rakotomangaHeritovoMCA GES M1 14
rakotomangaHeritovoMCA GES M1 14
DEPARTEMENT GESTION
THEME :
Présenté par :
RAKOTOMANGA HERITOVO Maminiaina Claudia Andrienne
Sous l’encadrement de:
Encadreur pédagogique
Monsieur RAKOTOSALAMA Lova, Enseignant au département Gestion
AVANT-PROPOS
L’Université d’Antananarivo est une université publique, l’une des plus grandes de l’Océan
Indien et de l’Afrique, dirigée par un conseil d’administration et un président.
Etant un étudiant dans la Faculté de Droit, d’Economie, de Gestion et de Sociologie (DEGS),
la formation s’y déroule en quatre années successives. Le département de GESTION offre aux
étudiants quatre options, entre autres, la finance et comptabilité, le marketing, l’organisation, l’audit et
contrôle. Ce département offre aux étudiants la capacité d’être compétents et l’opportunité d’être
proactifs dans les activités qu’ils entreprennent. De ce fait, les étudiants ont, dans leur cursus, la
pratique d’un stage au sein d’une entreprise de leur choix afin de compléter leur formation et aussi
pour avoir une vision réaliste du monde entrepreneurial.
En quatrième année d’études dans l’option « Finances et comptabilité », nous avons effectué
notre stage au sein de la société MADA DIGITAL SECURITY, notamment au sein du service
comptable.
Ce stage aboutit à l’élaboration d’un mémoire pour l’obtention du diplôme de maîtrise en
gestion.
L’acquisition d’expériences est un passage obligatoire auquel chaque étudiant ne peut se
soustraire pour devenir opérationnel dans le milieu professionnel. En bref, ce stage a été riche en
expériences dans le domaine professionnel, mais aussi personnel car il nous a permis de mettre en
pratique les acquis durant ces dernières années de formation.
ii
REMERCIEMENTS
Le présent Mémoire n’aurait pu se faire sans l’inestimable concours d’un certain nombre de
personnes. Nous remercions d’abord DIEU, le créateur, pour sa bénédiction, de nous accompagner
tout au long de notre vie, de nous accorder sa protection et sa grâce divine, de nous octroyer la santé ;
courage et volonté tout au long de ces années académiques. Il nous a aussi guidés pour mener à bien
ce mémoire.
Nous voudrions adresser nos vifs remerciements à :
o Monsieur RAMANOELINA Panja Armand René, Professeur titulaire, Président
de l’Université d’Antananarivo; de nous avoir acceptée comme étudiants dans son
établissement.
o Monsieur RAKOTO David Olivaniaina, Maître de conférences, Doyen de la
Faculté de Droit ; de l’Economie ; de la Gestion et de la Sociologie; de nous avoir rendu
possible cette année universitaire.
o Monsieur ANDRIAMASIMANANA Origène, Maître de conférences, chef de
Département Gestion; de nous avoir permis de soutenir ce mémoire.
o Madame ANDRIANALY Saholimanana, Professeur titulaire, Directeur du
Centre d’Etudes et de Recherche en Gestion; de nous avoir mis à la disposition plusieurs
ouvrages.
o Monsieur RAKOTOSALAMA Lova, Enseignant au département Gestion, notre
encadreur pédagogique pour ses précieuses aides et conseils durant la préparation de ce
présent Mémoire.
SOMMAIRE
CONCLUSION
BIBLIOGRAPHIE
ANNEXES
TABLE DES MATIERES
iv
Les progrès techniques dans plusieurs domaines ainsi qu’une diminution des barrières
aux échanges commerciaux ont ouvert le marché international aux entreprises de services et
manufacturières. Cette ouverture aux nouveaux marchés permet une diminution des coûts et
une augmentation du chiffre d’affaires.
La gestion des coûts constitue un guide pour les dirigeants de petite et moyenne
entreprise (PME) qui veulent implanter un système de coût de revient manuel ou
informatique. Il explique aussi de quelle manière les différents outils dont dispose la
comptabilité de gestion peut leur fournir l’information pour une meilleure prise de décision
stratégique et politique financière.
Face à la crise mondiale d’aujourd’hui surtout sur le plan financier, le dirigeant se doit
de recueillir toutes les informations nécessaires dans le but d’analyser tout son environnement
aussi bien interne qu’externe surtout depuis que la concurrence devient très rude. L'atteinte
des objectifs de l'entreprise, à savoir la réalisation de profit maximum à travers son activité,
est dépendante de la maîtrise des charges qu'elle engage et des produits engendrés.
Il est donc idéal pour l'entreprise d'avoir une bonne connaissance de son résultat réel
afin qu’elle puisse maîtriser son environnement ; sur ce point, la comptabilité générale est
assez insuffisante pour explorer la situation exacte de l’entreprise ou de savoir le coût de
chaque activité et le profit qu’elle va procurer ; à cet effet, la comptabilité analytique se
présente au premier plan pour que le dirigeant ne puisse pas se tromper, lors d’une prise de
décision.
Cette conjoncture nous a conduit à choisir le thème qui est «LE MODE DE CALCUL
DU COUT DE REVIENT, POLITIQUE ET STRATEGIE FINANCIERE» Le cout de revient
appartient au moyen de prise de décision. L’objet de la comptabilité analytique est surtout
basé sur la maitrise des coûts mais une problématique se pose : « LE MODE DE CALCUL
DU COUT DE REVIENT INFLUENCE – T – IL LA POLITIQUE ET LA STRATEGIE
FINANCIERE ?» Ceci dans le but de mieux gérer le coût de revient pour pouvoir renforcer la
prise de décision par la direction.
L’objectif général de cette étude, est de connaître les problèmes au niveau du mode de
calcul du coût de revient et l’amélioration du mode de calcul du coût de revient, à partir de
l’analyse des éléments qui constituent le coût de revient. Et aussi, si l’estimation du coût de
revient peut aider les entreprises à avoir une bonne maîtrise et à avoir une bonne organisation
de leurs activités. Les objectifs spécifiques sont : de bien maitriser le mode de calcul du coût
de revient et de s’orienter vers une bonne politique et stratégie financière. Dans le cadre de ce
présent mémoire nous allons voir des critiques et diagnostics, qui pourraient contribuer à
l’amélioration du mode de calcul du coût de revient.
Afin de résoudre la question et d’atteindre les objectifs, les hypothèses suivantes sont
posées: La première hypothèse est que « La bonne maîtrise du mode de calcul du coût de
revient réduit les risques de mauvaises prise de décision », et la deuxième est que « Une
bonne politique et stratégie d’orientation financière diminue les risques de mauvaise
gestion des coûts». Les résultats attendus de ce travail sont que une bonne maîtrise du coût de
revient mène à une meilleure gestion des coûts et prise de décision et que une bonne politique
3
La méthodologie est alors basée sur l’observation participative qui consiste, d’une part
à observer le fonctionnement de chaque département, plus précisément le service comptable,
et d’autre part à participer aux tâches courantes au sein du Département même. Et malgré la
difficulté durant sa réalisation, la rédaction a été possible grâce aux informations recueillies
auprès des encadreurs, à la lecture des documents mis à notre disposition et aussi aux
connaissances théoriques acquises au cours de notre cursus universitaire. Les résultats ainsi
obtenus sont axés sur la prise de connaissance de la société, les principes de gestion du coût
au sein du groupe et des expériences acquises en analyse de la comptabilité analytique.
Pour mieux cerner ce thème et répondre aux questions ci-dessus, ce mémoire sera
structuré en trois parties à savoir :
METHODES
Cette partie est consacrée aux matériels et méthode, dont nous avons utilisé pour
recueillir les informations, pour éclaircir le sujet de cette présente mémoire. Dans cette partie
nous allons exposer deux chapitres :
Chapitre I : Matériels
Chapitre II : Méthodes
4
CHAPITRE I : MATERIELS
Pour mener à bien cette étude avec exactitude et pour mieux d’attaquer au problème,
ci-après les instruments qu’on a employés pour le recueil des données.
I. Historiques
La société MDS est spécialisée dans la vente et l’installation des matériels de VIDEO
SURVEILLANCE, ALARME et AUTRES SYSTEMES rattachés au renforcement de la
sécurité d’une zone stratégique dans tous Madagascar. Elle propose à ses clients des solutions
fiables, des installations avec maintenances ou les suives après installations, des Services
après ventes (SAV). Tous ses matériels sont garantis de 12 mois. La société MDS assure une
assistance technique avec des techniciens qualifiés d’ où le terme technique «Intervention »,
une valeur sure et un temps de réponse très rapide.
