Article Nzino Et Nonga
Article Nzino Et Nonga
Résumé :
Summary:
From the adoption of international texts in favour of women, a dynamic contributing to the
construction and restructuring of gender-related paradigms is spreading to the terrestrial
globe. In 30 years of celebration, one of the major achievements of International Women's
Day, both at the international and national level, is the entry into force of the ' right to
decision-making ' of women. Nevertheless, sociologists agree that no society has yet fulfilled
the criteria for identifying women as the ' holder of power ', having control over ' power ' and
exercising ' power to its advantage '. In Africa, the issue was the emancipation of the woman
from the duty of absolute subordination assigned to her by the patriarchal order of society and
to extend her field of activity beyond reproduction, production and management.
Key words: female, subordination, patriarchal, reproduction, production, management,
decision-making.
Texte du CV condensé :
Par « champs », Pierre Bourdieu entend des espaces de compétition où les différents
agents sont en évolution. Ils constituent la phase d’extériorisation de l’intériorité, car ce sont
des sphères de la vie sociale définissant chacun des modes spécifiques de domination, comme
la domination des hommes sur les femmes. Nous aurons ainsi des champs notoirement
féminins tels que la cuisine, l’intérieur de la maison, les espaces clos où sont cantonnées et
évoluent traditionnellement les femmes, et les espaces masculins que sont les lieux publics
tels que la rue, les bars, les administrations.
1
Pierre Bourdieu, Le Sens Pratique, Paris, Ed Minuit, 1980, p.102
2
Ibid.
3
Pierre Bourdieu, substitue à la notion d’acteurs sociaux, celle d’agents pour indiquer que ceux-ci sont autant
agis de l’intérieur que de l’extérieur par la société.
4
Agnès Adjamagbo et Philippe Antoine, « Être femme autonome dans une capitale africaine : les cas de Dakar et
Lomé », in Du genre et de l’Afrique. Hommage à Thérèse Locoh, Paris, Les éditions de l’Ined, 2010.
5
Gérard Pavy, La Parité ; Enjeux et pièges. La dynamique des sexes au travail, Paris, L’Harmattan, 2010, p. 61.
6
Simone de Beauvoir, Le Deuxième sexe II, Paris, Gallimard, p.51
famille même du côté financier. C’est-à dire qu’elles font la cuisine, vont au marché et
vendent le pétrole de palmier produit par eux-mêmes (sic) et s’occupent des enfants
évidemment. De l’autre côté les hommes sont plutôt passifs; ils s’amusent beaucoup et ils
n’accomplissent pas de tâches pour la famille, n’importe ce de quoi il s’agit. Il en résulte une
injustice flagrante, car les femmes jouent le rôle essentiel au foyer, alors que les hommes
administrent l’argent et ont plus de droits qu’elles »7. Il règne ainsi une société arbitraire au
Cameroun, qui laisse penser que « c’est l’homme qui parle et c’est la femme qui œuvre ».
Toujours selon cette sociologue, les statistiques démontrent que les femmes au
Cameroun représentent 67% des travailleurs et produisent 50%des produits alimentaires du
pays. C’est donc une main d’œuvre non négligeable qui concoure au développement du pays,
et qui mérite d’être appréciée à sa juste valeur. Par ailleurs nombreuses d’entre elles jouent le
rôle de chef de ménage, car elles jouissent d’une autonomie sociale et économiques grâce à
leur travail 8 .Mais l’on déplore encore que les femmes soient les victimes majeures de la
pauvreté, de la spoliation de leur héritage, du chômage, de la sous-scolarisation, des violences
- conjugales notamment -, des maladies telles que le SIDA ; en outre, elles sont souvent
limitées aux métiers dits féminins (couture, coiffure, petits commerces, secrétariat, call box),
ou accèdent peu ou prou aux postes de responsabilités du fait de leur sexe. À ce propos l’on
peut admettre avec Gérard Pavy que le discours sociétal « est en fait marqué du masculin »9,
tant il est en défaveur de la femme.
