Cours de Telecom
Cours de Telecom
INTRODUCTION GENERALE
1. Bref historique
La transmission de l’information sous n’importe quelle forme fait partie des préoccupations humaines
de tous les temps. En effet, l’homme a développé au fil des années toute une panoplie des moyens de
plus en plus performants pour arriver à communiquer de manière efficace.
Le fruit de ces efforts a été couronné, pour la première fois dans l’histoire des Télécommunications, par
l’invention du télégraphe optico-mécanique à la fin du XVIIIème siècle de notre ère par l’ingénieur
français Claude CHAPPE (1763 – 1805). Et, après la découverte de l’électricité, ce télégraphe s’est
évolué vers le télégraphe électrique mis au point en 1832 par le physicien américain Samuel MORSE
(1791 – 1872). C’est cette dernière invention qui marque le début de l’ère de Télécommunications
modernes.
Le 10 mars 1876 à Boston, Alexander Graham BELL et Thomas Watson réussirent à transmettre de
manière intelligible la voix humaine à travers des fils métalliques associés à des postes téléphoniques.
Après ce temps, des expériences à succès furent réalisées à travers le monde sur des lignes de plus en
plus longues ; BELL et son associé commencèrent la fabrication et la location des postes téléphoniques :
le service téléphonique était né et les premiers réseaux téléphoniques ont vu le jour.
Télécommunications s’amorce, celle de l’Electronique. Cette époque est caractérisée par l’invention des
composants et circuits électroniques de base et de bonne qualité : le transistor en 1947, puis les circuits
intégrés dans les années 1960.
La naissance du premier ordinateur arriva en 1949, par l’américain Von Neumann : c’est le début de
traitement électronique de l’information. Et en 1971,la création du premier microprocesseur permet la
miniaturisation des matériel informatiques et leur émergence dans les techniques de
télécommunications mettant à jour un nouveau réseau : le réseau informatique.
De nos jours, les Télécommunications ont débordé le domaine de la télégraphie etu de la téléphonie ;
elles offrent actuellement aux usagers une diversité des services de nature informatique, dits services à
valeur ajoutée et des nouveaux réseaux apparaissent.
Le monde est devenu un grand village universel ; les événements les plus anodins sont immédiatement
retransmis à la planète tout entière. Des satellites scrutent constamment la terre, des câbles en cuivre
et en fibres optiques la parcourent dans tous les sens permettant le transport des quantités inouïes des
données. L’Internet explose et met à la disposition de tout le monde des masses incroyables
d’informations, toute la mémoire de l’humanité devient accessible dans le temps et dans l’espace à
tous.
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Les réseaux de télécommunications ne sont plus voués, par l’essentiel, au seul téléphone mais qu’ils
deviennent de plus en plus multiservices et multimédias.
TELEINFORMATIQUE
En d’autres termes, c’est l’exploitation à distance des systèmes informatiques par l’utilisation de
l’infrastructure de télécommunications.
Télé et Informatique.
Le terme « télé » tel qu’il est utilisé ici correspond à «télécommunications» dont la définition est
contenue dans la convention universelle de l’UIT (Union International des Télécommunication) à
laquelle se réfèrent les experts du monde entier.
MULTIMEDIA
Technique de communication qui tend à rassembler sur un seul support l’ensemble des moyens
audiovisuels (graphique, photographie, dessins animés, images, sons, textes, etc.) et informatiques
(données et programmes) pour être diffuser simultanément et de manière interactive.
TRANSMISSION DE DONNEES
C’est une branche de la Téléinformatique qui s’occupe essentiellement des techniques du transport des
données sur une liaison ou un réseau de télécommunications.
DONNEE
En Télécommunications, on fait souvent usage des termes «système» et «réseau». Ces deux éléments
permettent de matérialiser le concept des télécommunications.
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Système
Réseau
Il en est de même en Téléinformatique où les éléments constitutifs d’un réseau sont regroupés en trois
familles : les systèmes d’interconnexion (multiplexeurs, concentrateurs, hubs, ponts, commutateurs,
routeurs, …) ; les systèmes de transport (paire torsadée, câble coaxial, fibre optique, faisceaux
hertziens, satellite, boucle locale radio, …) et les systèmes terminaux (serveurs, stations clients,
ordinateurs…).
Mais suivant la taille ou la distance entre systèmes informatiques, trois familles de réseaux sont à
distinguer :
- LANs: respectivement à l’échelle d’une entreprise (réseau local) où les lignes de transmission et les
équipements de raccordement sont le plus souvent la propriété de l’utilisateur (réseau privé). Les
technologies les plus utilisées sont : Ethernet, Token ring, Arcnet, … ;
- MANs: respectivement à l’échelle d’une ville (réseau métropolitain). Les technologies les plus
utilisées sont : FDDI, DQDB, ATM, … ;
- WANs: respectivement à l’échelle de la planète (réseau étendu). Il s’agit des réseaux à liaisons
longues distances. Ils sont la propriété d’opérateurs publics ou privés qui louent leur utilisation et des
services aux clients (réseaux ouverts au public). On rencontre de réseaux tels que : réseaux à
commutation de circuits (RTCP, RNIS), réseaux à commutation des messages (réseau télex), réseaux
à commutation des paquets (X25, FR), réseaux à commutation des cellules (ATM), réseaux à vocation
mixte (Internet).
L’information sous toutes ses formes est généralement le moyen de communication entre les hommes.
Les termes «communication» et «information» sont inséparablement liés. L’information est associée
au processus de communication.
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Une communication est une opération par laquelle deux ou plusieurs correspondants (source et
destinataire) échangent de l’information à travers un milieu appelé canal.
Pour que la communication ait lieu, les conditions suivantes doivent être remplies :
- le canal devrait être parfaitement transparent, c’est à dire ne jouer qu’un rôle neutre de convoyeur,
sans interférer sur l’information transmise ;
- de même, l’information à transmettre doit être mise sous une forme compatible avec le canal.
Le canal est toujours un milieu physique qui exige que l’information, notion abstraite, soit au
préalable, concrétisée par des signaux de nature électrique (électromagnétique).
Le terme signal vient du mot latin «signum» qui dénote un objet, une marque, un élément de langage,
un symbole convenu pour servir de vecteur à une information. L’usage des signes remonte à la
préhistoire. Ce n’est qu’au XIXe siècle qu’apparaît l’exploitation des signaux électriques avec
l’invention du télégraphe électrique.
On appelle signal une grandeur physique variable, porteuse d’information. Le passage de l’information
(généralement déjà codée) au signal, et réciproquement, est effectué dans les transducteurs électriques
tels que : microphone, écouteur, haut-parleur, caméra, écran, capteur, actionneur, etc.
En observant les différentes méthodes de communication entre les hommes, on peut en distinguer deux
classes :
Il s’agit des méthodes avec présence de tous les partenaires. Ex : le toucher où nous avons comme :
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Il s’agit des méthodes avec absence d’un partenaire. Exemple du schéma fonctionnel de la « parole
enregistrée »
N.B. le dessin et l’image sont les moyens les plus simples de mémorisation selon la méthode indirecte
«lecture / écriture».
Il existe trois éléments différents dans un flux d’information pour établir une communication entre les
hommes :
Est un moyen de stockage d’information avec possibilité d’y accéder par la suite.
Exemple : le Cerveau, la bande magnétique, le disque dur, feuille de papier, ardoise, pellicule de film,
…
Il s’agit de moyens qui permettent de transporter l’info d’un lieu à un autre sans que l’info ne soit
mémorisée. Exemple : ondes sonores, électromagnétiques, électrochimiques, sang,…
Ce sont des moyens qui traduisent l’info transportée de telle manière qu’elle soit transportable par un
autre moyen sans être mémorisée. Exemple : les extrémités, le microphone, camera, oreilles, haut-
parleurs, œil, paume de main, la langue, …
Dialogue : communication
Lors de l’appel, il faut prévoir en l’absence de réponse que l’appelant attende un moment (30 secondes
par exemple) avant de raccrocher le combiné ; l’appelé doit envoyer un signal indiquant qu’il est prêt à
recevoir et que le dialogue peut débuter.
- Lors de l’échange d’info, les deux correspondants doivent parler l’un après l’autre et non
simultanément (règles).
- Lors de la rupture, les deux correspondants doivent se mettre d’accord sur le moment de fin de
dialogue.
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- Les correspondants peuvent former des sous-groupes communiquant d’une façon indépendante.
Pour éviter ces inconvénients qui occasionnent des pertes d’info, il y a deux méthodes :
1. respect d’une règle : une seule personne parle à la fois et il y a un tour de table ; le temps de la parole
est bien défini : tirage au sort, par ordre alphabétique, etc.
