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chapitre2: les moyens de paiements

Introduction :

Les moyens de paiement constituent des instruments d’utilisation des


comptes bancaires que la banque met à la disposition de ses clients pour le
règlement de leurs dettes et le recouvrement de leurs créances sur la Tunisie et
sur l’étranger de manière facile, rapide et sécurisée. En plus de leur recours à
l’utilisation de la monnaie fiduciaire en tant qu’instrument de paiement
classique, les opérateurs économiques utilisent d’autres moyens de paiement
au comptant ou à terme ayant un caractère scriptural. Ces moyens ont connu
un développement spectaculaire en raison du progrès technologique et
informatique déployé au service de la banque (ordinateurs, logiciels, internet,
télé-compensation, monétique, …).
Section 1: Généralités sur les moyens de paiement

1.1 Définition :

Les moyens de paiement désignent les instruments utilisés


pour effectuer des transactions financières. Ils permettent de
transférer de la valeur d'un agent économique à un autre,
facilitant ainsi les échanges.

Ils peuvent prendre différentes formes, telles que la monnaie


fiduciaire (billets et pièces), les chèques, les virements
bancaires, les cartes de crédit et de débit, ainsi que les
solutions de paiement électronique. Leur principal objectif est
de faciliter les échanges économiques en garantissant la
sécurité, la rapidité et la traçabilité des transactions.

1.2 Utilité:

Les moyens de paiement constituent des instruments d'utilisation


des comptes bancaires,postaux que l'organisme de virement met à
la disposition de ses clients pour le règlement de leurs dettes et le
recouvrement de leurs créances sur la Tunisie et sur l'étranger de
manière facile, rapide et sécurisée.
Avantages du prélèvement : Vu que leur traitement est informatisé et obéit à
une norme nationale (image-prélèvement et image-prélèvement impayé), les
prélèvements favorisent les paiements moins coûteux, plus efficaces que le
chèque, compensables et à traitement comptable simplifié.

Avantages du carte bancaire :

les cartes bancaires présentent plusieurs avantages tels que :

-rapidité d’utilisation, de retrait des espèces et de paiement.

-large acceptation par les commerçants et prestataires de services.

-circulation sans être encombrés par des billets de banque ou de pièces de


monnaie.

-accès aux paiements en ligne.

-inclusion d’autres services comme l’assurance.

-réduction du recours au change manuel lors d’un voyage à l’étranger.

section 2 typologies de moyens de paiement

1.3 le chéque

1. Définition :
Le chèque est un écrit par lequel le tireur (titulaire du compte ou son
mandataire) donne l’ordre au tiré (Banque ou CCP) de payer à vue un montant
donné à un bénéficiaire (fournisseur, prestataire de services, …) ou à son profit.
2. Mentions obligatoires du chèque :
Pour être valable et par conséquent payé, le chèque doit comporter les mentions suivantes : -
Dénomination « chèque » insérée dans le texte du titre et exprimé dans la langue employée pour la
rédaction du titre. - Mandat pur et simple de payer une somme d’argent contre le chèque. - Lieu où
le paiement doit avoir lieu. - Nom de celui qui doit payer (banque tirée). 2 - Montant à payer en
chiffres et en toutes lettres (la somme en lettres prime en cas de différence). - Lieu d’émission
(création) du chèque. - Signature du tireur. L’absence de l’une des mentions citées ci-dessus implique
que le titre ne vaut pas chèque. Le titre est dans ce cas rejeté pour vice de forme.

