Thème: Etude Et Conception D'un Réducteur A Train Épicycloïdal
Thème: Etude Et Conception D'un Réducteur A Train Épicycloïdal
Thème :
Etude et conception d'un réducteur a train épicycloïdal
1
2
REMERCIEMENTS
3
Liste Des Figures ................................
....................................................................................................................
.................... 1
Liste Des table ................................
.........................................................................................................................
......................... 4
Introductiongénérale ................................
................................................................................................
.............................................. 5
4
Ⅱ.4.3 Soleil bloqué (Ω1=0)………………………………………………….35
Ⅱ.4.4 Exemple………………………………………………………………..36
Ⅱ.4.5 Trains épicycloïdaux de types 2,3 et 4…………………………...........36
5
IV.2.1 création des pièces en model 2D et 3D…………………………………..60
IV.2.2 IV.2.2 création de l’assemblage………………………………………......62
Conclusion générale ……………………………………………………………………….....64
Bibliographie………………………………………………………………………………….65
Annexes………………………………………………………………………………………..69
6
7
Liste Des Figures
Chapitre I :
FigI.1 : Engrenages
Chapitre Ⅱ :
FigⅡ.1 : Exemple d’un motoréducteur coaxial
8
FigⅡ.4 : Schémas cinématique d’un réducteur à roues cylindriques
FigⅡ.13 : Trainépicycloïdalplan
FigⅡ.18 : Conditions 1 et 2
FigⅡ.19 : Condition 3
FigⅡ.21 : Deux dents en contact sont considérées comme deux cylindres en contact
Chapitre Ⅱ :
FigⅡ.1 : Schéma cinématique d’un réducteur à deux étages utilisant desRoues dentées cylindrique
épicycloïdal
9
Chapitre Ⅱ :
FigIV.1 : pignon en 3D avec modification
FigIV.2 : Pièce 3D
10
Liste de table :
TableauI.1 : Types d’engrenages
TableauI.3 : Modes de fonctionnement d’un train épicycloïdal avec les équations et un exemple de
calculs
11
INTRODUCTIOUN
GENERALE
12
Introduction générale :
Les engrenages sont utilisés comme moyen de transmission de puissance dans les réducteurs de
vitesses où ils réalisent la réduction de la vitesse, l’augmentation du couple et les sens de rotation
des éléments de machines. Ces transmissions peuvent être simples ou composées.
Ces engrenages doivent réaliser des rapports de transmission qui sont égaux au rapport des
nombres de dents des roues qui constituent la chaîne cinématique. Pour en arriver là il faut
calculer les nombres de dents des roues dentées qui doivent réaliser les différents rapports de
transmission. Le problème de détermination du nombre de dents pour une paire de roues dentées
qui doit réaliser un rapport de transmission donné a fait l’objet de plusieurs études
[3,4,8].
Dans cette optique, nous proposons une méthode de conception adaptée à la classe de
mécanisme de transmission de mouvement rotatif à structure non linéaire, à 1 degré de mobilité
et à rapport constant. Le logiciel SolidWorks a été développé pour des utilités générales de
conception et de simulation peut illustrer cette démarche qui comporte 3 étapes :
13
Pour le pré-calcul dimensionnel, nous proposons la méthode analytique des mécanismes, qui est
une représentation à deux dimensions des arbres, des entraxes et des angles du mécanisme. On
peut alors construire un modèle géométrique basé sur
lesnotionsdeconstructiondesmécanismesc’estàdirel’optimisationdesystèmepour minimiser
l’encombrement et vérification des conditions de fermeture du mécanisme.
14
CHAPITRE I
GENERALITE SUR LES
ENGRENAGES
15
I.1 Introduction et fonctionglobale
pignon
couronn
rou e
e pignon
pignon
crémaillère
= (1.1)
Gr= (1.2)
16
Avec ; sortla vitesse angulaire de l’arbre de sortie en rad/s , entrla vitesse angulaire de
l’arbre d’entrée en rad/s, Csortle couple de l’arbre de sortie en Nm et Centrle couple de l’arbre
d’entrée.
I.2 Historique :
LéonarddeVincidessinaitdéjàauXVèmesiècledessystèmesdetransmissiondepuissanceparobstacles
.Voicileurprincipe:
Le glissement important au niveau des contacts entre les plots et les rainures provoque une usure
prématurée.
