La philosophie du langage est un domaine complexe qui englobe plusieurs aspects :
1. Origines chez Platon et Aristote : Ces philosophes ont commencé à distinguer différentes
classes de mots pour développer la logique, la rhétorique et la grammaire, contrairement à
d'autres traditions où la grammaire est essentielle dès le départ.
2. Conceptions variées : Divers philosophes (comme Platon, Hegel et Heidegger) proposent
des idées différentes sur le langage, reflétant des perspectives uniques.
3. Rôle du langage dans l'expérience humaine : Cette réflexion vise à comprendre comment le
langage influence notre expérience et notre intentionnalité, distinguant l'approche philosophique
de l'approche scientifique.
4. Systèmes logiques : Discussion sur la signification des noms propres et la différence entre
une proposition et sa réalisation linguistique, soulignant les nuances dans la manière dont le
langage structure la pensée.
En résumé, la philosophie du langage explore des questions fondamentales sur le langage, sa
nature et son impact sur la pensée et la communication.
Différence entre "langue" et "langage"
- **Langue** : Se réfère spécifiquement à un système de communication collectif et structuré,
comme le français ou l'anglais.
- **Langage** : A un sens plus large. Il désigne l'ensemble des moyens de communication, y
compris des formes non verbales, comme le langage de l'art ou du cinéma.
Philosophie du langage
- La philosophie du langage aborde diverses questions sur le langage, comme :
- Origine du langage : Autrefois évitée en raison de son caractère complexe, cette question a
été récemment réexaminée.
- On parle toujours plus de "philosophie du langage" que de "philosophie de la langue",
soulignant l'importance et la portée plus universelle du terme "langage".
- Nature du signe (le signe est-il naturel ou conventionnel ?)
- Fonction du langage (à quoi sert-il ?)
- Lorsque nous parlons, nous contentons-nous d’émettre des constats sur la réalité
environnante ou bien faisons-nous autre chose aussi ?
- La transformons-nous par exemple ?
- D’où vient que les énoncés aient un sens ?
- Quel rapport existe-t-il entre le langage parlé ou écrit et le geste ?
La Nature du Signe et de Ce Qu’il Désigne
**Qu'est-ce qu'un Signe ?**
Tout peut être un signe, pas seulement linguistique. Par exemple, une tâche brune sur un mur
peut indiquer de l'humidité, tout comme une empreinte dans la neige peut indiquer le passage
d'un ours. Ainsi, un signe crée un lien entre deux choses, où l'une indique la présence de
l'autre.
**Exemple de Signe :**
Dans l'expression « il n’y a pas de fumée sans feu », la fumée est un signe de l'existence d’un
feu.
La Théorie de Peirce
**Charles Sanders Peirce (1839-1914)**
Il est le fondateur de la sémiotique, la science des signes. Pour lui, la relation entre un signe et
ce qu'il désigne est un processus ternaire :
1. **Signe** : L'élément qui indique.
2. **Signifié** : Ce que le signe représente.
3. **Interprétant** : La représentation mentale qui relie le signe et le signifié.
**Importance de l'Interprétant**
L'interprétant est crucial ; il permet de comprendre le lien entre le signe et son sens. Par
exemple, identifier une trace de pas dans la neige requiert des connaissances antérieures pour
être interprétée comme celle d'un animal.
**Pensée et Signe**
Pour Peirce, toute pensée est liée aux signes, et elle est significative parce qu’elle est reconnue
par un interprétant. Ce processus de signification est appelé **semiosis**.
D'autres Approches
**Théories Simplifiées**
Certaines philosophies, notamment médiévales, tentent de simplifier ce processus en
établissant une connexion directe entre le signe et son référent, anticipant ainsi la conception
dénotationnelle du sens.
Trois Types de Signes selon Peirce, Accompagné d'Exemples
1. **Icônes**
- **Définition** : Signes qui ressemblent à l'objet qu'ils représentent.
- **Exemples** :
- **Photographie** : Ressemblance avec la personne ou l'objet.
- **Carte géographique** : Représentation visuelle d'un lieu.
- **Remarque** : La ressemblance n'est pas toujours parfaite (ex. : photo de Parviz Parastoui
enfant).
