Techniques d'expression française en licence
Techniques d'expression française en licence
Cours de :
TECHNIQUES D’EXPRESSION
FRANÇAISE
Objectifs du cours
Objectif général : Renforcer les acquis techniques et linguistiques des étudiants en leur
faisant prendre conscience des exigences de l’expression française écrite et orale, de sorte
à s’exprimer correctement.
Objectifs spécifiques :
- Rappeler aux étudiants la nécessité de contrôler, de façon pratique et permanente,
l’orthographe ;
- Amener les étudiants à faire correctement les accords grammaticaux, plus
particulièrement à maitriser l’accord des participes passés ;
- Les aider à faire de bonnes constructions phrastiques, en les amenant à observer
les règles de ponctuation pour une meilleure lisibilité de leur discours ;
- Les aider à éviter un certain nombre de fautes liées aux pléonasmes, aux sens
abusifs, aux expressions erronées et aux constructions abusives, etc.
Chargé de cours :
INTRODUCTION
Il est surprenant, voire choquant, qu’un étudiant diplômé, à son entrée dans la vie
professionnelle et civique, éprouve encore des difficultés à s’exprimer clairement et
correctement. Or, un individu se révèle par le contenu et la forme de sa pensée.
Evidemment, on ne « parle » jamais bien quand on a une « pensée pauvre ». L’art de
l’expression ne découle pas seulement des talents oratoires ou épistolaires, malgré leur
grande utilité dans la communication. Cet art dépend avant tout de la qualité de la
pensée et de tout le travail intellectuel qui y préside.
De plus, on n’écrit pas comme on parle, et vice versa. Le discours écrit exige une
densité plus grande. La présentation de tout texte suppose le respect de quelques
principes rudimentaires, ce qui sous-entend que l’expression écrite et orale a des
exigences. L’objectif général de ce cours est donc d’aider les étudiants à mieux
s’exprimer, que ce soit à l’oral comme à l’écrit. En objectifs spécifiques, il s’agira de leur
rappeler la nécessité de contrôler l’orthographe, de maîtriser l’accord du participe passé,
d’observer les règles de ponctuation et d’éviter un certain nombre de fautes liées aux
pléonasmes, aux sens abusifs, aux expressions erronées et aux constructions abusives.
non, elle demande aussi du travail. Nous n’avons pas de recette magique à proposer,
mais des conseils pratiques qui doivent, s’ils sont suivis, aider à écrire avec le moins de
fautes orthographiques possibles. Ces conseils sont les suivants :
1 – Ne pas écrire un mot dont on n’est pas sûr de l’orthographe. Il faut consulter le
dictionnaire dès le moindre doute.
2 – Il faut aimer à lire et ne pas rester passif : au cours de ses lectures, l’on
rencontre pour la première fois des mots dont l’orthographe est parfois difficile ; ces mots
nouveaux, il faut les noter sur un petit carnet et chercher leurs sens dans le dictionnaire
afin d’enrichir son répertoire lexical.
3 – Prendre l’habitude de se corriger : il y a des mots sur lesquels l’on bute en
faisant toujours la même faute ; il y en a aussi pour lesquels on a toujours les mêmes
hésitations. Ces mots-là, il faut également les noter sur le même carnet.
4 – Rédiger un brouillon. Objecter que c’est une perte de temps est une erreur ; au
contraire, c’est un moyen d’en gagner. Un brouillon bien tenu qui permet des corrections
et des retouches évite le gaspillage de temps et de matériel puis assure la netteté du texte
définitif.
5 – Se fabriquer un « pense-bête » personnel, c’est-à-dire constituer, pour soi-
même, une liste des difficultés orthographiques qui embarrassent et sur lesquels on
bronche.
6 – Avoir, en permanence, sous la main un dictionnaire et une « grammaire ». Le
dictionnaire est un usuel, il faut donc l’avoir à sa portée afin de vérifier l’orthographe
d’un mot comme pour en éclairer le sens. Quant à la grammaire, elle s’impose lorsqu’il
s’agit des règles d’accord et autres difficultés grammaticales, même orthographiques.
Choisir les livres que l’on a utilisés pendant ses études antérieures ou, si on ne les a pas
conservés, acquérir d’autres sur le marché ou en librairie.