Cettesolutionn’estdoncenvisageablequedanslecasdefaiblesvitessesetd’effortspeuimportants
17
FigI.3 : Le contact entre les plots et les rainures
Les transmissions par engrenage sont très répondues dans l’industrie. Elles sont d’une
grande utilité lorsqu’il s’agit de transmettre des couples importants, de produire de grandes
vitesses de rotation, d’effectuer un changement de direction du mouvement de rotation. Le
rapport de vitesses obtenu entre l’entrée et la sortie ne dépend que des nombres de dents des
roues en contact. Ils sont transmis la puissance entre deux arbres rapprochés, avec modification
du couple transmis et de la vitesse de rotation, le rapport des vitesses étant rigoureux et constant;
les deux arbres peuvent être parallèles, concourants, orthogonaux, ou même occuper une position
relative quelconque
Un engrenage est un mécanisme composé de deux roues dentées mobiles autour d'axes de
position fixe et dont l'une entraîne l'autre par l'action de dents successivement en contact Eton dit
que les deux roues sont conjuguées. La plus petite roue est appelée pignon, la plus grande est la
roue. [2]
18
FigI.4 : Schéma de deux roues dentées engrainée. [3]
Tableau I.1
Types d’engrenages
Les engrenages droits Les engrenages coniques Les engrenages gauches
(à axes parallèles) (à axes concourants)
Ce type d’engrenages est considéré comme le plus simple et le plus économique. Il convient
pour les arbres qui doivent toujours être parallèles. Mais il est bruyant et génère des vibrations.
19
Roue 2
Z2dents
D2
Df
Da
D1 D
FigⅡ.5.
20
FigⅡ.5.
FigⅡ.5
On se propose de faire une étude géométrique d’un engrenage droit à denture droite (figure I.5).
Généralement, on appelle roue menant la roue dentée motrice qui communique le mouvement à
l’engrenage et roue menée la roue dentée réceptrice qui subit le mouvement. D’abord on définit
quelques termes importants dans la conception de design [7], [8], [12] :
• La ligne d'action est la tangente aux deux cercles debase.
• L'angle de pression α est l'angle entre la ligne perpendiculaire à la ligne des centres et la ligne
d'action. Cet angle est défini par le constructeur, sa valeur est de l’ordre de 20°
• Le point de pas est l'intersection de la ligne des centres avec la ligned’action.
• Le cercle primitif est le cercle dont le centre est confondu avec le centre de l’engrenage et qui
passe par le point depas.
• Le cercle de base est le cercle dont le centre est celui de l’engrenage et qui est tangent à la
droite passant par le point de pas et formant un angle α avec la ligne normale à la ligne des
centres.
• Le module m est la valeur permettant de définir les caractéristiques dimensionnelles de la roue
dentée. C’est le rapport entre le diamètre primitif et le nombre de dents. Les dimensions de la
dent sont données par le module. Les valeurs de modules normalisés (figure I.3) sont données
dans le tableau suivant:
• Série principale des modules en mm
0,5 0,6 0,8 1 1,25 1,5 2 2,5 3 4 5 ……
Les modules choisis augmentent quand les couples transmis augmentent.
21
FigI.6 : Relation entre le module et l’épaisseur de la dent [8], [10]
Tableau I.2
Formules pour les dimensions des engrenages[1],[7],[8],[12],[13]
P1= - P2 (I.3)
22
La relation entre la puissance, le couple et la vitesse est ;
P=C (I.4)
A partir des équations I.1 à I.7, la relation entre i et Grpour l’engrenage défini dans la figure I.5
peut être s’écrire
₂ ₁
= =− = − (1.5)
₁ ₂
Avec ; 2la vitesse angulaire de la roue de sortie, 1la vitesse angulaire de la roue d’entrée, C2
₁ ₁
=− = − (I.6)
₂ ₂
₁ ₁
= = (I.7)
₂ ₂
Les équations I.6 et I.7 et les figures I.5.c et I.5.d montrent que les 2 roues tournent en sens
contraire dans un engrenage en contact extérieur et dans le même sens dans un engrenage en
contact intérieur.
23
Pignon Denture
chevron
Roue
Les hélices sont de sens contraires. Angle d’hélice (β) : angle formé par la tangente à
l’hélice primitive et une génératrice du cylindre primitif. β = 20degrés est une valeur courante
[1],[8]
Dans les engrenages coniques (figure I.8) les axes des arbres sont concourants. Dans ces
engrenages, on a trois types différents de dents :
• Denturedroite
• Denturespirale
• Denturehypoïde
24
Les axes de cette engrenage à 90 ° sont les plus courants. Les surfaces primitives ne sont plus des
cylindres mais des cônes [1], [7], [8].