2. arbitrage d’un président, une personne appelée « président » alloue le temps de parole aux
demandeurs.
Que ce soit dans le dialogue ou colloque, la phase principale est l’échange d’information.
Si on analyse de près une communication, on remarque que celle-ci peut se faire selon une hiérarchie.
Pour que deux systèmes communiquent, il faut combiner toute une série d’éléments que l’on retrouve,
entre autres, dans le modèle de référence OSI : adaptation du signal de transmission, détection
d’erreurs, synchronisation, etc. Parmi ces éléments, l’accent sera mis sur le fonctionnement des
couches basses, autrement dit sur l’aspect physique des communications.
Que ce soit dans le dialogue ou colloque, la phase principale est l’échange d’information. Si on analyse
de près une communication, on remarque que celle-ci peut se faire selon une hiérarchie à trois niveaux
principaux.
La communication sur le niveau 1 est la véritable ; sur les autres niveaux, la communication est
virtuelle.
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C’est le niveau « sujet » et tous les deux autres niveaux sont à son service.
- Niveau 2 : pour communiquer les idées de niveau 3, il faut d’abord les exprimer dans une langue
commune aux correspondants. A ce niveau, la communication est établie si les correspondants ont un
même dictionnaire et une même syntaxe pour exprimer les mots, les phrases et les messages. Par
exemple, si l’un parle anglais et l’autre ne comprend que le français, il n’y aura aucune
communication ni à ce niveau ni au niveau 3.
- Niveau 1 : les idées (informations) étant déjà exprimées dans un message, il faut les véhiculer
progressivement sous la forme des signes physiques perceptibles ; si le message est exprimé par les
signes sonores, le correspondant peut les entendre et les analyser. On dit que la communication est
établie au niveau 1. N’importe quelle personne pourra entendre ces signes, même si elle ne peut saisir
les niveaux supérieurs. Par exemple, un homme normal envoie des messages audibles à un sourd-
muet, aucune communication n’est possible. Ceci entraîne le blocage de toute communication sur les
niveaux supérieurs.
Les transferts des données entre machines informatiques (traitement automatique des infos) sont mises
en œuvre sur base de l’architecture d’une communication. L’homme introduit des infos à traiter sous
forme compréhensible par la machine (données).
Dialogue horizontal : l’ensemble des règles qui régissent le dialogue à un niveau (couche) donné est
appelé : protocole du niveau N (couche N).
Dialogue vertical : lorsque les couches adjacentes dialoguent (couche « n » et couche « n+1 »),
l’ensemble des règles sont appelés : Interfaces.
Les besoins de communications de données informatiques entre systèmes plus ou moins éloignés sont
multiples : transmission de messages, partage de ressources, transfert de fichiers, consultation de bases
de données, gestion de transactions, télécopie, etc. Pour communiquer, ces systèmes disposent de trois
blocs fonctionnels :
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Il est important de noter que ce sont les applications qui sont à l’origine de la demande et de la
procédure de communication. En revanche, l'établissement de la communication entre les systèmes
téléinformatiques s’effectue à partir du réseau.
Définition
Une information est un renseignement ou un événement susceptible d’être communiqué entre les
hommes (machines) et suffisamment explicite pour pouvoir déclencher une action ou une réaction
auprès du correspondant destinataire.
L’information est une substance abstraite et peut se présenter sous forme d’une pensée, d’une idée, …
et pour la transmettre, elle doit être matérialisée, d’où la notion du message. Notons également que
tout message n’est pas nécessairement informatif ; d’où l’importance de la théorie de l’information et
de la communication.
Pour être exploitée par l’homme à qui il est destiné, l’information, le renseignement ou l’événement
doit être concret, c’est à dire avoir un sens (message).
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L’homme perçoit les informations provenant du milieu extérieur à travers les organes de son corps qui
lui permettent de jouir de ses cinq facultés psychophysiologiques naturelles d’audition, de vue,
d’odorat, de goût et de sensibilité au toucher.
Ces organes sont respectivement les oreilles, les yeux, le nez, la langue et la peau.
supports de l’information
- pour l’information visuelle : le papier, l’écran d’un poste téléviseur, objet sur lequel on peut graver
les écrits, les dessins, les images, etc. ;
Information et message
L’information est une notion abstraite, de nature psychologique et philosophique à l’origine (idées),
reprise par la Science et la technique pour en faire une grandeur évaluable. Elle est liée à la notion
d’ignorance et de connaissance d’un événement ou d’un fait. Donc, l’information est un élément de
connaissance qui diminue l’ignorance.
L’info a un caractère aléatoire ; seul ce qui est imprévisible est porteur de message, par conséquent
porteur de l’information. La valeur d’une information réside donc dans l’effet de surprise qu’elle
provoque ; elle est d’autant plus intéressante qu’elle est prévisible.
Il existe une théorie de l’information qui essaye de chiffrer l’information en évaluant l’incertitude d’un
événement. Si un fait a beaucoup de chances d’être connu, ou si un événement a une grande possibilité
de se réaliser, son annonce transporte une faible quantité d’information ; si par contre, sa probabilité
est petite, c’est un événement peu entendu, sa réalisation transportera une grande quantité
d’information (Q).
Si « e » augmente, « Q » diminue
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Les signes émis par la source d’info doivent se propager pour arriver à exciter les organes qui leur sont
sensibles. Cette propagation se fait à travers un canal de communication.
Une fois les signes perçus par le destinataire, son intelligence travaille pour les rassembler de façon à
retrouver le message.
- L’ensemble des signes reçus est reconnu par le cerveau comme message.
Une source est dite discrète si elle produit de l’information à partir d’un nombre fini de « n caractères
» (lettres, chiffres, signes, etc.) qui, par leurs diverses combinaisons, constituent des messages. L’info
ainsi générée est de nature numérique.
L’ensemble des « n » caractères disponibles constitue, par analogie avec la langue écrite qui est
typiquement discrète, un alphabet.
Si la source est continue en ce sens qu’elle exprime des nuances d’une infinie subtilité, l’information
produite est analogique.
Un système informatique est une structure permettant le traitement automatique de l’information par
des machines (ordinateurs).
Le système d’informatique constitue et génère les données devant être introduites dans le programme.
Le programme est logé dans l’ordinateur pour le fonctionnement.
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Le programme est une ressource logique pour l’ordinateur et sert d’interface (soft) entre les données et
l’ordinateur.
Dans une transmission des informations, les signaux peuvent se présenter successivement :
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2-les informations discrètes, l’info résulte de l’assemblage d’une suite d’éléments indépendants les uns
des autres, par exemple : un texte est une association de mots, eux-mêmes composés des lettres
(symboles élémentaires). Pour traiter ces infos par les équipements informatiques, il est nécessaire de
substituer à chaque élément d’info une représentation binaire représentative de celui-ci.
Cette opération porte le nom de codage de l’information (codage source) pour les informations discrètes
et numérisation de l’information pour les informations analogiques.
- l’amplitude ne peut prendre qu’un nombre fini de valeurs. Lorsqu’elle ne peut prendre que 2 valeurs,
le signal numérique est dit binaire.
*Digital : caractérise l’utilisation de nombres discrets (au sens mathématique du terme) pour
quantifier les valeurs qui apparaissent dans un calcul ou pour traduire tout autre type d’information.
Les valeurs digitales peuvent avoir une base numérique quelconque.
*Numérique : qui désigne ou représente des nombres ou des grandeurs physiques au moyen de chiffres.
-des données sous forme d’éléments distincts ou séparés tels que les caractères ;
-des grandeurs physiques ne pouvant prendre que des valeurs distinctes ou séparées.
I.5.1. Synopsis
L'histoire de la communication est aussi ancienne que l'histoire de l'humanité. Depuis les origines,
l'homme a eu besoin de communiquer. Pour cela il mit au point des codes, des alphabets et des
langages. Parole, gestes de la main, signaux de fumée, tam-tam, document écrit... tout était bon pour
véhiculer l’information, donc pour communiquer et ainsi partager la vie.
Une communication est une opération par laquelle deux ou plusieurs correspondants (source et
destinataire ou émetteur et récepteur) échangent ou partagent de l’information à travers un milieu de
transmission appelé canal.
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La chaîne se termine par un transducteur de réception (T.R), dont le but est de restituer le signal
électrique en une grandeur physique adaptée au correspondant destinataire (collecteur).