2. **Indices**
- **Définition** : Signes affectés par l'objet qu'ils désignent, établissant une relation causale.
- **Exemples** :
- **Trace dans la neige** : Indique qu'un animal est passé par là.
- **Anneaux d'un arbre** : Indiquent l'âge de l'arbre.
- **Caractéristique** : Ces signes sont naturels et leur interprétation implique une intervention
humaine.
3. **Symboles**
- **Définition** : Signes qui se réfèrent à l'objet par convention ou loi, souvent arbitraires.
- **Exemples** :
- **Symboles mathématiques** : Comme + (addition), qui n'ont pas de lien direct avec ce qu'ils
représentent.
- **Caractéristique** : Leur signification dépend d'accords sociaux ou culturels.
En résumé, Peirce établit une hiérarchie basée sur la manière dont les signes se rapportent à
leurs objets : par ressemblance (icône), par causalité (indice) et par convention (symbole).
Concepts de Saussure sur le Signe Linguistique
1. **Composition du Signe** :
- Un signe linguistique est formé de deux éléments :
- **Signifiant (Se)** : C’est l’image acoustique, le son.
- **Signifié (Sa)** : C’est le concept ou l’idée.
Concepts de Saussure sur le Signe Linguistique
2. **Arbitraire du Signe**
- **Définition** : L'association entre le signifiant et le signifié est conventionnelle, déterminée par
des normes et non par une relation naturelle.
- **Exemple** : Le mot "bœuf" en français et "ox" en anglais désignent le même animal, mais
les signifiants sont différents.
3. **Relation entre Langage et Pensée**
- **Définition** : Le langage structure notre pensée. Sans signes, nos idées seraient floues et
indéfinies.
- **Métaphore** : Saussure compare la langue à une feuille de papier : la pensée (recto) et le
son (verso) sont indissociables. Découper l’un c’est aussi découper l’autre.
4. **Complexité de l’Arbitraire**
- **Définition** : L’arbitraire ne signifie pas qu'il n'y a pas de relation entre son et concept ; c'est
la liaison à la réalité qui est variable.
- **Relativisme** : La manière dont les différentes langues codifient la réalité ouvre à un certain
relativisme.
5. **Thèse de Sapir-Whorf**
- **Hypothèse** : Si les langues découpent la pensée différemment, cela pourrait signifier que
nous avons des modes de pensée différents selon la langue.
- **Exemple** : Les Inuits auraient de nombreux mots pour désigner la neige, suggérant une
perception différente de ce phénomène.
En Résumé
La linguistique, selon Saussure, montre que le langage façonne notre compréhension du
monde. Les liens entre sons et concepts sont arbitraires et dépendent de conventions
culturelles. Le langage joue un rôle essentiel dans la clarification de nos idées.
Observation sur la langue inuit
1. **Complexité du "mot" en inuit** :
- La langue inuit a une définition du "mot" qui est plus complexe. Par exemple, ajouter un
qualificatif au mot "neige" peut créer un nouveau mot.
2. **Vocabulaire riche** :
- Un peuple vivant en contact constant avec la neige aura naturellement un vocabulaire plus
riche à ce sujet, tout comme le vocabulaire œnologique en France, influencé par l'importance
du vin.
Question sur les concepts
- **Débat philosophique** :
- Les concepts et leur existence ont été un sujet de débat philosophique depuis longtemps.
Cette question est liée à la "querelle des universaux" entre Platon et Aristote.
- **Signes et concepts** :
- Les signes (mots) renvoient à des concepts, mais il est essentiel de savoir comment ces
concepts existent.
Exemples de concepts
- **Références concrètes** :
- Des mots comme "homme" ou "cheval" font référence à des réalités concrètes. Mais pour
des concepts plus généraux comme "humanité", il est moins évident à quoi ils correspondent.
- **Formes idéales de Platon** :
- Platon croyait que des formes idéales (ex. : l'idée de triangle ou d'arbre) existent
indépendamment dans un monde idéal. Notre esprit essaie de comprendre ces idées.