Les axes des engrenages gauches (tableau I.1) sont orthogonaux et non concourants. Ce
type d’engrenage, à grands rapports de réduction, est un peu bruyant. Le rendement est faible, et
de plus le couple de décollage est beaucoup plus fort que le couple à vitesse de régime normal.
Le rendement est meilleur avec les fortes inclinaisons, à condition que les métaux en présence
soient bien choisis et que l’exécution des dentures soit très précise, avec des états de surface très
soignés. Le frottement est important et donne un rendement moyen, mais suffisant dans le cas
des faibles puissances [1], [8]
Les trains d’engrenages (figure I.9) ont différentes roues dentées. Ils peuvent transformer le
mouvement entre deux arbres ou plus. Le rapport de transmission i d’un train d’engrenage peut
être calculé par l’équation I.8
!" #
= = (− )ᶰ
!" é
(1.8)
C’est le rapport entre le produit du nombre de dents des roues menées et le produit du
nombre de dents des roues menâtes. Avec ; n, le nombre de contacts extérieurs (points q en
figure I.9).
%₁%₃…%( ₋₁
= (− )ᶰ
%₂%₄…%(
(1.9)
25
entré
e 5 N-2
sorti
roues e
menantes
roues sorti
menées e
FigI.9 : Train à N engrenages d’axes parallèles et fixes [10]
2 contacts extérieurs
Nombre de contacts extérieurs impairs (1, 3, 5, …) le sens de rotation de sortie est inverse à celui
de l’entrée (figureI.11).
26
1 contact extérieur
A / Les avantages :
· Bonne fiabilité.
B / Les inconvénients :
27
CHAPITRE II
GENARLITE SUR
LEREDUCTEURET
REDUCTEUR A TRAIN
EPICYCLOIDALE
28
Ⅱ.1 DEFINITION D’UNREDUCTEUR :
FigⅡ.1
Ⅱ.1 : Exemple d’un motoréducteur coaxial
29
Ⅱ.2 ROLE D’UNREDUCTEUR :
FigⅡ
Ⅱ.2
.2 : Schéma de principe de transmission mécanique
(ME : moteur électrique ; TCT : transmission par courroies trapézoïdales ; RT : réducteur de vitesse à
roues dentés ; C : accouplement ; MR : machine réceptrice [15]
Condition d’entrainement :
Données :
,
RendementK = (I. 1)
,-
k=1 →Nr= Nm
30
k<1 →Nr<Nm Réducteur
!" #
1 = (− )ᶰ
!" é
(I.2)
Ⅱ.3.TYPE DE REDUCTEUR :
a) à roues cylindriques:
r = (−1)¹
3₂ 67 6₁
2= =−
3₁ 68 6₂
,
31
b) à roues coniques:
N₂ z₁
K= ,r =
N₁ z₂
• Rapport de réductionrelevé
32
Nr N₁
K= =
Nm N₂
Un train d’engrenage est une suite d’engrenage destinés à transmettre une puissance d’un arbre
d’entrée vers un arbre de sortie avec ou sans modification de la vitesse ou du sens de rotation en
absorbant le moins possible d’énergie.
Ⅱ.3.3.2 Classification :
33
A-Réducteur à trains simples :
N₄ z₁z₃
K= r = (−1)=
N₁ z₂z₄
34
Fig. Ⅱ.9 : Réducteur à roues conique et cylindrique
N₄ z₁z₃z₅
K= r = (−1)=
N₁ z₂z₄z₆
1. Principe:
35
FigⅡ.11 : Réducteur à train épicycloïdal
Chaque point de leur circonférence décrit une épicycloïde (dans le cas d’un engrenage extérieur) ou
une hypocycloïde (dans le cas d’un engrenage intérieur).
36
Les trains épicycloïdaux sont dits :
Notre étude sur les trains épicycloïdaux sera limitée aux trains plans et sphériques
37
Porte satellite ; 5. Satellite.