7 – Savoir se relire. Le contrôle de la correction orthographique dépend non
seulement de l’état de ses connaissances, mais également de son état d’esprit (fatigue,
nervosité, émotion, etc.) qui dérèglent les mécanismes. Il faut lire son texte au moins
deux fois. La première lecture qu’on pourrait qualifier de lecture de « nettoyage » donnera
l’assurance qu’on n’a pas omis ou répété à l’excès certains mots, qu’on a placé les
accents et les signes de ponctuation qui conviennent. La deuxième sera consacrée aux
différents accords (noms-adjectifs, sujets-verbes, participes passés, etc.) ; cette lecture
tiendra compte des hésitations et des difficultés personnelles de chacun.
L’accord des participes passés a toujours été une des croix de notre orthographe ;
nombre de gens, même cultivés ne le font pas ou le font avec difficulté. Personne ne peut
se targuer, si instruit soit-il de la grammaire, de ne jamais buter contre tel cas particulier
ou contre telle exception aux règles générales des participes. Le participe passé
s'accorde, en effet, selon des règles précises : la nature de l'auxiliaire (être ou avoir), la
nature du complément d'objet, sa place dans la phrase, etc.
Il faut également faire attention aux particularités du participe passé des verbes
pronominaux, de certains verbes (coûter, valoir..) ou expressions (laisser + infinitif, faire
+ infinitif...) et bien d’autres cas particuliers qui sont également expliqués dans ce
chapitre
Ex : L’année passée
Fatiguée, elle s’est endormie.
Ces filles, je les trouve fatiguées.
Cas particuliers
Placés avant un nom sans article ou en tête de phrase, ces participes passés
deviennent des mots-outils : ils sont alors invariables, vu qu’ils ont une valeur
adverbiale (ils se rapprochent alors de l'emploi de "ci-contre, ci-dessous", etc.).
Ex : Vous trouverez ci-inclus copie de la lettre.
Ci-joint la quittance du loyer.
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Lorsqu’ils sont placés après le nom qu’ils accompagnent, ils sont de véritables
participes passés ; ils varient donc en fonction du genre et du nombre de ce nom.
Ex : Vous voudrez bien acquitter la facture ci-annexée.
Toutefois, l’accord est facultatif quand ils précèdent un nom avec article.
Ex : Vous trouverez ci-joint / ci-jointe la facture de votre commande.
Le participe passé employé avec l’auxiliaire avoir ne s’accorde jamais avec le sujet
du verbe ; il s’accorde plutôt en genre et en nombre avec le complément d’objet direct
(C.O.D.), seulement si celui-ci est placé avant lui.
Ex : Elle a cueilli.
Elle a cueilli des cerises.
Les cerises qu’elle a cueillies sont mûres.
Cas particuliers
1 – Le pronom neutre "le" / "l’ "
Le participe passé reste invariable lorsque le pronom "le" ou "l’"est neutre et qu’il
remplace toute une proposition.
Ex : Cette baleine est moins grosse que je l’avais cru.
Par contre : Cette baleine, je l’avais crue plus grosse.
5 - Le participe passé des verbes coûter, valoir, courir, vivre, peser, marcher, etc.
Ces verbes ont la particularité d'être intransitifs au sens propre, donc avec un
participe passé invariable. Ils sont alors accompagnés de compléments circonstanciels, à
ne pas confondre avec des C.O.D.
Ex : Les quatre mille euros que cette réparation m'a coûté. (Combien m'a coûté la
réparation?)
La fortune que ces achats ont valu. (Combien ont valu ces achats ?)
Les kilos que ce paquet a pesé. (Combien de kilos a pesé ce paquet ?)
Les heures que j'ai couru. (Combien d'heures as-tu couru?)
Les quarante années que j'ai vécu. (Combien d'années as-tu vécu ?)
Mais ces verbes peuvent aussi être transitifs au sens figuré. Dans ce cas, il y a
bien accord du participe passé, si le C.O.D. est placé avant le verbe.
Mais lorsque c'est l'adverbe de quantité qui exprime l'idée dominante, il arrive que
l'accord se fasse avec celui-ci.
Le participe passé employé avec l’auxiliaire être s’accorde en genre et en nombre avec le
sujet du verbe.
Ex : La voiture a été lavée.
Ces fables seront lues à haute voix.
L’accord dépend de la nature du verbe pronominal, selon qu’il est essentiel ou non
(réfléchi ou réciproque), de sens passif, non réfléchi, etc.
- Les verbes essentiellement pronominaux
Il s’agit de verbes qui ne peuvent s’employer sans le pronom personnel. Le participe
passé de ces verbes s’accorde avec le sujet du verbe.
- Les participes passés des verbes "se laisser" et "se faire" suivis d'un infinitif sont
invariables.
