Épreuve de Mathématiques T aleC 2019-2020
Épreuve de Mathématiques T aleC 2019-2020
i
ÉPREUVE DE MATHÉMATIQUES
ess
E xer ci ce 1. : (03,5 points)
n ≡ 13 [19]
Il s’agit de résoudre dans Z le système (S)
um
n ≡ 6 [12] .
1 (0,75pt) Démontrer qu’il existe un couple (u; v) d’entiers relatifs tel que : 19u + 12v = 1
(On ne demande pas dans cette question de donner un exemple d’un tel couple)..
2 (0,5pt) Vérifier que, pour un tel couple, le nombre N = 13 × 12u + 6 × 19v est une solution
Djo
de (S).
n ≡ n0 [19]
3 a (0,75pt) Soit n0 une solution de (S), vérifier que le système (S) équivaut à
n ≡ n0 [12] .
n ≡ n0 [19]
b (0,5pt) Démontrer que le système équivaut à n ≡ n0 (12 × 19).
nt
n ≡ n0 [12] .
4 a (0,5pt) Trouver un couple (u; v) solution de l’équation 19u + 12v = 1 et calculer la
e
valeur de N correspondante.
val
b (0,5pt) Déterminer l’ensemble des solutions de (S) (on pourra utiliser la question
3. b.).
→
\ →
tel que : (AB, AC) ≡ π2 [2π]. On désigne par r1 la rotation de centre A et d’angle π3 et par r2 la
rotation de centre B et d’angle 2π
3
. Soit M un point de P. on pose N = r1 (M ) et M 0 = r2 (N ) .
Soit r = r2 ◦ r1 .
eP
2
de R . On pose u1 = (1; 4) et u2 = (1; 3) dans la base B.
1 (0,5pt) Montrer que (u1 , u2 ) est une une base de R2 notée B 0 .
2 2 −7 2
2 On donne l’application linéaire f : R → R ayant pour matrice A dans la base
−24 7
B.
a (0,75pt) Déterminer f (e1 ) et f (e2 ) puis calculer f 2 et conclure.
b (0,75pt) Calculer f (u1 ), f (u2 ) et en déduire la matrice B de f dans la base B 0 .
c (1pt) Précicer la matrice P de passage de B à B 0 puis la matrice P 0 de passage de B 0
à B.
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2
i
ess
c (0,5pt) Dresser le tableau de variation de fn .
2 a (1pt) Montrer que l’équation fn (x) = 0 admet deux solutions, une notée αn ∈] − ∞; 1 [
et βn ∈]1; +∞ [.
um
b (0,5pt) Montrer que eαn − nαn = (eαn − n)(αn − 1)
de même que eβn − nβn = (eβn − n)(βn − 1).
c (0,25pt) En déduire le signe de fn (x) suivant x.
.
Djo
Partie : B Soit U définie par U (x) = ex − nx.
3 (1pt) Montrer que hn (αn ) = αn1−1 et hn (βn ) = βn1−1 . Dresser le tableau de variation de hn
sur Chn .
4 (0,5pt) On note les points Mn et Nn d’abscisses respectives αn et βn . Montrer que lorsque
eP
n varie les points Mn et Nn sont sur une courbe fixe Γ dont on déterminera une équation.
5 (0,25pt) Démontrer que la fonction Hn définie par Hn = ln(ex − nx) est une primitive de
hn .
llèg
.
Partie : D Cas n = 1 ou n = 2.
2 (0,5pt) En déduire la position relative des courbes (Ch1 ) et (Ch2 ) et montrer que se coupent
en un point dont on précisera son coordonnées.
3 (0,25pt) Prouver que α2 = 0.
4 (0,75pt) Construire (Ch1 ) et (Ch2 ) et Γ. Prendre unité 2 cm × 5 cm ; α1 = −1, 1 ; β1 = −1, 8 ;
β2 = −1, 6 ;
5 Soit λ est un réel strictement supérieur à 1.
a (0,5pt) Calculer en cm2 l’aire A(λ) du domaine du plan défini par 1 ≤ x ≤ λ et
h1 (x) ≤ x ≤ h2 (x).
b (0,25pt) Calculer
lim A(λ).
λ7→+∞
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1
i
ÉPREUVE DE MATHÉMATIQUES
ess
E xer ci ce 1. :
um
Soit p un entier relatif différent de 1 et n un entier naturel non nul.
On pose S = 1 + p + p2 + p3 + · · · + pn−1 .
1 a Ecrire S sous la forme d’un quotient.
Djo
b Calculer l’expression pn + (1 − p)S et en déduire que pn et (1 − p) sont premiers entre
eux.
2 a Résoudre, dans Z2 l’équation : pn x − (1 − p)y = p.
b En déduire dans Z2 ,les solutions de l’équation : 10n + 2n+2 y − 10.2n−1 = 0
nt
E xer ci ce 2. : (04,25 points)
1
e
Z
2 1
On considère la suite (In ) définie par I0 = d x et pour tout entier naturel n non nul
val
0 1−x
Z 1
2 xn
In = d x.
0 1−x
oly
1 n+1
2
3 Montrer que, pour tout entier naturel n, In − In+1 = .
n+1
1
4 Soit n un entier naturel non nul. On admet que si x appartient à l’intervalle 0 ; 2
alors
llèg
xn 1
06 6 n−1 .
1−x 2
1
a Montrer que pour tout entier naturel n non nul, 0 6 In 6 n .
2
Co
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2
Problème 1. :
Partie : A
Soit la fonction définie par :
x+1 2x
i
− 2
f (x) = ln .
ess
x−1 x −1
1 a Déterminer le domaine de définition Df de f .
b Calculer les limites de f aux bornes de Df .
um
c Dresser le tableau de variation de f .
d Calculer f (0). En déduire le signe de f (x) suivant les valeurs de x.
x+1
2 Soit g(x) = x ln −1
Djo
x−1
a déterminer le domaine de définition Dg de g.
x+1 2
b Vérifier que x−1
=1+ x−1
.
c Montrer que la limite de ( x−1
2
) ln(1 + 2
x−1
) en +∞ est égale à 1.
nt
d En déduire que la limite de g(x) en +∞ est égale à 1 et interpréter graphiquement ce
résultat.
e Dresser le tableau de variation de g.
e
val
f Montrer qu’il existe un réel α unique appartenant à [0; 1[ tel que g(α) = 0 Donner un
encadrement d’ordre 1 de α.
g Tracer Cg
oly
q
x+1
3 Soit la fonction définie par : h(x) = (x2 − 1) ln x−1
.
a (0,5pt) Montrer h est dérivable sur [0; 1[ et que pour tout x ∈ [0; 1[, h0 (x) = g(x).
b Déterminer l’aire du domaine plan limité par la courbe Cg l’axe des abscisse, l’axe des
eP
φ 2φ−1
2 Soient φ, β les racines de l’équation (E) tels (ϕ > β) et (an )n∈N la suite définie par a0 = 2
et pour tout entier naturel n, an+1 = 1 + a1n .
3
a Pour tout entier n ≥ 0, montrer que an existe et ≤ an ≤ 2 .
Co
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TRAVAUX DIRIGES / GEOMETRIE DE L’ESPACE/ TC REDIGE PAR HAMADOU ROGER
TRAVAUX DIRIGES
EXERCICE1 :
EXERCICE2 :
EXERCICE3 :
EXERCICE4 :
EXERCICE5 :
EXERCICE 6 :
EXERCICE 7 :
EXERCICE 8 :
EXERCICE 9 :
EXERCICE 10 :
EXERCICE 11 :
EXERCICE 12 :
z
Exercice 1. ()
ar
Soit le nombre complexe z = √1 + √i
2 2
1. Déterminer de deux façons differentes les racine carrées complexes de z (on les écrira d’abord sous
w
la forme trigonométrique, ensuite sous forme algébrique).
2. En déduire la valeur exacte de cos π8 , sin π8 et tan π8 .
ch
3. On considère le polynôme de variable complexe z défini par p(z) = 2z 3 + 14z 2 + 41z + 68.
(a) Montrer que pour tout nombre complexe z, on a p(z) = (z + 4)(2z 2 + 6z + 17).
(b) Résoudre dans C l’équation p(z) = 0.
-S
hy
4. On note z1 , z2 et z3 les solutions de p(z) = 0 sachant que z1 est réelle et Im(z2 ) > 0.
On appelle A, B et C les points d’affixes respectives z1 , z2 et z3 dans le plan complexe.
z2 −z1
(a) Calculer .
uc
z3 −z2
(b) Que peut - on en déduire pour le triangle ABC ?
(c) Déterminer les points D et E tels que le quadrilatère BCDE soit un carré de centre A.
Ca
(d) Faire une figure en plaçant les points A, B, C, D et E dans le plan complexe muni d’un repère
orthonormal direct (O, →−
u ,→
−v ).
Exercice 2. ()
pe
1. Dans le plan complexe muni d’un repère orthonormé direct (O, → −e1 , →
−
e2 ), on considère les points A
et B d’affixes respectifs 1 + 3i et 2i. Soit S la similitude directe plane de centre B qui transforme
u
Exercice 3. ()
√ √ √
3 2 2
1. On considère les nombres complexes : z1 = 3(− 12 + i 2
) et z2 = 3(− 2
+i 2
).
z1
(a) Mettre sous forme trigonométrique les trois nombre complexes z1 , z2 et z = z2
.
z1
(b) Donner la forme algébrique de z = z2
.
5π
(c) En déduire la valeur exacte de cos 12
et sin 5π
12
.
2. On considère
√ √l’équation (E)
√ dans √ α définie par :
√ R d’inconnue
(E) : ( 6 − 2) cos α + ( 6 + 2) sin α − 2 2 = 0
(a) Résoudre cette équation dans ] − π, π].
(b) Linéariser sin3 x.
(c) Résoudre dans R l’équation cos 8x − cos 2x = sin 5x.
Exercice 4. ()
z
√ √
6−i 2
Soient les nombres complexes z1 = et z2 = 1 − i.
ar
2
z1
1. Mettre sous forme trigonométrique les nombres complexes z1 ,z2 et Z = z2
.
2. Mettre Z sous forme algébrique.
w
π π
3. En déduire les valeurs exactes de cos 12 et sin 12 .
ch
4. On considère l’équation d’inconnue réelle x.
√ √ √ √
( 6 + 2) cos x + ( 6 − 2) sin x = 2 (1)
Exercice 5. ()
uc
→
− → −
Le plan complexe P est rapporté à un repère orthonormal
√ direct (O; U ; V ).On considère
√ dans P les
points A,B,C d’affixes respectives : zA = 1 + i 3 zB = −1 − i zC = −(2 + 3) + i
Ca
zA
4. (a) Ecrire le nombre complexe zB
sous forme algébrique.
ro
zA
(b) Ecrire zA ,zB et zB
sous forme trigonométrique.
π π
(c) En déduire les valeurs exactes de cos 12 et sin 12 .
G
Exercice 6. ()
On considère les nombres complexes z1 et z2 définit ∀n ∈ N par :
√ √
z1 = (1 + i 3)n + (1 − i 3)n (2)
√ √
z1 = (1 + i 3)n − (1 − i 3)n (3)
Démontrer que z1 est un réel et que z2 est imaginaire pur.
Exercice 7. ()
z1 +z2
Soient z1 et z2 deux nombres complexes de module 1.Démontrer que le nombre complexe Z = 1+z1 z2
est
réel.
Exercice 8. ()
(z1 +z2 )2
Soient z1 et z2 deux nombres complexes de module 1.Démontrer que le nombre complexe Z = z1 z2
est
réel.
Exercice 9. ()
abz+z
Soient a et b deux nombres complexes de module 1.Démontrer que le nombre complexe Z = a−b
est
imaginaire pur.
Exercice 10. ()
Soient x,y,et z trois nombres complexes de module 1 tels que l’on ait x + y + z = 1 et xyz = 1.
1 1 1
1. Démontrer que l’on a : x
+ y
+ z
=1
z
2. Calculer x , y et z.
ar
Exercice 11. ()
1
Déterminer les nombres complexes z tels que z , z
et 1 + z aient même module.
w
Exercice 12. ()
Déterminer z pour que z 2 , 1 − z , z aient même module.
ch
Exercice 13. ()
Déterminer les nombres complexes z tels que : -S
|z − i| = |iz − i| = |z − iz| (4)
hy
Exercice 14. ()
On note A et B les points d’affixes respectives 1 et −2i.
uc
Exercice 15. ()
u
1. |z − 3| = |z − (1 + i)|
√
2. |z − 2 + i| = 5
G
3. |z + 3 − i| ≤ 2
4. | z−1
z+1
|=2
Exercice 16. ()
Dans l’ensemble C des nombres complexes, i désigne le nombre de module 1 et d’argument π2 .
1. Montrer que (1 + i)6 = −8i
2. On considère l’équation
Z 2 = −8i (7)
(a) Déduire de la question 1 une solution de l’équation (7).
(b) L’équation (7) possède une autre [Link] cette solution sous forme algébrique.
3. Déduire également de la question 1 une solution de l’équation
Z 3 = −8i (8)
2π
4. On considère le point A d’affixe 2i et la rotation r de centre O et d’angle 3
.
(a) Déterminer l’affixe b du point B image de A par r ainsi que l’affixe c du point C image de B
par r.
(b) Montrer que b et c sont solutions de l’équation (8).
5. (a) Dans le plan complexe, représenter les points A , B et C.
(b) Quelle est la nature de la figure que forment les images de ces solutions ?
(c) Déterminer le centre de gravité de cette figure.
z
Exercice 17. ()
ar
Dans cet exercice, z désigne un nombre complexe quelconque et P un plan complexe orienté rapporté au
repère orthonormé direct (O; →
−
e1 ; →
−
e2 ).
w
1. Déterminer les racines carrées du nombre complexe a = −2i.
2. Résoudre dans l’ensemble C des nombres complexes l’équation (E) : z 2 − 3(1 + i)z + 5i = 0.
ch
(On notera z1 et z2 les solutions de (E). z1 étant celle dont la partie imaginaire est la plus grande).
√ √
3. On considère les points A,B et C du plan P d’affixes respectives z1 , z2 et 2 + 3 + (1 + 3)i.
-S
(a) Démontrer que le triangle ABC est rectangle en B.
hy
(b) Soit s la similitude directe définie telle que s(B) = B et s(A) = C. Préciser les éléments
caractéristiques de s. En déduire son écriture complexe.
(c) Déterminer l’ensemble des points M de P d’affixe z tels que : |z − 1 − 2i| = 3.
uc
0 18.
Exercice Soit le√plan complexe rapporté à un repè[Link] M 0 (x, y) une transformation de M(x,y) tel
x = −y 3 √
x√
Ca
que :
y0 = x 3+y+ 3
1. Déterminer l’affixe z 0 de M 0 en fonction de l’affixe z de M .
2. Déterminer les éléments géométriques de cette transformation.
pe
3. Soit (C) la courbe d’équation y = x2 + 1.Déterminer l’équation de l’image de (C) par cette trans-
formation.
u
Exercice 19. ()
ro
Exercice 20. ()
Mettre sous forme trigonométrique les nombres complexes suivants : z1 = sin θ + i cos θ z2 = 1 + itanθ
z3 = cos θ+i sin θ
cos θ−i sin θ
où θ est un réel fixé.
Exercice 21. () √
(1−i 3)(cos x+i sin x)
Mettre sous forme trigonométrique z = cos x+sin x+i(cos x−sin x)
Exercice 22. () √
z
(1−i)5 −1
Calculer z1 = ( 1+i 3 30
) et z2 =
ar
1+i (1+i)5 +1
w
1. z1 = 1 + cos α + i sin α α ∈ [0, π]
2. z2 = 1 + cos α + i sin α α ∈]π, 2π[
ch
3. z3 = sin α + i(1 + cos α) α ∈ [0, π]
1+i tan α π
4. z4 = 1−i tan α
α 6= 2
+ kπ
Exercice 24. ()
√ √
-S
hy
On pose z = (2 3 + 2) + i(2 3 − 2)
1. Déterminer les entiers n tels que z n soit imaginaire pur.
2. Quels sont les entiers naturels n tels que z n soit réel négatif.
uc
3. Exprimer z n en fonction de n.
Ca
Exercice 25. ()
1. Mettre chacun des nombrs 1 + cos x + i sin x et 1 − cos x − i sin x sous forme d’un produit de deux
facteurs dont l’un est de module 1.
pe
avec 0 < ϕ < π et 0 < ϕ0 < π.Calculer le module et l’argument du nombre complexe
1−z
u= (12)
1 − z0
Exercice 27. ()
Calculer le module et l’argument de :
1+cos α+i sin α
1. z1 = 1−cos α−i sin α
lorsque α 6= 2kπ.
2. z2 = 1 + sin α − i cos α (α ∈ R).
eiα +eiβ
3. z3 = 1+ei(α+β)
(α ∈ R) , (β ∈ R)
Exercice 28. () √
Comment choisir l’entier naturel n pour que ( 3 + i)n soit :
1. Un réel , un réel positif , un réel négatif.
2. Un imaginaire pur.
Exercice 29. ()
Donner une expression simple de C = nk=0
P cos kx
Pn sin kx π
cosk x
et S = k=0 cosk x pour x 6= 2
+ kπ.
Exercice 30. ()
1
Calculer le module et l’argument de z = 1+i tan α
«Si les gens ne croient pas que les mathématiques sont simples , c’est seulement
parce qu’ils ne réalisent pas combien la vie est compliquée.»
z
John Louis Von Neumann.
ar
w
ch
-S
hy
uc
Ca
u pe
ro
G
n
P GCD(1000; 715)
ou
Exercice 2. A l’aide de l’algorithme d’Euclide calculer P GCD(91; 104) ; P GCD(78; 84) ; P GCD(492; 204)
et en déduire P P CM (91; 104) ; P P CM (78; 84) ; P P CM (492; 204)
j
2666 2405 48380
Exercice 3. Rendre irréductible chacune des fractions suivantes : , ,
nd 1462 185 35670
Exercice 4. Un charpentier a deux poutres l’une de 840 cm et l’autre de 630 cm. Il veut les partager
en morçeaux aussi longs que possible, tous de même longueur et dont la mesure est un nombre entier de
Ba
que tous les crayons d’un paquet soient de la même couleur et que tous les paquets contiennent le même
nombre de crayons.
1. Combien y’a-t-il de crayons dans chaque paquet ?
ée
faire le plus grand nombre de paquets identiques en utilisant tous les bonbons et chocolats.
Ly
«Si les gens ne croient pas que les mathématiques sont simples , c’est seulement
parce qu’ils ne réalisent pas combien la vie est compliquée.»
John Louis Von Neumann.
z
Exercice 1. (5,25 points)
ar
→
− → − →−
1. L’espace est muni d’un repère orthonormal direct (O, i , j , k ). On donne les points A(−1, 2, 1) ,
B(1, −6, −1) , C(2, 2, 2) , I(0, 1, −1).
−→ −→
w
(a) i. Calculer AB ∧ AC.
Peut-on dire des points A , B , C et I qu’ils sont coplanaires ? [0,75 point]
ch
ii. Déterminer une équation cartésienne du plan (P ) contenant les points
A , B et C. [0,25 point]
(b)
le plan (P ).
-S
i. Déterminer les coordonnées du point H , projeté orthogonal de I sur
[0,75 point]
hy
ii. (S) est la sphère de centre I et de rayon 3. Déterminer l’intersection du plan (P ) et de
la sphère (S). [1,25 points]
uc
√ √
2 2
(a) On appelle A le point d’affixe a = − 2
+i 2
.
i. Déterminer la forme exponentielle de a. [0,25 point]
pe
(d) Décrire et représenter l’ensemble des points M d’affixe z tels que f (z) est un nombre
réel. [0,5 point]
Exercice 2. (4 points)
On considère un cercle (C) de diamètre [AB]. On appelle C un point du segment [AB] distinct des points
A et B et I le milieu de [BC]. La médiatrice de [BC] coupe (C) en M et M 0 tel que AM M 0 est rectangle
de sens direct. Notons par N le projeté orthogonal du point C sur (AM ).
1. (a) Faire la figure et donner la nature du quadrilatère CM BM 0 . [0,5 point]
0 0
(b) En déduire que la droite (CM )⊥(AM ) et que les points N , C et M sont alignés. [1 point]
2. Désignons par s la similitude directe de centre N qui transforme M en C.
(a) Déterminer l’angle de la similitude s. [0,5 point]
(b) Déterminer les images par s des droites M I et N C. [1 point]
(c) En déduire l’image par s du point M 0 . [0,5 point]
0
3. On désigne par I le milieu du segment [AC].
(a) Démontrer que I 0 est l’image de I par s. [0,5 point]
(b) En déduire que la droite (N I) est tangente en N au cercle (C 0 ) de diamètre [AC]. [0,5 point]
z
R1
4. Calculer In = 0 xn ex dx [0,5 point]
ar
Exercice 4. (8,25 points)
w
Les parties A , B , et C sont indépendantes.
Partie A : (3,25 points)
ch
1
On considère la fonction f définie sur l’intervalle ]0; +∞[ par f (x) = ln(x) + 1 − x
1. Déterminer les limites de la fonction f aux bornes de son domaine de définition. [0,5 point]
-S
2. Etudier les variations de la fonction f sur l’intervalle ]0; +∞[.
3. En déduire le signe de f (x) lorsque x décrit l’intervalle ]0; +∞[.
[0,75 point]
[0,25 point]
hy
4. Montrer que la fonction F définie sur l’intervalle ]0; +∞[ par F (x) = xln(x) − ln(x) est une
primitive de la fonction f sur cet intervalle. [0,25 point]
uc
5. Démontrer que la fonction F est strictement croissante sur l’intervalle ]1; +∞[. [0,5 point]
1
6. Montrer que l’équation F (x) = 1 − e
admet une unique solution dans l’intervalle ]1; +∞[ qu’on
note α. [0,5 point]
Ca
tersection des courbes (Cg ) et (Ch ). Déterminer les coordonnées du point A et justifier que les
ro
2. On note A l’aire du domaine délimité par les courbes (Cg ) , (Ch ) et les droites d’équations respectives
x = 1e et x = 1.
(a) Exprimer l’aire A à l’aide de la fonction f définie dans la partie A. [0,5 point]
1
(b) Montrer que A = 1 − e
[0,5 point]
3. Soit t un nombre réel de l’intervalle ]1; +∞[. On note Bt l’aire du domaine délimité par les droites
d’équations respectives x = 1 , x = t et les courbes (Cg ) et (Ch ). On souhaite déterminer une valeur
de t telle que A = Bt . Montrer que Bt = tln(t) − ln(t) , puis conclure. [0,5 point]
Partie C : (2 points)
1. Résoudre dans R l’équation différentielle (E) : y 00 − 4y = 0. [0,5 point]
2. Déterminer les réels a , b et c tels que le polynôme g définit par : g(x) = ax2 + bx + c soit solution
de l’équation (E 0 ) : y 00 − 4y = 4(x − 1)2 − 2. [0,5 point]
3. (a) Démontrer que f est solution de (E 0 ) si et seulement si la fonction f − g est
solution de (E). [0,5 point]
0
(b) En déduire sur R la solution générale de (E ) , puis celle qui vérifie :
f (0) = 0 et f 0 (0) = 0. [0,5 point]
Exercice 5. ()
On considère les suites (un ) et (vn ) définies pour tout entier naturel n non nul par :
u1 = 1
un = un−1 + n1 n≥2
et
vn = un − ln(n) n≥1
z
1. (a) Calculer u2 ; u3 ; u4 ; u5 ; u6
ar
(b) Montrer que pour tout entier naturel n non nul
w
n
X 1
un =
k
ch
k=1
(b) En déduire que pour tout entier n supérieur ou égal à 2 on a les inégalités suivantes :
uc
1
un − 1 ≤ ln(n) ≤ un − ; 0 ≤ vn ≤ 1
n
Ca
n+1 n x
4. Montrer que la suite (vn ) converge. On note γ la limite de la suite (vn ) (on ne cherche pas à calculer
ro
Exercice 6. ()
G
un
3. On définie la suite (wn ) en posant pour tout entier naturel n : wn = vn
(a) Calculer w0 .
(b) En utilisant l’égalité un+1 = vn + 12 un , exprimer wn+1 en fonction de un et de vn .
(c) En déduire que pour tout entier naturel n , wn+1 = wn + 2
(d) Exprimer wn en fonction de n.
4. Montrer que pour tout entier naturel n :
z
2n − 1
ar
un =
2n
5. Pour tout entier naturel n on pose
w
n
X
ch
Sn = uk = u0 + u1 + u2 + u3 + ... + un
k=0
zn+1 = 1+i
2 n
z
On note An le point du plan d’affixe zn .
1. Calculer z1 , z2 , z3 , z4 et vérifier que z4 est un nombre réel. Placer les points A0 , A1 , A2 , A3 ,
pe
A4 .
2. Pour tout entier naturel n on pose un = |zn |. Justifier que la suite (un ) est une suite géométrique
u
n
1
un = 2 √
2
G
3. A partir de quel rang n0 tous les points An appartiennent-ils au disque de centre O et de rayon
0, 1 ?
4. (a) Etablir que pour tout entier naturel n :
zn+1 − zn
=i
zn+1
En déduire la nature du triangle OAn An+1 .
(b) Pour tout entier naturel n , on note ln la longueur de la ligne brisée A0 A1 A2 A3 A4 A5 A6 ...An−1 An .
On a ainsi ln = A0 A1 + A1 A2 + A2 A3 + ... + An−1 An . Exprimer ln en fonction de n , quelle
est la limite de la suite (ln ) ?
Exercice 8. ()
1. Soit (un ) la suite définie par :
u0 = 0
1
un+1 = 2−un
(a) Calculer u1 , u2 , u3 . On exprimera chacun de ces termes sous forme d’une fraction irréduc-
tible.
(b) Comparer les quatre premiers termes de la suite (un ) aux quatre premiers termes de la suite
(wn ) définie sur N par :
n
wn =
n+1
(c) A l’aide d’un raisonnement par récurrence démontrer que pour tout entier naturel n :
z
ar
un = wn
w
n
ch
vn = ln
n+1
Sn = Σnk=1 vk = v1 + v2 + v3 + ... + vn
uc
Exprimer Sn en fonction de n.
Déterminer la limite de Sn lorsque n tend vers +∞.
Ca
«Si les gens ne croient pas que les mathématiques sont simples , c’est seulement
parce qu’ils ne réalisent pas combien la vie est compliquée.»
pe
Exercice 1. ()
Soit le nombre complexe z = √1 + √i
2 2
1. Déterminer de deux façons differentes les racine carrées complexes de z (on les écrira d’abord sous
la forme trigonométrique, ensuite sous forme algébrique).
2. En déduire la valeur exacte de cos π8 , sin π8 et tan π8 .
3. On considère le polynôme de variable complexe z défini par p(z) = 2z 3 + 14z 2 + 41z + 68.
(a) Montrer que pour tout nombre complexe z, on a p(z) = (z + 4)(2z 2 + 6z + 17).
(b) Résoudre dans C l’équation p(z) = 0.
4. On note z1 , z2 et z3 les solutions de p(z) = 0 sachant que z1 est réelle et Im(z2 ) > 0.
On appelle A, B et C les points d’affixes respectives z1 , z2 et z3 dans le plan complexe.
z2 −z1
(a) Calculer z3 −z2
.
(b) Que peut - on en déduire pour le triangle ABC ?
(c) Déterminer les points D et E tels que le quadrilatère BCDE soit un carré de centre A.
(d) Faire une figure en plaçant les points A, B, C, D et E dans le plan complexe muni d’un
repère orthonormal direct (O, →
−
u ,→
−
v ).
Exercice 2. ()
1. Dans le plan complexe muni d’un repère orthonormé direct (O, → −
e1 , →
−
e2 ), on considère les points A
et B d’affixes respectifs 1 + 3i et 2i. Soit S la similitude directe plane de centre B qui transforme
O en A. On note z 0 l’affixe de M 0 , transformé du point M d’affixe z.
(a) Exprimer z 0 en fonction de z.
(b) Calculer le rapport et une mesure de l’angle de la similitude S.
2. Soit T , la transformation qui à tout points M d’affixe z associe le point M 00 d’affixe z 00 = iz + 3.
Donner la nature de T et préciser ses éléments caractéristiques. On notera Ω le point invariant
par la transformation T .
3. Montrer que les points A, Ω et B sont les sommets d’un triangle isocèle dont on précisera le sommet
principal.
(1−i)z+1+i
4. Soit z = x + iy, Z = X + iY tels que Z = −iz+2+i
.
(a) Exprimer X et Y en fonction de x et y.
(b) Déterminer l’ensemble (Γ) des points M d’affixe z tels que Z soit un réel strictement positif.
Exercice 3. ()
√ √ √
3 2 2
1. On considère les nombres complexes : z1 = 3(− 12 + i 2
) et z2 = 3(− 2
+i 2
).
z1
(a) Mettre sous forme trigonométrique les trois nombre complexes z1 , z2 et z = z2
.
z1
(b) Donner la forme algébrique de z = z2
.
5π
(c) En déduire la valeur exacte de cos 12
et sin 5π
12
.
2. On considère
√ √l’équation (E)
√ dans √ α définie par :
√ R d’inconnue
(E) : ( 6 − 2) cos α + ( 6 + 2) sin α − 2 2 = 0
(a) Résoudre cette équation dans ] − π, π].
(b) Linéariser sin3 x.
(c) Résoudre dans R l’équation cos 8x − cos 2x = sin 5x.
Exercice 4. () √ √
6−i 2
Soient les nombres complexes z1 = 2
et z2 = 1 − i.
z1
1. Mettre sous forme trigonométrique les nombres complexes z1 ,z2 et Z = z2
.
2. Mettre Z sous forme algébrique.
π π
3. En déduire les valeurs exactes de cos 12 et sin 12 .
4. On considère l’équation d’inconnue réelle x.
√ √ √ √
( 6 + 2) cos x + ( 6 − 2) sin x = 2 (1)
Exercice 10. ()
Soient x,y,et z trois nombres complexes de module 1 tels que l’on ait x + y + z = 1 et xyz = 1.
1 1 1
1. Démontrer que l’on a : x
+ y
+ z
=1
2. Calculer x , y et z.
Exercice 11. ()
1
Déterminer les nombres complexes z tels que z , z
et 1 + z aient même module.
Exercice 12. ()
Déterminer z pour que z 2 , 1 − z , z aient même module.
Exercice 13. ()
Déterminer les nombres complexes z tels que :
Exercice 14. ()
On note A et B les points d’affixes respectives 1 et −2i.
1. Déterminer et construire l’ensemble (∆) des points M d’affixe z tels que
Exercice 15. ()
Déterminer et représenter l’ensemble des points M d’affixe z tels que :
1. |z − 3| = |z − (1 + i)|
√
2. |z − 2 + i| = 5
3. |z + 3 − i| ≤ 2
4. | z−1
z+1
|=2
Exercice 16. ()
Dans l’ensemble C des nombres complexes, i désigne le nombre de module 1 et d’argument π2 .
1. Montrer que (1 + i)6 = −8i
2. On considère l’équation
Z 2 = −8i (7)
(a) Déduire de la question 1 une solution de l’équation (7).
(b) L’équation (7) possède une autre [Link] cette solution sous forme algébrique.
3. Déduire également de la question 1 une solution de l’équation
Z 3 = −8i (8)
2π
4. On considère le point A d’affixe 2i et la rotation r de centre O et d’angle 3
.
(a) Déterminer l’affixe b du point B image de A par r ainsi que l’affixe c du point C image de B
par r.
(b) Montrer que b et c sont solutions de l’équation (8).
5. (a) Dans le plan complexe, représenter les points A , B et C.
(b) Quelle est la nature de la figure que forment les images de ces solutions ?
(c) Déterminer le centre de gravité de cette figure.
Exercice 17. ()
Dans cet exercice, z désigne un nombre complexe quelconque et P un plan complexe orienté rapporté au
repère orthonormé direct (O; →
−e1 ; →
−
e2 ).
1. Déterminer les racines carrées du nombre complexe a = −2i.
2. Résoudre dans l’ensemble C des nombres complexes l’équation (E) : z 2 − 3(1 + i)z + 5i = 0.
(On notera z1 et z2 les solutions de (E). z1 étant celle dont la partie imaginaire est la plus grande).
√ √
3. On considère les points A,B et C du plan P d’affixes respectives z1 , z2 et 2 + 3 + (1 + 3)i.
(a) Démontrer que le triangle ABC est rectangle en B.
(b) Soit s la similitude directe définie telle que s(B) = B et s(A) = C. Préciser les éléments
caractéristiques de s. En déduire son écriture complexe.
(c) Déterminer l’ensemble des points M de P d’affixe z tels que : |z − 1 − 2i| = 3.
Exercice18. Soit le plan
√ complexe rapporté à un repè[Link] M 0 (x, y) une transformation de M(x,y)
x0 = x√ −y 3 √
tel que : 0
y = x 3+y+ 3
1. Déterminer l’affixe z 0 de M 0 en fonction de l’affixe z de M .
2. Déterminer les éléments géométriques de cette transformation.
3. Soit (C) la courbe d’équation y = x2 + 1.Déterminer l’équation de l’image de (C) par cette trans-
formation.
Exercice 19. ()
Exercice 22. () √
(1−i)5 −1
Calculer z1 = ( 1+i
1+i
3 30
) et z2 = (1+i)5 +1
Exercice 24. ()
√ √
On pose z = (2 3 + 2) + i(2 3 − 2)
1. Déterminer les entiers n tels que z n soit imaginaire pur.
2. Quels sont les entiers naturels n tels que z n soit réel négatif.
3. Exprimer z n en fonction de n.
Exercice 25. ()
1. Mettre chacun des nombrs 1 + cos x + i sin x et 1 − cos x − i sin x sous forme d’un produit de deux
facteurs dont l’un est de module 1.
1−cos x−i sin x
2. En déduire l’expression simplifiée de z = 1+cos x+i sin x
.
Exercice 26. ()
On considère les deux nombres complexes suivants :
Exercice 28. () √
Comment choisir l’entier naturel n pour que ( 3 + i)n soit :
1. Un réel , un réel positif , un réel négatif.
2. Un imaginaire pur.
Exercice 29. ()
Donner une expression simple de C = nk=0
P cos kx
Pn sin kx π
cosk x
et S = k=0 cosk x pour x 6= 2
+ kπ.
Exercice 30. ()
1
Calculer le module et l’argument de z = 1+i tan α
EXERCICE 1 4pts
1) Démontrer par récurrence chacune des propositions suivantes :
1.1) ∀𝒏 ∈ ℕ∗ , 𝒏! ≥ 𝟐𝒏−𝟏 1pt
(−𝟏)𝒌+𝟏 𝟏
1.2) ∀𝒏 ∈ ℕ∗ ∑𝟐𝒏
𝒌=𝟏 = ∑𝒏𝒌=𝟏 1pt
𝒌 𝒏+𝒌
1.3) ∀𝒏 ∈ ℕ, 𝟓𝟐𝒏 − 𝟑 est un multiple de 11
𝒏
1pt
2) Parmi les nombres suivants, retrouve celui qui est premier en justifiant votre choix. 𝟔𝟒𝟗 ;
𝟏𝟎𝟎𝟏 ; 𝟏𝟗𝟗𝟗 ; 𝟕𝟒𝟏𝟖𝟕. 1pt
EXERCICE 2 6.5pts
1. Sans revenir à la base dix, poser et effectuer les opérations suivantes.
a. ̅̅̅̅̅̅
𝟓𝟎𝟐𝟔 × 𝟑𝟒 ̅̅̅̅𝟔 1pt
b. ̅̅̅̅̅̅̅̅̅𝟐 + 𝟏𝟏𝟎𝟎𝟏𝟏
𝟏𝟎𝟎𝟏𝟏 ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅𝟐 1pt
c. ̅̅̅̅̅̅̅𝟕 − ̅̅̅̅̅̅
𝟏𝟓𝟒𝟎 𝟓𝟔𝟎𝟕 1pt
𝟐𝟒𝟕
2. Déterminer le chiffre des unités du nombre 𝟏𝟑 en base dix. 1pt
3. Démontrer que le produit de trois entiers naturels consécutifs est toujours divisible par 𝟑 1pt
4. Un nombre s’écrit ̅̅̅̅̅̅̅ ̅̅̅̅̅ en base 𝟏𝟐 ou 𝒂; 𝒃 𝒆𝒕 𝒄 sont des entiers naturels
𝒂𝒃𝒄𝟎 en base 𝟓 et 𝒂𝒃𝒄
a) Démontrer que 𝒂 + 𝒃 est un multiple de 𝟒 0.5pt
b) Déterminer les entiers 𝒂; 𝒃 𝒆𝒕 𝒄 1pt
EXERCICE 3 4.5pts
A. Soit l’équation : (𝑬): (𝒙; 𝒚) ∈ ℤ × ℤ, 𝟑𝟓𝒙 − 𝟏𝟐𝒚 = 𝟕
1) Montrer que si le couple (𝒙; 𝒚) est solution de (𝑬), alors 𝒚 est multiple de 𝟕 0.25pt
2) En déduire une solution particulière de (𝑬) 0.5pt
3) Résoudre (𝑬) 1pt
4) Si le couple (𝒙; 𝒚) est solution de (𝑬), on pose 𝒅 = 𝑷𝑮𝑪𝑫(𝒙; 𝒚)
a. Quelles sont les valeurs possibles de 𝒅 ? 0.25pt
b. Déterminer les couples (𝒙; 𝒚) solutions de (𝑬) pour lesquels le 𝑷𝑮𝑪𝑫 est maximal 1pt
𝑷𝑮𝑪𝑫(𝒂; 𝒃) = 𝟏𝟐
B. Déterminer tous les couples (𝒂; 𝒃) ∈ ℤ × ℤ tels que { 𝟐 1.5pt
𝒂 − 𝒃𝟐 = 𝟕𝟑𝟒𝟒
EXERCICE 4 5pts
Le plan est muni du repère orthonormé (𝑶, ⃗𝒆𝟏 , ⃗𝒆𝟐 ). A tout nombre complexe 𝒛 distinct de 𝒊, on
𝒛+𝒊
associe le nombre complexe 𝒁 tel que 𝒁 =
𝒛−𝒊
1. Calculer 𝒁 sous forme algébrique puis sous forme trigonométrique pour 𝒛 = −√𝟑 + 𝒊 1pt
2. En posant 𝒛 = 𝒙 + 𝒊𝒚 1pt*3
a) Déterminer 𝑹𝒆(𝒁) et 𝑰𝒎(𝒁)
b) Déterminer l’ensemble des points 𝑴(𝒛) tels que 𝒁 soit un nombre réel
c) Montrer que l’ensemble des points 𝑴(𝒛) tels 𝒁 soit imaginaire pur est le cercle
trigonométrique
3. Déterminer et construire l’ensemble des points 𝑴(𝒛) tels que |𝒁| = 𝟏 1pt
LYCEE BILINGUE DE MBANKOMO EVALUATION N O3 2019/2020
DEPARTEMENT DE MATHEMATIQUES EPREUVE DE MATHEMATIQUES
CLASSE : TLE C DUREE 4H COEFF 5
Exercice1 (2.5pts) Répondre par vrai ou faux sans justifier. Bonne réponse +0.25pt ;
Mauvaise réponse -0.25pt et Pas de réponse 0pt
1. La fonction numérique 𝒇 définie sur ℝ par 𝒇(𝒙) = 𝐥𝐧 √𝟏 − 𝒙𝟐 a pour ensemble de définition ]−𝟏; 𝟏[
𝒙
𝟏 𝐬𝐢𝐧
2. Une primitive de la fonction 𝒙 ⟼ 𝒔𝒊𝒏𝒙 est la fonction 𝒙 ⟼ 𝒍𝒏 | 𝟐
𝒙 |
𝐜𝐨𝐬
𝟐
𝒙
3. La fonction 𝒖 définie par 𝒖(𝒙) = 𝟐𝒙 a pour fonction dérivée lorsquelle est dérivable 𝒖′ définie par
(𝟏−𝒙𝒍𝒏𝟐)
𝒖′(𝒙) = 𝟐𝒙
𝒙𝟐 𝒕 𝒙𝟑
4. La dérivée de la fonction 𝑭 définie par 𝑭(𝒙) = ∫𝟏 𝒅𝒕 est 𝑭′ (𝒙) = 𝒍𝒏(𝒙𝟐 +𝟏)
𝒍𝒏(𝒕+𝟏)
𝟑𝒙 𝒆𝒕 𝟏 𝟑
5. La fonction 𝑮 définie par 𝑮(𝒙) = ∫𝒙 𝒅𝒕 est dérivable sur [𝟐 ; 𝟒]
𝒕−𝟏
6. L’équation 𝒉(𝒙) = 𝟎 admet une unique solution dans ]𝟏; +∞[ où 𝒉(𝒙) = 𝟐𝒙𝟐 − 𝟐𝒙 − 𝟐𝒍𝒏𝒙
7. Pour tous réels 𝒂 𝒆𝒕 𝒃, on a : 𝐥𝐧 𝒂𝒃 = 𝐥𝐧 𝒂 + 𝐥𝐧 𝒃
8. Si 𝒑 est une projection vectorielle d’un espace vectoriel 𝑬 alors on a : 𝒑𝒐𝒑 = 𝑰𝒅𝑬
9. Si 𝒇 est un endomorphisme d’un espace vectoriel 𝑬 alors 𝒅𝒊𝒎𝒌𝒆𝒓𝒇 + 𝒅𝒊𝒎𝒊𝒎𝒇 = 𝒅𝒊𝒎𝑬
10. L’ensemble 𝑭 = {(𝒙𝒚) ∈ ℝ𝟐 ⁄𝒙 + 𝟐𝒚 = 𝟓} est un sous-espace vectoriel de ℝ𝟐
Exercice2 (3,5pts)
(𝟐𝒙−𝟑)(𝒙+𝟐)
On considere les équations différentielles (𝑬): 𝒚′′ + 𝒚′ = et (𝑬′ ): 𝒚′′ + 𝒚′ = 𝟎 et la fonction 𝒇
𝒙𝟐
𝟑
définie sur ]𝟎; +∞[ par 𝒇(𝒙) = 𝟐𝒍𝒏𝒙 − 𝒙 + 𝟑
Exercice 3 (3pts)
NB : La clarté de la copie, la qualité de la rédaction et le soin apporté au tracé des figures seront pris en compte
dans l’évaluation de la copie du candidat
Exercice 1 (10 pt s)
1) Donner la négation de chacun des énoncé suivants. (2pts)
a) Cet enfant est fatigué et malade ; b) Cette fleur est belle et adorable
c) je serais heureux si j’avais plusieurs amis ; d) Si une fonction est paire, alors sa dérivé est impaire.
2) Donner la réciproque et la contraposée de chacune des propositions suivantes : (3pts)
a) Si j’ai faim, alors je mange ; b) Si une fonction est dérivable, alors elle est continue
c) Si une suite est croissante et majorée, alors elle converge ; d) Si une fonction est impaire, alors sa dérivé est paire.
3) Soit n un entier naturel. Démontrer par récurrence que :
x n+1 − 1
a) Si x est un réel différent de 1, alors 1 + x + x 2 + · · · + x n = (1pt)
x −1
b) si n ≥ 3, alors 3n+4 < (n + 4)! (1pt)
2 2
4)Trouver tous les entiers x et y tels que x − y = 21. (1pt)
5) Soient a, b et d trois entiers relatifs.
Démontrer que Si d | a et d | b, alors pour tous entiers relatifs u et v, d | au + bv. (1pt)
6) Soit k un entier naturel. Justifier que a = 6k +5 et b = 8k +3 sont des entiers naturels et prouver qu’il n’existe que
deux diviseurs positifs commun à a et b. (1pt)
Exercice 2 (10 pt s)
n
X n(n + 1) n+1
X n−1
X Xn n−2
X Xn
I-1)) En remarquant que : k= , calculer k; k; k; k et (2k + 3) (2,5pts)
k=1 2 k=1 k=1 k=3 k=3 k=1
n
(2k + 1)2 .
X
2) On pose : S n =
k=0
a) Calculer S n pour n = 1, 2, 3, 4, 5 (1,25pt)
b) Exprimer S n+1 et S n+2 en fonction de n et de S n . (1pt)
n n(n + 1)(2n + 1)
k2 =
X
c) On admet que .
k=1 6
Déterminer l’expression de S n en fonction de n, puis celle de S n+1 et S n+2 en fonction de n. (1,5pt)
II) Soit (a k )k∈N une suite de nombres réels
n
(a k − a k−1 ) = αn − α0 .
X
1) Montrer que S n = (0,75pt)
k=1
1 α β 1 λ η
2-a) Déterminer α, β, λ et η pour que : = + et 2 = + . (1pt)
k(k + 1) k k + 1 k −1 k −1 k +1
Xn 1 Xn 1
2-b) En déduire l’expression en fonction de n de : Un = et Vn = 2
. (2pts)
k=1 k(k + 1) k=2 k − 1
1/1
Année scolaire 2018-2019
COLLEGE MODERNE DE LA BENOUE
Contrôle continu n°3
DEPARTEMENT DE MATHEMATIQUES
Epreuve : Mathématiques
Classe : Tle C Durée : 4h
D
∙
I C B
I, J et K sont respectivement les milieux
K
∙ ∙ J
des segments , et
E A
O
Examinateur : M. WOUNGUE
MINESEC Année scolaire 2019/2020
Lycée de Garoua Djamboutou Composition de fin du trimestre 2
Département de Mathématiques Classe: T le C Durée : 4 heures Coef : 5
Épreuve de Mathématiques
L’épreuve comporte deux exercices et un problème, tous obligatoires.
EXERCICE 1
3,5 points
SABC est un tétraèdre régulier (toutes les faces sont les triangles équilatéraux);
−→ −→ −→ −→
G et H sont les points tels que: SG = 14 SA; SH = 43 SB et O le milieu du segment
[SC].Soit D le point tel que ABCD est carré de sens directe et de centre B 0 .
→
− → − →
−
1) i , j et k sont des vecteurs unitaires, respectivement colinéaires et de
−→ −→ −→
même sens que les vecteurs AB, AC et AS. On suppose que l’espace est
→
− → − → −
rapporté au repère (A, i , j , k ) et que AS = 4. Déterminer les coor-
→
− →− →−
données des points G, H et O, dans le repère (A, i , j , k ). 1 pt
2) Déterminer une équation du plan (GOH), puis la distance d(S, (GOH)). 1,5pts
a) Montrer que f est une symétrie glisée, puis déterminer son expression analytique. 0,5 pt
b) Déterminer l’axe et le vecteur de f . 1 pt
PROBLEME: 12 points
"Le problème comporte trois parties A, B et C indépendantes"
Partie A: 3 points
e1+x
On considère la fonction numérique fn définie sur ] − ∞; −2[∪] − 2; +∞[ par fn = pour
(x + 2)n
n un entier naturel impair. (Cn ) désigne la courbe représentative de fn dans le plan muni d’un repère
→
− →−
orthonormé direct (O, i , j ).
√
a) Vérifier que h(x) = (1 − x)2 pour tout x ∈ [0; 1]. 0,25 pt
b) Etudier la dérivabilité de h à droite en 0. Que peut on conclure pour la courbe (C) de g.0,5 pt
√
0
−1+ x
c) Montrer que pour tout x ∈]0; 1], h (x) = √ . Dresser le tableau de variation de h. 1 pt
x
→
− →−
3) Représenter soigneusement la courbe de g dans le repère (O, i , j ). 0,5 pt
4) Soit la fonction t définie sur [−1; 1] par t(x) = −g(x).
→
− →−
Déduire de (C), la courbe (C 0 ) de t dans le repère (O, i , j ). 0,5 pt
II/Soit (I), l’ensemble des isométries du plan qui laissent (E) globalement invariant.
1) Montrer que pour tout point M (x, y) appartient à (E), on a: −1 ≤ x ≤ 1. 0,25 pt
2) Montrer que (E) est la reunion des courbes (C) et (C 0 ). 0,25 pt
→
− → −
3) On considère dans le repère (O, i , j ) les points I(1; 0), J(0; 1), K(−1; 0) et L(0; −1).
a) Déterminer l’ensemble des couples (A, B) des points de (E) tels que d(A, B) = 2. 0,5 pt
b) Soit S une isométrie du plan qui laisse (E) globalement invariant.
Montrer que S(O) = O et en déduire toutes les natures de l’isométrie S. (0,5+0,75) pts
A méditer
"Celui qui néglige l’infiniment petit,
n’aura jamais l’infiniment grand."
Travaillez, travaillez, travaillez encore et travaillez par vous même.
EXERCICES DE MATHEMATIQUES
TERMINALE C
ARITHMETIQUE
1. 1. Division Euclidienne -1
Dans une division euclidienne entre entiers naturels quels peuvent être le diviseur et le quotient lorsque le
dividende est 320 et le reste 39 ?
Correction
On a 320 = q × b + 39 ⇔ q × b = 320 − 39 = 281 . Cherchons les diviseurs de 281 : 1 et 281. Ce sont les seules valeurs
possibles de q et b.
1. 2. Division Euclidienne-2
Quel est le nombre de diviseurs de 2880 ?
1. 4. Multiples - 1
a et b sont deux entiers relatifs. Démontrez que si a2 + b2 est divisible par 7 alors a et b sont divisibles par 7.
1. 5. PGCD - 1 (c)
Trouvez le PGCD des nombres 1640 et 492 en utilisant la décomposition en facteurs premiers, puis en utilisant
l’algorithme d’Euclide.
…
1. 6. PPCM et PGCD - 2
Trouvez les deux nombres a et b sachant que leur PGCD est 24 et leur PPCM est 1344.
1. 7. PPCM et PGCD - 3
Trouvez deux entiers dont la différence entre leur PPCM et leur PGCD est 187.
1. 8. Théorème de Gauss-1
1. a est un entier naturel. Montrez que a5 – a est divisible par 10.
2. a et b sont des entiers naturels avec a ≥ b . Démontrez que si a5 − b5 est divisible par 10 alors a2 – b2 est divisible
par 20.
H. SILA Terminale C
Exercices Arithmétique TEL : (+237) 75 27 74 32
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1. 9. Bases de numération-1
Trouvez toutes les valeurs des chiffres x et y telles que le nombre n = 26 x95 y dans le système décimal soit divisible
par 3 et 11.
( )
15
(7) ≡ ( 1 ) (7) ≡ 1(7) .
15
3245 ≡ 445 (7) ≡ 43
1. 14. Congruences-2
Démontrez que le nombre n = ab( a2 − b2 ) est divisible par 3 pour tous les entiers relatifs a et b.
N = 314 n+1 + 184 n−1 ≡ 54 n+1 + 54 n−1 (13) ≡ 54 n+1 + 54 n '+ 3 (13) ≡ [5 + 8](13) ≡ 0(13) .
1. 16. Divers-1
Un nombre qui s’écrit avec 4 chiffres identiques peut-il être un carré parfait (carré d’un nombre entier) ?