Ⅱ.3.3.1 Trainsépicycloïdaux :
38
Fig. Ⅱ.15.a Train épicycloïdal
Porte-
satellites Couronne
Ω3
Ω2
Ω4
4 Satellite
Ω1
3 1
soleil 2
Fig. Ⅱ.15.b
.15.b Exemple d’un train épicycloïdal avec trois satellites
Le désavantage majeur des systèmes planétaires est la difficulté qu'on rencontre à aligner les
éléments et à éviter les déformations qui modifient l'alignement.
Pendant les dernières décennies, les engrenages et les trains planétaires ont bénéficié
d’importants progrès, aussi bien dans le domaine du calcul géométrique et de la résistance des
39
matériaux que dans l’usinage, la lubrification ou la réduction du bruit [16],[17]
,[7],[19],[20],[21],[22], [23], [24], [8].
Il existe de nombreuses applications des trains épicycloïdaux dans tous les domaines dont celui
des véhicules, en particulier les véhicules hybrides qui permettent de diminuer la consommation
de carburant donc les émissions de produits de combustion. Ces véhicules utilisent un train
épicycloïdal mécanique [26],[27] pour gérer le système de transmission des vitesses et des
couples.
40
Ⅱ.3.3.2 Types de trains épicycloïdaux :
kΩ1+(1−k)Ω4−Ω3 =0 (I.10)
Avec ; Ω1, Ω2, Ω3, Ω4 les vitesses respectives du soleil, d’un satellite, de la
couronne et du porte- satellites. Dans la plupart des modes de
fonctionnement d’un train épicycloïdal, au moins une des pièces (le soleil, le
satellite, la couronne ou le porte-satellites) est fixe. En nous appuyant sur les
équations I.10, II.16 et sur la figure II.15.b nous allons donner la valeur du
rapport de réduction i pour chacun descas
41
Ⅱ.4.1 Porte-satellites bloqué (Ω4=0) :
Ⅱ.4.1.1 Mode 1 :
A AB !
@= = = C = − (I.11)
A A !B
Ⅱ.4.1.2 Mode 2 :
A A !B
@= = = = − (I.12)
A AB C !
Ⅱ.4.2.1 Mode 3
ADE1F AI C K
@= = = =−
AGHF1 A JC !LM!
(I.13)
Ⅱ.4.2.2 Mode 4 :
ADE1F A JC !LMK
@= = = =−
AGHF1 AI C !
(I.14)
42
Ⅱ.4.3 Soleil bloqué (Ω1=0) :
Ⅱ.4.3.1 Mode 5 :
ADE1F AI !L
@= = = =−
AGHF1 AL JC ! MKL
(I.15)
Ⅱ.4.3.2 Mode 6 :
ADE1F AL !LMK
@= = = −N=
AGHF1 AI !
(I.16)
Mode 1,2
43
TableauI.3
Modes de fonctionnement d’un train épicycloïdal avec les équations et un exemple de
calculs
Exemple
Z1=21,Z2=21,Z3=63
Mode Ωentr Ωsort bloqué i= i= Ωsort/ Ωentr
Ωsort/ Ωsort/ Ωentr
Ωentr
1 Ω1 Ω3 Ω4 K -Z1/Z3 -0,334
2 Ω3 Ω1 Ω4 1/k -Z3/Z1 -3
3 Ω1 Ω4 Ω3 k/(1-k) -Z1/(Z1+Z3) -0,25
4 Ω4 Ω1 Ω3 (1-k)/k -(Z1+Z3)/ Z1 -4
5 Ω3 Ω4 Ω1 1/(1-k) Z3/(Z1+Z3) 0,75
6 Ω4 Ω3 Ω1 (1-k) (Z1+Z3)/Z3 1,334
Ⅱ.4.4 Exemple :
On trouve dans les trains épicycloïdaux de type 1, ceux où les satellites sont
en même temps roues menâtes et menées. Mais dans les types 2,3 et 4, les
satellites sont faits de deux roues : une qui engrène avec la couronne et une avec
le soleil. Les trains épicycloïdaux de type 2,3 et 4 sont également décrits par la
formule de Willis (la méthodologie est similaire à celle relative au type 1). La
différence est que les satellites ne pourront plus être en même temps menant
etmenés.
On a quatre conditions qu’il faut respecter pour bien monter les trains
épicycloïdaux. On va les présenter dans ce qui suit [34].
