V
I. les informations général sur les chapitres :
-la season : Le printemps.
-les indices du temps : ce mercredi
-les indices de lieu : Le msid -Maison - Maison adjacente
-les personnages : Le fqih -La mère -Fatma Bziouya -Nombre de femmes -Le père.
-les événements principaux :
-Le Fqih explique ses projets pour la fête d’Achoura.
-Rentré chez lui, le narrateur trouve sa mère absente en visite chez Lalla Aicha.
-De retour, la mère raconte les malheurs de Lalla Aicha à toutes ses voisines.
-Des cris et des hurlements annoncent la mort de Sidi Mohamed Ben Tahar, le coiffeur du quartier.
-Pour soulager son fils, le père se met à raconter l’histoire de sidi… qui suit les cortèges funèbres.
-Sidi Mohamed s’est disputé avec Zineb.
II. Les figures de styles :
Gradation :
1. Ma joie se transforma en appréhension, bientôt en inquiétude.
2. Cela sentait le pacha, le prévôt et leurs sbires.
3. Je glanerai un mot ici, un autre là, je saurai de quoi il s'agit.
4. La tête de la négresse disparut. Les mains s'arrêtèrent un moment sur l'arête du mur puis
s'évanouirent à leur tour.
5. le vacarme s'était transformé en lamentations continues sur un ton grave, une sorte de chant au
rythme naïf.
6. tu es encore trop jeune et puis tu es un garçon.
Périphrase :
1. je n'ai point ose me mêler à ces formes de lumière.
2. Tous les élèves viendraient pour inaugurer la Nouvelle année dans la joie
3. le Jour où le fils ne peut venir en aide à son père, le Jour où le père ne peut dérober les enfants de
son sang.
4. Elles continuaient à pleurer en sourdine pendant que les récitateurs du Coran entamaient un long
chapitre.
5. Chaque fois qu'un cortège funèbre traversait le souk, ce saint Personnage prenait ses babouches
Énumération :
1. Elle reposa son couteau, se lava vaguement les mains, s'essuya à un torchon qu'elle portait en
guise de tablier et sans poser de questions attendit que maman lui révélât l'objet de son absence.
2. Ensuite, elle se lança dans un long discours chuchoté de bouche à oreille, accompagné de
mimique, de larges gestes des deux bras, scandé de soupirs, illustré de hochements de tête.
3. Elle se débarrassa de son haïk, quitta ses chaussures de basane noire.
4. Ma mère se mit debout, poussa un long soupir, dit enfin
5. Elles jacassaient, expliquaient, gesticulaient, tendaient le cou pour entendre de nouveaux
hurlements.
6. Les femmes arrivaient des terrasses éloignées, sautaient par- dessus les murs de séparation,
jonglaient avec une échelle trop courte.
7. Elle baissait la tête jusqu'au sol, la relevait, chantait en allongeant les finales.
8. Enfin, ma mère remonta, me prit par la main et m'aida à repasser le mur de séparation.
9. quittait à jamais ses parents, ses amis et ses clients ?
10. C'était un homme pieux, honnête et courtois envers tout le monde.
11. quelques personnes du quartier, le fqih de l'école coranique, mon père, plus grave que jamais et
des anges, des milliers d'anges vêtus de soie blanche.
12. La mort de Sidi Mohammed ben Tahar, le coiffeur, les malheurs de Lalla Aicha, la vente de ses
bijoux et de son mobilier.
Euphémisme :
1. le jour où Sidi Mohammed ben Tahar le coiffeur, une personnalité importante de notre impasse,
quittait à jamais ses parents, ses amis et ses clients ?
2. Les boutiquiers jugèrent sa conduite peu charitable.
Oxymore :
1. Elle déployait de vains efforts.
Antithèse :
1. les vieilles nattes changées et remplacées par des nattes neuves.
2. Seules nos bonnes et nos mauvaises actions pèseront dans la Balance.
3. Parfois, les hommes marchaient lentement, solennellement et chantaient un cantique avec des
voix profondes comme des gouffres, parfois ils étaient très peu nombreux et pressaient le pas.
La métaphore :
1. Dans la boîte régnait une fraîcheur de roses et de fleurs d'orangers. 15. Un éclat de rire troubla
l'atmosphère.
2. jaillissaient vers le ciel comme des essaims de papillons richement colorés.
3. Ajoute ceci à tes merveilles, me dit-elle.
4. La chaînette délicatement travaillée absorba mon attention.
5. J'étalai toutes richesses sur une couverture
6. Absorbé dans la contemplation de mes trésors.
7. Je décidai de l'associer à ma joie, de lui ouvrir les portes de mon univers.
8. Je courus derrière lui pour récupérer mon bien.
9. il grimpait les marches de l'escalier, crachait des menaces.