Chapitre 3 : LA PONCTUATION
Ce sont des signes qui indiquent des pauses dans le discours (oral ou écrit).
1 – Le point
Il marque une pause de durée relativement longue. Il est destiné à découper un
texte en parties qui, dans une certaine mesure, se suffisent à elles-mêmes et forment des
éléments qu’on appelle phrases. Ce découpage est fonction des idées développées. Le
point indique alors la fin d’une phrase déclarative, donc d’une idée plus ou moins
complète.
Ex1 : Les spectateurs avaient tous regagné leurs places. Le rideau se leva.
Ex 2 : A priori, il a raison. Toutefois, je réexaminerai le problème demain. Je prendrai
alors une décision.
N.B : On ne met pas de point après un titre ou un sous-titre, ni après un nom propre
encore moins sur un en-tête de lettre.
2 - La virgule
Elle marque une pause de plus faible durée à l’intérieur d’une phrase. Elle est
avant tout un signe qui marque la juxtaposition : elle sert à établir une séparation
relativement ténue entre différents termes d’un discours. Elle sert aussi à détacher
certains membres de la phrase ou à séparer des parties semblables d’une énumération,
des groupes de mots apposés ou juxtaposés ainsi que des mots de même fonction. On ne
met pas de virgule, sauf cas particulier, devant des conjonctions de coordination comme
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et, ou, ni. La virgule intervient peu dans les phrases qui respectent l’ordre logique des
mots d’une phrase (S+V+C). En revanche, si cet ordre est rompu, la virgule intervient
pour apporter clarté au discours.
Ex : Des coqs, des poules, des canards et des oies s’agitaient dans la cour.
La virgule encadre, dans un discours, un élément qu’on peut détacher (date,
circonstance, etc.).
Ex : Il est à peu près certain, en tous cas, que dans un mois, les rebelles vont désarmer.
La virgule isole, dans une phrase, une proposition intercalée.
Ex : Votre enfant, avança le médecin, est très malade.
La virgule se met après un complément circonstanciel situé au début d’une phrase. En
général, elle sépare les éléments de la phrase que l’on veut mettre en relief.
Ex : Du haut de la montagne, la vue est magnifique.
Autrement dit, la virgule se met après une proposition circonstancielle qui commence
une phrase.
Ex : Lorsque le soleil sera couché, je rentrerai à la maison.
La présence ou non de la virgule peut changer complètement le sens de la phrase.
Ex 1 : Les platanes, qui étaient une gène pour la circulation, furent abattus.
(La phrase signifie : tous les platanes furent abattus)
Ex 2 : Les platanes qui étaient une gène pour la circulation furent abattus.
(Ici, la phrase signifie : seuls les platanes qui étaient une gène furent abattus).
3 - Le point-virgule
Il sert à séparer deux idées ou deux propositions d’une certaine longueur, mais
sans mettre entre elles la pause que marquerait un point. Il indique une pause moyenne
entre deux unités distinctes d’un même énoncé. Il est utilisé pour aérer logiquement une
phrase un peu longue.
Ex : Il n’y aura plus de vainqueurs ; il ne restera que des victimes de guerre.
N.B : Après un point-virgule, le mot qui suit ne commence pas par une lettre majuscule.
Ce sont des signes qui ont un rapport avec la mélodie et qui marquent une
variation de la voix dans le discours.
1 – Le point d’interrogation
Il termine une proposition ou une phrase interrogative. Lorsque celle-ci est suivie
d’indications telles que «demanda-t-il, fit-elle », le point d’interrogation se met juste après
la proposition interrogative.
Ex : Que fais-tu ici à cette heure ? lui demanda-t-il.
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N.B : Après un point d’interrogation, le mot qui suit commence par une lettre majuscule,
sauf s’il s’agit d’une série de question qui se complètent, comme dans l’exemple suivant :
Qu’as-tu dans ce sac ? des documents ? des vêtements ? des produits de beauté ?
2 – Le point d’exclamation
Il termine une phrase ou une expression vive traduisant un sentiment comme la
colère, la surprise, l’étonnement, l’indignation. Il s’emploie après une interjection
Ex : Au voleur ! Au voleur !
Quelle beauté ! Hélas.
