝑐 ) − 13.82 𝑙𝑜𝑔(ℎ𝑏 ) − 𝑎(ℎ𝑟 ) + [44.9 − 3.55 𝑙𝑜𝑔(ℎ𝑏 )] 𝑙𝑜𝑔 (𝑑) (I. 13)
Avec :
28
Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
𝑎(ℎ𝑟 ) = [1.1 𝑙𝑜𝑔 (𝑓𝑐 ) − 0.7] × ℎ𝑟 − [1.56 𝑙𝑜𝑔 (𝑓𝑐 ) − 0.8] (I. 14)
Rural :
𝐿𝑅 = 𝐿𝑈 − 4.7 [(𝑙𝑜𝑔(𝑓𝑐 ))2 + 18.33 𝑙𝑜𝑔 (𝑓𝑐 ) − 𝛼 (I. 15)
α = 40.94 si la zone est rurale ouverte. Où : LU et LR = affaiblissement total dans les zones Urbains
et ruraux, en dB ; 𝑓𝑐 = fréquence, en MHz ; 𝑑 =la distance entre la station mobile et BTS, en Km ;
hb, hr = les hauteurs respectivement de BTS et de la station mobile, en m. Avec f désigne la
fréquence en MHz 150 < f < 1000
I.[Link] Modèle de COST231-Hata
Les membres du projet européen COST231 ont proposé d’étendre le modèle de Hata à des
fréquences supérieures [20], notamment à cause du déploiement des réseaux GSM 1800 (Europe)
et GSM 1900 (USA) aux milieux urbain et suburbain. La formule suivante a été proposée :
𝐿50 = 46.3 + 33.9 𝑙𝑜𝑔 (𝑓𝑐 ) − 13.82 𝑙𝑜𝑔(ℎ𝑏 ) − 𝑎(ℎ𝑟 ) + [44.9 − 6.55 𝑙𝑜𝑔(ℎ𝑏 )] 𝑙𝑜𝑔(𝑑) +
𝐶𝑀 I. 16)
Avec : CM = 0 dB pour les villes de tailles moyenne et CM = 3 dB pour les grands centres
métropolitains. a(hr) est identique à celui du modèle de Hâta. Le domaine de validité de ce modèle
est :
1500 MHz < f < 2000 MHz, 30 m < hte < 200m, 1m < hre 10m,1 km < d < 20 km
I.[Link] Modèle d’Egli
L'un des modèles statistiques les plus connus pour prédire l'affaiblissement de propagation
dans le milieu urbain ou milieu rural est celui de Egli . Comme dans le cas d'Okumura-Hata, il n'inclut
pas les pertes de diffraction provoquée par propagation sur un terrain irrégulier ; Toutefois,
Okumura prend implicitement en compte l'effet des bâtiments, ce qui n'est pas le cas pour Egli.
Selon Egli, les pertes de propagation sont exprimées en tant que :
76.3 − 10 𝑙𝑜𝑔 (ℎ𝑟 ), ℎ𝑟 ≤ 10𝑚
𝑃𝐿 = 20 𝑙𝑜𝑔(𝑓𝑐 ) + 40 𝑙𝑜𝑔(𝑑) − 20 𝑙𝑜𝑔(ℎ𝑏 ) + { (I. 17)
76.3 − 10 𝑙𝑜𝑔 (ℎ𝑟 ), ℎ𝑟 ≥ 10𝑚
Où : PL = affaiblissement total, en dB ; fc = fréquence, en MHz ; d = la distance entre la station
mobile et BTS, in Km ; ht, hr = les hauteurs respectives de BTS et de la station mobile, en m.
I.[Link] Le Modèle SUI
Stanford University Interim (SUI) est un modèle développé pour IEEE 802.16 par l’Université
stanford [21, 22]. Il est utilisé pour les fréquences supérieures à 1900 MHz. Dans ce modèle de
propagation, trois types différents de terrains ou de zones sont pris en compte. Ceux-ci sont appelés
terrains A, B et C.
29
Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
Terrain (A) représente une zone avec la perte de chemin la plus élevée, il peut être une
région peuplée très dense tandis que le terrain (B) représente une zone avec une perte modérée de
chemin, un environnement suburbain. Le terrain (C) à la moindre perte de trajectoire qui décrit une
zone rurale ou plate. Dans le (Tableau I.5), ces différents terrains et différents facteurs utilisés dans
le modèle SUI sont décrits.