3. Mentions facultatives du chèque : Le chèque peut comporter les mentions


facultatives suivantes : - Le nom du bénéficiaire : Le bénéficiaire du chèque
peut être :
 une personne dénommée ;
 le porteur ;
 une personne indéterminée, lorsque le chèque est en blanc ;
 le tireur lui-même. - Le barrement : Le barrement s’effectue au moyen de
deux barres parallèles portées au recto du chèque..
4. types de chèques : Dans l’objectif d’assurer une bonne utilisation du chèque
et d’éviter le risque de non-paiement y afférent, la loi a autorisé le recours aux
procédés suivants :
 Visa du chèque : C’est l’acte par lequel la banque constate, par l’apposition
d’une mention appropriée sur le chèque, l’existence de la provision à la date du
visa sans prendre d’engagement quant au paiement du chèque.
 Certification : C’est l’acte par lequel la banque atteste de l’existence de la
provision et s’engage à payer le chèque. Pratiquement, la banque appose au
recto du chèque une mention de certification accompagnée de la signature de
son représentant (chef d’agence par exemple) et débite immédiatement le
compte du client à concurrence du montant du chèque certifié pour créditer un
compte dédié à la certification. 3
5. Conditions liées à la provision : En matière de chèque, la provision est
préalable, disponible et exigible ce qui signifie que le tireur ne peut émettre un
chèque que lorsque la provision existe dans le compte à concurrence du
montant du titre et que le bénéficiaire est en mesure d’encaisser ce montant à
la présentation du chèque. C’est ainsi que selon le code de commerce tunisien
(CCT), la banque tirée ne doit pas inviter le tireur par préavis à provisionner son
compte ou établir le CNP et lui adresser l’ANP correspondant que dans la
mesure où l’impossibilité de paiement du chèque est liée à la provision et
correspond à l’une des situations suivantes :
 Absence de la provision.
 Insuffisance de la provision.
 Indisponibilité de la provision (exemple : saisie-arrêt)
. 6. Paiement du chèque : Le chèque est présenté au paiement à la banque
tirée par voie d’endossement exprimé par la signature au dos du chèque. La
présentation peut avoir lieu par le bénéficiaire auprès de sa banque sous forme
d’image par voie de la télé compensation. Celle-ci consiste en une
compensation électronique qui assure :
 la rapidité d’encaissement du montant du chèque ;
 la sécurité en limitant les risques de perte ou de vol ;
 la réduction du volume des fonds flottants (réduction du délai qui s’écoule
entre la date de débit du compte du tireur et la date de crédit du compte du
bénéficiaire). Le délai de présentation du chèque est fixé à 8 jours à compter de
la date d’émission pour les chèques émis en Tunisie et à 60 jours pour ceux
émis à l’étranger. La présentation du chèque après le délai susvisé taxe le
bénéficiaire de porteur négligeant mais elle n’implique pas la perte du droit au
paiement.
7. Défaut de paiement du chèque : La banque tirée peut refuser le paiement du
chèque pour trois raisons :
 Vice de forme:si celui auquel on oppose un acte de procédure en souléve la
nullité pour vice de forme, le jupe peut annuler l'acte de procédure et tous les
actes juridiques subséquents , lorsque celui qui l'invoque démontre avoie
subit un préjiduce et que la nullité est prévue par une disposition l'égale est
d'ordre public ou une formalité

 Opposition:

 Raisons liées à la provision (insuffisance, absence ou indisponibilité):

