Introduction au traitement du signal
Introduction au traitement du signal
O. Bachelier
Université de Poitiers
IUT de Poitiers-Châtellerault-Niort
1/154
Plan
2/154
Avant-propos
3/154
Brève introduction au traitement du signal (TdS)
Notions de signal, de morphologie, de
périodicité et d’aléas... plus une ou deux notions
mathématiques utiles
4/154
Introduction au TdS
5/154
Introduction au TdS
6/154
Introduction au TdS
7/154
Introduction au TdS
8/154
Introduction au TdS
Domaines d’application
9/154
Introduction au TdS
(voir TD n◦ 1.)
11/154
Introduction au TdS
(voir TD n◦ 1.)
12/154
Introduction au TdS
13/154
Introduction au TdS
Remarque
Attention au cadre restrictif de notre étude. Nous n’étudions
que les signaux 1D dépendant du temps (ils ne dépendent que
de t). Ainsi "discret" et "à temps discret" sont par exemple
synonymes. Toutefois, le terme discret seul est en réalité plus
général. On peut décrire un signal discret par une suite
numérique sans faire référence au temps. D’ailleurs, un signal
ne dépend pas forcément du temps donc même le mot
"continu" est plus général que l’expression "à temps continu"
(voir TD n◦ 1).
14/154
Introduction au TdS
Exemples :
15/154
Introduction au TdS
16/154
Introduction au TdS
On distingue :
17/154
Introduction au TdS
Exemples :
18/154
Introduction au TdS
19/154
Introduction au TdS
On distingue :
20/154
Introduction au TdS
Exemples à méditer :
21/154
Introduction au TdS
Le signal s(t) = s1 (t)s2 (t) = e−0,2t sin(t) est représenté ici
Tp
22/154
Introduction au TdS
23/154
Introduction au TdS
Un signal étrange mais utile
L’impulsion de Dirac
1 111
000
000
111
∆t 000
111
000
111
000
111
000
111
000
111
000
111
000
111
000
111
000
111
000
111
000
111
111
000
000
111
t
∆t
24/154
Introduction au TdS
25/154
Introduction au TdS
δ(t)
26/154
Puissances et énergies des signaux
27/154
Puissances et énergies des signaux
u(t) = Ri(t)
u 2 (t)
p(t) = u(t)i(t) = = Ri 2 (t).
R
28/154
Puissances et énergies des signaux
29/154
Puissances et énergies des signaux
Moyenne, puissance, énergie
Tp
Il est classique de considérer t0 = 0 ou t0 = − .
2
31/154
Puissances et énergies des signaux
Z Tp
1 2
m = hsi = lim s(t)dt
Tp →∞ Tp −
Tp
2
Dans les deux cas, tout ajout d’un offset (composante continue)
fait varier la moyenne de la valeur de l’offset.
32/154
Puissances et énergies des signaux
33/154
Puissances et énergies des signaux
34/154
Puissances et énergies des signaux
35/154
Puissances et énergies des signaux
1J
1W = ,
1s
ce qui signifie qu’un Watt est un Joule produit,ou dissipé
pendant une seconde.
36/154
Puissances et énergies des signaux
Puissance instantanée
p(t) = s2 (t).
37/154
Puissances et énergies des signaux
E (t1 , t2 )
P(t1 , t2 ) = . (1)
t2 − t1
38/154
Puissances et énergies des signaux
39/154
Puissances et énergies des signaux
Z Tp
1 2
P = hpi = lim s2 (t)dt
Tp →∞ Tp T
− 2p
40/154
Puissances et énergies des signaux
Remarque
La valeur efficace Seff désigne la racine carrée de la puissance
moyenne d’un signal périodique : P = Seff 2 .
41/154
Puissances et énergies des signaux
On distingue :
les signaux à amplitude bornée, ou, plus simplement,
bornés, qui vérfient
|s(t)| < ∞ ∀t ;
42/154
Puissances et énergies des signaux
43/154
Puissances et énergies des signaux
44/154
Puissances et énergies des signaux
Remarque
Un signal dont la puissance moyenne est finie et non nulle a
une énergie totale infinie.
45/154
Puissances et énergies des signaux
Mesures en décibels
PW
PdBm = 10log10 .
1mW
47/154
Puissances et énergies des signaux
PW
PdBW = 10log10 .
1W
48/154
Puissances et énergies des signaux
PW
PdBµ = 10log10 .
