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Inertie

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Chapitre III

L’INERTIE THERMIQUE

Introduction

Traditionnellement, les échanges thermiques entre le bâtiment et son environnement se traitent en


supposant que les flux passant à travers les parois d’enveloppe sont permanents sous l’effet d’un
gradient thermique lui-même permanent, ou tout au moins dont la prise en compte d’une valeur
moyenne n’entraîne pas de gros écarts sur le bilan thermique. C’est ce qu’on appelle le « régime
permanent ». Dans ce régime, la caractéristique thermique du bâtiment agissante est le coefficient
U des parois, et par conséquent la conductivité thermique l des matériaux. Le raisonnement poussé
à l’extrême conduit à augmenter le plus possible l’épaisseur des isolants mis en œuvre

Mais dans la réalité, la température extérieure varie entre le jour et la nuit et on n’est pas toujours
dans l’obligation de chauffer le volume habité. Si la température intérieure du bâtiment n’est pas
pilotée par un système de chauffage ou de climatisation, la température intérieure fluctue
inévitablement elle aussi. Les conditions du régime permanent ne peuvent s’appliquer que dans de
rares cas et le calcul de l’évolution de la température intérieure ne peut être effectué sous ces
hypothèses.

On est donc contraint de passer à l’analyse des échanges en régime variable. Ce régime met en jeu
d’autres caractéristiques du bâtiment, notamment celle qui gère la transmission des variations de
températures et le stockage des flux thermiques : c’est l’inertie thermique.

Nous verrons dans cet article qu’il y a alors deux formes d’inertie thermique des parois selon
que les oscillations de température proviennent de l’extérieur ou de l’intérieur du bâtiment et
qu’au niveau des matériaux, à la conductivité thermique viennent s’ajouter la chaleur massique
et la masse volumique des matériaux.

1 – Inertie : quelques définitions

Partons des définitions qui sont données de l'inertie, concept dont l'origine se situe dans le
domaine de la mécanique:

- INERTIE: "Propriété qu'ont les corps de ne pouvoir d'eux-mêmes changer l'état de repos ou de
mouvement où ils se trouvent" (Petit Robert).

- FORCE D'INERTIE: "Résistance que les corps, en raison de leur masse, opposent au mouvement"
(Petit Larousse).
Appliqué à la thermique, quelle définition peut-on donner de l'inertie thermique? En se basant sur
la littérature consacrée au sujet (en particulier Pierre Lavigne), on peut en essayer une:

- INERTIE THERMIQUE: "Propriété d'un bâtiment à s'opposer aux variations de température".

Deux remarques:
- Il s'agit du bâtiment avec tous ses composants, notamment les parois de l'enveloppe
extérieure, mais aussi les parois internes. Le plus souvent, c'est la structure constructive du
bâtiment qui est mise en jeu.
- Le phénomène mis en cause est la "variation de température" et non pas les flux thermiques
qui sont à l'origine de l'évolution des températures.

2 - Inertie de transmission et inertie par absorption

Il y a deux types de variations de température:

- La variation extérieure, due aux amplitudes thermiques du climat et aux effets du rayonnement
solaire sur les parois d'enveloppe externe. En face de cette variation, l'inertie thermique agissante
sera l'inertie thermique de transmission, celle qui s’oppose au transfert du flux à travers la paroi et
ce sont les parois d'enveloppe exclusivement qui sont concernées.
- La variation intérieure due à l'intermittence des sources de chaleur interne et à la pénétration
solaire par les baies (systèmes passifs à apports directs) face à laquelle on invoquera l'inertie par
absorption et où les parois concernées sont toutes les parois internes y compris les planchers et le
cloisonnement.

Fig ; 1 - Représentation des deux types d‘inertie thermique (dessin Julie LELONG)

Cette distinction est très importante et elle sera appliquée plus loin à propos du
comportement du bois et de ses dérivés dans la construction.

