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Gestion juridique, fiscale et sociale

Le oit des conats spéciaux

Vente = convention par laquelle l’un s’oblige à livrer une chose et l’autre à la payer.
A. Les obligations du vendeur
OBLIGATION DE DÉLIVRANCE : Le vendeur doit livrer la chose et ses accessoires dans un délai raisonnable. Le vendeur a une
obligation de moyen de conservation jusqu’au transfert de propriété.
OBLIGATION DE GARANTIE CONTRE L’ÉVICTION : le vendeur garantit à l’acheteur la possession paisible de la chose vendue.
OBLIGATION DE GARANTIE CONTRE LES VICES CACHÉS : Le vendeur est tenu de la garantie à raison des défauts cachés de la chose
vendue qui la rendent impropre à l’usage auquel on la destine, ou qui diminue cet usage, que l’acheteur ne l’aurai pas acquise ou aurait
donné un moindre prix, s’ils les avaient connus.
Le vice doit être inhérent à la chose et relativement important, inconnu à la conclusion du contrat et caché à la réception du bien.
Délai de 2 ans pour agir en garantie à compter du jour de la découverte. L’acheteur peut rendre la chose et se faire rembourser
(action rédhibitoire) ou le garder et se faire rembourser une partie du prix (action estimatoire).
Dommages et intérêts si mauvaise foi du vendeur.
OBLIGATION DE SÉCURITÉ - Jurisprudentielle : porte sur les dommages causés aux personnes, pèse sur le fabricant et le revendeur.

OBLIGATION DE SÉCURITÉ - Légale du fait des produits défectueux : loi de 1998, assortie d’une responsabilité objective extra-
contractuelle des professionnels qui mettent en circulation les produits. Le produit défectueux est un produit qui comporte un défaut
de sécurité.
B. Les obligations de l’acheteur
OBLIGATION DE PAYER LE PRIX : paiement qui doit intervenir le jour prévu dans le contrat ou à défaut au moment de la délivrance
du bien. S’il ne paie pas, le vendeur dispose de toutes les ressources de droit commun (clause de réserve de propritété)
OBLIGATION DE PRENDRE LIVRAISON : C’est l’acheteur qui doit retirer le bien à ses frais dans le délai prévu au contrat ou délai
raisonnable. Sinon le vendeur peut demander l’exécution forcée ou déclarer que le contrat est résolu.

Convention par laquelle un entrepreneur s’engage contre rémunération à réaliser un travail au bénéfice d’un donneur d’ordre de
façon indépendante et sans le représenter.
Les obligations de l’entrepreneur Doit accomplir la prestation. Doit respecter le délai prévu ou à défaut un délai raisonnable.
Exécution forcée possible, mais on peut demander au juge de faire exécuter l’ouvrage par une autre personne, aux frais de
l’entrepreneur. Prestation matérielle = obligation de résultat. Prestation intellectuelle : obligation de moyen.
Les obligations d maitre de l’ouvrage : doit payer les travaux. Il a l’obligation de prendre livraison de la chose, à défaut l’entrepreneur est en
droit de faire vendre la chose aux enchères publiques.

Il y a une obligation légale d’information préalable, remis 20 jours avant la signature du contrat, à la charge du fournisseur qui demande
engagement d’exclusivité limité à 10 ans.
Les parties font un contrat cadre pour convenir des caractéristiques générales de leurs relations contractuelles futures. La détermination
du prix n’est pas une condition de validité. Il peut être convenu que le prix sera fixé unilatéralement par l’une des parties. En cas d’abus
sur le prix, le juge peut accorder des dommages et intérêts ou résoudre le contrat.
A. Le contrat de concession exclusive ou commerciale
Contrat par lequel un fournisseur (concédant) réserve la commercialisation de ses produits sur un territoire défini, à un distributeur
(oncessionnaire).
Le concédant doit : Le concessionnaire doit :
* s’abstenir de faire des ventes directes dans la zone accordé au concessionnaire * payer le prix des marchandises
* pas d’autres concessionnaires * respecter les règles commerciales
* respecter les quotas de livraisons * ne plus utiliser a marque après la rupture du contrat

B. Le contrat de franchise
Convention par laquelle une personne (franchiseur) met à la disposition d’une autre (franchisé) un savoir-faire et des signes
distinctifs. Obligation d’un document précontractuel d’information.
Obligations du franchiseur : Obligations du franchisé :
* transmettre un savoir faire « bible », * respecter les normes et conditions d’exploitation nécessaires au maintien de l’image de marque
inconnu ou difficile d’accès et non breveté * respecter la zone géographique délimitée
* fournir un soutien publicitaire, une formation * s’approvisionner quasi exclusivement auprès du franchiseur ou fournisseurs référencés par lui
* éventuellement une clause de non-concurrence ou de non-affiliation
Le franchisé doit le plus souvent :
- payer une redevance initiale : droit d’entrée + coûts des services fournis par le franchiseur pour l’ouverture du magasin
- royalties ou redevances : environ 5 % du CA
- redevances publicitaires : environ 2 % du CA

Contrats conclu entre un professionnel et un consommateur.