1 – Les parenthèses
Ce sont des signes graphiques qui s’emploient par paire et qui se présentent sous
deux formes : une forme ouvrante «(» et une forme fermante «) ». Ces signes isolent, sur
un plan différent, une expression servant à commenter ou à expliquer incidemment le
reste de la phrase ou l’un des mots de la phrase. Le mot ou l’information contenu entre
ces deux signes s’appelle la parenthèse. Celle-ci consiste en un détail, un complément
d’informations qui n’est pas absolument indispensable à l’intelligence du message, mais
qui est de nature à aider à le situer dans un contexte particulier.
Ex : On se suicide rarement (l’hypothèse n’est cependant pas exclue) par réflexion.
2 – Les guillemets
Ils indiquent que les mots placés dans l’intervalle qu’ils délimitent sont :
- des paroles citées directement
Ex : Lors de la visite du président de la République aux populations de l’Ouest, la foule
s’écriait : «On veut Houphouët ! On veut Houphouët ! »
- Un emprunt fait à autrui (une citation) ;
Ex : L’Afrique doit apporter à l’humanité ce « supplément d’âme » dont elle a besoin pour
faire sa mue.
- Une expression peu convenable par sa familiarité ou sa technicité
Ex : A l’image des « spots publicitaires », le titre d’une œuvre littéraire doit être
accrocheur.
3 – Les tirets
Ils s’emploient un peu comme les parenthèses et jouent sensiblement le même rôle
qu’eux ; à la seule différence qu’ils isolent un supplément d’information qui n’est pas
indispensable à la phrase et que l’on propose à part, comme si on pouvait l’omettre.
Ex : L’Homme – je veux dire l’être humain – n’est naturellement ni bon ni méchant.
Lorsque l’expression mise à part termine la phrase, le deuxième tiret est supprimé
devant une ponctuation forte comme le point.
En début d’alinéa, un seul tiret indique le changement d’interlocuteur lorsqu’on
rapporte une conversation ou un dialogue. Ce type de tiret est un signe d’appel.
2 - L’alinéa
Au sens premier, l’alinéa est le retour à la ligne ou le renforcement de la première ligne
du texte ou d’un paragraphe. Par extension, il désigne la portion de texte comprise entre
deux retours à la ligne. En principe donc, l’alinéa coïncide avec le paragraphe.
3 – L’appel de notes
L’appel de notes est un chiffre arabe en position supérieure ou placé entre
parenthèses qui renvoie à une note de bas de page (ou note infrapaginale), en fin de
chapitre ou en fin de volume. Il informe le lecteur d’un détail dont la place ne se trouve
pas nécessairement dans le texte mais plutôt en dehors, aux lieux sus-indiqués.
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EXERCICES D’APPLICATION
III - Faites accorder comme il convient les participes passés entre parenthèses
Une histoire (vécu), une feuille (mort), des enfants (perdu), une fleur (fané), les taxes
(compris), la porte (ouvert), les personnes (assis), des paroles(entendu), des pommes
(cuit), les visiteuses (attendu).
IV - Faites accorder correctement le participe passé :
Les enfants sont (sorti) / La porte est (entrebâillé) / La journée fut bien (rempli) / Les
herbes seront (fauché) / Les travaux sont (fini) / Les allées sont (ratissé) / Les blés
sont (coupé), (rentré), (battu) / Des visiteurs sont (venu) et (reparti).
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Texte 2
Un journal était ouvert à la page des faits divers on devait plutôt dire des méfaits
évoquant les cambriolages récents de plusieurs banques avec assurance didier s’écria
une chambre forte moderne est inviolable mais qui était donc cet homme au ton
si péremptoire l’un de ces miraculeux techniciens qui savent ouvrir les serrures
les plus compliquées sans les détériorer cela ne veut pas dire que toutes ces
portes protègent des fortunes ajouta didier le préposé à la salle des coffres d’une
banque avait remarqué un sexagénaire qui chaque jour visitait son coffre repartait l’air
satisfait le rencontrant au café que gardez-vous à la banque lui demanda
l’employé avec curiosité le médecin m’a interdit l’alcool comme ma famille me
surveille je cache mon whisky dans mon coffre.
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I- LE PLÉONASME
Le pléonasme est un terme ou une expression qui ne fait qu’ajouter une répétition à ce
qui vient d’être énoncé.
Voici quelques pléonasmes qu’il faut absolument éviter : cherchez pourquoi ? (Le mot en
trop est en italique).