Créer en Août 2008, la société MDS ne contenait seulement que trois personnes dont
le gérant, une commerciale et un gardien d’où le siège est à Ambanidia Antananarivo 101. A
ce temps ses activités principales étaient basées sur les installations et locations des caméras
de surveillances, des vidéos de surveillances, des alarmes et des papiers thermiques (TPE)
dont les grandes surfaces, certaines stations de services et dans des nombreux grands hôtels.
C’est à ceux moment qu’elle accédait sur le recrutement des techniciens pour les installations
5
des caméras et des vidéos de surveillances, et met en place en maison de stockage pour
l’approvisionnement des matériels en flux.
En fin 2009 – 2010 l’entreprise commençait à augmenter leur vente par des « Secur-
Market » qui est une offre de plus de sécurité à toutes les grandes surfaces de la ville qu’en
province de Madagascar, vue que l’entreprise nage dans de monde de la sécurité, elle
ébauchait une centre de télésurveillance de Madagascar (CTM) pour l’inspecte des caméras,
des vidéos et des alarmes installés. Le CTM est une télé alarme, un agent d’action qui travail
et suit 24h sur 24h et 7 jours sur 7 jours dans la société. C’est aussi à ce moment que
l’entreprise coopère avec des partenariats de sécurité comme le SSSM qui a pour activité sur
la sécurisation local de la société vue que la société est en pleine expansion et la « Special
Security Service of Madagascar »( (SSSM ) est aussi son principaux client en ce date jusqu’à
présent. En début 2011, l’activité de l’entreprise ne cesse de se progresser sur les « Door-
phone », barbelés, et les contrôles d’accès où l’entreprise s’enchainait de plus en plus sur le
réseau des matériaux de sécurités qu’en 2012, elle abordait la location et la vente de système
de sécurité.
En 2013 dans ses 5 années d’existence, l’expansion de l’entreprise était primordiale de
leur côté et crée une agence à Androharanofotsy Antananarivo 101dont le bureau et un
magasin de stock de plus, le local sise à Ambanidia ne devenait plus qu’un magasin de
stockage de certains matériaux, les techniciens recrutés sont de plus de trentaines, la société
met sur la ligne de vente des nouveaux produits de sécurités, des LED technologie, plus ou
moins des matériaux d’énergies renouvelables comme les panneaux solaires. Suite à
l’augmentation de l’activité de l’entreprise plus les clients potentielles augmentes plus le
chiffres d’affaire (CA) de la société évolue de plus en plus d’où la société commençait à être
assujettie au taxe sur la valeur ajoutée (TVA) car elle avait une CA supérieur à Ariary
20000000. Contrecoup des différents braquages des banques et des certains établissement de
grandes valeurs, la société niche en vogue un système « System Alarm Security » (SAS) et
vise tous les banques dans toutes Madagascar ainsi ceux des grandes immeubles et
établissements de valeurs. Ce système SAS a pour but de régulariser l’entrée et la sortie des
différentes personnes qui circulent au sein de ces immeubles, établissements et surtout les
clients de la banque.
A présent en 2014, la société n’arrête pas de s’élargir et envisage encore d’installer des
agences dans la partie nord et sud de l’île pour cause de l’existence des services de suivis et
d’intervention après installation, d’où des agences de proximités sont primordiales pour la
société.
6
Entre autre, vis-à-vis de leur activités du fait que la société nage de plus en plus dans
le monde de la sécurisation, elle dispose actuellement presque tous les matériaux dont les
clients, les particuliers ont besoin pour être de plus en plus en sécurité et pour sécuriser leurs
locales, comme : les détecteur de mouvement (filaire et sans fil), les détecteurs d’ouvertures
(filaire et sans fil), les détecteurs de fumées, les détecteurs d’incendies, les détecteurs
sismiques, les boutons de paniques, les barrières à infrarouge, des strobelight qui contiennent
une sirène te un gyrophare en un, les contrôleurs de ronde, les accès biométriques ou par
carte ; les pack de protections technologie qui contiennent un stabilisateur, un prise
parafoudre UTM 5 et un onduleur 650 VA ; les ampoules et spots LED, les tubes LED, les
lampadaires LED et les projecteurs LED.(Voir en annexe)
e-mail [Link]@[Link]
D’après ce tableau, nous pouvons dire que la société MDS est une entreprise légalement
structuré.
La société MDS étant comme une entreprise légalement structuré, a un statut juridique,
un objet social, un siège social, une identification commerciale, et des références clients.
7
1. Statut Juridique
La société a pour dénomination MDS qui est une société à responsabilité limitée
unipersonnelle (SARLU) régie par loi malgache en vigueur, avec une durée de vie de 99ans, à
partir de la date de clôture du premier exercice de 31 décembre 2008. A sa création le capital
social de la société MDS était de Ariary 1000000 et actuellement le capital a atteint plus de
Ariary 200000000.
2. Objet sociale
3. Siège sociale
Le siège social de la société est fixé à Ambanidia. Mais faisant parties, toutes ses
administrations restent à Andoharanofotsy une agence de la société.
Adresse du siège sociale : Lot V B 3 J Villa Soamanambina Faliarivo Ambanidia
Adresse de l’agence : Lot I B 103 Andoharanofotsy
Adresse email : [Link]@[Link]
BP : 101
Tel : 020 22 222 13
4. Identification commerciale
Elle était connue sous l’identification fiscale ci-dessus :
Numéro Statistique STAT 52299 11 20130101 61
Numéro d’Identification Fiscale NIF 3001 136 829
Carte d’Identification Fiscale CIF 0080716/DG/B
Numéro de Registre de Commerce RCS 2013 B 791
5. Références clients
100% des clients de la société MDS sont satisfaits de ses produits, qui sont à la fois
fiables et performants, de la qualité de ses services ainsi que ses prix très compétitifs sur le
marché.
Un Service Après-vente et un suivi rigoureux sont à la disposition de cette clientèle.
En termes de référence, la société dispose un portefeuille de clientèle composé de plusieurs
entités exerçant des activités économiques importantes.
8
Après avoir parlé de l’entreprise dans son contexte, il est préférable de faire connaître
sa structure organisationnelle.
1
Extrait du dictionnaire « ENCARTA » édition 2009
9
ATTACHEE DE
DIRECTION
RESPONSABLE
RESPONSABLETE ADMINISTRATEUR AGENTS RESPONSABLEM ADMINISTRATI-
CHNIQUE COMMERCIAL CTM AGASIN VE ET
FINANCIERE
TECHNICIENS
CHAUFFEURS
Source : Direction Générale de la société MDS, année 2014
10
1. La Direction Générale
La direction générale, basée à Andoharanofotsy Antananarivo, a pour mission de
coordonner et de superviser l'ensemble des activités de la société. Le Directeur Général (DG)
a pour mission la mise en application des décisions prises lors d’une réunion. Il est aussi
chargé de superviser l'organisation et le développement de la société. Le DG fixe en outre les
objectifs généraux de l'entreprise et les axes de développement. Ces missions, le DG les
remplit avec la collaboration d’un attaché de direction.
L’attaché de direction
2. Le service comptabilité
monétaire journalière de l’entreprise, ceux qui payent au comptoir. Toutes les dépenses et
recettes sont enregistrées dans un état de caisse et chaque dépense doit avoir un bon d’achat,
signé par le chef hiérarchique qui en a besoin.
3. Le service d’approvisionnement
4. Le service C.T.M.
Le service CTM est rattaché directe avec la direction. C’est une centre, assister par
ordinateur, qui a pour rôle de :
Détecter à distance très précise et en temps réels des infractions
Transmettre des informations au propriétaire, les forces de l’ordre,…
Traiter et confirmer les infractions existantes
Enclencher des interventions au niveau des entités compétentes
Le C.T.M. est composé par :
Les agents C.T.M.
Les agents CTM travail en temps pleines 24H sur 24H et 7jours sur 7, ces heures de
travails, les agents CTM ont pour tâche de :
Réclamer auprès de la direction dans le cas où une installation contient une anomalie
ou une faille
Présenter un rapport mensuel, envers la direction qu’envers les clients, de toutes les
situations passer.
Prévenir les techniciens ainsi que le responsable technique en cas d’une utilité d’une
intervention vis-à-vis des clients.
Transmettre en temps réel et le plus vite possible de prévenir le propriétaire et les
forces de l’ordre par téléphone, à la réception d’une infraction qui ce produits au sein
des propriétés des clients.