30
Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
31
Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
paramètres déduits à partir de mesures faites sur le terrain Et dont la valeur est fonction du milieu
géographique ; hr: hauteur du mobile; hb (eff): hauteur effective (voir la Figure I.19) de l’antenne
d’émission.
32
Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
Avec : PLtotal : Affaiblissement total ; PL0 : Affaiblissement d’espace libre ; PLmsd : Affaiblissement de
diffraction multiple sur les n-1 arêtes ; PLrst : Affaiblissement dans la rue du mobile (superposition
I.12. Conclusion
Dans ce chapitre, nous avons présenté un aperçu des différents composants et caractéristiques
de la technologie LTE (quatrième génération) afin de présenter par la suite la terminologie des
termes utilisés dans cette technologie. Nous nous sommes aussi intéressés à la présentation des
modèles empiriques pour la prédiction de la propagation RF les plus couramment utilisés. Ces
modèles de propagation ne sont que des formules mathématiques obtenues à partir des statistiques
sur un très grand nombre de mesures dans réalité et dans différents environnements. Ils traduisent
l’affaiblissement en fonction de plusieurs paramètres tels que les hauteurs des bâtiments, du mobile, de la
station de base, des distances etc. Toutefois un ajustement de quelques paramètres pour améliorer la
précision des modèles doit être faite. Le modèle de propagation des ondes radio ou perte de trajet modèle
joue un rôle très important dans la planification. Dans ce travail, une comparaison sera faite entre les
33
Chapitre I Généralité et Etat de l’art de réseau 4G/LTE
différents modèles de propagation radio proposés qui seraient utilisés pour le LTE, comme : le modèle
Stanford University Interim (SUI), le modèle Okumura-Hata. Dans le chapitre suivant, nous allons présenter
l’algorithme PSO pour l’optimisation de ces modèles empiriques.
34
CHAPITRE 02
II. Optimisation du modèle de propagation RF
II.1 Introduction
Les métaheuristiques, avec leur aspect stochastique (dépend de variables aléatoires) sont
reconnues pour être des algorithmes d’optimisation performants visant à résoudre des problèmes
d’optimisation difficile qui n’ont pas de méthode classique plus efficace [13]. En comportant comme
des algorithmes de recherche, elles tentent à apprendre les caractéristiques d’un problème afin
d’en trouver une meilleure solution. Il existe un grand nombre de métaheuristiques différentes, qui
permettent d’être adaptées à une large gamme de problèmes différents. L'optimisation par Essaim
de particule (OEP) ou bien (PSO Particle Swarm Optimization), est une technique d'optimisation
stochastique développée par Russel Eberhart (ingénieur en électricité) et James Kennedy (socio-
psychologue) en 1995 [26], inspirée du comportement social des oiseaux en vol (voir figure II.1) ou
des poissons en bancs et basée sur la notion de collaboration entre les particules aux capacités
assez limitées pour arriver à résoudre un problème quelconque en trouvant l'ensemble des
paramètres qui maximise/minimise un objectif particulier[26]. Ainsi, grâce à des règles de
déplacement très simples (dans l'espace des solutions), les particules peuvent converger
progressivement vers un optimum global. Le système qui est initialisé avec une population de
solutions aléatoires, recherche un optimum en actualisant les générations. Les solutions
potentielles, appelées particules, volent à travers l'espace du problème en suivant les particules
optimales actuelles [26].
Dans ce chapitre, nous allons présenter le principe de fonctionnement de l’Optimisation d'Essaim
de Particules (PSO), ainsi que la conception et comment se déroule l’algorithme PSO. Ensuite, nous
allons élaborer l’algorithme d’optimisation des modèles de propagation empiriques OKUMURA-
HATA et SUI basé sur des calculs évolutifs qui dépendent de l'intelligence de l'essaim. Nous
intéressons aussi à l’application du PSO sur un modèle empirique de prédiction pour plusieurs
régions en comparant aussi les mesures expérimentales réelles prise dans la région de la wilaya de
Tébéssa, Algérie.
