Chapitre 4
Activité 1
1. À l’état solide, les molécules d’H20 sont ordonnées (fixes) et compactes (au contact les unes
des autres). Il faut pour cela être à une température inférieure à 273 K à une pression de 1 bar.
À l’état liquide, les molécules d’eau sont compactes mais désordonnées (en mouvement les unes
par rapports aux autres). Il faut pour cela être à une température comprise entre 273 K et 373 K à
une pression de 1 bar.
À l’état gazeux , les molécules d’eau sont dispersées (à grande distance les unes des autres). Il
faut pour cela être à une température supérieure à 373 K à la pression de 1 bar.
2. Afin de mesurer l’effet d’un paramètre, il convient de ne faire varier que ce seul paramètre et
observer l’effet de cette variation sur le système. En modifiant plusieurs paramètres
simultanément, la cause des modifications provoquées ne peut pas être identifiée.
3. Dans l’animation, la pression mesurée est proportionnelle au nombre de molécules et à la «
violence » de leur choc contre les parois. À l’état liquide et solide, le contact des molécules avec le
contenant est limité à la paroi du fond du récipient. Aucune surpression n’est alors constatée.
Toutefois, en diminuant le volume du récipient par action du doigt schématisé, une pression non
nulle apparaît lorsque la paroi mobile entre en contact avec les molécules.
On peut également augmenter la température pour désolidariser des molécules de la phase
liquide et faire apparaître une pression qui s’explique par l'augmentation de leur impact sur les
parois internes du contenant.
4.
Propriété microscopique Propriété macroscopique
Nombre de molécules/atomes Quantité de matière, masse
Vitesse d’agitation des molécules/atomes Température
Fréquence et violence des chocs de Pression
molécules/atomes contre les parois
Distances entre molécules/atomes Densité, masse volumique
1. Modéliser un gaz
◆ Les volumes sont identiques, le nombre de molécules est le même dans les deux cas. La seule
différence est la vitesse des molécules qui est plus grande dans le volume de droite. La pression
est donc plus élevée car les chocs sur les parois sont plus nombreux.
2. Convertir les degré Celsius en Kelvin
1. .
2. .
3.
Température... T(K) θ(°C)
du laboratoire 298 25
d’ébullition de l’azote 77,36 -195,79
de la surface du soleil 5 750 5 477
de la fusion du 279,7 6,5
cyclohexane
du zéro absolue 0 -273,15
de la glace fondante 273,15 0
Activité 2
1. Lorsque la pompe à air fonctionne, elle retire l’air de la cloche à vide. La quantité d’air dans la
cloche à vide diminue, tout comme la pression de l’air dans la cloche à vide. Une augmentation
progressive du volume du ballon est observée.
2. La pression de l’air dans la cloche a diminué donc les forces exercées sur les parois externes
du ballon sont moindre. En revanche, la quantité d’air dans le ballon n’a pas été modifiée. Tant
que la pression exercée par l’air à l'intérieur du ballon reste supérieure à celle de l’air extérieur au
ballon, le volume de celui-ci va augmenter. Ce volume se stabilise lorsque la pression de l’air à
l'intérieur du ballon sera égale à celle de l’air dans la cloche.
3. Les jets d’eau ressemblent à des sections de paraboles. Plus le trou est situé bas sur la
bouteille, plus l’eau est projetée loin de la bouteille.
4. Quand le pot est fermé à chaud, l’air contenu dans le pot est à la pression atmosphérique mais
à une température élevée. En refroidissant, l’agitation interne des molécules d’air s’affaiblit
réduisant les impacts sur la paroi interne du bocal, donc la pression interne diminue. La pression
de l’air ambiant, plus grande, « appuiera » sur le bouchon pour le maintenir sur le pot. Chauffer le
pot avec de l’eau chaude réchauffera le gaz contenu à l'intérieur et fera remonter sa pression. Le
couvercle n’est alors plus maintenu en place par la pression de l’air extérieur, ce qui facilitera son
ouverture.
5. La canette étant ouverte, l’eau va rentrer à l'intérieur. Au cours de sa chute au fond de l’eau, la
pression de l’eau augmente à l'extérieur et à l'intérieur de la canette. Les forces exercée sur les
parois de la canette se compensent donc en permanence.