Il rejoint ici Pierre Bourdieu qui pense que « l’ordre social est une machine
symbolique à ratifier la domination masculine »10.Cet ordre fonctionne selon trois principes
historiques qu’énumère Bourdieu: « Selon le premier principe, les fonctions convenant aux
femmes se situent dans le prolongement des fonctions domestiques : enseignement, soin,
service ; le deuxième veut qu’une femme ne peut avoir autorité sur des hommes, et a donc
toutes les chances, toutes choses étant égales par ailleurs, de se voir préférer un homme dans
une position d’autorité et d’être cantonnée dans des fonctions subordonnées d’assistance ; le
troisième confère l’homme le monopole du maniement des objets techniques et des
machines »11.
Au vu de ce qui précède, la marginalisation de la femme au Cameroun à cause de son
sexe est un fait avéré sur le plan socioculturel traditionnel. Ce qui va à l’encontre de la
résolution de la Conférence mondiale sur les droits des femmes de Pékin (1995) qui stipule en
son article 13 que : « Le renforcement du pouvoir d’action des femmes et leur pleine
participation sur un pied d’égalité à tous les domaines de la vie sociale, y compris aux prises
de décisions et leur accès au pouvoir, sont des conditions essentielles à l’égalité, au
développement et la paix ».
7
« La Femme au Cameroun »,von Anja Mehrtens, Felina Baesller, Stephanie Elfgang, 2008,
http://docplayer.fr/15617067-La-femme-au-cameroun.html
8
Tichit christine, Les femmes chefs de ménages au Cameroun : entre autonomisation, monoparentalité et
isolement, Nanterre, Université Paris X-Nanterre (Thèse de Doctorat).
9
Gérard Pavy, Op.cit. p. 18
10
Pierre Bourdieu, La domination masculine, Paris, Seuil, 2000.
11
Op. Cit., .p. 26.
2. Représentation religieuse de la femme
Le Cameroun est un État laïc qui reconnait la liberté de religion à tous ses citoyens ;
chacun y est libre d’exercer ses croyances religieuses dans le respect des lois
constitutionnelles et des libertés individuelles, notamment depuis le vent démocratique qui a
soufflé dès 1990.Cependant on note une influence indéniable de la religion dans l’éducation
des enfants, et dans la culture des adultes au Cameroun. C’est le cas du principe de
soumission des femmes, qui est intégré dans le discours religieux et appliqué comme un
dogme car étant une ordonnance divine. Les religions animistes et celles dites traditionnelles
(judaïsme, christianisme et islam), accordent certes une place à la femme, mais celle-ci est
toujours inférieure à celle de l’homme. Ainsi les textes sacrés tels que la Bible recommandent
aux femmes de se soumettre à leurs maris, ou rapportent que la femme a été créée d’une côte
de l’homme et donc lui est assujettie. Cela donne lieu souvent à des dérives car certains
hommes en profitent pour contrôler les femmes, les asservir, les instrumentaliser et les
museler, surtout grâce à l’expansion et au foisonnement des communautés et des sectes
religieuses.
L’exemple en est des nombreuses femmes camerounaises qui ont quitté leur foyer,
abandonnant leurs enfants sous l’instigation d’un « homme de Dieu » ou d’un prophète,
mettant ainsi à mal la cellule familiale ; Ou encore de celles qui se sont vu imposer un
mariage issu d’une révélation divine. Certaines femmes ont dû accepter une coépouse ou
plusieurs car leur religion le permet, et parce qu’elles doivent se plier aux décisions de leur
époux. D’autres encore se contraignent à subir des unions destructrices pour elles et pour leurs
enfants, où elles endurent violences, mépris et souffrances, car ne pouvant divorcer
religieusement, le mariage étant une institution sacré qu’on ne peut dissoudre. Ces
illustrations démontrent qu’à l’instar de la tradition, la religion participe d’un habitus qui fait
intérioriser aux agents les valeurs et les concepts qu’elle véhicule, et que ces derniers
reproduisent au quotidien ; le discours clérical étant pour eux le seul révélateur de la vérité.
Ceci confirme la pensée de Pierre Bourdieu, pour qui les diverses formes de
domination, à moins de recourir exclusivement et de façon continue à la force armée, doivent
être légitimées, reconnues comme légitimes, c’est-à-dire prendre un sens positif ou en tout
cas devenir « naturelles », de sorte que les dominés eux-mêmes adhèrent à l’ordre dominant,
tout en méconnaissant ses mécanismes et leur caractère arbitraire, c'est-à-dire non naturel,
non nécessaire, donc historique et transformable. C’est ce double processus de
reconnaissance et méconnaissance qui constitue le principe de la violence symbolique et de
la légitimation des diverses dominations. Pour le cas de la domination masculine, l’adhésion
des femmes à cet ordre dominant découle d’une intériorisation par elles de la supériorité
masculine et de leur propre infériorité naturelle.