I.5.2. Caractéristiques
Eléments de communication
Il existe trois éléments différents dans un flux d’information pour établir une communication entre les
correspondants :
Est un moyen de stockage d’information avec possibilité d’y accéder par la suite. Exemple : le Cerveau,
la bande magnétique, le disque dur, la disquette, cartes perforées, feuille de papier, ardoise, pellicule de
film, VHS, CD-R, VCD, DVD, …
Ce sont des moyens qui traduisent l’info transportée de telle manière qu’elle soit transportable par un
autre moyen sans être mémorisée. Exemple : le microphone, camera, oreilles, haut-parleurs, œil, paume
de main, la langue, …
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Il s’agit de moyens qui permettent de transporter l’info d’un lieu à un autre sans que l’info ne soit
mémorisée. Exemple : ondes sonores, ondes électromagnétiques, ondes électrochimiques, sang, câble
coaxial, liaison par satellite, etc.
Types de communication
*monologue : communication entre deux correspondants où l’un est exclusivement source (émetteur)
et l’autre destinataire (récepteur) Liaison Simplex.
- Si les deux correspondants échangent l’info l’un après l’autre, on aura une liaison Semi duplex ou
half duplex (communication bidirectionnelle à l’alternat).
- Si les deux correspondants peuvent parler simultanément, on aura une liaison Full duplex
(communication bidirectionnelle intégrale).
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Ils peuvent être classés en trois grandes catégories suivant le mode relationnel établi entre les usagers
(destinateur et destinataire) de l’information. On distingue :
- les communications des masses ou diffusées : elles sont unilatérales et permettent l’accès simultané
d’un plus grand nombre d’usagers destinataires à une même source d’information. C’est le cas de la
radiodiffusion, de la télévision,…
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[Link]
Nous vivons dans un bain des radiations sans que nous en prenions conscience. A l’absence d’un
guide artificiel (support matériel), ces radiations se propagent dans l’espace sous forme de
rayonnement. On désigne sous le nom de rayonnement, la possibilité que présente, en certaines
circonstances, un phénomène physique de se manifester à distance de sa source. Il s’agit d’une
véritable émission d’énergie.
Exemples : Lorsque nous chauffons un morceau de fer, au fur et à mesure que nous approchons notre
main ; nous ressentons une sensation de chaleur qui va en croissant. Ce fait provient de ce que la
température acquise par le corps donne naissance autour de lui à une émission de radiations
calorifiques. Une lame vibrante donne lieu à un rayonnement sonore et une flamme à un rayonnement
lumineux.
Les ondes radioélectriques sont à la base de la radiocommunication sous toutes ses formes (terrestres,
spatiales, mobiles, cellulaires) et permettent à une station émettrice d’atteindre une station réceptrice
sans support matériel.
Les rayonnements OEM couvrent un large spectre des fréquences et se présentent sous deux aspects
distincts :
Aspect ondulatoire
Correspond aux rayonnements électromagnétiques des fréquences relativement faibles (<3 THz) et
relèvent généralement du domaine de la radioélectricité. Ces ondes sont utilisées en télécoms pour
assurer des liaisons des communications sans fil.
Aspect corpusculaire
Aspect corpusculaire correspond aux rayonnements électromagnétiques des fréquences élevées (>3
THz) et font partie du domaine de l’optique. Ces rayonnements se caractérisent par un flux de
particules dépourvues de masse, les photons. Ces rayonnements comprennent les rayonnements IR, la
lumière visible, les rayonnements UV, les rayons X, les rayons ∂, les rayons ß, etc.
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L’ensemble du spectre fréquentiel des ondes radioélectriques fait l’objet d’une subdivision
conventionnelle en bandes qui correspond à des modes de propagation et à des types d’utilisation
multidisciplinaires. Les bandes de fréquences sont classées par décade.
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01 ELF < 3 KHz Ondes > 100 Km Onde de surface Communications militaires
extême- ondes myria- sous-marines
Extremely Extrêmement ment métriques
Low basses longues
fréquences
Fréquences
07 UHF 0,3 – 3 GHz Ondes 1 – 0,1 m Ondes spatiales Systèmes sans fil ; TV ; FH ;
ultra RDS ; Radars ; liaisons par
Ultra High Ultra hautes courtes ondes déci- satellite, etc.
métriques
Frequences Fréquences
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Sous bande L S C X Ku K Ka
Fréquences.
en GHz
1–2 2–3 4-6 7 - 12 12 - 18 18 - 26 26 – 40
Sous bande Q U V E W F D
Fréquences.
en GHz
33 – 50 40 – 60 50 - 75 60 - 90 75 - 110 90 - 140 110 - 170
Le fait essentiel qui caractérise l’évolution de technologies sans fil est la conquête des
hyperfréquences. Les principaux avantages sont :
L’utilisation des faibles longueurs d’ondes qui permet la réalisation des antennes directives à gain
très élevé ;
L'émission en hyperfréquences est idéale pour une liaison point à point puisqu'elle permet
facilement la concentration d'un faisceau d'ondes radio dans une direction bien précise.
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L’usage de différents types de modulation (FM, MIC, 2FSK, QPSK, etc.) confèrent ainsi à la
transmission des informations une remarquable protection, donc une meilleure qualité de service.
Champ magnétique : H = Ho . e - Гz
Le plan formé par les vecteurs E et H est appelé «plan d’onde». Les champs E et H sont en quadrature
dans l’espace et en phase dans le temps.
Г : constante de propagation
Le champ électrique E (magnétique H) est une zone de l’espace où se fait sentir les forces électriques
(magnétiques) agissant à distance
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V=C/n
n : indice de réfraction.
C : célérité ou vitesse de la lumière
Dans le vide ou dans l’air n =1 : V = C
La valeur actuellement admise pour la célérité « C » est de 299.792.458 m/s ; En théorie, on
prendra la valeur arrondie : C = 300.000 Km/s.
Dans un milieu autre que le vide n >1 : V ≠ C
Dans un coaxial ou dans une fibre optique on observe que V ≈ 2. 108 m/s
λ = V/F = V.T
Dans le vide (ou dans l’air), Zo = √ µo /εo = 4 .л.10-7 = 120 .л = 377 ohms
√ 8,82 .10-12
Avec E / H = 120.л л P = ½ E. H = ½ E2 / 120.л
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Lorsque le champ électrique E est contenu dans un plan et conserve une direction fixe durant
une alternance de l’OEM, on parlera de polarisation rectiligne.
Il en existe trois sortes :
- la polarisation horizontale, lorsque la direction de E est parallèle à l’horizon ou en
d’autres termes, le champ E vibre dans le plan horizontal ;
- la polarisation verticale, lorsque le champ E vibre dans le plan vertical ;
- polarisation oblique, lorsqu’il vibre dans le plan oblique.
Polarisation elliptique
Elle correspond au cas général d’un champ E comprenant deux composantes Eθ et EΨ
d’amplitudes et de phases quelconques.
Son amplitude et sa direction varient au cours du temps autour de l’axe de propagation. Le
champ E tourne d’un tour complet pendant une alternance, son extrémité décrit alors une
ellipse.
Polarisation circulaire
C’est un cas particulier de la polarisation elliptique. Le champ E a deux composantes Eθ et
EΨ de même amplitude et déphasées de 90°, son extrémité décrit un cercle.
On obtient les polarisations elliptique et circulaire en créant deux champs synchrones, de
directions différentes, déphasés entre eux. La polarisation circulaire est dite droite (RHCP) si
l’extrémité du vecteur E tourne, vu de l’émetteur dans le sens des aiguilles d’une montre ;
elle est dite gauche (LHCP) dans le cas d’une rotation en sens inverse.
N.B. Pratiquement les antennes d'émission et de réception devraient avoir la même polarisation pour obtenir les meilleures
performances. Mais comme la polarisation change avec la diffraction et les réflexions, cette règle n'est pas toujours valable.
La polarisation verticale est préférée pour une couverture à longue distance car l'effet du sol
atténue fortement signal dans le cas horizontal à partir d'une certaine distance.
[Link] de propagation
La propagation : est un transfert d’énergie sans transfert de matières, résultant de l’évolution
dans le temps de la distribution spatiale d’un champ dans le milieu où se produit le transfert.
L’on distingue la propagation en visibilité et la propagation en non visibilité.
* Propagation en visibilité : voir la propagation troposphérique ;
* Propagation en non visibilité : elle concerne des liaisons pour lesquelles un obstacle est
interposé entre l’émetteur et le récepteur. Le signal émis va alors se propager grâce à
différents phénomènes : réflexion, réfraction, diffraction, diffusion, absorption, etc.