1µW
49/154
Puissances et énergies des signaux
PdBm = PdBW + 30 ;
P = PdBm + 30 ;
dBµ
PdBµ = PdBW + 60.
50/154
Représentation fréquentielle des signaux
continus
51/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
1
ωp = 2πfp et fp = ,
Tp
où
Tp est la période (fondamentale) du signal périodique ;
fp est la fréquence (fondamentale) associée à Tp ;
ωp est la pulsation (fondamentale) associée à Tp .
52/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
53/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
1
L’auteur tient à remercier Frédéric Launay à qui il emprunte
honteusement cette idée.
54/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
55/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
56/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
λ1
l1 =
2
l2 = λ2
3λ3
l3 =
2
l4 = 2λ4
57/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
58/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
Chaque vibration correspond à une fréquence donc à une note.
60/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
Le signal global est alors exprimé par la somme suivante
(remarque : les sinusoïdes sont synchronisées) :
0, 15
0, 01
0, 05
f1 2f1 3f1 4f1 fréquence
62/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
63/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
64/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
Tout (ou presque tout) signal périodique s(t) de pulsation ωp (donc de fréquence fp et
de pulsation Tp ) est décomposable en une somme infinie de sinusoïdes :
X
∞
s(t) = a0 + (an cos(nωp t) + bn sin(nωp t)),
n=1
avec
Z Tp
1 2
a0 = s(t)dt
Tp − 2
Tp
Z Tp Z Tp
2 2 2 2
an = s(t) cos(nωp t)dt, bn = s(t) sin(nωp t)dt ∀n ≥ 1.
Tp − 2
Tp
Tp − 2
Tp
65/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
Par convention, b0 = 0.
66/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
Il est possible de représenter cette décomposition ainsi :
Spectre en cosinus Spectre en sinus
a1
a0 b2
b1
b3
a2 a4
f f
0 fp 2fp fp 2fp 3fp 4fp
3fp 4fp
a3 b4
68/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
an
cos(φn ) = .
Vn
bn
sin(φn ) = − ,
Vn
69/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
∞
X
s(t) = Vn cos(nωp t + φn ).
n=0
70/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
Spectre en amplitude
V0 V1
V3
Spectre en phase
V2 V4
fp 2fp 3fp 4fp
f f
0 fp 2fp 3fp 4fp
φ1 φ3
φ2 φ4
71/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
Remarque
Il existe un appareil, appelé analyseur de spectre qui, s’il
dispose comme entrée d’un signal périodique, fournit le spectre
en amplitude mais pas le spectre de phase. Un dispositif de ce
genre sera utilisé en TP. Bien sûr, la hauteur des raies affichées
par l’appareil correspond bien à la force des impulsions de
Dirac, non à leur hauteur infinie.
72/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
73/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
Développement bilatéral
avec Tp
Z
an − ibn 1 2
cn = = s(t)e−inωp t dt, ∀n
2 Tp −
Tp
2
On note que :
|Vn |
|c0 | = V0 , |cn | = , Arg(cn ) = φn ∀n. (2)
2
les indices n sont en partie négatifs, ce qui fait apparaître
des fréquences négatives -2πnfp . Bien sûr, ce n’est qu’un
artifice mathématique lié à l’utilisation des formules d’Euler
et l’apparition des exponentielles complexes. Deux indices
opposés sont associés à une seule et même fréquence qui
est bien positive.
75/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
Comme les coefficients cn ont complexes, on peut être tenté de
représenter des spectres de leur partie réelle et de leur partie
imaginaire (voir notes de cours). Toutefois, il est plus pertinent
de représenter les spectres de module et de phase.
Spectre bilatéral en module
|c−1 | |c0 | |c1 |
|c−3 | |c3 |
76/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
77/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
Représentation spectrale d’un signal apériodique
78/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
On a donc :
∞ Z Tp !
X 1 2
s(τ )e −inωp τ
dτ einωp t .
n=−∞
Tp T
− 2p
79/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
80/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
81/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
Ceci conduit à
Z ∞ Z ∞
1
s(t) = s(τ )e−2iπf τ dτ e2iπnfp t dn
−∞ Tp −∞
Z ∞ Z ∞
s(t) = s(τ )e −2iπf τ
dτ e2iπft df
−∞ −∞
| {z }
S(f )
Z ∞
⇔ s(t) = S(f )e2iπft df .