5- Le Service commercial
Il est dirigé par un Administrateur commerciale et a pour mission d'établir les
prévisions de ventes pour les produits de la société et d’élaborer des stratégies lui permettant
d'atteindre ses objectifs. Il procède ainsi au suivi des marques de chaque produit de la société,
à la rotation des stocks et à l'évolution des marques concurrentes et de la fraude.
Pour raison de neutralité dans la distribution des produits fabriqués, l’administrateur
commercial a pour mission l'établissement des factures et l’assurance de la livraison auprès de
la clientèle. Il a été rattaché directement au service approvisionnement pour permettre un
contrôle sur la distribution des produits.
L’administrateur commercial a sous sa direction des commerciales.
Les commerciales directes
Ils sont chargés de mener les études de marché et d'élaborer les stratégies à adopter
pour chacune des marques. L'adoption des stratégies nécessite la protection de la marque des
14
produits procurés par la société. Une fois les stratégies élaborées les Commerciales se charge
de leur mise en application. L’administrateur commercial et les commerciales regroupent
l'ensemble de la force de vente et c'est de ce rassemblement que dépend la réalisation des
prévisions de ventes. Dans sa mission, les commerciales doivent veiller à ce que les produits
de la société soient connus des consommateurs et consommés par ceux-ci. Ses principales
tâches sont donc la distribution et la gestion du réseau de distribution, la promotion, la
publicité sur les lieux de vente et l'acheminement des informations au niveau de la direction.
6. Le service technique
Le service technique est constitué d’un Responsable Technique dont le rôle est la
supervision et d’un Adjoint Technique dont le rôle est de dispatcher les techniciens à travers
les réseaux d’installations ou interventions.
Le responsable Technique
Le Responsable Technique est chargé du suivi du processus des installations que les
techniciens devront mettre en œuvre. Il veille en outre les installations dans le but de satisfaire
les besoins du service commercial. Il est aussi chargé de veiller au respect des spécifications
des marques afin que les installations et les matériaux en location répondent aux normes de
qualité et d’installation en vigueur. Le responsable se charge donc de vérifier la conformité
des matériaux reçus en qualité et en quantité avant leur stockage. Ce service est renforcé par
un adjoint technique qui veille toujours à la qualité et à la recherche de l’amélioration des
produits offerts sur le marché.
L’adjoint technique
La présence d'un adjoint technique dans une entreprise est très importante en cette ère
des T.I.C (Technologies de l'Information et de la Communication). Celui de la société MDS a
pour mission l'entretien et la maintenance informatique et aussi l'intervention auprès des
utilisateurs des matériaux de la société afin d'assurer une utilisation optimale.
L’adjoint technique a pour mission d'assurer le maintien, dans les conditions
optimales, des équipements lors des installations, de suivre l'utilisation des investissements
fructueux, de proposer les renouvellements des matériaux et de veiller les prévisions des
dépenses des techniciens lors d’une mission. Pour mieux assurer ses fonctions, il est indiqué à
dispatcher les techniciens du lieu de destination quotidienne et lors d’une mission, établie
l’ordre de mission lors d’un déplacement en province. Il a sous ses ordres deux services
différents :
15
Les techniciens
Les techniciens sont chargés d’assurer les installations des matériaux à mettre en
œuvre auprès des clients ainsi que les particuliers en ville qu’en province. Il assure la
maintenance électrique tant préventive que curative des matériaux, l'entretien des installations
électriques et de tous les appareils électroniques.
Les techniciens interviennent sans attendre auprès des propriétés dans le cas d’une
déconnexion ou désintégration des matériaux .Ils sont aussi chargés du suivi selon le garantie
des matériaux après une installation.
Les chauffeurs
Dans un premier lieu, ils sont chargés de transporter les techniciens vers leurs lieux de
destination quotidienne dans toute la ville qu’en province. Dans un second lieu, ils s’occupent
de la vérification et de l'entretien des véhicules de la société. Enfin, ils ont pour tâche le
transport des matériaux nécessaire lors d’une intervention ou installation, et le transport des
employés de la société en cas d’urgence.
3.1 DICTAPHONE
Pour pallier aux études faites durant le stage, on a utilisé comme support, l’internet et
l’ouvrage, pour mieux étoffer les informations manquantes et pour mieux comprendre :
comment une société détermine- t- elle son coût de revient?
CHAPITRE II : METHODES
Cette étape concerne la démarche méthodologique que nous avons pratiquée, à savoir
l’exploitation des matériels ci-dessus, le traitement, l’analyse et le recueil des données ainsi
que la réalisation de l’ouvrage.
Pour mieux procéder au travail de recherche, plusieurs moyens ont été mis en œuvre.
Un stage en entreprise nous ont été indispensables dans le but de recueillir des
données, de découvrir des faits, d’améliorer les connaissances et de résoudre des problèmes.
Pour la réalisation de celles-ci, il nous a fallu effectuer des entretiens au sein de l’entreprise.
Tout en sachant que l’entretien est une entrevue entre deux personnes dans laquelle un
individu A déploie toute une stratégie orale pour extraire d’un individu B l’information qu’il
détient l’entretien se rapproche alors de l’interrogatoire. Durant le stage effectué auprès du
service comptable de la société MDS, nous avons eu quelques entrevues avec le directeur et
les autres personnels. Notre premier entretien avait commencé pendant la deuxième semaine
du stage. Ce premier entretien se passait avec le directeur général à Andoharanofotsy. Nous
lui avons interrogé sur l’historique, les activités de la direction ; les produits offerts; les clients
cibles ; les avantages de ses produits. La méthode d’entretien que nous avions utilisé est
l’entretien semi-directif.
Par définition, un guide d’entretien est une liste récapitulative des thèmes et des
questions à aborder dans le cadre d'une enquête, qui précise le moment et la manière de les
introduire dans la conversation. Il nous a permis de suivre la méthodologie définie, tout en
observant un comportement adéquat lors de l'entretien. Le guide d’entretien nous a beaucoup
servi, étant donné que les informations recueillies sont riches et utiles. Il en est de même pour
les réponses obtenues auprès des interlocuteurs qui ne se limitent pas à des choix multiples,
c’est-à-dire qu’ils peuvent discutés en même temps, C’est à partir des informations obtenues
qu’on a pu analyser si les hypothèses sont affirmées ou confirmées.
2. Documentation
La recherche documentaire est aussi une étape importante pour la réalisation de notre
travail. Il s’agit d’analyser des documents, de consulter des ouvrages de différents auteurs,
18
3. Observation
Le stage à la société MDS avait débuté le 10 mars 2014. Notre intégration au sein de la
société était faite sous plusieurs conditions.
Nous étions tenus à respecter les règlements intérieurs de l’entreprise, à suivre les
horaires de travail du personnel (de 08h à 12h la matinée et de 14h jusqu’à 16h l’après-midi),
à être assidus, et surtout à savoir coopérer et travailler en équipe. Sur l’environnement
socioculturel, l’atmosphère dans lequel s’est déroulé notre stage a été agréable grâce à la
cordialité du personnel.
L’analyse SWOT est un outil d’analyse stratégique. Il combine l’étude des forces et
des faiblesses d’une organisation, d’un territoire, d’un secteur etc.… avec celle des
opportunités et des menaces de son environnement, afin d’aider à la définition d’une stratégie
de développement.
2
M. Thierry MELOUX, « Analyse - diagnostic d’entreprise », Edition Books on Demand Gmbh, Paris, France
19
Le but de l’analyse est de prendre en compte, à la fois les facteurs internes et externes,
en maximisant les potentiels des forces et des opportunités, et en minimisant les effets des
faiblesses et des menaces dans le stratégies.
Comme tout travail de recherche, notre étude présente des limites. A la base théorique,
certains points ne peuvent pas être approfondis du fait de la limite du temps et des moyens
pour la consultation et l’analyse des documents. Sur le plan pratique, certaines informations
restent indisponibles voire même inaccessibles lors de notre visite ; de ce fait, nous avons
rencontré une difficulté importante pour le recueil de quelques informations indispensables
pour la réalisation de notre étude. Principalement nous n’avons pareillement pas accès à
toutes les informations de l’entreprise. Par là même, l’indisponibilité de quelques
responsables a aussi limité les informations recueillies.
Néanmoins, nous avons essayé de mener à bien cette étude, avec les moyens et les
données disponibles tout en respectant les conditions exigées par l’entreprise en question.
Afin d’achever ce premier chapitre, nous allons voir dans le tableau ci-après, le
chronogramme des activités dans lequel sera présenté le calendrier de la recherche. L’étude a
été réalisée en commençant par la documentation qui a pris quelques mois durant laquelle
l’élaboration des questionnaires a été faite. Ensuite elle a été succédée par des entretiens
auprès de l’entreprise choisie. Et enfin, le traitement, l’analyse des données et la rédaction
proprement dite ont été effectués au fur et à mesure de l’obtention des informations.