10. et même à mon ennemie Zineb, la propriétaire de ce démon quadrupède
La personnification :
1. Les objets ne me reconnaissaient plus, m'opposaient un visage hostile. Ils s'amusèrent m'effrayer,
ils se transformaient en monstres, redevenaient objets familiers, empruntaient de nouveaux
masques de bêtes d'apocalypse.
2. Je ne bougeais pas, de peur d'exciter l'animosité des êtres qui m'épiaient derrière chaque
3. Un rayon de soleil anima les mosaïques décolorées.
4. La terre se refermera pour l'éternité sur Sidi Mohammed ben Tahar.
5. Ils discutaient comme de coutume.
6. Les moineaux chantaient les vertus des figues sèches.
7. Notre vieux soufflet se fit de nouveau entendre. I était fatigué et savait dire que ces mots
8. Parfois il prenait plaisir à répéter : j'ai chaud, j'ai chaud (le soufflet).
9. (Un pigeon). Il disait des mots si jolis que je souriais aux anges.
10. Les plus humbles de mes boutons et de mes clous, par une opération de magie dont j'avais seul
le secret, se muèrent en joyaux.
11. Il s'intéressa gravement à mes discours, (le chat).
La litote :
1. Lalla Aicha, chérifa d'une grande tente, ne peut pas laisser son mari déchoir.
2. Je ne pleurais plus.
3. Non ! Je ne voulais pas mourir !
4. Je ne suis pas malade, lui dis-je.
Métonymie :
1. Lalla Aicha, chérifa d'une grande tente.
2. sera vêtu pour la dernière fois de blanc.
3. sans personne pour les accompagner à leur dernière demeure.
4. Le corps devait probablement quitter la maison
Anaphore :
1. le Jour où le fils ne peut venir en aide à son père, le Jour où le père ne peut dérober les enfants de
son sang.
2. Qui est mort ? Qui est mort ?
3. Je veux pleurer ! Je veux pleurer l'insistai-je.
4. Je ne veux pas mourir ! criais-je en me dressant dans mon lit. Je ne veux pas mourir !
5. Je sais ! Je sais ! petit enfant ! Mon petit enfant !
6. Oui ! Oui ! Oui !
7. Tout le monde aime les figues sèches.
8. Les figues sèches ! Les figues sèches ! Les figues sèches.
9. J'ai chaud ! J'ai chaud ! J'ai chaud !
10. Je souffre ! Je souffre Je souffre !
Synecdoque :
1. un de ces objets inutiles que l'on tient pour occuper les doigts.
2. ses yeux suivaient chaque geste, ses doigts esquissaient inconsciemment des mouvements brefs.
3. Tout cela fend le cœur et ne peut laisser indifférente l'âme tendre d'un musulman.
4. On distinguait dans le vacarme une voix plus grêle que les autres se lamenter.
5. Je le voyais. Voyager sur une mer de têtes enturbannée.
III. III- les mots difficiles :
Imminence : proximité, approche, arrivée, venue.
Mésaventure : accident, malchance, malheur, adversité.
Inciter : pousser, provoquer, aiguillonner, encourager.
Méditation : application, attention, concentration, réflexion.
Dissiper : chasser, disperser, repousser, éloigner.
Réconfort : consolation, secours, appui, fortifiant.
Calvaire : supplice, épreuve douloureuse, martyre.
Effet : impression, sensation, conséquence, impact.
Indulgent : clément, bon, bienveillant, complaisant.
Sympathique : trait de caractère, aimable, liant, agréable.
Serein : heureux, gai, calme, clair.
Proportions : dimensions, formes, étendue, importance.
Se morfondre : attendre, languir, s'ennuyer, ronger.
Intégralité : totalité, complétude, entièreté, abrégé.
IV. les champs lexicaux :
Le champ lexical : l’abattement et du désespoir
V. Question / réponses :
1.Comment était le fqih le mercredi ?
• Le Fqih était gentil, gai et souriant.
2. Quelle était la conséquence de l'état de gaieté du fqih ?
• Le fqih ne distribua aucun coup de baguette.
3. Quelle fête les écoliers allaient-ils célébrer ?
• La fête de Achoura.
4. Combien de jours avaient les écoliers pour préparer la fête ?
• Ils ont 15 jours.
5. Quelle était la cause de l'absence de la mère du narrateur ?
• Elle était sortie avec Lalla Aïcha
6. Que fait la mère du narrateur en rentrant à la maison ?
• Elle donne à manger à son fils et s'empresse de raconter les malheurs de Lalla Aïcha à Fatma
Bziouya et Rahma.
7. En quoi consistent les malheurs de Lalla Aïcha ?
• Lalla Aïcha a tout vendu, mobilier et bijoux, pour acheter le matériel nécessaire à l'installation du
nouvel atelier de son mari.