1. 17. Divers-2
Démontrez qu’un entier congru à 7 modulo 8 ne peut être égal à la somme de trois carrés.
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1. 18. Divers-3
a et b sont deux entiers positifs premiers entre eux. Montrez que a + b et a − b sont premiers entre eux.
1. 19. Divers-4
n3 + n
On considère la fraction avec n entier positif.
2n + 1
a. prouvez que tout diviseur commun d à 2n + 1 et n3 + n est premier avec n.
b. Déduisez en que d divise n2 + 1, puis que d = 1 ou d = 5.
c. Quelles sont les valeurs de n pour lesquelles la fraction est irréductible ?
1. 24. La classe…
Dans une Terminale S, la taille moyenne des élèves est de 167 cm, la taille moyenne des filles est de 160 cm et la
taille moyenne des garçons est de 173,5 cm. Quel est l’effectif de la classe (inférieur à 40…) ?
Correction
Appelons f le nombre de filles et g le nombre de garçons :
f × 160 + g × 173, 5 = ( f + g ) × 167 ⇔ 6, 5 g = 7 f ⇔ 13 g = 14 f donc il y a 13 filles et 14 garçons (ou 26 filles et 28 gars,
mais le total dépasse 40).
1. 25. Un
Les nombres entiers de 1 à 9999 sont écrits en français : un, deux, trois, quatre, …dix, onze, …, vingt, …, mille deux
cent trente quatre, … puis rangés par ordre alphabétique.
1. Quels sont les deux premiers et les deux derniers de la liste ?
2. Quelle est la position de « un » dans la liste ?
2. Bézout
2. 26. Bezout-1
1. En utilisant l’algorithme d’Euclide, déterminer le PGCD des nombres 28 et 31. Trouver alors deux nombres x et y
entiers relatifs tels que 31x − 28y = 1.
2. Résoudre dans l’ensemble des entiers relatifs l’équation 31x − 28y = 414.
3. Le plan est rapporté au repère orthonormal (O ; i , j ) .
On donne les points A(−30 ; – 48) et B(82 ; 76). On appelle (D) la droite (AB).
a. Trouver l’ensemble des points M(x ; y) de (D) dont les coordonnées sont des nombres entiers relatifs.
b. Le repère utilisé pour le graphique est gradué de –10 à +10 en abscisses et de –14 à +14 en ordonnées. Vérifiez et
expliquez pourquoi il n’y a pas de point de (D) à coordonnées entières visible sur le graphique.
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c. Pour remédier à l’inconvénient du 3.b. on décide d’agrandir la fenêtre à [−40 ; +40] en abscisses et à [−50 ; +10]
en ordonnées. Combien y-a-t-il de points de (D) à coordonnées entières sur ce nouveau graphique ? Faire la figure.
2. 27. Bezout-2
1. Résoudre dans ℤ x ℤ l’équation 13x − 23y = 1.
2. Résoudre dans ℤ x ℤ l’équation –156x + 276y = 24.
2. 28. Bezout-3
x y
1. Démontrer que, pour que la relation suivante − = 3 soit satisfaite, pour x et y entiers naturels, il faut prendre
9 4
x et y de la forme : x = 9( k + 3) et y = 4 k avec k entier naturel.
2. Démontrer que le PGCD de x et y ne peut être qu’un diviseur de 108.
3. On pose m = PPCM(x ; y) et on envisage la décomposition de m en facteurs premiers. Comment faut il choisir k
pour que :
a. m ne contienne pas le facteur 2 ?
b. m contienne le facteur 2 ou le facteur 22 ?
c. m ne contienne pas le facteur 3 ?
d. m contienne le facteur 3, ou le facteur 32 , ou le facteur 33 ?
4. Comment faut-il choisir x et y de telle façon que l’on ait PGCD(x ; y) = 18 ?
2. 29. Bezout-4
1. Décomposer 319 en facteurs premiers.
2. Démontrer que si x et y sont deux entiers naturels premiers entre eux, il en est de même pour les nombres 3x +
5y et x + 2y.
3. Résoudre dans ℤ 2 le système d’inconnues a et b :
(3 a + 5b)( a + 2b) = 1276
où m est le PPCM de a et b.
ab = 2m
2. 30. Bezout-5
Au 8° siècle, un groupe composé d’hommes et de femmes a dépensé 100 pièces de monnaie dans une auberge. Les
hommes ont dépensé 8 pièces chacun et les femmes 5 pièces chacune. Combien pouvait-il y avoir d’hommes et de
femmes dans le groupe ?
3. Anciens
3. 32. Quadratique
1. Soit x un entier impair. Quel est le reste de la division de x2 par 8 ?
2. Résoudre dans ℤ x ℤ l’équation x 2 = 8 y + 1 .
3. On veut tracer sur l’écran d’une calculatrice comportant 320 points de large sur 200 points de haut les points à
1 1
coordonnées entières de la courbe d’équation y = x 2 − .
8 8
Le repère choisi a son origine en bas à gauche de l’écran, et chaque point de l’écran a pour coordonnées sa position
à l’écran – 1 (par exemple, le point en haut à droite aura pour coordonnées (319 ; 199)). Combien de points pourra-
t-on tracer ?
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3. 33. Divisibilité
Le nombre n est un entier naturel non nul. On pose a = 4n + 3 et b = 5n + 2. On note d le PGCD de a et b.
1. Donner la valeur de d dans les cas suivants : n=1, n=11, n=15.
2. Calculer 5a – 4b et en déduire les valeurs possibles de d.
3. a. Déterminer les entiers naturels n et k tels que 4n + 3 = 7k.
b. Déterminer les entiers naturels n et k’ tels que 5n + 2 = 7k’.
4. Soit r le reste de la division euclidienne de n par 7. Déduire des questions précédentes la valeur de r pour laquelle
d vaut 7. Pour quelles valeurs de r, d est-il égal à 1 ?
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Rappel : la somme des n premiers termes d’une suite géométrique de premier terme u0 et de raison q est
1 − q n +1
u0 .
1− q
3. 40. QCM,
L’exercice propose cinq affirmations numérotées de 1 à 5.
Pour chacune de ces affirmations, dire si elle est vraie ou si elle est fausse, en justifiant le choix effectué.
1. Si un nombre est divisible par 4, alors il est divisible par 8.
2. Si un nombre est divisible par 2 et par 3, alors il est divisible par 6.
3. Si un nombre est divisible par 4 et par 6, alors il est divisible par 24.
4. Si deux entiers a et b sont premiers entre eux, alors les entiers a + b et a − b sont premiers entre eux.
5. Si deux entiers a et b sont premiers entre eux, alors les entiers 2a + b et 3a + 2b sont
premiers entre eux.
3. 41. Cryptographie
Cet exercice, trop long pour un exercice de spécialité, est présenté dans son intégralité pour respecter sa cohérence
ainsi que le travail de l’auteur.
1. a. Déterminer deux entiers relatifs u et v tels que 7u − 13v = 1.
b. En déduire deux entiers relatifs u0 et v0 tels que 14u0 − 26v0 = 4.
c. Déterminer tous les couples (a, k) d’entiers relatifs tels que 14a − 26k = 4.
2. On considère deux entiers naturels a et b. Pour tout entier n, on note ϕ(n) le reste de la division euclidienne de
an + b par 26.
On décide de coder un message, en procédant comme suit : à chaque lettre de l’alphabet on associe un entier
compris entre 0 et 25, selon le tableau :
Lettre A B C D E F G H I J K L M
Nombre 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
Lettre N O P Q R S T U V W X Y Z
Nombre 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25
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Pour chaque lettre α du message, on détermine l’entier n associé puis on calcule ϕ(n). La lettre α est alors codée par
la lettre associée à ϕ(n).
On ne connaît pas les entiers a et b, mais on sait que la lettre F est codée par la lettre K et la lettre T est codée par la
lettre O.
5 a + b = 10 modulo 26
a. Montrer que les entiers a et b sont tels que : .
19 a + b = 14 modulo 26
b. En déduire qu’il existe un entier k tel que 14a − 26k = 4.
c. Déterminer tous les couples d’entiers (a, b), avec 0 ≤ a ≤ 25 et 0 ≤ b ≤ 25, tels que
5 a + b = 10 modulo 26
.
19 a + b = 14 modulo 26
3. On suppose que a = 17 et b = 3.
a. Coder le message « GAUSS ».
b. Soit n et p deux entiers naturels quelconques. Montrer que, si ϕ(n) = ϕ(p), alors 17(n − p) = 0 modulo 26.
En déduire que deux lettres distinctes de l’alphabet sont codées par deux lettres distinctes.
4. On suppose que a = 17 et b = 3.
a. Soit n un entier naturel. Calculer le reste de la division euclidienne de 23ϕ(n) + 9 − n par 26.
b. En déduire un procédé de décodage.
c. En déduire le décodage du message « KTGZDO ».
3. 42. Repunits 1,
Des nombres étranges (part one)!
Les nombres 1 ; 11 ; 111 ; 1111 ; etc. sont des nombres que l’on appelle rep-units (répétition de l’unité). Ils ne
s’écrivent qu’avec des chiffres 1. Ces nombres possèdent de nombreuses propriétés qui passionnent des
mathématiciens.
Cet exercice propose d’en découvrir quelques-unes.
Pour k entier strictement positif, on note Nk le rep-unit qui s’écrit à l’aide de k chiffres 1.
Ainsi N1 = 1, N2 = 11, N3 = 111, …
1. Citer deux nombres premiers inférieurs à 10 n’apparaissant jamais dans la décomposition d’un rep-unit. Justifier
brièvement la réponse.
2. A quelle condition sur k le nombre 3 apparaît-il dans la décomposition du rep-unit Nk ? Justifier brièvement la
réponse.
k −1
3. Pour k > 1, le rep-unit Nk est défini par N k = ∑10
i =0
i
= 1 + 10 + 100 + ... + 10 k −1 .
3. 43. Repunits 2,
Des nombres étranges (part two)!
Les nombres 1 ; 11 ; 111 ; 1111 ; etc. sont des nombres que l’on appelle rep-units (répétition de l’unité). Ils ne
s’écrivent qu’avec des chiffres 1. Ces nombres possèdent de nombreuses propriétés qui passionnent des
mathématiciens. Cet exercice propose d’en découvrir quelques unes.
Pour k entier strictement positif, on note Nk le rep-unit qui s’écrit à l’aide de k chiffres 1. Ainsi N1 = 1, N2 = 11, N3 =
111, …
1. Citer deux nombres premiers inférieurs à 10 n’apparaissant jamais dans la décomposition d’un rep-unit. Justifier
brièvement la réponse.
2. Donner la décomposition en facteurs premiers de N3, N4 et N5.
3. Soit n un entier strictement supérieur à 1. On suppose que l’écriture décimale de n2 se termine par le chiffre 1.
a. Montrer que, dans son écriture décimale, n se termine lui-même par 1 ou par 9.
b. Montrer qu’il existe un entier m tel que n s’écrive sous la forme 10m + 1 ou 10m − 1.
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3. 44. Recherche,
Pour tout entier n ≥ 1 on pose un = 1!+ 2!+ ... + n!
On donne la décomposition en facteurs premiers des dix premiers termes de la suite ( un ) .
u1 = 1 u6 = 32 × 97
u2 = 3 u7 = 3 4 × 73
u3 = 32 u8 = 32 × 11 × 467
u4 = 3 × 11 u9 = 32 × 131 × 347
u5 = 32 × 17 u10 = 32 × 11 × 40787
1. Montrer que un n’est jamais divisible par 2, par 5 ni par 7.
2. Peut-on affirmer que un est divisible par 11 à partir d’un certain rang ?
3. Peut-on affirmer que, à partir d’un certain rang, un est divisible par 32 mais pas par 33 ?
3. 45. Cryptographie,
On considère les dix caractères A, B, C, D, E, F, G, H, I et J auxquels on associe dans l’ordre les nombres entiers de 1
à 10. On note Ω = {1, 2, . . . , 10}. On appelle message tout mot, ayant un sens ou non, formé avec ces dix
caractères.
1. On désigne par f la fonction définie sur Ω par « f(n) est le reste de la division euclidienne de 5 n par 11 ».
On désire coder à l’aide de f le message « BACF ». Compléter la grille de chiffrement ci-dessous :
Lettre B A C F
n 2 1 3 6
f(n) 3
Lettre C
4. 46. Base
5 points
Partie A : Question de cours
Quelles sont les propriétés de compatibilité de la relation de congruence avec l’addition, la multiplication et les
puissances ?
Démontrer la propriété de compatibilité avec la multiplication.
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Partie B
On note 0, 1, 2, . . . , 9, α , β , les chiffres de l’écriture d’un nombre en base 12. Par exemple :
1. a. N 1 = β 1α
12
= 122 × 11 + 12 × 1 + 10 = 1606 .
b. Il faut diviser par 12 plusieurs fois : 1131 ≡ 12 × 94 + 3 , 94 ≡ 12 × 7 + 10 = 12 × 7 + α , donc
y = 3k y = 3k
On résoud : ⇔ ; les valeurs possibles de k sont 0, 1, 2, 3 :
x + 4 + 3 k = 11k ' x = 11k '− 3 k − 4
k y x k’ N N (b. 10)
0 0 11k’−4 k’=1 soit x=7 740
12 1056
4. 47. QCM,
5 points
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Pour chacune des propositions suivantes indiquer si elle est vraie ou fausse et donner une justification de la réponse
choisie. Une réponse non justifiée ne rapporte aucun point. Toutefois, toute trace de recherche, même incomplète,
ou d'initiative, même non fructueuse, sera prise en compte dans l'évaluation.
1. Proposition 1 : « Pour tout entier naturel n non nul, n et 2n + 1 sont premiers entre eux. »
2. Soit x un entier relatif.
Proposition 2 : « x 2 + x + 3 = 0 ( modulo 5 ) si et-seulement si x ≡ 1 ( modulo 5 ) . »
4. 48. QCM,
5 points
Pour chacune des six propositions suivantes, indiquer si elle est vraie ou fausse et donner une démonstration de la
réponse choisie. Une réponse non démontrée ne rapporte aucun point.
Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormal direct (O ; u, v ) , on considère la similitude directe f
3
d'écriture complexe z → ( 1 − i ) z + 4 − 2i .
2
2
Proposition 1 : « f = r h où h est l’homothétie de rapport 3 et de centre le point Ω d'affixe −2 − 2i et
2
π
où r est la rotation de centre Ω et d'angle − ».
4
2. Pour tout entier naturel n non nul :
Proposition 2 : « 56 n+1 + 23 n+1 est divisible par 5 ».
Proposition 3 : « 56 n+1 + 23 n+1 est divisible par 7 ».
3. Dans le plan muni d'un repère, (D) est la droite d'équation 11x − 5 y = 14 .
Proposition 4 : « les points de (D) à coordonnées entières sont les points de coordonnées
( 5 k + 14 ; 11k + 28 ) où k ∈ ℤ .
4. L'espace est rapporté à un repère orthonormal (O ; i , j , k ) .
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O j
Rappel : Soit V le volume du solide délimité par Σ et les plans d'équations z = a et z=b où 0 ≤ a ≤ b ≤ 9 .
b
V est donné par la formule V =
∫ a
S ( k ) dk où S(k) est l'aire de la section du solide par le plan d'équation z=k où
k ∈ [ a, b ] .
4. 49. Réseau,
5 points
Soit a et b deux entiers naturels non nuls ; on appelle « réseau » associé aux entiers a et b l’ensemble des points du
plan, muni d’un repère orthononnal, dont les coordonnées (x ; y) sont des entiers vérifiant les conditions : 0 ≤ x ≤ a
et 0 ≤ y ≤ b . On note Ra, b ce réseau.
Le but de l’exercice est de relier certaines propriétés arithmétiques des entiers x et y à des propriétés géométriques
des points correspondants du réseau.
A. Représentation graphique de quelques ensembles
Dans cette question, les réponses sont attendues sans explication, sous la forme d’un graphique qui sera dûment
complété sur la feuille annexe à rendre avec la copie.
Représenter graphiquement les points M(x ; y) du réseau R8, 8 vérifiant :
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0 ≤ x ≤ a , 0 ≤ y ≤ b , ay = bx .
2. Démonter que si a et b sont premiers entre eux, alors les points O et A sont les seuls points du segment [OA]
appartenant au réseau Ra, b .
3. Démontrer que si a et b ne sont pas premiers entre eux, alors le segment [OA] contient au moins un autre point
du réseau. (On pourra considérer le pgcd d des nombres a et b et poser a = da’ et b = db’.)
y y y
8 8 8
7 7 7
6 6 6
5 5 5
4 4 4
3 3 3
2 2 2
1 1 1
O 1 2 3 4 5 6 7 8 x 1 2 3 4 5 6 7 8 x 1 2 3 4 5 6 7 8 x
O O
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b. Démontrer que la droite (D) est incluse dans la surface (S).
3. Determiner la nature de la section de la surface (S) par un plan parallèle au plan (xOy).
4. a. On considère la courbe (C), intersection de la surface (S) et du plan d’équation z = 68. Préciser les éléments
caractéristiques de cette courbe.
b. M étant un point de (C), on désigne par a son abscisse et par b son ordonnée.
On se propose de montrer qu’il existe un seul point M de (C) tel que a et b soient des entiers naturels vérifiant a < b
et ppcm(a ; b)= 440, c’est-à-dire tel que (a, b) soit solution du système
a< b
(1) : a2 + b2 = 4625 .
ppcm a ; b = 440
( )
Montrer que si (a, b) est solution de (1) alors pgcd(a ; b) est égal à 1 ou 5. Conclure.
Dans cette question toute trace de recherche même incomplete ou d’initiative, même non fructueuse sera prise en
compte dans l’évaluation.
Correction
1. Si M ( x ; y ; z ) appartient à ( S ) , alors on a x 2 + y2 − z 2 = 1 , soit x 2 + y 2 − ( − z ) = x 2 + y 2 − z 2 = 1 , c’est-à-dire que
2
Par conséquent, le plan d’équation z = 0 , c’est-à-dire le plan ( xOy ) , est un plan de symétrie de la surface ( S ) .
x − 3 = −4 k x = −4 k + 3
2. a. M ∈ ( D ) ⇔ AM = k AB ⇔ y − 1 = 0 k ⇔ y = 1 , k∈ℝ .
z + 3 = 4k z = 4k − 3
b. On remplace x, y et z dans l’équation de ( S ) :
On en déduit que tout point de ( D ) appartient à ( S ) , la droite est incluse dans la surface ( S ) .
3. Soit (P) un plan parallèle au plan ( xOy ) . ( P ) a alors une équation de la forme z = c où c est un réel, soit
x 2 + y 2 = c2 + 1 qui est l’équation d’un cercle de centre Ω ( 0 ; 0 ; c ) et de rayon 1 + c2 , tracé dans ( P ) . La section
de la surface ( S ) par un plan parallèle au plan ( xOy ) est un cercle.
4. a. Soit ( C ) la courbe d’intersection de la surface ( S ) et du plan d’équation z = 68 .
D’après la question précédente ( C ) est le cercle de centre Ω ( 0 ; 0 ; 68 ) et de rayon 1 + 682 = 5 185 , tracé dans
le plan d’équation z = 68 .
a<b
b. Soit ( a ; b ) une solution de ( 1 ) . Alors : a2 + b2 = 4625 .
ppcm a ; b = 440
( )
d le PGCD de a et b divise a (et aussi a2 ) et divise b (et aussi b2 ), d’où d divise a2 + b2 ; d divise 4625.
De plus, d divise le PPCM de a et b. Donc d divise 440, d est un diviseur commun de 440 et de 4625.
Or les diviseurs de 4625 sont : 1 ; 5 ; 25 ; 37 ; 125 ; 185 ; 925 et 4625.
Les diviseurs de 440 sont : 1 ; 2 ; 4 ; 5 ; 8 ; 10 ; 11 ; 20 ; 22 ; 40 ; 44 ; 55 ; 88 ; 110 ; 220 et 440.
d ne peut être égal qu’à 1 ou à 5.
* d = 1 , ab = pgcd ( a ; b ) × ppcm ( a ; b ) , c’est-à-dire ab = 1 × 440 = 440 .
a et b sont donc des diviseurs de 440 dont la somme des carrés est égale à 4625 et le produit à 440.
Or ( a + b )2 = a2 + b2 + 2 ab = 4625 + 880 = 5505 ; ce qui est impossible car a + b est un entier naturel (en tant que
somme de deux entiers naturels). Il n’y a dans ce cas aucun couple solution de ce système.
* Supposons que d = 5 ; alors ab = pgcd ( a ; b ) × ppcm ( a ; b ) , c’est-à-dire ab = 5 × 440 = 2200 .
a et b sont donc des diviseurs de 440 dont la somme des carrés est égale à 4625 et le produit à 2200.
Or ( a + b ) = a2 + b2 + 2 ab = 4625 + 4400 = 9025 , soit a + b = 95 .
2
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Il existe un seul point M de ( C ) tel que a et b soient des entiers naturels vérifiant a < b et ppcm ( a ; b ) = 440 .
4. 52. Bézout+Fermat
5 points
1. On considère l’ensemble A7 = { 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6 } .
a. Pour tout élément a de A7 écrire dans le tableau ci-dessous l’unique élément y de A7 tel que ay ≡ 1[ 7 ] (soit
modulo 7).
a 1 2 3 4 5 6
y
c. Si a est un élément de A7 , montrer que les seuls entiers relatifs x solutions de l’équation ax ≡ 0 [ 7 ] sont les
multiples de 7.
2. Dans toute cette question p est un nombre premier supérieur ou égal à 3.
On considère l’ensemble Ap = { 1 ; 2 ; ... ; p − 1 } des entiers naturels non nuls et strictement inférieurs à p. Soit a un
élément de Ap .
b. On note r le reste dans la division euclidienne de ap −2 par p. Démontrer que r est l’unique solution dans Ap de
l’équation ax ≡ 1[ p ] .
c. Soient x et y deux entiers relatifs. Démontrer que xy ≡ 0 [ p ] si et seulement si x est un multiple de p ou y est un
multiple de p.
d. Application : p = 31.
Résoudre dans A31 les équations 2 x ≡ 1[ 31 ] et 3 x ≡ 1[ 31 ] .
4. 53. Bézout,
5 points
1. a. Quel est le reste de la division euclidienne de 610 par 11 ? Justifier.
b. Quel est le reste de la division euclidienne de 64 par 5 ? Justifier.
c. En déduire que 640 ≡ 1[ 11 ] et que 640 ≡ 1[ 5 ] .
d. Démontrer que 640 − 1 est divisible par 55.
2. Dans cette question x et y désignent des entiers relatifs.
a. Montrer que l’équation (E) 65x − 40y = 1 n’a pas de solution.
b. Montrer que l’équation (E’) 17x − 40y = 1 admet aumoins une solution.
c. Déterminer à l’aide de l’algorithme d’Euclide un couple d’entiers relatifs solution de l’équation (E’).
d. Résoudre l’équation (E’).
En déduire qu’il existe un unique naturel x0 inférieur à 40 tel que 17 x0 ≡ 1[ 40 ] .
3. Pour tout entier naturel a, démontrer que si a17 ≡ b [ 55 ] et si a40 ≡ 1[ 55 ] , alors b33 ≡ a [ 55 ] .
A B C D E F G H I J K L M
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
N O P Q R S T U V W X Y Z
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a et b étant deux entiers naturels donnés, on associe à tout entier n de Ω le reste de la division euclidienne de
(an + b) par 26 ; ce reste est alors associé à la lettre correspondante.
Exemple : pour coder la lettre P avec a = 2 et b = 3, on procède de la manière suivante :
étape 1 : on lui associe l’entier n = 15 ;
étape 2 : le reste de la division de 2 × 15 + 3 = 33 par 26 est 7 ;
étape 3 : on associe 7 à H.
Donc P est codé par la lettre H.
1. Que dire alors du codage obtenu lorsque l’on prend a = 0 ?
2. Montrer que les lettres A et C sont codées par la même lettre lorsque l’on choisit a = 13.
3. Dans toute la suite de l’exercice, on prend a = 5 et b = 2.
a. On considère deux lettres de l’alphabet associées respectivement aux entiers n et p. Montrer, que si 5n + 2 et
5p + 2 ont le même reste dans la division par 26 alors n − p est un multiple de 26. En déduire que n = p.
b. Coder le mot AMI.
4. On se propose de décoder la lettre E.
a. Montrer que décoder la lettre E revient à déterminer l’élément n de Ω tel que 5n − 26y = 2, où y est un entier.
b. On considère l’équation 5x − 26y = 2, avec x et y entiers relatifs.
i. Donner une solution particulière de l’équation 5x − 26y = 2.
ii. Résoudre alors l’équation 5x − 26y = 2.
iii. En déduire qu’il existe un unique couple (x ; y) solution de l’équation précédente, avec 0 ≤ x ≤ 25.
c. Décoder alors la lettre E.
( )
cône ( Γ ) d’axe O ; k , de sommet O et contenant le point A.
5 2
1. Montrer qu’une équation de ( Γ ) est x 2 + y2 = z .
2
2. Soit (P) le plan parallèle au plan (xOy) et contenant le point B.
a. Déterminer une équation de (P).
b. Préciser la nature de l’intersection (C1) de (P) et de ( Γ ).
3. Soit (Q) le plan d’équation y = 3 . On note (C2) l’intersection de (Q) et de ( Γ ). Sans justification reconnaître la
nature de (C2) parmi les propositions suivantes :
* deux droites parallèles ;
* deux droites sécantes ;
* une parabole ;
* une hyperbole ;
* un cercle.
Partie B
Soient x, y et z trois entiers relatifs et M le point de coordonnées ( x ; y ; z ) . Les ensembles (C1) et (C2) sont les
sections définies dans la partie A.
1. On considère l’équation (E) : x 2 + y 2 = 40 où x et y sont des entiers relatifs.
a. Résoudre l’équation (E).
b. En déduire l’ensemble des points de (C1) dont les coordonnées sont des entiers relatifs.
2. a. Démontrer que si le point M de coordonnées ( x ; y ; z ) , où x, y et z sont des entiers relatifs, est un point de
( Γ ) alors z est divisible par 2 et x 2 + y 2 est divisible par 10.
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4. 56. QCM,
5 points
Pour chacune des 5 propositions suivantes, indiquer si elle est vraie ou fausse et donner une démonstration de la
réponse [Link] réponse non démontrée ne rapporte aucun point.
1. Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormal direct (O ; u, v ) . On considère la transformation du plan
qui à tout point d’affixe z associe le point d’affixe z’ définie par : z ' = 2iz + 1 .
1 2 π
Proposition 1 : « Cette transformation est la similitude directe de centre A d’affixe + i , d’angle et de rapport
5 5 2
2 ».
2. Dans l’espace muni du repère orthonormal (O ; i , j , k ) , on note S la surface d’équation z = x 2 + 2 x + y 2 + 1 .
Proposition 2 : « La section de S avec le plan d’équation z = 5 est un cercle de centre A de coordonnées (−1 ; 0 ; 5) et
de rayon 5 ».
3. Proposition 3 : « 5750 − 1 est un multiple de 7 ».
4. Proposition 4 : « Si un entier naturel n est congru à 1 modulo 7 alors le PGCD de 3n +4 et de 4n +3 est égal à 7 ».
5. Soient a et b deux entiers naturels.
Proposition 5 : « S’il existe deux entiers relatifs u et v tels que au+bv = 2 alors le PGCD de a et b est égal à 2 ».
4. 57. Bézout,
5 points
1. On considère l’équation (E) : 17x − 24y = 9 où (x, y) est un couple d’entiers relatifs.
a. Vérifier que le couple (9 ; 6) est solution de l’équation (E).
b. Résoudre l’équation (E).
2. Dans une fête foraine, Jean s’installe dans un un manège circulaire représenté par le schéma. Il peut s’installer
sur l’un des huit points indiqués sur le cercle.
Le manège comporte un jeu qui consiste à attraper un pompon qui se déplace sur un câble formant un carré dans
lequel est inscrit le cercle.
Le manège tourne dans le sens des aiguilles d’une montre, à vitesse constante. Il fait un tour en 24 secondes. Le
pompon se déplace dans le même sens à vitesse constante. Il fait un tour en 17 secondes.
Pour gagner, Jean doit attraper le pompon, et il ne peut le faire qu’aux points de contact qui sont notés A, B, C et D
sur le dessin.
À l’instant t = 0, Jean part du point H en même temps que le pompon part du point A.
a. On suppose qu’à un certain instant t Jean attrape le pompon en A. Jean a déjà pu passer un certain nombre de
fois en A sans y trouver le pompon.
À l’instant t, on note y le nombre de tours effectués depuis son premier passage en A et x le nombre de tours
effectués par le pompon. Montrer que (x, y) est solution de l’équation (E) de la question 1.
b. Jean a payé pour 2 minutes ; aura-t-il le temps d’attraper le pompon ?
c. Montrer, qu’en fait, il n’est possible d’attraper le pompon qu’au point A.
d. Jean part maintenant du point E. Aura-t-il le temps d’attraper le pompon en A avant les deux minutes ?
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4. 58. Congruences,
5 points
Rappel : Pour deux entiers relatifs a et b, on dit que a est congru à b modulo 7, et on écrit a ≡ b mod 7 lorsqu’il
existe un entier relatif k tel que a = b +7k.
1. Cette question constitue une restitution organisée de connaissances
a. Soient a, b, c et d des entiers relatifs.
Démontrer que : si a ≡ b mod 7 et c ≡ d mod 7 alors ac ≡ bd mod 7 .
b. En déduire que : pour a et b entiers relatifs non nuls si a ≡ b mod 7 alors pour tout entier naturel n,
an ≡ bn mod 7 .
2. Pour a = 2 puis pour a = 3, déterminer un entier naturel n non nul tel que an ≡ 1 mod 7 .
3. Soit a un entier naturel non divisible par 7.
a. Montrer que : a6 ≡ 1 mod 7 .
b. On appelle ordre de a mod 7, et on désigne par k, le plus petit entier naturel non nul tel que ak ≡ 1 mod 7 .
Montrer que le reste r de la division euclidienne de 6 par k vérifie ar ≡ 1 mod 7 . En déduire que k divise 6. Quelles
sont les valeurs possibles de k ?
c. Donner l’ordre modulo 7 de tous les entiers a compris entre 2 et 6.
4. A tout entier naturel n, on associe le nombre An = 2n + 3n + 4n + 5 n + 6 n . Montrer que A2006 ≡ 6 mod 7 .
Correction
1. a. On écrit que a = b + 7 k , c = d + 7 k ' d’où
ac = ( b + 7 k )( d + 7 k ' ) = bd + 7 ( bk '+ dk + 7 kk ' ) ⇔ ac ≡ bd [ 7 ] .
2. Pour a = 2 puis pour a = 3, déterminer un entier naturel n non nul tel que an ≡ 1 mod 7 .
( ) (a )
q q
b. On a donc 6 = kq + r ⇒ a6 = akq+ r = akq × ar = ak ar ; comme ak ≡ 1 mod 7 , k
≡ 1q [ 7 ] ≡ 1[ 7 ] donc
a ≡ 1[ 7 ] . Comme k est le plus petit entier tel que a ≡ 1 mod 7 , r = 0 donc k divise 6, soit k=1, 2, 3 ou 6.
r k
c.
a a2 mod 7 a3 mod 7 a6 mod 7
1 (k=1) 1 1 1
2 (k=3) 4 1 1
3 (k=6) 2 6 1
4 (k=3) 2 1 1
5 (k=6) 4 6 1
6 (k=2) 1 6 1
4. A2006 = 22006 + 32006 + 42006 + 52006 + 6 2006 , et 2006 = 2 × 1003 = 3 × 668 + 2 = 6 × 334 + 2 ; on a donc
( ) × 22 ≡ 4 [ 7 ] , 32006 = ( 36 ) × 32 ≡ 9 [ 7 ] ≡ 2 [ 7 ] , 42006 = ( 43 )
668 334 668
22006 = 23 × 42 ≡ 16 [ 7 ] ≡ 2 [ 7 ] ,
52006 = ( 56 ) × 52 ≡ 25 [ 7 ] ≡ 4 [ 7 ] et 6 2006 = ( 6 2 )
334 1003
≡ 1[ 7 ]
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4. 59. QCM,
Pour chacune des cinq propositions suivantes, indiquer si elle est vraie ou fausse et donner une démonstration de la
réponse choisie. Une réponse non démontrée ne rapporte aucun point.
Proposition 1 : « Pour tout entier naturel n, 3 divise le nombre 22n − 1 ».
Proposition 2 : « Si un entier relatif x est solution de l’équation x 2 + x ≡ 0 ( modulo 6 ) alors x ≡ 0 ( modulo 3 ) ».
Proposition 3 : « L’ensemble des couples d’entiers relatifs (x ; y) solutions de l’équation 12x − 5y = 3 est
l’ensemble des couples (4+10k ; 9+24k) où k ∈ ℤ ».
Proposition 4 : « Il existe un seul couple (a ; b) de nombres entiers naturels, tel que a < b et
PPCM(a, b) − PGCD(a, b) = 1 ».
Deux entiers naturels M et N sont tels que M a pour écriture abc en base dix et N a pour écriture bca en base dix.
Proposition 5 : « Si l’entier M est divisible par 27 alors l’entier M − N est aussi divisible par 27 ».
Correction
Proposition 1 : Vrai.
On fait l’essai. Ca semble marcher.
n 1 2 3 4 5 6 7
2 −1
2n 3 15 63 255 1023 4095 16383
reste 0 0 0 0 0 0 0
( )
n
Vérifions : 22 n = 22 = 4 n ≡ 1 [ 3 ] ⇒ 22 n − 1 ≡ 0 [ 3 ] .
Proposition 2 : Faux.
x 2 + x = x ( x + 1 ) est un multiple de 2 donc pour que ce soit un multiple de 6, il faut qu’un des deux termes x ou
x + 1 soit un multiple de 3 ; on pourrait alors avoir x + 1 ≡ 0 [ 3 ] ⇔ x ≡ 2 [ 3 ] . Par exemple 5 donne 25 + 5 = 30 qui est
bien un multiple de 3.
Proposition 3 : Faux.
12x − 5y = 3 a comme solution particulière x = 4 et y = 9 ; on a alors
12 x − 5 y = 3 x − 4 = 5k x = 4 + 5k
⇒ 12 ( x − 4 ) − 5 ( y − 9 ) = 0 ⇔ 12 ( x − 4 ) = 5 ( y − 9 ) ⇔ ⇔ .
12 × 4 − 5 × 9 = 3 y − 9 = 12k y = 9 + 12k
Proposition 4 : Vrai.
a = a1 k
Posons où k est PGCD(a, b) ; on a alors a1 b1 k − k = 1 ⇒ k = 1 sinon k diviserait 1. Notre équation devient
b = b1 k
a =1
alors : PPCM(a, b) − PGCD(a, b) = 1 devient donc ab − 1 = 1 ⇔ ab = 2 ⇒ .
b=2
Deux entiers naturels M et N sont tels que M a pour écriture abc en base dix et N a pour écriture bca en base dix.
Proposition 5 : Vrai.
M = abc = 100 a + 10 b + c , N = bca = 100 b + 10 c + a donc
M − N = 100 a + 10 b + c − 100 b − 10 c − a = 9 ( 11a − 10 b − c )
est divisible par 27 si 11a − 10 b − c est divisible par 3.
Sachant qu’on a M = 100 a + 10 b + c = 27 k ⇔ 10 b + c = 27 k − 100 a , on remplace :
11a − 10 b − c = 11a − 27 k + 100 a = 111a − 27 k ;
or 111 est un multiple de 3. Ok.
Vérifier que, pour un tel couple, le nombre N = 13 × 12v + 6 × 19u est une solution de (S).
n ≡ n0 ( 19 )
2. a. Soit n0 une solution de (S), vérifier que le système (S) équivaut à .
n ≡ n0 ( 12 )
n ≡ n0 ( 19 )
b. Démontrer que le système équivaut à n ≡ n0 ( 12 × 19 ) .
n ≡ n0 ( 12 )
3. a. Trouver un couple (u ; v) solution de l’équation 19u + 12v = 1 et calculer la valeur de N correspondante.
b. Déterminer l’ensemble des solutions de (S) (on pourra utiliser la question 2. b.).
4. Un entier naturel n est tel que lorsqu’on le divise par 12 le reste est 6 et lorsqu’on le divise par 19 le reste est 13.
On divise n par 228 = 12 × 19. Quel est le reste r de cette division ?
Correction
Partie A : Question de cours, voir démonstrations arithmétique.
n ≡ 13 ( 19 ) n ≡ 13 + 19 k
Partie B : ( S ) ⇔ .
n ≡ 6 ( 12 ) n ≡ 6 + 12k ′
1. Théorème de Bézout : 19 et 12 sont premiers entre eux donc il existe un couple (u ; v) d’entiers relatifs tel que :
19u + 12v = 1.
N = 13 × 12v + 6 × 19u est une solution de (S) : il faut mettre N sous la forme N ≡ 13 + 19 k . Or 12v = 1 − 19u donc
N = 13 ( 1 − 19u ) + 6 × 19 u = 13 + 19 × ( −7 u ) ; ok.
De même N = 13 × 12v + 6 × 19 u = 13 × 12v + 6 ( 1 − 12v ) = 6 + 12 × 7 v ; ok.
n = 13 + 19 k0
2. a. Si n0 est une solution de (S), on a 0 d’où en soustrayant ligne à ligne :
n0 = 6 + 12k0′
n − n0 = 19 ( k − k0 ) n ≡ n0 ( 19 )
⇔ .
n − n0 = 12 ( k ′ − k0′ ) n ≡ n0 ( 12 )
b. En fait 19 divise n − n0 de même que 12 ; comme ils sont premiers entre eux, 19 × 12 divise n − n0 , ce qui équivaut
à n ≡ n0 ( 12 × 19 ) .
4. 61. Fermat,
Le but de l’exercice est d’étudier certaines propriétés de divisibilité de l’entier 4n−1, lorsque n est un entier naturel.
On rappelle la propriété connue sous le nom de petit théorème de Fermat : « si p est un nombre entier et a un
entier naturel premier avec p, alors ap −1 − 1 ≡ 0 mod p ».
Partie A : quelques exemples
1. Démontrer que, pour tout entier naturel n, 4n est congru à 1 modulo 3.
2. Prouver à l’aide du petit théorème de Fermat, que 428 −1 est divisible par 29.
3. Pour 1 ≤ n ≤ 4 , déterminer le reste de la division de 4n par 17. En déduire que, pour tout entier k, le nombre 44k −1
est divisible par 17.
4. Pour quels entiers naturels n le nombre 4n −1 est-il divisible par 5 ?
5. À l’aide des questions précédentes. déterminer quatre diviseurs premiers de 428 −1.
Partie B : divisibilité par un nombre premier
Soit p un nombre premier différent de 2.
1. Démontrer qu’il existe un entier n ≥ 1 tel que 4n ≡ 1 mod p .
2. Soit n ≥ 1 un entier naturel tel que 4n ≡ 1 mod p .Onnote b le plus petit entier strictement positif tel que
4b ≡ 1 mod p et r le reste de la division euclidienne de n par b.
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c. En déduire que b divise p −1.
6. Soit n et p deux entiers naturels non nuls, montrer que : pgcd(U n , U p ) = Upgcd( n, p ) . Déterminer le nombre :
pgcd(U2005 , U15).
4. 64. QCM,
Pour chaque question, une seule des quatre réponses proposées est exacte. Le candidatindiquera sur la copie le
numéro de la question et la lettre correspondant à la réponse choisie.
Chaque réponse exacte rapporte 1 point. Chaque réponse fausse enlève 0,5 point. Une absence de réponse est
comptée 0 point. Si le total est négatif, la note est ramenée à zéro. Aucune justification n’est demandée.
1. On considère dans l’ensemble des entiers relatifs l’équation : x 2 − x + 4 ≡ 0 (modulo 6) .
A : toutes les solutions sont des entiers pairs.
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B : il n’y a aucune solution.
C : les solutions vérifient x ≡ 2(6) .
D : les solutions vérifient x ≡ 2(6) ou x ≡ 5(6) .
2. On se propose de résoudre l’équation (E) : 24x + 34y = 2, où x et y sont des entiers relatifs.
A : Les solutions de (E) sont toutes de la forme : (x ; y) = (34k−7 ; 5−24k), k ∈ ℤ .
B : L’équation (E) n’a aucune solution.
C : Les solutions de (E) sont toutes de la forme : (x ; y) = (17k−7 ; 5−12k), k ∈ ℤ .
D : Les solutions de (E) sont toutes de la forme : (x ; y) = (−7k ; 5k), k ∈ ℤ .
4. On considère, dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormal, les points A et B d’affixes respectives a et
b. Le triangle MAB est rectangle isocèle direct d’hypoténuse [AB] si et seulement si le point M d’affixe z est tel que :
b − ia
A: z= . C: a − z = i(b − z).
1− i
π
i π
B : z − a = e 4 ( b − a) . D : b− z = ( a − z) .
2
5. On considère dans le plan orienté deux points distincts A et B ; on note I le milieu du segment [AB]. Soit f la
2π 1
similitude directe de centre A, de rapport 2 et d’angle ; soit g la similitude directe de centre A, de rapport et
3 2
π
d’angle ; soit h la symétrie centrale de centre I.
3
A : h g f transforme A en B et c’est une rotation.
B : h g f est la réflexion ayant pour axe la médiatrice du segment [AB].
C : h g f n’est pas une similitude.
D : h g f est la translation de vecteur AB .
Correction
1. Testons la réponse D: si x ≡ 2(6) alors x2 − x + 4 ≡ 4 − 2 + 4 ( 6 ) ≡ 6 ( 6 ) ≡ 0 ( 6 ) ; si x ≡ 5(6) alors
x 2 − x + 4 ≡ 25 − 5 + 4 ( 6 ) ≡ 24 ( 6 ) ≡ 0 ( 6 ) . Ok.
2. Simplifions par 2 : 12x + 17y = 1 a toujours des solutions car 12 et 17 sont premiers entre eux ; la B est fausse. Si
on cherche une solution particulière la C donne l’idée que −7 et 5 est pas mal : 12 × −7 + 17 × 5 = 1 . Après on termine
de manière classique pour obtenir la solution C.
3. On a n = 1 789 =4 (17) ; par ailleurs 42 = 16 ≡ −1 ( 17 ) donc 42×1002+1 ≡ ( −1 ) × 4 ( 17 ) ≡ 4 ( 17 ) . Réponse C.
1002
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c. Comme a2 − 250 507 = b2 , les restes doivent être égaux modulo 9, on a a2 ≡ b2 + 1(9) ;
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2. On a a2 − 250 507 = b2 d’où a2 = 250 507 + b2 ≥ 250 507 = (500,...)2 ≥ 5012 donc a ≥ 501 . Si on avait une solution
du type (501 ; b), on aurait 251001 − 250507 = b2 ⇔ b2 = 494 or 494 n’est pas un carré parfait.
3. a. a est congru à 1 ou 8 modulo 9 et doit être supérieur à 501, lequel est congru à 6 mod 9 ; on peut donc prendre
503 ≡ 8(9) ou 505 ≡ 1(9) .
b. Le plus simple est de faire quelques essais :
a a2−250507 a2 − ...
505 4518 67,2160695
514 13689 117
523 23022 151,730023
532 32517 180,324707
541 42174 205,363093
550 51993 228,019736
559 61974 248,945777
568 72117 268,546085
577 82422 287,09232
On a donc la première solution pour k = 1, ce qui donne la solution (514, 117).
Partie C
1. On a 250 507 = a2 − b2 = ( a − b)( a + b) = (514 − 117)(514 + 117) = 397.631 .
2. Appliquons l’algorithme d’Euclide :
u v quotient reste
631 397 1 234
397 234 1 163
234 163 1 71
163 71 2 21
71 21 3 8
21 8 2 5
8 5 1 3
5 3 1 2
3 2 1 1
Le PGCD est 1, les deux nombres sont premiers entre eux.
3. Cette écriture ne sera pas unique (mis à part p = 1, q = 250507, par exemple) si 397 n’est pas un nombre premier.
Or 397 est premier, la décomposition est bien unique.
4. 67. Bézout+Fermat
1. On considère l’équation (E) : 109x − 226y = 1 où x et y sont des entiers relatifs.
a. Déterminer le pgcd de 109 et 226. Que peut-on en conclure pour l’équation (E) ?
b. Montrer que l’ensemble de solutions de (E) est l’ensemble des couples de la forme (141+226k, 68+109k), où k
appartient à ℤ .
En déduire qu’il existe un unique entier naturel non nul d inférieur ou égal à 226 et un unique entier naturel non
nul e tels que 109d = 1+226e. (On précisera les valeurs des entiers d et e.)
2. Démontrer que 227 est un nombre premier.
3. On note A l’ensemble des 227 entiers naturels a tels que a ≤ 226 .
On considère les deux fonctions f et g de A dans A définies de la manière suivante :
à tout entier de A, f associe le reste de la division euclidienne de a109 par 227 ;
à tout entier de A, g associe le reste de la division euclidienne de a141 par 227.
a. Vérifier que g[f(0)] = 0.
On rappelle le résultat suivant appelé petit théorème de Fermat :
Si p est un nombre premier et a un entier non divisible par p alors a p −1 ≡ 1 modulo p.
b. Montrer que, quel que soit l’entier non nul a de A, a226 ≡ 1 [ m odulo 227 ] .
c. En utilisant 1. b., en déduire que, quel que soit l’entier non nul a de A, g[f(a)]= a.
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Que peut-on dire de f[(g (a)]= a ?
un+2 ≡ ( un + 24un + 36 ) [ 4 ] ≡ ( un + 0 ) [ 4 ] ≡ un [ 4 ] .
On en déduit par récurrence que u2 k ≡ u0 [ 4 ] or u0 ≡ 2 [ 4 ] donc, pour tout naturel k, u2 k ≡ 2 [ 4 ] .
De même u2 k +1 ≡ u1 [ 4 ] or u1 = 64 ≡ 0 [ 4 ] donc, pour tout naturel k, u2 k +1 ≡ 0 [ 4 ] .
3. a. Au rang 0 : 2u0 = 28 = 52 + 3 : vrai.
Supposons que pour l’entier n, on ait 2un = 5n+2 + 3 alors
( )
2un+1 = 2 ( 5un − 6 ) = 5 × 2un − 12 = 5 5 n+ 2 + 3 − 12 = 5 n+3 + 15 − 12 = 5 n+ 3 + 3 .
La relation est donc vraie au rang n +1.
b. On a 2un = 5 n+2 + 3 or 5 n ≡ 1[ 4 ] ⇒ 5 n+2 ≡ 25 [ 100 ] en multipliant tout par 25 ; finalement
2un ≡ ( 25 + 3 ) [ 100 ] ≡ 28 [ 100 ] .
4. La relation précédente donne un = 14 + 50 k , k ∈ ℤ ; mais comme u2 k ≡ 2 [ 4 ] et que 14 ≡ 2 [ 4 ] , il faut 50 k ≡ 0 [ 4 ]
et donc lorsque k est pair uk ≡ 14 [ 100 ] , lorsque k est impair uk ≡ 14 + 50 [ 100 ] ≡ 64 [ 100 ] .
5. On voit que le PGCD de 14 et 64 est 2 ; il faut donc montrer que c’est le cas. Comme on a 5 un − un+1 = 6 , la
relation de Bézout montre que PGCD(un+1 ; un) est un diviseur de 6. Or 3 divise 3 mais pas 5 donc 3 ne divise pas
2un = 5n+2 + 3 . Conclusion : PGCD(un+1 ; un) = 2.
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4. 70. Fibonacci,
Dans cet exercice a et b désignent des entiers strictement positifs.
1. a. Démontrer que s’il existe deux entiers relatifs u et v tels que au + bv = 1 alors les nombres a et b sont premiers
entre eux.
( )
2
b. En déduire que si a2 + ab − b2 = 1 alors a et b sont premiers entre eux.
( a2 + ab − b2 )
2
2. On se propose de déterminer tous les couples d’entiers strictement positifs (a ; b) tels que = 1 . Un
tel couple sera appelé solution.
a. Déterminer a lorsque a = b.
b. Vérifier que (1 ; 1), (2 ; 3) et (5 ; 8) sont trois solutions particulières.
c. Montrer que si (a ; b) est solution et si a < b , alors a2 − b2 < 0 .
3. a. Montrer que si (x ; y) est une solution différente de (1 ; 1) alors ( y − x ; x ) et ( y ; y + x ) sont aussi des solutions.
b. Déduire de 2. b. trois nouvelles solutions.
4. On considère la suite de nombres entiers strictement positifs ( an )n∈ℕ définie par a0 = a1 = 1 et pour tout entier n,
n ≥ 0 , an+ 2 = an+1 + an .
Démontrer que pour tout entier naturel n ≥ 0 , ( an ; an+1 ) est solution. En déduire que les nombres an et an+1 sont
premiers entre eux.
Correction
1. a. Démonstration de cours.
a2 + ab − b2 = 1 a ( a + b ) − b × b = 1
( )
2
b. a2 + ab − b2 =1⇔ ⇔ . Dans les deux cas on peut écrire au + bv = 1 : dans
a + ab − b = −1 b( b − a) − a × a = 1
2 2
( a2 + ab − b2 )
2
2. a. a = b : = 1 ⇔ a4 = 1 ⇒ a = 1 (a > 0).
( ) ( )
2 2
b. (1 ; 1) est déjà fait, (2 ; 3) : 22 + 2.3 − 32 = 1 et (5 ; 8) : 52 + 5.8 − 82 = (25 + 40 − 64)2 = 1 .
( ( y − x)2 + (y − x)x − x2 ) = ( y2 − 2 xy + x2 + xy − x 2 − x2 ) = ( y2 − xy + x2 )
2 2 2
=1 ;
Remarque : ce n’est pas la façon la plus rapide de montrer que deux termes consécutifs de la suite de Fibonacci sont
premiers entre eux : soient un+1 et un deux termes consécutifs de la suite de Fibonacci.
Alors un+1 = un + un−1 ; soit d un diviseur commun positif de un+1 et un ; alors d divise un−1, donc d est un
diviseur commun de un et un−1.
En itérant (et en descendant), il vient : d est un diviseur commun de u1 = 1 et uo = 1 donc d = 1 et un+1 et un sont
premiers entre eux.
4. 71. QCM
Pour chacune des six affirmations, dire si elle est vraie ou si elle est fausse, en justifiant le choix effectué.
1. Le PGCD de 2 004 et 4 002 est 6.
2. Si p et q sont deux entiers naturels non nuls, 2pq − 1 est divisible par 2p − 1 et par 2q − 1.
3. Pour tout n de ℕ *, 2n − 1 n’est jamais divisible par 9.
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4. L’ensemble des couples d’entiers solutions de l’équation : 24x + 35y = 9 est l’ensemble des couples :
(−144+70k ; 99−24k) où k ∈ ℤ .
5. Soient A et B deux points distincts du plan ; si on note f l’homothétie de centre A et de rapport 3 et g l’homothétie
1
de centre B et de rapport alors g f est la translation de vecteur AB .