1. Il achève complètement. 27. C’est une première initiative.
2. Au grand maximum. 28. Puis ensuite ; et puis après.
3. Il ajouta en plus. 29. Il répétait de nouveau.
4. Au jour d’aujourd’hui. 30. Il en redemande encore.
5. C’est assez satisfaisant. 31. Ils se réunissent ensemble.
6. Il avance en avant. 32. C’est le seul représentant exclusif.
7. Il progressait en avant. 33. Il suffit simplement.
8. Il recula en arrière. 34. Il suivait derrière.
9. Car en effet. 35. La prière tomba d’en haut.
10. Collaborer ensemble. 36. Il est unique et seul en son genre.
11. Comparer ensemble. 37. Il est si tellement beau.
12. Dépêcher-vous vite. 38. Dépenses somptuaires
(somptuaire = relatif à la dépense).
13. Il descend en bas. 39. Pour terminer enfin.
14. Il entre dedans. 40. On gèle de froid.
15. Il sortait dehors. 41. Entendre de ses oreilles.
16. Ils s’entraident mutuellement. 42. Voir de ses yeux.
18. C’est une jeune fillette. 43. Trois heures de temps.
19. Il avait un monopole exclusif. 44. Préparer d’avance
20. Il montait en haut.
21. C’est une panacée universelle 45. Prévoir avant
(panacée = remède universel).
22. Il faut prévoir d’avance. 46. Réciproque de part et d’autre
23. Cette affaire passe en première 47. Tous à l’unanimité (ou unanimement)
priorité.
24. Il était placé entre deux alternatives 48. Marcher à pied
(alternative = choix à faire entre deux 49. La topographie des lieux
choses). (topographie = description d’un lieu)
25. Il préférait plutôt. 50. Voire même (voire = « vraiment » au
sens ancien, « même » au sens moderne).
26. Il est premier en tête de la classe.
- aéro (plane) = préfixe indiquant l’idée d’air. - aréopage = tribunal criminel d’Athènes qui
siégeait sur la colline d’Arès
- affilé : aiguisé - effilé : défait fil à fil
- affleurer : apparaître, être au niveau de - effleurer : toucher légèrement
- ajustage : action d’adapter - ajustement : action de rendre juste
- aléa : hasard - aria : embarras ; mélodie
- alternative : choix entre deux possibilités - alternance : succession répétée de plusieurs
choses
- amande : fruit - amende : sanction
- amnistie : annulation de peine - armistice : suspension d’hostilités
- ancre : pour retenir un bateau - encre : pour écrire
- anoblir : donner un titre - ennoblir : rendre plus moral, plus noble
- apogée : sommet - hypogée : monument funéraire
- appât : piège - appas : agréments extérieurs désirables
- apporter : porter à - amener : au sens propre = faire venir à soi,
ou avec soi ; au sens figuré = introduire,
occasionner
- apurer : arrêter un compte - épurer : rendre pur
- asepsie : lutte contre l’entrée des microbes - antisepsie : destruction des microbes
- assurer : affirmer avec force - promettre : prendre un engagement
- ataxie : difficulté de marche - ataraxie : tranquillité d’âme
- attention : vigilance - intention : volonté
- avatar : transformation, métamorphose - mésaventure : ennui, accident
- avènement : venue - événement : fait important, chose quelconque
qui arrive
- avérer : reconnaître comme vrai - révéler : faire apparaître
- cahot : secousse, saut sur une mauvaise - chaos : grand désordre
chaussée
- capable de : sens actif, apte à - susceptible de : sens passif, qui peut recevoir
- censé : supposé - sensé : qui a du bon sens
- une réussite certaine = assurée - une certaine réussite = incomplète, partielle
- cession : action de donner - session : temps de réunion d’une assemblée
- champ : pré - chant : son de la voix
- chemineau : vagabond - cheminot : employé de la S.N.C.F.
- coasser : pour la grenouille - croasser : pour le corbeau
- cœur : principal organe de la circulation du - chœur : ensemble de voix
sang
- collision : rencontre de deux corps - collusion : entente secrète
- colorer : donner de la couleur - colorier : mettre des couleurs
- compréhensible : clair, intelligent - compréhensif : bienveillant
- concert (de) : d’un commun accord - conserve (de) : ensemble, de compagnie
- conjecture : supposition - conjoncture : concours de circonstances
- conséquent : logique, raisonnable - important : considérable
- consommer : achever ; manger - consumer : détruire par le feu
- continuation : action de poursuivre - continuité : liaison sans faille entre les
parties d’un tout
- cour : d’école, de justice ou de Versailles - cours : d’un fleuve, de la bourse ou de la vie
- davantage : « adv. », plus - … d’’avantage : « nom », gain
- décade : dix jours - décennie : dix ans
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