20
1 2 3 4
Documentation
Rédaction de l’ouvrage
Source : Auteur Juin 2014
Il existe plusieurs définitions concernant la CAE, mais nous avons opté pour ces trois
mentionnées ci-dessous, vu qu’elles sont concises, claires et faciles à saisir :
3
Plan Comptable Général 2005
4
B. et F. GRANGUILLOT, Gestion administrative et Commerciale, CLET, Paris, 1990, p54
21
1. Le coût de revient
Le coût de revient est le coût complet du produit. C’est l’ensemble des charges
occasionnées par la fabrication et des charges hors-production, soit généralement des charges
financières, des charges de recherche et développement, d'administration et de distribution.
Les coûts de distribution : on retrouvera notamment ici les dépenses de publicité, les
dépenses liées aux livraisons, aux opérations de marketing… ;
+ Coûts de production
+ Coûts de distribution
+ Coûts administratifs
Coût
d’achat
=
Coût total
d’achat =
+ Coût total de la
Coût d’appro- production
visionnement =
Coût
commercial =
Prix de =
+ revient Prix de
Coût de la vente
production
+
Coût
dela
distribution
+
Coût
administratif
+
Marge
Source : Auteur Juin 2014
24
Par contre, il y a trois (3) types de coûts au moment de calcul du coût : le coût
constaté, le coût préétabli et le coût direct et indirect
Ce coût est calculé à partir des charges réelles, c’est-à-dire les dépenses déjà
effectuées. Ce sont des coûts comptables à posteriori, car il repose sur des consommations
connues.
On peut définir que le coût préétabli est comme « un coût évalué à priori ». Soit pour
faciliter certains traitements analytiques, soit pour permettre le contrôle de gestion par
l’analyse des écarts. Il se calcule ainsi à partir d’un coût de la période précédente et d’un coût
moyen calculé sur plusieurs périodes. La différence entre les coûts préétablis et les coûts
constatés fait apparaître l’écart.
Le coût direct est constitué par des charges qui lui sont directement affectées, et qui
peuvent être rattachées à ce coût sans ambiguïté même si elles transitent par des centres
d’analyse. Les coûts directs sont celles qui ont été directement consommées pour la
production du produit ou service, alors que les coûts indirectes ne peuvent pas être
directement rattachés ainsi.
Comme son nom l’indique, la méthode du coût partiel ou marginale ne prend pas en
compte la totalité des charges mais se joint plus particulièrement à une partie du coût. Cette
méthode se réalise par la distinction des charges variables ou « charges opérationnelles » et
des charges fixes appelée aussi « charges de structure » de l’entreprise. Sa répartition permet
d’établir le compte de résultat différentiel et de calculer les coûts de production partiels et le
seuil de rentabilité. De là, nous allons décortiquer les différentes charges indispensables pour
l’utilisation de cette méthode ainsi que leur spécificité et variabilité charges fixes se
définissent par des charges qui ne varient pas du volume d’exploitation de la période A ; à
titre d’exemples : les salaires avec contrat à long terme, les loyers … sont considérés comme
charges fixes.
Par contre, les charges sont dites variables lorsqu’elles sont influencées du volume
d’exploitation de l’entreprise. Car elles varient proportionnellement. Le coût des matières
premières, l’électricité, les publicités font partie des charges variables. De là, le calcul des
coûts partiels se fait par deux (2) méthodes : soit par la méthode des coûts variables appelée
aussi « direct costing », soit par la méthode des coûts spécifiques appelée également « direct
costing évolué ». Ainsi, les tableaux suivants nous montrent les différentes charges
correspondantes à chaque type de coût partiel :
FIXES
VARIABLES
Source : Cours de « Gestion Budgétaire et Prévisionnelle » 3ème année (2011-2012) Faculté DEGS
de l’Université d’Antananarivo
FIXES
VARIABLES
Source : Cours de « Gestion Budgétaire et Prévisionnelle » 3ème année (2011-2012) Faculté
DEGS de l’Université d’Antananarivo
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Pour les méthodes des coûts variables : seules les charges fixes directes et indirectes
sont prises en comptes. Tandis que les méthodes des coûts spécifiques, les charges fixes
directes ne sont pas considérées. Notamment, si un produit sera abandonné ou maintenu, si
son coût variable est supérieur au prix du marché. Cette méthode évite néanmoins la
répartition des charges fixes qui sont souvent des charges indirectes et en plus, elle mesure
l’apport de chaque produit à la couverture des charges fixes
En revanche, cette deuxième méthode prend en compte toutes les charges et les coûts
partiels. Ainsi, les centres de travail de l’entreprise seront bien distincts, entre lesquels il faut
répartir les coûts engagés par l’entreprise afin de pouvoir calculer chaque coût de revient par
centre. C’est donc un procédé nécessaire pour pouvoir fixer le prix de vente d’un nouveau
produit.
Ce qui revient à dire que dans cette méthode on fait apparaître les différents coûts
suivants : les coûts d’achat, les coûts de production, les coûts hors-production, les coûts de
revient, et ensuite il y a la valorisation des stocks.
FIXES
VARIABLES
La méthode des coûts complets utilise toutes charges fixes et variables qu’elles soient
directes ou indirectes.
I. Définition
Avant d’accéder aux différentes stratégies de la société voyons d’abord voir ce qu’on
appelle stratégie.
27
1. Stratégie d’entreprise
On peut définir la stratégie comme une suite de décisions et d’actions au service d’une
politique. Elle se définit au niveau global (corporate strategy) mais aussi au niveau
fonctionnel (business strategy ou stratégie de domaine : stratégie commerciale, financière...).
Elle vise à rechercher et à obtenir une compétence distinctive (on parle parfois de
savoir-faire différentiel), source d’avantage compétitif et à garantir ainsi la compétitivité et la
rentabilité de l'entreprise sur le long terme. Cela implique de comprendre l’environnement
pour modifier l’équilibre concurrentiel à son avantage. Elle englobe la conception et le
pilotage d’actions dans le but de saisir des opportunités tant internes qu’externes.
2. Politique d’entreprise
Toute entreprise est plus ou moins orientée par une politique générale, explicite ou
implicite, du groupe dirigeant. Fruit de leurs motivations, de leur formation, de leur culture,
mais aussi des pouvoirs qu'ils ont et auxquels ils sont confrontés. La politique générale peut
être définie comme l'ensemble des principes directeurs et des grandes règles et normes qui
orientent en permanence l'action de l'entreprise5. La politique générale constitue une façon de
voir l'entreprise et son environnement; joue le rôle de cadre de référence aux différentes
décisions qui seront prises; permet à l'entreprise et ses dirigeants d'éviter le risque d'évoluer
d'une manière aléatoire au seul gré des événements.
5
A. Ch. Martinet, 1983 « Politique d’entreprise »
28
BUTS FORMULATION DE LA
MISSION, STRATEGIE :
MISE EN OEUVRE
Choix d’un ensemble de buts et d’objectifs :les buts correspondent à des dimensions
générales, sans horizon temporel défini, ainsi, les objectifs sont des résultats que l’entreprise
se propose d’atteindre à une date donnée. Les buts et objectifs permettront tout à la fois de
motiver le personnel, d’orienter les actions, de bâtir une certaine image interne et externe de
l’entreprise et de fournir une base d’évaluation des performances.
Les stratégies d’entreprise sont composées de deux stratégies bien définit dont les
stratégies « Produit » et les stratégies « Marchés ».
Les stratégies « Marchés » sont composées de la stratégie de pénétration qui est fondée
sur le développement d’une gamme de produits et sur une politique de prix concurrentiels, on
cherche donc à occuper tous les segments du marché. Ensuite, la stratégie d’écrémage qui est
fondée sur la recherche d’une image de marque. Et enfin, la stratégie locale sur la spécificité
d’une zone de chalandise, d’un terroir.
30
L’objectif de cette première partie est de déployer les matériels utilisés et la démarche
méthodologique pour la collecte des données à la réalisation de cet ouvrage. Nous avons
déterminé l’entreprise, qui représente le matériel indispensable pour la réalisation de notre
travail de recherche. Par la suite, nous avons défini quelques notions sur la comptabilité
analytique et la performance financière. La seconde section nous a montré la collecte des
données, l’outil d’analyse qui n’est autre que la méthode FFOM, ensuite les contraintes subies
lors de la réalisation de l’étude ont été relatées et enfin le chronogramme des activités a été
présenté.