II. La lettre de Change


1. Définition : La lettre de change est un écrit par lequel une personne dite
tireur, donne ordre à une personne dite tiré, de payer à une échéance donnée,
une somme déterminée à un bénéficiaire ou à elle-même (tireur).
2. Intervenants : - Le donneur d'ordre (tireur) - Le payeur (tiré) - Le bénéficiaire
(tireur ou un tiers)
3. Caractéristiques : La lettre de change est à la fois : - un titre payable à
échéance fixe, à vue ou à un certain délai de vue ou à un certain délai de date ;
- Instrument de paiement à terme contrairement au chèque qui est un
instrument de paiement à vue. La provision est supposée exister à l'échéance. -
un instrument de crédit ; - un acte engendrant la solidarité de tous les
signataires du titre envers le porteur et la mise en jeu du principe
d'inopposabilité des exceptions (le paiement de la traite accepté ne peut pas
être refusé par le tiré pour nonconformité des marchandises) ; - un acte de
commerce par la forme ; - un acte dont la validité obéit aux conditions de fond
liées aux contrats en général (capacité, consentement, cause et objet licites). 9
4. Mentions obligatoires :
- Dénomination « lettre de change » insérée dans le texte même du titre et
exprimé dans la langue employée pour sa rédaction. - Mandat pur et simple de
payer une somme déterminée (indiquée en chiffres et en toutes lettres (la
somme en toutes lettres prime en cas de contradiction). - Nom de celui qui doit
payer (tiré). - Indication de l'échéance (jour ouvrable ou premier jour ouvrable
suivant). - Indication du lieu où le paiement doit s'effectuer sachant que la
traite est présentée au paiement soit le jour de l'échéance soit l'un des 2 jours
ouvrables suivants. - Nom de celui auquel ou à l'ordre duquel le paiement doit
être fait. - Indication de la date et du lieu où la lettre de change est créée. -
Signature de celui qui émet la lettre de change (tireur) qui est garant de
l'acceptation et du paiement.
5. Mentions facultatives : - La domiciliation qui permet le paiement de la lettre
de change non pas au domicile du tiré mais à celui d'un tiers qui est en pratique
une banque. - La mention «sans frais» ou «sans protêt» qui exonère le porteur
de la traite impayée ou non acceptée de dresser un protêt.
- L'acceptation qui suppose l'existence de la provision. Elle est écrite sur la
lettre de change et exprimée par le mot «accepté» au recto du titre
accompagné de la signature du tiré. Elle peut être refusée par le tiré alors que
par l'acceptation, le tiré s'oblige à payer le titre à échéance.
- lequel résultant du titre.
6. Transmission de la lettre de change : Toute lettre de change est
transmissible par voie d'endossement sauf si elle est stipulée non à ordre.
L'endossement doit être pur, simple et non partiel. Il est inscrit sur le titre ou
sur allonge et exprimé par la signature de l'endosseur au dos du titre. Sauf
clause contraire, l'endosseur est garant de l'acceptation et du paiement.
L'endossement peut être :
 transitif de propriété ;
 à titre de procuration ;
 à titre de gage (pignoratif). 10
7. Protêt faute d'acceptation ou de paiement et prescription : Les protêts faute
d'acceptation ou de paiement sont faits par huissier notaire au domicile de
celui qui doit payer la lettre de change ou au domicile d'une autre personne
indiquée pour la payer.
8- Escompte de la traite : L’escompte de la traite est une opération qui consiste
pour une banque en le rachat avant échéances des effets de commerce tirés
par une entreprise (fournisseur) sur ses clients, moyennant agios comprenant
les intérêts et les commissions. Cette technique permet à l’entreprise de
transformer une créance payable à terme en une créance payable au comptant
et de d’éviter ainsi les décalages de trésorerie. L’escompte constitue une forme
de crédit meilleure que la facilité de caisse ou le découvert vu que le paiement
de la traite reste garanti par le tireur (le fournisseur). La garantie de paiement
devient renforcée lorsque la traite est acceptée par le tiré. Elle est en outre
renforcée davantage dans le cas ou la traite est avalisée par une tierce
personne physique ou morale (gérant, banque,…).. L’escompte peut porter sur
des traites tirées sur des clients locaux ou étrangers. Pour les traites tirées sur
l’étranger, l’usance de l’effet ne doit pas excéder 360 jours. En pratique, la
banque procède à l’escompte des traites de son client dans la limite d’une cote
d’escompte qu’elle arrête annuellement en fonction du volume d’activité du
client et des garanties réelles et personnelles (hypothèque, assurance -crédit,
nantissement d’actions, …) qu’il met à sa disposition. La cote d’escompte est
calculée selon la formule suivante :
CE = (CA payable par traites * Délai de règlement moyen accordé aux
clients)/360 jours) Le cout de l’escompte est composé des intérêts débiteurs
perçus par la banque, des commissions et de la TVA.