II.3.2. Propriétés radiatives d’une OEM et phénomènes de propagation
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Quand un obstacle se trouve entre l'émetteur et le récepteur, une partie de l'énergie arrivera
toujours à passer. Ceci grâce au phénomène de diffraction sur le sommet de l'obstacle. Plus la
fréquence est haute plus la perte d'énergie va être grande.
* Diffusion
Il se produit dans le même cas que la diffraction mais lorsque les dimensions des obstacles
sont comparables à la longueur d’onde (application : diffusion troposphérique).
Onde incidente
Onde réfractée
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TERRE
TERRE
ionosphère
Simple réflexion Double réflexion
[Link] de propagation
Par son pouvoir et sa nature de se propager, les OEM franchissent les espaces
en traversant les isolants et le vide. Elles réfléchissent sur les couches atmosphériques qui ne
les laissent guère passer sur les objets métalliques placés à leur obturation. Une OEM se
propage de façon différente selon la fréquence et les caractéristiques du milieu, on rencontre
généralement plusieurs modes de propagation :
troposphériq Ondes d’espace ou UHF – SHF – En vue directe FH, ST, VSAT, GSM,
ue ondes directes EHF RDS,
Propagation superficielle
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Propagation ionosphérique
Cette propagation, propre aux ondes décamétriques (ondes HF) se fait par
réflexion sur la couche ionosphérique fortement ionisée donc conductrice qui entoure la
Terre. Elles peuvent franchir des milliers de kilomètres par réflexions successives entre le sol
et l’ionosphère.
Propagation troposphérique
Elle concerne des liaisons pour lesquelles la propagation est de type quasi
optique. Ces liaisons utilisent des fréquences élevées allant des ondes UHF aux ondes EHF.
La propagation se fait en ligne droite et nécessite une visibilité directe entre les antennes
émission et réception. Ces ondes sont appelées ondes directes ou ondes spatiales. Du fait de
la courbure de la terre, la portée de telles ondes est limitée. Cependant, elles ne sont pas
sujettes à l’instabilité de l’ionosphère et permettent des liaisons de très bonne qualité. Deux
grandes familles de liaisons appartiennent à type de propagation :
Ped
Antenne de réception
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P = 𝑷𝒆 ÷ 𝟒𝝅𝒅
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Le gain prend en compte les pertes, ce qui n’est pas le cas de la directivité « Δ » qui ne prend
en compte que ce qui est rayonné.
[Link] DE FRESNEL
La station émettrice rayonne. Les ondes électromagnétiques véhiculent une énergie par
unité de surface qui décroît comme le carré de la distance.
De plus, sur l’ensemble du trajet parcouru par l’onde, il est impératif de veiller au
dégagement de la liaison, relief, végétation, bâtiment interceptant le faisceau entraîne des
pertes dont il faut tenir compte.
L’essentiel de l’énergie est concentrée dans la zone que l’on appelle « premier ellipsoïde de
Fresnel ». L’étendue de cette zone (quelques mètres à plusieurs dizaines de mètres) varie
proportionnellement avec la longueur d'onde et la longueur de la liaison. On veille donc au
dégagement de ce volume.
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III.4.3. Principes
- Les FH permettent de transmettre des signaux de télécommunications d’un point à un
autre par voie radioélectrique (OEM) en vue directe et ne doivent pas être occultés par un
obstacle.
31
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- Ils emploient des antennes très directives (antennes Yagi, antennes paraboliques, …)
dans la bande des hyperfréquences et le faisceau d’énergie qu’ils émettent est
suffisamment étroit.
- Pour obtenir une longue portée, on place généralement des répéteurs (stations relais) au
sommet de colline ou tour (pylône) entre les stations terminales.
- Les FH permettent une réutilisation des fréquences, d'où une économie du spectre
fréquentiel.
32
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1. Selon la fonction, on a :
Les rayons lumineux, nous l’avons vu, excitent la rétine de l’œil, provoquent une sensation transmise
par les nerfs optiques au cerveau ou elle est traduite sous forme d’[Link] chaleur provoque
l’émission de rayon infra rouges, cette propriété permet de détecter la présence d’organismes
vivants dans l’obscurité, l’image sur une pellicule sensible à l’infrarouge varie en intensité selon la
température des différents objets rencontres.
33
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Les faisceaux hertziens utilisent la propagation par onde directe ou propagation a [Link] limite de
portée correspond au moment où le faisceau est tangent a la terre et est donnée par
34
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NUMERIQUES
[Link]
II.1.1. Définition et but
[Link]
L Analogique
35
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Numérique
[Link] d’application
36
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Dans tous les cas, nous considérons que le signal à transmettre (signal primaire) ou signal
informatif est à spectre fini.
up(t)’
MODULATEUR perturbations
M D
Signal primaire originalSignal secondaire signal primaire reconstitué
BF HF BF
signal auxiliaire
HF Ligne de transmission
Les modulations analogiques continues font appel à un signal auxiliaire
périodique appelé porteuse dont la forme peut être sinusoïdale ou impulsionnelle.
up(t) = Up cos (ωp.t +φp) pour rendre les calculs aisés, nous supposons φp = 0.
37
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Up
Avec m = U1/Up : indice ou taux de modulation
2 2
2 2
u1(t) u1(f)
U1
0 t 0 f
f1
up(t) up(f)
0 t 0 fpf
38
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Remarque
Avec f1 ≠ 0
u1(t) u1(f)
U1
0 t 0 f
f1 f2
up(t) up(f)
Up
0 t 0 fp f
39
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B = 2.f2
Si f1 = 0
u1(f)
U
Signal primaire
up(f)
Up Signal auxiliaire
u2(f)
Signal secondaire
fp-ffpfp+f
On désigne ici par modulation analogique discrète des procédés dans lesquels :
-Le signal primaire (signal modulant) est porteur d’information numérique (signal
binaire et peut de ce fait prendre m valeurs discrètes) ;
40
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-le signal secondaire ou signal modulé est obtenu par la variation discrète d’un
des paramètres (amplitude, fréquence ou la phase) de la porteuse selon « m » valeurs
possibles du signal primaire.
Dont un cas particulier est la modulation « tout ou rien » OOK (On –Off
Keying) avec m=2. Deux valeurs d’amplitude : 0 (0) et Up (+1).
u1(t)
up(t)
Up
Signal sinusoïdal
0 t
u2(t)
U2
L’expression du signal modulé en ASK (OOK) est : u2(t) = ak .Up sin ω[Link]ù ak prend les
valeurs 0 ou 1.
41
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Le signal secondaire ou modulé est de forme : u2(t) = Up. sin [2π (fp + ak.Δf).t]
Où ak prend les valeurs –1 ou +1. Il s’agit donc d’une modulation FM par un signal primaire
binaire antipolaire (signal binaire double courant ou bipolaire NRZ)
u1(t)
0 t
-1
u2(t)
0 t
fp + Δf +1
G≈
etu2(t) FSK
G≈
fp - Δf -1
u1(t) 1 0 1 1 0 1 0 0
-1
42
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OOK1
OOK0
u2(t)
u1(t) 1 0 1 1 0 0 1 0
ak
up(t)
Up
u2(t)
U2
43
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La référence de phase 0° est associée au bit 0 et 180° est associé au bit +1. Puisque la
modulation est équivalente au produit, le signal secondaire est :
u2(t) = ± [Link]ωpt
N.B. La PSK est dite cohérente, lorsque c’est la valeur absolue de la phase qui représente
l’information ; elle est dite différentielle lorsque l’information est représentée par les
variations de la phase entre deux instants successifs.
[Link]
Échantillons : 1 2 n12 12 n n
Trame
44
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Les signaux PAM présents sur le multiplexeur doivent être codifiés pour qu’il
soit possible de les envoyer en ligne sous forme d’un mot binaire. Cette opération demande
un temps supérieur à la durée très brève des échantillons PAM, pour cela le transfert des
échantillons du multiplex PAM vers le codeur doit être réalisé à travers une mémoire
appropriée de type à condensateur qui est en mesure de conserver l’information pour tout le
temps nécessaire pour le codage.
On utilisera un ampli ayant une impédance d’entrée élevée pour que la charge de
mémoire puisse rester inaltérée durant le temps voulu.
[Link]
Elle consiste à réduire à un nombre fini les valeurs des amplitudes des échantillons
constituant le multiplex PAM à coder. Il s’agit d’une confrontation des échantillons PAM
avec une échelle de tensions préfixées appelée niveaux de quantification en associant à
chaque échantillon le niveau quantifié auquel il est plus proche.
q = 2 Vm
45
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2n
Exemple : un signal de +/-5V codé sur 8 bits donnera un pas de quantification q = 32 mV.
