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2016 2017 [CHAPITRE I : Généralité]

VI.2 La nappe du Mio – Pliocène :


VI.2.1 Formation aquifère du Mio – Pliocène :
Il se présente comme un système multicouche, constitué par un faciès sableux et
argileux, avec des passées gypseuses connues dans la région du bas Sahara sous le
nom du continental terminal (CT). Le substratum de l'aquifère est formé par des
argiles et marnes de l'Éocène.
Les forages d'irrigation, réalisés au niveau de la ceinture verte et qui captent
l'aquifère du Moi – Pliocène, sur une profondeur qui varie entre 155 et 165 m, ont mis en
évidence que l'aquifère est constitué d'une alternance de sable moyen à fin, de gravier
siliceux et d'argile rouge plastique et des passées de gypses. (Coupe technique forage F1
ceinture verte, Oued Al Maraa)[1].

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2016 2017 [CHAPITRE II : Programme de forage]

I. Choix de l’implantation du forage :

L’implantation d’un point de forage, en général, ne se fait qu’après examen des


rapports relatifs à la prospection géophysique, cependant l’existence de forages dans la région
ainsi que des cartes et coupes géologiques et hydrogéologiques peuvent être d’une grande
utilité notamment quand il s’agit de choisir le point d’impact et peuvent par conséquent aider
à déterminer les zones productrices et susceptibles donc d’être aquifères.
Pour ce faire, nous nous sommes basées sur ce qui suit :
1. Du point de vue géologie : dans l’aperçu que nous avons donné, sur la géologie de la
région, nous avons signalé l’ensemble des formations géologiques qui ont les propriétés qui
leur confèrent le caractère réservoir et se comportent donc en tant qu’aquifères.
Il s’agit des formations du : sable, calcaire, dolomie, anhydrite, marne, sel massif, grés, argile.
Il est à noter aussi que le relief est modéré et n’est pas vraiment accidenté, ce qui permet une
accessibilité facile, que ce soit pour la circulation ou la pose de l’appareil devant réaliser le
forage.
2. Du point de vue hydrogéologie : la consultation et l’analyse des données et de la
cartographie mises à notre disposition et des rapports d’anciens ouvrages (quoi qu’un peu
éloignés) devraient nous être d’une grande importance surtout pour opter à ce choix.
3. Du point de vue économique : pour maintes raisons, notamment économiques, le point
sélectionné doit être le plus près possible du réseau d’utilisation et de stockage, pour bien sûr
réduire le coût et la durée des travaux, nécessaires à l’exploitation de l’ouvrage réalisé, ce qui
n’est pas toujours le cas d’ailleurs.
D’après ce qui a été avancé plus haut et à la base de la documentation consultée, nous
pouvons dire que les eaux de la région, (…………du complexe terminal ou le continental
intercalaire……) sont relativement abondantes et peuvent, avec un programme d’exploitation
rationnel et une gestion durable, servir au mois à moyen terme.
4. Conclusion : en se basant sur ce qui a été avancé précédemment et sur les différentes
cartes, nous pouvons dire que notre forage pourra être implanté conformément aux
coordonnées suivantes :
X = 77 068.21
Y = 3 574 836.43
Z = 1 295 m.
Ce dernier sera destiné à l’alimentation en eau, soit de la ville de Hassi Messaoud ou des
régions voisines.

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2016 2017 [CHAPITRE II : Programme de forage]

II. Choix du diamètre final :


Cette tache est normalement confiée au service hydrogéologie qui s’occupe des études
techniques. Alors, certains paramètres, tels que débit potentiel de l’eau, la lithologie, la
structure géologique du système aquifère et sa puissance, l’encombrement de la pompe
immergée…etc, conditionnent le choix de cet élément auquel on doit accorder une
importance.
Remarque : on entend, par, lithologie et structure géologique de l’aquifère à solliciter, la
nature de sa granulométrie et les dimensions de ses particules, par puissance – est – il libre ou
captif, son débit et son épaisseur, par encombrement, la chambre de pompage.
Donc pour une exploitation rationnelle et une grande longévité de l’ouvrage, plusieurs
expérience ces ont montre qu’il pourra être de outil comme suit :
[7]. Avec bien sur :
Cr: diamètre final de la colonne de captage.( mm).
: Coefficient de perméabilité dépondant du terrain.
Q : débit d’exploitation (en m3 / h)
L Cr: longueur à crépine (m).
Nous avons : épaisseur de la nappe qui est captive : 70 m .
Donc de E soit :
Noter débit de l’ordre de 36 l/s, soit 129, 6 m3 / h.
A=?
Lithologie mm Α
gravie 02 9.5 30
Sable grossier 0.6 2 50
Sable moyen 0.25 0.6 60
Sable fin 0.1 0.25 90
Tab. N°:[Link] de perméabilité de diverses formations.

Comme il s’agit des graviers prenons : 30


Alors Cr = (30 * 36*3 600) /56 * 1 000 = 69.4 mm
Cr = 69.4 mm = 2.72″ c’est même pas 2.72"
Alors nous sommes obliges d’opter pour un diamètre plus important pour ne pas créer
d’obstacle au
Passage de l’eau, donc pour concevoir le débit désire, c .a .d Q= V. S.
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