3 – L’inertie thermique et les matériaux


L'inertie thermique d'un bâtiment dépend des matériaux utilisés. Ceux-ci peuvent être choisis à
partir des propriétés suivantes:

La conductivité thermique λ, aptitude d'un matériau à conduire la chaleur par unité de largeur et
par degré de différence de température (W/m.°C). Rappelons que la conductivité thermique λ est
très liée à la masse volumique: les matériaux "légers" sont souvent des matériaux isolants alors que
les matériaux "lourds" sont plutôt conducteurs.
La chaleur spécifique C, capacité d'un matériau à stocker la chaleur par unité de masse et par degré
de différence de température (Wh/kg.°C).
La masse volumique ρ est une propriété importante pour approcher l’inertie thermique (kg/m3)
Le produit ρC représente la chaleur volumique (Wh/m3.°C).

A ces grandeurs élémentaires, il faut ajouter deux grandeurs composées à partir de celles-ci et qui
sont les plus représentatives de l'inertie thermique:

La diffusivité thermique a, exprime la capacité d'un matériau à transmettre (rapidement)


une variation de température.

2 2
a = (λ / ρ C) (m /s ou m /h)

La diffusivité thermique commande la vitesse de transmission d'une variation de température à


travers une paroi. La température du matériau s'élève d'autant plus rapidement que la chaleur
peut plus facilement l'atteindre (= conductivité élevée): a évolue donc dans le même sens que la
conductivité thermique.

Mais sous l'effet d'une puissance thermique, sa température s'élève d'autant plus lentement
qu'il faut beaucoup plus de chaleur pour l'élever (= chaleur volumique élevée): a évolue dans le
sens inverse de la chaleur volumique.

La diffusivité a évolue donc dans le même sens que le rapport de la conductivité


thermique et de la chaleur volumique.

La diffusivité thermique est très liée au phénomène de déphasage à travers les parois. Ce
déphasage est inversement proportionnel à la diffusivité thermique (voir plus loin).

- L'effusivité thermique b exprime la capacité d'un matériau à absorber (ou restituer) une
puissance thermique.

1/2
b = (λ.ρC)
-2 -1 -1/2 1/2 -2 -1)
(J.m .°C . s ou Wh .m .°C
L'effusivité thermique rend compte de la capacité de stockage thermique d'une paroi : un matériau
absorbe d'autant plus la puissance thermique que la chaleur peut plus facilement l'atteindre (=
conductivité élevée): b évolue dans le même sens que la conductivité thermique l.

Mais il absorbe d'autant plus facilement la puissance thermique que sa température s'élève peu
sous l'effet de la chaleur (= chaleur volumique élevée): b évolue dans le même sens que de la
chaleur volumique.

L'effusivité thermique évolue donc dans le même sens que le produit de la conductivité
thermique par la chaleur volumique.

4 - Rôle de la diffusivité thermique

Vis-à-vis des variations de température d'origine extérieure, l'inertie de transmission fait appel
principalement à la diffusivité thermique de la paroi d'enveloppe: avec une faible diffusivité, les
variations de température seront fortement retardées. Les valeurs courantes de conductivité
thermique et de chaleur volumique des principaux matériaux font que la diffusivité varie peu d'un
matériau à l'autre. Seul le bois possède une diffusivité assez nettement inférieure à celle des
autres matériaux. Cela confère au bois, à épaisseur égale, la vertu d’offrir des déphasages plus
longs (voir l’insert plus loin).

Déphasage journalier:

Une paroi extérieure absorbant le rayonnement solaire transmet l’onde chaleur avec retard, appelé
« déphasage ». Le déphasage est lié à la diffusivité thermique par la formule:
1/2
D = 1,38 e (1/a)

D = déphasage (h)
e = épaisseur de la paroi (m)
a = diffusivité (m2/h)

Le déphasage est donc proportionnel à l’épaisseur, et inversement proportionnel à la diffusivité de


la paroi.