But de la compression
Codage
* Principe
Nous venons de voir que la quantification détermine la plage dans laquelle se
situe l’échantillon. Il va donc, falloir attribuer un code binaire aux numéros des plages et
transmettre le mot binaire correspondant. Pour des raisons de simplicité évidente, il est
convenu de prendre pour codage, la valeur binaire du numéro de la plage. La quantification
se faisant en valeur absolue croissante, et compte tenu que l’on convient d’affecter :
- le bit de signe : « 0 » pour les signaux < 0 ;
- le bit de signe : « 1 » pour les signaux > 0.
Les numéros des plages (ou échelons) sont affectés par ordre croissant en valeur absolue,
d’abord aux plages négatives et ensuite aux plages positives. Si l’on adopte le codage à 8
bits :
- les plages < 0 sont codées de : 0 0000 0000
à
127 0111 1111
Définition et Inconvénients
46
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Les débits inférieurs sont donc élevés à une valeur supérieure par injonction
d’éléments binaires de justification, avec une indication de leur présence dans la trame
résultante. Le débit n’est donc pas exactement le multiple de ce qui rentre mais légèrement
plus. C’est cela qui l’a qualifié de plésiochrone (en grec, plésio = presque, plésiochrone =
presque synchrone).
L’évolution de PDH à donc donné naissance à deux technologies : SDH pour les
Européens et SONET pour les Américains.
Dans cette trame, 9 octets sont réservés à la gestion et à l’adressage, il reste donc une charge
utile de 150,336 Mbit/s.
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50
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N.B. : Contrairement aux lignes, les guides ont une fréquence de coupure basse qui dépend de leurs
dimensions ; par exemple, pour un guide rectangulaire dont le grand coté vaut a=5 cm, la
fréquence de coupure basse vaut fc = 3GH z.
51
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-l’onde électromagnétique qui s’y propage est de très haute fréquence (longueur d’onde comprise
entre 0,4 et 1,5 microns) ;
-les dimensions du cœur varient entre le micron pour les fibres monomodes et plusieurs dizaines
de microns pour les fibres multimodes ;
-la fibre a de nombreux avantages par rapport au câble coaxial : bande passante très large, pertes
faibles, coût très bas ;
-le raccordement et des connecteurs présentent cependant des difficultés de mise en œuvre.
52
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53
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Les lignes actuelles (câble coaxial, lignes imprimées) ayant des pertes très faibles, on peut
donc dans une première étude négliger ces pertes et admettre que la résistance linéique est nulle
et la conductance linéique infinie.
Le câble pourra alors être considéré comme la mise en cascade d’un grand nombre de
cellules LC élémentaires :
54
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-après to secondes, tous les maxima ont avancé d’une distance xo = [Link] ;
-la ligne est le siège d’une onde progressive de tension se déplaçant à la vitesse v de la source vers
la charge ;
-de la même façon, la ligne est le siège d’une onde progressive de courant se déplaçant à la vitesse
v de la source ver s la charge.
Quelques cas pratiques de réflexion
Dès que l’impédance caractéristique n’est plus respectée une partie plus ou moins
importante du signal se réfléchit :
- ce phénomène n’est pas propre aux lignes mais se produit aussi dans d’autres domaines comme
la mécanique et l’acoustique ;
-une réflexion totale est obtenue pour une charge infinie, le coefficient de réflexion valant alors r =
1(réflexion sans changement de signe) ;
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-une réflexion totale est aussi obtenue pour une charge R= 0, on a alors r = -1 (réflexion avec
changement de signe) ;
-dans le cas général, c’est une partie du signal qui se réfléchit et revient vers la source, ce qui est
presque toujours gênant.
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Dans un réseau GSM, le territoire est découpé en petites zones appelées cellules.
Chaque cellule est équipée d’une station de base fixe munie de ses antennes installées sur un
point haut (château d’eau, cloché d’église, immeuble ...).
Les cellules sont dessinées hexagonales mais la portée réelle des stations dépend de
la configuration du territoire arrosé et du diagramme de rayonnement des antennes
d'émission. Dans la pratique, les cellules se recouvrent donc partiellement.
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Dans une cellule GSM typique (macro cellule), les mobiles peuvent être situés
jusqu’à 35 km de la station de base pour le GSM900 et 2 km (mini cellule) pour le DCS1800
(puissance plus faible, atténuation plus importante avec la distance). La taille limitée des
cellules permet de limiter la puissance d’émission nécessaire pour la liaison et donc
augmenter l’autonomie des mobiles. Pour les piétons qui évoluent moins vite qu'une voiture
et au niveau du sol, on ajoute des sous-stations de petites dimensions sur un site peu élevé et
sur les murs des immeubles.
59
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Les fonctions mises en œuvre dans le réseau GSM sont celles requises dans tout
réseau de mobiles comme la numérotation, l'acheminement vers un usager mobile, le
transfert de cellules. etc…
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Le registre des abonnés nominaux ou HLR (Home Local Register) est une base de
données utilisée pour la gestion des abonnés mobiles et contenant deux types d'informations
:
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les informations sur la localisation de l'abonné, permettant aux appels entrant dans le
réseau d'être acheminés jusqu'à ce mobile
V.3.3. Les fréquences de travail du GSM
Chaque bande est divisée en deux sous-bandes, servant l’une pour le transfert
d’informations entre le mobile et la station de base ( voie montante) , et l’autre pour la
liaison entre la station de base et le mobile ( voie descendante ) :
62
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Chaque BTS est équipée pour travailler sur un certain nombre de canaux, en
général 5 ou 6, qui sont autant de paires de fréquences émission-réception.
Toute BTS émet en permanence des informations sur son canal BCH (Broadcast
Channel) appelé aussi voie balise. Ce signal constitue le lien permanent reliant mobile et
station de base à partir de la mise en route du mobile jusqu’à sa mise hors service, qu’il soit
en communication ou non.
Figure [Link] la voie balise, la base diffuse ses informations vers tous les mobiles de la
cellule.
⇒mobile en veille: le mobile échange avec sa base des signaux de contrôle sur la voie balise
(émission en slot 0 à f1, réception en slot 0 à f1 + 45 MHz) Le niveau de la voie balise
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Cours de Télécommunication destiné aux étudiants de G3 INFOR ATIQUE UMK
il émet et reçoit maintenant sur une nouvelle paire de fréquences allouées par la base
pour la durée de la communication : c’est le TCH (TrafficCHannel)
parallèlement à cette activité principale, il écoute périodiquement les voies balises de
la cellule et des cellules voisines pour détecter une variation de niveau lui indiquant
un changement de cellule.
V.3.6. La transmission de données et le GSM
De plus, le canal de transmission GSM est souvent très mal utilisé lors du transfert de
données
De nouvelles structures sont donc nécessaires pour offrir aux utilisateurs un confort plus
grand :
64
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⇒la technique HSCSD (High Speed Circuit Switched Data) qui permet d’utiliser 2, 3 …6
time-slots du GSM avec un débit de 14,4 kbits/s par time-slot (avec protection réduite contre
les erreurs).
⇒le standard GPRS (General Packet Radio Service) offre un débit plus élevé en affectant un
nombre de time-slots variable d’une trame à l’autre en fonction des besoins instantanés
⇒l’EDGE (Enhanced Data rates for GSM Evolution) : réseau de transition entre le GPRS et
l’UMTS, permettant une augmentation de débit grâce à une modulation à 8 états au lieu de 2
pour le GMSK
Le GPRS ne constitue pas à lui tout seul un réseau mobile à part entière, mais une couche
supplémentaire rajoutée à un réseau GSM existant :
il peut donc être installé sans aucune licence supplémentaire. Ceci signifie que tous
les opérateursqui disposent d'une licence GSM peuvent faire évoluer leur réseau vers
le GPRS. L'ART n'a d'ailleurs pasfait d'appel d'offre pour le GPRS alors qu'elle en a
fait pour l'UMTS.
le GPRS utilise les bandes de fréquences attribuées au GSM, c'est à dire une bande
dans les 900MHz, une autre dans les 1800 MHz et enfin une troisième pour les USA,
dans les 1900 MHz. Les opérateurs GSM actuels ont de fait un quasi-monopole sur le
GPRS, ce qui n'est pas le cas pour l'UMTS.
le GPRS, appelé aussi GSM 2+, repose sur la transmission en mode paquet. Ce
principe déjà, retenu par exemple pour le protocole X.25, permet d'affecter à d'autres
65
Cours de Télécommunication destiné aux étudiants de G3 INFOR ATIQUE UMK
L'implantation du GPRS peut être effectuée sur un réseau GSM existant. Les
stations de base ne subissent aucune modification si ce n'est l'adjonction d'un logiciel
spécifique, qui peut être installé par téléchargement.