−∞
Résumé
périodique apériodique
∞
X Z ∞
2iπnfp t
s(t) = cn e s(t) = S(f )e2iπft df
n=−∞ −∞
83/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
F (s)(f ) = S(f ).
84/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
Z ∞
F (s)(f ) = S(f ) = s(t)e−2iπft dt.
−∞
85/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
La transformation de Fourier F admet quelques propriétés :
• Parité :
Lorsque s(t) est pair c’est-à-dire que s(−t) = s(t), ∀t, il
vient Z ∞
S(f ) = 2 s(t) cos(2πft)dt.
0
• Imparité :
Lorsque s(t) est impair c’est-à-dire que s(−t) = −s(t), ∀t,
il vient Z ∞
S(f ) = 2i s(t) sin(2πft)dt.
0
• Linéarité :
F
s1 (t) + ks2 (t) 7−→ S1 (p) + kS2 (p), k ∈ IR
86/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
• Contraction du domaine :
F 1 f
s(kt) 7−→ S , k ∈ IR
|k| k
• Translation temporelle :
87/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
F
(s1 ∗ s2 )(t) 7−→ S1 (f )S2 (f )
F
s1 (t)s2 (t) 7−→ S1 (f ) ∗ S2 (f )
88/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
• Intégration :
Z t
F S(f )
s(τ )dτ 7−→
0 2iπf
• Dualité :
F F
Si s(t) 7→ S(f ) alors S(t) 7→ s(−f )
89/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
Z ∞
F −1
(S)(t) = s(t) = S(f )e2iπft df .
−∞
90/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
Propriété essentielle :
92/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
∞
X
S(f ) = cn δ(f − nfp ).
n=−∞
93/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
94/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
Cas général
Rappel : énergie totale d’un signal s(t) :
Z ∞
E= s2 (t)dt.
−∞
Z ∞ Z ∞
E= s2 (t)dt = |S(f )|2 df .
−∞ −∞
95/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
Cas périodique
Tp
Z ∞ ∞
1 2
2
X
2 1X 2
P= s (t)dt = |cn | = a20 + (an + bn2 ).
Tp −
Tp
n=−∞
2
2 n=1
96/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
Cinquième classification
basée sur la largeur de bande
On définit la bande de fréquence par
∆f = fmax − fmin .
Cette bande de fréquence s’exprime bien sûr en Hz. La fréquence moyenne sur cette
bande est donnée par
fmax + fmin
fmoy = .
2
On distingue alors :
les signaux à bande étroite pour lesquels
∆f
<< 1 ;
fmoy
∆f
> 1.
fmoy
97/154
Représentation fréquentielle des signaux continus
Sixième classification
basée sur la bande de fréquence concernée
98/154
Filtrage des signaux continus
99/154
Filtrage des signaux continus
Motivation
e(t) s(t)
Système
Figure: signal e(t) modifié en un signal (t) par un système (ou filtre)
100/154
Filtrage des signaux continus
101/154
Filtrage des signaux continus
102/154
Filtrage des signaux continus
n ≥ m.
103/154
Filtrage des signaux continus
Si
e(t) = e1 (t) ⇒ s(t) = s1 (t)
&
e(t) = e2 (t) ⇒ s(t) = s2 (t)
alors
104/154
Filtrage des signaux continus
105/154
Filtrage des signaux continus
106/154
Filtrage des signaux continus
δd (t)
1
0
1 0
1
0
1
107/154
Filtrage des signaux continus
111
000
e000
111
000
111
000
111
000
111
000
111
000
111
000
111
000
111 t
111
000 ∆t
108/154
Filtrage des signaux continus
De même que δ(t) a été définie en faisant tendre ∆t vers zéro,
on peut définir l’impulsion eδd (t) comme la limite de l’impulsion
précédente lorsque ∆t → 0 (la largeur devient infiniment petite
mais la hauteur reste constante). Par rapport à l’impulsion de
1
Dirac, c’est la hauteur qui est différente et qui passe de à
∆t
une constante e. On écrira donc, un peu abusivement,
110/154
Filtrage des signaux continus
À un instant τ , le signal e(τ ) a pour valeur e(τ )... ce qui est une
parfaite évidence.
111/154
Filtrage des signaux continus
Oui mais voilà, le signal e(t) est défini pour tout τ ∈ IR . Ceci
veut dire qu’il est la somme de tous les éléments différentiels
deτ que l’on peut rencontrer au cours du temps jusqu’à t :
Z t
e(t) = e(τ )δ(t − τ )dτ.