A. Les principales règles communes à ces contrats
Les contrats de consommation répondent aux droits commun des contrats, mais certaines règles du droit de consommation y dérogent dans un
souci de protection :
- Ecrit avec mentions obligatoires
- Le consommateur a un délai de réflexion -> délai avant l’expiration duquel le destinataire de l’offre, ne peut manifester son acceptation
- Le consommateur a un délai de rétractation -> délai pour rétracter son consentement -> 14 jours pour les contrats conclues à distance
- En cas de clause de tacite reconduction, le consommateur doit être informé par écrit au plus tôt 3 mois et au plus tard 1 mois avant le préavis
contractuel. Il peut refuser. S’il n’est pas informé dans les délais, il peut mettre fin au contrat à compter de la date de reconduction.
La loi HAMON introduit l’action de groupe : les consommateurs, qui sont dans une situation similaire ou identiques, peuvent agir devant le TGI à
l’encontre d’un professionnel, ayant manqué à ses obligations légales ou contractuelles. L’action doit être introduite par une association de
défense de consommateurs représentative agrée au niveau national.

B. Les contrats portant sur l’achat de biens ou la réalisation de prestations de service


Le professionnel doit mentionner le prix par voie de marquage, par étiquette ou affichage. Le prix doit être TTC.
La facture est facultative pour les produits vendus mais obligatoire pour les services.
Conformité : Le vendeur répond des défauts, de conformité d’emballage ou de l’installation réalisée sous sa responsabilité.
Pour être conforme, le bien doit : être propre à l’usage attendu d’un bien semblable, correspondre à la description, présenter les qualités
qu’un acheteur peut légitimement attendre.`
En cas de défaut de conformité, le client peut dans les 2 ans choisir de réparer ou remplacer le bien.
Si cela est impossible, il peut rendre le bien et se faire rembourser ou garder le bien et demander un remboursement partiel. C’est
valable aussi si après avoir demander une réparation ou un échange, le vendeur ne répond pas dans le délai d’un mois ou si le coût de la
réparation est disproportionné par rapport au défaut.
Aucun frais pour l’acheteur.
La sécurité des produits et services : C’est celui qui met le produit sur le marché un doit fournir au consommateur les informations utiles
qui lui permettent d’évaluer les risques inhérents au produit. Si le produit ne répond pas aux exigences, le professionnel doit informer les
autorités administratives.
La garantie commerciale : le pro peut donner au consommateur une garantie commerciale supplémentaire, en sus de ses obligations légales
visant à garantir la conformité du bien.

C: Le crédit à la consommation
Contrat conclu entre un profession et un consommateur, dans un but étranger à son activité commerciale ou professionnelle, le consommateur
paiera plus tard.
Le champ de la protection : les crédits immobiliers, les découverts autorisés de moins d’un mois ou moins de 200 euros, crédit de moins de
3 mois sans intérêts, le crédits de plus de 75 000 euros, les crédits pour financer une activité pro sont exclus.
Information et formation du contrat : Loi de 2010 : il est interdit de dire que le crédit améliore la situation financière et il doit être écrit « un
crédit vous engage et doit être remboursé »
La publicité doit indiquer le taux débiteur et sa nature fixe variable, les frais, le TEG, la durée du contrat, le montant total dû et le montant des
échéances.
Les informations qui concerne le TEG doivent être de la même taille que celle utilisée pour indiquer les autres informations et être dans le
corps principal du texte publicitaire.
Le prêteur doit évaluer la solvabilité de l’emprunteur à partir d’informations fournies et du fichier des incidents de crédit aux particuliers
(FICP). L’offre de crédit doit être maintenu pendant 15 jours. À compter de l’acceptation, le consommateur a 14 jours pour se rétracter.
Exécution du contrat : si le contrat de vente mentionne l’opération de crédit pour le financement, la vente est conclue sous condition
suspensive d’obtention du prêt. En cas de refus, la vente est caduque.
Pour les crédits amortissables supérieur à 10 000 € par période de 12 mois, il est possible d’obtenir une indemnité pour remboursement
anticipé. Elle ne peut dépasser 1 % du montant du crédit si le délai entre le remboursement anticipé et la date de fin du crédit est super à
1 an (0.5 % si délai inférieur). en cas de défaillance de l’emprunteur, le prêteur peut demander le remboursement immédiat du capital
restant dû majoré des intérêts. L’action doit être faite dans les 2 ans.
Si un consommateur a des difficultés de paiement, il peut demander au juge des délais de grâce (max 2 ans).