3
6. Soit s la similitude d’écriture complexe z’ = iz +(1− i), l’ensemble des points invariants de s est une droite.
Correction
1. Vrai : 4 002 = 2 004 × 1+1 998 ; 2 004 = 1 998 × 1+6 ; 1 998 = 6 × 336. Le dernier reste non nul est bien 6.
( ) ( ) ( )
q q
2. Vrai : 2 pq − 1 = 2 p − 1 = 2p − 1 ; or am − 1 = ( a − 1 ) am−1 + am−2 + ... + 1 .
4. 72. Congruences
On appelle (E) l’ensemble des entiers naturels qui peuvent s’écrire sous la forme 9+a2 où a est un entier naturel non
nul ; par exemple 10 = 9+12 ; 13= 9+22 etc.
On se propose dans cet exercice d’étudier l’existence d’éléments de (E) qui sont des puissances de 2, 3 ou 5.
1. Étude de l’équation d’inconnue a : a2 +9 = 2n où a ∈ ℕ, n ∈ ℕ , n ≥ 4 .
a. Montrer que si a existe, a est impair.
b. En raisonnant modulo 4, montrer que l’équation proposée n’a pas de solution.
2. Étude de l’équation d’inconnue a : a2 +9 = 3n où a ∈ ℕ, n ∈ ℕ , n ≥ 3 .
a. Montrer que si n ≥ 3 , 3n est congru à 1 ou à 3 modulo 4.
b. Montrer que si a existe, il est pair et en déduire que nécessairement n est pair.
c. On pose n = 2p où p est un entier naturel, p ≥ 2 . Déduire d’une factorisation de 3n − a2, que l’équation proposée
n’a pas de solution.
3. Étude de l’équation d’inconnue a : a2 +9 = 5n où a ∈ ℕ, n ∈ ℕ , n ≥ 2 .
a. En raisonnant modulo 3, montrer que l’équation n’a pas de solution si n est impair.
b. On pose n = 2p, en s’inspirant de 2. c. démontrer qu’il existe un unique entier naturel a tel que a2 + 9 soit une
puissance entière de 5.
4. 73. Rep
On se propose dans cet exercice d’étudier le problème suivant :
« Les nombres dont l’écriture décimale n’utilise que le seul chiffre 1 peuvent-ils être premiers ? »
Pour tout entier naturel p ≥ 2 , on pose Np = 1...1 où 1 apparaît p fois.
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4. Énoncer une condition nécessaire pour que Np soit premier. Cette condition est-elle suffisante ?
amu − 1 anv − 1
deux entiers tels que 1. A − ad .B = D où A = et B = . A et B sont donc premiers entre eux et D est le
ad − 1 ad − 1
PGCD de A et B.
c. Le PGCD de 263 − 1 et de 260 − 1 est obtenu en passant par le PGCD de 63 et 60 qui est d = 3. On a alors
1.63 − 1.60 = 3 d’où en prenant a = 2 : A = 263 − 1 , B = 260 − 1 et D = 23 − 1 = 7 .
4. 75. Fermat
On rappelle la propriété, connue sous le nom de petit théorème de Fermat :
« Soit p un nombre premier et a un entier naturel premier avec p ; alors a p −1 − 1 est divisible par p ».
1. Soit p un nombre premier impair.
a. Montrer qu’il existe un entier naturel k, non nul, tel que 2k ≡ 1( p) .
b. Soit k un entier naturel non nul tel que 2k ≡ 1( p) et soit n un entier [Link] que, si k divise n, alors
2n ≡ 1( p) .
c. Soit b tel que 2b ≡ 1( p) , b étant le plus petit entier non nul vérifiant cette propriété. Montrer, en utilisant la
division euclidienne de n par b, que si 2n ≡ 1( p) , alors b divise n.
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c. Soit b tel que 2b ≡ 1( p) , b étant le plus petit entier non nul vérifiant cette propriété. Montrer, en utilisant 1. que b
divise q. En déduire que b = q.
d. Montrer que q divise p −1, puis montrer que p ≡ 1(2 q) .
3. Soit A1 = 217 − 1 . Voici la liste des nombres premiers inférieurs à 400 et qui sont de la forme 34m+1, avec m
entier non nul : 103, 137, 239, 307. En déduire que A1 est premier.
c. Montrer que, pour tout entier relatif x, 123 x ≡ 456 [ 2003 ] si et seulement si x ≡ 456 k0 [ 2003 ] .
d. Déterminer l’ensemble des entiers relatifs x tels que : 123 x ≡ 456 [ 2003 ] .
e. Montrer qu’il existe un unique entier n tel que : 1 ≤ n ≤ 2002 et 123n ≡ 456 [ 2003 ] .
2. Soit a un entier tel que : 1 ≤ a ≤ 2002 .
a. Déterminer PGCD(a ; 2003). En déduire qu’il existe un entier m tel que : am ≡ 1 [ 2003 ] .
b. Montrer que, pour tout entier b, il existe un unique entier x tel que : 1 ≤ x ≤ 2002 et ax ≡ b [ 2003 ] .
4. 79. Congruences,
On désigne par p un nombre entier premier supérieur ou égal à 7.
Le but de l’exercice est de démontrer que l’entier naturel n = p 4 − 1 est divisible par 240, puis d’appliquer
ce résultat.
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1. Montrer que p est congru à −1 ou à 1 modulo 3. En déduire que n est divisible par 3.
2. En remarquant que p est impair, prouver qu’il existe un entier naturel k tel que p2 − 1 = 4k( k + 1) , puis que n est
divisible par 16.
3. En considérant tous les restes possibles de la division euclidienne de p par 5, démontrer que 5 divise n.
4. a. Soient a, b et c trois entiers naturels. Démontrer que si a divise c et b divise c, avec a et b premiers entre eux,
alors ab divise c.
b. Déduire de ce qui précède que 240 divise n.
5. Existe-t-il quinze nombres premiers p1, p2, …, p15 supérieurs ou égaux à 7 tels que l’entier
A = p14 + p24 + ... + p15
4
( ) , (1+ 6 ) , (1+ 6 )
2 4 6
1. a. Calculer : 1 + 6 .
( )
n
2. Soit n un entier naturel non nul. On note an et bn les entiers naturels tels que : 1 + 6 = an + bn 6 .
a. Que valent a1 et b1 ? D’après les calculs de la question 1. a., donner d’autres valeurs de an et bn.
b. Calculer an+1 et bn+1 en fonction de an et bn.
c. Démontrer que, si 5 ne divise pas an + bn, alors 5 ne divise pas non plus an+1 + bn+1 . En déduire que, quel que soit
n entier naturel non nul, 5 ne divise pas an + bn .
d. Démontrer que, si an et bn sont premiers entre eux, alors an+1 et bn+1 sont premiers entre eux. En déduire que,
quel que soit n entier naturel non nul, an et bn sont premiers entre eux.
Correction
( ) = 1+ 2 6 + 6 = 7 + 2 6 , (1+ 6 ) = ( 7 + 2 6 )
2 4 2
1. a. 1 + 6 = 73 + 28 6 ,
b. 847 = 342 × 2 + 163 ; 342 = 163 × 2 + 16 ; 163 = 16 × 10 + 3 ; 16 = 3 × 5 + 1 donc 847 et 342 sont premiers entre eux.
( )
n
2. 1 + 6 = an + bn 6 .
a. a1 = 1, b1 = 1 ; a2 = 7, b2 = 2 ; a3 = 73, b3 = 28 , etc.
an+1 = an + 6 bn
b. an+1 + bn+1 6 = an + bn 6 ( )( 1 + 6 ) = an + 6 bn + ( an + bn ) 6 donc
bn+1 = an + bn
.
c. an+1 + bn+1 = 2 an + 7 bn = 2 ( an + bn ) + 5bn ; comme 5 bn est divisible par 5, si 5 ne divise pas an + bn , alors 5 ne
divise pas non plus an+1 + bn+1 . Par ailleurs 5 ne divise pas a1 + b1 = 2 donc par récurrence 5 ne divise pas an + bn .
an+1 = an + 6 bn an+1 − bn+1 = 5 bn
d. ⇔ .
b
n+1 = an + bn 6 bn+1 − an+1 = 5 an
Comme il est clair que an et bn sont entiers, an+1 − bn+1 et 6 bn+1 − an+1 sont divisibles par 5.
Si an+1 et bn+1 ne sont pas premiers entre eux, il existe k tel que an+1 = kα , bn+1 = k β (k ne peut être un multiple de 5
sinon il se mettrait en facteur dans an + bn qui serait alors divisible par 5). Remplaçons :
an+1 − bn+1 = 5 bn 5 bn = k ( α − β )
⇔ d’où an et bn ont un facteur commun ce qui est contradictoire.
6 bn+1 − an+1 = 5 an 5 an = k ( 6 β − α )
Par ailleurs a2 et b2 sont premiers entre eux donc par récurrence an et bn sont premiers entre eux.
4. 81. PGCD,
1. a. Montrer que, pour tout entier naturel n, 3 n3 − 11n + 48 est divisible par n + 3.
b. Montrer que, pour tout entier naturel n, 3n2 − 9 n + 16 est un entier naturel non nul.
2. Montrer que, pour tous les entiers naturels non nuls a, b et c, l’égalité suivante est vraie :
PGCD(a ; b) = PGCD(bc − a ; b).
3. Montrer que, pour tout entier naturel n, supérieur ou égal à 2, l’égalité suivante est vraie :
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PGCD(3n3 − 11n ; n + 3) = PGCD(48 ; n + 3).
4. a. Déterminer l’ensemble des diviseurs entiers naturels de 48.
3n3 − 11n
b. En déduire l’ensemble des entiers naturels n tels que soit un entier naturel.
n+3
4. 82. Congruences,
Les suites d’entiers naturels (xn) et (yn) sont définies sur ℕ par :
x0 = 3, xn+1 = 2 xn − 1
.
y0 = 1, yn+1 = 2yn + 3
1. Démontrer par récurrence que pour tout entier naturel n, xn = 2n+1 + 1 .
2. a. Calculer le PGCD de x8 et x9, puis celui de x2002 et x2003. Que peut-on en déduire pour x8 et x9 d’une part, pour
x2002 et x2003 d’autre part ?
b. xn et xn+1 sont-ils premiers entre eux pour tout entier naturel n ?
3. a. Démontrer que pour tout entier naturel n, 2 xn − yn = 5 .
b. Exprimer yn en fonction de n.
c. En utilisant les congruences modulo 5, étudier suivant les valeurs de l’entier naturel p le reste de la division
euclidienne de 2p par 5.
d. On note dn le PGCD de xn et yn pour tout entier naturel n. Démontrer que l’on a dn = 1 ou dn= 5 ; en déduire
l’ensemble des entiers naturels n tels que xn et yn soient premiers entre eux.
4. 83. Repunit,
On considère la suite d’entiers définie par an = 111 . . . 11 (l’écriture décimale de an est composée de n chiffres 1). On
se propose de montrer que l’un, au moins, des termes de la suite est divisible par 2001.
1. En écrivant an sous la forme d’une somme de puissances de 10, montrer que pour tout entier naturel n non nul,
10 n − 1
an = .
9
2. On considère la division euclidienne par 2001 : expliquer pourquoi parmi les 2002 premiers termes de la suite, il
en existe deux, au moins, ayant le même reste.
Soit an et ap deux termes de la suite admettant le même reste (n < p). Quel est le reste de la division euclidienne de
ap − an par 2001 ?
3. Soit k et m deux entiers strictement positifs vérifiant k < m.
Démontrer l’égalité : am − ak = am− k × 10 k .
4. Calculer le PGCD de 2001 et de 10. Montrer que si 2001 divise am − ak , alors 2001 divise am− k .
5. Démontrer alors que l’un, au moins, des termes de la suite est divisible par 2001.
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1. Faire une figure : construire ABCD, puis les images respectives M, N et P de B, C et D par la rotation r de centre A
π
et d’angle .
2
2. a. Construire le centre Ω de la rotation r’ qui vérifie r’(A) = N et r’(B) = P. Déterminer l’angle de r’.
b. Montrer que l’image de ABCD par r’ est AMNP.
c. Déterminer la nature et les éléments caractéristiques de la transformation r−1 r ' .
3. On considère les images successives des rectangles ABCD et AMNP par la translation de vecteur DM .
Sur la demi-droite [DA), on définit ainsi la suite de points (Ak), k > 1, vérifiant, en cm, DAk = 5 + 15 k .
Sur la même demi-droite, on considère la suite de points (En), n > 1, vérifiant, en cm, DEn = 6, 55n .
a. Déterminer l’entier k tel que E120 appartienne à [Ak, Ak+1]. Que vaut la longueur AkE120 en cm ?
b. On cherche dans cette question pour quelle valeur minimale n0 le point En0 est confondu avec un point Ak.
Montrer que si un point En est confondu avec un point Ak alors 131n − 300k = 100.
Vérifier que les nombres n = 7 100 et k = 3 100 forment une solution de cette équation.
Déterminer la valeur minimale n0 recherchée.
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3. On suppose maintenant que p est une somme de deux carrés non nuls, c’est-à-dire : p = u2 + v2 où u
et v sont deux entiers naturels strictement positifs.
a. Vérifier qu’alors le couple (u
2
)
− v2 ; 2uv est solution de l’´equation (E).
4. 88. Bézout,
1. On considère l’équation (E) : 6x + 7y = 57 où x et y sont des entiers relatifs.
a. Déterminer un couple d’entiers relatifs (u ; v) tel que 6u + 7v = 1 ; en déduire une solution particulière (x0 ; y0) de
l’équation (E).
b. Déterminer les couples d’entiers relatifs solutions de l’équation (E).
2. Soit un repère orthonormal (O ; i , j , k ) de l’espace.
On considère le plan (P) d’équation : 6x + 7y + 8z = 57.
On considère les points du plan (P) qui appartiennent aussi au plan (O ; i , j ) . Montrer qu’un seul de ces points a
pour coordonnées des entiers naturels ; déterminer les coordonnées de ce point.
3. On considère un point M du plan (P) dont les coordonnées x, y et z sont des entiers naturels.
a. Montrer que l’entier y est impair.
b. On pose y = 2p + 1 où p est un entier naturel.
Montrer que le reste dans la division euclidienne de p + z par 3 est égal à 1.
c. On pose p + z = 3q + 1 où q est un entier naturel. Montrer que les entiers naturels x, p et q vérifient la relation : x
+ p + 4q = 7.
En déduire que q prend les valeurs 0 ou 1.
d. En déduire les coordonnées de tous les points de (P) dont les coordonnées sont des entiers naturels.
4. 89. PGCD,
n est un entier naturel supérieur ou égal à 2.
1. Montrer que n et 2n + 1 sont premiers entre eux.
2. On pose α = n + 3 et β = 2n + 1 et on note δ le PGCD de α et β .
a. Calculer 2α − β et en déduire les valeurs possibles de δ .
b. Démontrer que α et β sont multiples de 5 si et seulement si (n − 2) est multiple de 5.
a = n3 + 2n2 − 3n
3. On considère les nombres a et b définis par : .
b = 2n − n − 1
2
Montrer, après factorisation, que a et b sont des entiers naturels divisibles par (n − 1).
4. a. On note d le PGCD de n(n + 3) et de (2n + 1). Montrer que δ divise d, puis que δ = d .
b. En déduire le PGCD, ∆ , de a et b en fonction de n.
c. Application : Déterminer ∆ pour n = 2 001 ; déterminer ∆ pour n = 2 002.
4. 90. Calendrier,
Soit (E) l’ensemble des entiers naturels écrits, en base 10, sous la forme abba où a est un chiffre supérieur ou égal à
2 et b est un chiffre quelconque. Exemples d’éléments de (E) : 2002 ; 3773 ; 9119. Les parties A et
B peuvent être traitées séparément.
Partie A : Nombre d’éléments de (E) ayant 11 comme plus petit facteur premier.
1. a. Montrer que si un nombre entier n n’a pas de diviseur premier inférieur à n alors il n’en a pas de supérieur à
n.
1. b. Décomposer 1001 en produit de facteurs premiers.
c. Montrer que tout élément de (E) est divisible par 11.
2. a. Quel est le nombre d’éléments de (E) ?
b. Quel est le nombre d’éléments de (E) qui ne sont ni divisibles par 2 ni par 5 ?
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3. Soit n un élément de (E) s’écrivant sous la forme abba.
a. Montrer que : « n est divisible par 3 » équivaut à « a + b est divisible par 3 ».
b. Montrer que : « n est divisible par 7 » équivaut à « b est divisible par 7 ».
4. Déduire des questions précédentes le nombre d’éléments de (E) qui admettent 11 comme plus petit facteur
premier.
Partie B : Etude des éléments de (E) correspondant à une année bissextile.
Soit (F) l’ensemble des éléments de (E) qui correspondent à une année bissextile. On admet que pour tout élément
n de (F), il existe des entiers naturels p et q tels que :
n = 2000 + 4p et n = 2002 + 11q.
1. On considère l’ équation (e) : 4p − 11q = 2 où p et q sont des entiers relatifs.
Vérifier que le couple (6 ; 2) est solution de l’équation (e) puis résoudre l’équation (e).
2. En déduire que tout entier n de (F) peut s’ écrire sous la forme 2024 + 44k où k est un entier relatif.
3. A l’aide de la calculatrice déterminer les six plus petits éléments de (F).
N.B. : Liste des nombres premiers inférieurs à 40 : 2 ; 3 ; 5 ; 7 ; 11 ; 13 ; 17 ; 19 ; 23 ; 29 ; 31 ; 37.
4. 91. Divisibilité,
Partie I
Soit x un nombre réel.
( )
2
1. Montrer que x 4 + 4 = x 2 + 2 − 4 x2 .
2. En déduire que x4 +4 peut s’écrire comme produit de deux trinômes à coefficients réels.
Partie II
Soit n un entier naturel supérieur ou égal à 2.
On considère les entiers A = n2 −2n +2 et B = n2 +2n +2 et d leur PGCD.
1. Montrer que n4 +4 n’est pas premier.
2. Montrer que, tout diviseur de A qui divise n, divise 2.
3. Montrer que, tout diviseur commun de A et B, divise 4n.
4. Dans cette question on suppose que n est impair.
a. Montrer que A et B sont impairs. En déduire que d est impair.
b. Montrer que d divise n.
c. En déduire que d divise 2, puis que A et B sont premiers entre eux.
5. On suppose maintenant que n est pair.
a. Montrer que 4 ne divise pas n2 −2n +2.
b. Montrer que d est de la forme d = 2p, où p est impair.
c. Montrer que p divise n. En déduire que d = 2. (On pourra s’inspirer de la démonstration utilisée à la question 4.)
4. 93. PGCD,
4 points
Soit n un entier naturel non nul.
On considère les nombres a et b tels que :
a = 2n3 +5n2 +4n +1 et b = 2n2 +n.
1. Montrer que 2n +1 divise a et b.
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2. Un élève affirme que le PGCD de a et b est 2n +1. Son affirmation est-elle vraie ou fausse ? (La réponse sera
justifiée.)
4. 95. Calendrier,
5 points
Un astronome a observé au jour J0 le corps céleste A, qui apparaît périodiquement tous les 105 jours. Six jours plus
tard (J0 + 6), il observe le corps B, dont la période d’apparition est de 81 jours. On appelle J1 le jour de la prochaine
apparition simultanée des deux objets aux yeux de l’astronome.
Le but de cet exercice est de déterminer la date de ce jour J1.
1. Soient u et v le nombre de périodes effectuées respectivement par A et B entre J0 et J1. Montrer que le couple (u ;
v) est solution de l’équation (E1) : 35x − 27y = 2.
2. a. Déterminer un couple d’entiers relatifs (x0 ; y0) solution particulière de l’équation (E2) : 35x − 27y = 1.
b. En déduire une solution particulière (u0 ; v0) de (E1).
c. Déterminer toutes les solutions de l’équation (E1).
d. Déterminer la solution (u ; v) permettant de déterminer J1.
3. a. Combien de jours s’écouleront entre J0 et J1 ?
b. Le jour J0 était le mardi 7 décembre 1999, quelle est la date exacte du jour J1 ? (L’année 2000 était bissextile.)
c. Si l’astronome manque ce futur rendez-vous, combien de jours devra-t-il attendre jusqu’à la prochaine
conjonction des deux astres ?
4. 96. Bézout,
5 points
1. Soit B une boîte en forme de pavé droit de hauteur L, à base carrée de côté l, où l et L sont des entiers naturels
non nuls tels que l < L. On veut remplir la boîte B avec des cubes tous identiques dont l’arête a est un entier naturel
non nul (les cubes devant remplir complètement la boîte B sans laisser d’espace vide).
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a. Dans cette question, l = 882 et L = 945. Quelle est la plus grande valeur possible pour a ? Quelles sont les valeurs
possibles pour a ?
b. Dans cette question, le volume de la boîte B est v = 77 760. On sait que, pour remplir la boîte B, la plus grande
valeur possible de a est 12. Montrer qu’il y a exactement deux boîtes B possibles, dont on donnera les dimensions.
2. On veut remplir une caisse cubique C, dont l’arête c est un entier naturel non nul, avec des boîtes B toutes
identiques telles que décrites dans la question 1. (Les boîtes B, empilées verticalement, doivent remplir
complètement la caisse C sans laisser d’espace vide).
a. Dans cette question, l = 882 et L = 945. Quelle est la plus petite arête c pour la caisse C ? Quel est l’ensemble de
toutes les valeurs possibles pour l’arête c ?
b. Dans cette question, le volume de la boîte B est 15435. On sait que la plus petite arête possible pour la caisse C est
105. Quelles sont les dimensions l et L de la boîte B ?
4. 97. Bézout,
4 points
1. Montrer que, pour tout entier relatif n, les entiers 14n + 3 et 5n + 1 sont premiers entre eux.
2. On considère l’équation (E) : 87x + 31y = 2 où x et y sont des entiers relatifs.
a. Vérifier, en utilisant par exemple la question 1., que 87 et 31 sont premiers entre eux. En déduire un couple (u ; v)
d’entiers relatifs tel que 87u + 31v = 1 puis une solution (x0 ; y0) de (E).
b. Déterminer l’ensemble des solutions de (E) dans ℤ 2 .
c. Application : Déterminer les points de la droite d’équation 87x − 31y − 2 = 0 dont les coordonnées sont des
entiers naturels et dont l’abscisse est comprise entre 0 et 100.
Indication :On remarquera que le point M de coordonnées (x ; y) appartient à la droite (D) si, et seulement si, le
couple (x ; y) vérifie l’équation (E).
4. 98. Repunit,
4 points
1. On considère l’équation (1) d’inconnue (n, m) élément de ℤ 2 : 11n −24m = 1.
a. Justifier, à l’aide de l’énoncé d’un théorème, que cette équation admet au moins une solution.
b. En utilisant l’algorithme d’Euclide, déterminer une solution particulière de l’équation (1).
c. Déterminer l’ensemble des solutions de l’équation (1).
2. Recherche du P.G.C.D. de 1011 −1 et 1024 −1.
a. Justifier que 9 divise 1011 −1 et 1024 −1.
b. (n, m) désignant un couple quelconque d’entiers naturels solutions de (1), montrer que l’on peut écrire
(1011n −1) − 10(1024m −1) = 9.
c. Montrer que 10 −1 divise 10 −1 (on rappelle l’égalité an − 1 = (a−1)(an−1 +an−2 ++a0), valable pour tout entier
11 11n
4. 100. Bézout,
4 points
1. On considère x et y des entiers relatifs et l’équation (E) 91x +10y = 1.
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a. Énoncer un théorème permettant de justifier l’existence d’une solution à l’équation (E).
b. Déterminer une solution particulière de (E) et en déduire une solution particulière de l’équation (E’) :
91x +10y = 412.
c. Résoudre (E’).
2. Montrer que les nombres entiers An = 32n −1, où n est un entier naturel non nul, sont divisibles par 8. (Une des
méthodes possibles est un raisonnement par récurrence).
3. On considère l’équation (E’’) A3 x + A2 y = 3296.
a. Déterminer les couples d’entiers relatifs (x, y) solutions de l’équation (E’’).
b. Montrer que (E’’) admet pour solution un couple unique d’entiers naturels. Le déterminer.
4. 102. PGCD,
4 points
Pour tout entier naturel n supérieur ou égal à 5, on considère les nombres a = n3 − n2 − 12n et b = 2n2 − 7 n − 4 .
1. Montrer, après factorisation, que a et b sont des entiers naturels divisibles par n − 4.
2. On pose α = 2n + 1 et β = n + 3 . On note d le PGCD de α et β .
a. Établir une relation entre α et β indépendante de n.
b. Démontrer que d est un diviseur de 5.
c. Démontrer que les nombres α et β sont multiples de 5 si et seulement si n − 2 est multiple de 5.
3. Montrer que 2n +1 et n sont premiers entre eux.
4. a. Déterminer, suivant les valeurs de n et en fonction de n, le PGCDde a et b.
b. Vérifier les résultats obtenus dans les cas particuliers n = 11 et n = 12.
4. 103. Bézout,
5 points
1. On cherche deux entiers relatifs x et y solutions de l’équation (1) ax + by = 60 (a et b entiers naturels donnés tels
que ab ≠ 0 ). On notera d le plus grand commun diviseur de a et b.
a. On suppose que l’équation (1) a aumoins une solution (x0 ; y0).Montrer que d divise 60.
b. On suppose que d divise 60. Prouver qu’il existe alors au moins une solution (x0 ; y0) à l’équation (1).
2. On considère l’équation (2) : 24x + 36y = 60. (x et y entiers relatifs).
a. Donner le PGCD de 24 et 36 en justifiant brièvement. Simplifier l’équation (2).
b. Trouver une solution évidente pour l’équation (2) et résoudre cette équation.
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On appellera S l’ensemble des couples (x ; y) solutions.
c. Énumérer tous les couples (x ; y) solutions de (2) et tels que : −10 ≤ x ≤ 10 . Donner parmi eux, ceux pour lesquels
x et y sont multiples de 5.
d. Dans le plan rapporté à un repère orthonormal (unité graphique : 1 cm), représenter l’ensemble E des points M
x = 1 + 3t
de coordonnées (x ; y) telles que : , t∈ ℝ .
y = 1 − 2t
e. Montrer que les points ayant pour coordonnées les solutions (x ; y) de l’équation (2) appartiennent à E.
Comment peut-on caractériser S ?
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b. x '− y ' = 3 x + 2 − 3 y + 1 = 3 x − 3 y + 3 = 3 ( x − y + 1 ) .
c. Si on prend deux entiers pairs ou impairs, la somme est paire, la différence également ; si on prend deux entiers
de parité différente, la somme est impaire, la différence également.
d. m = x '2 − y '2 = 60 k ⇔ ( x '− y ' ) ( x '+ y ' ) = 60 k ; x '+ y ' = 3 x + 2 + 3 y − 1 = 3 x + 3 y + 1 = 3 ( x + y ) + 1 .
Si x’ et y’ sont de parité différente, x '− y ' et x '+ y ' sont impairs et leur produit également ; ce ne peut être un
multiple de 60. Donc x’ et y ‘ sont de parité identique ; comme x '− y ' est un multiple de 3 et pair, c’est un multiple
de 6.
Si le nombre x’ − y’ est un multiple de 30, x − y + 1 est un multiple de 10, or x et y sont plus petits que 8, c’est
impossible.
e. Comme x '− y ' est un multiple de 6 et pas de 30, x '− y ' n’est pas divisible par 5 ; pour que x '2 − y '2 soit un
multiple non nul de 60, il faut donc que x’ + y’ soit divisible par 5 ; comme il est pair, c’est un multiple de 10.
x '− y ' = 6 p 2 x ' = 6 p + 10 q x ' = 5q + 3 p
On a alors ⇔ ⇔ avec p = 1 ou 2 et q = 1, 2, 3 ou 4, ce qui donne :
x ' + y ' = 10 q 2 y ' = 10 q − 6 p y ' = 5q − 3 p
p q x’ y’ x’ 2 − y’ 2 x y
1 1 8 2 60 2 1
1 2 13 7 120 11/3 8/3
1 3 18 12 180 16/3 13/3
1 4 23 17 240 7 6
2 1 11 −1 120 3 0
2 2 16 4 240 14/3 5/3
2 3 21 9 360 19/3 10/3
2 4 26 14 480 8 5
4. 106. Congruences,
5 points
1. a. Pour 1 ≤ n ≤ 6 , calculer les restes de la division euclidienne de 3n par 7.
b. Démontrer que, pour tout n, 3 n+6 − 3 n est divisible par 7. En déduire que 3 n+6 et 3 n ont même reste dans la
division par 7.
c. A l’aide des résultats précédents, calculer le reste de la division euclidienne de 31000 par 7.
d. De manière générale, comment peut-on calculer le reste de la division euclidienne de 3 n par 7, pour n
quelconque ?
e. En déduire que, pour tout entier naturel n, 3 n est premier avec 7.
n−1
2. Soit un = 1 + 3 + 3 + ... + 3
2 n−1
= ∑ 3 , n entier supérieur ou égal à 2.
i =0
i
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a. Montrer que un =
1 n
2
(
3 −1 . )
b. Déterminer les valeurs de n telles que un soit divisible par 7.
c. Déterminer tous les diviseurs de u6 .
Correction
1. a. 30 = 1 ≡ 1[7], 31 = 3 ≡ 3[7], 32 = 9 ≡ 2[7], 33 ≡ 3 × 2[7] ≡ 6[7], 3 4 ≡ 4[7], 3 5 ≡ 5[7], 36 ≡ 1[7].
Tous les 6 termes on retourne au point de départ.
( )
b. 3 n+6 − 3 n = 3 n 36 − 1 or 36 ≡ 1[7] donc 36 − 1 est divisible par 7.
( )
166
c. Divisons 1000 par 6 : 1000 = 6 × 166 + 4 donc 31000 = 36 × 34 ; comme 36 ≡ 1[7] et 3 4 ≡ 4[7] ,on a 31000 ≡ 4[7] .
d. En divisant n par 6 on a une partie qui sera congrue à 1 et l’autre tombera dans les restes calculés au 1.a.
e. En aucun cas on ne peut trouver un reste nul donc pour tout entier naturel n, 3 n est premier avec 7.
4. 108. Bases,
5 points
On considère l’équation (1) : 20b − 9c = 2 où les inconnues b et c appartiennent à l’ensemble ℤ des nombres
entiers relatifs.
1. a. Montrer que si le couple (b0 ; c0) d’entiers relatifs est une solution de l’équation (1), alors c0 est un multiple de
2.
b. On désigne par d le p.g.c.d. de b0 et c0 . Quelles sont les valeurs possibles de d ?
2. Déterminer une solution particulière de l’équation (1), puis déterminer l’ensemble des solutions de cette
équation.
3. Déterminer l’ensemble des solutions (b ; c) de (1) telles que p.g.c.d.(b ; c) = 2.
4. Soit r un nombre entier naturel supérieur ou égal à 2.
Le nombre entier naturel P, déterminé par
P = α n rn + α n−1 rn−1 + ... + α1 r + α 0
où α n , α n−1 , ..., α1 , α 0 sont des nombres entiers naturels vérifiant 0 < α n < r , 0 ≤ α n−1 < r , …, 0 ≤ α1 < r , 0 ≤ α 0 < r
( r)
est noté α nα n−1 ...α1α 0 ; cette écriture est dite « écriture de P en base r ».
(6 ) (4)
Soit P un nombre entier naturel s’écrivant ca5 et bbaa (en base six et en base quatre respectivement).
Montrer que a+5 est un multiple de 4 et en déduire les valeurs de a, puis de b et de c.
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Donner l’écriture de P dans le système décimal.
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n 0 1 2 3 4 5 6
5n+2 mod 7 2 0 5 3 1 6 4
4. 111. Bézout,
5 points
1. On considère l’équation (E) : 8x+ 5y = 1, où (x ; y) est un couple de nombres entiers relatifs.
a. Donner une solution particulière de l’équation (E).
b. Résoudre l’équation (E).
N = 8a + 1
2. Soit N un nombre naturel tel qu’il existe un couple (a ; b) de nombres entiers vérifiant : .
N = 5b + 2
a. Montrer que le couple (a ; b) est solution de (E).
b. Quel est le reste, dans la division de N par 40 ?
3. a. Résoudre l’équation 8x + 5y = 100, où (x ; y) est un couple de nombres entiers relatifs.
b. Au VIIIème siècle, un groupe composé d’hommes et de femmes a dépensé 100 pièces de monnaie dans une
auberge. Les hommes ont dépensé 8 pièces chacun et les femmes 5 pièces chacune. Combien pouvait-il y avoir
d’hommes et de femmes dans le groupe ?
4. 112. Bézout,
5 points
Dans le plan muni d’un repère orthonormal (O ; i , j ) , on donne le point A(12 ; 18). On désigne par B un point de
π
(
)
l’axe (O ; i ) et par C un point de l’axe (O ; j ) tels que AB, AC = − .
2
On appelle x l’abscisse de B et y l’ordonnée de C.
1. Démontrer que le couple (x ; y) est solution de l’équation (E) : 2x +3y = 78.
2. On se propose de trouver tous les couples (B, C) de points ayant pour coordonnées des nombres entiers relatifs.
a. Montrer que l’on est ramené à l’équation (E), avec x et y appartenant à l’ensemble ℤ des nombres entiers
relatifs.
b. À partir de la définition de B et C, trouver une solution particulière (x0 ; y0) de (E) avec x0 et y0 appartenant à ℤ .
c. Démontrer qu’un couple (x ; y) d’entiers relatifs est solution de l’équation (E) si, et seulement si, il est de la forme
(12 + 3k ; 18 − 2k), où k appartient à ℤ .
d. Combien y a-t-il de couples de points (B, C) ayant pour coordonnées des nombres entiers relatifs, tels que :
−6 ≤ x ≤ 21 et −5 ≤ y ≤ 14 ?
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4. 113. Th. de Wilson,
5 points
Les trois parties I, II, III peuvent être traitées indépendamment les unes des autres.
Partie I
Soit E = {1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6 ; 7 ; 8 ; 9 ; 10}.
Déterminer les paires {a ; b} d’entiers distincts de E tels que le reste de la division euclidienne de ab par 11 soit 1.
Partie II
1. Soit n un entier naturel supérieur ou égal à 3.
2. L’entier (n − 1)! + 1 est-il pair ?
3. L’entier (n − 1)! + 1 est-il divisible par un entier naturel pair ?
4. Prouver que l’entier (15 − 1)! + 1 n’est pas divisible par 15.
5. L’entier (11 − 1)!+1 est-il divisible par 11 ?
Partie III
Soit p un entier naturel non premier ( p ≥ 2 ).
1. Prouver que p admet un diviseur q (1< q < p) qui divise (p − 1).
2. L’entier q divise-t-il l’entier (p − 1)! + 1?
3. L’entier p divise-t-il l’entier (p − 1)! + 1?
4. 114. Premiers,
Pour tout entier naturel n, non nul, on considère les nombres
an = 4 × 10 n − 1 , bn = 2 × 10 n − 1 et cn = 2 × 10 n + 1 .
1. a. Calculer a1, b1, c1, a2, b2, c2, a3, b3 et c3.
b. Combien les écritures décimales des nombres an et cn ont-elles de chiffres ? Montrer que an et cn sont divisibles
par 3.
c. Montrer, en utilisant la liste des nombres premiers inférieurs à 100 donnée ci-dessous que b3 est premier.
d. Montrer que pour tout entier naturel non nul n, bn × cn = a2 n .
e. Montrer que PGCD( bn , cn ) = PGCD( cn , 2) . En déduire que bn et cn sont premiers entre eux.
2. On considère l’équation (1) : b3 x + c3 y = 1 d’inconnues les entiers relatifs x et y.
a. Justifier le fait que (1) a au moins une solution.
b. Appliquer l’algorithme d’Euclide aux nombres c3 et b3 ; en déduire une solution particulière de (1).
c. Résoudre l’équation (1).
4. 115. Congruences,
4 points
1. Démontrer que, pour tout entier naturel n : 23 n − 1 est un multiple de 7 (on pourra utiliser un raisonnement par
récurrence).
En déduire que 23 n+1 − 2 est un multiple de 7 et que 23 n+2 − 4 est un multiple de 7.
2. Déterminer les restes de la division par 7 des puissances de 2.
3. Le nombre p étant un entier naturel, on considère le nombre entier Ap = 2 p + 22 p + 23 p .
a. Si p = 3n, quel est le reste de la division de Ap, par 7 ?
b. Démontrer que si p = 3n + 1 alors Ap est divisible par 7.
c. Étudier le cas où p = 3n + 2.
4. On considère les nombres entiers a et b écrits dans le système binaire (en base 2) :
a = 1001001000, b = 1000100010000.
Vérifier que ces deux nombres sont des nombres de la forme Ap. Sont-ils divisibles par 7 ?
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On admet que 1999 est un nombre premier. Déterminer l’ensemble des couples (a ; b) d’entiers naturels admettant
pour somme 11 994 et pour PGCD 1999.
Partie B
On considère l’équation (E) d’inconnue n appartenant à ℕ :
(E) : n2− Sn + 11994 =0
où S est un entier naturel.
On s’intéresse à des valeurs de S telles que (E) admette deux solutions dans ℕ .
1. Peut-on déterminer un entier S tel que 3 soit solution de (E) ? Si oui, préciser la deuxième solution.
2. Peut-on déterminer un entier S tel que 5 soit solution de (E) ?
3. Montrer que tout entier n solution de (E) est un diviseur de 11994. En déduire toutes les valeurs possibles de S
telles que (E) admette deux solutions entières.
Partie C
Comment montrerait-on que 1999 est un nombre premier ? Préciser le raisonnement employé.
La liste de tous les entiers premiers inférieurs à 100 est précisée ci-dessous :
2 3 5 7 11 13 17 19 23 29 31 37 41 43 47 53 59 61 67 71 73 79 83 89 97.
Correction
Partie A
On admet que 1999 est un nombre premier. Déterminer l’ensemble des couples (a ; b) d’entiers naturels admettant
pour somme 11 994 et pour PGCD 1999.
a = kd
On pose où d est le PGCD de a et b : a + b = dk + dk ' = d( k + k ') = 1999( k + k ') = 11994 ⇒ k + k ' = 6 .
b = kd '
Les valeurs possibles de k et k’ et celles de a et b sont donc :
k k' a b
0 6 0 11994
1 5 1999 9995
2 4 3998 7996
3 3 5997 5997
4 2 7996 3998
5 1 9995 1999
6 0 11994 0
Partie B
On considère l’équation (E) d’inconnue n appartenant à ℕ :
(E) : n2− Sn + 11994 =0
où S est un entier naturel.
1. 3 est solution de (E) ssi 9 − 3 S + 11994 = 0 ⇔ S = 4001 ; la deuxième solution est alors 4001−3=3008.
2. 5 est solution de (E) ssi 25 − 5S + 11994 = 0 ⇔ 5S = 12019 , S n’est pas entier, ça ne colle pas.
3. (E) peut s’écrire également 11994 = Sn − n2 = n( S − n) donc n divise 11994.
Comme 11994 = 6 × 1999 = 2 × 3 × 1999 , n peut prendre les valeurs 1, 2, 3, 6, 1999, 3998, 5997 et 11994 d’où
S peut prendre les valeurs 2005, 4001, 5999 et 11995.
n S−n S
1 11994 11995
2 5997 5999
3 3998 4001
6 1999 2005
1999 6 2005
3998 3 4001
5997 2 5999
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11994 1 11995
Partie C
Evident… inutile de dépasser 1999 ≈ 44,7 …
4. 117. Diviseurs+pgcd,
n désigne un entier naturel.
1. Montrer que le pgcd de n – 1 et n + 3 est le même que celui de n + 3 et 4.
Quelles valeurs peut prendre le pgcd de n – 1 et n + 3 ?
2. Déterminer l’ensemble des entiers naturels n tels que n – 1 divise n + 3.
3. Montrer que pour tout n, les entiers n – 1 et n2 + 2n – 2 sont premiers entre eux.
4. Déterminer l’ensemble des entiers n tels que (n – 1)(2n + 1) divise (n + 3)(n2 + 2n – 2).
4. 120. Bases+congruences,
1. Déterminer suivant les valeurs de l’entier naturel n le reste de la division euclidienne de 4 n par 7.
2. Déterminer suivant les valeurs de l’entier naturel n le reste de la division euclidienne de
A = 8513 n + 8512 n + 851n + 2 par 7 (on pourra remarquer que 851 ≡ 4 [ mod 7 ] ).
4
3. On considère le nombre B qui s’écrit 2103211 . Déterminer dans le système décimal le reste de la division
euclidienne de B par 4.
Théorème
m m'
Deux fractions irréductibles et sont consécutives si et seulement si
n n'
nm '− mn ' = 1 (*)
Démonstration
• Démontrer d’abord que si la relation (*) est vérifiée, alors les deux fractions sont effectivement consécutives
a m m' m
(comparer − et − , dans le cas où b est inférieur à min(n, n’)).
b n n' n
m m'
• Inversement, soit et deux fractions irréductibles ne vérifiant pas la condition(*). On suppose d’abord :
n n'
n ≤ n' .
• Démontrer que l’équation nx – my = 1 a des solutions en nombres entiers, puis donner tous les couples d’entiers
solutions à partir d’une solution (x0, y0).
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• Démontrer qu’un des couples (m”, n”) solution est tel que 1 ≤ n '' < n .
m m'
• Conclure d’après la démonstration du sens direct que les fractions et ne sont pas consécutives.
n n'
• Procéder de façon similaire dans le cas n’ < n, en considérant l’équation : xm’ – yn’ = 1.
Définition
Soit N un entier naturel non nul.
On appelle suite de Farey d’ordre N la suite finie des fractions irréductibles inférieures ou égales à 1, dont le
dénominateur vaut au plus N, classées dans l’ordre croissant.
0 1 1 1 1 2 1 2 3 1 4 3 2 5 3 4 5 6 1
Exemple : la suite de Farey d’ordre 7 est : , , , , , , , , , , , , , , , , , ,
1 7 6 5 4 7 3 5 7 2 7 5 3 7 4 5 6 7 1
m m'
Il est alors immédiat que deux termes successifs d’une suite de Farey : et , sont consécutifs au sens ci-dessus.
n n'
Donc, d’après le Théorème : nm’ – mn’ = 1 (proposition 1).
Examinons maintenant comment une nouvelle fraction s’insère dans la précédente suite de Farey. Supposons que
m m ''
et soient consécutifs dans une suite de Farey, et que dans une suite de Farey postérieure on ait comme
n n ''
m m ' m ''
termes consécutifs : , , . (m’, n’) est une solution de nx – my = 1 ; (m”, n”) est la solution suivante, donc
n n ' n ''
m” = m + m’, n” = n + n’ (proposition 2).
Telle est la formule qui donne l’insertion d’une nouvelle fraction. Il faut donc rechercher les dénominateurs de
fractions consécutives dont la somme est égale au nouvel ordre de Farey.
Par exemple, avant la suite de Farey d’ordre 7 ci-dessus, nous avions celle d’ordre 5 :
0 1 1 1 1 2 1 3 2 3 4 5 1
, , , , , , , , , , , , .
1 6 5 4 3 5 2 5 3 4 5 6 1
1 1 2
Les fractions consécutives dont la somme des dénominateurs fait 7 sont et , entre lesquels va s’intercaler ,
4 3 7
2 1 3
et qui vont donner naissance à , etc.
5 2 7
On peut aussi montrer, plus généralement :
m m ' m '' m ' m + m ''
Si , , sont trois termes successifs d’une suite de Farey, alors = .
n n ' n '' n' n + n ''
Farey était un géologue britannique. Il introduisit en 1816 les suites qui portent son nom, en en énonçant les
propriétés que nous venons de voir. Cauchy compléta ses preuves.
On peut aussi parler de l’approximation rationnelle d’un réel, par exemple sous l’aspect graphique, pour
commencer. Les meilleures fractions approximantes sont les réduites de la fraction continuée. Le “Résultat” ci-
m m'
dessus permet d’affirmer que deux réduites consécutives et vérifient l’équation : nm’ – mn’ = 1 ou – 1.
n n'
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EXERCICES DE MATHEMATIQUES
TERMINALE C
ARITHMETIQUE
1. 1. Division Euclidienne -1
Dans une division euclidienne entre entiers naturels quels peuvent être le diviseur et le quotient lorsque le
dividende est 320 et le reste 39 ?
Correction
On a 320 = q × b + 39 ⇔ q × b = 320 − 39 = 281 . Cherchons les diviseurs de 281 : 1 et 281. Ce sont les seules valeurs
possibles de q et b.
1. 2. Division Euclidienne-2
Quel est le nombre de diviseurs de 2880 ?
1. 4. Multiples - 1
a et b sont deux entiers relatifs. Démontrez que si a2 + b2 est divisible par 7 alors a et b sont divisibles par 7.
1. 5. PGCD - 1 (c)
Trouvez le PGCD des nombres 1640 et 492 en utilisant la décomposition en facteurs premiers, puis en utilisant
l’algorithme d’Euclide.
…
1. 6. PPCM et PGCD - 2
Trouvez les deux nombres a et b sachant que leur PGCD est 24 et leur PPCM est 1344.
1. 7. PPCM et PGCD - 3
Trouvez deux entiers dont la différence entre leur PPCM et leur PGCD est 187.
1. 8. Théorème de Gauss-1
1. a est un entier naturel. Montrez que a5 – a est divisible par 10.
2. a et b sont des entiers naturels avec a ≥ b . Démontrez que si a5 − b5 est divisible par 10 alors a2 – b2 est divisible
par 20.
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1. 9. Bases de numération-1
Trouvez toutes les valeurs des chiffres x et y telles que le nombre n = 26 x95 y dans le système décimal soit divisible
par 3 et 11.
( )
15
(7) ≡ ( 1 ) (7) ≡ 1(7) .
15
3245 ≡ 445 (7) ≡ 43
1. 14. Congruences-2
Démontrez que le nombre n = ab( a2 − b2 ) est divisible par 3 pour tous les entiers relatifs a et b.
N = 314 n+1 + 184 n−1 ≡ 54 n+1 + 54 n−1 (13) ≡ 54 n+1 + 54 n '+ 3 (13) ≡ [5 + 8](13) ≡ 0(13) .
1. 16. Divers-1
Un nombre qui s’écrit avec 4 chiffres identiques peut-il être un carré parfait (carré d’un nombre entier) ?
1. 17. Divers-2
Démontrez qu’un entier congru à 7 modulo 8 ne peut être égal à la somme de trois carrés.
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1. 18. Divers-3
a et b sont deux entiers positifs premiers entre eux. Montrez que a + b et a − b sont premiers entre eux.
1. 19. Divers-4
n3 + n
On considère la fraction avec n entier positif.
2n + 1
a. prouvez que tout diviseur commun d à 2n + 1 et n3 + n est premier avec n.
b. Déduisez en que d divise n2 + 1, puis que d = 1 ou d = 5.
c. Quelles sont les valeurs de n pour lesquelles la fraction est irréductible ?
1. 24. La classe…
Dans une Terminale S, la taille moyenne des élèves est de 167 cm, la taille moyenne des filles est de 160 cm et la
taille moyenne des garçons est de 173,5 cm. Quel est l’effectif de la classe (inférieur à 40…) ?
Correction
Appelons f le nombre de filles et g le nombre de garçons :
f × 160 + g × 173, 5 = ( f + g ) × 167 ⇔ 6, 5 g = 7 f ⇔ 13 g = 14 f donc il y a 13 filles et 14 garçons (ou 26 filles et 28 gars,
mais le total dépasse 40).
1. 25. Un
Les nombres entiers de 1 à 9999 sont écrits en français : un, deux, trois, quatre, …dix, onze, …, vingt, …, mille deux
cent trente quatre, … puis rangés par ordre alphabétique.
1. Quels sont les deux premiers et les deux derniers de la liste ?
2. Quelle est la position de « un » dans la liste ?
2. Bézout
2. 26. Bezout-1
1. En utilisant l’algorithme d’Euclide, déterminer le PGCD des nombres 28 et 31. Trouver alors deux nombres x et y
entiers relatifs tels que 31x − 28y = 1.
2. Résoudre dans l’ensemble des entiers relatifs l’équation 31x − 28y = 414.
3. Le plan est rapporté au repère orthonormal (O ; i , j ) .
On donne les points A(−30 ; – 48) et B(82 ; 76). On appelle (D) la droite (AB).
a. Trouver l’ensemble des points M(x ; y) de (D) dont les coordonnées sont des nombres entiers relatifs.
b. Le repère utilisé pour le graphique est gradué de –10 à +10 en abscisses et de –14 à +14 en ordonnées. Vérifiez et
expliquez pourquoi il n’y a pas de point de (D) à coordonnées entières visible sur le graphique.
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c. Pour remédier à l’inconvénient du 3.b. on décide d’agrandir la fenêtre à [−40 ; +40] en abscisses et à [−50 ; +10]
en ordonnées. Combien y-a-t-il de points de (D) à coordonnées entières sur ce nouveau graphique ? Faire la figure.
2. 27. Bezout-2
1. Résoudre dans ℤ x ℤ l’équation 13x − 23y = 1.
2. Résoudre dans ℤ x ℤ l’équation –156x + 276y = 24.
2. 28. Bezout-3
x y
1. Démontrer que, pour que la relation suivante − = 3 soit satisfaite, pour x et y entiers naturels, il faut prendre
9 4
x et y de la forme : x = 9( k + 3) et y = 4 k avec k entier naturel.
2. Démontrer que le PGCD de x et y ne peut être qu’un diviseur de 108.
3. On pose m = PPCM(x ; y) et on envisage la décomposition de m en facteurs premiers. Comment faut il choisir k
pour que :
a. m ne contienne pas le facteur 2 ?
b. m contienne le facteur 2 ou le facteur 22 ?
c. m ne contienne pas le facteur 3 ?
d. m contienne le facteur 3, ou le facteur 32 , ou le facteur 33 ?
4. Comment faut-il choisir x et y de telle façon que l’on ait PGCD(x ; y) = 18 ?
2. 29. Bezout-4
1. Décomposer 319 en facteurs premiers.
2. Démontrer que si x et y sont deux entiers naturels premiers entre eux, il en est de même pour les nombres 3x +
5y et x + 2y.
3. Résoudre dans ℤ 2 le système d’inconnues a et b :
(3 a + 5b)( a + 2b) = 1276
où m est le PPCM de a et b.
ab = 2m
2. 30. Bezout-5
Au 8° siècle, un groupe composé d’hommes et de femmes a dépensé 100 pièces de monnaie dans une auberge. Les
hommes ont dépensé 8 pièces chacun et les femmes 5 pièces chacune. Combien pouvait-il y avoir d’hommes et de
femmes dans le groupe ?