−∞
112/154
Filtrage des signaux continus
113/154
Filtrage des signaux continus
114/154
Filtrage des signaux continus
En résumé
Soit un filtre causal de réponse impulsionnelle g(t). La réponse
s(t) à un signal e(t) s’exprime
Z ∞
s(t) = e(t) ∗ g(t) = e(τ )g(t − τ )dτ.
−∞
115/154
Filtrage des signaux continus
Propriétés de ’∗’
• Commutativité :
• Élément neutre :
(C’est évident pour la réponse impulsionnelle d’un filtre mais c’est en fait vrai
pour tout signal.)
• Décalage temporel :
(Là encore, c’est évident pour la réponse impulsionnelle d’un filtre mais c’est
aussi vrai pour tout signal.)
116/154
Filtrage des signaux continus
F
s(t) = e(t) ∗ g(t) 7−→ S(f ) = E (f )G(f ).
117/154
Filtrage des signaux continus
Système
E (f ) S (f )
G(f )
118/154
Filtrage des signaux continus
bm p m + ... + b1 p + b0
G(f ) = ,
an p n + ... + a1 p + a0
où p = iω = 2iπf .
119/154
Filtrage des signaux continus
120/154
Filtrage des signaux continus
121/154
Filtrage des signaux continus
Bien sûr, la notion de filtre est déjà familière pour l’étudiant qui
en connaît notamment certaines représentations graphiques
telles que le diagramme de Bode. Sans trop revenir sur ces
notions, on peut rappeler qu’il est possible de représenter le
module |G(f )| en fonction de f pour voir quelles sont les
fréquences privilégiées par le filtre. il faut toutefois satisfaire
deux règles pour une représentation efficace :
122/154
Filtrage des signaux continus
123/154
Filtrage des signaux continus
f f f
fc
fc fc 1 fc 2
125/154
Filtrage des signaux continus
En pratique, les filtres ne sont pas idéaux mais ont une forme
moins rectangulaire et les bandes passantes correspondent à
des pertes de moins de 3dB par rapport au gain maximum :
T (dB) T (dB) T (dB)
f f f
fc fc
fc 1 fc 2
Filtrage passe-bas
G(f )
T (dB)
|E(f )| |S(f )|
fc fc
f f f
fc
127/154
Filtrage des signaux continus
Filtrage passe-haut
G(f )
T (dB)
|E(f )| |S(f )|
fc fc
fp f f f
fc fp
128/154
Filtrage des signaux continus
Filtrage passe-bande
G(f )
T (dB)
|E(f )| |S(f )|
11
00
00
11
00
11
1
0
0
1 1
0 0
1 00
11 1
0
0
1 0
1 0
1
0
1 00
11 0
1
0
1 0
1 00
11 0
1
0f
1 0 1
1 0
0
1 00
11
00
11 0
1
0
1 0
1
0
1
f 0
1
f 00
11 0
1
0
1
0
1 11
0f 00
11
1
0
1 0
1
f
2 3
f0 f 0
1
2
fc1 c2
fc1
00
11
fc2
f fc1 c2
129/154
Filtrage des signaux continus
130/154
Échantillonnage des signaux continus
... ou comment interpréter l’échantillonnage en
termes fréquentiels.
131/154
Échantillonnage des signaux continus
132/154
Échantillonnage des signaux continus
133/154
Échantillonnage des signaux continus
Échantillonnage impulsionnel
s(t) sk
00
11
0
1
0
1
00
11 00
11
0
1
00
11
1
0 0
1
10
1 1
0 0
10
1
0
1 0
1 0
11
0 0
1 0
1 1
01
0
0 1
1 0
00
1 1
0
0
1
Échantillonnage
0 1
1 00
1 0
1
0
1
11
000
1 0
10
1 00000
1 1111 11
00 0
1 0
10
1 0
1
0
1
001
110 1 01
0 0
1 00
11 0 1
1 1
01
0 0
1
0
10
1 1
00
1 0
1 0
1
0
1 00
1 0
1
0
10
1 1
00
1
0
1 0
1 0
1
0
1 0
10
1 0
1
0
10 1
1 0 0
1t
0 1
1
0
1 00
1 t
00
11
T e
(a) (b)
δT (t)
0
1
00
11
1 0
1
00
110
1
11
00 1 0
1
0
1 0
1
1
0 0
1
1
00
11
0
0
0
1
1
0
0
1
1
0
0
1
1
0
0
1
1
0
0
1
1
0
0
1
1
0
0
1
0
1
1 00
10
1 0
1
11 0
1100
1
0
0
1
1
0
1
1
0
0
1 0
0
1 0
0
1
1
0
0
1
1
0
0
1
1 0
0 11
0 10
0 1011
0
0 1
1 00
1 0
1
11
00 0
1 0
10
1 t
T e
135/154
Échantillonnage des signaux continus
∞
X ∞
X
ss (t) = s(t)δT (t) = s(kt) δd (t − kTe ) = sk δd (t − kTe ).