6. Toutes les situations décrites montrent les effets d’une différence de pression. Dans le doc. 2, il
s’agit de la différence de pression de l’air entre l’intérieur et l’extérieur du ballon, dans le doc. 3 de
la différence entre la pression de l’eau et la pression de l’air à l'extérieur de la bouteille. Dans le
doc. 4, il s’agit d’une différence de pression entre la pression du gaz dans le pot et la pression de
l’air extérieur. Enfin, pour le doc. 5 c’est l’absence de différence de pression entre l'intérieur et
l’extérieur de la canette qui explique sa forme restée intacte.
1. Pression et force pressante
1. La pression est définie par :
C.
2. L’unité SI de pression est le pascal, ce qui est équivalent à :
C. un newton par mètre carré.
3. La pression augmente forcément :
B. quand la surface de la paroi est constante et que la force pressante sur celle-ci
augmente.
2. Pression
◆ Puisque , alors donc .
◆ Puisque , alors .
◆ La pression de l’air ambiant est notée . On a donc : .
3. Calculer une force pressante
1. donc soit .
2. La pression est la même des deux côtés de la vitre, donc les deux forces pressantes exercées
par l’air sur la vitre se compensent, empêchant celle-ci de se casser.
4. Calculer une force pressante… dans l’espace !
1. On suppose que la pression est nulle à l'extérieure de la station, et qu’elle est égale à la
pression atmosphérique dans la station. La seule force pressante s’exerce donc de l'intérieur
de la station vers l'extérieur, perpendiculairement à la surface de la fenêtre.
Puisque alors soit . La force pressante peut être
tracée avec une échelle de 1 cm pour .
5. Lien entre pression et force pressante
◆ Si la force pressante correspond au poids de la personne dans les deux cas, la surface de
contact est en revanche différente suivant sa position. Lorsque la personne est assise, la pression
exercée sur le matelas est plus forte que lorsque la personne est allongée. Dans le cas d’une
position assise, cette pression est suffisante pour toucher le sol à travers le matelas.
6. Sphère de Magdebourg
1. Une fois le vide fait, la pression dans la sphère est essentiellement nulle, les forces pressantes
de l'intérieur vers l'extérieur de la sphère sont alors inexistantes. En revanche, la pression de l’air
à l'extérieur de la sphère est inchangé et exerce une force pressante de l'extérieur vers l'intérieur
de la sphère. Il faudrait une force supérieure à cette force pressante pour détacher les
hémisphères.
2. On calcule la surface S d’un disque de rayon R : .
La force pressante F se calcule tel que soit .
La force à exercer pour séparer les hémisphères doit être supérieure à 25 000 N.
Activité 3
1. Question d’ordre manipulatoire.
Remarque : il est conseillé de positionner le piston de la seringue au milieu de celle-ci avant de
connecter le tube sur le manomètre. La plage des volumes d’air mesurés est alors plus grande, le
gaz pouvant être détendu par aspiration et compressé.
2. Le volume d’air à considérer doit tenir compte du volume dans la seringue et du volume
intérieur du tuyau de connexion.
Volume d’air résiduel du tuyau de connexion :
Le volume d’air résiduel dépend de la longueur du tuyau. Pour la plupart des pressiomètres
vendus chez les fournisseurs (Jeulin par exemple), le tuyau est standard et il faut compter 0,20
mL d’air par centimètre de tuyau.
Pour un tuyau spécifique, on pourra mesurer le volume intérieur du tuyau en le remplissant d’eau
par immersion, et en vidant son contenu dans une éprouvette par exemple.
Remarque : cette démarche préalable peut faire l’objet d’un travail d’investigation intéressant
auprès des élèves.
Résultats : avec une seringue d’une capacité de 60 mL et un tuyau de 30 cm, soit 6 mL de volume
intérieur, voici un exemple de tableau de mesures :
Graduatio
n
15 20 25 30 35 40 45 50
seringue
(mL)
Volume V
(seringue 21 26 31 36 41 46 51 56
+ tuyau)
(mL)
Pression
mesurée 1860 1525 1300 1115 1002 870 789 726
(hPa)
Estimation des incertitudes :
● mesure de la pression P à partir du pressiomètre : ;
● mesure du volume d’air : ; l’écart entre deux graduations sur la seringue
correspond à 1 mL, mais la difficulté de stabiliser le piston sur une position fixe pousse à
majorer l’estimation de l’incertitude pour cette grandeur.