Et pourtant, toutes les évidences devraient être remises en question car comme le
souligne Gérard Pavy elles procèdent des hommes et non de la nature, aussi écrit-il à ce
sujet : « Faut-il rappeler cette évidence que les premières organisations de grande taille,
l’Église ou l’armée ont été inventées par les hommes ? »12.
Force est de constater que le paysage politique camerounais a longtemps été dénué, en
nombre, de la présence des femmes au niveau des postes de responsabilité. Si quelques
femmes ont émergé telles que Delphine Zanga ou Yao Aissatou, cela a toujours été dans des
départements ministériels alloués habituellement aux femmes : ministère de la condition
féminine, ministère des affaires sociales et de la famille. Il a fallu du temps pour que leurs
soient ouverts d’autres ministères comme celui de l’éducation de base ou celui de la recherche
scientifique. Le constat est le même au parlement, dans la diplomatie, dans l’armée, dans les
universités, dans l’économie, et dans les administrations. Qu’est ce qui peut bien expliquer ce
fait ?la femme camerounaise n’est-elle pas assez compétente pour investir ses univers ?
12
Gérard Pavy, Op. Cit. P. 18.
13
Idem.
hommes aux positions de pouvoir ; si elles agissent comme des femmes, elles paraissent
incapables et inadaptées à la situation »14.
Cette situation serait également due à des a priori auto limitant des femmes, résultant
de leur éducation et de leur culture. En effet beaucoup de femmes privilégieront les maternités
et leur vie de famille au détriment de leur carrière, car elles subissent le poids de la tradition
qui les veulent épouses et mères dévouées. Comme s’il était impossible de concilier carrière
et vie familiale. Gérard Pavy déclare à ce propos: « qu’il existe une forte pression sociale
pour la femme d’avoir des enfants comme si son identité de femme épanouie en dépendait.
Quelque part, cette icône de mère doit sécuriser beaucoup de monde dans la société, à
commencer par les femmes qui y cèdent bien volontiers. Ensuite, plusieurs parties prenantes
dans la société peuvent avoir intérêt à ce que les femmes restent dans un rôle traditionnel, au
foyer »15.
Par ailleurs, certaines femmes s’imposent des barrages mentaux qui constituent un
frein pour leur évolution professionnelle, pourtant elles sont remarquablement intelligentes.
Ce manque d’ambition et de confiance en soi, est illustré par l’affirmation de F. Herzog de
Saatchi et Saatchi : « de nombreuses femmes abandonnent leur progression de carrière, car
elles pensent qu’elles ne vont pas y arriver »16.
« Les apparences biologiques et les effets bien réels qu’a produit, dans les corps et
dans les cerveaux, un long travail de socialisation du biologique et de biologisation du
social se conjuguent pour renverser la relation entre les causes et les effets et faire
14
Pierre Bourdieu, La Domination masculine, Op. Cit. P. 96.
15
Gerard Pavy, Op. Cit. P.65.
16
F. Herzog de Saatchi et Saatchi, women’s forum à Deauville, du 5 au 7 octobre 2006.
apparaître une construction sociale naturalisée (les genres en tant qu’habitus sexués)
comme le fondement en nature de la division arbitraire qui est au principe de la réalité et
de la représentation de la réalité ».17 Ceux-ci la relèguent à une place de second ordre, que
ce soit sur le plan socioculturel, religieux ou politique. Et pourtant la femme Camerounaise
aspire à un changement de son statut, qu’elle revendique légitimement notamment par le
biais des JIF qui sont pour elle une opportunité de s’exprimer, et une plate-forme importante
de réflexion.
Deux types de régime normatif sont en vigueur au Cameroun depuis 1960 : le droit
coutumier et le droit écrit. Le droit coutumier trouve son fondement dans les usages, rites
locaux tandis que le droit écrit est institué par le législateur, notamment l’Assemblée
Nationale. L’implémentation de ces deux régimes ne se déroule pas sans heurts. Car à
plusieurs niveaux, il s’est agit pour les instances jurisprudentielles de trancher face à des cas
de contradiction et d’ombre.