Pour tous les engrenages, deux roues ne peuvent engrener que si elles ont
un module identique. Donc, le soleil, le satellite et la couronne ont le même
module m (équation I.17 et figure II.8)
44
m 1 = m 2 = m3 = m
D3 =D1+2D2(I.18)
Comme :
D = mZ (voir le tableauI.2)
Z3 = Z1 + 2Z2(I.19)
45
Ⅱ.5.3 Règle du« haricot»(Condition3) :
OB O O= O=
+ + + = R₁ , R₁ est entier (I.20)
( ₑ( ( ₑ( = =
STUV :
OB O
+ + W2 = R₁(I.21)
( ₑ( ( ₑ(
OB O
( ₑ(
+ ( ₑ(
= R₂(I.22)
Ω3
Ω2
Ω4
Ω1
Pour que deux satellites adjacents successifs ne se touchent pas il faut que
l’équation I.23 soit vérifiée.
]^
W₂ + 2 < (W₁ + W₂) sin( ( ₑ(
)(I.23)
46
Ⅱ.6 Marge permise sur la valeur de k d’un train épicycloïdale de type1 :
-1<k<0 (I.24)
₁ bc₁
_1 − U( ₑ( `( ₂₁ =
= a₁ b
(I.25)
₂ ₂ bc₂
F( ₃₂ =
− `( ₁₂ =
= a₂ b
(I.26)
₃ bc₃
_1 − U( ₑ( `( ₂₃ = a₃
= b
(I.27)
₁M ₂ bc₄
F( ₃₂ + `( ₁₂ − `( ₄₂ = e₂ = b
(I.28)
47
On obtient aussi le rapport des couples
i₃ ₃
gᵣ = =
i₁ ₁
(I.31)
Comme D=mZ (voir le tableau I.2) et à partir des équations I.31 et I.11, on
obtient (toujours pour le cas 1 du tableau I.3)
i₃ ₃ "O₃ c₁ k
gᵣ = i₁ = ₁
= "O₁ = − j = − c₃ = − k = − @ (I.32)
48
Ⅱ.8 Efforts sur les dentures dans le cas d’un train épicycloïdal de type1 :
Si on applique un couple d’entrée T1au soleil (figure II.21), on peut obtenir les
différentes composantes des forces qui sont appliquées au point de contact
C(figureII.21) par les équations suivantes[35] ;
i₁
`( ₁₂ = ^.l ₁(I.33)
p( ₁₂
`( ₁₂ = q
∝
(I.35)
49
En supposant qu'il n'y ait pas de glissement entre deux engrenages
couplés en contact, le pas de dent donné par l’équation I.36, pour chaque
roue, doit avoir la même valeur
v= DΩ(I.37)
u ^^
50
CHAPITRE Ⅲ
DIMENSIONNEMENT
51
P = c* (Ⅱ.1)
= ?
xrH rH
= =
yz Lz
(Ⅱ.2)
= L{y. | (1}~/D)
: •}‚@FGDDG}Hƒ„…}@1G
‡ Lz‡
†= =
rH
(Ⅱ.3)
ˆ{zzzz
†= = . y(Š. ‹)
L. I ∗ xzIyzz
C : le couple mécanique
~
† = Œ(
x
(Ⅱ.4)
52
K : C’est une constante (7 < K<12)
‹ ≥ x. LI•Œ( ⁄N ∗ •‘G
‹ ≥ x. LI•{•⁄ˆ ∗ x{z
‹ ≃ z. IL(‹ = . zˆ{)
Si N = x
‹ ≥ x. LI•{•⁄Lzzz
‹ ≃ z. LL (‹ = z. •x{)
‹ ≥ . zˆ{ EH ‘1GHF ‹ = x
Le diamètre :
d=40 mm ; D=520 mm ; s• =?