Le rôle de ce logiciel PCU (Packet Control Unit) est de gérer la transmission des
paquets dans la BSC Plus en amont, le contrôleur de stations de base doit être doublé par les
éléments suivants:
SGSN (Serving GPRS Support Node) : noeud de services GPRS, contrôleur qui a
pour function de vérifier l'enregistrement des abonnés, de les authentifier et
d'autoriser les communications
GGSN (Gateway GPRS Support Node) : passerelle réalisant l’interface entre le réseau
GPRS d’un opérateur et le réseau public à commutation de paquets
structure de communication reliant les serveurs et les passerelles du réseau GPRS La
gestion des abonnés GPRS se fait par le registre HLR/GR (GPRS register), hébergé
dans les HLR/GSM existant et visibles de tous les SGSN du réseau GPRS.
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Cours de Télécommunication destiné aux étudiants de G3 INFOR ATIQUE UMK
V.1 .GENERALITES
V.1.1. Aperçu historique et concept de base
Les liaisons par ondes décamétriques (ondes courtes ou ondes HF) et câbles sous-
marins furent les premières à être utilisées pour répondre aux besoins des communications
transcontinentales. Suite à la médiocrité de la qualité des liaisons HF due à l’instabilité de la
propagation de ces ondes radios à travers l’ionosphère et à l’entretien laborieux de câbles
sous-marins, ces liaisons ne pouvaient pas faire face à la croissance rapide de la demande et
du trafic.
Le développement des techniques spatiales a permis la réalisation des liaisons
moyennes distances par Faisceaux hertziens dont la portée se faisait à vue directe ; du fait de
la courbure de l’écorce terrestre, il aurait fallu par exemple, ériger des tours de 750 Km de
haut pour réaliser une liaison hertzienne en visibilité directe entre les continents américain et
européen. Chose pratiquement impossible à ce jour.
C’est le célèbre physicien et écrivain britannique de science –fiction, ARTUR CLARKE qui
exposa pour la première fois le concept d’un système mondial de télécommunications par
satellite dans le magazine «Wireless word» paru en mai 1945. Il a pu démontrer que lorsqu’on
place un satellite sur une orbite autour de la Terre à une altitude de +/- 36. 000 Km, il
effectuerait exactement une révolution en 24 heures, lorsque cette orbite coïncide avec le plan
équatorial. Le satellite tournerait à une vitesse égale à celle de rotation de la Terre et il
resterait immobile pour un observateur habitant la Terre.
Un tel satellite placé dans ces conditions pourrait voir aisément un tiers de la surface
de la Terre (40% de la surface terrestre sous un angle d’environ 18°).
V.1.2. Composantes
Un réseau de télécommunications par satellite se compose de deux secteurs principaux :
Secteur terrien : constitué de deux ou plusieurs stations terriennes assurant d’une part, la
connexion aux réseaux terrestres et d’autre part, l’émission et la réception des signaux de
toute nature (voix, vidéo, data, …) en direction et ou en provenance du satellite.
Secteur spatial constitué d’un satellite de télécoms comme répéteur (nœud) assurant les
liaisons entre diverses stations. On ajoute bien souvent au secteur spatial des stations
assurant depuis le sol : la poursuite, la télémesure et le soutient logistique du satellite.
V.1.3. Bandes des fréquences
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Cours de Télécommunication destiné aux étudiants de G3 INFOR ATIQUE UMK
Les bandes des fréquences utilisées par les systèmes de télécoms par satellite sont
généralement comprises entre 1 et 30 GHz et sont subdivisées en sous bandes désignées par
des lettres résultant d’accords internationaux. En dessous de 1GHz, les OEM sont
principalement réfléchis et diffusés par l’atmosphère. Au-dessus de 30 GHz, les liaisons par
satellite sont possibles mais l’absorption atmosphérique est importante et la technologie
d’amplificateur plus complexe.
oAvantages bande C:
oInconvénients bande C:
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N.B. la bande Ka permet l’utilisation d’antennes encore plus petites, les USAT. Cette bande
est surtout utilisée par les terminaux mobiles de type GSM.
AGENCES SPATIALES
LANCEURS
OPERATEURS DES
LANCEURS
SATELLITES
OPERATEURS DE SERVICES
UTILISATEURS
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Plusieurs navettes ont été construites et utilisées par l’agence spatiale américaine, la NASA,
six navettes ont été conçues depuis 1976 : Enterprise, Columbia, Challenger, Discovery,
Atlantis et Endeavour. L’Enterprise fut un démonstrateur et n’est jamais allé dans l’espace.
Columbia et Challenger ont été détruits en missions.
Alors qu’une seule navette russe, Bourane, a volé en mode automatique (sans équipage), et
que le projet européen Hermès a été abandonné.
Navette Challenger
Une fusée en astronautique est un véhicule qui se déplace dans l'espace grâce à un
moteur-fusée en emportant à la fois le combustible et le comburant nécessaires à son
fonctionnement. Une fusée comprend plusieurs étages pour maximiser sa capacité d'emport.
Quelques fusées utilisées :
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Cours de Télécommunication destiné aux étudiants de G3 INFOR ATIQUE UMK
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Définition
En mécanique céleste, une orbite est la trajectoire que décrit dans l'espace un corps (satellite)
autour d'un autre corps (planète) sous l'effet de la gravitation.
En astronomie, la trajectoire, est la courbe que décrit le centre de gravité d'une planète
accomplissant sa révolution autour du soleil, ou d'un satellite autour d'une planète.
L’orbite d’un satellite est décrite par les paramètres fondamentaux suivants : Périgée x
Apogée – Inclinaison.
Périgée : est le point de l’orbite le plus proche de la Terre ;
Apogée : est le point de l’orbite le plus éloigné de la Terre.
Inclinaison : est l’angle décrit par l’orbite par rapport à l’équateur, sachant que la ligne
équatoriale est une inclinaison de 0°.
Exemple : le télescope aux rayons X (XMM –Newton) se trouve sur une orbite
(elliptique) située à : 827 x 113946 Km – 40° d’inclinaison sur le plan équatorial.
Différents types et formes d’orbites
polaire,
équatoriale
et inclinée.
Cependant une orbite peut prendre deux formes :
circulaire
ou elliptique.
Toutes les combinaisons de types et de formes d’orbites sont également possibles :
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lieu de lancement ;
bandes des fréquences à utiliser ;
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service qu’on veut assurer (couverture des régions septentrionales, les points très
éloignés), ...
En évitant les « ceintures de Van Allen », les orbites autour de notre terre sont regroupées en
trois principales catégories d’orbites favorables :
N.B.
- Entre 1500 et 5.000 km et 15.000 et 20.000 km se trouvent deux régions appelées "ceintures
de Van Allen" basses et hautes qui sont des zones à forte densité de particules (vent solaire)
piégées par le champ magnétique terrestre dans lesquelles il est déconseillé de placer un
satellite.
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Orbites très elliptique des systèmes de satellites en orbite autour de la Terre ; à la différence
de la LEO et GEO, ils permettent une vision plus large de la Terre et de maximiser la
quantité de temps passé dans chaque satellite visualisation des zones peuplées. Elles
nécessitent donc moins de satellites que LEO, tout en offrant une excellente ligne de mire. La
couverture d’une zone est d’environ six heures. Par contre, il faut une puissance d’émission
plus élevée car la distance est plus grande.
VI.2.3. Perturbations
- Particularités de la propagation
Le phénomène spécifique aux liaisons par satellites est la présence de l’ionosphère entre 70 et
1 000 km d’altitude. Cette couche est réfléchissante en dessous de 30 MHz (exploitée pour les
ondes courtes). Au-delà, elle est transparente, cependant, elle cause de problèmes
perturbations mineures :
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- Brouillage solaire
Sont des satellites évoluant sur l’orbite géostationnaire, ils décrivent une orbite circulaire
dans le plan équatorial à une altitude de ± 36.000 Km, ce qui se traduit par une période de
révolution autour de la Terre de 24 heures. Ils assurant simultanément une transmission
permanente et directe entre les stations terriennes.
Avantages
Satellite reste fixe par rapport à la Terre et il n’est pas nécessaire de le poursuivre au
moyen d’antennes mobiles au sol.
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L’altitude du satellite étant élevé (+/- 36.000 Km), ce dernier voit environ 42 % de la
surface terrestre.