III. Le Virement
1. Définition : Le virement est l’opération bancaire par laquelle le compte d’un
donneur d’ordre est, sur l’ordre écrit de celui-ci, débité pour un montant
destiné à être porté au crédit d’un autre compte. Le virement permet donc le
transfert de fonds de compte à compte ouverts :
 auprès de la même banque ou non ;
 au nom de la même personne ou de deux personnes distinctes.
2. Formes du virement : Il existe plusieurs formes du virement dont l’utilisation
a lieu à des fins multiples : - Virement simple. - Virement permanent
permettant le paiement du même montant à des échéances régulières
(remboursement d’un crédit selon des mensualités constantes). - Virement
multiple (massif) exécuté par le débit d’un compte pour créditer plusieurs
comptes (versement salaires, pensions de retraites, dividendes, …). - Virement
en dinar ou en devise (le virement en devise donne lieu à achat de devise
auprès de la salle de change ou au débit d’un compte en devise). - Virement
bancaire ou postal. - Virement non compensable (virement interne, virement
international, virement sur compte du trésor, virement en l’absence de
compte). Le bénéficiaire d’un virement devient propriétaire de la somme à
transférer au moment où la banque a débité le compte du donneur d’ordre.
L’ordre de virement peut être révoqué jusqu’à ce moment.
3. Responsabilité de la banque du donneur d’ordre : En matière de virement, le
banquier est soumis à une série d’obligations dont les principales sont les
suivantes : - exécution de l’ordre en qualité de mandataire ; - vérification des
mentions nécessaires à l’exécution de l’ordre (signature du donneur d’ordre,
montant, …) ; - vigilance sur le contenu du fichier présenté à la télé-
compensation (identité et nature du compte à débiter).
. 4- Système de virement de gros montants : Le système de virement de gros
montants est un système Real Time Gross Settlement géré par la BCT qui
permet ce qui suit : - exécuter les paiements individuels en temps réel en toute
sécurité et de façon irrévocable à travers un réseau SWIFT hautement sécurisé
- assurer, par la constitution préalable de la provision, la stabilité financière et
la réduction des risques de règlement ayant une dimension systémique -
faciliter la circulation de la monnaie centrale, permettant ainsi de renforcer
l’efficacité de la conduite de la politique monétaire - gérer de façon optimale la
trésorerie des banques grâce à l’instauration d’un compte central unique de
règlement par participant, assorti d’une surveillance permanente des flux et de
la liquidité par la BCT ; Les opérations traitées via ce système sont :
-opération de trésorerie inter bancaire portant sur des montants égaux ou
supérieurs à 100.000 D -opérations de la BCT notamment celles liées à la
politique monétaire 13 -ordres de paiement initiés par la BCT sous forme de
débit et de crédit (opérations de change, mandats Trésor) -déversement des
soldes de compensation multilatérale des paiements de masse gérés par les
systèmes de compensation nationaux (SIBTEL, SMT, STICODEVAM) L’adhésion
au système a lieu aux conditions suivantes : -signature de la convention
d’adhésion avec la BCT -paiement des droits de participation au système
Homologation technique par la BCT des infrastructures de connexion du
participant au système Le système fonctionne selon des principes bien
déterminés dont notamment : -le contrôle de la provision -l’irrévocabilité des
ordres -le respect de la priorité de l’ordre d’arrivée La gestion du fil d’attente -
l’octroi d’avances intra-journalières
IV -Le Prélèvement
1. Définition : Le prélèvement bancaire ou postal est un mécanisme qui
simplifie l'exécution de paiement présentant un certain caractère de régularité.
Il implique une procédure formelle associant un fournisseur de biens ou
services, un client de celui-ci et leurs banques respectives. Le client donne son
accord pour que le fournisseur ou le prestataire de services prélève de son
compte à vue, de manière automatique par l'intermédiaire des deux banques
(banque et ccp) le montant des factures dont il est redevable.
.2. Mécanisme du prélèvement : L'exécution du prélèvement est impulsée par
le fournisseur au moyen d'un support automatisé (ou papier) pour récupérer le
montant auprès de son client ayant accepté la domiciliation bancaire ou
postale des factures. Ce mécanisme repose sur les axes suivants :
14 - Identification des émetteurs (STEG, SONEDE, opérateur de téléphonie, ...)
par les banques et l'administration des PTT au moyen de codes normalisés émis
par la BCT. - Normalisation des contrats de domiciliation ou des autorisations
de débit. En effet, le contrat de domiciliation doit contenir, le numéro national
de l'émetteur, référence standard du dossier, dénomination et adresse de
l'émetteur, nom et prénom ou dénomination du débiteur, son téléphone et son