La méthodologie ainsi définie nous conduit à présenter les données constituant les
résultats de l’étude qui sera l’objet de la seconde partie.
32
PARTIE II : RESULTATS
Dans cette deuxième partie, nous allons apporter les résultats de notre recherche. Le
résultat sur le processus technique, résultat sur la répartition des charges, résultat sur le calcul
des coûts et le résultat sur les stocks, ainsi que la polit ique et la stratégie de la société. Nous
allons séparer ces résultats en deux chapitres :
Cette seconde partie est le fruit de la recherche, car il nous permet d’exposer les résultats
de nos investigations auprès de l’entreprise. Ainsi, elle ne comportera aucun commentaire ni
interprétation. Cette partie sera divisée en trois sections, dans un premier lieu sera présenté le
résultat sur le processus, en second lieu, le résultat concernant le calcul des coûts et en dernier
lieu, la répartition des charges ainsi que le résultat relatif au stock sera rapporté.
INTERVENTION
(FICHE
D’INTERVEN- RECEPTION DU BON
TION) DE COMMANDE
ENVOI FACTURE
D’ACCOMPTE
ANTANANARIVO
INSTALLATION
PROVINCE
(ORDRE DE
SORTIE DES MATERIAUX MISSION)
(BON DE SORTIE)
FACTURATION
I. Coût d’achat
Tout achat de marchandises ne prend pas tous en compte de ces frais, mais il dépend
des types de frais et des genres marchandises achetées. Prenons comme exemple le calcul du
coût d’achat des matériaux pour une installation de 04 caméras de surveillance pendant 3
jours y compris les week-ends:
Coût d’achat pour une installation = (250000*4) + (3000 * 20) +60000 + 40000+ (20000*4)
+50000
D’où Coût d’achat des immobilisations pour une installation est 390000Ar
Dont le coût d’achat d’une installation est égal au frais de transport et droit de douane
additionné du prix d’acquisition des immobilisations nécessaires pour l’installation.
Par contre, le coût de revient est obtenu à partir des coûts d’achat des produits vendus
ajoutés des frais engagés pour la distribution du produit, c’est-à-dire des charges nécessaires à
la diffusion et à la vente du produit. Pour le cas de notre étude, il s’agit du transport et des
publicités.
La figure ci-après nous montre ainsi ces différentes sortes de coûts calculés avant
l’établissement du prix de vente d’une marchandise.
SF
Aussi, les charges fixes et les charges variables de l’entreprise ne sont-elles pas
difficile à distinguer. C’est uniquement en matière de salaire que les deux cas se présentent.
En fait, il dépend de la fonction occupée par les agents au sein de l’entreprise : les employés
ayant un poste de responsabilité ont un salaire fixe, par contre les mains d’œuvre des ouvriers
touchent des salaires variables.
-impression facture
-location
-étude et recherche
-commission et courtage
-publicité et relation publique
-transport sur achat
-voyages et déplacements
-frais postaux affranchissement
-frais télécommunication
-services bancaires et assimilé
-taxe communal
-impôt
64-CHARGE DE PERSONNEL
-rémunération du personnel
-rémunération du dirigeant
-charges sociales CNaPS et OSTIE
-autres charges sociales personnel
-honoraire médicaux
-déplacement
-amende et pénalité
-indemnité
-charges exceptionnelles
Généralement, les frais de transports considérés ici comme charges directes sont
incorporés aux coûts afin de pouvoir définir le coût de revient de chaque marchandise, il en
est de même pour le salaire variable impliqué selon les mains-d’œuvre, par exemple les
dockers, …
Le coût de revient de cette installations sera alors calculé à partir de ces charges
impliquées directement pour la vente, ce qui revient à 415000Ar.
+ 15000 Ar
+ 10000 Ar
Ensuite, le coût de revient pour chaque installation des matériaux est calculé
proportionnellement selon le nombre de matériel. Ce qui nous donne un prix de revient par
caméras à 103750Ar (415000 / 4)
40
+ 50000 Ar
+ 15000 Ar
+ 40000 Ar
+ 45000 Ar
+ 30000 Ar
Ainsi, le coût de revient pour chaque installation des matériaux est calculé
proportionnellement selon le nombre de matériel. Ce qui nous donne un prix de revient par
caméras à 142500 Ar (570000 Ar/ 4)
De ce qui précède, nous allons présenter deux cas de calcul du prix de vente des
matériaux pour la facturation:
Cas 1 :
Si on tient compte de la marge bénéficiaire, dont le taux est supposé fixé à 20% :
Installation à Antananarivo
Installation en province
Cas 2 :
En ce qui concerne cette entreprise, le calcul des coûts aide à la prise de certaines
décisions pour le futur car de ces calculs découlent les différentes charges supportées par un
produit bien déterminé ainsi que le profit.
I. Stock de sécurité
En vue de bien gérer les stocks, l’entreprise a aussi établi le stock d’alerte pour chaque
type de marchandise, afin d’éviter toujours la pénurie des produits à vendre. Lorsque le
niveau du stock diminue jusqu’ à un certain degré prédéterminé, les responsables déclenchent
une commande. Il en est de même que pour le cas du stock de sécurité, son procédé reste
confidentiel.
Dans cette perspective, le suivi de stock est primordial pour l’entreprise, car c’est à
partir de ce suivi que l’on peut connaître les quantités disponibles ainsi que le rythme
d’évacuation de chaque produit. Il se réalise donc par l’élaboration d’une fiche de stock dans
laquelle on opère l’inventaire après chaque mouvement enregistré d’entrée et /ou de sortie.
Dans notre cas, nous allons voir une illustration d’une fiche de stock qui permettra
d’enregistrer les entrées et les sorties d’un type de produit (Caméra) :
43
Pour une bonne gestion de son stock, l’entreprise utilise la méthode PEPS.
A cet égard, il est réglementé que les marchandises sortent par rapport à leur date
d’achat c’est à dire que les plus anciennes marchandises sortent en premier. Elle est utilisée
par cette entreprise pour les produits qui ont des dates de péremptions. L’exemple suivant
nous montre l’application de la méthode PEPS pratiqué par l’entreprise dans lequel il est
indiqué la quantité des produits entrés et sortis ainsi que les stocks restants ; ensuite, les
valeurs monétaires correspondantes de ces entrées et sorties de produits sont présentées.
Les données de l’étude ont été collectées sur une période de douze mois.
44
Tableau N° 08 : Evaluation de sortie (PEPS) d’une année pour le cas d’un matériel
DATE LIBELLES QUANTITES VALEUR EN AR
Après avoir détaillé les données recueillies de la société MDS, cette dernière a des
politiques et stratégie d’entreprise pour pouvoir affronter les différents facteurs internes et
externes qui peuvent l’affronter.
Dans ce second chapitre, les politiques et les stratégies d’entreprise adoptées par la
société MDS sera évoqués.
I. Stratégie de groupe
En résumé, cette partie nous a permis de présenter les résultats relatifs au mode de
calcul du coût de revient adopté par la société choisie. Partant de ce fait, nous avons pu
détailler la manière dont la société gère sa comptabilité analytique, tout en respectant la
confidentialité des informations, convenu avec le responsable lors notre visite. L’organisation
analytique de cette entreprise comporte quatre grandes étapes. A savoir : le processus
analytique, la répartition des charges, le calcul des coûts, et la gestion des stocks. Afin
d’obtenir un résultat pertinent, l’entreprise informatise sa comptabilité analytique comme
celle de la comptabilité générale en utilisant un logiciel.
Afin de poursuivre notre étude, nous allons maintenant entrer dans le vif du sujet en
discutant et analysant ces résultats observés dans cette deuxième partie. De ce fait, nous allons
passer à la troisième et dernière partie de notre mémoire.
PARTIE III : DISCUSSIONS ET
RECOMMANDATIONS
Cette troisième partie est la partie où nous allons analyser les résultats, ainsi que les
propositions d’amélioration et les solutions proposées. Nous allons bien séparer cette partie en
deux chapitres bien distincts.
Chapitre II : Recommandations
47
Dans cette dernière partie, nous allons faire les analyses des résultats de nos
recherches auprès de l’entreprise visitée. C’est dans ce chapitre que l’on validera ou non les
hypothèses, à savoir : «Une bonne maîtrise du mode de calcul du coût de revient réduit les
risques de mauvaises gestion des coûts et une bonne politique et stratégie d’orientation
financière diminue les risques». Après avoir interpréter les résultats, nous allons essayer de
proposer des recommandations pour contribuer à l’amélioration de la tenue de la comptabilité
analytique d’une entreprise de distribution commerciale. Ce dernier chapitre sera subdivisé en
deux sections distinctes. Primo, nous allons voir en première section : les discussions, et
secundo, les recommandations.