Aristote et Platon
- **Aristote** :
- Rejette les idées de Platon. Pour lui, les choses ont une **substance** et une **forme**. La
forme est obtenue par la **généralisation**, qui est une création de notre esprit. Les concepts
comme genres et espèces existent seulement dans notre esprit.
Boèce et les Philosophes
- **Boèce** (480-525) distingue deux courants :
- **Réalistes** : Ils croient que les **universaux** (concepts abstraits) existent réellement,
semblables aux idées platoniciennes.
- **Conceptualistes** : Pour eux, les universaux sont uniquement des constructions de notre
esprit, sans réalité extérieure.
Sens et Dénotation
- **Relation signe-symbole** : La tradition philosophique voit le signe comme une relation entre
un symbole et une chose dénotée, signifiant que le langage représente la réalité.
- **Critique de Frege** : Cette vision est critiquée par Frege, qui propose une approche plus
complexe.
Frege et l'Antipsychologisme
- **Position anti-psychologiste** : Frege et Husserl partagent une position anti-psychologiste.
Avant eux, des philosophes comme Mill et Boole pensaient que la logique provenait des
représentations mentales. Pour Frege, la logique doit être indépendante de notre esprit.
Points Clés sur la Pragmatique
1. **Présupposition** :
- Des penseurs comme Stalnaker et Karttunen soulignent que c’est le locuteur qui présuppose
une proposition lorsqu’il parle, plutôt qu’une proposition qui en écrase une autre.
2. **Actes de langage (performativité)** :
- John L. Austin nous rappelle que le langage n’est pas seulement pour dire le vrai ou le faux.
Dans son célèbre livre *How to do Things with Words*, il montre que certaines phrases,
appelées « phrases performatives », ont un impact direct, comme baptiser un bateau ou faire
un vœu.
3. **Importance du contexte** :
- Austin insiste sur l’idée que le sens d’une phrase dépend des circonstances dans lesquelles
elle est prononcée. Par exemple, dire « je vous parie six pence qu’il pleuvra demain » n’est pas
une simple assertion, c’est un acte qui engage le locuteur et l’interlocuteur.
4. **Non-représentativité des énoncés** :
- Pour beaucoup d’affirmations, la vérité ou la fausseté n’a pas de sens. Ce qui compte, c’est
l'intention derrière l'énoncé. Par exemple, un souhait ne peut pas être mesuré en termes de
vérité.
Points Clés sur la Pragmatique
5. **Analyse du langage ordinaire**
- **Étude du langage courant** : Austin préconise d'étudier le langage courant pour éclairer des
questions philosophiques plus profondes. Ce retour aux sources nous aide à comprendre
comment nous interagissons dans le monde.
En somme, la pragmatique nous rappelle que chaque mot prononcé porte un poids et une
intention qui vont bien au-delà de la simple vérité !
Types d'Actes de Langage selon Austin
Quand nous parlons, nous accomplissons plusieurs types d'actes :
1. **Acte phonétique** : Produire des sons en bougeant notre bouche.
2. **Acte phatique** : Choisir des mots et des structures pour communiquer de manière
significative.
3. **Acte rhétique** : Établir un lien avec une situation ou un état de choses.
Tous ces actes font partie d’un acte plus large appelé **acte locutoire**.
Mais ce qui nous intéresse ici, ce sont les **actes performatifs**, qui s’ajoutent à l’acte locutoire.
Par exemple, dire "je promets de venir demain" comprend deux actes :
- **L’acte locutoire** : le fait de dire la phrase.
- **L’acte performatif** : l’acte de promettre.
En somme, parler n'est pas seulement produire des sons, mais aussi accomplir des actions
significatives.
Types d'Actes de Langage selon Austin
1. **Acte Locutoire**
- **Définition** : Ce que l'on dit, le contenu des mots.
2. **Acte Illocutoire**
- **Définition** : L’intention derrière ce que l’on dit, comme donner un ordre ou faire une
promesse.
3. **Acte Perlocutoire**
- **Définition** : Les effets ou réactions que cela provoque chez l’auditoire, comme persuader,
effrayer ou apaiser. Ces effets surviennent après l’acte illocutoire et échappent souvent au
contrôle du locuteur.