adresse, téléphone et téléfax du créancier, RIB du payeur. - Circuit du contrat
de domiciliation. - Principes liées aux commissions (commissions versées par le
créancier à sa banque moyennant rétrocession partielle à la banque du
payeur). - Responsabilité de la banque du créancier et de celle du débiteur. -
Circuit des échanges et système de traitement.
V- Les Cartes Bancaires
1. Définition : La carte bancaire est un moyen de paiement se présentant sous
la forme d’une carte plastique ayant des dimensions standardisées, équipée
d’une bande magnétique ou d’une puce électronique et permettant ce qui suit :
 paiements auprès de commerçants équipés de terminaux de paiement
électronique (TPE) ;
 paiements auprès des commerçants virtuels sur internet (e-commerce) ;
 retraits d’espèces à partir de distributeurs automatiques de billets (DAB) ou
de guichets automatiques de banques (GAB). Les cartes de paiement sont
associées à des réseaux de paiement tels que Visa, Master Card, American
Express,…Elles sont mises à la disposition du client contre paiement d’une
cotisation annuelle fixée selon le type de la carte et autres frais (mise en
opposition, commission de remplacement, frais de capture).
2. Description de la carte bancaire : La carte bancaire se présente sous forme
d’un rectangle fabriqué en plastique rigide comportant :
 au recto le sigle de la carte, son numéro, le nom et prénom du titulaire et la
période de validité ;
 une bande magnétique ou puce électronique et la dénomination de la banque
ayant délivré la carte.
 renouvelable après 3 ans 15
4. Types de cartes :
La classification des cartes peut avoir lieu selon plusieurs critères à savoir : a-
Selon l’organisme émetteur : on distingue dans ce cas :
 les cartes bancaires émises par les banques (CIB) ;
 les cartes accréditives qui sont des cartes club telles que les cartes American
Express et Diner’s club. b- Selon la zone géographique : on distingue selon le
critère : 16
 les cartes nationales dont l’utilisation est limitée dans le pays de l’émetteur
pour réaliser des paiements ou des retraits en monnaie locale ;
 les cartes internationales qui sont utilisables dans le pays du porteur et à
l’étranger. Elles sont destinées aux titulaires de comptes en devise ou en dinar
convertible résidents et non-résidents, aux titulaires des allocations pour
voyages d’affaires et aux bénéficiaires des allocations touristiques. En règle
générale, les moyens de paiement dont notamment le chèque et la carte de
paiement sont adossés à des comptes en dinar. Les comptes réglementés tels
que les comptes en devises et en dinar convertibles ou même ceux en dinar
dont le débit est soumis à des conditions particulières ne peuvent donner lieu à
la délivrance de cartes ou de formules de chèques en blanc. C’est le cas du
compte professionnel en devises, du compte négoce international, du compte
d’attente et du compte capital qui ne peuvent être débités qu’après
l’accomplissement des formalités sur le plan change prévues pour l’exécution
du paiement correspondant. Le virement reste pour ces comptes le seul moyen
permettant au banquier de vérifier la régularité de l’opération sous-jacente au
paiement.
c- Selon la nature des services rendus : Compte tenu de ce critère, les cartes
bancaires sont :
 soit des cartes de paiement permettant le règlement d’achat de biens et de
services en plus des retraits auprès des distributeurs automatiques des billets
ou des guichets automatiques de banque;
 soit des cartes de retrait permettant uniquement de retirer des espèces
auprès des DAB et GAB de la banque émettrice et des autres banques ;
 soit des cartes de crédit fonctionnant dans le cadre d’une ligne de crédit
accordée par la banque au porteur à concurrence d’un plafond convenu (un
salaire par exemple) ;
 soit des cartes de garantie permettant de garantir le paiement des chèques à
hauteur d’un certain montant. Le même critère permet de distinguer :
 les cartes à débit immédiat qui engendre le paiement dès la présentation de
la dépense ;
 les cartes à débit différé qui impliquent le paiement de la dépense après
l’écoulement d’un délai après la date de sa réalisation (fin du mois, fin du mois
suivant, ...).
5- La sécurité des cartes bancaires : Le cœur de la sécurité des cartes bancaires
est la puce. C’est une sorte de coffre - fort hautement sécurisé grâce à la
cryptographie. Ce coffre - fort contient des données dont le niveau de
protection est maximum. Les clés cryptographiques spécifiques à chaque carte
et le code secret forment un couple 17 unique avec le numéro de la carte et le
compteur d’essais permet de bloquer la carte au bout de trois codes erronés.
Les fabricants des composants électroniques des cartes bancaires soumettent
leurs produits à des tests de sécurité. Un des éléments de sécurisation des
transactions par cartes est constitué par trois chiffres inscrits au dos de la carte