3. Anciens
3. 32. Quadratique
1. Soit x un entier impair. Quel est le reste de la division de x2 par 8 ?
2. Résoudre dans ℤ x ℤ l’équation x 2 = 8 y + 1 .
3. On veut tracer sur l’écran d’une calculatrice comportant 320 points de large sur 200 points de haut les points à
1 1
coordonnées entières de la courbe d’équation y = x 2 − .
8 8
Le repère choisi a son origine en bas à gauche de l’écran, et chaque point de l’écran a pour coordonnées sa position
à l’écran – 1 (par exemple, le point en haut à droite aura pour coordonnées (319 ; 199)). Combien de points pourra-
t-on tracer ?
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3. 33. Divisibilité
Le nombre n est un entier naturel non nul. On pose a = 4n + 3 et b = 5n + 2. On note d le PGCD de a et b.
1. Donner la valeur de d dans les cas suivants : n=1, n=11, n=15.
2. Calculer 5a – 4b et en déduire les valeurs possibles de d.
3. a. Déterminer les entiers naturels n et k tels que 4n + 3 = 7k.
b. Déterminer les entiers naturels n et k’ tels que 5n + 2 = 7k’.
4. Soit r le reste de la division euclidienne de n par 7. Déduire des questions précédentes la valeur de r pour laquelle
d vaut 7. Pour quelles valeurs de r, d est-il égal à 1 ?
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Rappel : la somme des n premiers termes d’une suite géométrique de premier terme u0 et de raison q est
1 − q n +1
u0 .
1− q
3. 40. QCM,
L’exercice propose cinq affirmations numérotées de 1 à 5.
Pour chacune de ces affirmations, dire si elle est vraie ou si elle est fausse, en justifiant le choix effectué.
1. Si un nombre est divisible par 4, alors il est divisible par 8.
2. Si un nombre est divisible par 2 et par 3, alors il est divisible par 6.
3. Si un nombre est divisible par 4 et par 6, alors il est divisible par 24.
4. Si deux entiers a et b sont premiers entre eux, alors les entiers a + b et a − b sont premiers entre eux.
5. Si deux entiers a et b sont premiers entre eux, alors les entiers 2a + b et 3a + 2b sont
premiers entre eux.
3. 41. Cryptographie
Cet exercice, trop long pour un exercice de spécialité, est présenté dans son intégralité pour respecter sa cohérence
ainsi que le travail de l’auteur.
1. a. Déterminer deux entiers relatifs u et v tels que 7u − 13v = 1.
b. En déduire deux entiers relatifs u0 et v0 tels que 14u0 − 26v0 = 4.
c. Déterminer tous les couples (a, k) d’entiers relatifs tels que 14a − 26k = 4.
2. On considère deux entiers naturels a et b. Pour tout entier n, on note ϕ(n) le reste de la division euclidienne de
an + b par 26.
On décide de coder un message, en procédant comme suit : à chaque lettre de l’alphabet on associe un entier
compris entre 0 et 25, selon le tableau :
Lettre A B C D E F G H I J K L M
Nombre 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
Lettre N O P Q R S T U V W X Y Z
Nombre 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25
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Pour chaque lettre α du message, on détermine l’entier n associé puis on calcule ϕ(n). La lettre α est alors codée par
la lettre associée à ϕ(n).
On ne connaît pas les entiers a et b, mais on sait que la lettre F est codée par la lettre K et la lettre T est codée par la
lettre O.
5 a + b = 10 modulo 26
a. Montrer que les entiers a et b sont tels que : .
19 a + b = 14 modulo 26
b. En déduire qu’il existe un entier k tel que 14a − 26k = 4.
c. Déterminer tous les couples d’entiers (a, b), avec 0 ≤ a ≤ 25 et 0 ≤ b ≤ 25, tels que
5 a + b = 10 modulo 26
.
19 a + b = 14 modulo 26
3. On suppose que a = 17 et b = 3.
a. Coder le message « GAUSS ».
b. Soit n et p deux entiers naturels quelconques. Montrer que, si ϕ(n) = ϕ(p), alors 17(n − p) = 0 modulo 26.
En déduire que deux lettres distinctes de l’alphabet sont codées par deux lettres distinctes.
4. On suppose que a = 17 et b = 3.
a. Soit n un entier naturel. Calculer le reste de la division euclidienne de 23ϕ(n) + 9 − n par 26.
b. En déduire un procédé de décodage.
c. En déduire le décodage du message « KTGZDO ».
3. 42. Repunits 1,
Des nombres étranges (part one)!
Les nombres 1 ; 11 ; 111 ; 1111 ; etc. sont des nombres que l’on appelle rep-units (répétition de l’unité). Ils ne
s’écrivent qu’avec des chiffres 1. Ces nombres possèdent de nombreuses propriétés qui passionnent des
mathématiciens.
Cet exercice propose d’en découvrir quelques-unes.
Pour k entier strictement positif, on note Nk le rep-unit qui s’écrit à l’aide de k chiffres 1.
Ainsi N1 = 1, N2 = 11, N3 = 111, …
1. Citer deux nombres premiers inférieurs à 10 n’apparaissant jamais dans la décomposition d’un rep-unit. Justifier
brièvement la réponse.
2. A quelle condition sur k le nombre 3 apparaît-il dans la décomposition du rep-unit Nk ? Justifier brièvement la
réponse.
k −1
3. Pour k > 1, le rep-unit Nk est défini par N k = ∑10
i =0
i
= 1 + 10 + 100 + ... + 10 k −1 .
3. 43. Repunits 2,
Des nombres étranges (part two)!
Les nombres 1 ; 11 ; 111 ; 1111 ; etc. sont des nombres que l’on appelle rep-units (répétition de l’unité). Ils ne
s’écrivent qu’avec des chiffres 1. Ces nombres possèdent de nombreuses propriétés qui passionnent des
mathématiciens. Cet exercice propose d’en découvrir quelques unes.
Pour k entier strictement positif, on note Nk le rep-unit qui s’écrit à l’aide de k chiffres 1. Ainsi N1 = 1, N2 = 11, N3 =
111, …
1. Citer deux nombres premiers inférieurs à 10 n’apparaissant jamais dans la décomposition d’un rep-unit. Justifier
brièvement la réponse.
2. Donner la décomposition en facteurs premiers de N3, N4 et N5.
3. Soit n un entier strictement supérieur à 1. On suppose que l’écriture décimale de n2 se termine par le chiffre 1.
a. Montrer que, dans son écriture décimale, n se termine lui-même par 1 ou par 9.
b. Montrer qu’il existe un entier m tel que n s’écrive sous la forme 10m + 1 ou 10m − 1.
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3. 44. Recherche,
Pour tout entier n ≥ 1 on pose un = 1!+ 2!+ ... + n!
On donne la décomposition en facteurs premiers des dix premiers termes de la suite ( un ) .
u1 = 1 u6 = 32 × 97
u2 = 3 u7 = 3 4 × 73
u3 = 32 u8 = 32 × 11 × 467
u4 = 3 × 11 u9 = 32 × 131 × 347
u5 = 32 × 17 u10 = 32 × 11 × 40787
1. Montrer que un n’est jamais divisible par 2, par 5 ni par 7.
2. Peut-on affirmer que un est divisible par 11 à partir d’un certain rang ?
3. Peut-on affirmer que, à partir d’un certain rang, un est divisible par 32 mais pas par 33 ?
3. 45. Cryptographie,
On considère les dix caractères A, B, C, D, E, F, G, H, I et J auxquels on associe dans l’ordre les nombres entiers de 1
à 10. On note Ω = {1, 2, . . . , 10}. On appelle message tout mot, ayant un sens ou non, formé avec ces dix
caractères.
1. On désigne par f la fonction définie sur Ω par « f(n) est le reste de la division euclidienne de 5 n par 11 ».
On désire coder à l’aide de f le message « BACF ». Compléter la grille de chiffrement ci-dessous :
Lettre B A C F
n 2 1 3 6
f(n) 3
Lettre C
4. 46. Base
5 points
Partie A : Question de cours
Quelles sont les propriétés de compatibilité de la relation de congruence avec l’addition, la multiplication et les
puissances ?
Démontrer la propriété de compatibilité avec la multiplication.
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Partie B
On note 0, 1, 2, . . . , 9, α , β , les chiffres de l’écriture d’un nombre en base 12. Par exemple :
1. a. N 1 = β 1α
12
= 122 × 11 + 12 × 1 + 10 = 1606 .
b. Il faut diviser par 12 plusieurs fois : 1131 ≡ 12 × 94 + 3 , 94 ≡ 12 × 7 + 10 = 12 × 7 + α , donc
y = 3k y = 3k
On résoud : ⇔ ; les valeurs possibles de k sont 0, 1, 2, 3 :
x + 4 + 3 k = 11k ' x = 11k '− 3 k − 4
k y x k’ N N (b. 10)
0 0 11k’−4 k’=1 soit x=7 740
12 1056
4. 47. QCM,
5 points
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Pour chacune des propositions suivantes indiquer si elle est vraie ou fausse et donner une justification de la réponse
choisie. Une réponse non justifiée ne rapporte aucun point. Toutefois, toute trace de recherche, même incomplète,
ou d'initiative, même non fructueuse, sera prise en compte dans l'évaluation.
1. Proposition 1 : « Pour tout entier naturel n non nul, n et 2n + 1 sont premiers entre eux. »
2. Soit x un entier relatif.
Proposition 2 : « x 2 + x + 3 = 0 ( modulo 5 ) si et-seulement si x ≡ 1 ( modulo 5 ) . »
4. 48. QCM,
5 points
Pour chacune des six propositions suivantes, indiquer si elle est vraie ou fausse et donner une démonstration de la
réponse choisie. Une réponse non démontrée ne rapporte aucun point.
Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormal direct (O ; u, v ) , on considère la similitude directe f
3
d'écriture complexe z → ( 1 − i ) z + 4 − 2i .
2
2
Proposition 1 : « f = r h où h est l’homothétie de rapport 3 et de centre le point Ω d'affixe −2 − 2i et
2
π
où r est la rotation de centre Ω et d'angle − ».
4
2. Pour tout entier naturel n non nul :
Proposition 2 : « 56 n+1 + 23 n+1 est divisible par 5 ».
Proposition 3 : « 56 n+1 + 23 n+1 est divisible par 7 ».
3. Dans le plan muni d'un repère, (D) est la droite d'équation 11x − 5 y = 14 .
Proposition 4 : « les points de (D) à coordonnées entières sont les points de coordonnées
( 5 k + 14 ; 11k + 28 ) où k ∈ ℤ .
4. L'espace est rapporté à un repère orthonormal (O ; i , j , k ) .
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O j
Rappel : Soit V le volume du solide délimité par Σ et les plans d'équations z = a et z=b où 0 ≤ a ≤ b ≤ 9 .
b
V est donné par la formule V =
∫ a
S ( k ) dk où S(k) est l'aire de la section du solide par le plan d'équation z=k où
k ∈ [ a, b ] .
4. 49. Réseau,
5 points
Soit a et b deux entiers naturels non nuls ; on appelle « réseau » associé aux entiers a et b l’ensemble des points du
plan, muni d’un repère orthononnal, dont les coordonnées (x ; y) sont des entiers vérifiant les conditions : 0 ≤ x ≤ a
et 0 ≤ y ≤ b . On note Ra, b ce réseau.
Le but de l’exercice est de relier certaines propriétés arithmétiques des entiers x et y à des propriétés géométriques
des points correspondants du réseau.
A. Représentation graphique de quelques ensembles
Dans cette question, les réponses sont attendues sans explication, sous la forme d’un graphique qui sera dûment
complété sur la feuille annexe à rendre avec la copie.
Représenter graphiquement les points M(x ; y) du réseau R8, 8 vérifiant :
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0 ≤ x ≤ a , 0 ≤ y ≤ b , ay = bx .
2. Démonter que si a et b sont premiers entre eux, alors les points O et A sont les seuls points du segment [OA]
appartenant au réseau Ra, b .
3. Démontrer que si a et b ne sont pas premiers entre eux, alors le segment [OA] contient au moins un autre point
du réseau. (On pourra considérer le pgcd d des nombres a et b et poser a = da’ et b = db’.)
y y y
8 8 8
7 7 7
6 6 6
5 5 5
4 4 4
3 3 3
2 2 2
1 1 1
O 1 2 3 4 5 6 7 8 x 1 2 3 4 5 6 7 8 x 1 2 3 4 5 6 7 8 x
O O
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b. Démontrer que la droite (D) est incluse dans la surface (S).
3. Determiner la nature de la section de la surface (S) par un plan parallèle au plan (xOy).
4. a. On considère la courbe (C), intersection de la surface (S) et du plan d’équation z = 68. Préciser les éléments
caractéristiques de cette courbe.
b. M étant un point de (C), on désigne par a son abscisse et par b son ordonnée.
On se propose de montrer qu’il existe un seul point M de (C) tel que a et b soient des entiers naturels vérifiant a < b
et ppcm(a ; b)= 440, c’est-à-dire tel que (a, b) soit solution du système
a< b
(1) : a2 + b2 = 4625 .
ppcm a ; b = 440
( )
Montrer que si (a, b) est solution de (1) alors pgcd(a ; b) est égal à 1 ou 5. Conclure.
Dans cette question toute trace de recherche même incomplete ou d’initiative, même non fructueuse sera prise en
compte dans l’évaluation.
Correction
1. Si M ( x ; y ; z ) appartient à ( S ) , alors on a x 2 + y2 − z 2 = 1 , soit x 2 + y 2 − ( − z ) = x 2 + y 2 − z 2 = 1 , c’est-à-dire que
2
Par conséquent, le plan d’équation z = 0 , c’est-à-dire le plan ( xOy ) , est un plan de symétrie de la surface ( S ) .
x − 3 = −4 k x = −4 k + 3
2. a. M ∈ ( D ) ⇔ AM = k AB ⇔ y − 1 = 0 k ⇔ y = 1 , k∈ℝ .
z + 3 = 4k z = 4k − 3
b. On remplace x, y et z dans l’équation de ( S ) :
On en déduit que tout point de ( D ) appartient à ( S ) , la droite est incluse dans la surface ( S ) .
3. Soit (P) un plan parallèle au plan ( xOy ) . ( P ) a alors une équation de la forme z = c où c est un réel, soit
x 2 + y 2 = c2 + 1 qui est l’équation d’un cercle de centre Ω ( 0 ; 0 ; c ) et de rayon 1 + c2 , tracé dans ( P ) . La section
de la surface ( S ) par un plan parallèle au plan ( xOy ) est un cercle.
4. a. Soit ( C ) la courbe d’intersection de la surface ( S ) et du plan d’équation z = 68 .
D’après la question précédente ( C ) est le cercle de centre Ω ( 0 ; 0 ; 68 ) et de rayon 1 + 682 = 5 185 , tracé dans
le plan d’équation z = 68 .
a<b
b. Soit ( a ; b ) une solution de ( 1 ) . Alors : a2 + b2 = 4625 .
ppcm a ; b = 440
( )
d le PGCD de a et b divise a (et aussi a2 ) et divise b (et aussi b2 ), d’où d divise a2 + b2 ; d divise 4625.
De plus, d divise le PPCM de a et b. Donc d divise 440, d est un diviseur commun de 440 et de 4625.
Or les diviseurs de 4625 sont : 1 ; 5 ; 25 ; 37 ; 125 ; 185 ; 925 et 4625.
Les diviseurs de 440 sont : 1 ; 2 ; 4 ; 5 ; 8 ; 10 ; 11 ; 20 ; 22 ; 40 ; 44 ; 55 ; 88 ; 110 ; 220 et 440.
d ne peut être égal qu’à 1 ou à 5.
* d = 1 , ab = pgcd ( a ; b ) × ppcm ( a ; b ) , c’est-à-dire ab = 1 × 440 = 440 .
a et b sont donc des diviseurs de 440 dont la somme des carrés est égale à 4625 et le produit à 440.
Or ( a + b )2 = a2 + b2 + 2 ab = 4625 + 880 = 5505 ; ce qui est impossible car a + b est un entier naturel (en tant que
somme de deux entiers naturels). Il n’y a dans ce cas aucun couple solution de ce système.
* Supposons que d = 5 ; alors ab = pgcd ( a ; b ) × ppcm ( a ; b ) , c’est-à-dire ab = 5 × 440 = 2200 .
a et b sont donc des diviseurs de 440 dont la somme des carrés est égale à 4625 et le produit à 2200.
Or ( a + b ) = a2 + b2 + 2 ab = 4625 + 4400 = 9025 , soit a + b = 95 .
2
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Il existe un seul point M de ( C ) tel que a et b soient des entiers naturels vérifiant a < b et ppcm ( a ; b ) = 440 .
4. 52. Bézout+Fermat
5 points
1. On considère l’ensemble A7 = { 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6 } .
a. Pour tout élément a de A7 écrire dans le tableau ci-dessous l’unique élément y de A7 tel que ay ≡ 1[ 7 ] (soit
modulo 7).
a 1 2 3 4 5 6
y
c. Si a est un élément de A7 , montrer que les seuls entiers relatifs x solutions de l’équation ax ≡ 0 [ 7 ] sont les
multiples de 7.
2. Dans toute cette question p est un nombre premier supérieur ou égal à 3.
On considère l’ensemble Ap = { 1 ; 2 ; ... ; p − 1 } des entiers naturels non nuls et strictement inférieurs à p. Soit a un
élément de Ap .
b. On note r le reste dans la division euclidienne de ap −2 par p. Démontrer que r est l’unique solution dans Ap de
l’équation ax ≡ 1[ p ] .
c. Soient x et y deux entiers relatifs. Démontrer que xy ≡ 0 [ p ] si et seulement si x est un multiple de p ou y est un
multiple de p.
d. Application : p = 31.
Résoudre dans A31 les équations 2 x ≡ 1[ 31 ] et 3 x ≡ 1[ 31 ] .
4. 53. Bézout,
5 points
1. a. Quel est le reste de la division euclidienne de 610 par 11 ? Justifier.
b. Quel est le reste de la division euclidienne de 64 par 5 ? Justifier.
c. En déduire que 640 ≡ 1[ 11 ] et que 640 ≡ 1[ 5 ] .
d. Démontrer que 640 − 1 est divisible par 55.
2. Dans cette question x et y désignent des entiers relatifs.
a. Montrer que l’équation (E) 65x − 40y = 1 n’a pas de solution.
b. Montrer que l’équation (E’) 17x − 40y = 1 admet aumoins une solution.
c. Déterminer à l’aide de l’algorithme d’Euclide un couple d’entiers relatifs solution de l’équation (E’).
d. Résoudre l’équation (E’).
En déduire qu’il existe un unique naturel x0 inférieur à 40 tel que 17 x0 ≡ 1[ 40 ] .
3. Pour tout entier naturel a, démontrer que si a17 ≡ b [ 55 ] et si a40 ≡ 1[ 55 ] , alors b33 ≡ a [ 55 ] .
A B C D E F G H I J K L M
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
N O P Q R S T U V W X Y Z
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13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25
a et b étant deux entiers naturels donnés, on associe à tout entier n de Ω le reste de la division euclidienne de
(an + b) par 26 ; ce reste est alors associé à la lettre correspondante.
Exemple : pour coder la lettre P avec a = 2 et b = 3, on procède de la manière suivante :
étape 1 : on lui associe l’entier n = 15 ;
étape 2 : le reste de la division de 2 × 15 + 3 = 33 par 26 est 7 ;
étape 3 : on associe 7 à H.
Donc P est codé par la lettre H.
1. Que dire alors du codage obtenu lorsque l’on prend a = 0 ?
2. Montrer que les lettres A et C sont codées par la même lettre lorsque l’on choisit a = 13.
3. Dans toute la suite de l’exercice, on prend a = 5 et b = 2.
a. On considère deux lettres de l’alphabet associées respectivement aux entiers n et p. Montrer, que si 5n + 2 et
5p + 2 ont le même reste dans la division par 26 alors n − p est un multiple de 26. En déduire que n = p.
b. Coder le mot AMI.
4. On se propose de décoder la lettre E.
a. Montrer que décoder la lettre E revient à déterminer l’élément n de Ω tel que 5n − 26y = 2, où y est un entier.
b. On considère l’équation 5x − 26y = 2, avec x et y entiers relatifs.
i. Donner une solution particulière de l’équation 5x − 26y = 2.
ii. Résoudre alors l’équation 5x − 26y = 2.
iii. En déduire qu’il existe un unique couple (x ; y) solution de l’équation précédente, avec 0 ≤ x ≤ 25.
c. Décoder alors la lettre E.
( )
cône ( Γ ) d’axe O ; k , de sommet O et contenant le point A.
5 2
1. Montrer qu’une équation de ( Γ ) est x 2 + y2 = z .
2
2. Soit (P) le plan parallèle au plan (xOy) et contenant le point B.
a. Déterminer une équation de (P).
b. Préciser la nature de l’intersection (C1) de (P) et de ( Γ ).
3. Soit (Q) le plan d’équation y = 3 . On note (C2) l’intersection de (Q) et de ( Γ ). Sans justification reconnaître la
nature de (C2) parmi les propositions suivantes :
* deux droites parallèles ;
* deux droites sécantes ;
* une parabole ;
* une hyperbole ;
* un cercle.
Partie B
Soient x, y et z trois entiers relatifs et M le point de coordonnées ( x ; y ; z ) . Les ensembles (C1) et (C2) sont les
sections définies dans la partie A.
1. On considère l’équation (E) : x 2 + y 2 = 40 où x et y sont des entiers relatifs.
a. Résoudre l’équation (E).
b. En déduire l’ensemble des points de (C1) dont les coordonnées sont des entiers relatifs.
2. a. Démontrer que si le point M de coordonnées ( x ; y ; z ) , où x, y et z sont des entiers relatifs, est un point de
( Γ ) alors z est divisible par 2 et x 2 + y 2 est divisible par 10.
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4. 56. QCM,
5 points
Pour chacune des 5 propositions suivantes, indiquer si elle est vraie ou fausse et donner une démonstration de la
réponse [Link] réponse non démontrée ne rapporte aucun point.
1. Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormal direct (O ; u, v ) . On considère la transformation du plan
qui à tout point d’affixe z associe le point d’affixe z’ définie par : z ' = 2iz + 1 .
1 2 π
Proposition 1 : « Cette transformation est la similitude directe de centre A d’affixe + i , d’angle et de rapport
5 5 2
2 ».
2. Dans l’espace muni du repère orthonormal (O ; i , j , k ) , on note S la surface d’équation z = x 2 + 2 x + y 2 + 1 .
Proposition 2 : « La section de S avec le plan d’équation z = 5 est un cercle de centre A de coordonnées (−1 ; 0 ; 5) et
de rayon 5 ».
3. Proposition 3 : « 5750 − 1 est un multiple de 7 ».
4. Proposition 4 : « Si un entier naturel n est congru à 1 modulo 7 alors le PGCD de 3n +4 et de 4n +3 est égal à 7 ».
5. Soient a et b deux entiers naturels.
Proposition 5 : « S’il existe deux entiers relatifs u et v tels que au+bv = 2 alors le PGCD de a et b est égal à 2 ».
4. 57. Bézout,
5 points
1. On considère l’équation (E) : 17x − 24y = 9 où (x, y) est un couple d’entiers relatifs.
a. Vérifier que le couple (9 ; 6) est solution de l’équation (E).
b. Résoudre l’équation (E).
2. Dans une fête foraine, Jean s’installe dans un un manège circulaire représenté par le schéma. Il peut s’installer
sur l’un des huit points indiqués sur le cercle.
Le manège comporte un jeu qui consiste à attraper un pompon qui se déplace sur un câble formant un carré dans
lequel est inscrit le cercle.
Le manège tourne dans le sens des aiguilles d’une montre, à vitesse constante. Il fait un tour en 24 secondes. Le
pompon se déplace dans le même sens à vitesse constante. Il fait un tour en 17 secondes.
Pour gagner, Jean doit attraper le pompon, et il ne peut le faire qu’aux points de contact qui sont notés A, B, C et D
sur le dessin.
À l’instant t = 0, Jean part du point H en même temps que le pompon part du point A.
a. On suppose qu’à un certain instant t Jean attrape le pompon en A. Jean a déjà pu passer un certain nombre de
fois en A sans y trouver le pompon.
À l’instant t, on note y le nombre de tours effectués depuis son premier passage en A et x le nombre de tours
effectués par le pompon. Montrer que (x, y) est solution de l’équation (E) de la question 1.
b. Jean a payé pour 2 minutes ; aura-t-il le temps d’attraper le pompon ?
c. Montrer, qu’en fait, il n’est possible d’attraper le pompon qu’au point A.
d. Jean part maintenant du point E. Aura-t-il le temps d’attraper le pompon en A avant les deux minutes ?
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4. 58. Congruences,
5 points
Rappel : Pour deux entiers relatifs a et b, on dit que a est congru à b modulo 7, et on écrit a ≡ b mod 7 lorsqu’il
existe un entier relatif k tel que a = b +7k.
1. Cette question constitue une restitution organisée de connaissances
a. Soient a, b, c et d des entiers relatifs.
Démontrer que : si a ≡ b mod 7 et c ≡ d mod 7 alors ac ≡ bd mod 7 .
b. En déduire que : pour a et b entiers relatifs non nuls si a ≡ b mod 7 alors pour tout entier naturel n,
an ≡ bn mod 7 .
2. Pour a = 2 puis pour a = 3, déterminer un entier naturel n non nul tel que an ≡ 1 mod 7 .
3. Soit a un entier naturel non divisible par 7.
a. Montrer que : a6 ≡ 1 mod 7 .
b. On appelle ordre de a mod 7, et on désigne par k, le plus petit entier naturel non nul tel que ak ≡ 1 mod 7 .
Montrer que le reste r de la division euclidienne de 6 par k vérifie ar ≡ 1 mod 7 . En déduire que k divise 6. Quelles
sont les valeurs possibles de k ?
c. Donner l’ordre modulo 7 de tous les entiers a compris entre 2 et 6.
4. A tout entier naturel n, on associe le nombre An = 2n + 3n + 4n + 5 n + 6 n . Montrer que A2006 ≡ 6 mod 7 .
Correction
1. a. On écrit que a = b + 7 k , c = d + 7 k ' d’où
ac = ( b + 7 k )( d + 7 k ' ) = bd + 7 ( bk '+ dk + 7 kk ' ) ⇔ ac ≡ bd [ 7 ] .
2. Pour a = 2 puis pour a = 3, déterminer un entier naturel n non nul tel que an ≡ 1 mod 7 .
( ) (a )
q q
b. On a donc 6 = kq + r ⇒ a6 = akq+ r = akq × ar = ak ar ; comme ak ≡ 1 mod 7 , k
≡ 1q [ 7 ] ≡ 1[ 7 ] donc
a ≡ 1[ 7 ] . Comme k est le plus petit entier tel que a ≡ 1 mod 7 , r = 0 donc k divise 6, soit k=1, 2, 3 ou 6.
r k
c.
a a2 mod 7 a3 mod 7 a6 mod 7
1 (k=1) 1 1 1
2 (k=3) 4 1 1
3 (k=6) 2 6 1
4 (k=3) 2 1 1
5 (k=6) 4 6 1
6 (k=2) 1 6 1
4. A2006 = 22006 + 32006 + 42006 + 52006 + 6 2006 , et 2006 = 2 × 1003 = 3 × 668 + 2 = 6 × 334 + 2 ; on a donc
( ) × 22 ≡ 4 [ 7 ] , 32006 = ( 36 ) × 32 ≡ 9 [ 7 ] ≡ 2 [ 7 ] , 42006 = ( 43 )
668 334 668
22006 = 23 × 42 ≡ 16 [ 7 ] ≡ 2 [ 7 ] ,
52006 = ( 56 ) × 52 ≡ 25 [ 7 ] ≡ 4 [ 7 ] et 6 2006 = ( 6 2 )
334 1003
≡ 1[ 7 ]
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4. 59. QCM,
Pour chacune des cinq propositions suivantes, indiquer si elle est vraie ou fausse et donner une démonstration de la
réponse choisie. Une réponse non démontrée ne rapporte aucun point.
Proposition 1 : « Pour tout entier naturel n, 3 divise le nombre 22n − 1 ».
Proposition 2 : « Si un entier relatif x est solution de l’équation x 2 + x ≡ 0 ( modulo 6 ) alors x ≡ 0 ( modulo 3 ) ».
Proposition 3 : « L’ensemble des couples d’entiers relatifs (x ; y) solutions de l’équation 12x − 5y = 3 est
l’ensemble des couples (4+10k ; 9+24k) où k ∈ ℤ ».
Proposition 4 : « Il existe un seul couple (a ; b) de nombres entiers naturels, tel que a < b et
PPCM(a, b) − PGCD(a, b) = 1 ».
Deux entiers naturels M et N sont tels que M a pour écriture abc en base dix et N a pour écriture bca en base dix.
Proposition 5 : « Si l’entier M est divisible par 27 alors l’entier M − N est aussi divisible par 27 ».
Correction
Proposition 1 : Vrai.
On fait l’essai. Ca semble marcher.
n 1 2 3 4 5 6 7
2 −1
2n 3 15 63 255 1023 4095 16383
reste 0 0 0 0 0 0 0
( )
n
Vérifions : 22 n = 22 = 4 n ≡ 1 [ 3 ] ⇒ 22 n − 1 ≡ 0 [ 3 ] .
Proposition 2 : Faux.
x 2 + x = x ( x + 1 ) est un multiple de 2 donc pour que ce soit un multiple de 6, il faut qu’un des deux termes x ou
x + 1 soit un multiple de 3 ; on pourrait alors avoir x + 1 ≡ 0 [ 3 ] ⇔ x ≡ 2 [ 3 ] . Par exemple 5 donne 25 + 5 = 30 qui est
bien un multiple de 3.
Proposition 3 : Faux.
12x − 5y = 3 a comme solution particulière x = 4 et y = 9 ; on a alors
12 x − 5 y = 3 x − 4 = 5k x = 4 + 5k
⇒ 12 ( x − 4 ) − 5 ( y − 9 ) = 0 ⇔ 12 ( x − 4 ) = 5 ( y − 9 ) ⇔ ⇔ .
12 × 4 − 5 × 9 = 3 y − 9 = 12k y = 9 + 12k
Proposition 4 : Vrai.
a = a1 k
Posons où k est PGCD(a, b) ; on a alors a1 b1 k − k = 1 ⇒ k = 1 sinon k diviserait 1. Notre équation devient
b = b1 k
a =1
alors : PPCM(a, b) − PGCD(a, b) = 1 devient donc ab − 1 = 1 ⇔ ab = 2 ⇒ .
b=2
Deux entiers naturels M et N sont tels que M a pour écriture abc en base dix et N a pour écriture bca en base dix.
Proposition 5 : Vrai.
M = abc = 100 a + 10 b + c , N = bca = 100 b + 10 c + a donc
M − N = 100 a + 10 b + c − 100 b − 10 c − a = 9 ( 11a − 10 b − c )
est divisible par 27 si 11a − 10 b − c est divisible par 3.
Sachant qu’on a M = 100 a + 10 b + c = 27 k ⇔ 10 b + c = 27 k − 100 a , on remplace :
11a − 10 b − c = 11a − 27 k + 100 a = 111a − 27 k ;
or 111 est un multiple de 3. Ok.
Vérifier que, pour un tel couple, le nombre N = 13 × 12v + 6 × 19u est une solution de (S).
n ≡ n0 ( 19 )
2. a. Soit n0 une solution de (S), vérifier que le système (S) équivaut à .
n ≡ n0 ( 12 )
n ≡ n0 ( 19 )
b. Démontrer que le système équivaut à n ≡ n0 ( 12 × 19 ) .
n ≡ n0 ( 12 )
3. a. Trouver un couple (u ; v) solution de l’équation 19u + 12v = 1 et calculer la valeur de N correspondante.
b. Déterminer l’ensemble des solutions de (S) (on pourra utiliser la question 2. b.).
4. Un entier naturel n est tel que lorsqu’on le divise par 12 le reste est 6 et lorsqu’on le divise par 19 le reste est 13.
On divise n par 228 = 12 × 19. Quel est le reste r de cette division ?
Correction
Partie A : Question de cours, voir démonstrations arithmétique.
n ≡ 13 ( 19 ) n ≡ 13 + 19 k
Partie B : ( S ) ⇔ .
n ≡ 6 ( 12 ) n ≡ 6 + 12k ′
1. Théorème de Bézout : 19 et 12 sont premiers entre eux donc il existe un couple (u ; v) d’entiers relatifs tel que :
19u + 12v = 1.
N = 13 × 12v + 6 × 19u est une solution de (S) : il faut mettre N sous la forme N ≡ 13 + 19 k . Or 12v = 1 − 19u donc
N = 13 ( 1 − 19u ) + 6 × 19 u = 13 + 19 × ( −7 u ) ; ok.
De même N = 13 × 12v + 6 × 19 u = 13 × 12v + 6 ( 1 − 12v ) = 6 + 12 × 7 v ; ok.
n = 13 + 19 k0
2. a. Si n0 est une solution de (S), on a 0 d’où en soustrayant ligne à ligne :
n0 = 6 + 12k0′
n − n0 = 19 ( k − k0 ) n ≡ n0 ( 19 )
⇔ .
n − n0 = 12 ( k ′ − k0′ ) n ≡ n0 ( 12 )
b. En fait 19 divise n − n0 de même que 12 ; comme ils sont premiers entre eux, 19 × 12 divise n − n0 , ce qui équivaut
à n ≡ n0 ( 12 × 19 ) .
4. 61. Fermat,
Le but de l’exercice est d’étudier certaines propriétés de divisibilité de l’entier 4n−1, lorsque n est un entier naturel.
On rappelle la propriété connue sous le nom de petit théorème de Fermat : « si p est un nombre entier et a un
entier naturel premier avec p, alors ap −1 − 1 ≡ 0 mod p ».
Partie A : quelques exemples
1. Démontrer que, pour tout entier naturel n, 4n est congru à 1 modulo 3.
2. Prouver à l’aide du petit théorème de Fermat, que 428 −1 est divisible par 29.
3. Pour 1 ≤ n ≤ 4 , déterminer le reste de la division de 4n par 17. En déduire que, pour tout entier k, le nombre 44k −1
est divisible par 17.
4. Pour quels entiers naturels n le nombre 4n −1 est-il divisible par 5 ?
5. À l’aide des questions précédentes. déterminer quatre diviseurs premiers de 428 −1.
Partie B : divisibilité par un nombre premier
Soit p un nombre premier différent de 2.
1. Démontrer qu’il existe un entier n ≥ 1 tel que 4n ≡ 1 mod p .
2. Soit n ≥ 1 un entier naturel tel que 4n ≡ 1 mod p .Onnote b le plus petit entier strictement positif tel que
4b ≡ 1 mod p et r le reste de la division euclidienne de n par b.
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c. En déduire que b divise p −1.
6. Soit n et p deux entiers naturels non nuls, montrer que : pgcd(U n , U p ) = Upgcd( n, p ) . Déterminer le nombre :
pgcd(U2005 , U15).
4. 64. QCM,
Pour chaque question, une seule des quatre réponses proposées est exacte. Le candidatindiquera sur la copie le
numéro de la question et la lettre correspondant à la réponse choisie.
Chaque réponse exacte rapporte 1 point. Chaque réponse fausse enlève 0,5 point. Une absence de réponse est
comptée 0 point. Si le total est négatif, la note est ramenée à zéro. Aucune justification n’est demandée.
1. On considère dans l’ensemble des entiers relatifs l’équation : x 2 − x + 4 ≡ 0 (modulo 6) .
A : toutes les solutions sont des entiers pairs.
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B : il n’y a aucune solution.
C : les solutions vérifient x ≡ 2(6) .
D : les solutions vérifient x ≡ 2(6) ou x ≡ 5(6) .
2. On se propose de résoudre l’équation (E) : 24x + 34y = 2, où x et y sont des entiers relatifs.
A : Les solutions de (E) sont toutes de la forme : (x ; y) = (34k−7 ; 5−24k), k ∈ ℤ .
B : L’équation (E) n’a aucune solution.
C : Les solutions de (E) sont toutes de la forme : (x ; y) = (17k−7 ; 5−12k), k ∈ ℤ .
D : Les solutions de (E) sont toutes de la forme : (x ; y) = (−7k ; 5k), k ∈ ℤ .
4. On considère, dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormal, les points A et B d’affixes respectives a et
b. Le triangle MAB est rectangle isocèle direct d’hypoténuse [AB] si et seulement si le point M d’affixe z est tel que :
b − ia
A: z= . C: a − z = i(b − z).
1− i
π
i π
B : z − a = e 4 ( b − a) . D : b− z = ( a − z) .
2
5. On considère dans le plan orienté deux points distincts A et B ; on note I le milieu du segment [AB]. Soit f la
2π 1
similitude directe de centre A, de rapport 2 et d’angle ; soit g la similitude directe de centre A, de rapport et
3 2
π
d’angle ; soit h la symétrie centrale de centre I.
3
A : h g f transforme A en B et c’est une rotation.
B : h g f est la réflexion ayant pour axe la médiatrice du segment [AB].
C : h g f n’est pas une similitude.
D : h g f est la translation de vecteur AB .
Correction
1. Testons la réponse D: si x ≡ 2(6) alors x2 − x + 4 ≡ 4 − 2 + 4 ( 6 ) ≡ 6 ( 6 ) ≡ 0 ( 6 ) ; si x ≡ 5(6) alors
x 2 − x + 4 ≡ 25 − 5 + 4 ( 6 ) ≡ 24 ( 6 ) ≡ 0 ( 6 ) . Ok.
2. Simplifions par 2 : 12x + 17y = 1 a toujours des solutions car 12 et 17 sont premiers entre eux ; la B est fausse. Si
on cherche une solution particulière la C donne l’idée que −7 et 5 est pas mal : 12 × −7 + 17 × 5 = 1 . Après on termine
de manière classique pour obtenir la solution C.
3. On a n = 1 789 =4 (17) ; par ailleurs 42 = 16 ≡ −1 ( 17 ) donc 42×1002+1 ≡ ( −1 ) × 4 ( 17 ) ≡ 4 ( 17 ) . Réponse C.
1002
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c. Comme a2 − 250 507 = b2 , les restes doivent être égaux modulo 9, on a a2 ≡ b2 + 1(9) ;
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2. On a a2 − 250 507 = b2 d’où a2 = 250 507 + b2 ≥ 250 507 = (500,...)2 ≥ 5012 donc a ≥ 501 . Si on avait une solution
du type (501 ; b), on aurait 251001 − 250507 = b2 ⇔ b2 = 494 or 494 n’est pas un carré parfait.
3. a. a est congru à 1 ou 8 modulo 9 et doit être supérieur à 501, lequel est congru à 6 mod 9 ; on peut donc prendre
503 ≡ 8(9) ou 505 ≡ 1(9) .
b. Le plus simple est de faire quelques essais :
a a2−250507 a2 − ...
505 4518 67,2160695
514 13689 117
523 23022 151,730023
532 32517 180,324707
541 42174 205,363093
550 51993 228,019736
559 61974 248,945777
568 72117 268,546085
577 82422 287,09232
On a donc la première solution pour k = 1, ce qui donne la solution (514, 117).
Partie C
1. On a 250 507 = a2 − b2 = ( a − b)( a + b) = (514 − 117)(514 + 117) = 397.631 .
2. Appliquons l’algorithme d’Euclide :
u v quotient reste
631 397 1 234
397 234 1 163
234 163 1 71
163 71 2 21
71 21 3 8
21 8 2 5
8 5 1 3
5 3 1 2
3 2 1 1
Le PGCD est 1, les deux nombres sont premiers entre eux.
3. Cette écriture ne sera pas unique (mis à part p = 1, q = 250507, par exemple) si 397 n’est pas un nombre premier.
Or 397 est premier, la décomposition est bien unique.
4. 67. Bézout+Fermat
1. On considère l’équation (E) : 109x − 226y = 1 où x et y sont des entiers relatifs.
a. Déterminer le pgcd de 109 et 226. Que peut-on en conclure pour l’équation (E) ?
b. Montrer que l’ensemble de solutions de (E) est l’ensemble des couples de la forme (141+226k, 68+109k), où k
appartient à ℤ .
En déduire qu’il existe un unique entier naturel non nul d inférieur ou égal à 226 et un unique entier naturel non
nul e tels que 109d = 1+226e. (On précisera les valeurs des entiers d et e.)
2. Démontrer que 227 est un nombre premier.
3. On note A l’ensemble des 227 entiers naturels a tels que a ≤ 226 .
On considère les deux fonctions f et g de A dans A définies de la manière suivante :
à tout entier de A, f associe le reste de la division euclidienne de a109 par 227 ;
à tout entier de A, g associe le reste de la division euclidienne de a141 par 227.
a. Vérifier que g[f(0)] = 0.
On rappelle le résultat suivant appelé petit théorème de Fermat :
Si p est un nombre premier et a un entier non divisible par p alors a p −1 ≡ 1 modulo p.
b. Montrer que, quel que soit l’entier non nul a de A, a226 ≡ 1 [ m odulo 227 ] .
c. En utilisant 1. b., en déduire que, quel que soit l’entier non nul a de A, g[f(a)]= a.
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Que peut-on dire de f[(g (a)]= a ?
un+2 ≡ ( un + 24un + 36 ) [ 4 ] ≡ ( un + 0 ) [ 4 ] ≡ un [ 4 ] .
On en déduit par récurrence que u2 k ≡ u0 [ 4 ] or u0 ≡ 2 [ 4 ] donc, pour tout naturel k, u2 k ≡ 2 [ 4 ] .
De même u2 k +1 ≡ u1 [ 4 ] or u1 = 64 ≡ 0 [ 4 ] donc, pour tout naturel k, u2 k +1 ≡ 0 [ 4 ] .
3. a. Au rang 0 : 2u0 = 28 = 52 + 3 : vrai.
Supposons que pour l’entier n, on ait 2un = 5n+2 + 3 alors
( )
2un+1 = 2 ( 5un − 6 ) = 5 × 2un − 12 = 5 5 n+ 2 + 3 − 12 = 5 n+3 + 15 − 12 = 5 n+ 3 + 3 .
La relation est donc vraie au rang n +1.
b. On a 2un = 5 n+2 + 3 or 5 n ≡ 1[ 4 ] ⇒ 5 n+2 ≡ 25 [ 100 ] en multipliant tout par 25 ; finalement
2un ≡ ( 25 + 3 ) [ 100 ] ≡ 28 [ 100 ] .
4. La relation précédente donne un = 14 + 50 k , k ∈ ℤ ; mais comme u2 k ≡ 2 [ 4 ] et que 14 ≡ 2 [ 4 ] , il faut 50 k ≡ 0 [ 4 ]
et donc lorsque k est pair uk ≡ 14 [ 100 ] , lorsque k est impair uk ≡ 14 + 50 [ 100 ] ≡ 64 [ 100 ] .
5. On voit que le PGCD de 14 et 64 est 2 ; il faut donc montrer que c’est le cas. Comme on a 5 un − un+1 = 6 , la
relation de Bézout montre que PGCD(un+1 ; un) est un diviseur de 6. Or 3 divise 3 mais pas 5 donc 3 ne divise pas
2un = 5n+2 + 3 . Conclusion : PGCD(un+1 ; un) = 2.
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4. 70. Fibonacci,
Dans cet exercice a et b désignent des entiers strictement positifs.
1. a. Démontrer que s’il existe deux entiers relatifs u et v tels que au + bv = 1 alors les nombres a et b sont premiers
entre eux.
( )
2
b. En déduire que si a2 + ab − b2 = 1 alors a et b sont premiers entre eux.
( a2 + ab − b2 )
2
2. On se propose de déterminer tous les couples d’entiers strictement positifs (a ; b) tels que = 1 . Un
tel couple sera appelé solution.
a. Déterminer a lorsque a = b.
b. Vérifier que (1 ; 1), (2 ; 3) et (5 ; 8) sont trois solutions particulières.
c. Montrer que si (a ; b) est solution et si a < b , alors a2 − b2 < 0 .
3. a. Montrer que si (x ; y) est une solution différente de (1 ; 1) alors ( y − x ; x ) et ( y ; y + x ) sont aussi des solutions.
b. Déduire de 2. b. trois nouvelles solutions.
4. On considère la suite de nombres entiers strictement positifs ( an )n∈ℕ définie par a0 = a1 = 1 et pour tout entier n,
n ≥ 0 , an+ 2 = an+1 + an .
Démontrer que pour tout entier naturel n ≥ 0 , ( an ; an+1 ) est solution. En déduire que les nombres an et an+1 sont
premiers entre eux.
Correction
1. a. Démonstration de cours.
a2 + ab − b2 = 1 a ( a + b ) − b × b = 1
( )
2
b. a2 + ab − b2 =1⇔ ⇔ . Dans les deux cas on peut écrire au + bv = 1 : dans
a + ab − b = −1 b( b − a) − a × a = 1
2 2
( a2 + ab − b2 )
2
2. a. a = b : = 1 ⇔ a4 = 1 ⇒ a = 1 (a > 0).
( ) ( )
2 2
b. (1 ; 1) est déjà fait, (2 ; 3) : 22 + 2.3 − 32 = 1 et (5 ; 8) : 52 + 5.8 − 82 = (25 + 40 − 64)2 = 1 .
( ( y − x)2 + (y − x)x − x2 ) = ( y2 − 2 xy + x2 + xy − x 2 − x2 ) = ( y2 − xy + x2 )
2 2 2
=1 ;
Remarque : ce n’est pas la façon la plus rapide de montrer que deux termes consécutifs de la suite de Fibonacci sont
premiers entre eux : soient un+1 et un deux termes consécutifs de la suite de Fibonacci.
Alors un+1 = un + un−1 ; soit d un diviseur commun positif de un+1 et un ; alors d divise un−1, donc d est un
diviseur commun de un et un−1.
En itérant (et en descendant), il vient : d est un diviseur commun de u1 = 1 et uo = 1 donc d = 1 et un+1 et un sont
premiers entre eux.
4. 71. QCM
Pour chacune des six affirmations, dire si elle est vraie ou si elle est fausse, en justifiant le choix effectué.
1. Le PGCD de 2 004 et 4 002 est 6.
2. Si p et q sont deux entiers naturels non nuls, 2pq − 1 est divisible par 2p − 1 et par 2q − 1.
3. Pour tout n de ℕ *, 2n − 1 n’est jamais divisible par 9.
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4. L’ensemble des couples d’entiers solutions de l’équation : 24x + 35y = 9 est l’ensemble des couples :
(−144+70k ; 99−24k) où k ∈ ℤ .
5. Soient A et B deux points distincts du plan ; si on note f l’homothétie de centre A et de rapport 3 et g l’homothétie
1
de centre B et de rapport alors g f est la translation de vecteur AB .
3
6. Soit s la similitude d’écriture complexe z’ = iz +(1− i), l’ensemble des points invariants de s est une droite.
Correction
1. Vrai : 4 002 = 2 004 × 1+1 998 ; 2 004 = 1 998 × 1+6 ; 1 998 = 6 × 336. Le dernier reste non nul est bien 6.
( ) ( ) ( )
q q
2. Vrai : 2 pq − 1 = 2 p − 1 = 2p − 1 ; or am − 1 = ( a − 1 ) am−1 + am−2 + ... + 1 .
4. 72. Congruences
On appelle (E) l’ensemble des entiers naturels qui peuvent s’écrire sous la forme 9+a2 où a est un entier naturel non
nul ; par exemple 10 = 9+12 ; 13= 9+22 etc.
On se propose dans cet exercice d’étudier l’existence d’éléments de (E) qui sont des puissances de 2, 3 ou 5.
1. Étude de l’équation d’inconnue a : a2 +9 = 2n où a ∈ ℕ, n ∈ ℕ , n ≥ 4 .
a. Montrer que si a existe, a est impair.
b. En raisonnant modulo 4, montrer que l’équation proposée n’a pas de solution.
2. Étude de l’équation d’inconnue a : a2 +9 = 3n où a ∈ ℕ, n ∈ ℕ , n ≥ 3 .
a. Montrer que si n ≥ 3 , 3n est congru à 1 ou à 3 modulo 4.
b. Montrer que si a existe, il est pair et en déduire que nécessairement n est pair.
c. On pose n = 2p où p est un entier naturel, p ≥ 2 . Déduire d’une factorisation de 3n − a2, que l’équation proposée
n’a pas de solution.
3. Étude de l’équation d’inconnue a : a2 +9 = 5n où a ∈ ℕ, n ∈ ℕ , n ≥ 2 .
a. En raisonnant modulo 3, montrer que l’équation n’a pas de solution si n est impair.
b. On pose n = 2p, en s’inspirant de 2. c. démontrer qu’il existe un unique entier naturel a tel que a2 + 9 soit une
puissance entière de 5.
4. 73. Rep
On se propose dans cet exercice d’étudier le problème suivant :
« Les nombres dont l’écriture décimale n’utilise que le seul chiffre 1 peuvent-ils être premiers ? »
Pour tout entier naturel p ≥ 2 , on pose Np = 1...1 où 1 apparaît p fois.
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4. Énoncer une condition nécessaire pour que Np soit premier. Cette condition est-elle suffisante ?
amu − 1 anv − 1
deux entiers tels que 1. A − ad .B = D où A = et B = . A et B sont donc premiers entre eux et D est le
ad − 1 ad − 1
PGCD de A et B.
c. Le PGCD de 263 − 1 et de 260 − 1 est obtenu en passant par le PGCD de 63 et 60 qui est d = 3. On a alors
1.63 − 1.60 = 3 d’où en prenant a = 2 : A = 263 − 1 , B = 260 − 1 et D = 23 − 1 = 7 .
4. 75. Fermat
On rappelle la propriété, connue sous le nom de petit théorème de Fermat :
« Soit p un nombre premier et a un entier naturel premier avec p ; alors a p −1 − 1 est divisible par p ».
1. Soit p un nombre premier impair.
a. Montrer qu’il existe un entier naturel k, non nul, tel que 2k ≡ 1( p) .
b. Soit k un entier naturel non nul tel que 2k ≡ 1( p) et soit n un entier [Link] que, si k divise n, alors
2n ≡ 1( p) .
c. Soit b tel que 2b ≡ 1( p) , b étant le plus petit entier non nul vérifiant cette propriété. Montrer, en utilisant la
division euclidienne de n par b, que si 2n ≡ 1( p) , alors b divise n.
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c. Soit b tel que 2b ≡ 1( p) , b étant le plus petit entier non nul vérifiant cette propriété. Montrer, en utilisant 1. que b
divise q. En déduire que b = q.
d. Montrer que q divise p −1, puis montrer que p ≡ 1(2 q) .
3. Soit A1 = 217 − 1 . Voici la liste des nombres premiers inférieurs à 400 et qui sont de la forme 34m+1, avec m
entier non nul : 103, 137, 239, 307. En déduire que A1 est premier.
c. Montrer que, pour tout entier relatif x, 123 x ≡ 456 [ 2003 ] si et seulement si x ≡ 456 k0 [ 2003 ] .
d. Déterminer l’ensemble des entiers relatifs x tels que : 123 x ≡ 456 [ 2003 ] .
e. Montrer qu’il existe un unique entier n tel que : 1 ≤ n ≤ 2002 et 123n ≡ 456 [ 2003 ] .