CHAPITRE I : DISCUSSIONS
Dans ce chapitre, nous allons procéder à l’analyse FFOM de la comptabilité analytique
de l’entreprise de distribution choisie. C’est à partir de cette méthode d’analyse que nous
allons voir les facteurs internes permettant de savoir les forces et les faiblesses et les facteurs
externes qui nous permettront de faire connaître les opportunités et les menaces par rapport à
son environnement. Etant donné que les facteurs externes constituent les circonstances
favorables ou de risques éventuels concernant gestion de l’entreprise. C’est aussi dans cette
section que nous allons vérifier les hypothèses proposées par rapport aux théories de la
littérature et à la réalité constatée au niveau du coût de revient et la stratégie de l’entreprise
elle-même.
I. Les forces
1. Utilisation et la pratique du processus technique pour la
vente des matériaux
classée parmi les forces de l’entreprise, malgré sa petite taille. Son application a un impact sur
la réussite et la performance de l’entreprise.
D’après ce qu’on a vu précédemment dans le résultat, la gestion des stocks occupe une
place considérable au sein de la société vue son importance dans l’exécution de la
comptabilité analytique Dans cette perspective, l’entreprise est plus que déterminée en
matière de stocks et a mis en place les stocks de sécurité et le stock d’alerte pour chaque
produit. Grâce à la mise en place et la définition de ces types de stocks, l’entreprise tourne en
permanence toute l’année et ne rencontre pas de problème de rupture, et arrive toujours ainsi à
satisfaire l’approvisionnement de ses clients. De ce fait, c’est un point primordial car la vie de
l’entreprise se joue autour de son approvisionnement.
La bonne gestion des stocks est surtout marquée par la tenue d’une fiche pour chaque
produit. Cette fiche représente un outil précieux de suivi pour l’entreprise, car elle sert en
même temps d’instrument d’information relatif aux quantités disponibles au dépôt de
stockage ainsi qu’à leur valeur. Afin de pouvoir suivre le mouvement d’achat et de vente
effectué par l’entreprise, la gestion de stock va de pair avec la définition de stock de sécurité
et de stock d’alerte. La performance de cette gestion de stock s’explique par l’enregistrement
manuel au départ, puis dans l’ordinateur après, en d’autres termes cela confirme la fiabilité
des données introduites car elles sont vérifiées deux fois.
Nos visites nous ont permis de savoir que l’entreprise procède aussi à l’évaluation de
ses stocks en se basant sur la méthode FIFO. Cette méthode consiste à évacuer en premier les
anciens produits en stock, elle permet donc d’éviter l’augmentation de prix non fondée c’est-
à-dire d’augmenter le prix de vente dès que les coûts des marchandises s’élèvent ; c’est la
raison pour laquelle le PCG la préconise.
La comptabilité analytique fait apparaître différents coûts. Pour cela, il est important
de reclasser les charges incorporables : les charges indirectes et les charges directes, les coûts
49
fixes et couts variables. Comme il a été énoncé précédemment, la société connaît les
différentes charges mais soit elle n’arrive pas à discerner les propres particularités de chacune
de ces charges soit elle n’y attache pas trop d’importance.
Le responsable nous a expliqué lors de notre entretien que pour calculer le prix de
revient d’un produit, l’entreprise ne calcule pas toutes les charges qu’elle consomme.
Corrélativement, ce ne sont pas toutes les charges directes affectées à un produit qui entrent
dans le calcul du coût de revient, mais les charges classées comme essentielles, par exemple le
frais de transport. Par conséquent, l’entreprise a imputé ces éléments négligés parmi les
charges indirectes, hors ce ne sont même pas considérées pour le calcul du coût d’un produit.
Cette confusion entre charges directes et indirectes a une grave répercussion sur la définition
des prix d’un produit et l’entreprise peut subir une perte.
Il en est de même en matière du coût variable et du coût fixe, ces deux coûts sont
confondus pendant l’exploitation. Seul, le salaire journalier est définit comme variable, quant
aux autres coûts, leur nature reste imprécise.
Cette ignorance ou négligence des particularités des charges est la source des lacunes
sur la détermination des divers coûts, comme le prix d’achat, le prix de revient, et le prix de
vente.
Le mauvais traitement des charges provient surtout du non distinction des différents
types de charges et de leur considération dans l’exploitation. De ce fait, on constate l’absence
de la clé de répartition au niveau de l’imputation des charges indirectes car l’entreprise ne
procède pas à la répartition par centre d’analyse : centres auxiliaires et centres principaux. Les
clés de répartition en comptabilité analytique permettent une affectation «précise», aux
différents centres d'analyses. Afin de pouvoir calculer le coût d’unité d’œuvre d’un centre, il
faudra d’abord bien répartir les charges indirectes ensuite, il est possible de procéder à
l’imputation du coût d’un centre d’analyse au coût des produits à calculer. En ce qui concerne
le traitement des charges directes, comme il a été dit précédemment que le fait de ne pas
traiter ces charges séparément peut créer un mauvais impact et une grave répercussion lors de
la définition du coût d’un produit car les coûts ne sont pas affectés correctement. Il en est de
même pour les cas des charges indirectes.
50
L’entreprise se réfère au prix de la marchandise des concurrents, par peur de perdre les
clients, au lieu de prendre en compte le prix de revient effectif de la marchandise en question.
C’est-à-dire que la méthode de calcul des coûts des marchandises est scénarisée.
Ainsi, comme il a été dit dans la partie « résultat » de notre travail : l’entreprise ne
prend en considération que la grande partie « essentielle » des charges pour le calcul de coût
de revient d’une marchandise. Cet état de choses est dû soit à la négligence soit à la
défaillance en matière de la technique de la CAE. Toutefois, le calcul des coûts non conforme,
dont on n’attache pas trop d’importance au coût de revient réel des marchandises, représente
une faiblesse pour l’entreprise, étant donné qu’elle génère un impact au résultat et pourra
induire en erreur à la prise de bonne décision.
4. Manque de personnel
Nous avons constaté, lors de notre entretien avec le responsable, que non seulement
dans la section comptabilité générale mais aussi dans la section analytique, il existe une
confusion de tâches ; Malgré les lourdes charges de travail à exécuter, l’effectif de l’entreprise
reste maigre. Cette désorganisation pourrait être la source de toutes les anomalies constatées
en matière de comptabilité analytique, bien que cette section occupe une place importante
pour la vie actuelle et future de l’entreprise.
Suite à une mauvaise diagnostique stratégie adoptée par la société MDS, les stratégies
que la société applique dont laquelle elle s’oriente ne correspondent pas aux besoins de la
société. La société présente donc une faille au niveau de la détermination de ses stratégies
compatibles et adaptables à son environnement interne qu’à l’externe de la société.
I. Les opportunités
augmentant le nombre de ses clients. De plus, l’entreprise est en relation directe avec des
différentes sociétés ayant un rapport avec elle en matière d’approvisionnement et d’achat: par
exemple les industries agro-alimentaires, les savonneries…
- Manque de personnel
- Méthode de comptabilité analytique mal défini
Menaces - Inflation
- Instabilité politico-économique
Pour cela, elle permet de dégager des informations relatives à ses marchandises, elle
précise les détails des calculs de coûts supportés d’une marchandise et aussi elle expose toutes
les phases jusqu’à son acheminement aux clients. Néanmoins, l'élaboration d'un tarif pour la
commercialisation d'une marchandise n'est pratiquement pas définie ou imposée seulement
par la concurrence mais aussi par l’analyse des coûts. Et c’est par le biais de cette analyse des
coûts que les dirigeants de l’entreprise peuvent prendre des décisions. Par conséquent, nous
pouvons confirmer notre première hypothèse car une bonne maîtrise du coût de revient mène
à une meilleure gestion des coûts et prise de décision, et elle améliore bonne orientation que
ce soit politique ou stratégique à l’entreprise.
Étant donné qu’ « avoir le maximum de profit » est déterminé parmi les objectifs de la
PME choisie, l’entreprise est libre de choisir la méthode à appliquer pour son calcul du coût
de revient que soit sa dimension ou sa structure. Il se trouve qu’il est un peu difficile de
procéder à ce choix. Compte-tenu de son importance, il mérite d’être étudié profondément vu
que l’utilisation de la méthode choisie garantira une bonne orientation stratégique et politique
financière. C’est à partir de cela que l’on peut valider la deuxième hypothèse : «Une bonne
politique et stratégie d’orientation financière diminue les risques de mauvaise gestion ».
