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UNIVERSITÉ SIDI MOHAMED BEN ABDELLAH

Faculté des Sciences Dhar El Mahraz Année Universitaire : 2024-2025


F è s Filières (Semestre) : MIP & IA (S1)
Département de Mathématiques Module : Algèbre 1

Série de TD n◦1

Exercice 1. Soient E et F deux ensembles non vides et P (x, y) un prédicat tel que x ∈ E et
y ∈ F . Donner la négation de l’assertion suivante :

∀x ∈ E, ∃!y ∈ F, P (x, y).

Exercice 2.
1) Soient P et Q deux assertions. Montrer, par la table de vérité, que le fait de dire que
P ⇐⇒ Q est équivalent à dire que P et Q ont la même valeur de vérité.
2) Énoncer le principe de raisonnement par contraposée et le redémontrer par un raisonnement
directe et aussi par la table de vérité.
3) Soient P , Q et R trois assertions. Montrer par un raisonnement directe qu’on a :

[(P ou Q) ⇒ R] ⇔ [(P ⇒ R) et (Q ⇒ R)].

Exercice 3. Soient a, b ∈ R. Montrer que (∀ε > 0, |a − b| < ε) ⇒ a = b.


Exercice 4.
1) Soit n ∈ N. Montrer que 9 divise 4n + 6n − 1.
2) Montrer par récurrence forte que tout entier supérieur à 2 admet un diviseur premier.
Exercice 5. Soient A, B et C trois sous-ensembles d’un ensemble non vide E. Montrer que :
1) A ∪ B = A ∩ C ⇐⇒ B ⊆ A ⊆ C.
2) A∆B = A ∩ B ⇐⇒ A = B = ∅.
3) A∆B = ∅ ⇐⇒ A = B.
Exercice 6. Soient E, F et G des ensembles non vides. Soient f : E → F et g : F → G des
applications. Montrer que :
1) Si g ◦ f est injective, alors f est injective.
2) Si g ◦ f est surjective, alors g est surjective.
3) Si g ◦ f est bijective, alors f est injective et g est surjective.
Exercice 7. Soient A et B deux parties d’un ensemble non vide E. Considérons l’application
suivante :
f : P(E) −→ P(A) × P(B)
X 7−→ (X ∩ A, X ∩ B).
1) Montrer que f est injective si et seulement si A ∪ B = E.

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2) Montrer que f est injective si et seulement si A ∩ B = ∅.

Exercice 8. Dans R2 , on considère la relation R définie par :

(a, b)R(c, d) ⇔ a2 + b2 = c2 + d2 .

1) Montrer que R est une relation d’équivalence.


2) Décrire la classe d’équivalence de (a, b).
3) On désigne par R2 /R l’ensemble quotient modulo R. Montrer que l’application

f : R2 /R −→ [0, +∞[
(a, b) 7−→ a2 + b2

est bien définie et qu’elle est bijective.

Exercice 9. Soit E un ensemble non vide. On considère la relation définie sur P(E) par

∀A, B ∈ P(E), ARB ⇐⇒ A = B ou A = B,

avec B désigne le complémentaire de B dans E. Montrer que R est est une relation d’équiva-
lence.

Exercice 10.
1) Soit n un entier relatif. Montrer que 2n + 1 et 9n + 4 sont premiers entre eux.
2) Trouver tous les entiers relatifs x et y tels que 5(x − 1) = 7y.
3) Soit m un entier relatif impair. Montrer que m + 2 et m − 2 sont premiers entre eux.

Exercice 11. Soit n un entier relatif.


1) Montrer que pgcd(5n3 − n, n + 2) = pgcd(n + 2, 38).
2) Déterminer toutes les valeurs possibles de pgcd(5n3 − n, n + 2).
3) Déterminer les entiers n ∈ Z vérifiant pgcd(5n3 − n, n + 2) = 19.