| {z }
k =−∞ sk k =−∞
s(t) Te ss (t)
1
0 0
1
000
111
0
1 0
1
137/154
Échantillonnage des signaux continus
1
0
10
1 1
0
1 1
00
1 1
0 1
0
0
1
1
0 1
0 1
01
0 1
0 1
0
0
0
1
1
0
0
1
1
0
0
1
1
0
0
1
1
0
0
1
1
0
0
1
1
0
0
1
0
1
10
1 0
1 0
10
1 0
1 0
1
0
0
1
1
0
0
1
1
0
0
1
1
0
0
1
1
0
0
1
1
0
0
1
1
0
0
1
1
01
0 1
0 1
01
0 1
0 1
0
0
1
01
10
0
1 0
1
0
1 0
1
0
10
1
0
1 0
1
0
1 0
1
0
1 t
11
00
Te
s(t) Te s∗ (t)
11
00
00
11 11
00
00
11
00
11 1111
0000
00
11
Mathématiquement l’opérateur qui transforme s(t) en ∗ (t) est
appelée transformation étoile temporelle.
139/154
Échantillonnage des signaux continus
Remarque
Le vrai signal discret est la suite {sk } alors que s∗ (t) est
rigoureusement un signal à temps continu qui est nul en dehors
des instants d’échantillonnage.
140/154
Échantillonnage des signaux continus
Qualité de l’échantillonnage
S ∗ (f ) = S(f ) ∗ Pδ (f ).
où Pδ (f ) est la transformée de Fourier de Pδ (t) qu’il convient de
calculer.
141/154
Échantillonnage des signaux continus
142/154
Échantillonnage des signaux continus
Ceci conduit à :
∞
X
∗
S (f ) = fe S(f − nfe ).
n=−∞
143/154
Échantillonnage des signaux continus
S(f)
S̄
0 f
−fmax ∆f fmax
Échantillonage
S ∗ (f )
fe S̄
... ...
0
−fe fe 2f e f
∆f
144/154
Échantillonnage des signaux continus
145/154
Échantillonnage des signaux continus
Autrement dit, l’information sur le signal continu s(t) n’a pas été
perdue. La restitution est l’opération inverse de l’échantillonnage.
146/154
Échantillonnage des signaux continus
S(f)
S̄
0 f
−fmax ∆f fmax
Échantillonage
S ∗ (f )
fe S̄
...
... 0
−fe fe 2f e f
∆f
147/154
Échantillonnage des signaux continus
fe > 2fmax
148/154
Échantillonnage des signaux continus
149/154
Échantillonnage des signaux continus
S(f ) +B(f )
S̄
0 f
−fmax ∆f fmax
Échantillonage
S ∗ (f ) +B ∗ (f )
fe S̄
... ...
0
−fe fe 2f e f
∆f
150/154
Échantillonnage des signaux continus
151/154
Échantillonnage des signaux continus
En pratique :
L’échantillonnage est assuré par un convertisseur
analogique numérique (CAN) mais ce dernier assure deux
opérations supplémentaires :
un blocage pour assurer un temps minimal permettant la
conversion électronique ;
une quantification, liée au codage en binaire, qui est est
d’autant plus importante que le CAN est de faible définition.
La restitution est assurée par un convertisseur numérique
analogique (CNA) mais :
le signal restitué est numérique donc par essence
quantifié ;
la restitution n’est pas vraiment assurée par un filtrage mais
par un blocage (construction d’un "signal en escalier").
152/154
Échantillonnage des signaux continus
153/154
Mais n’oubliez pas de consulter les notes de cours en
version PDF !
154/154