Exemples
- **"Tire sur elle !"**
- **Acte Locutoire** : Dire ces mots.
- **Acte Illocutoire** : Donner un ordre.
- **Acte Perlocutoire** : Tenter de persuader.
- **"Je te promets une sacrée punition !"**
- **Acte Locutoire** : Dire ces mots.
- **Acte Illocutoire** : Promettre.
- **Acte Perlocutoire** : Menacer.
Catégories d'Actes Illocutoires
- **Verdictifs** : Rendre un jugement (ex. acquitter, condamner).
- **Exercitifs** : Exercer des droits ou pouvoirs (ex. ordonner, désigner).
- **Promissifs** : Promettre ou s'engager (ex. convenir de).
- **Comportatifs** : Actions sociales comme féliciter ou s’excuser.
- **Expositifs** : Exposer des idées (ex. affirmer, prouver).
Conclusion
En somme, la pragmatique nous rappelle que chaque mot prononcé porte un poids et une
intention qui vont bien au-delà de la simple vérité !
Théorie des actes de langage de Searle
1. **Concept d'actes de langage**
- **Définition** : Searle approfondit l'idée d’Austin selon laquelle dire quelque chose peut être
considéré comme une action. Par exemple, dire « Pierre ouvre la porte » implique non
seulement un contact physique, mais aussi une intention.
2. **Intention nécessaire**
- **Définition** : Une action (comme ouvrir une porte) doit être intentionnelle. Si cela se fait sans
intention, on le précise (ex. « Pierre ouvrit la porte par mégarde »).
3. **Actes illocutoires et perlocutoires**
- **Acte illocutoire** : C'est l'acte principal que l'on cherche à réaliser, et il requiert une intention.
Par exemple, promettre implique toujours une intention.
- **Acte perlocutoire** : C'est l'effet produit sur l'auditeur, qui peut se produire sans intention.
4. **Distinction des énoncés**
- **Exemples** : Les phrases « Jean fume beaucoup », « Est-ce que Jean fume beaucoup ? »
et « Quel malheur, le fait que Jean fume beaucoup ! » parlent toutes de Jean et de sa
consommation de tabac, mais elles réalisent des actes différents (affirmation, question,
exclamation).
5. **Marqueurs d'intonation**
- **Marqueur propositionnel** : La structure syntaxique (comment les mots sont organisés).
- **Marqueur illocutoire** : Ce qui montre comment interpréter l'énoncé (ex. questions,
exclamations).
Conclusion
En somme, la théorie des actes de langage de Searle montre que le langage ne se limite pas à
décrire le monde, mais joue un rôle actif dans la communication humaine, influençant les
attitudes et les réactions des interlocuteurs.
Actes Illocutoires selon Searle et Grice
1. **Concept de Grice**
- **Signification naturelle vs. non naturelle** : Grice distingue la signification naturelle (comme la
fumée qui indique le feu) de la signification non naturelle, qui dépend de l’intention de
l’énonciateur.
- **Intention de l’énonciateur** : Pour communiquer réellement quelque chose, il faut que
l’interlocuteur saisisse l’intention derrière l’énoncé.
2. **Importance de l’Intention**
- **Exemple** : Dire "bonjour" peut être un simple bruit, mais pour que ce soit un vrai salut, il
faut que l’interlocuteur reconnaisse l’intention de saluer.
3. **Critique de Searle**
- **Signification des phrases** : Searle critique Grice pour suggérer que n'importe quelle phrase
peut signifier n'importe quoi. La signification dépend aussi du sens traditionnel des mots.
- **Exemple** : Dire "il fait chaud" pour signifier qu'il fait froid est moins efficace que de dire "il
fait froid".
4. **Règles du Langage**
- **Règles constitutives et normatives** : Searle considère que le langage fonctionne comme un
jeu, avec des règles constitutives (qui créent le jeu) et des règles normatives (qui régissent une
activité existante).
- **Exemple** : Les règles du football sont constitutives du jeu, alors que les règles de politesse
sont normatives.
Conclusion
En résumé, Searle explore comment le langage fonctionne comme une série d’actions qui
nécessitent une intention, et distingue clairement entre les différents types d’actes de langage.