Vitesse de transfert:

Le déphasage peut aussi être exprimé par la « vitesse de transfert » à travers le matériau:
1/2
v = 72,5 / (1/a)
v = vitesse de transfert
(cm/h) e =épaisseur de la
paroi (m) a = diffusivité
(m2/h)

Logiquement, la vitesse de transfert de l’onde de chaleur à travers un matériau est


proportionnelle à la diffusivité thermique de celui-ci.

Profondeur de peau thermique:


La profondeur de peau thermique est la profondeur du matériau à laquelle l’amplitude de la
variation de température est ramenée au 1/2,72ème de sa valeur initiale:

δ = (2a/ω) 2 , δ = a.P/π) 1/2

δ = profondeur de peau thermique (m)


a = diffusivité thermique (m2/h)
P = période de l’oscillation (h)

Ceci est la définition scientifique ; en fait, la profondeur de peau thermique correspond


à l’épaisseur de matériau sollicitée par la variation de température pendant une période
donnée, en général 24 heures.

Pour une période de 24 heures, d vaut 14cm pour le béton lourd, 11cm pour le béton cellulaire,
5cm pour le bois léger, mais 21cm pour le polystyrène. En pratique, cela signifie que vis-à-vis de
la variation de température diurne (donc de période 24 heures), il n’y a pas lieu de dépasser les
épaisseurs mentionnées pour les matériaux cités

Pour illustrer la relation Profondeur de Peau thermique/Longueur de la Période, on peut prendre


l’exemple de la répartition des températures dans le sol :
Fig. 2 - Profils thermiques mensuels entre la surface et la profondeur de – 4m.

Le schéma ci-dessus montre qu’à –4m de profondeur c’est l ‘amplitude annuelle qui se fait encore
e
sentir (3 degrés contre 20 en surface, soit 1/7 ).

On imagine facilement qu’avec des profondeurs de peau intermédiaires entre quelques centimètres
et quelques mètres, on aura le moyen d’amortir une oscillation de période comprise entre la
journée et l’année, c’est à dire de l’ordre de la semaine ou du mois. Une cathédrale ou un
monument en pierre de 80cm d’épaisseur est capable d’amortir des oscillations de période allant
de 10 jours à un mois.

5 - Rôle de l'effusivité thermique

Pour ce qui est des variations de température d'origine intérieure, c'est l'inertie par absorption qui
devient prépondérante donnant toute son importance à l'effusivité des matériaux constituant les
parois internes. En absorbant facilement les flux de chaleur, un matériau effusif s'échauffera peu et
limitera les variations de température interne. L'effusivité des matériaux pouvant, elle, varier dans
de grandes proportions, le choix des matériaux pour les planchers et toutes les autres parois
internes (cloisonnements) revêt donc une grande importance si l'on veut maîtriser les variations
thermiques à l'intérieur d'un bâtiment.

Température de contact et sensation de chaleur

Tout le monde sait par expérience que l'on ressent une sensation de plus grande fraîcheur si
l'on pose la main sur une plaque d'acier que si on la pose sur une table en bois (la plaque et la
table étant à la même température : celle de la pièce).
L'explication physique réside dans la valeur de la Température de contact différente dans les deux
cas due à la différence entre les effusivités thermiques des deux solides en contact.
La modélisation de ce phénomène est simple. On montre en effet que, en régime stationnaire,
la « température de contact » est donnée par l'expression:

T = (T1b1 + T2b2) / (b1 + b2)


T1 et b1, T2 et b2 sont respectivement la température et l'effusivité thermique du solide 1 et du
solide 2.
La main est à environ 37 °C et la plaque ainsi que la table sont à environ 20 °C.
·
Effusivité thermique de la peau = 1800 (W.m-2.°C-1.s) 1/2 ·
Effusivité thermique de l'acier = 14000 (W.m-2.°C-1.s) 1/2

Température de contact main-acier : 21,9 °C

· Effusivité thermique du bois = 400 (W.m-2.°C-1.s) ½


Température de contact main-bois : 33,9 °C
Par conséquent, au contact avec la main, l'acier paraît plus « froid » que le bois.