36
Chapitre II Optimisation du modèle de propagation RF par l’algorithme PSO
37
Chapitre II Optimisation du modèle de propagation RF par l’algorithme PSO
Le déplacement d’une particule est influencé par trois composantes (Figure II.2) : (1) une
composante physique : la particule tend à suivre sa direction courante de déplacement ; (2) une
composante cognitive : la particule tend à se diriger vers le meilleur site par lequel elle est déjà
passée ; (3) une composante sociale : la particule tend à se fier à l’expérience de ses congénères et,
ainsi, à se diriger vers le meilleur site déjà atteint par ses voisins [26].
Le voisinage constitue la structure du réseau social. Les particules à l’intérieur d’un voisinage
communiquent entre-elles. Différents voisinages ont été étudiés [26]. Les particules à l’intérieur
d’un voisinage communiquent entre-elles, et sont connues comme une sociométrie qui suit trois
types de topologie (Anneau, Etoile, Rayon) représentés comme ce suit (voir la Figure II.3) :
- Topologie en anneau : chaque particule communique avec n voisines immédiates. Chaque
particule tend à se déplacer vers la meilleure dans son voisinage local [26].
- Topologie en étoile : le réseau social est complet, donc une communication complète et une
attirance vers la meilleure particule [26].
- Topologie en rayon : une particule « centrale » est connectée à toutes les autres. Seule cette
particule centrale ajuste sa position vers la meilleure, si cela provoque une amélioration
l’information est propagée aux autres [26].
Le choix de la topologie de voisinage a un grand effet sur la propagation de la meilleure solution
trouvée par l’essaim. Cependant, en utilisant les topologies anneau et rayon ralentiront la
convergence parce que la meilleure solution trouvée doit propager par plusieurs voisinages
avant d’affecter toutes particules dans l’essaim. Cette propagation lente permettra aux
particules d’explorer plus les secteurs dans la recherche espacent et diminuent ainsi la chance
de la convergence [26].
38
Chapitre II Optimisation du modèle de propagation RF par l’algorithme PSO
39
Chapitre II Optimisation du modèle de propagation RF par l’algorithme PSO
⃗⃗⃗𝑖 (𝑡) la position de la particule 𝑃𝑖 au temps (𝑡). La position est modifiée en ajoutant
voisines. Soit 𝑋
une vitesse ⃗⃗𝑉𝑖 à sa position courante ; les propriétés des particules changent à chaque itération.
Elles sont mises à jour par les équations [26] :
▪ La position au temps (𝑡 ) de la particule est alors définie par :
⃗⃗⃗𝑖 (𝑡) = 𝑋
𝑋 ⃗⃗⃗𝑖 (𝑡 − 1) + ⃗⃗𝑉𝑖 (𝑡) (II. 1)
40
Chapitre II Optimisation du modèle de propagation RF par l’algorithme PSO
41
Chapitre II Optimisation du modèle de propagation RF par l’algorithme PSO
(a) (b)
Figure III.3 : (a) schéma de principe du déplacement d’une particule, (b) schéma vectorielle
Figure II.4 : (a) schéma de principe du déplacement d’une particule, (b) schéma vectorielle du déplacement
du déplacement.
42
Chapitre II Optimisation du modèle de propagation RF par l’algorithme PSO
f. Critère d'arrêt : Si le nombre d'itérations est atteint, l'algorithme est arrêté, sinon il retourne
à l'étape b.
Les étapes de l’algorithme PSO sont résumées dans l’organigramme suivant :
Initialisation
Arrêt
Non Évaluation de la fonction
𝒇𝒊𝒕𝒏𝒆𝒔𝒔(𝑿𝒋 ) = 𝒇(𝑿𝒋 )
Oui
Non
Mise à jour de la position et
la vélocité de chaque Si 𝒇(𝑷𝒃𝒊 )>𝒇(𝑷𝒈 )
particule (𝑿𝒋 , 𝑽𝒋 )
Oui
Mise à jour de la meilleure
position globale 𝑷𝒈
43
Chapitre II Optimisation du modèle de propagation RF par l’algorithme PSO
44
Chapitre II Optimisation du modèle de propagation RF par l’algorithme PSO
Bien que le PSO trouve de bonnes solutions dans un temps beaucoup plus court que d'autres
algorithmes évolutionnaires, l’amélioration de la qualité des solutions ne peut être garantie en
augmentant le nombre d’itération.