8. Qui est mort dans le quartier ?
• Sidi Mohammed ben Tahar, le coiffeur
9. Relevez le cérémonial funèbre de Sidi Mohamed Ben Tahar.
• A la mort de Sidi Mohamed Ben Tahar, les pleureuses vociféraient des lamentations, adressaient
des prières à Dieu, invoquaient les saints. Loin des femmes, les psalmistes récitaient quant à eux un
long chapitre de coran. Après les ablutions rituelles, le cadavre fut vêtu de blanc et emporté par les
hommes sur une civière pour être enfin enfoui dans une terre humide.
10. Pourquoi Zoubida voulut-elle partir sur-le-champ à la maison du défunt ?
•Elle avait envie de pleurer
11. Par quel mot le narrateur désigna-t-il les femmes qui criaient dans la maison du mort ?
•Les pleureuses.
12. Quand Zineb a-t-elle "réussi" à pleurer ?
• Lorsqu'elle reçut de Sidi Mohammed un coup de poing sur le nez.
13. Que provoqua la mort du coiffeur chez Sidi Mohammed ?
• La fièvre et le délire.
14. Dans le délire du narrateur, en quoi sa boîte à merveilles se métamorphose-t-elle ?
• Elle se métamorphose en cercueil qui l'emporte dans des palais d'émeraude.
15. Quel est le nouvel objet qui s'ajoute à la boîte à merveilles ? Par qui est-il offert ?
• Le nouvel objet qui s'ajoute à la boîte à merveilles est une chaînette de cuivre rongé de vert-degris
et elle est offerte par Zoubida à son fils.
16. Qu'arrive-t-il à la chaîne du narrateur ?
• Le chat de Zineb n'arrivait pas à arracher la chaînette de son cou, il se hérissa et partit en flèche.
17. Par quoi finit la mésaventure du narrateur avec le chat de Zineb ?
• Elle finit par une dispute violente entre le narrateur et Zineb la propriétaire du chat. Le narrateur a
accusé Zineb d'être à l'origine de la disparition de sa chaîne. (Il a rendu Zineb responsable du vol de
sa chaînette par le chat).
18. Qu'a fait Zoubida pour circonscrire la colère de son fils dans sa dispute avec Zineb ?
Elle lui plongea la tête dans un seau d'eau.
VI. Résumé de chapitre :
Au Msid, le fquih est heureux et gentil avec les écoliers, il explique à ses élèves ses projets pour
l’Achoura, l’occasion pour la réfection de l’école. Sidi Mohammed rentre chez lui, Cette joie est
modifiée par l’absence de la mère, qui est partie avec Lalla Aicha. Lorsque Lalla Zoubida revient à la
maison elle chuchote aux voisines l’histoire de son amie. Moulay Larbi, ruiné par le procès rendu en
faveur de son ennemi, en faisant promettre de garder le secret. Des cris et hurlements annoncent la
mort de Sidi Md Ben Tahar. Une tristesse profonde qui incite le narrateur à s’abandonner à une
longue méditation sur la vie et la mort. Imaginant le cortège funèbre du défunt, l’autre se souvient
de l’histoire racontée par son père. En se réveillant le matin, Sidi Mohamed disputait avec Zineb, Croyant
que c’est la fillette qui a chargé sa chatte de lui voler une chaînette de cuire du narrateur.
VII. Exemple d’un exemple régional avec correction :
TEXTE :
Absorbé dans la contemplation de mes trésors, je n’avais pas vu entrer le chat de Zineb. Il ronronna
tout contre moi. Je ne le craignais pas. Je décidai de l’associer à ma joie, de lui ouvrir les portes de
mon univers. Il s’intéressa gravement à mes discours, allongea la patte pour toucher mon cabochon
de verre taillé, regarda avec étonnement ma chaîne d’or. Je lui en fis un collier. Il se montra d’abord
tout fier. Il essaya ensuite de l’arracher. Elle ne céda pas à ses coups de griffes. Il se mit en colère,
s’affola et partit en flèche, la queue hérissée, les yeux dilatés d’inquiétude. Je courus derrière lui
pour récupérer mon bien. Le maudit chat resta sourd à mes appels. Il ne voulait rien avoir de
commun avec moi, il grimpait les marches de l’escalier, crachait des menaces.
J’alertai ma mère, demandai secours à Fatma Bziouya, à Rahma et même à mon ennemie Zineb, la
propriétaire de ce démon quadrupède. Tout le monde se précipita sur la terrasse mais le chat, ne
sachant pas pourquoi on le poursuivait, s’usait les griffes à grimper le long d’un mur d’une hauteur
vertigineuse. J’étais furieux contre le chat. Les femmes essayèrent de me consoler.
– Il reviendra ce soir, Zineb te rendra ta chaîne.