2. Soit a un entier tel que : 1 ≤ a ≤ 2002 .
a. Déterminer PGCD(a ; 2003). En déduire qu’il existe un entier m tel que : am ≡ 1 [ 2003 ] .
b. Montrer que, pour tout entier b, il existe un unique entier x tel que : 1 ≤ x ≤ 2002 et ax ≡ b [ 2003 ] .
4. 79. Congruences,
On désigne par p un nombre entier premier supérieur ou égal à 7.
Le but de l’exercice est de démontrer que l’entier naturel n = p 4 − 1 est divisible par 240, puis d’appliquer
ce résultat.
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1. Montrer que p est congru à −1 ou à 1 modulo 3. En déduire que n est divisible par 3.
2. En remarquant que p est impair, prouver qu’il existe un entier naturel k tel que p2 − 1 = 4k( k + 1) , puis que n est
divisible par 16.
3. En considérant tous les restes possibles de la division euclidienne de p par 5, démontrer que 5 divise n.
4. a. Soient a, b et c trois entiers naturels. Démontrer que si a divise c et b divise c, avec a et b premiers entre eux,
alors ab divise c.
b. Déduire de ce qui précède que 240 divise n.
5. Existe-t-il quinze nombres premiers p1, p2, …, p15 supérieurs ou égaux à 7 tels que l’entier
A = p14 + p24 + ... + p15
4
( ) , (1+ 6 ) , (1+ 6 )
2 4 6
1. a. Calculer : 1 + 6 .
( )
n
2. Soit n un entier naturel non nul. On note an et bn les entiers naturels tels que : 1 + 6 = an + bn 6 .
a. Que valent a1 et b1 ? D’après les calculs de la question 1. a., donner d’autres valeurs de an et bn.
b. Calculer an+1 et bn+1 en fonction de an et bn.
c. Démontrer que, si 5 ne divise pas an + bn, alors 5 ne divise pas non plus an+1 + bn+1 . En déduire que, quel que soit
n entier naturel non nul, 5 ne divise pas an + bn .
d. Démontrer que, si an et bn sont premiers entre eux, alors an+1 et bn+1 sont premiers entre eux. En déduire que,
quel que soit n entier naturel non nul, an et bn sont premiers entre eux.
Correction
( ) = 1+ 2 6 + 6 = 7 + 2 6 , (1+ 6 ) = ( 7 + 2 6 )
2 4 2
1. a. 1 + 6 = 73 + 28 6 ,
b. 847 = 342 × 2 + 163 ; 342 = 163 × 2 + 16 ; 163 = 16 × 10 + 3 ; 16 = 3 × 5 + 1 donc 847 et 342 sont premiers entre eux.
( )
n
2. 1 + 6 = an + bn 6 .
a. a1 = 1, b1 = 1 ; a2 = 7, b2 = 2 ; a3 = 73, b3 = 28 , etc.
an+1 = an + 6 bn
b. an+1 + bn+1 6 = an + bn 6 ( )( 1 + 6 ) = an + 6 bn + ( an + bn ) 6 donc
bn+1 = an + bn
.
c. an+1 + bn+1 = 2 an + 7 bn = 2 ( an + bn ) + 5bn ; comme 5 bn est divisible par 5, si 5 ne divise pas an + bn , alors 5 ne
divise pas non plus an+1 + bn+1 . Par ailleurs 5 ne divise pas a1 + b1 = 2 donc par récurrence 5 ne divise pas an + bn .
an+1 = an + 6 bn an+1 − bn+1 = 5 bn
d. ⇔ .
b
n+1 = an + bn 6 bn+1 − an+1 = 5 an
Comme il est clair que an et bn sont entiers, an+1 − bn+1 et 6 bn+1 − an+1 sont divisibles par 5.
Si an+1 et bn+1 ne sont pas premiers entre eux, il existe k tel que an+1 = kα , bn+1 = k β (k ne peut être un multiple de 5
sinon il se mettrait en facteur dans an + bn qui serait alors divisible par 5). Remplaçons :
an+1 − bn+1 = 5 bn 5 bn = k ( α − β )
⇔ d’où an et bn ont un facteur commun ce qui est contradictoire.
6 bn+1 − an+1 = 5 an 5 an = k ( 6 β − α )
Par ailleurs a2 et b2 sont premiers entre eux donc par récurrence an et bn sont premiers entre eux.
4. 81. PGCD,
1. a. Montrer que, pour tout entier naturel n, 3 n3 − 11n + 48 est divisible par n + 3.
b. Montrer que, pour tout entier naturel n, 3n2 − 9 n + 16 est un entier naturel non nul.
2. Montrer que, pour tous les entiers naturels non nuls a, b et c, l’égalité suivante est vraie :
PGCD(a ; b) = PGCD(bc − a ; b).
3. Montrer que, pour tout entier naturel n, supérieur ou égal à 2, l’égalité suivante est vraie :
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PGCD(3n3 − 11n ; n + 3) = PGCD(48 ; n + 3).
4. a. Déterminer l’ensemble des diviseurs entiers naturels de 48.
3n3 − 11n
b. En déduire l’ensemble des entiers naturels n tels que soit un entier naturel.
n+3
4. 82. Congruences,
Les suites d’entiers naturels (xn) et (yn) sont définies sur ℕ par :
x0 = 3, xn+1 = 2 xn − 1
.
y0 = 1, yn+1 = 2yn + 3
1. Démontrer par récurrence que pour tout entier naturel n, xn = 2n+1 + 1 .
2. a. Calculer le PGCD de x8 et x9, puis celui de x2002 et x2003. Que peut-on en déduire pour x8 et x9 d’une part, pour
x2002 et x2003 d’autre part ?
b. xn et xn+1 sont-ils premiers entre eux pour tout entier naturel n ?
3. a. Démontrer que pour tout entier naturel n, 2 xn − yn = 5 .
b. Exprimer yn en fonction de n.
c. En utilisant les congruences modulo 5, étudier suivant les valeurs de l’entier naturel p le reste de la division
euclidienne de 2p par 5.
d. On note dn le PGCD de xn et yn pour tout entier naturel n. Démontrer que l’on a dn = 1 ou dn= 5 ; en déduire
l’ensemble des entiers naturels n tels que xn et yn soient premiers entre eux.
4. 83. Repunit,
On considère la suite d’entiers définie par an = 111 . . . 11 (l’écriture décimale de an est composée de n chiffres 1). On
se propose de montrer que l’un, au moins, des termes de la suite est divisible par 2001.
1. En écrivant an sous la forme d’une somme de puissances de 10, montrer que pour tout entier naturel n non nul,
10 n − 1
an = .
9
2. On considère la division euclidienne par 2001 : expliquer pourquoi parmi les 2002 premiers termes de la suite, il
en existe deux, au moins, ayant le même reste.
Soit an et ap deux termes de la suite admettant le même reste (n < p). Quel est le reste de la division euclidienne de
ap − an par 2001 ?
3. Soit k et m deux entiers strictement positifs vérifiant k < m.
Démontrer l’égalité : am − ak = am− k × 10 k .
4. Calculer le PGCD de 2001 et de 10. Montrer que si 2001 divise am − ak , alors 2001 divise am− k .
5. Démontrer alors que l’un, au moins, des termes de la suite est divisible par 2001.
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1. Faire une figure : construire ABCD, puis les images respectives M, N et P de B, C et D par la rotation r de centre A
π
et d’angle .
2
2. a. Construire le centre Ω de la rotation r’ qui vérifie r’(A) = N et r’(B) = P. Déterminer l’angle de r’.
b. Montrer que l’image de ABCD par r’ est AMNP.
c. Déterminer la nature et les éléments caractéristiques de la transformation r−1 r ' .
3. On considère les images successives des rectangles ABCD et AMNP par la translation de vecteur DM .
Sur la demi-droite [DA), on définit ainsi la suite de points (Ak), k > 1, vérifiant, en cm, DAk = 5 + 15 k .
Sur la même demi-droite, on considère la suite de points (En), n > 1, vérifiant, en cm, DEn = 6, 55n .
a. Déterminer l’entier k tel que E120 appartienne à [Ak, Ak+1]. Que vaut la longueur AkE120 en cm ?
b. On cherche dans cette question pour quelle valeur minimale n0 le point En0 est confondu avec un point Ak.
Montrer que si un point En est confondu avec un point Ak alors 131n − 300k = 100.
Vérifier que les nombres n = 7 100 et k = 3 100 forment une solution de cette équation.
Déterminer la valeur minimale n0 recherchée.
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3. On suppose maintenant que p est une somme de deux carrés non nuls, c’est-à-dire : p = u2 + v2 où u
et v sont deux entiers naturels strictement positifs.
a. Vérifier qu’alors le couple (u
2
)
− v2 ; 2uv est solution de l’´equation (E).
4. 88. Bézout,
1. On considère l’équation (E) : 6x + 7y = 57 où x et y sont des entiers relatifs.
a. Déterminer un couple d’entiers relatifs (u ; v) tel que 6u + 7v = 1 ; en déduire une solution particulière (x0 ; y0) de
l’équation (E).
b. Déterminer les couples d’entiers relatifs solutions de l’équation (E).
2. Soit un repère orthonormal (O ; i , j , k ) de l’espace.
On considère le plan (P) d’équation : 6x + 7y + 8z = 57.
On considère les points du plan (P) qui appartiennent aussi au plan (O ; i , j ) . Montrer qu’un seul de ces points a
pour coordonnées des entiers naturels ; déterminer les coordonnées de ce point.
3. On considère un point M du plan (P) dont les coordonnées x, y et z sont des entiers naturels.
a. Montrer que l’entier y est impair.
b. On pose y = 2p + 1 où p est un entier naturel.
Montrer que le reste dans la division euclidienne de p + z par 3 est égal à 1.
c. On pose p + z = 3q + 1 où q est un entier naturel. Montrer que les entiers naturels x, p et q vérifient la relation : x
+ p + 4q = 7.
En déduire que q prend les valeurs 0 ou 1.
d. En déduire les coordonnées de tous les points de (P) dont les coordonnées sont des entiers naturels.
4. 89. PGCD,
n est un entier naturel supérieur ou égal à 2.
1. Montrer que n et 2n + 1 sont premiers entre eux.
2. On pose α = n + 3 et β = 2n + 1 et on note δ le PGCD de α et β .
a. Calculer 2α − β et en déduire les valeurs possibles de δ .
b. Démontrer que α et β sont multiples de 5 si et seulement si (n − 2) est multiple de 5.
a = n3 + 2n2 − 3n
3. On considère les nombres a et b définis par : .
b = 2n − n − 1
2
Montrer, après factorisation, que a et b sont des entiers naturels divisibles par (n − 1).
4. a. On note d le PGCD de n(n + 3) et de (2n + 1). Montrer que δ divise d, puis que δ = d .
b. En déduire le PGCD, ∆ , de a et b en fonction de n.
c. Application : Déterminer ∆ pour n = 2 001 ; déterminer ∆ pour n = 2 002.
4. 90. Calendrier,
Soit (E) l’ensemble des entiers naturels écrits, en base 10, sous la forme abba où a est un chiffre supérieur ou égal à
2 et b est un chiffre quelconque. Exemples d’éléments de (E) : 2002 ; 3773 ; 9119. Les parties A et
B peuvent être traitées séparément.
Partie A : Nombre d’éléments de (E) ayant 11 comme plus petit facteur premier.
1. a. Montrer que si un nombre entier n n’a pas de diviseur premier inférieur à n alors il n’en a pas de supérieur à
n.
1. b. Décomposer 1001 en produit de facteurs premiers.
c. Montrer que tout élément de (E) est divisible par 11.
2. a. Quel est le nombre d’éléments de (E) ?
b. Quel est le nombre d’éléments de (E) qui ne sont ni divisibles par 2 ni par 5 ?
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3. Soit n un élément de (E) s’écrivant sous la forme abba.
a. Montrer que : « n est divisible par 3 » équivaut à « a + b est divisible par 3 ».
b. Montrer que : « n est divisible par 7 » équivaut à « b est divisible par 7 ».
4. Déduire des questions précédentes le nombre d’éléments de (E) qui admettent 11 comme plus petit facteur
premier.
Partie B : Etude des éléments de (E) correspondant à une année bissextile.
Soit (F) l’ensemble des éléments de (E) qui correspondent à une année bissextile. On admet que pour tout élément
n de (F), il existe des entiers naturels p et q tels que :
n = 2000 + 4p et n = 2002 + 11q.
1. On considère l’ équation (e) : 4p − 11q = 2 où p et q sont des entiers relatifs.
Vérifier que le couple (6 ; 2) est solution de l’équation (e) puis résoudre l’équation (e).
2. En déduire que tout entier n de (F) peut s’ écrire sous la forme 2024 + 44k où k est un entier relatif.
3. A l’aide de la calculatrice déterminer les six plus petits éléments de (F).
N.B. : Liste des nombres premiers inférieurs à 40 : 2 ; 3 ; 5 ; 7 ; 11 ; 13 ; 17 ; 19 ; 23 ; 29 ; 31 ; 37.
4. 91. Divisibilité,
Partie I
Soit x un nombre réel.
( )
2
1. Montrer que x 4 + 4 = x 2 + 2 − 4 x2 .
2. En déduire que x4 +4 peut s’écrire comme produit de deux trinômes à coefficients réels.
Partie II
Soit n un entier naturel supérieur ou égal à 2.
On considère les entiers A = n2 −2n +2 et B = n2 +2n +2 et d leur PGCD.
1. Montrer que n4 +4 n’est pas premier.
2. Montrer que, tout diviseur de A qui divise n, divise 2.
3. Montrer que, tout diviseur commun de A et B, divise 4n.
4. Dans cette question on suppose que n est impair.
a. Montrer que A et B sont impairs. En déduire que d est impair.
b. Montrer que d divise n.
c. En déduire que d divise 2, puis que A et B sont premiers entre eux.
5. On suppose maintenant que n est pair.
a. Montrer que 4 ne divise pas n2 −2n +2.
b. Montrer que d est de la forme d = 2p, où p est impair.
c. Montrer que p divise n. En déduire que d = 2. (On pourra s’inspirer de la démonstration utilisée à la question 4.)
4. 93. PGCD,
4 points
Soit n un entier naturel non nul.
On considère les nombres a et b tels que :
a = 2n3 +5n2 +4n +1 et b = 2n2 +n.
1. Montrer que 2n +1 divise a et b.
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2. Un élève affirme que le PGCD de a et b est 2n +1. Son affirmation est-elle vraie ou fausse ? (La réponse sera
justifiée.)
4. 95. Calendrier,
5 points
Un astronome a observé au jour J0 le corps céleste A, qui apparaît périodiquement tous les 105 jours. Six jours plus
tard (J0 + 6), il observe le corps B, dont la période d’apparition est de 81 jours. On appelle J1 le jour de la prochaine
apparition simultanée des deux objets aux yeux de l’astronome.
Le but de cet exercice est de déterminer la date de ce jour J1.
1. Soient u et v le nombre de périodes effectuées respectivement par A et B entre J0 et J1. Montrer que le couple (u ;
v) est solution de l’équation (E1) : 35x − 27y = 2.
2. a. Déterminer un couple d’entiers relatifs (x0 ; y0) solution particulière de l’équation (E2) : 35x − 27y = 1.
b. En déduire une solution particulière (u0 ; v0) de (E1).
c. Déterminer toutes les solutions de l’équation (E1).
d. Déterminer la solution (u ; v) permettant de déterminer J1.
3. a. Combien de jours s’écouleront entre J0 et J1 ?
b. Le jour J0 était le mardi 7 décembre 1999, quelle est la date exacte du jour J1 ? (L’année 2000 était bissextile.)
c. Si l’astronome manque ce futur rendez-vous, combien de jours devra-t-il attendre jusqu’à la prochaine
conjonction des deux astres ?
4. 96. Bézout,
5 points
1. Soit B une boîte en forme de pavé droit de hauteur L, à base carrée de côté l, où l et L sont des entiers naturels
non nuls tels que l < L. On veut remplir la boîte B avec des cubes tous identiques dont l’arête a est un entier naturel
non nul (les cubes devant remplir complètement la boîte B sans laisser d’espace vide).
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a. Dans cette question, l = 882 et L = 945. Quelle est la plus grande valeur possible pour a ? Quelles sont les valeurs
possibles pour a ?
b. Dans cette question, le volume de la boîte B est v = 77 760. On sait que, pour remplir la boîte B, la plus grande
valeur possible de a est 12. Montrer qu’il y a exactement deux boîtes B possibles, dont on donnera les dimensions.
2. On veut remplir une caisse cubique C, dont l’arête c est un entier naturel non nul, avec des boîtes B toutes
identiques telles que décrites dans la question 1. (Les boîtes B, empilées verticalement, doivent remplir
complètement la caisse C sans laisser d’espace vide).
a. Dans cette question, l = 882 et L = 945. Quelle est la plus petite arête c pour la caisse C ? Quel est l’ensemble de
toutes les valeurs possibles pour l’arête c ?
b. Dans cette question, le volume de la boîte B est 15435. On sait que la plus petite arête possible pour la caisse C est
105. Quelles sont les dimensions l et L de la boîte B ?
4. 97. Bézout,
4 points
1. Montrer que, pour tout entier relatif n, les entiers 14n + 3 et 5n + 1 sont premiers entre eux.
2. On considère l’équation (E) : 87x + 31y = 2 où x et y sont des entiers relatifs.
a. Vérifier, en utilisant par exemple la question 1., que 87 et 31 sont premiers entre eux. En déduire un couple (u ; v)
d’entiers relatifs tel que 87u + 31v = 1 puis une solution (x0 ; y0) de (E).
b. Déterminer l’ensemble des solutions de (E) dans ℤ 2 .
c. Application : Déterminer les points de la droite d’équation 87x − 31y − 2 = 0 dont les coordonnées sont des
entiers naturels et dont l’abscisse est comprise entre 0 et 100.
Indication :On remarquera que le point M de coordonnées (x ; y) appartient à la droite (D) si, et seulement si, le
couple (x ; y) vérifie l’équation (E).
4. 98. Repunit,
4 points
1. On considère l’équation (1) d’inconnue (n, m) élément de ℤ 2 : 11n −24m = 1.
a. Justifier, à l’aide de l’énoncé d’un théorème, que cette équation admet au moins une solution.
b. En utilisant l’algorithme d’Euclide, déterminer une solution particulière de l’équation (1).
c. Déterminer l’ensemble des solutions de l’équation (1).
2. Recherche du P.G.C.D. de 1011 −1 et 1024 −1.
a. Justifier que 9 divise 1011 −1 et 1024 −1.
b. (n, m) désignant un couple quelconque d’entiers naturels solutions de (1), montrer que l’on peut écrire
(1011n −1) − 10(1024m −1) = 9.
c. Montrer que 10 −1 divise 10 −1 (on rappelle l’égalité an − 1 = (a−1)(an−1 +an−2 ++a0), valable pour tout entier
11 11n
4. 100. Bézout,
4 points
1. On considère x et y des entiers relatifs et l’équation (E) 91x +10y = 1.
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a. Énoncer un théorème permettant de justifier l’existence d’une solution à l’équation (E).
b. Déterminer une solution particulière de (E) et en déduire une solution particulière de l’équation (E’) :
91x +10y = 412.
c. Résoudre (E’).
2. Montrer que les nombres entiers An = 32n −1, où n est un entier naturel non nul, sont divisibles par 8. (Une des
méthodes possibles est un raisonnement par récurrence).
3. On considère l’équation (E’’) A3 x + A2 y = 3296.
a. Déterminer les couples d’entiers relatifs (x, y) solutions de l’équation (E’’).
b. Montrer que (E’’) admet pour solution un couple unique d’entiers naturels. Le déterminer.
4. 102. PGCD,
4 points
Pour tout entier naturel n supérieur ou égal à 5, on considère les nombres a = n3 − n2 − 12n et b = 2n2 − 7 n − 4 .
1. Montrer, après factorisation, que a et b sont des entiers naturels divisibles par n − 4.
2. On pose α = 2n + 1 et β = n + 3 . On note d le PGCD de α et β .
a. Établir une relation entre α et β indépendante de n.
b. Démontrer que d est un diviseur de 5.
c. Démontrer que les nombres α et β sont multiples de 5 si et seulement si n − 2 est multiple de 5.
3. Montrer que 2n +1 et n sont premiers entre eux.
4. a. Déterminer, suivant les valeurs de n et en fonction de n, le PGCDde a et b.
b. Vérifier les résultats obtenus dans les cas particuliers n = 11 et n = 12.
4. 103. Bézout,
5 points
1. On cherche deux entiers relatifs x et y solutions de l’équation (1) ax + by = 60 (a et b entiers naturels donnés tels
que ab ≠ 0 ). On notera d le plus grand commun diviseur de a et b.
a. On suppose que l’équation (1) a aumoins une solution (x0 ; y0).Montrer que d divise 60.
b. On suppose que d divise 60. Prouver qu’il existe alors au moins une solution (x0 ; y0) à l’équation (1).
2. On considère l’équation (2) : 24x + 36y = 60. (x et y entiers relatifs).
a. Donner le PGCD de 24 et 36 en justifiant brièvement. Simplifier l’équation (2).
b. Trouver une solution évidente pour l’équation (2) et résoudre cette équation.
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On appellera S l’ensemble des couples (x ; y) solutions.
c. Énumérer tous les couples (x ; y) solutions de (2) et tels que : −10 ≤ x ≤ 10 . Donner parmi eux, ceux pour lesquels
x et y sont multiples de 5.
d. Dans le plan rapporté à un repère orthonormal (unité graphique : 1 cm), représenter l’ensemble E des points M
x = 1 + 3t
de coordonnées (x ; y) telles que : , t∈ ℝ .
y = 1 − 2t
e. Montrer que les points ayant pour coordonnées les solutions (x ; y) de l’équation (2) appartiennent à E.
Comment peut-on caractériser S ?
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b. x '− y ' = 3 x + 2 − 3 y + 1 = 3 x − 3 y + 3 = 3 ( x − y + 1 ) .
c. Si on prend deux entiers pairs ou impairs, la somme est paire, la différence également ; si on prend deux entiers
de parité différente, la somme est impaire, la différence également.
d. m = x '2 − y '2 = 60 k ⇔ ( x '− y ' ) ( x '+ y ' ) = 60 k ; x '+ y ' = 3 x + 2 + 3 y − 1 = 3 x + 3 y + 1 = 3 ( x + y ) + 1 .
Si x’ et y’ sont de parité différente, x '− y ' et x '+ y ' sont impairs et leur produit également ; ce ne peut être un
multiple de 60. Donc x’ et y ‘ sont de parité identique ; comme x '− y ' est un multiple de 3 et pair, c’est un multiple
de 6.
Si le nombre x’ − y’ est un multiple de 30, x − y + 1 est un multiple de 10, or x et y sont plus petits que 8, c’est
impossible.
e. Comme x '− y ' est un multiple de 6 et pas de 30, x '− y ' n’est pas divisible par 5 ; pour que x '2 − y '2 soit un
multiple non nul de 60, il faut donc que x’ + y’ soit divisible par 5 ; comme il est pair, c’est un multiple de 10.
x '− y ' = 6 p 2 x ' = 6 p + 10 q x ' = 5q + 3 p
On a alors ⇔ ⇔ avec p = 1 ou 2 et q = 1, 2, 3 ou 4, ce qui donne :
x ' + y ' = 10 q 2 y ' = 10 q − 6 p y ' = 5q − 3 p
p q x’ y’ x’ 2 − y’ 2 x y
1 1 8 2 60 2 1
1 2 13 7 120 11/3 8/3
1 3 18 12 180 16/3 13/3
1 4 23 17 240 7 6
2 1 11 −1 120 3 0
2 2 16 4 240 14/3 5/3
2 3 21 9 360 19/3 10/3
2 4 26 14 480 8 5
4. 106. Congruences,
5 points
1. a. Pour 1 ≤ n ≤ 6 , calculer les restes de la division euclidienne de 3n par 7.
b. Démontrer que, pour tout n, 3 n+6 − 3 n est divisible par 7. En déduire que 3 n+6 et 3 n ont même reste dans la
division par 7.
c. A l’aide des résultats précédents, calculer le reste de la division euclidienne de 31000 par 7.
d. De manière générale, comment peut-on calculer le reste de la division euclidienne de 3 n par 7, pour n
quelconque ?
e. En déduire que, pour tout entier naturel n, 3 n est premier avec 7.
n−1
2. Soit un = 1 + 3 + 3 + ... + 3
2 n−1
= ∑ 3 , n entier supérieur ou égal à 2.
i =0
i
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a. Montrer que un =
1 n
2
(
3 −1 . )
b. Déterminer les valeurs de n telles que un soit divisible par 7.
c. Déterminer tous les diviseurs de u6 .
Correction
1. a. 30 = 1 ≡ 1[7], 31 = 3 ≡ 3[7], 32 = 9 ≡ 2[7], 33 ≡ 3 × 2[7] ≡ 6[7], 3 4 ≡ 4[7], 3 5 ≡ 5[7], 36 ≡ 1[7].
Tous les 6 termes on retourne au point de départ.
( )
b. 3 n+6 − 3 n = 3 n 36 − 1 or 36 ≡ 1[7] donc 36 − 1 est divisible par 7.
( )
166
c. Divisons 1000 par 6 : 1000 = 6 × 166 + 4 donc 31000 = 36 × 34 ; comme 36 ≡ 1[7] et 3 4 ≡ 4[7] ,on a 31000 ≡ 4[7] .
d. En divisant n par 6 on a une partie qui sera congrue à 1 et l’autre tombera dans les restes calculés au 1.a.
e. En aucun cas on ne peut trouver un reste nul donc pour tout entier naturel n, 3 n est premier avec 7.
4. 108. Bases,
5 points
On considère l’équation (1) : 20b − 9c = 2 où les inconnues b et c appartiennent à l’ensemble ℤ des nombres
entiers relatifs.
1. a. Montrer que si le couple (b0 ; c0) d’entiers relatifs est une solution de l’équation (1), alors c0 est un multiple de
2.
b. On désigne par d le p.g.c.d. de b0 et c0 . Quelles sont les valeurs possibles de d ?
2. Déterminer une solution particulière de l’équation (1), puis déterminer l’ensemble des solutions de cette
équation.
3. Déterminer l’ensemble des solutions (b ; c) de (1) telles que p.g.c.d.(b ; c) = 2.
4. Soit r un nombre entier naturel supérieur ou égal à 2.
Le nombre entier naturel P, déterminé par
P = α n rn + α n−1 rn−1 + ... + α1 r + α 0
où α n , α n−1 , ..., α1 , α 0 sont des nombres entiers naturels vérifiant 0 < α n < r , 0 ≤ α n−1 < r , …, 0 ≤ α1 < r , 0 ≤ α 0 < r
( r)
est noté α nα n−1 ...α1α 0 ; cette écriture est dite « écriture de P en base r ».
(6 ) (4)
Soit P un nombre entier naturel s’écrivant ca5 et bbaa (en base six et en base quatre respectivement).
Montrer que a+5 est un multiple de 4 et en déduire les valeurs de a, puis de b et de c.
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Donner l’écriture de P dans le système décimal.
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n 0 1 2 3 4 5 6
5n+2 mod 7 2 0 5 3 1 6 4
4. 111. Bézout,
5 points
1. On considère l’équation (E) : 8x+ 5y = 1, où (x ; y) est un couple de nombres entiers relatifs.
a. Donner une solution particulière de l’équation (E).
b. Résoudre l’équation (E).
N = 8a + 1
2. Soit N un nombre naturel tel qu’il existe un couple (a ; b) de nombres entiers vérifiant : .
N = 5b + 2
a. Montrer que le couple (a ; b) est solution de (E).
b. Quel est le reste, dans la division de N par 40 ?
3. a. Résoudre l’équation 8x + 5y = 100, où (x ; y) est un couple de nombres entiers relatifs.
b. Au VIIIème siècle, un groupe composé d’hommes et de femmes a dépensé 100 pièces de monnaie dans une
auberge. Les hommes ont dépensé 8 pièces chacun et les femmes 5 pièces chacune. Combien pouvait-il y avoir
d’hommes et de femmes dans le groupe ?
4. 112. Bézout,
5 points
Dans le plan muni d’un repère orthonormal (O ; i , j ) , on donne le point A(12 ; 18). On désigne par B un point de
π
(
)
l’axe (O ; i ) et par C un point de l’axe (O ; j ) tels que AB, AC = − .
2
On appelle x l’abscisse de B et y l’ordonnée de C.
1. Démontrer que le couple (x ; y) est solution de l’équation (E) : 2x +3y = 78.
2. On se propose de trouver tous les couples (B, C) de points ayant pour coordonnées des nombres entiers relatifs.
a. Montrer que l’on est ramené à l’équation (E), avec x et y appartenant à l’ensemble ℤ des nombres entiers
relatifs.
b. À partir de la définition de B et C, trouver une solution particulière (x0 ; y0) de (E) avec x0 et y0 appartenant à ℤ .
c. Démontrer qu’un couple (x ; y) d’entiers relatifs est solution de l’équation (E) si, et seulement si, il est de la forme
(12 + 3k ; 18 − 2k), où k appartient à ℤ .
d. Combien y a-t-il de couples de points (B, C) ayant pour coordonnées des nombres entiers relatifs, tels que :
−6 ≤ x ≤ 21 et −5 ≤ y ≤ 14 ?
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4. 113. Th. de Wilson,
5 points
Les trois parties I, II, III peuvent être traitées indépendamment les unes des autres.
Partie I
Soit E = {1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6 ; 7 ; 8 ; 9 ; 10}.
Déterminer les paires {a ; b} d’entiers distincts de E tels que le reste de la division euclidienne de ab par 11 soit 1.
Partie II
1. Soit n un entier naturel supérieur ou égal à 3.
2. L’entier (n − 1)! + 1 est-il pair ?
3. L’entier (n − 1)! + 1 est-il divisible par un entier naturel pair ?
4. Prouver que l’entier (15 − 1)! + 1 n’est pas divisible par 15.
5. L’entier (11 − 1)!+1 est-il divisible par 11 ?
Partie III
Soit p un entier naturel non premier ( p ≥ 2 ).
1. Prouver que p admet un diviseur q (1< q < p) qui divise (p − 1).
2. L’entier q divise-t-il l’entier (p − 1)! + 1?
3. L’entier p divise-t-il l’entier (p − 1)! + 1?
4. 114. Premiers,
Pour tout entier naturel n, non nul, on considère les nombres
an = 4 × 10 n − 1 , bn = 2 × 10 n − 1 et cn = 2 × 10 n + 1 .
1. a. Calculer a1, b1, c1, a2, b2, c2, a3, b3 et c3.
b. Combien les écritures décimales des nombres an et cn ont-elles de chiffres ? Montrer que an et cn sont divisibles
par 3.
c. Montrer, en utilisant la liste des nombres premiers inférieurs à 100 donnée ci-dessous que b3 est premier.
d. Montrer que pour tout entier naturel non nul n, bn × cn = a2 n .
e. Montrer que PGCD( bn , cn ) = PGCD( cn , 2) . En déduire que bn et cn sont premiers entre eux.
2. On considère l’équation (1) : b3 x + c3 y = 1 d’inconnues les entiers relatifs x et y.
a. Justifier le fait que (1) a au moins une solution.
b. Appliquer l’algorithme d’Euclide aux nombres c3 et b3 ; en déduire une solution particulière de (1).
c. Résoudre l’équation (1).
4. 115. Congruences,
4 points
1. Démontrer que, pour tout entier naturel n : 23 n − 1 est un multiple de 7 (on pourra utiliser un raisonnement par
récurrence).
En déduire que 23 n+1 − 2 est un multiple de 7 et que 23 n+2 − 4 est un multiple de 7.
2. Déterminer les restes de la division par 7 des puissances de 2.
3. Le nombre p étant un entier naturel, on considère le nombre entier Ap = 2 p + 22 p + 23 p .
a. Si p = 3n, quel est le reste de la division de Ap, par 7 ?
b. Démontrer que si p = 3n + 1 alors Ap est divisible par 7.
c. Étudier le cas où p = 3n + 2.
4. On considère les nombres entiers a et b écrits dans le système binaire (en base 2) :
a = 1001001000, b = 1000100010000.
Vérifier que ces deux nombres sont des nombres de la forme Ap. Sont-ils divisibles par 7 ?
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On admet que 1999 est un nombre premier. Déterminer l’ensemble des couples (a ; b) d’entiers naturels admettant
pour somme 11 994 et pour PGCD 1999.
Partie B
On considère l’équation (E) d’inconnue n appartenant à ℕ :
(E) : n2− Sn + 11994 =0
où S est un entier naturel.
On s’intéresse à des valeurs de S telles que (E) admette deux solutions dans ℕ .
1. Peut-on déterminer un entier S tel que 3 soit solution de (E) ? Si oui, préciser la deuxième solution.
2. Peut-on déterminer un entier S tel que 5 soit solution de (E) ?
3. Montrer que tout entier n solution de (E) est un diviseur de 11994. En déduire toutes les valeurs possibles de S
telles que (E) admette deux solutions entières.
Partie C
Comment montrerait-on que 1999 est un nombre premier ? Préciser le raisonnement employé.
La liste de tous les entiers premiers inférieurs à 100 est précisée ci-dessous :
2 3 5 7 11 13 17 19 23 29 31 37 41 43 47 53 59 61 67 71 73 79 83 89 97.
Correction
Partie A
On admet que 1999 est un nombre premier. Déterminer l’ensemble des couples (a ; b) d’entiers naturels admettant
pour somme 11 994 et pour PGCD 1999.
a = kd
On pose où d est le PGCD de a et b : a + b = dk + dk ' = d( k + k ') = 1999( k + k ') = 11994 ⇒ k + k ' = 6 .
b = kd '
Les valeurs possibles de k et k’ et celles de a et b sont donc :
k k' a b
0 6 0 11994
1 5 1999 9995
2 4 3998 7996
3 3 5997 5997
4 2 7996 3998
5 1 9995 1999
6 0 11994 0
Partie B
On considère l’équation (E) d’inconnue n appartenant à ℕ :
(E) : n2− Sn + 11994 =0
où S est un entier naturel.
1. 3 est solution de (E) ssi 9 − 3 S + 11994 = 0 ⇔ S = 4001 ; la deuxième solution est alors 4001−3=3008.
2. 5 est solution de (E) ssi 25 − 5S + 11994 = 0 ⇔ 5S = 12019 , S n’est pas entier, ça ne colle pas.
3. (E) peut s’écrire également 11994 = Sn − n2 = n( S − n) donc n divise 11994.
Comme 11994 = 6 × 1999 = 2 × 3 × 1999 , n peut prendre les valeurs 1, 2, 3, 6, 1999, 3998, 5997 et 11994 d’où
S peut prendre les valeurs 2005, 4001, 5999 et 11995.
n S−n S
1 11994 11995
2 5997 5999
3 3998 4001
6 1999 2005
1999 6 2005
3998 3 4001
5997 2 5999
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11994 1 11995
Partie C
Evident… inutile de dépasser 1999 ≈ 44,7 …
4. 117. Diviseurs+pgcd,
n désigne un entier naturel.
1. Montrer que le pgcd de n – 1 et n + 3 est le même que celui de n + 3 et 4.
Quelles valeurs peut prendre le pgcd de n – 1 et n + 3 ?
2. Déterminer l’ensemble des entiers naturels n tels que n – 1 divise n + 3.
3. Montrer que pour tout n, les entiers n – 1 et n2 + 2n – 2 sont premiers entre eux.
4. Déterminer l’ensemble des entiers n tels que (n – 1)(2n + 1) divise (n + 3)(n2 + 2n – 2).
4. 120. Bases+congruences,
1. Déterminer suivant les valeurs de l’entier naturel n le reste de la division euclidienne de 4 n par 7.
2. Déterminer suivant les valeurs de l’entier naturel n le reste de la division euclidienne de
A = 8513 n + 8512 n + 851n + 2 par 7 (on pourra remarquer que 851 ≡ 4 [ mod 7 ] ).
4
3. On considère le nombre B qui s’écrit 2103211 . Déterminer dans le système décimal le reste de la division
euclidienne de B par 4.
Théorème
m m'
Deux fractions irréductibles et sont consécutives si et seulement si
n n'
nm '− mn ' = 1 (*)
Démonstration
• Démontrer d’abord que si la relation (*) est vérifiée, alors les deux fractions sont effectivement consécutives
a m m' m
(comparer − et − , dans le cas où b est inférieur à min(n, n’)).
b n n' n
m m'
• Inversement, soit et deux fractions irréductibles ne vérifiant pas la condition(*). On suppose d’abord :
n n'
n ≤ n' .
• Démontrer que l’équation nx – my = 1 a des solutions en nombres entiers, puis donner tous les couples d’entiers
solutions à partir d’une solution (x0, y0).
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• Démontrer qu’un des couples (m”, n”) solution est tel que 1 ≤ n '' < n .
m m'
• Conclure d’après la démonstration du sens direct que les fractions et ne sont pas consécutives.
n n'
• Procéder de façon similaire dans le cas n’ < n, en considérant l’équation : xm’ – yn’ = 1.
Définition
Soit N un entier naturel non nul.
On appelle suite de Farey d’ordre N la suite finie des fractions irréductibles inférieures ou égales à 1, dont le
dénominateur vaut au plus N, classées dans l’ordre croissant.
0 1 1 1 1 2 1 2 3 1 4 3 2 5 3 4 5 6 1
Exemple : la suite de Farey d’ordre 7 est : , , , , , , , , , , , , , , , , , ,
1 7 6 5 4 7 3 5 7 2 7 5 3 7 4 5 6 7 1
m m'
Il est alors immédiat que deux termes successifs d’une suite de Farey : et , sont consécutifs au sens ci-dessus.
n n'
Donc, d’après le Théorème : nm’ – mn’ = 1 (proposition 1).
Examinons maintenant comment une nouvelle fraction s’insère dans la précédente suite de Farey. Supposons que
m m ''
et soient consécutifs dans une suite de Farey, et que dans une suite de Farey postérieure on ait comme
n n ''
m m ' m ''
termes consécutifs : , , . (m’, n’) est une solution de nx – my = 1 ; (m”, n”) est la solution suivante, donc
n n ' n ''
m” = m + m’, n” = n + n’ (proposition 2).
Telle est la formule qui donne l’insertion d’une nouvelle fraction. Il faut donc rechercher les dénominateurs de
fractions consécutives dont la somme est égale au nouvel ordre de Farey.
Par exemple, avant la suite de Farey d’ordre 7 ci-dessus, nous avions celle d’ordre 5 :
0 1 1 1 1 2 1 3 2 3 4 5 1
, , , , , , , , , , , , .
1 6 5 4 3 5 2 5 3 4 5 6 1
1 1 2
Les fractions consécutives dont la somme des dénominateurs fait 7 sont et , entre lesquels va s’intercaler ,
4 3 7
2 1 3
et qui vont donner naissance à , etc.
5 2 7
On peut aussi montrer, plus généralement :
m m ' m '' m ' m + m ''
Si , , sont trois termes successifs d’une suite de Farey, alors = .
n n ' n '' n' n + n ''
Farey était un géologue britannique. Il introduisit en 1816 les suites qui portent son nom, en en énonçant les
propriétés que nous venons de voir. Cauchy compléta ses preuves.
On peut aussi parler de l’approximation rationnelle d’un réel, par exemple sous l’aspect graphique, pour
commencer. Les meilleures fractions approximantes sont les réduites de la fraction continuée. Le “Résultat” ci-
m m'
dessus permet d’affirmer que deux réduites consécutives et vérifient l’équation : nm’ – mn’ = 1 ou – 1.
n n'
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EXERCICES DE MATHEMATIQUES :
EXERCICE 1 :
Donner la forme trigonométrique du complexe 1- i.
1- En déduire l’ensemble des entiers naturels n tels que (1- i)n. soit un réel.
2- P est le polynôme de la variable complexe z :P(z) = z3 + (1 +i)z2 + (2 – 2i)z + 8i.
a) Vérifie que 1-i est une racine de P.
b) Résoudre alors l’équation P(z) = 0 dans C.
3- A,B et C sont trois points (1; -1) ; (0; 2) et (-2; -2) dans un repère orthonormé direct du plan, S la similitude
directe de centre B et transformant A en C.
a) Déterminer le rapport et l’angle de S.
b) Donner l’écriture complexe de S.
EXERCICE 2 :
1) Soit ( E) : 4z2 – 12z + 153 = 0
a) Montrer que si z0 est solution de ( E) alors 𝑧̅0 est aussi solution de ( E).
b) Résoudre ( E) dans C.
2) Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé (O; 𝑢 ⃗ ; 𝑣 ) d’unité graphique 1cm. On considère les
3 3 1
points A, B, C et P d’affixes respectives : zA = 2 + 6i ; zB = 2 - 6i ; zC= - 3 - 4 𝑖 et zP = 3 + 2i et le vecteur
5
𝑤
⃗⃗ = −1 + 2 𝑖.
a. Déterminer l’affixe zQ du point Q image du point B par la translation t de vecteur 𝑤
⃗⃗
1
b. Déterminer l’affixe zR du point R image du point P par l’homothétie h de centre C et de rapport - 3.
𝜋
c. Déterminer l’affixe zS du point S image du point P par la rotation r de centre A et d’angle - 2 .
3) Démontrer que le quadrilatère PQRS est un parallélogramme.
𝑧 −𝑧
4) Calculer 𝑧𝑅 −𝑧 𝑄 et en déduire la nature précise du parallélogramme PQRS.
𝑃 𝑄
5) Justifier que les points P,Q,R et S appartiennent à un même cercle dont on précisera l’affixe de son centre et son
rayon.
EXERCICE 3 :
1 𝑥
soit f la fonction définie sur R par : f(x) = - 2 + . On note ( C ) sa courbe représentative dans un plan muni d’un
2√𝑥 2+ 1
repère orthonormal, unité 2cm sur les axes.
1. Montrer ( C ) admet deux asymptotes horizontales.
2. Déterminer la dérivée première de f et dresser le tableau de variation de f.
3. Montrer que f admet une bijection réciproque f-1 définie sur un intervalle K que l’on précisera.
4. Montrer que l’équation f(x) = x admet une solution unique 𝛼 et que 𝛼 ∈ [-1,0].
1 1
5. Montrer que ∀𝑥 ∈ 𝑅, | f(x) + 2 | ≤ 2 | x|.
6. Tracer la courbe ( C ) de f et la courbe ( C -1) de f-1 dans le même repère.
Terminale S
1. 1. QCM
Répondez par VRAI ou FAUX en JUSTIFIANT (sauf la question f. où il « suffit » de prouver).
1 2
un+ 2 = un+1 + un .
3 3
2
On définit les suites ( vn )n∈ℕ et ( wn )n∈ℕ par vn = un+1 − un et wn = un+1 + un .
3
a. La suite ( vn )n∈ℕ est arithmétique.
3
c. Pour tout n ∈ ℕ , on a : un = ( wn − vn ) .
5
d. La suite ( un )n∈ℕ* n’a pas de limite finie.
Correction
Terminale S 1 F. Laroche
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a. Faux : Si la suite vn est arithmétique, vn+1 − vn est constante :
1 2 5 5 5
vn+1 − vn = (un+ 2 − un+1 ) − ( un+1 − un ) = un+1 + un − 2un+1 + un = − un+1 + un = − vn ;
3 3 3 3 3
5 2
c’est donc faux, mais nous gagnons une information intéressante : vn+1 = − vn + vn = − vn ; vn est
3 3
n
2 2
géométrique de raison − et de premier terme v0 = 1 − 0 = 1 d’où vn = − .
3 3
b. Vrai : Recommençons :
2 2 1 2 2 2
wn+1 − wn = un+ 2 + un+1 − un+1 − un = un+1 + un + un+1 − un+1 − un = 0 donc c’est vrai. En plus on a
3 3 3 3 3 3
2
wn = w0 = u1 + u0 = 1 .
3
( wn − vn ) = un+1 + un − un+1 + un = un = un . Ok !
3 3 2 3 5
c. Vrai :
5 5 3 5 3
3 2
n
3
d. Faux : Remplaçons pour calculer un : un = 1 − − dont la limite est .
5 3 5
Terminale S 2 F. Laroche
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1
a. La suite ( zn )n∈ℕ est une suite géométrique de raison
2
.
b. Quel que soit n entier naturel, les triangles OMn Mn+1 sont rectangles.
c. Mn appartient à l’axe des abscisses si et seulement si n est un multiple de 4.
nπ
i
e 4
d. Pour tout n entier naturel, zn = .
( 2)
n
Correction
Question a b c d
Réponse F V V V
1+ i 1 1 2 2
a. On a
2
= + =
4 4 2
donc ( zn )n∈ℕ est une suite géométrique de raison
2
.
1+ i
−1
zn+1 − zn 1− i π
b. Il nous faut calculer ( Mn O, Mn Mn+1 ) = arg( ) = arg 2 = arg = − , ainsi que
0 − zn −1 2 4
zn+1 1+ i π π
(OMn , OM n+1 ) = arg( ) = arg = . Le dernier angle vaut donc bien (on aurait pu calculer un seul
zn 2 4 2
angle mais ç’aurait été moins amusant…).
n
1+ i
n 2 iπ 2
n
i
nπ
c. On a évidemment zn =
z0 = 2 e
4 = e 4 donc Mn appartient à l’axe des abscisses
2
2
π 4kπ
si n = kπ ⇔ n = = 4k .
4 π
nπ
i
2 1 e 4
d. Avec la réponse au c. et en remarquant que = , on retrouve bien zn = .
( )
2 n
2 2
Correction
Question a b c d
Réponse V V V F
a. Il faut évidemment trouver les relations entre gn et hn.
Gn+1 barycentre de {(Gn ; 2), (Hn ; 3)} nous donne
2 3
2( gn+1 − gn ) + 3( gn+1 − hn ) = 0 ⇔ 5 gn+1 = 2 gn + 3 hn ⇔ gn+1 = gn + hn ;
5 5
Hn+1 barycentre de {(Gn ; 3), (Hn ; 2)} nous donne
3 2
3( hn+1 − gn ) + 2( hn+1 − hn ) = 0 ⇔ 5hn+1 = 3 gn + 2hn ⇔ hn+1 = gn + hn ;
5 5
2 3 3 2 1
d’où gn+1 − hn+1 = gn + hn − gn − hn = − ( gn − hn ) .
5 5 5 5 5
n n
1 1
On peut alors calculer gn − hn = − ( g0 − h0 ) = − − . Quelle est la signification géométrique de ce
5 5
résultat ?
5 5
b. gn+1 + hn+1 = gn + hn = gn + hn = ... = g0 + h0 = 0 + 1 = 1 . Quelle est la signification géométrique de ce
5 5
résultat ?
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gn − hn = −(−1 / 5)
n
c. Des deux relations précédentes on tire un petit système : d’où
gn + hn = 1
1
(
gn = 2 1 − (−1 / 5)
n
) 1
qui convergent toutes les deux vers , soit le milieu de [G H ]. 0 0
(
h = 1 1 + (−1 / 5)n
n 2 ) 2
d. C’est du cours… la condition de monotonie des deux suites n’est pas respectée.
On voit bien qu’à chaque itération la distance [GnHn] est divisée par 5.
0 H1 G2 H2 G1 1
1. 7. QCM divers
1. Pour tout réel x, ex désigne l’image de x par la fonction exponentielle.
( )
ln b
Affirmation 1. a. Pour tous les réels a et b strictement positifs, ea = ba .
2. Soit f une fonction numérique définie sur un intervalle ouvert I et soit a un élément de I.
Affirmation 2. a. Si f est continue sur I, alors f admet une seule primitive sur I.
1 − x n +1
Soit n∈ ℕ * . On considère la fonction f définie sur ]1 ; +∞ [ par : f ( x) = .
1− x
Affirmation 3. d.
f est dérivable sur ]1 ; +∞ [ et pour tout x > 1, on a :
f’(x) = 1+2x + 3x2 + 4x3 + · · · + nxn−1.
Correction
1. Pour tout réel x, ex désigne l’image de x par la fonction exponentielle.
(e ) ( )
ln b a
a
Affirmation 1. a. Vrai : = eln b = ba .
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Affirmation 1. b. Faux : ln ( a + b ) ≠ ln a + ln b = ln ( ab ) .
2. Soit f une fonction numérique définie sur un intervalle ouvert I et soit a un élément de I.
Faux : Si f est continue sur I, alors f admet une infinité de primitives sur I, toutes
Affirmation 2. a.
différentes d’une constante.
Affirmation 2. b. Vrai : Si f n’est pas continue en a, on n’a pas f(a) et f n’est pas dérivable en a.
Affirmation 2. c. Faux : pas forcément, on peut avoir des demi-tangentes.
Vrai : un est croissante, et si on fait la somme des inégalités an < un+1 − un < bn , on a
1 − an+1 1 − b n +1
∑ ∑
1
Affirmation 3. b. ak < un+1 − u0 < bk ⇔ + u0 < un+1 < + u0 < + u0 ; donc un
k k
1− a 1− b 1− b
est bornée.
Correction
1. un+1 − un = 2n + 3 qui est évidemment positif. un est croissante.
2. a. Par récurrence : u0 = 1 > 02 , la propriété est vraie au rang 0. Au rang n + 1 il faut montrer que
un+1 > (n + 1)2 = n2 + 2n + 1 ; or si un > n2 , alors un+1 > n2 + 2n + 3 qui est évidemment supérieur à
2
n + 2n + 1 . C’est fini.
b. Comme et que n2 tend vers +∞ lorsque n tend vers +∞, un tend clairement vers +∞.
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3. On calcule les premières valeurs de un : u0 = 1, u1 = 1 + 2.0 + 3 = 4, u2 = 4 + 2.1 + 3 = 9, u3 = 9 + 2.2 + +3 = 16 .
On voit apparaître la suite des carrés des entiers avec un décalage d’un cran par rapport à l’indice ; il s’agit
donc de montrer que un = (n + 1)2 : encore une récurrence.
un+1 = ( n + 1)2 + 2n + 3 = n2 + 2n + 1 + 2n + 3 = n2 + 4n + 4 = (n + 2)2 . C’est bon.
Terminale S 8 F. Laroche
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1. Étudier les variations de f sur l’intervalle [0 ; 2]. Montrer que si x ∈ [ 1 ; 2 ] alors f ( x) ∈ [ 1 ; 2 ] .
2. (un) et (vn) sont deux suites définies sur ℕ par :
u0 = 1 et pour tout entier naturel n, un+1 = f (un ) ,
v0 = 2 et pour tout entier naturel n, vn+1 = f ( vn ) .
a. Le graphique donné en annexe représente la fonction f sur l’intervalle [0 ; 2]. Construire sur l’axe des
abscisses les trois premiers termes de chacune des suites (un) et (vn) en laissant apparents tous les traits de
construction.