➢ Le deuxième inconvénient est que les approches stochastiques ont un problème de
dépendance. Cette dépendance résulte habituellement des arrangements de paramètres de
chaque algorithme. Ainsi, en utilisant de différents arrangements de paramètres pour un
seul algorithme de recherche stochastique on obtient des résultats de haute performance.
Mais en général, l’arrangement d’un paramètre ne peut être appliqué à tous les problèmes.
45
Chapitre II Optimisation du modèle de propagation RF par l’algorithme PSO
46
Chapitre II Optimisation du modèle de propagation RF par l’algorithme PSO
Optimisation Par
l’Algorithme PSO
No
Critère d’arrêt
n
Satisfait
Oui
L’Optimisation par PSO emploie une population composée de 𝑁𝑝 particules, avec un nombre
d’itération i entre 5 et 100. Avec la définition de la fonction objective de fitness. En exécutant
l’algorithme itération par itération, les particules de la population changes de position et de vitesse
en se rapprochant de plus en plus l’optimum. Jusqu’à atteindre le nombre maximum d’itération.
- Pour un nombre total de particules 𝑁𝑝 de dimension 𝑁𝑑 =5 ayant les positions
(𝑋𝑖1 , 𝑋𝑖2 , 𝑋𝑖3, 𝑋𝑖4 , 𝑋𝑖5 ) = (𝑘𝑖1 , 𝑘𝑖2 , 𝑘𝑖3 , 𝑘𝑖4, 𝑘𝑖5 ) , et les facteurs cognitifs c1=0,5 et c2=0,8.
Le processus de l’algorithme est résumé par les étapes suivantes :
• Etape 1 : Initialiser de manière aléatoire les positions de 𝑘𝑖1 , 𝑘𝑖2 , 𝑘𝑖3 , 𝑘𝑖4, 𝑘𝑖5 et les vitesses
des particules avec des valeurs distribuées respectivement, et avec tous les parametres nécessaires.
• Etape 2 : Evaluer la fonction objectif min (𝐋(𝑘𝑖1 , 𝑘𝑖2 , 𝑘𝑖3 , 𝑘𝑖4, 𝑘𝑖5 ) ) à chacune des
0
positions 𝑋𝑖𝑗 à l’itération initiale 𝑛 = 0 et déterminer 𝑃𝑏𝑒𝑠𝑡𝑖𝑗 et 𝑔𝑏𝑒𝑠𝑡𝑗 .
𝜔𝑚𝑎𝑥 −𝜔𝑚𝑖𝑛
• Etape 3 : Evaluer la pondération 𝜔(𝑖𝑡𝑒𝑟) = 𝜔𝑚𝑎𝑥 𝑖𝑡𝑒𝑟
𝑖𝑡𝑒𝑟𝑚𝑎𝑥
47
Chapitre II Optimisation du modèle de propagation RF par l’algorithme PSO
la valeur de la position 𝑋𝑖𝑗 est meilleure que son 𝑃𝑏𝑒𝑠𝑡𝑖𝑗 courante, 𝑃𝑏𝑒𝑠𝑡𝑖𝑗 prend cette nouvelle
valeur. Si la meilleure valeur de 𝑃𝑏𝑒𝑠𝑡𝑖𝑗 est meilleure que 𝑔𝑏𝑒𝑠𝑡𝑗 Courante, 𝑔𝑏𝑒𝑠𝑡𝑗 est remplacé par
cette meilleure valeur et la position qui correspond à cette meilleure valeur est ainsi stockée.
• Etape 5 : Vérifier à chaque fois le critère d’arrêt. Si le critère d'arrêt n'est pas satisfait, aller
vers l'étape 2, Si le critère d'arrêt est satisfait le programme se termine, est
produite (𝑋𝑖1 , 𝑋𝑖2 , 𝑋𝑖3, 𝑋𝑖4 , 𝑋𝑖5 ) = ( 𝑘𝑖1 , 𝑘𝑖2 , 𝑘𝑖3 , 𝑘𝑖4, 𝑘𝑖5 ).
II.5 Conclusion.