Critiques sur la Théorie de Searle
5. **Critiques sur la Théorie de Searle**
- **Intention reconnue** : Selon Searle, l'efficacité de la communication dépend seulement de
l'intention reconnue par l’interlocuteur. Pourtant, un énoncé peut avoir plusieurs intentions (ex. :
"je vais partir" peut informer, promettre, ou demander).
- **Détermination de l’intention** : Cela soulève des questions sur la manière dont le locuteur
détermine l’intention appropriée.
- **Influence des lois et conventions sociales** : Les actes de langage sont aussi influencés par
des lois et conventions sociales, suggérant qu’ils ne peuvent pas être compris uniquement en
termes d'interaction entre sujets.
Conclusion
En résumé, les actes illocutoires ne se limitent pas à l'intention exprimée; ils sont également
régis par des conventions et le sens traditionnel des mots.
Cadre institutionnel
1. **Cadre institutionnel** : Les exemples d'actes langagiers comme le mariage ou la promesse
reposent sur des structures institutionnelles qui leur donnent du poids.
2. **Sincérité des promesses** : Searle suggère qu'une promesse n'est vraie que si elle est
sincère, mais cela peut être contesté. Par exemple, si A promet à B de lui rendre de l'argent
sans en être capable, A a tout de même effectivement fait une promesse.
3. **Perception externe** : Pour un observateur, A a promis en disant "je te promets". Si B ne
reçoit pas l'argent, il a le droit d'être fâché, même si A sait que sa promesse n'est pas sincère.
4. **Actes conjoints** : Les promesses et excuses ne sont pas seulement des actes isolés. Elles
nécessitent l'interaction avec l'autre personne. Un acte illocutoire (comme une promesse) est
co-construit entre A et B.
5. **Interaction** : La réponse de B est cruciale. Si B ne croit pas A, alors la promesse perd son
sens. De même, dans le cas d'excuses, B peut les refuser, annulant ainsi l'acte de pardon.
Compréhension d’un Texte
6. **Deux Dimensions de l’Interprétation**
- **Interprétation cohérente** : Interpréter de manière cohérente les éléments du texte.
- **Vision personnelle** : Apporter sa propre vision du monde dans cette interprétation.
7. **Communication**
- **Par écrit** : On utilise des mots.
- **Par oral** : On utilise également le langage corporel.
8. **Notion de Texte**
- **Communication orale** : Influencée par le corps.
- **Communication écrite** : Centrée sur les mots.
Couches de l'Expression Orale
1. **Communication Verbale** : Utilisation des mots.
2. **Dimension Paraverbale** : Inclut rythme, intonation, intensité et hauteur de la voix.
3. **Expression Non Verbale** : Comprend la mimique, la gestuelle et le langage corporel.
Communication Écrite vs. Orale
- **À l'oral** : Le texte se concentre sur les mots (sans les éléments paraverbaux et non
verbaux).
- **À l'écrit** : Les aspects paraverbaux et non verbaux sont quasi inexistants.
J'espère que ce résumé te convient ! Si tu as besoin de plus de précisions, n’hésite pas !
Le Texte
- **Définition** : Le texte est défini comme l'ensemble des expressions linguistiques dans la
communication.
- **Contexte** : Il ne peut exister sans un contexte plus large qui inclut notre culture, nos
connaissances, nos idées et nos émotions.
Compréhension du Texte
- **Interprétation** : La compréhension passe par l'interprétation, influencée par :
- Notre bagage culturel
- Nos connaissances du monde
- La position de chacun (locuteur et interlocuteur)
Résumé de l'Entrée en Matière
1. **Phrase Isolée** : Un auditeur entend une phrase dans une émission, qui semble
déconnectée du reste. Cette phrase peut être considérée comme un élément d'un texte.
2. **Importance du Contexte** : Pour comprendre pleinement la signification de cette phrase, il
faut se référer au contexte, qui lie les énoncés ensemble dans un réseau relationnel.
3. **Dimensions Relationnelles** :
- **Axe Linéaire** : Cela fait référence au déroulement de la parole.
- **Axe Sémantique** : Cela concerne la capacité des mots à se référer à des objets du
monde réel et à établir des relations.