À partir de ce graphique, que peut-on conjecturer concernant le sens de variation et la convergence des
suites (un) et (vn) ?
b. Montrer à l’aide d’un raisonnement par récurrence que :
Pour tout entier naturel n, 1 ≤ vn ≤ 2 .
Pour tout entier naturel n, vn+1 ≤ vn .
On admettra que l’on peut démontrer de la même façon que :
Pour tout entier naturel n, 1 ≤ un ≤ 2 .
Pour tout entier naturel n, un ≤ un+1 .
vn − un
c. Montrer que pour tout entier naturel n, vn+1 − un+1 = .
( vn + 1 ) ( un + 1 )
1
En déduire que pour tout entier naturel n, vn − un ≥ 0 et vn+1 − un+1 ≤ ( vn − un ) .
4
n
1
d. Montrer que pour tout entier naturel n, vn − un ≤ .
4
e. Montrer que les suites (un) et (vn) convergent vers un même réel α . Déterminer la valeur exacte de α .
Terminale S 9 F. Laroche
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Correction
1 3 5
1. f '( x) = 2
> 0 donc f est croissante ; f (1) = > 1 et f (2) = < 2 donc si x ∈ [ 1 ; 2 ] , f ( x) ∈ [ 1 ; 2 ] .
( x + 1) 2 3
2. a. Visiblement la suite un est croissante, et converge vers le point d’intersection entre la courbe de f et la
droite (y = x), soit environ 1,6 ; de même vn semble décroissante et converger vers le même point.
Terminale S 10 F. Laroche
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b. Pour n = 0, on a v0 = 2 qui est bien dans l’intervalle [1 ; 2] ; par ailleurs si 1 ≤ vn ≤ 2 alors comme f est
croissante, f (1) ≤ f ( vn ) ≤ f (2) ⇒ 1 ≤ vn+1 ≤ 2 ; la propriété est toujours vraie.
5
De même on a v1 = f (2) = ≤ v0 ; par ailleurs si vn+1 ≤ vn ⇒ f ( vn+1 ) ≤ f ( vn ) ⇒ vn+ 2 ≤ vn+1 , etc.
3
5
Remarquez que c’est v1 = f (2) = ≤ v0 qui entraîne tous les autres termes derrière avec la complicité de la
3
3
croissance de f. Pour un c’est pratiquement pareil, sauf que u1 = f (u0 ) = > u0 et donc, etc.
2
c. On n’échappe pas au calcul :
2vn + 1 2un + 1 2un vn + 2vn + un + 1 − 2un vn − vn − 2un − 1 vn − un
vn+1 − un+1 = − = = .
vn + 1 un + 1 ( vn + 1 )( un + 1 ) ( vn + 1 )( un + 1 )
vn+1 − un+1 est du signe de vn − un ; comme v0 − u0 = 2 − 1 > 0 , par récurrence on a vn − un ≥ 0 ; on a
1 1 1 1 1
vn > 1 ⇒ vn + 1 > 2 ⇒ < et pareil pour un donc vn+1 − un+1 ≤ . ( vn − un ) = ( vn − un ) .
vn + 1 2 2 2 4
0
1
d. Encore une récurrence : v0 − u0 = 2 − 1 = 1 ≤ = 1 ; grâce à la relation précédente on a évidemment
4
n n +1
( vn − un ) ≤ =
1 1 1 1
vn+1 − un+1 ≤ .
4 4 4 4
Terminale S 11 F. Laroche
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n
1
e. Les suites un et vn sont adjacentes car 0 ≤ vn − un ≤ ⇒ 0 ≤ lim ( vn − un ) ≤ 0 ⇒ lim ( vn − un ) = 0 ;
4 n→∞ n→∞
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Correction
1. Voir la figure ci-dessous.
Terminale S 13 F. Laroche
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La suite semble croissante et converger vers le point (3 ; 3), soit vers une limite égale à 3.
1 1 9
2. a. Si x < 3, − x > −3 ⇒ 6 − x > 3 ⇒ < ⇒ < 3 (on aurait pu utiliser les variations de f).
6−x 3 6−x
9
Par récurrence on a alors : U0 < 3 par définition ; si Un < 3 alors f ( Un ) = < 3 et donc Un+1 < 3 .
6 − Un
U 2 − 6Un + 9 ( Un − 3 )
2
9
b. Un+1 − Un = − Un = n = qui est positif puisuqe Un < 6 .
6 − Un 6 − Un 6 − Un
La suite est croissante.
c. Un est croissante et majorée, elle converge donc.
1 1 1
3. a. Vn = ⇔ Un − 3 = ⇔ Un = 3 + ; on a donc en remplaçant :
Un − 3 Vn Vn
9 1 9 1 9 9Vn 9V − 9Vn + 3 3
Un+1 = ⇔ 3+ = ⇔ = −3 = −3 = n = ,
6 − Un Vn+1 1 Vn+1 1 3Vn − 1 3Vn − 1 3Vn − 1
6 −3− 3−
Vn Vn
3Vn − 1 1 1
soit Vn+1 = = Vn − ; (Vn) est une suite arithmétique de raison − .
3 3 3
1 1 1 1 1 + 2n 1 6
b. V0 = = − d’où Vn = V0 + nr = − − n = − et Un = 3 + = 3− .
U0 − 3 6 6 3 6 Vn 2n + 1
c. La limite de la suite (Un) est alors bien évidemment 3…
1. 13. Suite récurrente, France remplt 2007
6 points
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1 23
1. La suite u est définie par : u0 = 2 et un+1 = un + pour tout entier naturel n.
3 27
1 23
a. On a représenté dans un repère orthonormé direct du plan ci-dessous, la droite d’équation y = x+
3 27
et le point A de coordonnées (2 ; 0).
Construire sur l’axe des abscisses les quatre premiers termes de la suite u.
23
b. Démontrer que si la suite u est convergente alors sa limite est l = .
18
23
c. Démontrer que pour tout entier naturel n on a : un > .
18
d. Étudier la monotonie de la suite u et donner sa limite.
n+1
1 1
∑ 10
1
2. a. Soit n un entier naturel supérieur ou égal à 1. Démontrer que : k
= 1 − n c’est-à-dire que
k= 2
90 10
1 1 1 1 1
+ + ... + = 1− n .
10 2
10 3
10 n+1 90 10
b. La suite v est définie par vn = 1,277 7. . .7 avec n décimales consécutives égales à 7.
Ainsi v0 = 1,2, v1 = 1,27 et v2 = 1,277.
En utilisant le 2. a. démontrer que la limite de la suite v est un nombre rationnel r (c’est-à-dire le quotient
de deux entiers).
Terminale S 15 F. Laroche
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3. La suite u définie au 1. et la suite v sont-elles adjacentes ? Justifier.
Correction
1 23
1. u0 = 2 et un+1 = un + .
3 27
a. Construire sur l’axe des abscisses les quatre premiers termes de la suite u.
1 23 2 23 23
b. Si la suite u est convergente alors sa limite l est telle que l = l+ ⇔ l= ⇔l= .
3 27 3 27 18
23
c. Par récurrence : u0 = 2 > .
18
23 1 23 1 23 23 23 + 46 69 23
On suppose un > , alors un+1 = un + > × + = = = CQFD.
18 3 27 3 18 27 54 54 18
1 23 2 23 2 23 23
d. un+1 − un = un + − un = − un + qui est positif lorsque − un > − ⇔ un < , ce qui est faux
3 27 3 27 3 27 18
23
donc un est décroissante. La suite est décroissante, minorée elle converge donc vers l = .
18
2. a. Somme des n premiers termes (de 2 à n+1 il y a n termes) d’une suite géométrique de premier terme
1
n+1 1− n
10 = 1 1 − 1 .
∑
1 1 1 1 1
= et de raison : =
2 100 10 k 100 1 90
10 n
10 k= 2 10 1 −
10
1 1 1
b. v0 = 1, 2 , v1 = v0 + 0, 07 = v0 + 7 2
, v2 = v1 + 0, 007 = v0 + 7 2
+7 , etc.
10 10 10 3
1 1 1 1 1 1
On a donc vn = 1, 2 + 7 2 + 3 + ... + n+1 = 1, 2 + 7 1 − n . Lorsque n tend vers +∞ ,
10 10 10
90 10 10 n
7 12 7 115 23
tend vers 0 et vn tend vers 1, 2 + = + = = .
90 10 90 90 18
3. u décroissante et minorée, v croissante et majorée (évident) ; elles ont même limite, elles sont adjacentes.
1. 14. Barycentre 1, N. Caledonie 2005
5 points
PARTIE A
Étant donnés deux points distincts A0 et B0 d’une droite, on définit les points : A1 milieu du segment [A0B0]
et B1 barycentre de {(A0, 1) ; (B0, 2)}.
Puis, pour tout entier naturel n, An+1 milieu du segment [AnBn] et Bn+1 barycentre de {(An, 1) ; (Bn, 2)}.
1. Placer les points A1 , B1, A2 et B2 pour A0B0= 12 cm.
Quelle conjecture peut-on faire sur les points An et Bn quand n devient très grand ?
Soit un et vn les abscisses respectives des points An et Bn. Justifier que pour tout entier naturel n strictement
positif, on a
un + vn un + 2vn
un+1 = et vn+1 = .
2 3
PARTIE B
un + vn un + 2vn
On considère les suites (un) et (vn) définies par u0 = 0 ; v0 = 12 ; un+1 = et vn+1 = .
2 3
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1. Démontrer que la suite (wn) définie par wn = vn − un est une suite géométrique convergente et que tous
ses termes sont positifs.
2. Montrer que la suite (un) est croissante puis que la suite (vn) est décroissante.
3. Déduire des deux questions précédentes que les suites (un) et (vn) sont convergentes et ont la même
limite.
4. On considère la suite (tn) définie par tn = 2un + 3vn. Montrer qu’elle est constante.
PARTIE C
À partir des résultats obtenus dans les parties A et B, préciser la position limite des points An et Bn quand n
tend vers +∞ .
Correction
PARTIE A
An+1 milieu du segment [AnBn] et Bn+1 barycentre de {(An, 1) ; (Bn, 2)}.
1.
B2
A0 A1 A2 B1 B0
Même quand n n’est pas très grand, les suites de points convergent vers un point qui semble être à peu près
au milieu de [A2B2].
2. On a dans ce repère les abscisses suivantes : u0 = 0 et v0 = 12 .
un + vn
Si un et vn sont les abscisses des points An et Bn, on a un+1 = car An+1 est le milieu de [AnBn] et
2
[Link] + [Link] un + 2vn
vn+1 = = car Bn+1 est le barycentre de {(An, 1) ; (Bn, 2)}.
1+ 2 3
PARTIE B
un + 2vn un + vn 2un + 4vn − 3un − 3 vn vn − un
1. wn = vn − un ⇒ wn+1 = vn+1 − un+1 = − = = donc wn est une suite
3 2 6 6
1 12
géométrique de raison 1/6, donc convergente vers 0. Tous ses termes sont positifs car wn = w0 n
= .
6 6n
un + vn − 2un vn − un 1
2. un+1 − un = = = wn > 0 donc (un) est croissante ;
2 2 2
un + 2vn − 3 vn 1
vn+1 − vn = = − wn < 0 donc la suite (vn) est décroissante.
3 3
3. Comme wn > 0 , on a un < vn donc un est croissante majoée, vn décroissante minorée, les suites (un) et
(vn) sont convergentes et sont adjacentes car lim wn = 0 ; elles ont donc la même limite.
n→∞
un + vn un + 2vn
4. tn+1 = 2un+1 + 3vn+1 = 2 +3 = un + vn + un + 2vn = 2un + 3 vn = tn = ... = t0 = 2u0 + 3v0 = 36 .
2 3
PARTIE C
Comme un et vn tendent vers la même limite l, en remplaçant dans tn on a :
36
tn = 2un + 3 vn = 36 → 2l + 3l = 5l = 36 ⇒ l = .
5
1. 15. Barycentre 2, N. Calédonie 2004
On considère les deux suites (un ) et ( vn ) définies, pour tout entier naturel n, par :
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u0 = 3 v0 = 4
un + vn
et un+1 + vn .
u
n+1 = vn+1 =
2 2
1. Calculer u1 , v1 , u2 , v2 .
2. Soit la suite ( wn ) définie pour tout entier naturel n par wn = vn − un .
1
a. Montrer que la suite ( wn ) est une suite géométrique de raison .
4
b. Exprimer wn en fonction de n et préciser la limite de la suite ( wn ) .
3. Après avoir étudié le sens de variation des suites (un ) et ( vn ) , démontrer que ces deux suites sont
adjacentes. Que peut-on en déduire ?
un + 2vn
4. On considère à présent la suite (tn ) définie, pour tout entier naturel n, par tn = .
3
a. Démontrer que la suite (tn ) est constante.
b. En déduire la limite des suites (un ) et ( vn ) .
Correction
u0 + v0 7 u +v 15 u +v 29 u +v 59
1. u1 = = , v1 = 1 0 = , u2 = 1 1 = , v2 = 2 1 = .
2 2 2 4 2 8 2 16
un + vn
− un
u +v u +v u −u 2 u + v − 2un vn − un 1
2. a. wn+1 = vn+1 − un+1 = n +1 n − n n = n +1 n = = n n = = wn .
2 2 2 2 4 4 4
1 1
b. w0 = v0 − u0 = 4 − 3 = 1 donc wn = 1. n
= ; sa limite est évidemment 0.
4 4n
un+1 − un
3. On a vu que = wn+1 > 0 donc un est croissante ; par ailleurs wn = vn − un > 0 donc un > vn ;
2
1 1 1 1 u +v 1
enfin vn+1 − vn = un+1 + vn − vn = (un+1 − vn ) = ( n n − vn ) = (un − vn ) < 0 donc vn est décroissante.
2 2 2 2 2 4
Il reste à montrer que lim( un − vn ) = 0 or c’est justement la limite de wn . Les suites (un ) et ( vn )
n→∞
convergent donc vers la même limite (inconnue pour l’instant…).
un+1 + 2vn+1 1 un + vn u +v 1 u +v u +v 1
4. a. tn+1 = = + 2 n+1 n = n n + n n + vn = ( un + 2vn ) = tn . On a donc
3 3 2 2 3 2 2 3
1 7
tn = (u0 + v0 ) = .
3 3
7 1 7
b. Les suites (un ) et ( vn ) ont même limite l donc à l’infini, en remplaçant dans tn : = ( l + 2l ) ⇒ l = .
3 3 3
1. 16. Une exponentielle, Pondicherry 2005
6 points
n10
Pour tout entier naturel n, on pose un = . On définit ainsi une suite (un )n∈ℕ .
2n
1. Prouver, pour tout entier naturel n non nul, l’équivalence suivante :
10
1
un+1 ≤ 0, 95un si et seulement si 1 + ≤ 1, 9 .
n
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10
1
2. On considère la fonction f définie sur [1 ; + ∞[ par f ( x) = 1 + .
x
a. Etudier le sens de variation et la limite en +∞ de la fonction f.
b. Montrer qu’il existe dans l’intervalle [1 ; + ∞[ un unique nombre réel α tel que f (α ) = 1, 9 .
c. Déterminer l’entier naturel n0 tel que n0 − 1 ≤ α ≤ n0 .
10
1
d. Montrer que, pour tout entier naturel n supérieur ou égal à 16, on a : 1 + ≤ 1, 9 .
n
3. a. Déterminer le sens de variation de la suite (un ) à partir du rang 16.
b. Que peut-on en déduire pour la suite ?
4. En utilisant un raisonnement par récurrence, prouver, pour tout entier naturel n supérieur ou égal à 16,
l’encadrement : 0 ≤ un ≤ 0, 95n−16 u16 . En déduire la limite de la suite (un )n∈ℕ .
Correction
1. On remplace, on simplifie et on a ce qui est demandé :
10 10
(n + 1)10 n10 ( n + 1)10 2n.2 n+1 1
un+1 ≤ 0, 95un ⇔ ≤ 0, 95 ⇔ ≤ 0, 95 ⇔ ≤ 1, 9 ⇔ 1 + ≤ 1, 9 .
2 n +1 2n n10 2n n n
′
10 9 9
1 1 1 1 1
2. a. f ( x) = 1 + ; f '( x) = 10 1 + 1 + = 10 − 1 + < 0 donc f est décroissante ;
x x x x2 x
10
1
lim 1 + = 110 = 1 .
x→+∞ x
b. f (1) = 210 et f décroissante donc f est bijective de [1 ; + ∞[ vers ]1 ; 210 ] ; comme 1,9 est dans cet
intervalle, il existe bien un unique réel α tel que f (α ) = 1, 9 .
c. On a f (15) ≈ 1, 9067 et f (16) ≈ 1,8335 d’où 16 − 1 = 15 ≤ α ≤ 16 .
d. Lorsque x ≥ α , comme f est décroissante, on a : f ( x) ≤ f (α ) = 1, 9 , donc pour tous les n tels que
10
1
n ≥ 16 ≥ α , on a 1 + = f (n) ≤ f (16) ≤ f (α ) = 1, 9 .
n
3. a. D’aprèe ce que nous venons de dire, la suite (un ) est telle que un+1 ≤ 0, 95un à partir du rang 16 ;
comme tous les termes sont évidemment positifs, la suite (un ) est décroissante à prtir de ce rang.
b. Décroissante et minorée par 0 donc convergente.
4. 0 ≤ un ≤ 0, 95n−16 u16 : on vérifie facilement au rang 16 car 0 ≤ u16 ≤ u16 ; quand on passe au rang suivant,
on a un+1 ≤ 0, 95un ≤ 0, 95.0, 95n−16 u16 = 0, 95( n+1)−16 u16 , CQFD.
Comme 0, 95 < 1 , 0, 95n−16 tend vers 0 à l’infini ainsi que un grâce à nos amis les gendarmes.
t2
2. a. Soit g la fonction définie sur [0 ; 1] par g(t) = ln(1 + t) − t + . En utilisant les variations de g,
4
t2
démontrer que pour tout t de [0 ; 1] on a : ln(1 + t) ≤ t − .
4
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n 1
1 1−
b. En déduire que pour tout n > 0, on a 1 + ≤ e 4n (on pourra poser t = 1/n).
n
1
un+1 −
3. a. Démontrer que pour tout entier n > 0 on a ≤e 4n .
un
1 1 1 1
−1 − + +...+ +1
4 n−1 n−2 2
b. En déduire que pour tout entier n supérieur ou égal à 2 on a : un ≤ e .
4. a. Par des considérations d’aire montrer que pour tout entier n supérieur ou égal à 2 on a :
n1 1 1 1 1
∫ 1 t
dt ≤ 1 + + + ... +
2 3
+
n− 2 n −1
.
1
−1 − ln n
b. En déduire que que pour tout entier n supérieur ou égal à 2 on a : un ≤ e 4 . Quelle est la limite de la
suite (un ) ?
Commentaire : on explore ici un moyen d’approcher n! : comme un tend vers 0, on peut se dire qu’en multipliant par
quelque chose de la forme Knα la limite peut devenir 1. Ceci donnerait alors un équivalent de n! de la forme
n 1 n
n n
Knα . En l’occurrence ça marche, il s’agit de
e
( )
2π n2 = 2π n : n! ≈ 2π n .
e
Correction
1. u1 ≈ 0, 3679, u2 ≈ 0, 2707, u3 ≈ 0, 2240 .
t2 1 t 2 − 2 − 2t + t + t2 t2 − t t(t − 1)
2. a. g(t) = ln(1 + t) − t + ; g ′(t) = −1+ = = = < 0 sur [0 ; 1].
4 1+ t 2 2(1 + t) 2(1 + t) 2(1 + t)
t2
g est décroissante et g(0) = ln 1 − 0 + 0 = 0 par conséquent g(t) ≤ g(0) = 0 ⇒ ln(1 + t) ≤ t − .
4
1 t2 1 1 1 1 1
b. Posons t = dans la relation précédente : ln(1 + t) ≤ t − ⇔ ln(1 + ) ≤ − 2 ⇔ n ln(1 + ) ≤ 1 − d’où
n 4 n n 4n n 4n
1
n 1− 1 n 1
⇔ 1 + ≤ e 4n .
1 1−
ln 1 + ≤ ln e 4n
n n
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n1 21 n 1 1 1 1 1 1
∫ 1 t
dt =
∫ 1 t
dt + ... +
∫ n−1 t
dt ≤ + + + ... +
1 2 3 n − 2
+
n −1
.
1 1 1 1 1 1 1 1 1 1
b. On a donc + + + ... + + ≥ ln n ⇒ − + + + ... + + ≤ − ln n , soit
1 2 3 n − 2 n −1 1 2 3 n − 2 n − 1
1 1 1 1 1 1 1
−1 − + + + ... + + ≤ −1 − ln n
4 1 2 3 n − 2 n −1 4
1
−1 − ln n
et d’après l’inégalité du 3.b : un ≤ e 4 .
La suite (un ) est positive et la partie droite tend vers exp( −∞ ), soit 0. Donc la suite tend vers 0.
( )
Soit D une droite munie d’un repère O ; i . Pour tout n de ℕ , on considère les points An et Bn d’abscisses
respectives an et bn.
1. Placez les points A0, B0, A1, B1, A2 et B2.
2. Soit (un) la suite définie par un = bn – an. Démontrez que (un) est une suite géométrique dont on précisera
la raison et le premier terme. Exprimez un en fonction de n.
3. Comparez an et bn. Étudiez le sens de variation des suites (an) et (bn). Interprétez géométriquement ces
résultats.
4. Démontrez que les suites (an) et (bn) sont adjacentes.
5. Soit (vn) la suite définie par vn = bn – an pour tout entier n. Démontrez que (vn) est une suite constante.
En déduire que les segments [AnBn] ont tous le même milieu I.
6. Justifiez que les suites (an) et (bn) sont convergentes et calculez leur limite. Interprétez géométriquement
ce résultat.
Corrigé
1. Les points ont pour abscisse :
1 1 1 11 1 13
a1 = (2 + 7) = 3 ; b1 = (1 + 14) = 5 ; a2 = (6 + 5) = ; b2 = (3 + 10) = .
3 3 3 3 3 3
2. (un) est géométrique : on a un = bn − an d’où
1 1 1 1
un+1 = bn+1 − an+1 = ( an + 2bn ) − (2 an + bn ) = ( bn − an ) = un .
3 3 3 3
1 1
La suite (un) est géométrique de raison et de premier terme u0 = 7 – 1 = 6. Finalement on a un = 6 × n .
3 3
3. Comparons an et bn et cherchons les variations de ces suites :
6
bn − an = un = > 0 donc bn > an.
3n
1 1 1
bn+1 − bn = ( an + 2bn ) − bn = − ( bn − an ) = − un < 0 donc (bn) est décroissante.
3 3 3
1 1 1
an+1 − an = (2an + bn ) − an = ( bn − an = un > 0 donc (an) est croissante.
3 3 3
Graphiquement cela se traduit par le fait que la suite des points An avance vers la droite alors que la suite
des points Bn se déplace vers la gauche mais les points An demeurent en permanence à gauche des points Bn.
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4. Montrons que (an) et (bn) sont adjacentes : (bn) est décroissante, (an) est croissante,
1
lim(bn − an ) = lim(6 n ) = 0 car la limite d’une suite géométrique de raison r telle que r < 1 est 0, donc les
3
suites (an) et (bn) sont adjacentes.
1 1
5. vn = an + bn donc vn+1 = an+1 + bn+1 = (2an + bn ) + ( an + 2bn ) = an + bn = vn donc (vn) est constante : le
3 3
an + bn v v
milieu du segment [AnBn] est In d’abscisse in = = n = 0 car (vn) est constante donc le milieu de
2 2 2
[AnBn] est constant et est la point I d’abscisse 4 car v0 = 1 + 7 = 8 .
6. Les suites (an) et (bn) sont respectivement croissante et décroissante et bn > an donc
1 = a0 ≤ an ≤ bn ≤ b0 = 7 ;
1 ( un + vn )2
3. b.
1
4un+1
( un − vn ) 2
=
1
4un+1
((u +v n n ) 2
− 28 = )
un+1 4
−7
=
1
un+1
(
un+12 − 7 = un+1 − )
7
un+1
= un+1 − vn+1 .
3. c. De l'égalité précédente, on conclut que un+1 – vn+1 est strictement positif quel que soit n, c'est-à-dire en
remplaçant n+1 par n, on a un – vn positif pour n ≥ 1 . Il faut vérifier que l'inégalité est aussi vraie pour
7 2
n = 0 : u0 − v0 = 3 − = > 0 . On a bien un – vn > 0 ou encore un > vn.
3 3
un + vn un + vn − 2un vn − un 7 7(un − un+1 ) 7
4. un+1 − un = − un = = < 0 car vn – un < 0 ; vn+1 − vn =
= >0 −
2 2 2 un+1 un un+1 un
car un+1 – un < 0 et un > 0 quel que soit n. La suite (un) est bien décroissante et la suite (vn) est croissante.
21
5. a. On sait que un > vn or la suite vn est croissante, donc vn > v1, on a donc : un > vn > v1 = .
8
5. b. Par équivalence :
1 1 1 1 1 5
un+1 − vn+1 ≤ ( un − vn )2 ⇔ ( un − vn )2 ≤ ( un − vn )2 ⇔ ≤ ⇔ 4un+1 ≥ 10 ⇔ un+1 ≥ . Or on
10 4un+1 10 4un+1 10 2
21 5
sait que un > > d'où le résultat.
8 2
1
5.c. On veut montrer par récurrence la propriété Pn : un − vn ≤ .
2n −1
10
2 1
Vérifions P0 : u0 − v0 = < = 1 , ok.
3 1020 −1
Démontrons Pn+1 :
2
1 1 1 1 1 1 1 1 1
un+1 − vn+1 ≤ ( un − vn ) 2
≤ = × = × = = .
10 10 102n −1
10 2n −1 2 10 10(2 −1)×2 10 × 102 ×2 × 10 −2 102 +1 −1
n n n
10
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1 1
5. d. On a 0 ≤ un − vn ≤ et on sait que lim = 0 , donc lim (un − vn ) = 0 (gendarmes).
2n −1 n→+∞ 2n −1 n→+∞
10 10
6. Les suites (un) et (vn) sont adjacentes, elles sont donc convergentes vers la même limite λ . Celle-ci
7 7
vérifie la relation lim vn = ⇔ l = ⇔ l 2 = 7 ; or l >0 donc l = 7 .
n→+∞ lim un l
n→+∞
1 1
7. u3 − v3 ≤ = = 10 −7 : la rapidité de la convergence est impressionnante puisqu’à chaque
10 23 −1 108 −1
n+1
itération on gagne un facteur environ 10 −2 . En fait on double le nombre de décimales à chaque coup…
On se trouve en présence d'une convergence dite quadratique.
un + vn a
8. Pour trouver a , il suffit de faire la même chose avec un+1 = et vn = puisque si (un) et (vn)
2 un
a
sont adjacentes, elles ont même limite l telle que l = ⇔ l 2 = a . Les démonstrations précédentes peuvent
l
se faire de manière identique, ça marche bien.
L’algorithme présenté ici débouche sur bon nombre de problèmes dont certains sont très actuels : on
l’utilise par exemple pour calculer les décimales de π , c’est l’algorithme de Brent et Salamin. Il s’agit
essentiellement de l’algorithme de la moyenne arithmético-géométrique étudié par Lagrange puis par Gauss au
19ème siècle.
1. 20. Suites adjacentes : aire sous une courbe
Etude de l’aire sous une courbe à l’aide de suites
Objectifs :
Comprendre comment on peut encadrer l’aire sous une courbe par deux suites, comprendre les notations
associées, savoir écrire le terme général des suites, prouver qu’elles ont l’aire comme limite commune
(l’existence de l’aire est ici admise).
Application à deux exemples.
Remarques :
L’énoncé ci-dessous est un peu long pour être proposé tel quel à une classe. Par contre, il est possible d’en
exploiter des parties avec des élèves sous la forme d’un TP encadré et commenté (surtout pour les
notations) par le professeur .
f est une fonction continue monotone positive définie sur [0 ; 1] et (C) est la courbe représentant f dans un
( )
repère orthonormal O ; i , j . On note A le point tel que OA = i .
On s’intéresse à l’aire A du domaine D délimité par la courbe (C), l’axe des abscisses et les droites
d’équations x = 0 et x = 1.
Pour approcher A, on utilise les suites u et v définies ainsi :
- le segment [OA] est partagé en n segments de même longueur (n ≥ 1) ;
- conformément aux figures ci-dessous, on construit :
* les n rectangles Rk, 0 ≤ k≤ n−1 situés sous la courbe (C), ayant comme base un des segments de la
subdivision et un sommet sur la courbe (C) ;
* les n rectangles Sk, 0 ≤ k≤ n−1 contenant la courbe (C), ayant comme base un des segments de la
subdivision et un sommet sur la courbe (C);
- un est la somme des aires des n rectangles Rk, 0 ≤ k≤ n−1 ;
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- vn est la somme des aires des n rectangles Sk, 0 ≤ k≤ n−1 ;
o A o A
Figure 1 Figure 2
(
orthonormal O ; i , j ) (unité graphique : 10 cm).
1. Faire une figure dans le cas n = 5. Placer (C), les points Ak et Bk pour k ∈ { 0,1, ... , n } , ainsi que les
rectangles Rk et Sk pour k ∈ { 0,1, ... , n − 1 } .
k2
2. Prouver que l’aire du rectangle Rk est égale à .
n3
1
3. Vérifier que pour tout n ≥ 1, un = (12 + 22 + ... + ( n -1)2 ) .
n3
4. A l’aide de l’égalité
n(n + 1)(2n + 1)
12 + 22 + ... n2 = pour n ≥ 1 ,
6
prouver que pour tout n ≥ 1 ,
( n -1)(2n -1)
un = .
6 n2
En déduire la limite de la suite u.
5. A l’aide de la question B. 1. a. exprimer vn en fonction de un et en déduire la limite de la suite v.
6. Conclure : quelle est l’aire A ?
Correction
1 k
A. 1. A = An ; AkAk +1 = ; abscisse de Ak = .
n n
k k
2. Coordonnées de Bk : ; f .
n n
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B. 1. vn - un est la somme des aires des petits rectangles coloriés sur la figure. En « empilant » ces rectangles,
1 1
on obtient un rectangle de base et de hauteur f(1) – f(0). Donc vn − un = ( f (1) − f (0)) .
n n
k 1 k
Hauteur de Rk = f ; aire de Rk = × f . un = aire de R0 + aire de R1 + … + aire de Rn–1 =
n n n
k= n−1
1 n −1 1
0 1 1
∑ f n .
1 k
×f + ×f + … ×f = ×
n n n n n n n k= 0
1
2. En « empilant » les rectangles correspondant à vn − un , on obtient un rectangle de base et de hauteur
n
1
f (0) − f (1) . Donc vn − un = ( f (0) − f (1)) .
n
k 1 k
Hauteur de Sk = f ; aire de Sk = × f . vn = aire de S0 + aire de S1 + … + aire de Sn–1 =
n n n
k= n−1
1 n −1 1
0 1 1
∑ f n .
1 k
×f + ×f + … ×f = ×
n n n n n n n k= 0
3. un ≤ A ≤ vn donc 0 ≤ A − un ≤ vn − un et un − vn ≤ A − vn ≤ 0 .
1
Or vn − un = f (0) − f (1) donc lim un − vn = 0 . Par conséquent, d’après le « théorème des gendarmes »,
n n→+∞
lim A − un = 0 et lim A − vn = 0 . D’où lim un = lim vn = A .
n→+∞ n→+∞ n→+∞ n→+∞
C. 1.
o A
1 k 1 1 1
2. Aire de Sk = ×f = × = donc vn = aire de S0 + aire de S1 + … + aire de Sn–1 =
n n n k k+ n
+1
n
1 1 1 1 1 1 1 1 1 1
+ + + ... + + = + + + ... + + .
n n+1 n+ 2 n+ n − 2 n+ n −1 n n+1 n+ 2 2n - 2 2n -1
1 1 1 1
vn − un = ( f (0) − f (1)) = × 1 − = .
n n 2 2n
1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1
Donc un = vn − = + + ... + + + − = + + + ... + + .
2n n+1 n+ 2 2n - 2 2n -1 n 2n n+1 n+ 2 n+ 3 2n -1 2n
1 1
3. vn − un = et = 0, 01 pour n = 50.
2n 2n
Excel donne u50 ≃ 0, 688172179 et v50 ≃ 0, 698172179 .
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Remarques
* Evidemment A= ln 2, mais deux sommes de n termes (un et vn) ne donnent un encadrement de A que
1
d’amplitude . Ce n’est pas très efficace(croissance très lente de la série harmonique) pour calculer ln 2.
2n
* En fait, les suites u et v sont adjacentes, mais il est assez pénible de prouver que u est croissante et que v
est décroissante :
1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 =
un +1 − un = + + + ... + + − + + + ... + +
n+ 2 n+ 3 n+ 4 2( n + 1) - 1 2( n + 1) n+1 n+ 2 n+ 3 2n − 1 2n
1 1 1 2( n + 1) + (2n + 1) − 2(2n + 1) 1
+ − = = > 0.
2n + 1 2n + 2 n+1 2( n + 1)(2n + 1) 2( n + 1)(2n + 1)
1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 =
vn +1 − vn = + + + ... + + − + + + ... + +
n+1 n+2 n+3 2( n + 1) - 2 2( n + 1) - 1 n n+1 n+2 2n - 2 2n - 1
+
1
+
1
+ ... + +
− +
1
+ + ... +
1
+
1 = 1 1 1 1 1
n+1 n+ 2 n+ 3 2n 2n + 1 n n + 1 n + 2 2n - 2 2n - 1
1 1 1 (2n + 1) + 2n − 2(2n + 1) 1
+ − = =− < 0.
2n 2n + 1 n 2n(2n + 1) 2n(2n + 1)
C’est donc long et nous avons vu que le seul intérêt de prouver que les suites sont adjacentes est que cela
permettrait d’établir l’existence de l’aire.
D. 1.
o
2
1 k 1 k k2
2. Aire de Rk = ×f = × = .
n n n n n3
02 12 (n − 1)2 1
3. un = aire de R0 + aire de R1 + … + aire de Rn–1 = 3
+ 3
+ ... + 3
= 3
(12 + 22 + ... + ( n − 1)2 ) .
n n n n
n(n + 1)(2n + 1)
4. 12 + 22 + ... n2 = pour tout n ≥ 1 . Donc
6
1 (n − 1) × n × (2(n − 1) + 1) (n − 1)(2 n − 1)
un = 3 × = .
n 6 6 n2
2 n2 1
5. lim un = lim 2
= .
n→+∞ n→+∞ 6n 3
1 1 1 1
Pour tout n ≥ 1 , vn − un = ( f (1) − f (0) ) = , donc vn = un + , d’où nlim vn = lim un = .
n n n →+∞ n→+∞ 3
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1 1
6. Comme un ≤ A ≤ vn et lim vn = lim un = , on en déduit A = .
n→+∞ n→+∞ 3 3
Remarque
Ici aussi, les deux suites u et v sont adjacentes. Pour le démontrer, il faudrait établir que u est croissante et
que v est décroissante.
3n2 + n − 1 −3n2 − 5n − 1
C’est faisable car pour n ≥ 1 , un+1 − un = > 0 et vn+1 − vn = < 0, mais les calculs
6 n2 (n + 1)2 6 n2 (n + 1)2
sont difficiles. De plus, ici, c’est tout à fait inutile car la convergence des suites u est v vers un même
nombre est immédiate et prouve donc l’existence de l’aire, dont on obtient en plus la valeur exacte.
1. 21. Suites adjacentes : le principe de la dichotomie
Le principe de la dichotomie
* On admet la propriété des suites adjacentes : Si u est une suite croissante et v une suite décroissante telles que
(v – u) converge vers 0, alors u et v convergent vers une même limite l.
On en déduit que l est l’unique réel tel que pour tout n ∈ ℕ , un ≤ l ≤ vn .
* Méthode de dichotomie :
I0 est un intervalle fermé borné. On le partage en deux intervalles fermés de longueurs égales I et I'.
On choisit l'un d'entre eux noté I1 , sur lequel on effectue à nouveau cette opération.
On construit ainsi par récurrence une suite ( In )n∈ℕ d'intervalles.
* Il s’agit de prouver qu’il existe un unique réel appartenant à tous les intervalles In.
Preuve :
On définit deux suites a et b :
an + bn
Pour tout n ∈ ℕ , on note In = [ an ; bn ] (avec an ≤ bn ), cn = , In' = [ an ; cn ] et In" = [ cn ; bn ] .
2
an + bn an + bn
Si on choisit In+1 = In' , alors an+1 = an et bn+1 = , sinon on choisit In+1 = In" , et donc an+1 = et
2 2
bn+1 = bn .
On prouve que les deux suites a et b sont adjacentes :
bn − an 1
* Pour tout n∈ ℕ , bn+1 − an+1 = , donc la suite (b – a) est géométrique, de raison . Elle converge
2 2
donc vers 0.
* Pour tout n∈ ℕ , In+1 ⊂ In , donc an ≤ an+1 ≤ bn+1 ≤ bn . Par conséquent, a est croissante et b est
décroissante .
* Les deux suites a et b sont donc adjacentes.
Conséquences :
Les deux suites a et b convergent vers une limite commune l et l est l’unique nombre réel tel que pour
tout n∈ ℕ , an ≤ l ≤ bn , c’est à dire l ∈ In .
* I0 = [ u0 ; M] ;
an + bn
* Pour tout n ∈ ℕ , on note In = [ an ; bn ] , cn = , In' = [ an ; cn ] et In" = [ cn ; bn ] . Si In" contient un
2
terme de la suite u, alors In+1 = In" sinon In+1 = In' .
La suite d’intervalles ( In )n∈ N ayant été construite par dichotomie, les deux suites a et b convergent vers un
même réel l.
Par récurrence, chaque intervalle In contient tous les termes de la suite u à partir d’un certain rang pn :
* I0 = [ u0 ; M] contient tous les termes de la suite u à partir du rang 0 = p0.
* Supposons que In contienne tous les termes de la suite u à partir d’un certain rang pn. Alors :
- ou bien In" contient un terme up de u, donc In+1 = In" ; comme u est croissante, In' contient au plus les
termes un pour n ∈ {0, 1, ... , p − 1} . Donc In+1 contient les mêmes termes de u que In , sauf peut-être
certains des p premiers, et par conséquent contient tous les termes de la suite u à partir d’un certain
rang pn+1 ;
- ou bien In" ne contient pas de terme de u, donc In+1 = In' . Dans ce cas, In+1 contient les mêmes termes de
u que In , donc tous à partir du rang pn = pn+1.
* Par conséquent, chaque intervalle In contient tous les termes de u à partir d’un certain rang pn.
On maintenant prouve que la suite u converge vers l :
Soit I un intervalle ouvert contenant l.
Comme l = lim an = lim bn , il existe un rang N pour lequel aN et bN sont dans I, donc IN ⊂ I .
n→+∞ n→+∞
Or IN contient tous les termes de la suite u à partir d’un certain rang pN. A partir de ce rang, tous les
termes de la suite u sont aussi dans I. Donc la suite u converge vers l.
1. 22. Ln et méthode de Newton-Raphson, Asie 2000
11 points
Partie A : Étude d’une fonction
ln x
On considère la fonction f définie sur [0 ; +∞ [ par : f ( x ) = 1 + .
x
Soit (C) la courbe représentative de f dans le plan rapporté à un repère orthonormal (O ; i , j ) ; unité
graphique : 5 cm.
1. Calculer les limites de f en 0 et en +∞ . Déterminer les asymptotes de (C).
2. Étudier le sens de variation de f. Dresser le tableau de variation de f.
1
3. Montrer que l’équation f ( x ) = 0 admet sur l’ intervalle ; 1 une solution unique, notée α .
e
Déterminer un encadrement de α d’amplitude 10−2.
Donner, suivant les valeurs de x, le signe de f ( x ) sur ]0 ; +∞ [.
4. Tracer la courbe (C).
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En déduire le sens de variation de ϕ , puis le signe de ϕ ( x ) , sur l’intervalle ]0 ; +∞ [.
ϕ(x)
b. Montrer que, pour tout x > 0, f ( x ) − x = .
x
c. En déduire la position relative de (C) et de (D).
3. On considère le domaine limité sur le graphique par l’axe des abscisses, la courbe (C) et la tangente (D).
a. Hachurer ce domaine.
b. Soit A son aire, en cm2. Écrire la valeur exacte de A comme expression polynomiale du second degré en
α.
1 f ( x)
2. On considère la fonction h définie sur ; α par : h ( x ) = x − . (On remarquera que h(x0) = x1).
e f ′( x )
f ′′ ( x ) × f ( x )
a. Montrer que h′ ( x ) = 2
.
f ( x )
1
b. Calculer f ′′ ( x ) et étudier son signe sur ; α .
e
1
c. En déduire que h est strictement croissante sur ; α , puis montrer que x1 < α .
e
f ( x) 1 1
d. En écrivant h ( x ) = x − , étudier le signe de h ( x ) − x sur ; α . En déduire que < x0 < x1 < α .
f ′( x ) e e
1 1
3. a. Démontrer que, pour tout x appartenant à ; α h ( x ) appartient à ; α .
e e
b. On considère la suite (xn) de réels définie par x0 et xn+1 = h ( xn ) pour tout entier naturel n.
Montrer que la suite (xn) est strictement croissante.
Correction
ln x
Partie A : Étude d’une fonction f ( x ) = 1 + .
x
ln x 1 ln x
1. Limite de f en 0 : on écrit = × ln x d’où la limite est −∞ . En +∞ tend vers 0 donc f tend vers
x x x
1.
1
x − ln x
1 − ln x 1
2. f ' ( x ) = x 2 = qui est positif lorsque x ≤ e . f ( e ) = 1 + .
x x2 e
1 1
3. Sur l’ intervalle ; 1 f est croissante vers l’intervalle 1 − ; 1 qui contient 0 : f ( x ) = 0 a donc une
e e
solution unique α . La machine donne 0,567 comme valeur approchée de α .
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Comme f est croissante, f ( x ) ≤ 0 lorsque x ≤ α et f ( x ) ≥ 0 lorsque x ≥ α .
Partie B : Calcul d’aire
1. (D) y = f ′ ( 1 ) ( x − 1 ) + f ( 1 ) = x − 1 + 1 = x .
1 1 + x − 2 x2 ( −2 x − 1 )( x − 1 )
2. a. ϕ ( x ) = x − x2 + ln x ; ϕ ′ ( x ) = 1 − 2 x + = = : positif lorsque x ≤ 1 , négatif
x x x
sinon. ϕ ( 1 ) = 0 donc ϕ ( x ) ≤ ϕ ( 1 ) = 0 .
ln x x + ln x − x2 ϕ ( x )
b. f ( x ) − x = 1 + −x= = .
x x x
c. La position relative de (C) et de (D) est donnée par le signe de f ( x ) − x donc (C) est toujours en dessous
de (D).
3. a.
1
ln ( α ) = −α d’où en remplaçant : I = 1 − α − α 2 . Par ailleurs il faut soustraire cette intégrale à l’aire du
2
1
triangle OKH qui vaut , et multiplier le tout par l’unité d’aire, soit 25 cm2.
2
1 25 2
2
1
Finalement A = 25 − 1 + α + α 2 =
2 2
α + 2α − 1 ( ) .
a. h ( x ) = x −
f ( x) f ′ ( x ) × f ′ ( x ) − f ′′ ( x ) × f ( x ) f ′ ( x ) − f ′ ( x ) + f ′′ ( x ) × f ( x ) ,
⇒ h′ ( x ) = 1 − =
f ′( x ) 2 f ′′ ( x ) × f ( x )
f ′ ( x )
f ′′ ( x ) × f ( x )
soit h′ ( x ) = 2
.
f ( x )
1 2
− x − 2 x ( 1 − ln x )
1 − ln x x −3 x + 2 x ln x −3 + 2 ln x 3
b. f '( x ) = 2
⇒ f ′′ ( x ) = = = . −3 + 2 ln x ≥ 0 ⇔ x ≥
x x4 x4 x3 2
1
donc sur ; α , f ′′ ( x ) < 0 .
e
c. f est également négative sur cet intervalle donc h’ est positive et h est croissante.
f (α )
On a h ( α ) = α − =α et x1 = h ( x0 ) .
f ′(α )
Comme x0 < α et que h est croisssante, on a donc bien h ( x0 ) < h ( α ) ⇔ x1 < α .
f ( x) 1
d. h ( x ) − x = − est positive sur ; α car f ’ est positive et f est négative.
f ′( x ) e
1 1
Enfin on a < x0 et h ( x0 ) − x0 = x1 − x0 > 0 ⇒ x1 > x0 , soit < x0 < x1 < α .
e e
1 1
3. a. Nous venons de montrer que pour un x0 dans ; α alors x1 = h ( x0 ) est dans ; α . C’est ok.
e e
1
b. Par récurrence : x2 = h ( x1 ) est alors tel que < x0 < x1 < x2 < α , etc. Le raisonnement fait en x0 est le
e
même à n’importe quel rang.
Donc la suite (xn) est strictement croissante. Comme elle est majorée par α , elle converge. Il faudrait
encore montrer qu’elle converge vers α , ce que l’on voit en faisant le calcul : la rapidité de convergence est
même spectaculaire.
n xn n xn
0 0,36787944117144200000 4 0,56714261155675600000
1 0,48415152013885700000 5 0,56714329040871200000
2 0,55183615060547200000 6 0,56714329040978400000
3 0,56660294853210500000 7 0,56714329040978400000
Cette méthode est très performante ; elle fut inventée par Newton et améliorée par J. Raphson quelques
années plus tard. C’est celle que l’on utilise en général dans les logiciels de calcul.
1. 23. ROC+suite solution équation, Polynésie 2005
7 points
La page annexe sera à compléter et à remettre avec la copie à la fin de l’épreuve.
Partie A
On considère la fonction f définie sur l’intervalle ]0 ; +∞ [ par f (x) = x +ln x.
On nomme Γ sa courbe représentative dans un repère orthogonal (O ; i , j ) du plan.
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1. a. Déterminer les limites de la fonction f aux bornes de son intervalle de définition.
b. Montrer que la fonction f est strictement croissante sur l’intervalle ]0 ; +∞ [.
2. a. Montrer que, pour tout entier naturel n, l’équation f (x) = n admet une unique solution dans ]0 ; +∞ [.
On note α n cette solution. On a donc : pour tout entier naturel n, α n + ln α n = n .
On admet que l’on peut, comme on l’a fait dans la partie A, définir sur ℕ une suite ( β n ) de réels tels que
g( β n ) = n , et que cette suite est strictement croissante.
1. Démonstration de cours :
Prérequis : définition d’une suite tendant vers +∞ .
« Une suite tend vers +∞ si, pour tout réel A, tous les termes de la suite sont, à partir d’un certain rang,
supérieurs à A ».
Démontrer le théorème suivant : une suite croissante non majorée tend vers +∞ .
2. Montrer que la suite ( β n ) tend vers +∞ .
Page annexe
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Correction
Partie A f (x) = x +ln x.
1. a. En +∞ les deux termes tendent vers +∞ donc f tend vers +∞ ; en 0+ lnx tend vers −∞ donc f
également.
b. x est croissante, ln est croissante, la somme de deux fonctions croissantes est croissante. Sinon on a
1
facilement f '( x) = 1 + > 0 .
x
2. a. f est continue, monotone croissante de ℝ*+ vers ℝ ; elle est donc bijective et toutes les valeurs n
entières sont atteintes. A chaque n correspond donc un unique antécédent α n avec α n + ln α n = n .
b. On part des valeurs entières 1, 2, 3, 4 et 5 sur l’axe des ordonnées et on trace.
c. α1 : α1 + ln α1 = 1 ; cette équation a l’unique solution 1 : 1 + ln 1 = 1 .
d. Comme f est croissante et que n + 1 > n , alors les antécédents α n et α n+1 sont rangés dans le même
ordre : α n ≤ α n+1 ⇔ f (α n ) ≤ f (α n+1 ) ⇔ n ≤ n + 1 .
Terminale S 35 F. Laroche
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1
3. a. f '(1) = 1 + = 2 et f (1) = 1 d’où l’équation de ∆ : y = 2( x − 1) + 1 = 2 x − 1 .
1
1 1− x
b. h(x) = ln x − x +1, h '( x) = −1 = est positif lorsque x < 1, négatif lorsque x > 1. On a h(1) = 0
x x
donc h est croissante avant 1, décroissante après 1 d’où h( x) ≤ h(1) = 0 . La position de Γ par rapport à ∆
est donnée par le signe de f ( x) − (2 x − 1) = x + ln x − 2 x + 1 = ln x − x + 1 = h( x) , donc Γ est toujours en
dessous de ∆ .
n+1
c. Comme h( x) ≤ 0 pour x > 1 , ceci est valable pour α n : f (α n ) − 2α n + 1 ≤ 0 ⇔ n − 2α n + 1 ≤ 0 ⇔ α n ≥ .
2
n+1
4. Comme n tend vers +∞ , également et α n également.
2
14 y
13
12
11
10
1
α0 x
0
0 1
α2 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11
-1
α1 α3
-2
-3
Partie B
g continue, strictement croissante sur ]0 ; +∞ [ et telle que lim g( x) = −∞ et lim g( x) = +∞ .
x →0 x →+∞
Terminale S 36 F. Laroche
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2. La suite ( β n ) est croissante pour les mêmes raisons que (α n ) ; comme lim g( x) = +∞ et que g( β n ) = n ,
x →+∞
les termes β n sont comme x et tendent donc vers l’infini.
De manière plus élégante on peut considérer que g est bijective et a une application réciproque g−1 qui est
telle que lim g −1 ( y) = +∞ d’où lim g −1 (n) = lim β n = +∞ .
y→+∞ n→+∞ n→+∞
Terminale S 37 F. Laroche
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Année Scolaire Série d'analyses Prof : GUEDRI . J
2018 - 2019 ¤ Mathématiques ¤ 4 SC
Exercice n°1 :
Exercice n°2 :
(1/15)
Exercice n°3 :
Exercice n°4 :
(2/15)
Exercice n°5 :
Exercice n°6 :
(3/15)
Exercice n°7 :
Exercice n°8 :
(4/15)
Exercice n°9 :
Exercice n°10 :
(5/15)
Exercice n°11 :
Exercice n°12 :
(6/15)
Exercice n°13 :
(7/15)
Exercice n°14 :
Exercice n°15 :
(8/15)
Exercice n°16 :
Exercice n°17 :
(9/15)
Exercice n°18 :
Exercice n°19 :
(10/15)
Exercice n°20 :
Exercice n°21 :
(11/15)
Exercice n°22 :
Exercice n°23 :
(12/15)
Exercice n°24 :
Exercice n°25 :
(13/15)
Exercice n°26 :
Exercice n°27 :
(14/15)
Exercice n°28 :
(15/15)
Ministère des Enseignements Secondaires Année scolaire : 2019-2020
GROUPE « AGIR COMPETENT » Epreuve : Mathématiques
Sis à L’ECOLE PUBLIQUE DE SONGMINKOUGUI EDEA
Durée : 3h 15h00-18h00
Tel : 697 26 38 45 / 682 80 90 67
Responsable : T. N . AWONO MESSI Mercredi, 11 septembre 2019
a, b , n 2, a b a b a a b ... b .
n n n 1 n2 n 1
x
a) lim x 1 x x ; b) lim
2
x 0
tan x sin x
x3
; c) lim
x2 4
x 2 x 2 3x 2
; d) lim
x 0
1 cos x
x2
3
1 x2 1 2 cos x 1 2 x 2 x
e) lim ; f) lim ; g) lim 2 x x 2 1 ; h) lim
x 0 x x x 0 x
x
3 x
sin 2 x 3
j) lim
x0 1 cos x
2. Soit f la fonction définie sur par f x x 3 3 x 3.
(a) Etudier les variations de f .