Le cas particulier du bois


On peut lire parfois que le bois peut être utilisé dans l’architecture bioclimatique, grâce à ses
caractéristiques de transmission de la chaleur.
En effet, vis-à-vis de l’inertie de transmission, la grandeur agissante est la diffusivité thermique :
plus la diffusivité d’un matériau est faible, plus la vitesse de transfert de la chaleur à travers ce
matériau est faible. Le bois et ses dérivés possédant une diffusivité plus faible que celle des autres
matériaux, c’est à travers une paroi en bois qu’une onde thermique d’origine externe progressera le
plus lentement pour atteindre l’ambiance intérieure. Dans ce sens, le bois présente donc une
inertie thermique de transmission plus élevée que la plupart des autres matériaux de construction.
Mais s’il s’agit de retarder les effets thermiques d’une oscillation intérieure au bâtiment,
provoquée par exemple par des pénétrations solaires, la grandeur agissante est cette fois-ci l’«
effusivité thermique » et l’inertie en jeu est l’inertie par absorption. Plus l’effusivité est grande et
plus l’oscillation de température est réduite dans la mesure où la surface de contact du matériau
effusif est suffisamment grande. Là, le bois et ses dérivés sont vraiment handicapés par leur faible
effusivité thermique.
La faible effusivité du bois empêche son utilisation comme matériau de stockage de la chaleur en
hiver dans les systèmes passifs directs, ou alors c’est au prix d’une diminution sensible du taux de
récupération des apports solaires. Cela s’ajoute aux conséquences sur le confort d’été.

6 - Effets de l'inertie thermique


Le principal effet de l'inertie thermique est de réduire l'amplitude intérieure des températures Ai
par rapport à l'amplitude extérieure Ae. On peut par conséquent considérer le rapport
d'amplitudes Ai/Ae comme un indicateur des effets de l'inertie thermique du bâtiment. (voir
l’article sur les « indicateurs de l’architecture bioclimatique »).
1. Comparaison forte inertie/faible inertie

Beaucoup d’études ont été faites pour comparer les ambiances thermiques de locaux dont on fait
varier l’inertie thermique. Baruch GIVONI en particulier dans son ouvrage « Passive and low energy
2
cooling of buildings » donne des résultats de mesures faites dans des cellules de 23m partagées en
2
deux pièces Nord et Sud avec 4,6m de vitrages répartis équitablement entre les quatre façades
(Sud, OUEST, Nord et Est), une toiture de couleur brun foncé (as = 0,70) et des parois verticales de
couleur beige (as = 0,5).
· La cellule à faible inertie est dotée de parois verticales isolées par laine de verre (R =
2 2
1,94m .°C/W) et couverte par un comble isolé (R = 3,35m .°C/W) ; son coefficient de déperditions
2
journalier est égal à 101 Wh/m .Dj.
· La cellule à forte inertie est construite en béton de 10 cm d’épaisseur recouvert
extérieurement par une couche isolante lui conférant la même isolation que la cellule à faible
inertie. La cloison séparant les deux pièces est aussi en béton si bien que le volume total de béton
3 3 2
mis en œuvre est de 5,75m , ce qui donne un ratio de 0,25m par m de plancher. Le cumul de
2
surface de béton en contact avec l’ambiance intérieure de la cellule représente 65 m .

Les cellules ont été mesurées avec fenêtres fermées jour et nuit sans protection solaire,
fenêtres fermées jour et nuit avec protection solaire fixe externe, fenêtres fermées jour avec
protection solaire fixe externe et ventilation nocturne avec ventilateur à trois vitesses ;