CHAPITRE II : RECOMMANDATIONS
Suite à l’analyse et le traitement des informations recueillies auprès de l’entreprise,
quelques faiblesses liées à la tenue de la comptabilité analytique de l’entreprise ont été
constatées, et aussi des menaces qui ne sont pas à négliger. Nous allons ainsi tenter d’avancer
quelques solutions et d’apporter des recommandations en vue d’améliorer sa comptabilité
analytique pour que l’entreprise soit plus performante.
De plus, cet outil peut faciliter le contrôle de certains coûts fixes de fabrication dont
les montants sont jugés importants pour le D. G. de PME
d’un produit, soit pour mesurer les coûts variables de chaque composant et sous-ensemble
d’un produit
1. Matières premières
Quel que soit le produit à fabriquer (standard ou sur mesure), l’entreprise possède une liste
hiérarchisée des matières premières nécessaires, d’un sous-ensemble ou d’un produit avec
l’indication des quantités. Cette liste fournit l’information nécessaire au contrôle du coût de
revient et aussi à la mise à jour de l’inventaire permanent. Le but est d’assurer une précision
indispensable tant sur le plan du contrôle du coût de revient que de l’inventaire permanent.
Ainsi, les matériaux utilisés à cause d’une sous-évaluation ou employés à d’autres fins
(reprise, gaspillage, recherche et développement et prototypes ou échantillons, etc.) sont
enregistrés sur un bon de sortie de matières premières.
L’ordre du processus technique peut répondre aux besoins de l’entreprise qui utilise un
inventaire permanent et un module de coût de revient intégré au logiciel comptable.
L’entreprise qui ne possède pas un inventaire permanent et qui serait tentée d’utiliser le
système qui génère des ordres de fabrication doit faire attention pour ne pas fausser la valeur
des stocks de fins de mois. De toute évidence, le système doit être conforme aux exigences de
l’entreprise.
2. Main-d’œuvre directe
La collecte du temps de main-d’œuvre peut être effectuée manuellement ou à l’aide
d’un système informatique (clavier, carte magnétique, système de code à barres). Le système
utilisant un code à barres est celui qui est le plus fiable parce que le taux d’erreur est
pratiquement nul. Ce temps est constitué de main-d’œuvre directe et indirecte. La collecte est
programmée de façon à compiler les opérations directes (main-d’œuvre directe) par opération
et par ordre du processus technique (selon les besoins de l’entreprise, par composant, sous-
ensemble ou produit), et les opérations indirectes (main-d’œuvre indirecte) selon leur nature.
La mise en course sera saisie suivant la façon dont elle aura été évaluée.
55
Les entreprises accordent de plus en plus une attention particulière à la qualité. À cet
égard, le contrôle de la qualité est souvent une composante importante des coûts liés à la
qualité. Afin d’y arriver, les entreprises installent souvent des points d’inspection (points de
contrôle) à divers endroits dans l’usine dans le but de contrôler la qualité et d’éliminer les
unités qui ne répondent pas aux normes de qualité établie
Les écarts sont le résultat de la comparaison entre les coûts variables (les matières
premières, la main-d’œuvre directe et les coûts indirects de fabrication variables) réels et
estimés. Ces écarts sont causés par des variations dans les quantités utilisées dans le prix payé
(total des achats), dans le taux horaire et le temps d’installation ainsi que pour l’utilisation des
coûts indirects variables.
Un système adéquat de collecte de données ainsi qu’un bon contrôle des coûts sont des
sources précieuses d’information. Ainsi, le responsable des estimations pourra confirmer ses
données, le directeur d’usine pourra évaluer l’efficacité des ressources utilisées et le D. G.
56
sera en mesure d’apprécier la rentabilité par ordre de fabrication et par catégorie (produit,
gamme de produits, client, territoire et secteur d’activité).
La fiche des coûts variables par catégorie explique de quelle façon le système
d’information doit être structuré pour obtenir l’analyse de la contribution par catégorie.
Pour le cas de notre entreprise qui est une entreprise de distribution, les stocks sont des
éléments primordiaux pour sa vie, puisque de la disponibilité de ces stocks dépendent la vente
des marchandises. De ce fait, les responsables sont appelés à bien pratiquer l’inventaire
permanent pendant toute l’année afin de pouvoir évaluer les stocks de façon continue. Ainsi,
nous recommandons: la valorisation des stocks par la méthode CUMP (Coût Unitaire Moyen
Pondéré), dont son principal avantage est d’ajuster les prix en cas de fluctuations.
Pour ce faire, la période retenue est celle qui correspond au calcul des coûts que ce soit
mensuel, trimestriel, semestriel, et annuel.
Durant la période, on enregistre les entrées en quantités, ces dernières sont valorisées en fin de
période pour le calcul des coûts ainsi que pour les sorties tandis que les stocks finals ne sont
valorisés et connus qu’en fin de période.
Nous allons proposer ci-dessous l’inventaire permanent d’une marchandise ainsi que la
formule afin de déterminer le CUMP pour donner une valeur aux sorties du mois :
ENTREE
SI
DISPO CMUP
SORTIE CMUP
SF
QTTS: Quantités
MTT : Montant
DISPO : Disponibilité
6
Gérard MEYLON ; « Comptabilité analytique », 3ème Edition, collection dirigée par Philippe RAIMBOURG,
p25
58
charges indirectes se définissent comme : « des charges qu’il n’est pas possible d’affecter
immédiatement à un coût particulier. Elles nécessitent un calcul intermédiaire pour être
imputées au coût d’un produit déterminé.»7
Il en est de même pour les charges fixes et les charges variables. Une bonne distinction
entre ces charges est alors fondamentale pour une amélioration de la comptabilité analytique.
Par définition, « Les charges fixes sont considérés comme stables donc indépendantes de
l’activité pour une période de temps relativement courte, l’exercice comptable par exemple»8
A titre d’exemple : les salaires mensuels, les loyers sont des charges fixes, tandis que
les coûts d’électricité sont considérés comme des charges variables. Afin d’obtenir un résultat
analytique convenable, le responsable doit attacher plus d’importance à cette répartition de
charges, car elle permet de déterminer le prix de vente d’une marchandise.
7
Gérard MEYLON ; « Comptabilité analytique », 3ème Edition, collection dirigée par Philippe RAIMBOURG,
p25
8
Michel Monereau, « Gestion des entreprises touristiques », 2ème Edition, p 169
9
Michel Monereau, « Gestion des entreprises touristiques », 2ème Edition, p 169
59
Afin d’atteindre ses objectifs, le responsable doit affecter toutes les charges directes à
chaque coût des marchandises. En effet, si une partie des charges n’est pas incorporées au
coût d’un produit, l’entreprise est soumise à de mauvaises situations financières telles qu’un
résultat perte. Elles sont directement affectées aux différents coûts, donc son affectation ne
doit pas poser pas de problème.
REPARTITION
CENTRES
AFFECTATION D’ANALYSES
IMPUTATION
COUTS
L’analyse se fait par le biais du découpage de l'entreprise en ces «centres d'analyses» d'une
part et des «clés de répartition» d'autre part.
60
Selon Gérard MEYLON10, « Une centre d’analyse se définit à une division d’ordre
comptable de l’entreprise où sont analysés des éléments de charges indirectes préalablement à
leur imputation aux coûts» Le centre d’analyse regroupe des centres principaux et des centres
auxiliaires, dont les centres auxiliaires sont des centres qui fournissent des prestations aux
centres principaux. Comme le cas étudié ici est une entreprise de distribution, nous pouvons
proposer alors comme centre principaux : l’approvisionnement et la distribution, et ceux des
centres auxiliaires : l’administration et l’entretien.
La répartition des charges indirectes se fait alors selon une clé de répartition dont
l’emploi conduit à un partage proportionnel.
10
Gérard MEYLON ; « Comptabilité analytique », 3ème Edition, collection dirigée par Philippe RAIMBOURG,
p28
61
Une répartition primaire est en premier effectuée: une répartition qui consiste à répartir
les charges indirectes entre les centres d’analyses et ensuite une répartition secondaire qui
consiste à répartir les centres auxiliaires dans les centres principaux.
D’une part, le coût d’achat de marchandises achetées est composé du prix d’achat et
des frais accessoires à l’achat, par exemple : les frais de transports. Et d’autre part, le coût de
revient des marchandises vendues, il reprend la totalité des charges engagées pour l’achat et la
vente des marchandises et se compose du coût d’achat des marchandises vendues à partir de la
fiche de stocks et des frais de distribution comme les frais de publicité, les frais de livraison
chez le client.