(b) Montrer que l’équation f x 0 admet une unique solution dans .
(c) Donner un encadrement de d’amplitude 10 2.
(d) Préciser le signe de f x sur .
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EXERCICE 4 x 2 sin x si x 0
x
Soit la fonction f définie par f x
x 1
si x 0
2
x 1
EXERCICE 5
1. Pour tout entier naturel non nul n , on pose An 3 2 n.
2n
EXERCICE 6
Fn 22 1.
n
Soit n un entier naturel. On pose
1. Calculer F0 , F1 , F2 et F3 .
2. Démontrer que n , Fn 1 Fn 1 1.
2
Fn k 2 a 2 1
(a) Montrer que .
Fn a 1
(b) En déduire que Fn divise Fn k 2.
(c) Montrer que si d divise Fn et Fn k , alors d divise 2.
(d) Montrer que d 1.
EXERCICE 7
1. Montrer que 6 40 1 est divisible par 55.
n * , x * , x 1 nx 1 est divisible par x 2 .
n
2. Montrer que
3. Déterminer les nombres premiers p tels que p divise 8 p 20.
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Ministère des Enseignements Secondaires Année scolaire : 2019-2020
GROUPE « AGIR COMPETENT » Epreuve : Mathématiques
Sis à L’ECOLE PUBLIQUE DE SONGMINKOUGUI EDEA
Durée : 3h 15h00-18h00
Tel : 697 26 38 45 / 682 80 90 67
Responsable : T. N . AWONO MESSI Mercredi, 18 septembre 2019
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l’équation x 3 1 4.
2
2. Résoudre dans
EXERCICE 9
1. (a) Justifier que a b n si et seulement s’il existe q tel que a qn b.
(b) A quelle condition peut-on dire que b est le reste de la division euclidienne de a par n.
2. Justifier que le chiffre des unités d’un entier naturel N est le reste dans la division euclidienne
de N par 10.
7
3. Déterminer le chiffre des unités de 7 7 .
4. On souhaite déterminer le chiffre des unités de 2n 3n selon les valeurs de n.
(a) Déterminer le chiffre des unités de 32012.
(b) Déterminer le reste de 2 2012 dans la division par 5. En déduire son chiffre des unités.
(c) Quel est alors le chiffre des unités de22012 32012 ?
(d) Déterminer les restes possibles de 2n 3n en fonction de n.
(e) En étudiant la parité de 2n 3n , donner son chiffre des unités en fonction de n.
(f) En déduire le chiffre des unités de 22019 32019.
EXERCICE 10
1. Un nombre N s’écrit abc0 en base 5 et abc en base 12 où a , b et c sont des entiers
naturels tels que 0 a 5 , 0 b 5 et 0 c 5.
(a) Démontrer que a b est un multiple de 4.
(b) Déterminer les entiers a , b et c .
2. Soit le polynôme P défini par P x x 4 x 3 x 2 x.
(a) Mettre P x sous la forme d’un produit de trois facteurs.
(b) Déterminer suivant les valeurs de n les restes de la division euclidienne de 5 n
par 13.
(c) Soit n . On pose An 5 5 5 5 .
4n 3n 2n n
(c1) Déterminer les valeurs de n pour lesquelles An est divisible par 13.
(c2) Quel est le reste de la division de B 5500 5375 5250 5125 par 13?
EXERCICE 11
1
Soit f la fonction définie sur I 0; f x
. On désigne par C sa courbe
par
2 sin x
représentative dans un plan rapporté à un repère orthonormé O; i, j .
1. Etudier les variations de f et construire C .
2. Montrer que f réalise une bijection de I sur un intervalle J à préciser.
3. On désigne par f 1 la fonction réciproque de f .
(a) Déterminer f 1 1 , f 1 2 et f
1
2 .
(b) Tracer la courbe représentative de f dans le repère précédent.
1
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Notions abordées : Suites numériques, transformations sommes produits, fonctions circulaires.
a
2
b. En déduire que si 2
ab b2 1 alors a et b sont premiers entre eux.
2
2. On se propose de déterminer tous les couples d’entiers strictement positifs (a ; b) tels que a2 ab b2 1 . Un
tel couple sera appelé solution.
a. Déterminer a lorsque a = b.
b. Vérifier que (1 ; 1), (2 ; 3) et (5 ; 8) sont trois solutions particulières.
c. Montrer que si (a ; b) est solution et si a b , alors a2 b2 0 .
3. a. Montrer que si (x ; y) est une solution différente de (1 ; 1) alors ( y x ; x) et ( y ; y x) sont aussi des
solutions.
b. Déduire de 2. b. trois nouvelles solutions.
4. On considère la suite de nombres entiers strictement positifs ( an )n définie par a0 a1 1 et pour tout entier n,
n 0 , an2 an1 an .
Démontrer que pour tout entier naturel n 0 , ( an ; an1 ) est solution. En déduire que les nombres an et an1 sont
premiers entre eux.
Exercice 5 :
1. Montrer que pour tout entier naturel non nul k et pour tout entier naturel x : ( x 1)(1 x x2 ... x k1 ) x k 1 .
Dans toute la suite de l’exercice, on considère un nombre entier a supérieur ou égal à 2.
2. a. Soit n un entier naturel non nul et d un diviseur positif de n : n = dk. Montrer que ad 1 est un diviseur de
an 1 .
b. Déduire de la question précédente que 22004 1 est divisible par 7, par 63 puis par 9.
3. Soient m et n deux entiers naturels non nuls et d leur PGCD.
a. On définit m’ et n’ par m = dm’ et n = dn’. En appliquant le théorème de Bézout à m’ et n’, montrer qu’il existe
des entiers relatifs u et v tels que mu nv d .
b. On suppose u et v strictement positifs. Montrer que ( amu 1) ( anv 1)ad ad 1 . Montrer ensuite que ad 1 est le
PGCD de amu 1 et de anv 1 .
c. Calculer, en utilisant le résultat précédent, le PGCD de 263 1 et de 260 1 .
Exercice 6 :
1. Le plan (P) est rapporté à un repère orthonormal direct (O ; u, v) .
Soit A et B dans ce plan d’affixes respectives a = 1 + i ; b = −4 − i.
Soit f la transformation du plan (P) qui à tout point M d’affixe z associe le point M’ d’affixe z’ tel que :
OM ' 2 AM BM .
a. Exprimer z’ en fonction de z.
b. Montrer que f admet un seul point invariant dont on donnera l’affixe. En déduire que f est une homothétie
dont on précisera le centre et le rapport.
2. On se place dans le cas où les coordonnées x et y de M sont des entiers naturels avec 1 x 8 et 1 y 8.
Les coordonnées (x’ ; y’) de M’ sont alors : x’ = 3x + 2 et y’ = 3y − 1.
3. Démontrer l’égalité : a b j2 b c .
4. En déduire que le triangle ABC est équilatéral.
Exercice 3 :
On se place dans le plan complexe muni d’un repère orthonormal direct (O ; u, v) .
1i
On note zn la suite de nombres complexes, de terme initial z0 0 , et telle que : z n1 z n 1 , pour tout
2
entier naturel n. On note An le point d’affixe zn.
1. Calculer les affixes des points A1, A2 et A3. Placer ces points dans le plan muni du repère (O ; u, v) .
2. a. Montrer que le point An+1 est l’image du point An par une similitude directe s, dont on définira le rapport,
l’angle et le centre , d’affixe .
b. Démontrer que le triangle AnAn+1 est isocèle rectangle.
n1
2
3. a. Établir que, pour tout entier naturel n, on a : A n .
2
b. À partir de quelle valeur de n les points An sont-ils situés à l’intérieur du disque de centre et de rayon
0,001 ?
n
4. Pour tout entier naturel n, on note an la longueur AnAn+1 et Ln la somme a
k 0
k .
z0 1
a)Démontrer que si z 0 est solution de (E’), alors ; 1
z0 1
b) En déduire que les solutions de (E’) sont imaginaire pures puis résoudre (E’
Exercice 6 :
Le plan est rapporté à un repère orthonormal direct (O ; u, v) . On désigne par A et B les points d’affixes respectives
2 et 3.
On fera un dessin (unité graphique : 2 cm) qui sera complété selon les indications de l’énoncé.
On désigne par f l’application du plan qui, à tout point M d’affixe z, associe le point M’ d’affixe z’ défini par
l’égalité : z ' z2 4 z 6 .
1. Cette transformation admet-elle des points invariants ?
2. a. Déterminer le(s) point(s) admettant l’origine O comme transformé.
Proposition : Boris Gisclair DONGMO ( [Link] / [Link]) Page 5
Notions abordées : Suites numériques, transformations sommes produits, fonctions circulaires.
b. On désigne par M1 et M2 les points d’affixes respectives : z1 2 i 2 et z2 2 i 2 . Déterminer la forme
z1 3
algébrique du complexe , donner son argument et en déduire la nature du triangle OBM1.
z1
c. Démontrer, sans nouveau calcul, que les points O, B, M1 et M2 appartiennent à un même cercle (C) que l’on
précisera et construira. Placer les points M1 et M2.
3. a. Vérifier que pour tout point M du plan d’affixe z on a : z ' 2 ( z 2)2 .
b. On désigne par () le cercle de centre A et de rayon 2 . Justifier que les points M du cercle () sont
caractérisés par une affixe z vérifiant : z 2 2 ei , où désigne un réel de l’intervalle ] ; ] .
c. Montrer, à l’aide des deux questions précédentes, que si M appartient au cercle () , alors l’affixe z’ de M’
vérifie : z ' 2 2e2i .
d. En déduire que M’ est situé sur un cercle ( ') dont on précisera le centre et le rayon. Construire ' .
e. Déterminer l’angle orienté (u ; AM ') en fonction de (u ; AM ) .
2i 6
4. Application : On appelle D le point d’affixe d 2 ; D’ est son image par f.
2
a. Ecrire sous forme exponentielle le complexe d 2 . En déduire que D est situé sur le cercle () .
b. A l’aide de la question 3. d. donner une mesure de l’angle (u ; AD ') et placer le point D’ sur le dessin.
c. Démontrer que le triangle OAD’ est équilatéral.
Partie 3 : Calculs vectorels dans l’espace
Exercice 1 :
L’espace est muni d’un repère orthonormal (O ; i , j , k ) .
Soit (P1) le plan d’équation cartésienne −2x + y + z − 6 = 0 et (P2) le plan d’équation cartésienne
x − 2y + 4z − 9 = 0.
1. Montrer que (P1) et (P2) sont perpendiculaires. On rappelle que deux plans sont perpendiculaires si et
seulement si un vecteur normal non nul à l’un est orthogonal à un vecteur normal non nul à l’autre.
2. Soit (D) la droite d’intersection de (P1) et (P2). Montrer qu’une représentation paramétrique de (D) est :
x 7 2t
y 8 3t , t .
zt
3. Soit M un point quelconque de (D) de paramètre t et soit A le point de coordonnées (−9 ; −4 ; −1).
a. Vérifier que A n’appartient ni à (P1), ni à (P2).
b. Exprimer AM2 en fonction de t .
par f t 2t 2t 3 .
2
c. Soit f la fonction définie sur
Étudier les variations de f. Pour quel point M, la distance AM est-elle minimale ? Dans la suite, on désignera ce
point par I. Préciser les coordonnées du point I.
4. Soit (Q) le plan orthogonal à (D) passant par A.
a. Déterminer une équation de (Q).
b. Démontrer que I est le projeté orthogonal de A sur (D).
EXERCICE 2 :
On considère un cube ABCDEFGH d'arête de longueur 1. On se place dans le repère orthonormal A ; AB, AD, AE
2 3
; 1 , K ; 0 ; 1 et L a ; 1 ; 0 avec a un nombre réel appartenant à
1
On considère les points I 1 ; ; 0 , J 0 ;
3 3 4
l'intervalle 0 ; 1 .
Les parties A et B sont indépendantes.
Partie A
1. Déterminer une représentation paramétrique de la droite (IJ).
3 3
x 4 t' a 4
2. Démontrer que la droite (KL) a pour représentation paramétrique y t ' avec t ' .
z 1 t'
1
3. Démontrer que les droites (IJ) et (KL) sont sécantes si et seulement si a .
4
Partie B
1 1
Dans toute la suite de l'exercice, on pose a . Le point L a donc pour coordonnées ; 1 ; 0 .
4 4
1. Démontrer que le quadrilatère IKJL est un parallélogramme.
2. La figure ci-dessous fait apparaître l'intersection du plan (IJK) avec les faces du cube ABCDEFGH telle qu'elle a
été obtenue à l'aide d'un logiciel de géométrie dynamique.
On désigne par M le point d'intersection du plan (IJK) et de la droite (BF) et par N le point d'intersection du plan
(IJK) et de la droite (DH).
F G
A I D
B C
EXERCICE 2 :
Dans la suite, a et b sont deux réels tels que 0 <a <b. On considère les suites un et vn définies par : u0= a, v0=
un vn un2 vn2
b et, pour tout entier naturel n : un1 et vn1 .
2 2
2. a. Démontrer par récurrence que, pour tout entier naturel n, on a : un>0 et vn>0.
L’objet de cet exercice est d’étudier la suite un u0 = 3 et pour tout entier naturel n,
1 7
un1 un (‡).
2 un
On pourra utiliser sans démonstration le fait que pour tout entier naturel n, un 0 .
Démontrer que la fonction f admet un minimum. En déduire que pour tout entier naturel n, un 7 .
2. a. Soit n un entier naturel quelconque. Étudier le signe de un1 un .
c. On déduit de la relation (‡) que la limite L de cette suite est telle que L L . Déterminer L.
1 1
2 L
I) Déterminer l’ensemble des primitives des fonctions suivantes sur I dans chacun des cas suivants :
1) f x (2 x 2 2) ( x 3 3 x 6) 5 ; I=IR 2) f x
3
cos(ln x ) ); I=[0; +∞[
x
3) f x 4) f x Cos x Sin x ;I=IR
5
; I 0;
3 n
2
cos 2 x tan 2 x 3
6
0.5 ptx4
Exercice1 :
.
En déduire les primitives de f sur ] .
Exercice4 :
x 1 x 1
On considère les fonctions numériques suivantes : f ( x) Sin 3 x + u( x) Sin 3 x et v( x)
4 x 1 x 1
1) Déterminer deux réels a et b tel que pour x 1 , on ait v( x) a
b
et en déduire une primitive V de
x 1
v sur 1 , .
2) Linéariser Sin 3 x et en déduire une primitive U de u sur 1 , .
3) En déduire l’expression de F(x) où F est la primitive de f qui s’annule en 2.
PARTIE 7 : Fonctions
Exercice 1 :
On considère la fonction f définie sur ]0 ; [ par f ( x ) 1
1
(ln x 2) .
x
1. Déterminer les limites de f en 0 et en .
2. Montrer que f est dérivable sur]0 ; [ et calculer f ' x .
3. Soit u la fonction définie sur ]0 ; [ par u( x) ln x x 3 .
a. Etudier les variations de u.
b. Montrer que l’équation u(x) = 0 possède une solution unique dans l’intervalle [2 ; 3]. Montrer que 2,20 <
< 2,21.
c. Etudier le signe de u(x) sur ]0 ; [.
4. a. Etudier les variations de f.
( 1)2
b. Exprimer ln comme un polynôme en . Montrer que f ( ) . En déduire un encadrement de f( )
d’amplitude 2 102
5. a. Etudier le signe de f(x) sur ]0 ; [.
b. Tracer la courbe représentative de f dans le plan muni d’un repère orthonormal (O ; i, j) d’unité 2 cm..
Problème (09.25pts)
Le problème comporte deux parties A et B.
Proposition : Boris Gisclair DONGMO ( [Link] / [Link]) Page 14
Notions abordées : Suites numériques, transformations sommes produits, fonctions circulaires.
Partie A (05.25pt)
1) Soit fla fonction définie sur]0 ; +∞[ par :f(x) = x2 − 2 + lnx
a) Étudier les variations de f sur]0 ; +∞[ et préciser ses limites en 0 et en +∞. 01 pt
b-i) Montrer que l’équation f(x) = 0 admet une solution unique sur]0 ; +∞[. On note α cette solution 0.5 pt
ii) Etablir l’encadrement 1,30<α<1,35. 0.5 pt
c) Déterminer le signe de f(x) suivant les valeurs de x. 0.5 pt
d) Montrer l’égalité : lnα = 2 − α2. 0.25 pt
2-a)Montrer que l’équation 𝑓(𝑥) = 0est équivalente à l’équation 𝑔(𝑥) = 𝑥avec𝑔 est la fonction définie sur,
I = [1,30 ; 1,35] Par 𝑔(𝑥) = √2 − 𝑙𝑛𝑥 0.5 pt
b) Justifier que 𝑔 est décroissante sur I et prouver que 𝑔(𝐼) ⊂ 𝐼 01pt
1
c) Etablir que ∀𝑥 ∈ 𝐼, − 3 ≤ 𝑔′(𝑥) ≤ 1/3 0.5 pt
1
d) En déduire que ∀𝑥 ∈ 𝐼, |𝑔(𝑥) − 𝛼| ≤ 3 |𝑥 − 𝛼| 0.5 pt
Partie B (04pts)
On considère la suite (un) définie par :u0 = 1,30et un+1 = 𝑔 (un).
1) Montrer que pour tout entier naturel n, un ∈I. 0.5 pt
1
2) Montrer que pour tout entier naturel n, on a : |𝑢𝑛+1 − 𝛼| ≤ 3 |𝑢𝑛 − 𝛼|. 0.5 pt
5 1
3-a)En déduire que pout tout entier naturel n, on a :|𝑢𝑛 − 𝛼| ≤ 100 (3)𝑛 . 0.5 pt
6) Déterminer l’entier a tel que, (𝑎)10−6 < 𝛼 < (𝑎 + 1)10−6 (On admet que 𝑢10 ≈ 1,3140967 et𝑢11 ≈ 1,314096
Exercice 3 (5 points)
Partie A. Restitution organisée des connaissances
et ln x
On rappelle que lim . Démontrer que lim 0.
t t x x
Partie B
ln x
On considère la fonction f définie sur 1 ; par f x x
x
repère orthonormal (O ; i , j ) .
1. Soit g la fonction définie sur 1 ; par g x x2 1 ln x .
Montrer que la fonction g est positive sur 1 ; .
g x
2. a. Montrer que, pour tout x de 1 ; , f ' x .
x2
b. En déduire le sens de variation de f sur 1 ; .
a. Montrer que, pour tout entier naturel k supérieur ou égal à 2, la distance MkNk entre les points Mk et Nk est
ln k
donnée par M k N k .
k
b. Écrire un algorithme déterminant le plus petit entier k0 supérieur ou égal à 2 tel que la distance MkNk soit
inférieur ou égale à 10–2.
EXERCICE 4 :
ln x
Le but du probléme est l'étude de la fonction f définie sur l'intervalle ]0 ; 2[ par : f x .
x 2 2
On note C sa courbe représentative dans le plan muni d'un repére orthogonal (O ; i , j ) , unités graphiques : 5 cm
sur l'axe des abscisses, 1 cm sur l'axe des ordonnées.
Partie A - Étude d'une fonction auxiliaire
1. Résoudre dans l'intervalle ]0 ; 2[ l'équation : 1+2lnx = 0.
2. On considére la fonction g définie sur l'intervalle ]0 ; 2[ par : g x x 2 2 x ln x .
a. Déterminer la dérivée g' de la fonction g et étudier son signe sur l'intervalle ]0 ; 2[.
1 2
b. Démontrer que la fonction g admet en un maximum égal à 2.
e e
c. En déduire le signe de g(x) pour x appartenant à l'intervalle ]0 ; 2[.
Partie B - Étude et représentation graphique de la fonction f
1. Étudier les limites de la fonction f aux bornes de l'intervalle ]0 ; 2[. En déduire l'existence de deux asymptotes á
la courbe C.
g x
2. a. Démontrer que, pour tout réel x de l'intervalle ]0 ; 2[ : f ' x .
x x 2
3
e
2. a. Calculer J f x dx où f est la fonction définie dans la partie A.
1
1. Faire une figure : construire ABCD, puis les images respectives M, N et P de B, C et D par la rotation r de centre
A et d’angle .
2
Le plan complexe P est rapporté à un repère orthonormé (O ; u, v) . On considère l’application f qui au point M
3 4i 1 2i
d’affixe z fait correspondre le point M’ d’affixe z’ tel que z ' z .
5 5
3 x 4y 1
x ' 5
1. On note x et x’, y et y’ les parties réelles et imaginaires de z et z’. Démontrer que .
y' 4 x 3y 2
5
2. a. Déterminer l’ensemble des points invariants par f.
b. Quelle est la nature de l’application f ?
3. Déterminer l’ensemble D des points M d’affixe z tels que z’ soit réel.
Exercice 7 :
Similitude & suite, Am. du Sud, sept. 2005
Le plan complexe P est rapporté à un repère orthonormal direct (O ; u, v) . On prendra pour unité graphique 4 cm.
i
On considère les points A, B, C et D d’affixes respectives a, b, c et d telles que :a = i, b = 1 + 2i, c 2 e 4 et d
= 3 + 2i.
On considère la similitude directe s qui transforme A en B et C en D. Soit M un point d’affixe z et M’, d’affixe z’,
son image par s.
1. Exprimer z’ en fonction de z. Déterminer les éléments caractéristiques de s.
U0 0
Soit (Un) la suite numérique définie par : pour tout n .
U n1 2U n 1
2. Montrer que, pour tout entier naturel n, Un+1 etUn sont premiers entre eux.
3. Interpréter géométriquement, en utilisant la similitude s, les termes dela suite (Un).
4. Montrer que pour tout entier naturel n, Un 2n 1 .
5. Montrer que, pour tous entiers naturels n et p non nuls tels que n p , Un U p(Un p 1) Un p .
La notation pgcd(a ; b) est utilisée, dans la suite, pour désigner le plus grand diviseur commun à deux entiers
naturels a et b. Montrer pour n p l’égalité pgcd(Un , U p ) pgcd(U p , Un p ) .
6. Soit n et p deux entiers naturels non nuls, montrer que : pgcd(Un , U p ) Upgcd( n, p) . Déterminer le nombre :
pgcd(U2005 , U15).
Exercice
On considère un triangle OA0B0 rectangle isocèle en O et tel que la distance A0B0 soit égale à 4 2 . On précise de
plus que l’angle OA0 , OB0 est un angle droit direct.
On définit alors pour tout entier naturel n les points An+1 et Bn+1 de la façon suivante :
– An+1 est le milieu du segment [AnBn] ;
– Bn+1 est le symétrique du point An+1 par rapport à la droite (OBn).
1. Représenter le triangle OA0B0, puis construire les points A1, B1, A2, B2, A3, B3.
2. a. Démonstration de cours. Démontrer qu’il existe une similitude directe et une seule qui transforme A0 en
A1 et B0 en B1.
b. Soit s cette similitude : préciser son angle et son rapport, puis vérifier que son centre est O. Démontrer que,
pour tout entier naturel n, la similitude s transforme An en An+1 et Bn en Bn+1.
3. a. Démontrer que les points O, An et Ap sont alignés si et seulement si les entiers n et p sont congrus modulo 4.
b. On désigne par le point d’intersection des droites (A0B4) et (B0A4). Démontrer que le triangle A0B0 est isocèle
en .
c. Calculer la distance A0B4.
d. Démontrer que A0 4B4 .
e. En déduire l’aire du triangle A0 B0 .
Exercice 2 : (5 points)
Le plan est muni d’un repère orthonormé ( o, u , v ). On considère l’application f du plan, qui à tout point M
d’affixe z, associe le point M’ d’affixe z 1 iz 1 3i
2 2
1)Montrer que f est une similitude directe dont on précisera le centre , le rapport K et l’angle .
2)Soit M0, le point d’affixe z0 1 4 3 3i . Pour tout entier n, le point Mn+1 = f(Mn)
[Link] utilisant la première question, calculer M n en fonction de n.
b.0Déterminer les coordonnées des points M0, M1, M2, M3 et M4.
c.A partir de quel rang n0 a-t-on : pour tout n n0, Mn appartient au disque de centre et de rayon r = 0,05 ?
3- a - Calculer M0M1.
b- Pour tout entier naturel n, On note dn = MnMn+1. Montrer que (dn) est une suite géométrique dont on précisera
le premier terme et la raison.
c- On pose In = d0 + d1 + d2 + ……………. + dn. Calculer In en function de n et en déduire la limite de In en + .
4) Pour tout entier naturel n non nul, on note Gn, l’isobarycentre des points M0, M1, M2, ..., Mn.
a- Montrer que pour tout n>0, n 0, M 16
n 1
b- En déduire la position limite du point Gn lorsque n tend vers +
Exercice 1 :
Le plan muni d’un repère orthonormé direct (O ; u, v) . On prendra pour unité graphique 4 cm. Soit le point
d’affixe 2.
2
On appelle r la rotation de centre et d’angle , et h l’homothétie de centre et de rapport .
4 2
1. On pose h r .
a. Quelle est la nature de la transformation ? Préciser ses éléments caractéristiques.
1 i
b. Montrer que l’écriture complexe de est : : z z 1 i .
2
c. Soit M un point quelconque du plan, d’affixe z. On désigne par M’ son image par et on note z’ l’affixe de M’.
Montrer que z z i 2 z .
2. a. Démonter que : si A est un point donné d’affixe a, alors l’image du point P d’affixe p par la rotation de centre
A et d’angle est le point Q d’affixe q telle que q a i p a .
2
b. Déduire des questions précédentes la nature du triangle MM , pour M distinct de .
3. Soit A0 le point d’affixe 2 i . On considère la suite An de points du plan définis par : pour tout entier naturel
n, An1 An
n n 2
2 i
a. Montrer que, pour tout entier naturel n, l’affixe an de An est donnée par : an e 4 2.
2
b. Déterminer l’affixe de A3 .
4. Déterminer le plus petit entier n0 tel que l’on ait : pour n n0 , le point An est dans le disque de centre et de
rayon 0,01.
La perfection n’étant pas humaine, nous vous tout humblement a nous faire parvenir vos
remarques par WhatSapp au 674 06 85 83 ou contactez-nous par
site web : [Link]
Ou par e-mail :gisclairdongmo@[Link]
Examen
Epreuve Coef Durée Classe Année Scolaire
Séquence 3 Mathématiques 05 4H TleC 2018/2019
Le correcteur tiendra compte de la rigueur dans la rédaction et de la clarté de la copie. Il est
demandé à l’élève de justifier toutes ses affirmations
EXERCICE 1 : 5 points
Soit 𝐴𝐵𝐶𝐷 un tétraèdre tel que 𝐴𝐵𝐶, 𝐴𝐵𝐷, et 𝐴𝐶𝐷 soient trois triangles isocèles rectangles en A
avec 𝐴𝐵 = 𝐴𝐶 = 𝐴𝐷 = 𝑎. On appelle A’ le centre de gravité du triangle BCD.
1. Montrer que la droite (𝐴𝐴′) est orthogonale au plan (𝐵𝐶𝐷). 0,5pt
2. En exprimant de deux façons différentes le volume du tétraèdre 𝐴𝐵𝐶𝐷 puis calculer 𝐴𝐴′.
0,75pt
3. On appelle G l’isobarycentre du tétraèdre 𝐴𝐵𝐶𝐷 et 𝐼 le milieu de [𝐵𝐶].
a. Montrer que 𝐺 ∈ [𝐴𝐴′] et détermine la longueur 𝐴𝐺. 0,5pt
b. Déterminer l’ensemble (Ζ) des points M de l’espace tels que :
ǁ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑀𝐵 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝐴 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑀𝐶 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝐷 ǁ = 2 ǁ𝑀𝐵 𝑀𝐶 ǁ 0,5pt
4. Soit J le symétrique de 𝐴 par rapport à 𝐺.
⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
a. Démontrer que 4𝐺𝐴 𝐴𝐶 + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐷 = ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐴. 0,5pt
2 ⃗⃗⃗⃗⃗ · 𝐵𝐴
b. Démontrer l’égalité 𝐽𝐶 – 𝐽𝐷 = 𝐷𝐶2 ⃗⃗⃗⃗⃗ et en déduire que 𝐽𝐶 = 𝐽𝐷. 0,75pt
5. a. Donner une interprétation géométrique du nombre réel ǁ𝑀𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ Ʌ 𝑀𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ǁ . 0,25pt
b. Déterminer et construire l’ensemble (Γ) des points M de l’espace tels que :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝐴 Ʌ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝐶 = ⃗0 0,5pt
c. Déterminer et construire l’ensemble (Π) des points M de l’espace tels que :
ǁ𝑀𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ǁ = 1 𝐴𝐵.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ Ʌ 𝑀𝐵 0,75pt
2
EXERCICE 2 : 4,5 points
Dans cette partie, le plan complexe P est rapporté à un repère orthonormé (0, 𝑢
⃗ , 𝑣 ).
I-On considère l’application f du plan dans lui-même qui, à tout M point d’affixe z, associe le
point M’ d’affixe z’ tel que : 𝑧 ′ = −(√3 + 𝑖)𝑧 − 1 + 𝑖(1 + √3).
1. Montrer que f est une similitude directe dont le centre Ω a pour affixe i. Déterminer
le rapport et l’angle de f. 0,75pt
√3 3 ̂
2. Soit 𝑀0 le point d’affixe 𝑧0 = 4
⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
+ 4 𝑖. Calculer ΩM0 , puis donner 𝑚𝑒𝑠(𝑢 ΩM0 ). 0.5pt
3. On considère la suite des points (𝑀𝑛 )𝑛≥0 définie pour tout entier naturel par :
𝑀𝑛+1 = 𝑓(𝑀𝑛 ). On note 𝑧𝑛 l’affixe du point 𝑀𝑛 .
7𝑛𝜋
a. Démontrer par récurrence que : ∀𝑛 ∈ ℕ, 𝑧𝑛 − 𝑖 = 2𝑛 𝑒 𝑖 6 (𝑧0 − 𝑖). 0,75pt
b. Déterminer le plus petit entier naturel n tel que le point 𝑀𝑛 soit situé à l’extérieur
du disque de centre Ω et de rayon 102 . 0,5pt
4. a. Résoudre dans ℤ l’équation diophantienne (𝐸): 7𝑥 − 12𝑦 = 1.
2
0,5pt
b. Déterminer l’ensemble des entiers naturels n tels que 𝑀𝑛 ∈ [Ω, 𝑢
⃗ ). 0,5pt
c. Donner l’ensemble (Φ) des points 𝑀𝑛 d’affixe 𝑧𝑛 telle que 𝐼𝑚(𝑧𝑛 ) = 1 et 𝑅𝑒(𝑧𝑛 ) ≥ 0. 0,5pt
II. Soient A et B deux points d’affixes respectives 𝑖 et −2 + 𝑖, 𝑔 une application de 𝑃\{𝐴} vers
𝑍+2−𝑖
𝑃 qui à tout point 𝑀’(𝑧’) tel que 𝑧’ = 𝑖 𝑍−𝑖
.
Déterminer l’ensemble des points M tels que arg(𝑧 ′ ) ≡ 𝜋[2𝜋]. 0,5pt
On désigne par (𝐶) la courbe représentative de 𝑓 dans un repère orthonormé (𝑜, 𝑖, 𝑗), l’unité
graphique étant égale à 2cm.
EXERCICE 2
EXERCICE 3
EXERCICE 4
EXERCICE 5 :
EXERCICE 6 :
EXERCICE 7 :
Ministère des Enseignements Secondaires Classe : T le C Coef : 5 Durée : 4 heures
Academic College of Excellence Évaluation sommative 1 : Octobre 2019
Épreuve de Mathématiques
L'épreuve comporte trois exercices et un problème étalés sur deux pages numérotées de 1 à 2.
Exercice 1 [3 Points]
On considère le polynôme complexe P déni par P (z) = z 3 − (1 + i)z 2 − (8 + 4i)z − 4 + 28i.
1. Vérier que P admet une racine imaginaire pure z0 . [0,5pt]
2. Déterminer trois nombres complexes a; b et c tels que ∀z ∈ C, P (z) = (z − z0 )(az 2 + bz + c).[0,5pt]
3. Résoudre dans C l'équation z 2 + (1 + 3i)z − 14 − 2i = 0 . [0,75pt]
4. Achever alors dans C la résolution de l'équation P (z) = 0. [0,25pt]
5. Dans le plan complexe muni d'un repère orthonormé, (0; →
−
e1 ; →
−
e2 ). On considère les points A(2i),
B(−4 − 2i) et C(3 − i).
Academic College of Excellence Évaluation sommative 1 1/2 Épreuve de Mathématiques T le C : Octobre 2019
PARTIE A [6 Points]
x0 = 3; y0 = 1
On considère les suites (xn ) et (yn ) dénies par : ∀n ∈ N, xn+1 = 6 xn + 2 yn + 1
5 5
2 9
∀n ∈ N, yn+1 = xn + yn + 2
5 5
1. Démontrer par récurrence que ∀n ∈ N, Mn (xn ; yn ) ∈ (D) : 2x − y − 5 = 0. [1pt]
2. En déduire que ∀n ∈ N, xn+1 = 2xn + 1. [0,5pt]
3. Démontrer par récurrence que ∀n ∈ N, xn ∈ Z. Déduire que ∀n ∈ N, yn ∈ Z. [1pt]
4. Soit n ∈ N.
a) Montrer que xn est divisible par 5 si et seulement si yn est divisible par 5. [1pt]
b) Démontrer que si xn et yn ne sont pas divisibles par 5, alors ils sont premiers entre eux. [0,5pt]
5. a) Démontrer par récurrence que ∀n ∈ N, xn = 2n+1 + 1. [0,5pt]
b) Soit n ∈ N. Montrer que xn est divisible par 5 si et seulement si xn+4 est divisible par 5. [1pt]
c) Déterminer les valeurs de n pour lesquelles xn et yn sont divisibles par 5. [0,5pt]
PARTIE B [4 Points]
z + 1 − 2i
1. Pour tout nombre complexe z 6= 2 − i, on pose Z 0 = . On pose aussi z = x + iy et
z−2+i
Z 0 = x0 + iy 0 .
a) Déterminer l'ensemble (Γ1 ) des points M (x; y) du plan tels que Z 0 ∈ R. [1pt]
b) Déterminer l'ensemble (Γ2 ) des points M (x; y) du plan tels que Z 0 soit imaginaire pur. [0.5pt]
√ √
2. On considère le nombre complexe u = − 2 + 2 + i 2 − 2
p p
Academic College of Excellence Évaluation sommative 1 2/2 Épreuve de Mathématiques T le C : Octobre 2019
LES GRANDS PROFS DE MATHS
TRAVAUX DIRIGES DE MATHEMATIQUES CLASSE DE TC
MODULE1 : ARITHMETIQUES
EXERCICE 1
EXERCICE 2
EXERCICE 3
EXERCICE 4
EXERCICE 5
EXERCICE 7
EXERCICE 8
EXERCICE 9
MODULE2 : PROBABILITES
EXERCICE 1
EXERCICE 3
EXERCICE 6
EXERCICE 9
EXERCICE 1
EXERCICE 4
EXERCICE 8
EXERCICE 11
EXERCICE 14
EXERCICE 17
EXERCICE 19
EXERCICE 1
EXERCICE 2
EXERCICE 7
EXERCICE 9
EXERCICE 1
EXERCICE 3
EXERCICE 4
EXERCICE 5
EXERCICE 7
EXERCICE 9
EXERCICE 10
EXERCICE 12
EXERCICE 15
EXERCICE 16
EXERCICE 17
EXERCICE 19
EXERCICE 20
EXERCICE 22
EXERCICE 23
1. 1. Exercice1 Rangements
On constitue une file d’attente en attribuant au hasard des numéros d’ordre à n personnes (n ≥ 2). Deux
amis A et B se trouvent dans cette file d’attente.
1. Quelle est la probabilité que les deux amis soient situés l’un derrière l’autre ?
2. Quelle est la probabilité que les deux amis soient distants de r places (i.e. séparés par r − 1 personnes) ?.
3. Calculer P ( B ) en supposant que l’événement A ne peut être réalisé que si l’événement B est réalisé.
P( A ∪ B ∪ C ) = P( A ) + P( B ) + P( C ) − P( A ∩ B ) − P( B ∩ C ) − P( C ∩ A ) + P( A ∩ B ∩ C ).
2. Déterminer l’ensemble E1 ∪ E2 .
1. On ouvre au hasard l’un des 6 tiroirs et on trouve une pièce d’argent. Quelle est la probabilité pour que
l’on ait ouvert un tiroir du coffre C2 ?
HUGUGUES SILA ………………….TRA VAUX DIRIDIGES NUMERO 12 /PROBABILITE/TLE S/2011-2012/ Page 1
Vous pouvez consulter et télécharger gratuitement les solutions de ces exercice sur mon site :
[Link]
2. On ouvre à nouveau et indépendamment de la première fois l’un des 6 tiroirs et on trouve encore une
pièce d’argent. Quelle est la probabilité pour que l’on ait ouvert deux fois le même coffre ?
En vue d’un traitement, l’agriculteur prend 6 doses au hasard (écologiquement totalement incorrect…).
1. 8. Exercice 8. Boules
Une boîte contient 4 boules rouges, 3 boules vertes et 7 boules jaunes. On tire simultanément 2 boules de
la boîte et on suppose que tous les tirages sont équiprobables.
1. 9. Exercice 9 Jeux
Une enquête effectuée auprès de 1500 personnes adultes (habitants d’une ville) portant sur les jeux
d’argent indique que
a. Si une personne adulte (de la ville) est choisie au hasard, quelle est la probabilité qu’elle joue à la loterie
ou au casino ?
a. Quelle est la probabilité que 2 pièces choisies au hasard de la production de cette unité soient non
conformes ?
b. Quelle est la probabilité que la première pièce soit non conforme et que la seconde soit conforme
a. Une personne quitte la réunion. Quelle est la probabilité que cette personne soit occupée à fumer ?
b. Une personne quitte la réunion en fumant. Quelle est la probabilité qu’il s’agisse d’une femme ?
exercice 12
1. 12. Conformité 2
On suppose que 3 entreprises X, Y et Z fabriquent trois types de microprocesseurs utilisés dans les
ordinateurs se partagent le marché à raison de 25 % pour X, 35 % pour Y, 40 % pour Z. Les pourcentages de
commandes non conformes sont :
Dans un lot constitué de microprocesseurs dans les proportions indiquées pour X, Y et Z, on prélève un
microprocesseur.
b. Sachant que le microprocesseur présente un défaut de fabrication, quelle est la probabilité qu’il soit du
type X ?
b. Quelle est la probabilité qu’un foyer possède un chien sachant qu’il possède un chat ?
On sait que si un sujet n'est pas atteint de M, il a 9 chances sur 10 de répondre négativement à un test T et
que s'il est atteint de M, il a 8 chances sur 10 de répondre positivement à T.
On fait le test.
a. Si le résultat est positif, quelle est la probabilité pour que le sujet soit malade ?
1.15. Exercice 15
Pour chaque question, une seule des trois réponses proposées est exacte. Le candidat indiquera sur la copie
le numéro de la question et la lettre correspondant à la réponse choisie. Aucune justification n’est
demandée.
Lors d’un premier jeu, le joueur commence par miser 30 centimes d’euro. Il tire ensuite un bulletin de l’urne
et l’y remet après l’avoir lu. Si le bulletin est marqué « oui », le joueur reçoit 60 centimes d’euro, s’il est
marqué « non », il ne reçoit rien. Si le bulletin est marqué « blanc », il reçoit 20 centimes d’euro.
Question 2 : le joueur joue quatre parties indépendamment les unes des autres. La probabilité qu’il tire au
moins une fois un bulletin marqué « oui » est égale à
216 544 2
A: B: C: .
625 625 5
Lors d’un second jeu le joueur tire simultanément deux bulletins de l’urne.
Question 3 : la probabilité qu’il obtienne un tirage de deux bulletins de sortes différentes est égale à :
4 11 11
A: B: C: .
15 30 15
Une urne contient trois dés équilibrés. Deux d’entre eux sont normaux : ils possèdent six faces numérotées
de 1 à 6. Le troisième est truqué : il possède deux faces numérotées 1 et quatre faces portant le numéro 6.
On prend un dé au hasard dans l’urne et on effectue de manière indépendante des lancers successifs de
celui-ci. On note :
* pour n entier non nul, Sn l’événement : « on obtient 6 à chacun des n premiers lancers ».
2
a. On a : P ( U ) = .
9
n n
b. Pour tout entier n non nul, on a : P ( Sn ) = + .
2 1 1 2
3 6 3 3
Pour n entier non nul, on note pn la probabilité d’avoir tiré le dé truqué, sachant qu’on a obtenu le numéro
6 à chacun des n premiers lancers.
1
c. Pour tout entier n non nul, on a : pn = n
.
1
2 +1
4
d. On a : lim pn = 0.
n→+∞
……………………………….
d. On a : E( X ) = ( n − 1)2n + 1 .
On désigne par U l’événement : « on choisit l’urne U », par V l’événement : « on choisit l’urne V » et par B
l’événement : « les deux boules tirées sont blanches ».
2
a. On a : P ( B ∩ U ) = .
( n + 2)( n + 1)
n2 − n + 2
b. On a : P( B) = .
( n + 2)( n + 1)
2
c. P(U / B) = .
n − n+ 2
2
* On appelle An l’événement : « Les n − 1 tirages ont donné la même boule et la nième boule tirée est
différente des précédentes » ;
* Lorsque k est un entier compris entre 1 et n, on appelle Bk, Vk et Rk les événements respectivement
associés au tirage d’une boule bleue, verte ou rouge lors du kième tirage.
a. p( B1 ∩ B2 ) = 1 − p(V1 ∩ V2 ) − p( R1 ∩ R2 ) .
2
b. p( A2 ) = .
3
2
c. Pour tout entier n ≥ 2 , on a : p( An ) = n−1
.
3
1
d. lim [ p( A2 ) + p( A3 ) + ... + p( An ) ] = .
n→∞ 3
EXERCICE 20
Une urne A contient quatre boules rouges et six boules noires. Une urne B contient une boule rouge et neuf
boules noires. Les boules sont indiscernables au toucher.
Partie A
Un joueur dispose d'un dé à six faces, parfaitement équilibré, numéroté de 1 à 6. Il le lance une fois : s'il
obtient 1, il tire au hasard une boule de l'urne A, sinon il tire au hasard une boule de l'urne B.
1. Soit R l'événement « le joueur obtient une boule rouge ». Montrer que p(R) = 0,15.
2. Si le joueur obtient une boule rouge, la probabilité qu'elle provienne de A est-elle supérieure ou égale à
la probabilité qu'elle provienne de B ?
Partie B
Le joueur répète deux fois l'épreuve décrite dans la partie A, dans des conditions identiques et
indépendantes (c'est-à-dire qu'à l'issue de la première épreuve, les urnes retrouvent leur composition
initiale).
Lors de chacune des deux épreuves, le joueur gagne x euros s'il obtient une boule rouge et perd deux euros
s'il obtient une boule noire.
On désigne par G la variable aléatoire correspondant au gain algébrique du joueur en euros au terme des
deux épreuves. La variable aléatoire G prend donc les valeurs 2x, x−1 et – 4.
EXERCICE 21
Pour réaliser une loterie, un organisateur dispose d’un sac contenant exactement un jeton blanc et 9 jetons
noirs indiscernables au toucher et d’autre part d’un dé cubique équilibré dont les faces sont numérotées de
1 à 6.
On note B l’événement « le jeton tiré est blanc » et G l’événement « le joueur gagne le jeu ». L’événement
contraire d’un événement E est noté E . La probabilité d’un événement est notée p(E).
Partie A
7
1. Montrer que p ( G ) = . On pourra s’aider d’un arbre pondéré.
30
2. Quelle est la probabilité que le joueur ait tiré le jeton blanc sachant qu’il a perdu ?
3. Un joueur fait quatre partie de façon indépendante. Calculer la probabilité qu’il en gagne exactement
deux et en donner une valeur approchée à 10−3 près.
4. Quel nombre minimal de parties un joueur doit-il faire pour que la probabilité d’en gagner au moins une
soit supérieure à 0,99 ?
Partie B
1. On note X la variable aléatoire égale au gain algébrique (positif ou négatif) du joueur à l’issue d’une
partie.
b. On dit que le jeu est favorable à l’organisateur si E(X) < 0. Le jeu est-il favorable à l’organisateur ?
2. L’organisateur décide de modifier le nombre n de jetons noirs (n entier naturel non nul) tout en gardant
un seul jeton blanc. Pour quelles valeurs de l’entier n le jeu est-il défavorable à l’organisateur ?
On dispose également d’une urne contenant dix boules indiscernables au toucher, portant les lettres L, O,
G, A, R, I, T, H, M, E (soit quatre voyelles et six consonnes).
Deuxième étape :
• si le dé indique 1, il tire au hasard une boule de l’urne. Il gagne la partie si cette boule porte une
voyelle et il perd dans le cas contraire.
D1 : « le dé indique 1 », D2 : « le dé indique 2 »,
A et B étant deux évènements tels que p( A) ≠ 0 , on note pA(B) la probabilité de B sachant que A est réalisé.
23
b. Montrer alors que p(G ) = .
180
2. Un joueur a gagné la partie. Calculer la probabilité qu’il ait obtenu le numéro 1 avec le dé.
3. Un joueur fait six parties. Calculer la probabilité qu’il en gagne exactement deux et en donner une valeur
arrondie à 10−2 près.
Quel nombre minimal de parties un joueur doit-il faire pour que la probabilité d’en gagner au moins une
soit supérieure à 0,9 ?
EXERCICE 23
Un joueur dispose d’un dé cubique bien équilibré dont les faces sont numérotées de 1 à 6, et de trois urnes,
U1, U2 et U3 contenant chacune k boules, où k désigne un entier naturel supérieur ou égal à 3.
Il y a trois boules noires dans U1, deux boules noires dans U2 et une boule noire dans U3. Toutes les autres
boules dans les urnes sont blanches. Les boules sont indiscernables au toucher.
* s’il obtient le numéro 1, il prend au hasard une boule dans l’urne U1, note sa couleur et la remet dans U1 ;
* s’il obtient un multiple de 3, il prend au hasard une boule dans U2, note sa couleur et la remet dans U2 ;
* si le numéro amené par le dé n’est ni 1 ni un multiple de 3, il prend au hasard une boule dans U3, note sa
couleur et la remet dans U3.
b. Calculer la probabilité que le dé ait amené le 1 sachant que la boule tirée est noire.
1
c. Déterminer k pour que la probabilité d’obtenir une boule noire soit supérieure à .
2
1
d. Déterminer k pour que la probabilité d’obtenir une boule noire soit égale à .
30
2. Dans cette question, k est choisi pour que la probabilité d’obtenir une boule noire en jouant une partie
1
soit égale à . Le joueur fait 20 parties, indépendantes les unes des autres. Calculer, sous forme exacte
30
puis arrondie à 10−3 près la probabilité qu’il obtienne au moins une fois une boule noire.
EXERCICE 24 :Boules
2. Après ce premier tirage, il reste 4 boules dans l’urne. On effectue à nouveau un tirage sans remise de
deux boules de l’urne.
b. Calculer p(B0 ) .
d. On a obtenu une seule boule noire lors de ce second tirage. Quelle est la probabilité d’avoir obtenu une
seule boule noire lors du premier tirage ?
3. On considère l’événement R : « il a fallu exactement les deux tirages pour que les deux boules noires
1
soient tirées de l’urne ». Montrer que p(R) = .
3
EXERCICE 25
U1 contient n boules blanches et 3 boules noires (n est un nombre entier supérieur ou égal à 1). U2 contient
deux boules blanches et une boule noire.
On tire une boule au hasard de U1 et on la met dans U2, puis on tire au hasard une boule de U2 et on la met
dans U1 ; l'ensemble des ces opérations constitue une épreuve.
2. On considère l'événement A : "Après l'épreuve, les urnes se retrouvent chacune dans leur configuration
de départ".
3. On considère l'événement B : "Après l'épreuve, l'urne U2 contient une seule boule blanche".
Calculer p(B).
4. Un joueur mise 20 francs et effectue une épreuve. A l'issue de cette épreuve, on compte les boules
blanches dans U2.
4. a. Expliquer pourquoi le joueur n'a aucun intérêt à jouer tant que n ne dépasse pas 10.
Dans la suite, on considère n > 10, et on introduit la variable aléatoire X qui prend pour valeur les gains
algébriques du joueur (par exemple, si, après l'épreuve, l'urne U2 contient une seule boule blanche,
X = 2n – 20).
4.d. On dit que le jeu est favorable au joueur si et seulement si l'espérance mathématique est strictement
positive. Montrer qu'il en est ainsi dès que l'urne U1 contient au moins 25 boules blanches.
EXERCICE 26
Dans tout l’exercice on considère 20 boules indiscernables au toucher (10 noires et 10 blanches) et deux
urnes A et B dans chacune desquelles on placera 10 boules suivant un mode qui sera précisé dans chaque
question.
1. On choisit dix boules au hasard et on les met dans l’urne A. On place les dix autres boules dans l’urne B.
a. Quelle est la probabilité pour que les deux urnes ne contiennent chacune que des boules de même
couleur ?
b. Quelle est la probabilité pour que les deux urnes contiennent chacune 5 boules blanches et 5 boules
noires ?
2. Soit x un entier tel que 0 ≤ x ≤ 10 . On place maintenant x boules blanches et 10 − x boules noires dans
l’urne A et les 10 − x boules blanches et x boules noires restantes dans l’urne B.
On procède à l’expérience E : on tire au hasard une boule de A et on la met dans B, puis on tire au hasard
une boule de B et on la met dans A.
On désigne par M l’évènement « chacune des deux urnes a la même composition avant et après
l’expérience ».
EXERCICE 27 Urnes
Les questions 1. et 2. sont indépendantes. On donnera les résultats sous forme de fraction irréductible.
Une urne U1 contient 4 jetons blancs et 3 noirs et une urne U2 contient 17 jetons blancs et 18 noirs.
1. On jette un dé cubique dont chaque face a la même probabilité d'apparaître. Si le 6 apparaît, on tire un
jeton de l'urne U1 sinon on tire un jeton de l'urne U2 .
a. Déterminer la probabilité de tirer un jeton blanc (on considérera les événements A : "On a obtenu 6 en
jetant le dé" et B : "On obtient un jeton blanc".)