20
Préambule de la Constitution, Loi n° 96/06 du 18 janvier 1996 portant révision de la Constitution du 02 juin
1972.
21
Article 180 du Code civil camerounais.
22
Article 296 du Code pénal camerounais.
23
CS, Arrêt Nͦ 67 du 11 juin 1963, Bull. Nᵒ 8, p. 554.
24
Arrêt Nͦ 45 du 22 février 1973.
25
Jugement inédit Nͦ87/T/ MAK du 1er aout 1990.
26
Arrêt inédit Nͦ128/ Cour du 30 septembre 1992.
27
Cour d’appel du Centre Arret Nͦ241 du 17 juin 1987.
28
Georges A. Cavalier, op cit., p. 156.
29
Loi 2016/007 du 12 juillet 2016 portant code pénal.
30
Article 361 du Code pénal camerounais.
en ce que les deux parties ont d’une part l’obligation de fidélité absolue et d’autre part sont
passibles de punition sur la base de faits idem.
Malgré cette avancée sur le plan légal et jurisprudentiel, plusieurs inégalités persistent
entre l’homme et la femme. Au Cameroun, la polygamie est un droit exclusivement réservé à
la gent masculine31. Le mari a le droit de s’opposer à la poursuite du travail rémunéré de son
épouse.32
C’est à cet effet qu’un Avant-projet du code camerounais des personnes et de la famille est en
étude pour amender ces inégalités.
31
Article 49 de l’ordonnance n° 81-02 du 29 juin 1981 portant organisation de l’état civil et de diverses
dispositions relatives à l’état des personnes physiques.
32
Article 223 du Code civil et Article 7 du code commercial.
33
De ministre à chef de bureau assimilé.
34
Daniel Abwa et Justine DiffoTchunkam, « l’évolution perfectible des femmes dans la vie publique et politique
camerounaise, in Genre, leadership et participation politique au Cameroun (1931-2013), le Cameroun sur le
chemin de la parité, More women in politics - Ministère de la promotion de la femme et de la famille avec
l’appui technique et financier de ONUfemmes. P. 198.
35
MINPROFF-INS, Femmes et hommes au Cameroun en 2012, Analyse situationnelle des progrès en matière de
genre, Mars 2012.
Tableau : Proportion des femmes responsables dans les services centraux des Ministères
La présence des femmes à des postes ministériels demeure restreinte à des secteurs bien
spécifiques : Éducation, Santé, Affaires sociales et Promotion de la Femme. Les autres
domaines définis comme des postes stratégiques et sensibles de l’Etat portent l’étiquette
masculine : premier ministère, Secrétaire général de la Présidence de la République, Sécurité,
Défense, Justice, Administration territoriale, Finances et Relations Extérieures. Toutefois, les
ministères dits de haute technicité sont de plus en plus confiés à la coordination féminine. Tel
est le cas du Ministère de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, Ministère du Cadastre
et des affaires foncières.
Ce n’est qu’en 2004 que les premières candidatures féminines ont été enregistrées pour une
participation aux élections présidentielles par ELECAM, organisme observateur national
indépendant.
Source : MINATD
La représentation des femmes au sein des instances judiciaires varie de 22,1 pourcent à 22,7
pourcent.
Tableau : Répartition par sexe de l’effectif des Maires issues des urnes en 2013
Ainsi, les femmes camerounaises, bien que présentes, ont du mal à remonter l’échelle de
valeur sociétale. Ceci se dénote par leur faible représentativité au niveau des postes de
responsabilité de l’Etat.