3. La pression exercée sur le piston diminue le volume dans lequel les particules du gaz
emprisonné se trouvent. Leur nombre reste identique mais leur espace réduit ce qui entraîne une
augmentation des collisions entre particules et contre les parois de la seringue : la pression
augmente.
4. Pour les représentations ci-dessous, la pression P a été préalablement convertie en Pascal et
le volume V en m3 ( rappel : et ).
La courbe n’est pas linéaire contrairement à la courbe qui passe par
l’origine, aux incertitudes près.
Cela peut se traduire par : .
5. De la question précédente, on déduit : donc le produit est constant.
6. Calcul de l’incertitude pour les points de mesure relevés :
Rappel : et .
Volume V
(seringue 21 × 26 × 10- 36 × 10- 41 × 46 × 51 × 56 ×
31 × 10-6
+ tuyau) 10-6 6 6 10-6 10-6 10-6 10-6
(m3)
Pression
1,860× 1,525 × 1,300 × 1,091 × 1,002× 870 × 789 × 726 ×
mesurée 105 105 105 105 105 104 104 104
(Pa)
3,9 4,0 4,0 3,9 4,1 4,0 4,0 4,1
0,4 0,3 0,3 0,3 0,2 0,2 0,2 0,2
7. D’après la question 6., le produit déterminé à partir des valeurs expérimentales n’est pas
constant. En revanche, chaque valeur du produit qui a été calculée est bien comprise dans
tout intervalle de confiance issu du tableau ci-dessus. Il est donc nécessaire de
tenir compte des incertitudes pour conclure que . Cette relation entre P et V
exprime la loi de Boyle-Mariotte.
1. Loi de Boyle-Mariotte
◆ La pression finale se calcule en fonction de la pression initiale , du volume initial
et du volume final . Selon la loi de Boyle-
Mariotte, le produit du volume par la pression est constant donc : d’où
◆ Comme dans l’exercice précédent, selon la loi de Boyle-Mariotte : donc
2. Une bouteille, plusieurs volumes
1. La loi de Boyle-Mariotte indique que le produit du volume et de la pression d’un gaz est
constant : .
2. Quand l’hélium est à pression atmosphérique, la loi de Boyle-Mariotte implique que
. Quand il est dans la bouteille, . Donc :
.
3. D’après la réponse précédente, on a : .
Remarque : l’unité du volume utilisée dans le calcul importe peu du moment qu’elle est identique
pour les deux volumes.
3. Attention à la remontée !
1. Si la pression du nitrox est plus faible que celle de l’eau, la force pressante de l’eau sur la cage
thoracique est supérieure à la force pressante de l’air dans les poumons. Le plongeur risque alors
d’avoir une cage thoracique trop compressée pour respirer.
2. À 5 m de profondeur, de gaz subit une pression . La loi de Boyle-
Mariotte implique que donc le volume occupé à la surface est tel que
: .
La pression atmosphérique moyenne vaut 101 325 Pa soit 1,01325 Bar.
Numériquement, .
Le gaz respiré à 5m de profondeur occuperait 7,4 L à la surface.
3. Si le plongeur retient sa respiration lors des 5 derniers mètres de sa remontée, le gaz
emprisonné dans ses poumons ayant initialement une pression supérieure à celle de
l’atmosphère, il occuperait un volume plus grand lors de la remontée, ce qui endommagerait les
poumons qui risquent de trop se dilater.
4. L’air au sommet de l’Everest
1. En appliquant la loi de Boyle-Mariotte, avec et la pression et le volume au niveau de la
mer, et et la pression et le volume au sommet de l’Everest, alors : donc
. Numériquement : .
Un litre d’air au niveau de la mer occupe environ 3 L au niveau du sommet de l’Everest.
2. Si on prend un volume V d’air au niveau de la mer, il contient un nombre N de molécules d’air.
Au sommet de l’Everest, il faut environ trois fois le volume V pour contenir N molécules d’air, soit
molécules d’air pour un même volume V. La représentation graphique implique trois fois moins
de molécules d’air mais beaucoup plus espacées pour un même volume au niveau de l’Everest.