dans le panneau de signature auquel il y a lieu d’ajouter les autres
caractéristiques de la carte comme son numéro et la date de la fin de sa
validité. En Tunisie, plus de 85% des transactions représentent des opérations
de retraits d’espèces par référence aux données de 2017.
6-Exemples de types de cartes commercialisée sur le marché bancaire tunisien :
a- Carte VISA permettant le retrait de l’argent auprès des DAB de la banque et
des banques confrères à concurrence d’un montant hebdomadaire convenu et
le règlement des achats auprès de opérateurs affiliés (hôtels, restaurants,
grandes surfaces,…), destinée à tout titulaire d’un compte de chèque. Cette
carte permet aussi de commander un chéquier, de demander le RIB à partir des
GAB de la banque, de recharger gratuitement les lignes GSM d’un opérateur de
téléphonie mobile donné et de payer l’abonnement INTERNET. Une telle carte
offre également la sécurité nécessaire puisqu’elle est mise en opposition dès la
déclaration de sa perte ou de son vol et elle est adossée à une assurance à ce
titre qui couvre les opérations frauduleuses et le remboursement des dépenses
de la mise en opposition. Lorsqu’elle est internationale, cette carte permet le
règlement de diverses dépenses à l’étranger et le bénéfice d’une assurance
assistante pour voyages à l’étranger.
b- Carte nationale VISA OU MASTERCARD permettant, en plus des services
cidessus décrits, de bénéficier d’un débit différé jusqu’à la fin du mois sur les
opérations payées par carte dans la limite d’un plafond mensuel arrêté en
commun accord avec la banque (50% du salaire par exemple). c- Carte
permettant à son titulaire de bénéficier d’un crédit renouvelable
automatiquement dans la limite d’une ligne de crédit convenue arrêtée en
fonction du revenu et des remboursements. Cette carte est également associée
à une assurance contre le vol et la perte.
VII- La banque à distance ou électronique :
La banque à distance est une banque traditionnelle qui offre quelques services
via INTRNET ou autres moyens de communication. Elle permet à son client de
gérer ses comptes bancaires, effectuer des ordres de virement, commander un
chéquier ou une carte bancaire et accéder à ses opérations de bourse sans se
déplacer à l’agence. L’accès aux services bancaire à distance permet de réduire
18 les tarifs et de réalises des économies de temps mais elle fait perdre le
contact du banquier avec son clien t. Les produits commercialisés grâce à la
banque à distance deviennent de plus en plus diversifiés parmi lesquels il y a
lieu de citer à titre indicatif : - Les services rendus via le WEB (banque X NET) ou
le E-banking - Les services rendus via le SMS - Les services offerts par téléphone
en appelant un numéro spécial fonctionnel 24h/24 et 7jours/7. A la différence
de la banque à distance, la banque en ligne propose les mêmes services
bancaires mais exclusivement sur INTERNET, WEBCAM TELEPHONE et CORRIER
grâce à la signature électronique et le téléchargement en ligne des documents
demandés, aux bordereaux électroniques, aux coffre forts numérisés, aux
conseillers en ligne et aux cartes de retrait d’argent auprès des automates. Il
s’agit d’une banque qui n’a pas de réseau d’agences. Toutes les opérations des
clients sont traitées sans contact en face à face Elles offrent des horaires
d’ouverture plus amples que les banques classiques. Aujourd’hui, la banque
doit passer à la phase de digitalisation en ce sens que les services bancaires
deviennent intégralement numérisés. Dans ce cas, les opérations bancaires
sont effectuées par le client à partir d’un smartphone au moyen d’applications
informatiques appropriées. Cette révolution réduit les tarifs des banques et
assure une meilleure inclusion financière. Des expériences récentes ont vu le
jour en Tunisie en 2018 (cas d’AMEN MOBILE lancé par Amen Bank et de
WEBANK lancé par Attijari Bank).

conclusion
Ce projet m'a permis de mettre en oevre ma compétence pratique et mes
connaissances théoriques en matiéres de programmation
Ce travail et aussi une occasion pour résoudre d'éventuels probléme
qu'on peut le rencontrer dans la vie professionnelles ,ces problémes qui
parait faciles du point de vu théorique mais sont parfois les plus
difficiles en pratique. En fin l'assistance continue dont j'ai bénéficié
de ce stage m'a permis de m'intégrer trés vite dans cet environnement
professionnel.
chapitre 3 : etude pratique exemple de versement mandat munite
introduction :
section 1 : fiche de renseignements

Nom Nom et Adresse Adresse Montant Montant Numéro


prénom prénom 1 2 dinars dinars en tel
expéditeur bneficiair En chiffres
( e lettres
)
Bilel Monir bizert Cent 150000 51915300
abouda seidani cinquant
e dinars

section 2: demande de versement espéces


section 3 : les étapes à suivre :
conclusion

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