Dans ce chapitre nous avons présenté l’algorithme d’optimisation par essaim particulaire PSO
basé sur la simulation du comportement des oiseaux. Simple à comprendre, à programmer et à
utiliser, PSO présente un fort potentiel d'application pratique qui semble à être très efficace pour
optimiser une large gamme des fonctions. En plus de ses liens avec la vie ordinaire, l'optimisation
par essaims de particules a des liens directs avec le calcul évolutif (un ensemble initial de solutions
candidates est généré et mis à jour de manière itérative). L'ajustement vers pbest et gbest par PSO
dépend fortement des processus stochastiques pour converger vers des "meilleures" solutions.
Nous avons opté pour l’algorithme PSO car il est bien adapté au problème posé et très performant
en termes de la précision des solutions trouvées, du temps de calcul et du nombre de paramètres à
ajuster. Dans le chapitre suivant, nous allons présenter les résultats obtenus pour l’optimisation par
PSO des modèles empiriques choisis à savoir le modèle Okumura-Hata et le modèle SUI. Pour valider
cette optimisation, nous avons aussi testé et élaboré un algorithme pour optimiser les valeurs
mesurées et expérimentales de l’affaiblissement dans l’antenne 4G de l’université de Tébessa,
TEBESSA, Algérie.
48
CHAPITRE 03
III. RESULTATS
ET INTERPRETAIONS
Chapitre III Résultats et interprétations
III.1 Introduction
La problématique étudiée dans ce mémoire étant la simulation de l’algorithme
d’optimisation des performances des réseaux LTE (4G), et en particulier les paramètres de
l’affaiblissement (PathLoss) implémenter dans les différentes zones et en utilisant plusieurs modèles
empiriques. Les modèles empiriques ont l’avantage d’être simple et de faiblement dépendre des
caractéristiques d’un site. C’est pourquoi ils sont couramment employés pour les communications
cellulaires pour une première estimation de la perte de propagation. L'affaiblissement (PathLoss)
du trajet est une composante majeure de l'analyse et de la conception du bilan de liaison d'un
système de télécommunication. Ce terme est couramment utilisé dans les communications sans fil
et la propagation des signaux. Il peut être dû à des nombreux paramètres, tels que l'affaiblissement
en espace libre, la réfraction, la diffraction, la réflexion, etc… Il est également influencé par les
contours du terrain, l'environnement (urbain ou rural), le milieu de propagation (air sec ou humide),
la distance entre l'émetteur et le récepteur, ainsi que la hauteur et l'emplacement des antennes. Le
deuxième objectif visé par notre travail est de pouvoir ajustés et prédire ces valeurs en minimisant
l’erreur entre les valeurs prédites et les valeurs réelles pour le choix du modèle le plus approprié et
le plus robuste pour chaque zone. Pour arriver à ces fins, nous avons choisi l’utilisation de
l’algorithme PSO pour l’optimisation des modèles empirique. Ce chapitre sera consacré aux résultats
obtenus pour l’étude de l’influence de la variation de certains paramètres sur l’affaiblissement des
trois modèles empiriques choisis. Ensuite, les résultats de l’optimisation de ces modèles RF par PSO
avec une simulation réelle de la région de Tébessa et ceci pour valider le modèle choisi.
L’Environnement de travail :
L'environnement de programmation est Matlab R2015a, afin de bénéficier de ses Toolbox. La
configuration matérielle utilisée dans notre implémentation est :
- MATLAB R2015a.
Le processus d’implémentation des méthodes sera exécuté sur un pc Dell Inspiron 3542 qui a les
spécifications suivantes :
- Processeur: Intel(R) Celeron(R) 2957U @ 1.40GHz (2 CPUs), 1.4GHz.
- RAM: 4096MB (4.00 GB).
- System d’opération: Windows 10 Pro 64-bit version 20H2 (10.0, Build 19042).
50
Chapitre III Résultats et interprétations
51
Chapitre III Résultats et interprétations
À contacter l’encadreur
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Chapitre III Résultats et interprétations
Figure III.3 : Influence de la variation de la plage de fréquence sur l’affaiblissement pour le modèle
Okumura-Hata
On remarque qu’il y’a une relation propotionnelle entre l’affaiblissement et la fréquence
utilisée. Alors que sur les figures précédentes , on remarque une relation inverssement
À contacter l’encadreur
propotionnelle avec la hauteur de l’eNoeud et l’atténuation c.à.d. : Si Hb augmente Affaiblissement
diminue. On remarque aussi qu’il y a une relation de proportionnalité entre la distance de
séparation et l’atténuation. C'est-à-dire on remarque aussi que les pertes sont moins pour les zones
libres (dégagé).