Fig. 3 - Profils thermiques journaliers des cellules de faible inertie et de forte inertie pendant les
mois d’été en Israël (d’après B. GIVONI dans Passive and low energy cooling of buildings ) : DBT =
Dry Bulb Temperature ; Low Mass =
faible inertie ; High Mass = Forte
inertie;
DBTavg = Température extérieure moyenne journalière.
Les régimes thermiques des deux cellules se distinguent du premier coup d’œil sur le graphe de la
figure 3 : La cellule à forte inertie connaît des amplitudes nettement plus réduites (de l’ordre de 6°F,
c’est à dire environ 3,3°C) que celles de la cellule à faible inertie (17°F, c’est à dire 9,3°C, ici avec les
fenêtres non protégées). L’amplitude extérieure étant de l’ordre de 30°F (16,5°C), cela fait des
rapports d’amplitudes Ai/Ae respectivement de 0,1 et 0,31, soit le triple pour la cellule à faible
inertie thermique.

Conclusion
L’inertie thermique est donc un facteur capital de la construction de bâtiments écologiques.
Si l’inertie de transmission peut facilement être obtenue avec la plupart des matériaux ,
même lorsque ceux-ci sont classés « légers » et c’est le cas particulier du bois et de ses dérivés, il
n’en va pas de même lorsqu’il s’agit de mettre en œuvre l’inertie par absorption.

L’inertie par absorption nécessite l’utilisation de matériaux « effusifs », c’est à dire possédant à
la fois une conductivité thermique et une chaleur volumique élevées. Les matériaux répondant
à ce critère sont tous les bétons (à l’exception du béton cellulaire), la terre cuite épaisse (hors
monomur), la terre crue (adobe ou toutes techniques de pisé), tous les conteneurs
emmagasinant du sable ou de l’eau.

On peut aussi envisager les matériaux à changement de phase si celui-ci se produit à des
températures favorables au confort thermique. Des recherches avaient été entreprises à l’Ecole
des Mines de Sophia-Antipolis sur ce sujet.

Rappelons qu’il est indispensable de bénéficier de matériaux effusifs dans les cas suivants :

· Utilisation des systèmes solaires passifs en saison de chauffage (apports directs par les
baies, par une véranda; les murs capteurs sont en général porteurs de leur propre effusivité) ;
· Utilisation de systèmes passifs de refroidissement en été : stabilisation des oscillations des
températures intérieures, stockage diurne des effets de refroidissement obtenus par ventilation
nocturne ou par humidification de l’air. L’enjeu est ici de viser authentiquement la « fraîcheur sans
clim ».
D’une manière générale, l’inertie thermique par absorption est obligatoire dans les climats
marqués par de fortes amplitudes jour/nuit, par de forts ensoleillements d’hiver, par
des risques de journées d’été à température moyenne élevées qui ne sont compensables que
par la ventilation nocturne ou par utilisation d’autres systèmes passifs de refroidissement. C’est
exactement le cas du climat des régions méditerranéennes.

Bibliographie

On retrouve ici la référence utilisée aussi dans l’article sur les indicateurs de l’architecture
bioclimatique :

Pierre LAVIGNE en collaboration avec Paul BREJON et Pierre FERNANDEZ,


« Architecture climatique, une contribution au développement durable », tome 1 : Bases
physiques ; EDISUD, Aix-en-Provence. 1997.

« Inertie thermique des logements et confort d’été ; Etude de sensibilité » ; Cimbéton, collection
technique ; CSTB ; Document téléchargeable sur [Link] -
Mai 2001.

Baruch GIVONI, « Passive and low energy cooling of buildings »; John Wiley and sons, New York,
1994.
Actes du colloque « L’inertie en climat méditerranéen », 15 mai 2003, Montpellier ; Pôle
construction – Région Languedoc-Roussillon.

Claude-Alain ROULET, « Santé et qualité de l’environnement intérieur dans les bâtiments » ; Presses
Polytechniques et Universitaires Romandes, Lausanne, 2004.

TEST:

Q1: Le déphasage de l'oscillation thermique est la principale manifestation de l'inertie thermique:


Q2: L’inertie thermique peut être équivalente à une isolation thermique

Q3: L'inertie thermique peut être caractérisée par la masse totale du bâtiment ramenée au
mètre carré habitable:

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