Inconvénients
Pour le temps de propagation, il faut compter environ 250 ms pour un trajet aller-retour
vers le satellite.
Une perte en espace libre d’environ 200 dB à prendre en compte dans l’établissement du
bilan de liaison.
Orbite très sollicitée et actuellement saturée.
2°) Satellites à défilement (ou à orbites variables)
Satellites mobiles placés sur orbites basses (LEOS) ou moyennes (MEOS), inclinées sur
l’équateur (orbites elliptiques) et de période différente de 24 heures.
Inconvénients
Application
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Satellites défilant ;
Altitudes et empruntes plus faibles que les GEO;
Besoin de moins de puissance ;
Peu utilisés pour les communications
Application :Système GPS
sont des satellites dont le plan de l’orbite elliptique fait un angle constant avec le soleil et qui
survolent un même point terrestre entre 600 et 800 km d’altitude tous les jours (périodicité de
10 h 30 environ).
Le système russe Molniya, fait intervenir des systèmes HEO dont les satellites ne sont actifs
qu’au voisinage de leur apogée, leurs émissions étant coupées en dehors d’un arc restreint. Il
est caractérisé par une période de révolution orbitale de 12 heures, fonctionnait sur le
principe de deux satellites pour ainsi dire diamétralement opposés en longitude et placés à
environ 50° de latitude Nord, et qui, ensemble, fonctionnaient alors comme un satellite
émettant en continu 24 heures sur 24. Il dessert les régions septentrionales de la Russie, de
l’est à l’ouest du pays.
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« chaque planète décrit, dans le sens direct, une ellipse dont le Soleil occupe l'un des
foyers » Il en est de même d’un satellite qui tourne autour de la Terre en décrivant une
trajectoire en forme d’ellipse dont la Terre occupe un foyer.
Terre b
a
Périgée Apogée
rp ra
L’ellipse possède un demi grand axe noté « a » et un demi petit axe noté « b ». On définit
l’excentricité « e » de l’ellipse : c'est la distance entre les foyers de l'ellipsedivisée par le grand
axe de l'ellipse :
e2= 1 - b2Le cas de l’orbite circulaire est celui où e = 0, a et b sont alors égaux.
a2
« Le rayon -vecteur reliant une planète au Soleil balaie des aires égales en des temps
égaux ». Autrement dit pour les satellites, les aires décrites par le rayon vecteur planète -
79
Cours de Télécommunication destiné aux étudiants de G3 INFOR ATIQUE UMK
Soleil sont proportionnelles aux temps employés pour les décrire. La deuxième loi de
Kepler nous permet de conclure qu'un satellite se déplacera plus rapidement sur son
orbite lorsqu'il sera près de la Terre (périgée) que lorsqu'il sera loin (apogée). Pour une
orbite circulaire la vitesse est constante.
La troisième Loi exprime une relation entre la période de révolution (durée de l'orbite) et
la distance moyenne de la planète au Soleil. Elle s'énonce comme suit: « le cube du demi
grand axe a d'une orbite d'une planète, divisé par le carré de la période de révolution T
(sidérale) est une constante pour toutes les planètes du système solaire ». C'est-à-dire :
a3/T2 = constante.
La troisième loi de Kepler permet de connaître la distance d'une planète (satellite) au
Soleil (terre) si on connaît sa période de révolution.
Du moment qu'on sait que la Terre est à 150 millions de km du Soleil (= 1 unité
astronomique), il est facile de calculer, en utilisant la troisième loi de Kepler et en sachant
que Jupiter met environ 12 ans à boucler une orbite autour du Soleil, que sa distance est
d'environ 5.2 unités astronomiques. 5.2 x 150 millions donnent 780 millions de km.
En résumé :
La première loi de Kepler (1609) décrit la forme des orbites, l'ellipse, et dit que le Soleil
en occupe un des foyers;
La deuxième loi de Kepler (1609) nous dit qu'une planète se déplace plus rapidement
lorsqu'elle est près du Soleil que lorsqu'elle en est éloignée;
La troisième loi de Kepler (1619) décrit la relation mathématique entre le carré de la
période de révolution et le cube de la distance au Soleil.
Couverture globale ou maximale (beam global) : quand le satellite émet sur toute la zone
de la Terre. Cette couverture est la plus étendue et donc la plus faible en PIRE. Elle peut
couvrir le tiers de la surface du globe terrestre (soit 40%).
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Couverture hémisphérique ou zonale (beam zone) : quand le satellite couvre une partie
restreinte de la surface du globe terrestre (soit 20%).
Couverture ponctuelle ou étroite (spot beam) : quand le satellite dessert sur partie
relativement faible de la surface du globe terrestre (soit de 1 à 10%).
N.B. : Une PIRE élevée permet d’utiliser des stations simples et économiques ayant des
petites antennes.
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l’accès multiple avec pré-assignation (affectation statique de fréquences), dans lequel les
canaux dont on a besoin pour écouler le trafic entre deux stations, sont assignés en
permanence à celles-ci pour usage exclusif. Il s’agit d’une affectation permanente des
fréquences. Exemple : les transmissions AMRF (FDMA) et sa variante SCPC.
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reste connecté tant que la communication se poursuit. Le DAMA est exploité dans un
environnement à faible trafic. Il s’agit ici d’une affectation dynamique des fréquences en
fonction de la demande, c’est à dire appel par appel et cela permet d’augmenter la taux
d’utilisation du transpondeur.
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SECTEUR SPATIAL
S.T. S.T.
Les liaisons par satellite sont basées sur un mode de transmission en vue
directe entre les antennes du satellite et les antennes des stations au sol.
Le principe de fonctionnement des liaisons par satellite est très proche de celui des faisceaux
hertziens à deux bonds; le satellite jouant le rôle d’un relais hertzien (répéteur) placé dans
l’espace à des milliers de kilomètres.
Une station terrienne de télécoms (ST A) située à un point de la terre émet un
signal radio électrique de fréquence Fm1 (contenant les informations à communiquer) à
destination d’une autre station (ST B) via le satellite. Ce dernier le capte (trajet montant : up
link) et le transpose en une autre fréquence (Fd1), puis l’amplifie et le retransmet vers la terre
à destination de la station (ST B). Cette dernière reçoit le signal Fd1 (trajet descendant : down
link) et le restitue au centre de traitement des signaux terrestre (RTC).
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Le VSAT (Very Small Aperture Terminal) n’est pas une technologie normalisée mais
plutôt un concept, car chaque fabricant à sa propre manière d’implémenter le système.
Le VSAT est un système qui est prévu pour mettre en place des réseaux de
données. Mais depuis son apparition dans les années 1980, des améliorations ont été
apportées au système et augmentées considérablement le nombre d’applications possibles
avec un réseau de ce genre. La technologie VSAT représente aujourd'hui une véritable
alternative pour les télécommunications d'entreprise. De plus en plus d'entreprises intègrent
le VSAT dans leur réflexion sur la refonte des systèmes d'information et de communication.
Les terminaux VSAT possède des slots permettant d’accueillir des cartes de
différentes natures :
Le VSAT est un système qui se repose sur le principe d’un site principal (le HUB) et
d’une multitude de points distants (stations VSAT). Le HUB est le point important du réseau,
c’est par lui que transitent tous les trafics qui circulent dans le réseau et c’est lui qui gère tous
les accès à la bande passante satellite.
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IDU
ODU
V.35 Interface
ComStre amDT7000 EARTH STATION
RxSync
FAULT Test Mode
3.0 M
FAULT ViewOnly
Previous
Modify Cursor
Enter
TxEnable
5W TRANSCEIVER
RX IF (70MHz) RX R.F.
ComStre amDT7000 EARTH STATION
FAULT Test Mode
D/C LNA
Router RG-8 Cable X 2
RxSync
TX IF (70MHz)
FAULT ViewOnly
Modify Cursor
Previous TxEnable
Enter
U/C HPA
TX R.F.
MODEM: Mains
ComStre amDT7000 EARTH STATION
FAULT Test Mode
DCME
RxSync
FAULT ViewOnly
Modify Cursor
Previous TxEnable
Enter
AC mains
- Eléments intérieurs (IDU : In-Door Unit, unité numérique interne). L’unité interne
convertit les signaux de bande base en IF et vice versa. Elle supporte plusieurs protocoles
permettant de se brancher à divers équipements de traitement d’informations. Elle est reliée
à l’unité externe par un câble coaxial d’interface. Elle comprend :
multiplexeur/démultiplexeur (ou compresseur), embrouilleur/désembrouilleur,
codeur/décodeur, modulateur/démodulateur.