Activité 4
1. Pour mesurer les variations de pression entre deux points, il convient de suivre le protocole
suivant :
- choisir un récipient haut afin de disposer d’une colonne d’eau de hauteur suffisante. Une
éprouvette de 500 mL peut parfaitement convenir ;
- plonger une règle ou un mètre ruban dans le contenant rempli d’eau. Pour chaque
graduation zB, la profondeur peut être déterminée par Δz = zB - zA , où zA correspond à la
graduation sur la règle au niveau de la surface de l’eau ;
- plonger l’embout du tube de verre relié au manomètre à différentes profondeurs et relever
pour chacune la pression PB. On peut établir des relevés depuis le fond du récipient jusqu’à
la surface, par intervalles de 2,0 cm par exemple.
2. Voici un exemple de tableau de valeurs relevées avec une colonne d’eau de 30 cm de hauteur.
Dans les conditions de l’expérience : P0 = 101 600 Pa.
Pression P Profondeur ΔP = P-P0 (Pa)
mesurée (Pa) Δz (m)
101600 0 0
101700 -0,02 100
101900 -0,04 300
102000 -0,06 400
102200 -0,08 600
102400 -0,1 800
102600 -0,12 1000
102800 -0,14 1200
103000 -0,16 1400
103200 -0,18 1600
103400 -0,2 1800
103600 -0,22 2000
103800 -0,24 2200
104000 -0,26 2400
104200 -0,28 2600
104300 -0,3 2700
On en déduit le graphique suivant et la courbe de tendance modélisée selon d’une régression
linéaire :
Courbe de tendance y = -9 492,6 x - 105,15
R2 = 0,9976
La courbe représentative de est une droite qui passe près de l’origine, d’après les
relevés de mesures effectuées.
On en déduit d’après l’équation de la courbe de tendance : avec
La pression étant une force par unité de surface, , l’unité de k peut aussi s’écrire :
.
Remarque : l’analyse sur les unités n’est pas explicitement demandée mais peut s'avérer
pertinente. Pour que les élèves expriment la pression dans les unités fondamentales du système
international, il convient de leur fournir l’information définissant la pression comme une force par
unité de surface . Cette définition de la pression sera abordée dans le cours de ce chapitre.
3. Voir la question 2. pour l’équation de la droite de modélisation de la série de points.
Le produit a pour valeur :
.
On remarque que k et s’expriment dans la même unité, et que les valeurs numériques sont
proches.
L’écart relatif entre ces valeurs est : .
Aux incertitudes près, et sachant que les unités de k et de sont identiques, on peut donc
supposer que ces deux grandeurs sont égales.
4. Les mesures effectuées et l’étude de ce chapitre permettent de proposer une relation entre ΔP
et Δz : (avec Δ P en Pa, Δ z en m, ρ en kg·m-3, et g en N·kg-1)
Cette relation s’exprime aussi : . Il s’agit de la loi fondamentale de la
statique des fluides.
La pression de l’eau en un point dépend bien de la profondeur de ce point considéré, c’est-à-dire
de sa distance à la surface du liquide. En revanche, la pression ne dépend ni de la profondeur du
récipient, ni de la distance du point par rapport au fond du récipient.
1. Calculer une pression à l’aide de la relation fondamentale de l’hydrostatique
◆ Il s’agit d’établir la relation fondamentale de l’hydrostatique entre un point
A, à la surface de la piscine, et un point B, au fond de la piscine. En A, . La relation
fondamentale de l’hydrostatique indique que donc
.
2. Calculer une pression à l’aide de la relation fondamentale de l’hydrostatique
◆ La pression du vide est nulle. La relation fondamentale de l’hydrostatique entre le
point A, au sommet de la colonne de mercure où la pression , et le point B, où la pression
, se calcule tel que : .
Donc : .
3. Respirer au sommet
1. Entre le niveau de la mer ( et ) et le sommet ( et
) la relation fondamentale de la statique des fluides s’écrit :
alors
, soit 438 hPa.
2. Le résultat obtenu par le calcul est sensiblement différent des mesures (554,6
hPa). Cela s’explique par le fait que la relation fondamentale de la statique
s’applique pour un fluide incompressible, ce qui n’est pas le cas de l’air : varie
avec l’altitude.