Le contrat d’assurance est consensuel, aléatoire, synallagmatique, d’adhésion, à titre onéreux, successif et réglementé. Le risque qui est
couvert est définie par les parties et doit être indépendant de la volonté des parties.
A. Les règles générales
La formation du contrat d’assurance et sa durée : Il faut une information précontractuelle sur le prix et les garanties et les obligations de
l’assurée. L’assureur fait remplir une proposition d’assurance avec un questionnaire, le contrat se forme quand l’assureur accepte la
proposition de la personne qui souhaite s’assurer.
La modification du contrat d’assurance : La proposition est considérée acceptée si l’assureur garde le silence pendant 10 jours, à compter de
la demande de l’assurée.
L’assuré est obligé de déclarer dans les 15 jours si des circonstances nouvelles aggravent les risques ou en créent des nouveaux. Suite à ça,
l’assureur doit dire dans les 10 jours s’il envisage de résilier ou maintenir le contrat avec une majoration de la cotisation. Si l’assurée refuse
ou ne donne pas suite, l’assureur peut résilier le contrat dans les 30 jours.
Dans le cas d’une diminution du risque, un refus de l’assureur de réduire le montant de la cotisation permet à l’assurée de résilier le
contrat. La résiliation prend effet 30 jours après.
La durée et la résiliation du contrat d’assurance : DUrée fixée par les parties. souvent les contrats ont une clause de tacite reconduction,
mais la durée ne doit pas dépasser un an.
Si le contrat est à durée indéterminée, il peut être rompu à tout moment.
Si le contrat est à durée déterminée pour une durée inférieure à un an, le contrat ne prend fin qu’à son terme. Quand il est superieur à 1
an, les parties peuvent résilier le contrat tous les ans par LRAR au moins deux mois avant la date d’échéance.
B. Les assurances contractées par l’entreprise
L’assurance des biens de l’entreprise : Concerne les dommages subis par les bâtiments, le matériel, les véhicules, les marchandises, en cas
d’incendie, de dégât des eaux, vol. il peut aussi y avoir la garantie des pertes de l’exploitation ou l’assurance crédit pour le risque de non
paiement des créances clients.
L’assurance responsabilité civile :
Relative à l’exploitation -> permet à l’entreprise de garantir sa responsabilité délictuelle, du fait de ses préposé, bâtiment, chose qu’elle a sous
sa garde.
Relative à la fourniture des produits livrés -> prend en charge les dommages causés au tiers. Les dirigeants pour le risque que le
responsabilité soit engagé à l’occasion de l’exercice de leurs fonctions en cas de faute ou de violation de la loi.
Relative au chef d’entreprise -> couvre les conséquences pécuniaires à l’égard des tiers. Les souscripteurs sont les entreprises qui assurent
leur dirigeant.
L’assurance « homme clé » -> contre le risque de décès ou d’invalidité d’une personne, que l’entreprise considère comme essentielle.

C. Le contrat d’assurance-vie
Convention par laquelle l’assureur s’engage envers le souscripteur, à verser à celui-ci, ou un tiers bénéficiaire, une prestation définie au contrat
en cas de survenance du risque lié à la durée de vie de l’assurée.
souvent utilisé une assurance vie mixte (combinant assurance vie et assurance décès). L’assureur s’engage envers le souscripteur à verser
un capital ou une rente à un bénéficiaire en cas de décès de l’assurée ou à l’assurée lui-même, s’il est toujours en vie à l’échéance du
contrat.
Le souscripteur a un délai de 30 jours, à compter de la conclusion du contrat pour renoncer.
Résiliation du risque : lorsque le risque se produit, le contrat est dénoué par le paiement du capital ou de la rente par l’assureur au bénéficiaire.
Si le bénéficiaire est un tiers, les créanciers du souscripteur ne peuvent pas saisir le capital car il ne fait pas partie de la succession.
Le rachat du contrat : par le rachat, l’assurée met fin au contrat en demandant le retrait de ses fonds. Cette possibilité doit être
mentionné au contrat qui doit donner les valeurs de rachat.

Les assurances vie souscrite au profit d’un établissement financier : elles sont déductibles du résultat fiscal, lorsqu’elles sont imposées
par l’établissement financier afin de garantir le remboursement d’un emprunt.

Les assurances-vie souscrites au profit de l’entreprise : elles sont déductibles du résultat fiscal, lorsqu’elles sont souscrite sur la tête d’un
homme clé. C’est une personne qui joue un rôle déterminant dans le fonctionnement de l’exploitation. L’entrepreneur individuel n’a pas cette
qualification.
Les assurances-vie souscrites au profit d’un membre du personnel : assurance vie souscrite au profit d’un membre du personnel
= complément de salaire. Elles sont normalement déductibles.

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