III.2.1.2 Résultats de simulation des modèles empiriques SUI et Ericsson
En suivant le même protocole expérimental et avec les mêmes paramètres. Les graphes
obtenus d’affaiblissement pour les modèles SUI et Ericsson en fonction de distance, puis en fonction
de fréquence pour les différents environnements (urbain, suburbain, rural) sont représentés sur les
figures suivantes.
• Pour le modèle SUI
Dans ce modèle de propagation, trois types différents de terrains ou de zones sont considérés. Ceux-
ci sont appelés terrains A, B et C. Le terrain A représenté une zone avec le plus haut affaiblissement,
et c'est une zone densément peuplée. L'environnement suburbain est représenté comme le Terrain
B avec un affaiblissement modéré. La zone rurale est indiquée comme étant le terrain C et avec un
affaiblissement faible. Le (Tableau I.5), montre les différents terrains et facteurs utilisés dans le
53
Chapitre III Résultats et interprétations
modèle SUI. Pour 2100 et 1800 MHz, les résultats pour l'affaiblissement sur le trajet des régions
urbaines, suburbaines et rurales sont présentés dans la (Figure III.4) et (Figure III.5) :
À contacter l’encadreur
54
Chapitre III Résultats et interprétations
Figure III.6 : Influence de la variation de la plage de fréquence sur l’affaiblissement pour le modèle SUI
55
Chapitre III Résultats et interprétations
Figure III.8 : Influence de la variation de la plage de fréquence sur l’affaiblissement pour le modèle Ericsson
À contacter l’encadreur
En comparant les résultats de l’affaiblissement trouvés pour les trois types d’environnement
; nous distinguons que : Pour les modèles Okumura-Hata et SUI, l’affaiblissement s’élève si on
augmente la fréquence, et se réduit si on augmente la hauteur de eNodeB.
Contrairement aux modèles précédents, l’affaiblissement pour le modèle Ericsson se réduit
si on augmente la fréquence, et s’élève si on augmente la hauteur de l’eNodeB. Le (Tableau III.1)
résume les résultats obtenus pour les différents modèles empiriques :
56
Chapitre III Résultats et interprétations
Le modèle Okumura-Hata donne un meilleur affaiblissement pour les trois types des milieux (urbain,
suburbain et rural), entre 138 et 180 dB par rapport aux modèles SUI et Ericsson (de 351 à 476 dB
et de 228 à 413 dB respectivement).
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Chapitre III Résultats et interprétations
D’après le (Tableau III.2) et la (Figure III.9 : comparaisons entre le modèle Okumura-Hata et les
résultats d’optimisation avec 5 itérations, on remarque que l’optimisation de 30 particules et 5
58
Chapitre III Résultats et interprétations
itérations à une valeur d'erreur minimale par rapport celles des autres optimisations. Le graphe de
cette optimisation est le plus proche au graphe de modèle Okumura-Hata. Les valeurs des
paramètres sont :
k1=38,6265, k2= 36,6448, k3=52,6157, k4=15,0856, k5=15,5541.
À contacter l’encadreur
Figure III.9 : comparaisons entre le modèle Okumura-Hata et les résultats d’optimisation avec 5 itérations
• Résultats d’optimisation avec 100 itérations et N qui varie entre 30 et 250 particules :
N° des particules 30 50 100 150 200 250
MSE 42.4500 39.4246 1.3444 1.8137 15.5458 5.6395
k1 29,4675 19,3995 26,9994 23,8818 39,1326 30,1548
Coefficients K
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Chapitre III Résultats et interprétations
Figure III.10 : comparaisons entre le modèle Okumura-Hata et les résultats d’optimisation avec 100
itérations
• À contacter l’encadreur
Etude comparative entre les meilleures optimisations
Chaque paramètre de l’algorithme PSO a une influence importante sur le comportement des
particules et donc de la convergence de l’algorithme ; et même si la méthode PSO présente des
résultats satisfaisants, le choix du bon paramétrage de la méthode reste un point critique en tant
qu’une des clés de succès pour tout algorithme PSO. À noter, qu’un simple changement de la valeur
d’un paramètre peut changer grandement le résultat, et peut même mener à une convergence
prématurée. Une fois le même protocole expérimental établi, le tableau suivant représente une
étude comparative entre les deux meilleurs optimisations (5 et 100 itérations).