- Eléments extérieurs (ODU : Out Door Unit, unité externe) : constitué d’organes
hyperfréquences permettant la conversion des signaux IF en RF pour leur transmission à la
station maîtresse (HUB) via le satellite. L’unité externe comprend : les convertisseurs
émission BUC (Block Up Converter), les amplificateurs haute fréquence : SSPA pour
l’émission (solid State Power Amplifier) et le LNB pour la réception (Low Noise Block, LNA :
LNA + LNC).
A BUC (Block Up-Converter) prend une bande L entrée et le transmet à l'amont sur le
satellite Ka, Ku, C ou bande.
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[Link] manière générique, IFL (Intra-Facility Link) se réfère à un câble qui court entre les
deux installations. Dans le VSAT, le terme fait référence à l'IFL câble qui relie l’ODU à l’IDU.
IFL câble blindé est souvent un câble coaxial fin avec des connecteurs BNC.
- Antenne parabolique
Elle est constituée d’un réflecteur parabolique, d’une source d’alimentation et d’un système
de fixation. Cette antenne est généralement fixe et sert à l’émission tant qu’à la réception
grâce à un dispositif de couplage et de séparation des signaux (duplex). Elle peut être du
type cassegrain, offset ou à foyer central. Sa taille varie entre 60 cm à 4,5 m de diamètre.
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Exemple :
Topologie étoilée : tous les VSAT communiquent avec une le HUB), c’est
l’architecture la plus rencontrée, car se prêtant le mieux au système PMP.
Mesh topologie : voir schéma
Topologie maillée : voir schéma
Topologie Hybride où le réseau se comporte comme un réseau maillé et un réseau
étoilé en même temps.
L’accès multiple est un procédé par lequel plusieurs stations VSAT émettent
simultanément leurs porteuses respectives vers un même répéteur du satellite. Il consiste à
un partage des capacités du satellite au niveau des transpondeurs par plusieurs stations
terriennes.
Chaque station située dans la zone de couverture correspondante reçoit aussi les
porteuses des autres stations par l’intermédiaire d’un seul répéteur du satellite. De même
toute porteuse émise par une station vers un répéteur satellite sera reçu par toute station
située dans la zone de couverture correspondante ; ceci permet à une station émettrice de
grouper ses porteuses en une seule à destination multiple.
Les trois formes les plus connues de format de multiplexages sont : le FDMA ;
le TDMA et le CDMA. En fonction des techniques d’accès multiple au satellite, nous citerons
trois types de réseaux VSAT, à savoir :
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Rappel
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CONCLUSION
Les télécommunications sont aujourd’hui définies comme la transmission à distance
d’informations avec des moyens é[Link] télécommunications se distinguent ainsi
de la poste qui transmet des informations ou des objets sous forme physique.
Le mot « télécommunication » vient du préfixe grec « tele » signifiant « loin » et du latin «
communicare » qui signifie « partager ». Le terme « télécommunication » a été utilisé pour la
première fois en 1904 par Edouard Estaunié, romancier et ingénieur français, dans son Traité
pratique de télécommunication électrique. Edouard Estaunié, ingénieur aux Postes et
Télégraphes et directeur de 1901 à 1910 de l’école professionnelle des Postes et Télégraphes,
qui ne tenait alors compte que de l’électricité dans sa définition, souhaitait rassembler sous
une même discipline la télégraphie, la téléphonie et les communications radio, tenant compte
de l’évolution technologique par rapport aux moyens ordinaires de communication.
De nos jours, la télécommunication est caractérisée comme suit : « l’émission, transmission à
distance et réception d’informations de toute nature par fil, radioélectricité, système optique
ou électromagnétique ». Autrement dit, la télécommunication est d’abord et avant tout un
échange d’information dans n’importe quel espace donné. La spécificité de la
télécommunication, contrairement à une communication ordinaire, est que l’information est
véhiculée à l’aide d’un support (matériel ou non), lui permettant d’être transmise sur de
longues distances.
Comme nous l’avons vu, ces infrastructures sont inégalement disponibles à
travers le monde, c’est pourquoi l’accès et la qualité de ces dernières sont parmi les
principaux défis de notre époque en termes de télécommunications. La Convention
internationale des télécommunications de 1982 - ratifiée par la Suisse le 1er avril 1985 -
considère le bon fonctionnement des télécommunications dans chaque pays comme une
condition fondamentale « pour la sauvegarde de la paix et le développement social et
économique de tous les pays [...] en vue de faciliter les relations pacifiques et la coopération
entre les peuples ».
Les télécommunications ont donc un rôle unificateur entre les communautés et civilisations
mondiales, puisqu’elles permettent de les mettre en contact, n’importe où et à tout moment.
Ce phénomène est d’autant plus évident avec l’apparition, puis, le développement,
d’Internet et de ses nombreuses composantes - courrier électronique, world wide web, chat
etc. Comme source inépuisable d’information, il démontre surtout que l’évolution des
télécommunications est à mettre en parallèle avec, une croissance et une rapidité toujours
plus grande des échanges.
Ajoutons enfin que les télécommunications ne sont pas considérées comme une science, mais
comme des technologies et techniques appliquées.
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1) Plan de taxation
Il permet de déterminer la taxe de communication en tenant compte des indicateurs ci-après :
-->ASPECTS QUANTITATIFS
Définition
V = Σ ti
A = V/T
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A.K. ERLANG, mathématicien danois, a établi que si n(t) est le nombre de circuits (jonctions)
ou lignes d'abonnés en conversation à un instant « t », le volume téléphonique écoulé V
durant la période d'observation est :
Unité du trafic
Le trafic téléphonique est une quantité sans dimension. Toutefois, pour le caractériser,
on lui attribue par convention une unité appelée, ERLANG (Er).
- Communication minute (CM) pour laquelle les durées d'occupation des lignes sont
exprimées en minutes : 1 E = 60 CM;
- Conversation – Heure (France) : 1 E = 1 CH;
- Centaine de Seconde de Conversation (CCS) pour laquelle l'unité utilisée pour les durées
d'occupation est égale à 100 secondes (USA) : 1 E = 36 CCS;
- Trafic Unit (Grande Bretagne) : 1TU = 1 E
Rendement téléphonique : ŋ
- Pour une ligne d'abonné, le rendement téléphonique est la durée d'utilisation par la
durée totale d'observation.
- Pour un groupe de lignes ou de jonctions, le rendement est le rapport du trafic écoulé par
le groupe de lignes ou par le nombre des jonctions constituant ce groupe.
Efficacité téléphonique
Un des meilleurs indicateurs de la qualité de service (QoS), est l'efficacité téléphonique.
Elle exprime le rapport du nombre de tentatives d'appels réussies (appels efficaces) au
nombre total d'appels.
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Probabilité de perte
p = ap / a = a – ae / a
Dm = Ae x 60
Cette expression exprime la probabilité« p » pour que les « n » lignes ou jonctions (circuits)
soient occupées à écouler un trafic « A ». C'est la formule d'ERLANG avec perte (Courbe
d'Erlang type B).
pn (A) = An / n !
1 + A + A2 + ... An
1! 2! n!
Ap = p x Ao
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On dispose de l'axe des abscisses correspondant au trafic offert A (Ao) et celui des
ordonnées au nombre des circuits (lignes ou jonctions) « n ». Chaque courbe correspond à
une valeur déterminée de la probabilité de perte « p ». Le point d'intersection de la verticale
d'abscisse « A » avec la courbe a pour ordonnée le nombre de circuits. Si le nombre obtenu
n'est pas entier, on prendra la valeur entière supérieure.
INTERROGATION DE TELECOMMUNICATION
2. Lequel des modes de propagation suivants est le plus adéquats pour la transmission des hautes
fréquences ;
a. Ondes de sol
[Link] directes
c.réflexion ionosphérique
d.réflexion troposphère
3. D ou proviennent les variations des conditions de propagation nocturnes et diurnes lors d’une
transmission par réflexion ionosphérique
4 .En supposant qu’une émission en ondes directes à partir de GENEVE s’effectue à partir d’une
antenne haute de 500 mètres, quelle doit être la hauteur de l’antenne située dans la ville de Lyon
distante de 100 Km environ de GENEVE de façon à assurer la communication entre deux villes.
5. Si la vitesse de propagation d’une onde de fréquence 20 Mhz dans un certain est 0,85 c ,sa
longueur d’onde dans ce milieu est ;
8. Calcul d’une AM si m=60 / ,UHF =40 v, Signal=3,5 watts, et l’impédance de sortie de l’émetteur vaut
50 ohms ; Calculer –PHF ;
-PBL ;
-Le rendement
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