–₁ = 2–₂ + –₃ (Ⅱ.6)
53
₁J ₃
–₂ =
=
(Ⅱ.7)
520 − 40
s₂ = = xIz ‹‹
2
(
DP= ™ ∗ W ;W =
"
₁ l=^
–₁ = ™ ∗ W₁→W₁ = = = 260 dent
" =
₂ =•^
–₂ = ™ ∗ W₂→W₂ = = = 120 dent
" =
₃ •^
–₃ = ™ ∗ W₃→W₃ = = = 20 dent
" =
RS/E= (− )I ∗ xyz =
xz
L
(Ⅱ.9)
54
FigⅡ.1 : Schéma cinématique d’un réducteur à deux étages utilisant desRoues dentées
cylindrique épicycloïdal
55
ηtot: Rendement total de moteur qui est donné suivant le type de transmission
₂
₁= U₂ = ₁ ∗ U(
(
→
₃
₂=
ₑ
→ n₃ = r2 * n2
56
Arbre d’entrée :
Arber intermédiaire :
p = pm*η
pⅡ = pm*ηr*ηeng
pⅡ = pm*ηⅡr*ηⅡeng
pⅡ = 25(0.99)4*(0.97)4
pⅡ=21.26
Arber de sortie :
pⅡ=pm*ηⅡr*η4eng
pⅡ=25*(0.99)5*(0.97)4
pⅡ =21.05
¡ =£
=
¢ ¤^
Mt= avec rad/s
¡₁ =l∗ ^ᵌ =ª ₁
Mtɪ = ₁
= B¤¤.•¤ = 70.05 N. M ∶ ω₁ =
¤^
= 356.9 rad⧸s(Ⅱ.10)
¡₂ = .=¤∗ ^ᵌ =ª ₂
Mtɪɪ = ₂
=
=¯.•¤
= 774.22 N. M ∶ ω₂ =
¤^
= 27.46 rad⧸s(Ⅱ.11)
‡₃ x .z{∗ zᵌ x³´L
Mtɪɪɪ= °₃
=
x.
= ||ˆy. Lz±. ² ∶ °L =
yz
= x. µ¶·⧸¸(Ⅱ.13)
57
Ⅱ.3.CALCUL DES ELEMENTS GEOMETRIQUES DES ROUES
.{
mt= = . {x ‹‹
½¾¸ z°
pt=3.14*1.52=4.78 mm
‹( K¿
Le diamètre primitif : dj=mtZj=
¼ED¹
‹( K₁₍₂₎
¼ED¹
d1(2)=mtZ1(2)=
‹( K₁ .{∗ .{
= = xx. •z ‹‹(Ⅱ.14)
¼ED¹ ¼ED z°
d1=mtZ1=
‹( K₂ .{∗Lˆ
= = {y. xI ‹‹(Ⅱ.15)
¼ED¹ ¼ED z°
d2=mtZ2=
58
le diamètre de cercle de base : dbj=djcos»t
db1(2)=d1(2)cos »t
db1=d1cos »t=22.8*cos20.28°=21.38mm(Ⅱ.16)
¼ED∝F
¼ED∝ÂF
le diamètre de roulement : dwj=dj
¼ED∝F
¼ED∝ÂF
dwj1(2)=dj1(2)
¼ED∝F ¼EDxz.•z°
= xx. •z ∗ = xL. zx‹‹(Ⅱ.18)
¼ED∝ÂF ¼EDxL.{{°
dwj1=dj1
¼ED∝F ¼EDxz.•z°
= {y. xI ∗ = {y. •z‹‹(Ⅱ.19)
¼ED∝ÂF ¼EDxL.{{°
dwj2=dj2
La force normale Fn peut être décomposée en trois composantes selon trois directions
orthogonales : la force tangentielle Ft,la force radiale Fr, et la force axiale Fa. On calcule les
trois composantes sur le cercle primitif de la roue.
à Ä
Fr1=Fr2=Ft1∗ =Ft1*tanÇÈ(Ⅱ.20)
Å Æ
AN: Fr1=Fr2=249.25 N
59
à Ä
Fr3=Fr4=Ft3∗ =Ft3*tanÇÈ
Å Æ
AN : Fr3=Fr4=525.09 N
La force axiale est une composante axiale, parallèle à l'axe de rotation de la roue :
Faj=Ftj*tan¹
Fa1=Fa2=Ft1*tan¹(Ⅱ.21)
AN: Fa1=Fa2=118.94 N
Fa3=Fa4=Ft3*tan¹(Ⅱ.22)
AN: Fa3=Fa4=250.56 N
p Ê
Fnj= •(` = ÈÉ + ` = ÈÉ + ` = ÈÉ) = Å Ä ∗Å Æ
(Ⅱ.23)
AN : Fn2=545.7 N
Fn3=1535.57 N
Le dimensionnement des arbres est une des parties les plus importantes, il s’agit de trouver le
diamètre minimal que fera l’arbre tout en appliquant l’acier (42CrMo4) qui est un matériau
résilient pour sécuriser les éléments favorables contre les chocs de démarrage brusque et les
brusques variations des charges...Etc. (annexe1)[33]
60
Ⅱ.5.2. CALCUL DES DIAMETRES DES ARBRES :
Chaque diamètre doit alors satisfaire à la condition suivante :
Ì
S≥Ë
Ð
^.=ÍÎÏ
(Ⅱ.24)
Rpg: La résistance pratique est calculée en fonction des particularités de fonctionnement telle
que le démarrage brusque au moment de la mise en marche, brusques variations des
charges…etc.
eÈ₁ `È₁ ∗ S₁
=Ó
Ð
Sɪ ≥ Ó
Ð
0.2ÔÕÖ 2 ∗ 0.2ÔÕÖ
Sɪ ≥ Ë =∗^.=∗¤=.l = 8.5™™(Ⅱ.25)
Ð ¤¯•.l¤∗==.]