Exercice 12.
1) Utiliser l’algorithme d’Euclide pour trouver pgcd(255, 141).
2) Déduire une solution (x, y) ∈ Z de l’équation diophantienne 3 = 255x + 141y.

La liste des exercices complémentaires a la même importance que la liste précédente et les
étudiants sont invités à les faire chez eux.

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Exercices Supplémentaires

Exercice 13.
1) Soient P , Q et R trois propositions. Montrer en utilisant la table de vérité qu’on a :

[P ⇒ (Q et R)] ⇐⇒ [(P ⇒ Q) et (P ⇒ R)].

Redémontrer l’équivalence ci-dessus par un raisonnement directe.


2) Les propositions (P =⇒ Q) =⇒ R et P =⇒ (Q =⇒ R) sont-elles équivalentes ? Justifier la
réponse.

Exercice 14.
1) Montrer par contraposée que ∀n ∈ N, n2 pair ⇒ n pair.
ln(2)
2) Montrer par l’absurde que ln(3)
est irrationnel.

Exercice 15. Soient a et b deux nombres réels. On considère la proposition suivante : si a + b


est irrationnel, alors a ou b sont irrationnels.
1) Quelle est la contraposée de cette proposition ?
2) Démontrer la proposition.
3) Est-ce que la réciproque de cette proposition est toujours vraie ?

Exercice 16. Soit E un ensemble non vide et R une relation d’équivalence. Montrer que l’en-
semble quotient modulo R forme une partition de E.

Exercice 17.

1) Montrer que 2 est irrationnel.
2) En déduire qu’il existe deux nombres irrationnels x et y tel que xy est un nombre rationnel.

Exercice 18.
1) Soit a ∈ R. Montrer que (∀ε > 0, |a| ≤ ε) ⇒ a = 0.
2) Démontrer que l’équation 9x5 − 12x4 + 6x − 5 = 0 n’admet pas de solution entière.
3) Soit n ∈ N∗ . Montrer que :
a) 2 divise n(n + 1),
b) 3 divise n(n2 − 1).

Exercice 19. Montrer qu’il n’existe pas deux carrés parfaits consécutifs dans N∗ .

Exercice 20 (Le principe des tiroirs). Démontrer que si vous rangez (n + 1) paires de chaus-
settes dans n tiroirs distincts, alors il y a au moins un tiroir contenant au moins 2 paires de
chaussettes.

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Exercice 21. Soit E un ensemble. Montrer que

∀A, B, C ∈ P(E), (A ∩ B = A ∩ C et A ∪ B = A ∪ C) ⇐⇒ B = C.

Exercice 22. Soit E un ensemble non vide. Montrer que :


1) ∀ A, B ∈ P(E), on a (A ∩ B = A ∪ B) ⇐⇒ A = B.
2) ∀ A, B, C ∈ P(E), on a A∆C = B∆C ⇐⇒ A = B.

Exercice 23. Soient f : E −→ F une application, R une relation d’équivalence sur E et φ


la surjection canonique. Montrer que l’application f est compatible avec R si et seulement s’il
existe une application g : E/R −→ F telle que le diagramme suivant est commutatif :

f /
E =F

φ
g

E/R

Exercice 24. Dire si les relations suivantes sont réflexives, symétriques, antisymétriques, tran-
sitives.
1) E = Z et xRy ⇔ x = −y.
2) E = R et xRy ⇔ cos2 (x) + sin2 (y) = 1.
3) E = P(E) et ARB ⇔ A = B ou A = B̄.
Quelle sont parmi les exemples précédents les relations d’ordre et les relations d’équivalences ?

Exercice 25. Soient E, F et G des ensembles non vides. Soient f : E → F et g : F → G des


applications. Montrer que :
1) Soit f : N2 → N∗ , (n, p) 7→ 2n (2p + 1). Démontrer que f est une bijection. En déduire une
bijection de N2 sur N.
2) Soit f : Z × N∗ → Q, (p, q) 7→ p + 1q , f est-elle injective, surjective ?

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