N° des itérations 5 Itérations 100 Itérations
N° des particules 30 100
MSE 0,6244 1.3444
k1 38,6265 26,9994
Coefficients K
k2 36,6448 50,0600
k3 52,6157 70,1103
k4 15,0856 31,0004
k5 15,5541 41,6251
Temps d’exécution (s) 6,122261 316,102284
Tableau III.4 : Etude comparative de l’optimisation du modèle de propagation avec PSO
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Chapitre III Résultats et interprétations
On remarque que les meilleures performances ont été obtenues pour la combinaison (30
particules, 5 itérations) que ce soit au niveau temps d’exécution que soit en terme du meilleur
affaiblissement. En comparant les deux optimisations, l'erreur MSE est nettement faible pour la
combinaison (30 particules et 5 itérations) que la combinaison (100 particules et 100 itérations).
À contacter l’encadreur
Figure III.11 : Comparaison entre le modèle Okumura-Hata et les meilleures optimisations
III.2.2.2 Résultats d’optimisation de modèle SUI avec l’algorithme PSO dans un milieu urbain
En suivant le même protocole expérimental et en choisissant les mêmes paramètres de l’algorithme
PSO. Nous avons procédé à l’optimisation du modèle SUI avec PSO sachant que nous avons choisi
quatre paramètres dans le modèle empirique K facteurs devient :
𝑑
𝑃𝐿 = 𝐴 + 10𝑘1 𝑙𝑜𝑔 ( ) + k2 + k3 + 𝑘4
𝑑0
Après plusieurs tests, nous avons choisi la meilleure combinaison 70 particules et 15
itérations, les paramètres obtenus sont :
• k1=5,3249, k2= 0,4485, k3=82,3268 et k4=24,9655.
Avec l’erreur MSE minimale = 2,8924 et le Temps d’exécution=18,237 s. Les résultats obtenus sont
illustrés sur le graphe suivant qui représente le modèle SUI et le nouveau modèle SUI optimisé avec
PSO.
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Chapitre III Résultats et interprétations
À contacter l’encadreur
D’après les tableaux et les figures précédentes, nous arrivons à la conclusion que
l’optimisation PSO est très efficace et performante en termes d’exactitude des calculs et de temps
écoulé (Cela dépend aussi aux performances de l’ordinateur utilisé). Entre les deux modèles
empiriques Okumura-Hata et SUI, le premier donne les meilleurs résultats d’optimisation où l’erreur
globale et le temps d’exécution sont les plus faibles par rapport au modèle SUI. Le (Tableau III.5)
montre une comparaison entre les meilleures les résultats obtenus :
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Chapitre III Résultats et interprétations
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Chapitre III Résultats et interprétations
Figure III.14 : comparaison des modèles Okumura-Hata et sui avec les données réelles mesurées
Le (Tableau III.7) montre le RMSE calculé entre chaque modèle utilisé et les mesures réelles :
Modèle empirique Okumura-Hata SUI
RMSE 3662,2 2465,3
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Tableau III.7 : Erreur quadratique moyenne entre les modèles empiriques et les mesures réelles
D’après la (Figure III.14) et le (Tableau III.7), on remarque que le modèle SUI a une valeur
d'erreur globale de 2465,3 minimale par rapport à celle du modèle Okumura-Hata de 3662,2.
Résultats d’optimisation des modèle Okumura-Hata et SUI avec les mesures réelles en utilisant le
PSO
En appliquant l’algorithme PSO pour améliorer les modèles Okumura-Hata et SUI pour les
rendre adaptatifs avec les valeurs réelles mesurées. Après plusieurs tests en variant le nombre de
particules et le nombre des itérations les résultats optimaux sont présentés dans le (Tableau III.8) :
Modèle empirique Okumura-Hata SUI
N° des particules 70 70
N° des itérations 25 25
RMSE 174.4434 1556,6
k1 40,0657 4,8719
Coefficients K
k2 55,7039 0,5991
k3 34,7003 67,4986
k4 6,0012 30,5403
k5 39,6904 /
Temps d’exécution (s) 55.221787 49,260998
Tableau III.8 : Résultats de l’optimisation par PSO des mesures réelles par rapport aux modèles empirique
Okumura-Hata et SUI
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Chapitre III Résultats et interprétations
Pour une comparaison graphique, on trace les graphes des modèles empiriques optimisés
Okumura-Hata, SUI chacun avec ses paramètres prédits et les données réelles mesurées.