X est la variable aléatoire qui prend pour valeur k si le premier jeton blanc apparaît au k-ième tirage.
Donner la loi de probabilité de X, puis calculer son espérance mathématique et son écart-type.
1. Quelle est la probabilité pn pour que l’on ait tiré exactement 5 boules noires ?
Chez les individus malades, 95% des tests sont positifs et 5% négatifs.
Chez les individus non malades, 1% des tests sont positifs et 99% négatifs.
3. Calculer la probabilité
On tire au hasard un jeton de l'urne, on lit le numéro, noté a, porté sur le jeton, puis on remet le jeton tiré
dans l'urne.
On note G l'événement : "La partie est gagnée", lorsque la somme des numéros a et b est égale à 5.
1
1. Montrer que la probabilité de gagner est égale à .
4
2. Deux personnes A et B jouent au jeu suivant, constitué d'un certain nombre de parties identiques
décrites ci-après : au cours d'une partie, chaque joueur effectue le tirage de deux jetons décrit dans la
question 1.
Si A gagne et B perd, A est déclaré vainqueur, et le jeu s'arrête, si A perd et B gagne, B est déclaré
vainqueur, et le jeu s'arrête, dans les autres cas, les joueurs entreprennent une nouvelle partie ; le jeu
continue.
n−1
3 5
c. Exprimer p(An+1) en fonction de p(Cn) et en déduire que p( An ) = ×
16 8
∞.
d. Déterminer la limite de p(An) quand n tend vers +∞
e le plus petit entier n tel que p(An) soit inférieur ou égal à 0,01.
2. On considère que tous les tirages sont équiprobables et on considère les événements suivants :
a. Calculer la probabilité de B
G est la variable aléatoire égale au gain du joueur. Etablir la loi de probabilité de G et calculer son espérance
mathématique.
Une montre est tirée au hasard dans la production. On définit les évènements suivants :
Soit X la variable aléatoire qui, à chaque prélèvement de cinq montres, associe le nombre de montres ne
présentant aucun des deux défauts a et b. On définit l’évènement E : « quatre montres au moins n’ont
aucun défaut ».
On supposera dans ce qui suit que tous ces codes ont la même probabilité d’être produits.
b. Soit X la variable aléatoire représentant le nombre de 1 figurant dans le code. Donner la loi de probabilité
de X et calculer son espérance mathématique.
À la suite d’études antérieures, on a observé cinq cas possibles. Dans le cas E0, l’imprimante n’écrit que des
0, quel que soit le code émis par l’appareil. Pour chaque élément n de l’ensemble {1, 2, 3}, dans le cas En
l’imprimante écrit correctement les n premiers caractères du code et n’écrit ensuite que des 0.
Par exemple, lorsque E2 survient, tous les codes commençant par 01 sont imprimés 0100. Dans le cas E4,
l’imprimante fonctionne correctement.
L’état de l’imprimante sera donc considéré comme le résultat d’une épreuve aléatoire ayant cinq issues
possibles E0, E1, E2, E3, E4.
On admet que, pour chaque élément n de l’ensemble {0, 1, 2, 3}, P ( En ) = 32 × 10 −3 . Le code émis par
l’appareil est indépendant de l’état de l’imprimante.
a. Calculer la probabilité P(E4). Pour la suite, C désigne l’évènement : « le code imprimé est identique à celui
émis par l’appareil ».
b. On suppose que E0 se produit. Quelle est la probabilité PE0 ( C ) que le code imprimé soit quand même
celui que l’appareil a envoyé ? En déduire la probabilité P ( C ∩ E0 ) .
c. Déterminer de même PEn ( C ) puis P ( C ∩ En ) pour tout élément n de l’ensemble {1, 2, 3, 4}.
En déduire P(C).
d. Si le code imprimé est exactement celui émis par l’appareil, quelle est la probabilité que E2 se soit
produit ?
2. On appelle D2 l’évènement : « La clef numéro 2 n’ouvre pas la porte ». Calculer la probabilité que
l’évènement D2 se réalise, sachant que l’évènement D1 est réalisé.
En déduire la probabilité de l’évènement D1 ∩ D 2 . On pourra, pour la suite de l’exercice, s’aider d’un arbre
pondéré.
3. Quelle est la probabilité de l’événement : « Les clefs numéros 1 et 2 ouvrent la porte et la clef numéro 3
ne l’ouvre pas » ?
4. Pour 1 ≤ i < j ≤ 5 , on note (i ; j) l’événement : « Les clefs qui n’ouvrent pas la porte sont les clefs numéros i
et j », et P(i ; j) la probabilité de cet évènement.
Une urne contient 6 boules bleues, 3 boules rouges, et 2 boules vertes, indiscernables au toucher.
b. On appelle X la variable aléatoire qui, à tout tirage de trois boules associe le nombre de boules bleues
tirées.
On procède cette fois de la façon suivante : on tire au hasard une boule de l’urne, on note sa couleur, puis
on la replace dans l’urne avant de procéder au tirage suivant.
Quelle est la valeur minimale de k pour que la probabilité de ne tirer que des boules bleues soit au moins
mille fois plus grande que la probabilité de ne tirer que des boules rouges ?
Exercice 36 :
b. On appelle X la variable aléatoire qui à chaque tirage associe le nombre de couleurs obtenues.
2. Dans cette question, on remplace les 5 boules rouges par n boules rouges où n est un entier supérieur ou
égal à 2. L’urne contient donc n + 5 boules, c’est-à-dire, n rouges, 3 jaunes et 2 vertes. On tire au hasard et
simultanément deux boules de cette urne. Soit les évènements suivants :
n( n − 1 )
a. Montrer que la probabilité de l’événement D est p ( D ) = .
( n + 5 )( n + 4 )
D C
A B
1. Une fourmi se déplace sur les arêtes de la pyramide ABCDS. Depuis un sommet quelconque, elle se dirige
au hasard (on suppose qu’il y a équiprobabilité) vers un sommet voisin ; on dit qu’elle « fait un pas ».
a. La fourmi se trouve en A.
Après avoir fait deux pas, quelle est la probabilité qu’elle soit :
• en A ?
• en B ?
• en C ?
• en D ?
b. Pour tout nombre entier naturel n strictement positif, on note Sn l’évènement « la fourmi est au sommet
S après n pas » et pn la probabilité de cet évènement. Donner p1.
1
En remarquant que Sn+1 = Sn+1 ∩ Sn , montrer que pn+1 = ( 1 − pn ) .
3
1
p1 = 3
2. On considère la suite (pn), définie pour tout nombre entier n strictement positif par : .
pn+1 = 1 ( 1 − pn )
3
1
n
a. Montrer par récurrence que, pout tout entier naturel n strictement positif, on a pn = 1 − − .
1
4 3
b. Déterminer lim pn .
n→+∞
1. Déterminer λ , arrondi à 10−1 près, pour que la probabilité P(X > 6) soit égale à 0,3. Pour la suite de
l’exercice, on prendra λ = 0,2.
2. À quel instant t, à un mois près, la probabilité qu’un robot tombe en panne pour la première fois est-elle
de 0,5 ?
3. Montrer que la probabilité qu’un robot n’ait pas eu de panne au cours des deux premières années
est e−0,4.
4. Sachant qu’un robot n’a pas eu de panne au cours des deux premières années, quelle est, à 10−2 près, la
probabilité qu’il soit encore en état de marche au bout de six ans ?
3. Une urne contient 5 boules noires et 3 boules blanches. On tire successivement et sans remises 2 boules
de l’urne. La probabilité de l’événement : « la 2ième boule tirée est noire sachant que la première l’est
aussi » est égale à ….
5 25 5 4
a. b. c. d.
4 64 14 7
4. Lors d’une course de chevaux comportant 20 partants, la probabilité de gagner le tiercé dans le désordre
est combien de fois supérieure à la probabilité de gagner le tiercé dans l’ordre ?
c. Dans un jeu de 32
d. Que l’on joue au loto
a. Deux évènements cartes, la probabilité
ou pas, la probabilité
incompatibles ne sont b. Si p(A) ≠ 0 d’obtenir les 4 as
de gagner le gros lot est
pas nécessairement alors pA(A)=1 dans une main de 5
identique au
indépendants cartes est inférieure
millionième près
à un dix millième.
7. On considère l’épreuve qui consiste à lancer un dé non truqué. On gagne 20 € si on obtient le 6, on perd 4
€ sinon. L’espérance de gain pour ce jeu est ….
a. Impossible à
b. Négative c. Positive d. Nulle
déterminer
8. On choisit au hasard une boule d’une urne contenant 3 boules rouges numérotées 1, 2 et 3, deux boules
vertes numérotées 1 et 2 et une boule bleue numérotée 1. On considère les évènements suivants :
R : «La boule tirée est rouge » ; A : « la boule tirée est numérotée 1 » ; B : « la boule tirée est numérotée
2 ».
a. Il n’y a pas
b. R et A sont c. A et B sont d. R et B sont
d’évènements
indépendants indépendants indépendants
indépendants
9. En considérant une année de 365 jours, la probabilité pour que dans un groupe de 23 personnes choisies
au hasard, 2 personnes au moins aient la même date anniversaire est……
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10. Un élève répond au hasard aux 10 questions de ce QCM. La probabilité qu’il obtienne la moyenne est
environ égale à ….
2. 2. EXERCICE 41 :Boules+VA+répétition,
Une urne contient 4 houles blanches et 2 boules noires indiscernables au toucher.
1. On effectue trois tirages successifs au hasard d’une boule selon la procédure suivante : après chaque
tirage si la boule tirée est blanche, on la remet dans l’urne et si elle est noire, on ne la remet pas dans
l’urne. On désigne par X la variable aléatoire égale au nombre de boules noires obtenues à l’issue des trois
tirages. On pourra s’aider d’un arbre pondéré.
– En remarquant que la seule boule noire peut être tirée soit au premier, soit au deuxième, soit au
troisième tirage, calculer P(X = 1).
2. On reprend l’urne dans sa composition initiale : 4 boules blanches et 2 boules noires indiscernables au
toucher. Soit n un entier naturel supérieur ou égal à 3.
On effectue maintenant n tirages successifs au hasard d’une boule dans l’urne selon la même procédure :
après chaque tirage, si la boule tirée est blanche, on la remet dans l’urne et si elle est noire, on ne la remet
pas dans l’urne.
Soit N l’évènement : « la k-ième boule tirée est noire et toutes les autres sont blanches ».
Soit A l’évènement : « on obtient une boule blanche dans chacun des k − 1 premiers tirages et une boule
noire au k-ième ».
Soit B l’évènement : « on obtient une boule blanche dans chacun des (n − k) derniers tirages ».
2. 3. EXERCICE 42 :Boules+VA
Une boîte contient 60 boules blanches et 40 boules noires. On effectue dans cette boîte des tirages
successifs avec remise de chaque boule après tirage. On arrête le tirage après l’obtention d’une boule
blanche.
2. On procède maintenant à n tirages au maximum, n > 1. X est la v.a. définie comme précédemment, si on
n’a pas tiré de boule blanche après les n tirages on prend X = 0.
1 − x n+1
b. On considère la fonction g définie par g( x ) = 1 + x + x 2 + ... + x n . Montrez par récurrence que g( x ) = .
1− x
Calculez g’(x) en utilisant les deux formes, déduisez-en une autre expression de f(x). Calculez alors E(X).
2. 4. EXERCICE 43 : Boules+suite,
Une urne contient 5 boules noires et 5 boules blanches. On en prélève n successivement et avec remise, n
étant un entier naturel supérieur ou égal à 2. On considère les événements suivants :
1. a. Calculer la probabilité de l’événement : « Toutes les boules tirées sont de même couleur ».
Montrer que un est strictement croissante. En déduire la valeur de l’entier n tel que les événements A et B
soient indépendants.
c. Quelle est la probabilité que la boule tirée provienne de l’urne B sachant qu’elle est rouge ?
2. On réunit toutes les boules dans une seule urne et on tire successivement trois boules que l’on pose
chaque fois devant l’urne.
1
a. Montrer que la probabilité de l’évènement « la 3ème boule tirée est noire » vaut .
4
b. Certains pensent que l’évènement « la première boule tirée est noire » a une probabilité supérieure à
l’évènement « la troisième boule tirée est noire ». Est-ce vrai ? Justifier.
a. Calculer la probabilité de tirer dans l'ordre une boule noire, une boule noire, une boule noire et une
boule blanche.
b. Calculer la probabilité de tirer une seule boule blanche au cours de ces quatre tirages.
a. Calculer la probabilité de tirer dans l'ordre une boule noire, une boule noire, une boule noire et une
boule blanche.
b. Calculer la probabilité de tirer une seule boule blanche au cours de ces quatre tirages.
c. Calculer la probabilité de n'obtenir aucune boule blanche au cours des quatre tirages.
d. Calculer la probabilité de tirer au moins une boule blanche au cours de ces quatre tirages.
4. On effectue n tirages successifs, avec remise. On appelle Pn la probabilité d'obtenir, au cours de ces n
tirages, une boule blanche uniquement au dernier tirage.
b. Conjecturer Pn.
a. Quelle est la probabilité p1 que les deux boules tirées soient rouges ?
b. Quelle est la probabilité p2 que les deux boules tirées soient noires ?
c. Quelle est la probabilité p3 que les deux boules tirées soient de la même couleur ?
d. Quelle est la probabilité p4 que les deux boules tirées soient de couleurs différentes ?
2. On dispose aussi d’une deuxième urne U2 contenant quatre boules rouges et six boules noires. On tire
maintenant deux boules de l’urne U1 et une boule de l’urne U2, on suppose que tous les tirages sont
équiprobables.
c. Calculer la probabilité conditionnelle pD(B), probabilité de l’événement B sachant que l’événement D est
réalisé.
5. Un nouveau syndic est nommé, qui décide que pour des raisons de sécurité, le code doit comporter au
moins un chiffre et au moins une lettre. Combien y a-t-il dorénavant de codes possibles ?
6. Un SDF veut dormir dans le hall. Il sait par une indiscrétion que le code comporte les chiffres 1258 et la
lettre B. Combien de codes devra-t-il essayer au maximum avant de passer la nuit au chaud ?
On tire un jeton du sac, on note son numéro x et on le remet dans le sac ; on tire un second jeton, on note
son numéro y et on le remet dans le sac ; puis on tire un troisième jeton, on note son numéro z et on le
remet dans le sac.
Sur le graphique joint en annexe, sont placés les 27 points correspondant aux différentes positions
possibles du point M. Les coordonnées du point A sont (1 ; −1 ; −1) dans le repère (O ; i , j , k ) .
1
1. Démontrer que la probabilité que le point M soit en A est égale à .
64
2. On note E1 l’évènement : « M appartient à l’axe des abscisses ». Démontrer que la probabilité de E1 est
1
égale à .
4
3. Soit P le plan passant par O et orthogonal au vecteur n (1 ; 1 ; 1).
b. Tracer en couleur sur le graphique la section du plan P et du cube C. (On ne demande pas de
justification).
4. On désigne par B la boule de centre :O et de rayon 1,5 (c’est-à-dire l’ensemble des points M de l’espace
tels que OM ≤ 1,5).
1. 1. Exercice1 Rangements
On constitue une file d’attente en attribuant au hasard des numéros d’ordre à n personnes (n ≥ 2). Deux
amis A et B se trouvent dans cette file d’attente.
1. Quelle est la probabilité que les deux amis soient situés l’un derrière l’autre ?
2. Quelle est la probabilité que les deux amis soient distants de r places (i.e. séparés par r − 1 personnes) ?.
3. Calculer P ( B ) en supposant que l’événement A ne peut être réalisé que si l’événement B est réalisé.
P( A ∪ B ∪ C ) = P( A ) + P( B ) + P( C ) − P( A ∩ B ) − P( B ∩ C ) − P( C ∩ A ) + P( A ∩ B ∩ C ).
2. Déterminer l’ensemble E1 ∪ E2 .
1. On ouvre au hasard l’un des 6 tiroirs et on trouve une pièce d’argent. Quelle est la probabilité pour que
l’on ait ouvert un tiroir du coffre C2 ?
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2. On ouvre à nouveau et indépendamment de la première fois l’un des 6 tiroirs et on trouve encore une
pièce d’argent. Quelle est la probabilité pour que l’on ait ouvert deux fois le même coffre ?
En vue d’un traitement, l’agriculteur prend 6 doses au hasard (écologiquement totalement incorrect…).
1. 8. Exercice 8. Boules
Une boîte contient 4 boules rouges, 3 boules vertes et 7 boules jaunes. On tire simultanément 2 boules de
la boîte et on suppose que tous les tirages sont équiprobables.
1. 9. Exercice 9 Jeux
Une enquête effectuée auprès de 1500 personnes adultes (habitants d’une ville) portant sur les jeux
d’argent indique que
a. Si une personne adulte (de la ville) est choisie au hasard, quelle est la probabilité qu’elle joue à la loterie
ou au casino ?
a. Quelle est la probabilité que 2 pièces choisies au hasard de la production de cette unité soient non
conformes ?
b. Quelle est la probabilité que la première pièce soit non conforme et que la seconde soit conforme
a. Une personne quitte la réunion. Quelle est la probabilité que cette personne soit occupée à fumer ?
b. Une personne quitte la réunion en fumant. Quelle est la probabilité qu’il s’agisse d’une femme ?
exercice 12
1. 12. Conformité 2
On suppose que 3 entreprises X, Y et Z fabriquent trois types de microprocesseurs utilisés dans les
ordinateurs se partagent le marché à raison de 25 % pour X, 35 % pour Y, 40 % pour Z. Les pourcentages de
commandes non conformes sont :
Dans un lot constitué de microprocesseurs dans les proportions indiquées pour X, Y et Z, on prélève un
microprocesseur.
b. Sachant que le microprocesseur présente un défaut de fabrication, quelle est la probabilité qu’il soit du
type X ?
b. Quelle est la probabilité qu’un foyer possède un chien sachant qu’il possède un chat ?
On sait que si un sujet n'est pas atteint de M, il a 9 chances sur 10 de répondre négativement à un test T et
que s'il est atteint de M, il a 8 chances sur 10 de répondre positivement à T.
On fait le test.
a. Si le résultat est positif, quelle est la probabilité pour que le sujet soit malade ?
1.15. Exercice 15
Pour chaque question, une seule des trois réponses proposées est exacte. Le candidat indiquera sur la copie
le numéro de la question et la lettre correspondant à la réponse choisie. Aucune justification n’est
demandée.
Lors d’un premier jeu, le joueur commence par miser 30 centimes d’euro. Il tire ensuite un bulletin de l’urne
et l’y remet après l’avoir lu. Si le bulletin est marqué « oui », le joueur reçoit 60 centimes d’euro, s’il est
marqué « non », il ne reçoit rien. Si le bulletin est marqué « blanc », il reçoit 20 centimes d’euro.
Question 2 : le joueur joue quatre parties indépendamment les unes des autres. La probabilité qu’il tire au
moins une fois un bulletin marqué « oui » est égale à
216 544 2
A: B: C: .
625 625 5
Lors d’un second jeu le joueur tire simultanément deux bulletins de l’urne.
Question 3 : la probabilité qu’il obtienne un tirage de deux bulletins de sortes différentes est égale à :
4 11 11
A: B: C: .
15 30 15
Une urne contient trois dés équilibrés. Deux d’entre eux sont normaux : ils possèdent six faces numérotées
de 1 à 6. Le troisième est truqué : il possède deux faces numérotées 1 et quatre faces portant le numéro 6.
On prend un dé au hasard dans l’urne et on effectue de manière indépendante des lancers successifs de
celui-ci. On note :
* pour n entier non nul, Sn l’événement : « on obtient 6 à chacun des n premiers lancers ».
2
a. On a : P ( U ) = .
9
n n
b. Pour tout entier n non nul, on a : P ( Sn ) = + .
2 1 1 2
3 6 3 3
Pour n entier non nul, on note pn la probabilité d’avoir tiré le dé truqué, sachant qu’on a obtenu le numéro
6 à chacun des n premiers lancers.
1
c. Pour tout entier n non nul, on a : pn = n
.
1
2 +1
4
d. On a : lim pn = 0.
n→+∞
……………………………….
d. On a : E( X ) = ( n − 1)2n + 1 .
On désigne par U l’événement : « on choisit l’urne U », par V l’événement : « on choisit l’urne V » et par B
l’événement : « les deux boules tirées sont blanches ».
2
a. On a : P ( B ∩ U ) = .
( n + 2)( n + 1)
n2 − n + 2
b. On a : P( B) = .
( n + 2)( n + 1)
2
c. P(U / B) = .
n − n+ 2
2
* On appelle An l’événement : « Les n − 1 tirages ont donné la même boule et la nième boule tirée est
différente des précédentes » ;
* Lorsque k est un entier compris entre 1 et n, on appelle Bk, Vk et Rk les événements respectivement
associés au tirage d’une boule bleue, verte ou rouge lors du kième tirage.
a. p( B1 ∩ B2 ) = 1 − p(V1 ∩ V2 ) − p( R1 ∩ R2 ) .
2
b. p( A2 ) = .
3
2
c. Pour tout entier n ≥ 2 , on a : p( An ) = n−1
.
3
1
d. lim [ p( A2 ) + p( A3 ) + ... + p( An ) ] = .
n→∞ 3
EXERCICE 20
Une urne A contient quatre boules rouges et six boules noires. Une urne B contient une boule rouge et neuf
boules noires. Les boules sont indiscernables au toucher.
Partie A
Un joueur dispose d'un dé à six faces, parfaitement équilibré, numéroté de 1 à 6. Il le lance une fois : s'il
obtient 1, il tire au hasard une boule de l'urne A, sinon il tire au hasard une boule de l'urne B.
1. Soit R l'événement « le joueur obtient une boule rouge ». Montrer que p(R) = 0,15.
2. Si le joueur obtient une boule rouge, la probabilité qu'elle provienne de A est-elle supérieure ou égale à
la probabilité qu'elle provienne de B ?
Partie B
Le joueur répète deux fois l'épreuve décrite dans la partie A, dans des conditions identiques et
indépendantes (c'est-à-dire qu'à l'issue de la première épreuve, les urnes retrouvent leur composition
initiale).
Lors de chacune des deux épreuves, le joueur gagne x euros s'il obtient une boule rouge et perd deux euros
s'il obtient une boule noire.
On désigne par G la variable aléatoire correspondant au gain algébrique du joueur en euros au terme des
deux épreuves. La variable aléatoire G prend donc les valeurs 2x, x−1 et – 4.
EXERCICE 21
Pour réaliser une loterie, un organisateur dispose d’un sac contenant exactement un jeton blanc et 9 jetons
noirs indiscernables au toucher et d’autre part d’un dé cubique équilibré dont les faces sont numérotées de
1 à 6.
On note B l’événement « le jeton tiré est blanc » et G l’événement « le joueur gagne le jeu ». L’événement
contraire d’un événement E est noté E . La probabilité d’un événement est notée p(E).
Partie A
7
1. Montrer que p ( G ) = . On pourra s’aider d’un arbre pondéré.
30
2. Quelle est la probabilité que le joueur ait tiré le jeton blanc sachant qu’il a perdu ?
3. Un joueur fait quatre partie de façon indépendante. Calculer la probabilité qu’il en gagne exactement
deux et en donner une valeur approchée à 10−3 près.
4. Quel nombre minimal de parties un joueur doit-il faire pour que la probabilité d’en gagner au moins une
soit supérieure à 0,99 ?
Partie B
1. On note X la variable aléatoire égale au gain algébrique (positif ou négatif) du joueur à l’issue d’une
partie.
b. On dit que le jeu est favorable à l’organisateur si E(X) < 0. Le jeu est-il favorable à l’organisateur ?
2. L’organisateur décide de modifier le nombre n de jetons noirs (n entier naturel non nul) tout en gardant
un seul jeton blanc. Pour quelles valeurs de l’entier n le jeu est-il défavorable à l’organisateur ?
On dispose également d’une urne contenant dix boules indiscernables au toucher, portant les lettres L, O,
G, A, R, I, T, H, M, E (soit quatre voyelles et six consonnes).
Deuxième étape :
• si le dé indique 1, il tire au hasard une boule de l’urne. Il gagne la partie si cette boule porte une
voyelle et il perd dans le cas contraire.
D1 : « le dé indique 1 », D2 : « le dé indique 2 »,
A et B étant deux évènements tels que p( A) ≠ 0 , on note pA(B) la probabilité de B sachant que A est réalisé.
23
b. Montrer alors que p(G ) = .
180
2. Un joueur a gagné la partie. Calculer la probabilité qu’il ait obtenu le numéro 1 avec le dé.
3. Un joueur fait six parties. Calculer la probabilité qu’il en gagne exactement deux et en donner une valeur
arrondie à 10−2 près.
Quel nombre minimal de parties un joueur doit-il faire pour que la probabilité d’en gagner au moins une
soit supérieure à 0,9 ?
EXERCICE 23
Un joueur dispose d’un dé cubique bien équilibré dont les faces sont numérotées de 1 à 6, et de trois urnes,
U1, U2 et U3 contenant chacune k boules, où k désigne un entier naturel supérieur ou égal à 3.
Il y a trois boules noires dans U1, deux boules noires dans U2 et une boule noire dans U3. Toutes les autres
boules dans les urnes sont blanches. Les boules sont indiscernables au toucher.
* s’il obtient le numéro 1, il prend au hasard une boule dans l’urne U1, note sa couleur et la remet dans U1 ;
* s’il obtient un multiple de 3, il prend au hasard une boule dans U2, note sa couleur et la remet dans U2 ;
* si le numéro amené par le dé n’est ni 1 ni un multiple de 3, il prend au hasard une boule dans U3, note sa
couleur et la remet dans U3.
b. Calculer la probabilité que le dé ait amené le 1 sachant que la boule tirée est noire.
1
c. Déterminer k pour que la probabilité d’obtenir une boule noire soit supérieure à .
2
1
d. Déterminer k pour que la probabilité d’obtenir une boule noire soit égale à .
30
2. Dans cette question, k est choisi pour que la probabilité d’obtenir une boule noire en jouant une partie
1
soit égale à . Le joueur fait 20 parties, indépendantes les unes des autres. Calculer, sous forme exacte
30
puis arrondie à 10−3 près la probabilité qu’il obtienne au moins une fois une boule noire.
EXERCICE 24 :Boules
2. Après ce premier tirage, il reste 4 boules dans l’urne. On effectue à nouveau un tirage sans remise de
deux boules de l’urne.
b. Calculer p(B0 ) .
d. On a obtenu une seule boule noire lors de ce second tirage. Quelle est la probabilité d’avoir obtenu une
seule boule noire lors du premier tirage ?
3. On considère l’événement R : « il a fallu exactement les deux tirages pour que les deux boules noires
1
soient tirées de l’urne ». Montrer que p(R) = .
3
EXERCICE 25
U1 contient n boules blanches et 3 boules noires (n est un nombre entier supérieur ou égal à 1). U2 contient
deux boules blanches et une boule noire.
On tire une boule au hasard de U1 et on la met dans U2, puis on tire au hasard une boule de U2 et on la met
dans U1 ; l'ensemble des ces opérations constitue une épreuve.
2. On considère l'événement A : "Après l'épreuve, les urnes se retrouvent chacune dans leur configuration
de départ".
3. On considère l'événement B : "Après l'épreuve, l'urne U2 contient une seule boule blanche".
Calculer p(B).
4. Un joueur mise 20 francs et effectue une épreuve. A l'issue de cette épreuve, on compte les boules
blanches dans U2.
4. a. Expliquer pourquoi le joueur n'a aucun intérêt à jouer tant que n ne dépasse pas 10.
Dans la suite, on considère n > 10, et on introduit la variable aléatoire X qui prend pour valeur les gains
algébriques du joueur (par exemple, si, après l'épreuve, l'urne U2 contient une seule boule blanche,
X = 2n – 20).
4.d. On dit que le jeu est favorable au joueur si et seulement si l'espérance mathématique est strictement
positive. Montrer qu'il en est ainsi dès que l'urne U1 contient au moins 25 boules blanches.
EXERCICE 26
Dans tout l’exercice on considère 20 boules indiscernables au toucher (10 noires et 10 blanches) et deux
urnes A et B dans chacune desquelles on placera 10 boules suivant un mode qui sera précisé dans chaque
question.
1. On choisit dix boules au hasard et on les met dans l’urne A. On place les dix autres boules dans l’urne B.
a. Quelle est la probabilité pour que les deux urnes ne contiennent chacune que des boules de même
couleur ?
b. Quelle est la probabilité pour que les deux urnes contiennent chacune 5 boules blanches et 5 boules
noires ?
2. Soit x un entier tel que 0 ≤ x ≤ 10 . On place maintenant x boules blanches et 10 − x boules noires dans
l’urne A et les 10 − x boules blanches et x boules noires restantes dans l’urne B.
On procède à l’expérience E : on tire au hasard une boule de A et on la met dans B, puis on tire au hasard
une boule de B et on la met dans A.
On désigne par M l’évènement « chacune des deux urnes a la même composition avant et après
l’expérience ».
EXERCICE 27 Urnes
Les questions 1. et 2. sont indépendantes. On donnera les résultats sous forme de fraction irréductible.
Une urne U1 contient 4 jetons blancs et 3 noirs et une urne U2 contient 17 jetons blancs et 18 noirs.
1. On jette un dé cubique dont chaque face a la même probabilité d'apparaître. Si le 6 apparaît, on tire un
jeton de l'urne U1 sinon on tire un jeton de l'urne U2 .
a. Déterminer la probabilité de tirer un jeton blanc (on considérera les événements A : "On a obtenu 6 en
jetant le dé" et B : "On obtient un jeton blanc".)
X est la variable aléatoire qui prend pour valeur k si le premier jeton blanc apparaît au k-ième tirage.
Donner la loi de probabilité de X, puis calculer son espérance mathématique et son écart-type.
1. Quelle est la probabilité pn pour que l’on ait tiré exactement 5 boules noires ?
Chez les individus malades, 95% des tests sont positifs et 5% négatifs.
Chez les individus non malades, 1% des tests sont positifs et 99% négatifs.
3. Calculer la probabilité
On tire au hasard un jeton de l'urne, on lit le numéro, noté a, porté sur le jeton, puis on remet le jeton tiré
dans l'urne.
On note G l'événement : "La partie est gagnée", lorsque la somme des numéros a et b est égale à 5.
1
1. Montrer que la probabilité de gagner est égale à .
4
2. Deux personnes A et B jouent au jeu suivant, constitué d'un certain nombre de parties identiques
décrites ci-après : au cours d'une partie, chaque joueur effectue le tirage de deux jetons décrit dans la
question 1.
Si A gagne et B perd, A est déclaré vainqueur, et le jeu s'arrête, si A perd et B gagne, B est déclaré
vainqueur, et le jeu s'arrête, dans les autres cas, les joueurs entreprennent une nouvelle partie ; le jeu
continue.
n−1
3 5
c. Exprimer p(An+1) en fonction de p(Cn) et en déduire que p( An ) = ×
16 8
∞.
d. Déterminer la limite de p(An) quand n tend vers +∞
e le plus petit entier n tel que p(An) soit inférieur ou égal à 0,01.
2. On considère que tous les tirages sont équiprobables et on considère les événements suivants :
a. Calculer la probabilité de B
G est la variable aléatoire égale au gain du joueur. Etablir la loi de probabilité de G et calculer son espérance
mathématique.
Une montre est tirée au hasard dans la production. On définit les évènements suivants :
Soit X la variable aléatoire qui, à chaque prélèvement de cinq montres, associe le nombre de montres ne
présentant aucun des deux défauts a et b. On définit l’évènement E : « quatre montres au moins n’ont
aucun défaut ».
On supposera dans ce qui suit que tous ces codes ont la même probabilité d’être produits.
b. Soit X la variable aléatoire représentant le nombre de 1 figurant dans le code. Donner la loi de probabilité
de X et calculer son espérance mathématique.
À la suite d’études antérieures, on a observé cinq cas possibles. Dans le cas E0, l’imprimante n’écrit que des
0, quel que soit le code émis par l’appareil. Pour chaque élément n de l’ensemble {1, 2, 3}, dans le cas En
l’imprimante écrit correctement les n premiers caractères du code et n’écrit ensuite que des 0.
Par exemple, lorsque E2 survient, tous les codes commençant par 01 sont imprimés 0100. Dans le cas E4,
l’imprimante fonctionne correctement.
L’état de l’imprimante sera donc considéré comme le résultat d’une épreuve aléatoire ayant cinq issues
possibles E0, E1, E2, E3, E4.
On admet que, pour chaque élément n de l’ensemble {0, 1, 2, 3}, P ( En ) = 32 × 10 −3 . Le code émis par
l’appareil est indépendant de l’état de l’imprimante.
a. Calculer la probabilité P(E4). Pour la suite, C désigne l’évènement : « le code imprimé est identique à celui
émis par l’appareil ».
b. On suppose que E0 se produit. Quelle est la probabilité PE0 ( C ) que le code imprimé soit quand même
celui que l’appareil a envoyé ? En déduire la probabilité P ( C ∩ E0 ) .
c. Déterminer de même PEn ( C ) puis P ( C ∩ En ) pour tout élément n de l’ensemble {1, 2, 3, 4}.
En déduire P(C).
d. Si le code imprimé est exactement celui émis par l’appareil, quelle est la probabilité que E2 se soit
produit ?
2. On appelle D2 l’évènement : « La clef numéro 2 n’ouvre pas la porte ». Calculer la probabilité que
l’évènement D2 se réalise, sachant que l’évènement D1 est réalisé.
En déduire la probabilité de l’évènement D1 ∩ D 2 . On pourra, pour la suite de l’exercice, s’aider d’un arbre
pondéré.
3. Quelle est la probabilité de l’événement : « Les clefs numéros 1 et 2 ouvrent la porte et la clef numéro 3
ne l’ouvre pas » ?
4. Pour 1 ≤ i < j ≤ 5 , on note (i ; j) l’événement : « Les clefs qui n’ouvrent pas la porte sont les clefs numéros i
et j », et P(i ; j) la probabilité de cet évènement.
Une urne contient 6 boules bleues, 3 boules rouges, et 2 boules vertes, indiscernables au toucher.
b. On appelle X la variable aléatoire qui, à tout tirage de trois boules associe le nombre de boules bleues
tirées.
On procède cette fois de la façon suivante : on tire au hasard une boule de l’urne, on note sa couleur, puis
on la replace dans l’urne avant de procéder au tirage suivant.
Quelle est la valeur minimale de k pour que la probabilité de ne tirer que des boules bleues soit au moins
mille fois plus grande que la probabilité de ne tirer que des boules rouges ?
Exercice 36 :
b. On appelle X la variable aléatoire qui à chaque tirage associe le nombre de couleurs obtenues.
2. Dans cette question, on remplace les 5 boules rouges par n boules rouges où n est un entier supérieur ou
égal à 2. L’urne contient donc n + 5 boules, c’est-à-dire, n rouges, 3 jaunes et 2 vertes. On tire au hasard et
simultanément deux boules de cette urne. Soit les évènements suivants :
n( n − 1 )
a. Montrer que la probabilité de l’événement D est p ( D ) = .
( n + 5 )( n + 4 )
D C
A B
1. Une fourmi se déplace sur les arêtes de la pyramide ABCDS. Depuis un sommet quelconque, elle se dirige
au hasard (on suppose qu’il y a équiprobabilité) vers un sommet voisin ; on dit qu’elle « fait un pas ».
a. La fourmi se trouve en A.
Après avoir fait deux pas, quelle est la probabilité qu’elle soit :
• en A ?
• en B ?
• en C ?
• en D ?
b. Pour tout nombre entier naturel n strictement positif, on note Sn l’évènement « la fourmi est au sommet
S après n pas » et pn la probabilité de cet évènement. Donner p1.
1
En remarquant que Sn+1 = Sn+1 ∩ Sn , montrer que pn+1 = ( 1 − pn ) .
3
1
p1 = 3
2. On considère la suite (pn), définie pour tout nombre entier n strictement positif par : .
pn+1 = 1 ( 1 − pn )
3
1
n
a. Montrer par récurrence que, pout tout entier naturel n strictement positif, on a pn = 1 − − .
1
4 3
b. Déterminer lim pn .
n→+∞
1. Déterminer λ , arrondi à 10−1 près, pour que la probabilité P(X > 6) soit égale à 0,3. Pour la suite de
l’exercice, on prendra λ = 0,2.
2. À quel instant t, à un mois près, la probabilité qu’un robot tombe en panne pour la première fois est-elle
de 0,5 ?
3. Montrer que la probabilité qu’un robot n’ait pas eu de panne au cours des deux premières années
est e−0,4.
4. Sachant qu’un robot n’a pas eu de panne au cours des deux premières années, quelle est, à 10−2 près, la
probabilité qu’il soit encore en état de marche au bout de six ans ?
3. Une urne contient 5 boules noires et 3 boules blanches. On tire successivement et sans remises 2 boules
de l’urne. La probabilité de l’événement : « la 2ième boule tirée est noire sachant que la première l’est
aussi » est égale à ….
5 25 5 4
a. b. c. d.
4 64 14 7
4. Lors d’une course de chevaux comportant 20 partants, la probabilité de gagner le tiercé dans le désordre
est combien de fois supérieure à la probabilité de gagner le tiercé dans l’ordre ?
c. Dans un jeu de 32
d. Que l’on joue au loto
a. Deux évènements cartes, la probabilité
ou pas, la probabilité
incompatibles ne sont b. Si p(A) ≠ 0 d’obtenir les 4 as
de gagner le gros lot est
pas nécessairement alors pA(A)=1 dans une main de 5
identique au
indépendants cartes est inférieure
millionième près
à un dix millième.
7. On considère l’épreuve qui consiste à lancer un dé non truqué. On gagne 20 € si on obtient le 6, on perd 4
€ sinon. L’espérance de gain pour ce jeu est ….
a. Impossible à
b. Négative c. Positive d. Nulle
déterminer
8. On choisit au hasard une boule d’une urne contenant 3 boules rouges numérotées 1, 2 et 3, deux boules
vertes numérotées 1 et 2 et une boule bleue numérotée 1. On considère les évènements suivants :
R : «La boule tirée est rouge » ; A : « la boule tirée est numérotée 1 » ; B : « la boule tirée est numérotée
2 ».
a. Il n’y a pas
b. R et A sont c. A et B sont d. R et B sont
d’évènements
indépendants indépendants indépendants
indépendants
9. En considérant une année de 365 jours, la probabilité pour que dans un groupe de 23 personnes choisies
au hasard, 2 personnes au moins aient la même date anniversaire est……
HUGUGUES SILA ………………….TRA VAUX DIRIDIGES NUMERO 12 /PROBABILITE/TLE S/2011-2012/ Page 19
Vous pouvez consulter et télécharger gratuitement les solutions de ces exercice sur mon site :
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10. Un élève répond au hasard aux 10 questions de ce QCM. La probabilité qu’il obtienne la moyenne est
environ égale à ….
2. 2. EXERCICE 41 :Boules+VA+répétition,
Une urne contient 4 houles blanches et 2 boules noires indiscernables au toucher.
1. On effectue trois tirages successifs au hasard d’une boule selon la procédure suivante : après chaque
tirage si la boule tirée est blanche, on la remet dans l’urne et si elle est noire, on ne la remet pas dans
l’urne. On désigne par X la variable aléatoire égale au nombre de boules noires obtenues à l’issue des trois
tirages. On pourra s’aider d’un arbre pondéré.
– En remarquant que la seule boule noire peut être tirée soit au premier, soit au deuxième, soit au
troisième tirage, calculer P(X = 1).
2. On reprend l’urne dans sa composition initiale : 4 boules blanches et 2 boules noires indiscernables au
toucher. Soit n un entier naturel supérieur ou égal à 3.
On effectue maintenant n tirages successifs au hasard d’une boule dans l’urne selon la même procédure :
après chaque tirage, si la boule tirée est blanche, on la remet dans l’urne et si elle est noire, on ne la remet
pas dans l’urne.
Soit N l’évènement : « la k-ième boule tirée est noire et toutes les autres sont blanches ».
Soit A l’évènement : « on obtient une boule blanche dans chacun des k − 1 premiers tirages et une boule
noire au k-ième ».
Soit B l’évènement : « on obtient une boule blanche dans chacun des (n − k) derniers tirages ».
2. 3. EXERCICE 42 :Boules+VA
Une boîte contient 60 boules blanches et 40 boules noires. On effectue dans cette boîte des tirages
successifs avec remise de chaque boule après tirage. On arrête le tirage après l’obtention d’une boule
blanche.
2. On procède maintenant à n tirages au maximum, n > 1. X est la v.a. définie comme précédemment, si on
n’a pas tiré de boule blanche après les n tirages on prend X = 0.
1 − x n+1
b. On considère la fonction g définie par g( x ) = 1 + x + x 2 + ... + x n . Montrez par récurrence que g( x ) = .
1− x
Calculez g’(x) en utilisant les deux formes, déduisez-en une autre expression de f(x). Calculez alors E(X).
2. 4. EXERCICE 43 : Boules+suite,
Une urne contient 5 boules noires et 5 boules blanches. On en prélève n successivement et avec remise, n
étant un entier naturel supérieur ou égal à 2. On considère les événements suivants :
1. a. Calculer la probabilité de l’événement : « Toutes les boules tirées sont de même couleur ».
Montrer que un est strictement croissante. En déduire la valeur de l’entier n tel que les événements A et B
soient indépendants.
c. Quelle est la probabilité que la boule tirée provienne de l’urne B sachant qu’elle est rouge ?
2. On réunit toutes les boules dans une seule urne et on tire successivement trois boules que l’on pose
chaque fois devant l’urne.
1
a. Montrer que la probabilité de l’évènement « la 3ème boule tirée est noire » vaut .
4
b. Certains pensent que l’évènement « la première boule tirée est noire » a une probabilité supérieure à
l’évènement « la troisième boule tirée est noire ». Est-ce vrai ? Justifier.
a. Calculer la probabilité de tirer dans l'ordre une boule noire, une boule noire, une boule noire et une
boule blanche.
b. Calculer la probabilité de tirer une seule boule blanche au cours de ces quatre tirages.
a. Calculer la probabilité de tirer dans l'ordre une boule noire, une boule noire, une boule noire et une
boule blanche.
b. Calculer la probabilité de tirer une seule boule blanche au cours de ces quatre tirages.
c. Calculer la probabilité de n'obtenir aucune boule blanche au cours des quatre tirages.
d. Calculer la probabilité de tirer au moins une boule blanche au cours de ces quatre tirages.
4. On effectue n tirages successifs, avec remise. On appelle Pn la probabilité d'obtenir, au cours de ces n
tirages, une boule blanche uniquement au dernier tirage.
b. Conjecturer Pn.
a. Quelle est la probabilité p1 que les deux boules tirées soient rouges ?
b. Quelle est la probabilité p2 que les deux boules tirées soient noires ?
c. Quelle est la probabilité p3 que les deux boules tirées soient de la même couleur ?
d. Quelle est la probabilité p4 que les deux boules tirées soient de couleurs différentes ?
2. On dispose aussi d’une deuxième urne U2 contenant quatre boules rouges et six boules noires. On tire
maintenant deux boules de l’urne U1 et une boule de l’urne U2, on suppose que tous les tirages sont
équiprobables.
c. Calculer la probabilité conditionnelle pD(B), probabilité de l’événement B sachant que l’événement D est
réalisé.
5. Un nouveau syndic est nommé, qui décide que pour des raisons de sécurité, le code doit comporter au
moins un chiffre et au moins une lettre. Combien y a-t-il dorénavant de codes possibles ?
6. Un SDF veut dormir dans le hall. Il sait par une indiscrétion que le code comporte les chiffres 1258 et la
lettre B. Combien de codes devra-t-il essayer au maximum avant de passer la nuit au chaud ?
On tire un jeton du sac, on note son numéro x et on le remet dans le sac ; on tire un second jeton, on note
son numéro y et on le remet dans le sac ; puis on tire un troisième jeton, on note son numéro z et on le
remet dans le sac.
Sur le graphique joint en annexe, sont placés les 27 points correspondant aux différentes positions
possibles du point M. Les coordonnées du point A sont (1 ; −1 ; −1) dans le repère (O ; i , j , k ) .
1
1. Démontrer que la probabilité que le point M soit en A est égale à .
64
2. On note E1 l’évènement : « M appartient à l’axe des abscisses ». Démontrer que la probabilité de E1 est
1
égale à .
4
3. Soit P le plan passant par O et orthogonal au vecteur n (1 ; 1 ; 1).
b. Tracer en couleur sur le graphique la section du plan P et du cube C. (On ne demande pas de
justification).
4. On désigne par B la boule de centre :O et de rayon 1,5 (c’est-à-dire l’ensemble des points M de l’espace
tels que OM ≤ 1,5).
29 mai 2011
I Vocabulaire de la logique 1
I.1 Qu’est-ce qu’une proposition ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1
I.2 Négation d’une proposition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1
I.3 Le « et » . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1
I.4 Le « ou » . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
I.5 Propositions et parties d’un ensemble . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
I.6 Lois de MORGAN . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
I.7 Opérations sur les parties d’un ensemble . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
I.8 Implications . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
I.8.1 Introduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
I.8.2 Réciproque d’une implication . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
I.8.3 Contraposée d’une implication . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
I.8.4 Implication contraire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
I.9 Double implication ou équivalence . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
I.10 Formules récapitulatives . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
I.11 Raisonnement par récurrence . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
II Révisions 9
II.1 Identités remarquables . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
II.2 Éléments de symétries d’une courbe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
II.2.1 Symétries dans IR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
II.2.2 Axe de symétrie d’une courbe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
II.2.3 Centre de symétrie d’une courbe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
II.3 Trigonométrie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
II.3.1 Quelques valeurs remarquables . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
II.3.2 Quelques formules . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
II.3.3 Équations trigonométriques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
II.4 Géométrie du triangle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18
II.4.1 Aire d’un triangle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18
II.4.2 Théorème des sinus . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18
II.4.3 Théorème d’A L K ASHI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
II.4.4 Théorème de la médiane . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
II.5 Polynômes du second degré . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
II.5.1 Forme canonique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
II.5.2 Représentation graphique et sens de variation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
II.5.3 Factorisation et résolution d’équations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21
II.5.4 Signe d’un trinôme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
II.5.5 Tableau récapitulatif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
II.5.6 Compléments . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
II.5.7 Travaux dirigés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
II.5.8 Exercices . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
II.6 Exercices résolus . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
iii
iv Table des matières
VI Dérivabilité 69
VI.1 Fonctions dérivables . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 69
VI.1.1 Nombre dérivé, fonction dérivée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 69
VI.1.2 Dérivabilité des fonctions usuelles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 70
VI.1.3 Principaux résultats . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 70
VI.2 Dérivation d’une fonction composée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 70
VI.2.1 Théorème de dérivation d’une fonction composée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 70
p
VI.2.2 Dérivée de la fonction u . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 71
Z
VI.2.3 Dérivée de la fonction u n (n ∈ ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 71
VI.3 Dérivation et études de fonctions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 72
VI.3.1 Sens de variation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 72
VI.3.2 Extremum local . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 72
VI.4 Dérivées successives d’une fonction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 73
VI.5 Exercices résolus . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 73
- série S
vi Table des matières
VIII Intégration 97
VIII.1Primitives d’une fonction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 97
VIII.1.1Introduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 97
VIII.1.2Détermination pratique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98
VIII.1.3Exercices . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 99
VIII.2Premiers calculs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 99
VIII.2.1Introduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 99
VIII.2.2Intégrale d’une fonction constante . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 100
VIII.2.3Intégrale d’une fonction en escalier . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 100
VIII.2.4Activité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 102
VIII.2.5Propriétés des intégrales de fonctions en escalier . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 103
VIII.3Intégrale de Riemann . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 103
VIII.3.1Définition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 103
VIII.3.2Sommes de Riemann . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 104
VIII.3.3Exemple d’intégrale d’une fonction usuelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 107
VIII.4Théorème fondamental de l’analyse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 108
VIII.4.1Problème ouvert . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 108
VIII.4.2Théorème fondamental de l’analyse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 108
VIII.4.3Exercices . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 110
VIII.5Proptiétés algébriques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 110
VIII.5.1Relation de Chasles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 110
VIII.5.2Linéarité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 111
VIII.5.3Exercices . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 112
VIII.6Propriétés de comparaison . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 112
VIII.6.1Signe de l’intégrale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 112
VIII.6.2Inégalité de la moyenne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 113
VIII.6.3Valeur moyenne d’une fonction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 115
VIII.6.4Exercices . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 116
VIII.7Autres techniques de calcul . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 117
VIII.7.1Intégration par parties . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 117
VIII.7.2Intégration et invariance géométrique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 118
VIII.7.3Exercices . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 120
IX Dénombrement 121
IX.1 Notions Préliminaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 121
IX.1.1 Rappels et compléments sur les ensembles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 121
IX.1.2 Produit cartésien d’ensembles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 122
IX.2 Factorielle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 123
IX.3 Tirage de p éléments dans un ensemble à n éléments . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 124
IX.3.1 Tirages successifs avec remise . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 124
IX.3.2 Tirages successifs sans remise . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 124
IX.3.3 Combinaisons - Tirages simultanés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 125
IX.3.4 Tableau récapitulatif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 129
XI Barycentre 153
XI.1 Barycentre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 153
XI.1.1 Introduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 153
XI.1.2 Activités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 153
XI.1.3 Définition et propriétés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 154
XI.1.4 Propriétés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 156
XI.1.5 Exercices . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 158
Index 159
- série S
viii Table des matières
Vocabulaire de la logique
D ÉFINITION I.2.1
La négation d’une proposition P est la proposition, notée « non P » ou « P » ou encore « ¬P », qui est fausse lorsque P
est vraie et vraie lorsque P est fausse.
Exemples
1. Reprenons les propositions de l’exemple précédent.
On a, P : « ABCD n’est pas un carré » ; Q : « ABCD n’est pas un parallélogramme ».
2. Soit n un nombre entier.
La négation de T : « n est pair » ; est T : « n n’est pas pair » ;
c’est-à-dire : « n est impair ».
3. Soit x un nombre réel.
La négation de R : « x > 2 » ; est , R : « x É 2 ».
4. La négation de S : « pour tout réel x : 0 É x 2 » ; est S : « il existe un réel x (au moins) tel que : 0 > x 2 ».
Remarques
1. La négation de la négation d’une proposition P, c’est-à-dire P, est synonyme de la proposition P elle même. On
écrit : P ≡ P.
2. Désignons par K l’intervalle ]2; +∞[ et par K le complémentaire de K dans R ; K est donc l’intervalle ] − ∞; 2].
Les propositions R et R s’écrivent alors R : « x ∈ K » ; et R : « x ∈ K ».
En effet, les propositions « x ∉ K » et « x ∈ K » sont synonymes.