Zineb ! Zineb ! C’était elle qui l’avait chargé de venir se frotter contre moi, abuser de ma gentillesse
et me voler mon plus beau bijou. Je suffoquais de colère et d’indignation. Ma rage se déchaîna ; je
me précipitai sur Zineb. Je lui enfonçai les ongles dans les joues, lui arrachai les cheveux par touffes,
lui envoyai de formidables coups de pieds dans le ventre. Elle se défendit, la brute, avec violence, me
tira les oreilles, me renversa par terre, me marcha sur la poitrine. Les femmes criaient, essayaient de
nous séparer et recevaient des coups de poing et des coups de tête des deux adversaires.
Enfin ma mère réussit à me maîtriser. Elle m’amena dans la chambre, me plongea la tête dans un
seau d’eau, m’essuya le visage avec un torchon et m’intima l’ordre de me coucher.
La poitrine encore secouée de sanglots, je m’endormis presque immédiatement.
1. . ÉTUDE DU TEXTE (10 pts) :
1. Recopiez et complétez le tableau suivant :
2. Répondez par « vrai » ou « Faux » :
a. La famille du narrateur habite à Meknès.
b. Le père du narrateur est un coiffeur.
c. Lalla Aicha est une amie intime de la mère du narrateur.
d. Lalla Zoubida est la mère du narrateur.
3. Pourquoi L’enfant (Sidi Mohammed) n’a pas vu entrer le chat de Zineb ?
4. Quel objet « précieux » le chat de Zineb a-t-il volé à Sidi Mohammed ?
5. a. Zineb est-elle le genre de fille qui se laisse frapper sans réagir ?
b. Justifiez votre réponse par un énoncé tiré du texte.
6. a. Dans le deuxième paragraphe, quelle est l’expression qui reprend « le chat de Zineb » ?
b. Pourquoi le narrateur appelle-t-il ainsi ce chat ?
7. Relevez dans le texte quatre mots appartenant au champ lexical de la colère.
8. « Zineb te rendra ta chaîne. » Affirma Rahma à l’enfant ; Transformez cet énoncé au discours
indirect.
9. Proposez un titre convenable au texte.
10. Sidi Mohammed et Zineb se bagarrent avec violence ; Dites en une phrase ou deux phrases ce que
vous pensez de ce comportement.
2. PRODUCTION ÉCRITE : (10 pts)
Sujet :
Dans notre société, beaucoup de gens maltraitent les animaux (chats, chiens, …).
– Rédigez un article de journal dans lequel vous défendez la nécessité de protéger l’espèce animale
en vous appuyant sur des arguments et des exemples.
VIII. Correction Examen régional :
1. ÉTUDE DU TEXTE (10 pts) :
1. Recopiez et complétez le tableau suivant :
Ahmed sefrioui Roman Narratif
Autobiographique
2. Répondez par « vrai » ou « Faux » :
a. La famille du narrateur habite à Meknès. Faux
b. Le père du narrateur est un coiffeur. Faux
c. Lalla Aicha est une amie intime de la mère du narrateur. Vrai
d. Lalla Zoubida est la mère du narrateur. Vrai
3. Pourquoi L’enfant (Sidi Mohammed) n’a pas vu entrer le chat de Zineb ?
L’enfant n’a pas vu entrer le chat de Zineb car il était absorbé par la contemplation de ses trésors.
4. Quel objet « précieux » le chat de Zineb a-t-il volé à Sidi Mohammed ?
Une chaîne d’or.
5. a. Zineb est-elle le genre de fille qui se laisse frapper sans réagir ?
Non, elle se défend bien.
b. Justifiez votre réponse par un énoncé tiré du texte.
« Elle se défendit, la brute, avec violence, me tira les oreilles, me renversa par terre, me marcha sur
la poitrine. »
6. a. Dans le deuxième paragraphe, quelle est l’expression qui reprend « le chat de Zineb » ?
« ce démon quadrupède »
b. Pourquoi le narrateur appelle-t-il ainsi ce chat ?
Car il déteste le chat et sa propriétaire.
Car le chat lui a volé la chaîne.
7. Relevez dans le texte quatre mots appartenant au champ lexical de la colère.
Furieux, rage, indignation, violence.
8. « Zineb te rendra ta chaîne. » Affirma Rahma à l’enfant.
-Transformez cet énoncé au discours indirect.
Rahma affirma à l’enfant que Zineb lui rendraitsa chaine.
9. Proposez un titre convenable au texte.
La dispute avec Zineb.
10. Sidi Mohammed et Zineb se bagarrent avec violence.
-Dites en une phrase ou deux phrases ce que vous pensez de ce comportement.
Exemple : Je crois que ce comportement est assez courant chez les enfants de cet âge. Dans ce cas
précis, Sidi Mohammed est si violent car il déteste Zineb