À contacter l’encadreur
Figure III.15 : comparaison des modèles okumura-hata et sui optimisées avec les données réelles mesurées
III.3 Conclusion
Dans la première partie de la simulation, nous avons étudié trois modèles empiriques macro-
cellules. Nous avons montré l’influence d’un ensemble de paramètres tel que : le mode de
propagation, la variation de la distance entre l’émetteur et le récepteur, la hauteur de l’eNodeB, et
la fréquence sur les performances de la liaison radio d’un système 4G/LTE. D’après les résultats
obtenus, les types de milieu sur lesquels se propage les ondes électromagnétiques influent
directement sur l’affaiblissement alors que la propagation est meilleure lorsque les obstacles sont
réduits. Dans notre cas, le modèle empirique Okumura-Hata a montré une robustesse et des
performances. Le travail proposé s'est concentré aussi sur l'optimisation d'un modèle de
65
Chapitre III Résultats et interprétations
propagation le mieux adapté pour une meilleure prédiction de l’affaiblissement d’un réseau 4G LTE
dans un environnement urbain, nous avons choisi la région de Tébessa. L'affaiblissement mesuré a
été comparé à l'affaiblissement à 1800 MHz. Le modèle Okumura-Hata s'est avéré le plus précis
pour l'environnement Tébessa et un modèle Okumura-Hata optimisé a été développé et jugé
satisfaisant pour l'environnement.
66
CONCLUSION
GENERALE
Conclusion Générale
Dans le cadre de notre étude, nous nous sommes intéressés au problème d’affaiblissement
de trajet dans les réseaux de la quatrième génération de la téléphonie mobile. L’objectif principal
est d’optimiser la propagation de la couverture radio de ce réseau.
A partir des calculs ci-dessus, nous concluons que lorsque la hauteur de la station de base
change, la valeur de l'affaiblissement sur le trajet diminue pour ces modèles de propagation
empiriques RF. Il est donc clair que la hauteur de la station de base joue un rôle essentiel dans la
détermination de l'affaiblissement sur le trajet pour ces modèles de propagation en LTE. En
revanche, lorsque la fréquence augmente, l'affaiblissement sur le trajet augmente mais ce
changement n'est pas très remarquable. Ainsi, la fréquence et la hauteur ont un effet majeur sur
l'affaiblissement.
L’objectif de notre travail, consiste à établir un modèle empirique optimisé pour le rendre
plus approprié à la zone de couverture désirée. Pour résoudre un tel problème d’optimisation, on
utilise une technique méta-heuristique populaire basée sur l’intelligence par essaim basée sur le
calcul du minimum global d’une fonction coût en minimisant l’erreur quadratique moyenne entre
les données de prédiction établies par ce modèle à optimiser, ainsi les mesurés réels établis sur le
terrain. Ces mesures sont prélevées de la région de Tébessa. Chaque paramètre de l’algorithme PSO
a une influence importante sur le comportement des particules et donc de la convergence de
l’algorithme ; et même si la méthode PSO présente des résultats satisfaisants, le choix du bon
paramétrage de la méthode reste un point critique en tant qu’une des clés de succès pour tout
algorithme PSO. À noter, qu’un simple changement de la valeur d’un paramètre peut changer
grandement le résultat, et peut même mener à une convergence prématurée.
Les différences entre les valeurs moyennes de pathloss mesurées et les valeurs modifiées du
modèle ont été optimisées à l'aide de l'algorithme d'optimisation de l'essaim de particules pour
l'adéquation du terrain. Les résultats obtenus ont montré à travers les métriques d'erreur que la
technique PSO a donné un meilleur résultat par rapport au modèle modifié, le modèle Okumura-
Hata et d'autres modèles existants pour le système LTE à 1800MHz. Par conséquent, le modèle
optimisé PSO pourrait être déployé de manière appropriée pour l'amélioration de l'atténuation du
signal pour le réseau LTE dans la région urbaine de Tébessa.
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