Conclusion
Rendu au terme de notre analyse, il nous a été donné de dresser le bilan de la situation
identitaire et utilitaire de la femme camerounaise à la faveur de la journée internationale de la
femme qui se tient le 8 mars de chaque année. Il ressort le constat selon lequel, sans être
dramatique, le statut traditionnel de la femme a longtemps été peu enviable, car sur le plan
socioculturel, religieux, politique et administratif, les femmes se sont approprié des rôles
pensés pour elle par la société patriarcale. Elles les ont intégrés par des habitus liés à
l’éducation, à la culture et à la religion, subissant inconsciemment une violence symbolique
du patriarcat, qui les a cantonnées dans des champs domestiques ou de moindre envergure, les
éloignant ainsi des sphères du pouvoir. Cependant il a été noté une avancée considérable du
statut de la femme au Cameroun, grâce aux textes juridiques en faveur des femmes et leur
application, prouvant ainsi que : « seule la loi et son imprégnation dans le tissu social
améliorent le sort des femmes »36.On soulignera également une plus grande représentativité
des femmes dans la politique et l’administration, et un meilleur encadrement des femmes sur
le plan social. Par ailleurs, l’instauration de la journée internationale de la femme au
Cameroun, qui au-delà du folklore se veut une plateforme de réflexion, a été un tremplin pour
une plus grande visibilité des revendications et des aspirations des femmes. Celles-ci veulent
être reconnues en tant qu’êtres humains à part entière, libres, doués de réflexion et pouvant
écrire elles-mêmes leur destin ;car en effet comme l’affirme Christine Ockrent: « les femmes
sont leur propre espoir, elles ne peuvent compter que sur elles-mêmes pour changer la
société. Chaque fois que nous faisons progresser nos droits à toutes, humanité fait un pas
vers un monde plus juste » 37 . De plus, promouvoir les femmes n’est pas une façon
d’amoindrir les hommes, ajoute-t-elle, c’est pour notre société la meilleure garantie
36
Christine Ockrent, Le livre noir de la condition des femmes, XO Éditions, 2006, p. 8
37
Ibid., p.10
d’équilibre et de progrès. Le combat pour la dignité de la femme doit dès lors être soutenu par
les autorités publiques, et l’ensemble des femmes et des hommes tel que le préconiseLa
Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes
(CEDAW) de 1979 en son article 3 : « Les États parties prennent dans tous les domaines
politique, social, économique et culturel, toutes les mesures appropriées, y compris des
dispositions législatives, pour assurer le plein développement et le progrès des femmes, en
vue de leur garantir l’exercice et la jouissance des droits de l’homme et des libertés
fondamentales sur la base de légalité avec les hommes ».
BIBLIOGRAPHIE INDICATIVE
- Adjamagbo Agnès, et Antoine Philippe : « Être femme autonome dans une capitale
africaine : les cas de Dakar et Lomé », in Du genre et de l’Afrique. Hommage à
Thérèse Locoh, Paris, Les éditions de l’Ined, 2010.
- Beauvoir Simone, Le Deuxième sexe II, Paris, Gallimard, 1976.
- Bourdieu Pierre, La domination masculine, Paris, Seuil, 2000.
- Bourdieu Pierre, Le Sens Pratique, Paris, Ed Minuit, 1980.
- F. Herzog de Saatchi et Saatchi, women’s forum, Deauville, du 5 au 7 octobre 2006.
- Genre, leadership et participation politique au Cameroun (1931-2013), le Cameroun
sur le chemin de la parité, More women in politics - Ministère de la promotion de la
femme et de la famille avec l’appui technique et financier d’ONU femmes.
- Georges A. Cavalier, l’égalité entre hommes et femmes au Cameroun : l’exemple des
bamiléké, in Amsatou Sow Sidibé, Charles Becker, Genre, inégalités et religion: actes
du premier Colloque inter-réseaux du programme thématique Aspects de l'Etat de
droit et démocratie : Dakar, 25-27 avril 2006, Archives contemporaines, 2007.
- Jacques Fame Ndongo, Richard Laurent Omgba, La femme camerounaise et la
promotion du patrimoine culturel national, Editions CLE, 2002.
- MINPROFF-INS, Femmes et hommes au Cameroun en 2012, Analyse situationnelle
des progrès en matière de genre, Mars 2012.
- Ockrent Christine, Le livre noir de la condition des femmes, XO Éditions, 2006.
- Pavy Gérard, La Parité ; Enjeux et pièges. La dynamique des sexes au travail, Paris,
L’Harmattan, 2010.
- Tichit, Christine, Les femmes chefs de ménages au Cameroun : entre autonomisation,
monoparentalité et isolement, Nanterre, Université Paris X-Nanterre (Thèse de
Doctorat).
- Von Anja Mehrtens, Felina Baesller, Stephanie Elfgang,« La Femme au Cameroun »,
2008.