Par ailleurs, l’intensité de pesanteur g varie légèrement avec l’altitude bien que cette
variation reste faible et ne peut expliquer cet écart.
4. Deux récipients remplis
1. On applique le principe fondamental de l’hydrostatique entre le pont élévateur placé à une
altitude zB et le compresseur placé à une altitude zA.
On a .
2. Sur le pont élévateur, les forces qui s’appliquent sont :
- la force pressante du fluide, dirigée vers le haut ;
- le poids de la voiture, dirigé vers le bas ;
- la force de pression de l’air atmosphérique sur le pont élévateur, dirigée vers le bas.
La somme de ces forces est nulle car le pont élévateur est au repos.
3. D’après la question 1. : .
n’est pas connue, mais la force pressante du fluide sur le piston est égale au poids de la
voiture auquel s’ajoute la force de pression de l’air atmosphérique :
Or : alors : .
Donc : .
La pression vaut , ce qui correspond à une surpression pour le compresseur
égale à .
5. Le tonneau de Pascal
1. On applique le principe fondamental de l’hydrostatique entre le sommet du tube (B) et le bas du
tube (A). Selon le principe fondamental de l’hydrostatique : donc
.
Numériquement : . Le liquide dans le tonneau est
soumis au minimum à une pression de .
2. Le sommet du tonneau subit une surpression de 98 000 Pa environ. :
la surpression est supérieure à ce que le tonneau peut supporter. Il cède donc à cause de la
pression de la colonne d’eau dans le tube.
3. Ni la masse ni le volume d’eau dans le tube n’interviennent dans les calculs : la pression
dépend de g, de , et de la hauteur h du tube. Ainsi, quel que soit le diamètre du tube, le tonneau
cédera.
Le volume d’un cylindre de diamètre r et de hauteur h est donnée par la formule : .
Donc soit .
Le tube a donc un diamètre de 1,1 cm. On peut ainsi faire céder le tonneau avec un seul litre
d’eau dans cette situation.
6. Problème d’eau courante
◆ On va appliquer la relation fondamentale de la statique des fluides entre les deux surfaces
libres du liquide, situées l’une dans le château d’eau (point A), l’autre dans l’immeuble (point B).
Ces deux surfaces libres étant en contact avec l’air, la pression y est égale à la pression
atmosphérique.
La relation fondamentale de la statique des fluides entre A et B s'écrit :
.
Puisque on a : et puisque et g ne sont pas nuls,
.
On en déduit : . Sans apport d’énergie (pompage), l’eau ne peut pas monter plus haut
dans l’immeuble que l’altitude de la surface de l’eau dans le château d’eau.
7. Des liquides au même niveau ?
1. En appliquant le principe fondamental de l’hydrostatique :
Au point 1 : .
Au point 2 : .
Or donc . En simplifiant et , on obtient :
. Les masses volumiques du mercure et de l’eau étant différentes, les
hauteur et le sont également.
2. En repartant de l’égalité obtenue à la question précédente : ,
donc : . vaut 1,1 cm, soit moins que .
3. et ne peuvent être égales que si les masses volumiques des deux fluides sont égales.
1. Pression et force pressante
1. La pression est définie par :
C.
2. L’unité SI de pression est le pascal, ce qui est équivalent à :
C. un newton par mètre carré.
3. La pression augmente forcément :
B. quand la surface de la paroi est constante et que la force pressante sur celle-ci
augmente.
2. Modèle microscopique des fluides
1. La pression dans un seringue de volume fixe :
A. augmente si le nombre de molécules augmente.
2. Si la température d’un gaz diminue :
C. le nombre de chocs sur les parois diminue ou le volume diminue.
3. Les forces d’interactions entre les molécules d’eau liquide :
A. sont plus fortes que celles entre les molécules de vapeur d’eau.
3. La relation fondamentale de la statique des fluides
1. La différence de pression entre deux points d’un liquide est :
A. proportionnelle à la différence de hauteur.
2. La masse volumique d’un liquide incompressible :
C. ne varie pas avec la pression.
3. Si la masse volumique d’un liquide augmente :
B. la pression augmente dans tout le liquide.