Ⅱ.5.2.2Arbre intermédiaire II
eÈ₂ `È₂ ∗ S₂
=Ó
Ð
Sɪɪ ≥ Ó
Ð
0.2ÔÕÖ 2 ∗ 0.2ÔÕÖ
674.56 ∗ 56.24
Sɪɪ ≥ Ó
Ð
= 11.49™™
2 ∗ 0.2 ∗ 62.5
61
On prend la valeur normalisée d2 = 16 mm (Annexe 2)
eÈ₃ `È₃ ∗ S₃
=Ó
Ð
Sɪɪɪ ≥ Ó
Ð
0.2ÔÕÖ 2 ∗ 0.2ÔÕÖ
Ð 1421.05 ∗ 25.84
Sɪɪɪ ≥ Ó = 11.36™™
2 ∗ 0.2 ∗ 62.5
62
L10h : Durée de vie nominale en heures de fonctionnement
C : capacité de charge dynamique en dnN
P : charge radiale équivalenteen dnN
N :vitesse de rotation en tr/min
n : (n = 3) pour les roulements à bille
Calcul de charge radiale équivalente et la capacité de charge dynamique
Pr : Capacité de charge dynamique de charge radiale et axiale
Pour notre cas X=1 et Y=0
Alour Pr=Fr=10KN
Capacité de charge dynamique d’après le tableau C0=1280 KN
=]^ ^⁶
Û ₃ ¤^∗B• ^=8449.92h
^^
Donc L10h=Ú
Caractéristique du roulement B
Roulement rigide a une rangée de bille. Type ouvert
D=47, d=20, B =14, référence : 6204
Montage
• Arber : J6/k6
• Longuement : H7/J7 (annexe 3)
Notation : les roulements qui s’applique sur les arbres Ⅱ, Ⅱ c’est le même
dimensionnement avec l’arbre I et le même choix de type et référence
Les aciers utilisés tel que 20CrMo5 pour les roues dentées.42CrMo4 pour les arbres .et
34CrMo4 pour les clavettes, sont des aciers faiblement alliés au chrome (Cr) et
molybdène dont la teneur en molybdène est inférieure à 1%. La teneur en chrome
maximale est de 1.25% pour les aciers 20CrMo5 et 1% pour les aciers 42CrMo4 et
34CrMo4. La teneur en carbone Moyenne est de 0.2 % et ; 0.42% est 0.34%
respectivement 20CrMo5 ,42CrMo4et 34CrMo4.Ces teneurs fait que ces aciers
appartiennent à la classe des aciers mi-durs.
La présence des éléments Cr et Mo améliore leur propriété de résistance, ces aciers sont
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très utilisés dans l’industrie mécanique comme les pièces de sécurité avec un traitement
thermique dit « scorbutique » [9,10] ce dernier est trompé d’une austénitisation à 870°c
suivie d’une trempe a l’eau lorsque la teneur en carbone est inferieur a 0.25% et avec
trempe a huile lorsqu’elle est supérieureà 0.25%C puis d’un revenu à 550°C avec un
refroidissement a l’air.
Ces particules de cémentite ont pour rôle de ralentir le mouvement des dislocations en
cours de déformation de l’acier ce qui augmente donc les propriétés de résistance et
améliore la ductilité plus particulièrement la résilience (résistance aux chocs).
64
CHAPITREⅡ
Modélisation géométrique
65
IV.1 Généralités
IV.1.1 Introduction
On terminera finalement ce travail par un chapitre plus intéressant qui est la modélisation
géométrique qui nous nous aide à bien comprendre le phénomène physique qui règne sur la
structure étudier lors de son mouvement.
IV.1.2.1. Définition :
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magnétique ou électrique) par des méthodes numériques tels que la méthode des
éléments finis, étude des vibrations mécaniques (phénomène couplé en mécanique
et en magnétique), simulation et conception des circuits en électronique de
puissance, simulation des réseaux électriques…etc.
• Avantage :
Une fois que la conception d'une pièce est effectuée, son dessin peut être
visualisé sous tous les angles et à toutes les échelles. Il peut être exploité dans
des simulations et des maquettes virtuelles, réutilisé à volonté, etc.
Amélioration de la « justesse » des plans. Quand on modifie un tracé, il est
facile de modifier la cote en même temps ;
Gain de temps appréciable pour la constitution des plans de détails ;
« Remontage sur plan » du mécanisme à partir des dessins de définition ;
Stockage de toutes les données pertinentes pour le projet sur un serveur
informatique unique ;
Incorporation des systèmes d’experts (imitation des connaissances des experts,
ingénieurs) ;
Système intégré pour le calcul du coût de fabrication de la conception ;
Partage des données de conception, accessibilité et travail collaboratif.
• Inconvénients :
Coût du matériel ;
Coût des formations.
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IV.2 modélisation géométrique
68
Pièce 2 : satellite
FigIV.2 : satellite en 3D
Pièce 3 :
69
Pièce 5 : roulement
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Et maintenant, en peut voir dans la figure qui suit après assemblage des différentes pièces
conçues avec le logiciel SolidWorks le réducteur en 1 seul organe ou bien en une unité :
71
Conclusion générale :
72
Bibliographie
73
Références bibliographiques
[3] R. Mathis and Y. Rémond, Une Méthode Générale de Résolution du Problème Inverse pour Les Systèmes
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[4] R. Mathis and Y. Rémond, “Une Théorie Unifiée des Trains Epicycloïdaux”, Machines, Mécanismes,
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[5] R. Mathis and Y. Rémond, Une Théorie Unifiée des Trains d’Engrenages Epicycloïdaux, Bulletin IET 113,
pp. l-75,1997
[6] R. Mathis, Une Théorie de l’Invention et de l’Optimisation des Concepts de Trains Epicycloïdaux, Thèse
de doctorat, Université de Strasbourg, pp. 110, 1998
[7] J. Dufailly, “Etude Géométrique des Engrenages Cylindriques de Transmissions de Puissance”, Edition
Ellipses, Paris 1997.
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[12] J. L. Marcelin, Conception Optimale des Engrenages Cylindriques Avec Problèmes Corrigés et
Programmes de Calcul d’optimisation, Toulouse 2001
[13] Y. Xiong, Formulaire de Mécanique Transmission de Puissance, Editions Eyrolles, Paris 2006
74
[14] : Cours construction mécanique lycée Ahmadou Bamba - Les réducteur de vitesse
[17] R. Boudet, R. Siestrunck, “Sur les Flux et Pertes d’Energie dans les Transmissions
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[18] J. L. Marcelin, Conception Optimale des Engrenages Cylindriques Avec Problèmes Corrigés et
Programmes
[19] M. P. Foucher, Nouvelle Méthode d’Etude des Trains Planétaires de Boites de Vitesses
Automatiques, Journée d’études des transmissions automatiques ECAM, Lyon, pp. 1-12, 1990
[20] G. Henriot, Traité Théorique et Pratique des Engrenages, Editions Dunod, Paris, 1975
[21] G. Leborzec and J. Lotterie, Principes de la Théorie des Mécanismes, Editions Dunod,
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[24] H. Winter and B.R. Hohn, Gears-state of the art, International Gear Conference, Dresden,
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[26] F. Syed, M. L. Kuang, and H. Ying, “Active Damping Wheel-Torque Control System to
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[27] B. S. Kim, J. B. Song, and J. J. Park, “A Serial-Type Dual Actuator Unit with Planetary
Gear Train: Basic Design and Applications”, IEEE/ASME Transactions on Mechatronics,
Vol. 15, No. 1, pp. 108-116, February 2010
75
[28] S. Calloch, J. Cognard et D. Dureisseix, “Les Systèmes de Transmission de Puissance”,
Systèmes mécaniques et hydrauliques, Paris, 2003
[31] R. Mathis and Y. Rémond, A New Approach to Solving the Inverse Problem for Compound
Gear Trains, Trans. ASME, J. Mech. Design 121, pp. 98-106, 1999
76
Annexes
77
Annexes : 1
78
Annexes: 2
Annexes 3 :
79