Nous allons suggérer le modèle de calcul du coût d’achat et du cout de revient d’une
installation dans les tableaux suivants :
V. Diagnostique stratégique
1. Diagnostique externe
L’évolution de l'environnement explique souvent la stratégie (notion de pression
concurrentielle exercée par l’environnement). Ainsi, le diagnostic concerne l’ensemble des
éléments qui influencent l'entreprise (aspect défensif de la stratégie) ou sur lesquels elle peut
agir (aspect offensif de la stratégie).
Il s’agit d’identifier les facteurs de marché (forces en présence) et les facteurs hors marché (la
réglementation, par exemple). L’environnement est évolutif et instable (on parle de turbulence
qui peut s’analyser en termes de récurrence des évènements, de vitesse de changement et de
prévisibilité).
termes de l’échange au sein de son marché. Elle doit ainsi sélectionner ses clients et ses
fournisseurs sur des critères stratégiques, sinon elle accroît sa vulnérabilité.
La connaissance des substituts est essentielle : notion d’élasticité croisée (le prix d’un
produit dépend de la demande de son substitut et inversement).Il peut exister des barrières à
l’entrée dans un secteur : elle peuvent être liées à la dimension (effet d’expérience : effet
d’apprentissage combiné à l’effet d’échelle); elles peuvent être de nature financière (exemple:
le montant d’un investissement), commerciale (exemple: le référencement en grande
distribution), réglementaire (tarifaires, non tarifaires, dérégulation…). Elles permettent de
contrôler la diffusion et la banalisation des technologies. Il existe aussi des barrières au
changement d’activité, au désengagement liées à la spécialisation des actifs.
2. Diagnostique interne
2.1 Compétitivité
La vocation d’une entreprise recouvre les notions de métier et de mission :Le métier,
c’est le savoir-faire reconnu par les marchés et la concurrence (savoir-faire différentiel). C’est
l’ensemble des compétences communes à ses segments stratégiques et qui confère à
l'entreprise un avantage compétitif. L'entreprise peut être amenée à élargir son métier,
redéployer ses activités, se recentrer sur son métier. La mission est la réponse de l'entreprise
aux attentes des marchés, aux besoins dans toutes ses composantes (exemple dans
l’automobile : le besoin se décline en termes de transport, de sécurité, d’esthétique,
d’ostentation, de confort, de performances...). C’est un concept mercatique .Il faut vérifier si
les missions de l'entreprise sont compatibles entre elles et conformes à son image .La culture :
caractériser la culture de l’entreprise.
66
Dans un diagnostic organisationnel il faut étudier dans un premier lieu l’organisation formelle
(organigramme) de la société et l’organisation informelle (communication, circulation de
l’information).En second lieu, en quoi et comment l’organisation actuelle est-elle source des
performances et des dysfonctionnements et enfin les liens entre structure et stratégie.
- Récapituler les forces et les faiblesses ainsi que les opportunités et les menaces.
- Proposer des stratégies alternatives (dont une stratégie de repli) selon les scénarios
probables concernant l’environnement :
- En fonction de l’environnement.
67
- Valider les solutions proposées en analysant leur cohérence, en particulier avec les
finalités et les moyens de l'entreprise.
Ainsi, en ce qui concerne le calcul des coûts, nous recommandons aux responsables de
l’entreprise en question, d’utiliser la méthode des coûts complets. Elle consiste à calculer les
résultats pour chacun des produits dont l’entreprise commercialise, à fixer le prix de vente, et
donner des informations sur la rentabilité de l’activité. Notamment, elle comporte trois (03)
étapes : la distinction des charges directes et des charges indirectes, la répartition charges
indirectes, la hiérarchisation de coûts et l’évaluation de stocks.
Comme nous avons déjà suggérer des modèles de calcul des différents coûts et des
modèles de répartition des charges dans les sections précédentes, nous allons illustrer les
différents modèles mentionnés antérieurement par des exemples concrets relatifs à la méthode
des coûts complets.
Illustration :
Début Mars :
Total après
répartition
primaires
Total après
répartitions
secondaire
Unité 1 Ar 100000 Ar du
d’œuvre d’achat CA
A l’aide de cet exemple, nous pouvons voir ces répartitions primaires et secondaires
par le tableau suivant :
Unité 1 Ar 100000 Ar du CA
d’œuvre d’achat
Dans le centre Distribution, l’entreprise dépense 3,83 Ar chaque fois qu’elle vend pour
100Ar de marchandise. Cette charge indirecte servira à calculer le coût de revient car il s’agit
d’une charge de distribution.
Après avoir établit le tableau de répartition des charges indirectes, nous allons passer à
l’étape suivante la hiérarchisation des coûts :
Après avoir élaboré le calcul du coût d’achat nous allons procéder à la deuxième
étape: « Etablissement d’un fiche de stock »
QTT PU MONTANT
ENTREE 22 583000
CUMP= (Val SI + val total des achats de la période) : (Qtté SI + Qtté achetée de la période)
C’est ce montant que nous allons réutiliser pour calculer le coût de revient de la marchandise
A vendue, qu’il s’agit ici de la troisième partie de la hiérarchisation des coûts.
Le montant des ventes de la période s’élève à 4 x 35 000 AR = 140 000 Ar, ce qui
nous donne une valeur du centre distribution pour le matériel est de 140 (140000/1000)
72
Entre autre, il sera recommandé à la société MDS d’accéder à la méthode des Coûts
Moyens Unitaires pondérés comme méthode d’évaluation des stocks que l’ancienne méthode
du Première Entrée Première Sortie, pour une bonne gestion des stocks et qui prendra effet
toute au long de la hiérarchisation du calcul des coûts pour mener à une diminution des
charges imputées pour un calcul du coût de revient minimum.
Par ailleurs, il est aussi primordial de voir si l’adoption de la méthode du coût complet
afin de déterminer le CR et l’adoption de la méthode CMUP comme méthode d’évaluation
des stocks est faisable pour la société MDS ou non ? En tenant compte des résultats obtenus
venant de la société et celle de la modèle du mode de calcul du coût de revient proposé,
l’application de la méthode de calcul de coût et la méthode d’évaluation de stock est beaucoup
plus pratique et mène une bonne gestion que ceux des méthodes que la société est en train
d’appliquées. Même si l’application de ces nouvelles méthodes engendra d’autre coût pour la
société, cette dernière peut encore supporter ces coûts variables vis-à-vis de la diminution des
coûts. Au niveau des employés, il est beaucoup préférable pour la société de procéder à la
formation, qui sera une charges variables pour la société, des employés que de passer au
recrutement de nouveaux employés qui maîtrise déjà ces méthodes pour une salaires plus
élevée qui augmentera les charges fixes de la société.
Il est alors à rappeler que l’amélioration du mode de calcul du coût de revient est
indispensable, si l’entreprise souhaiterait se développer et être plus performante dans la
réalisation de ses activités, ainsi qu’avoir une bonne orientation politique et stratégique.
Cependant, les résultats d’enquête nous ont permis d’appréhender que même les petits détails
de la CAE peuvent entraver la performance d’une PME. Issu de ce résultats, des anomalies
observés sur le coût de revient touchant la société méritent d’être corrigées afin d’améliorer
d’avantage sa performance financière.
GENERALE
75
Nous sommes sur le point de mettre fin à cet ouvrage, la recherche que nous avons fait
au sein de la société MDS, qui est une société qui vend, loue et installe des matériaux de
sécurités dans toute Madagascar, dont le service comptabilité nous a permis de dégager un
certain nombre de problèmes plus précisément sur la difficulté de prise décision à cause de
l’insuffisance d’information de base, ainsi qui marque la méconnaissance de coût de revient
d’un maté[Link] étude a comme objectif générale de connaître les problèmes au niveau du
mode de calcul du coût de revient et l’amélioration du mode de calcul du coût de revient, à
partir de l’analyse des éléments qui constituent le coût de revient. Et aussi, si l’estimation du
coût de revient peut aider les entreprises à avoir une bonne maîtrise et à avoir une bonne
organisation de leurs activités. Le but est donc de savoir si les objectifs spécifiques, de bien
maitriser le mode de calcul du coût de revient et de s’orienter vers une bonne politique et
stratégie financière, sont atteintes.
répartition des charges, le calcul des coûts, et la gestion des stocks. Et dans un second
chapitre, nous avons parlé des résultats sur la politique et stratégie d’entreprise que la société
s’oriente et la démarche stratégique que la société applique. Afin d’obtenir un résultat
pertinent, la société met en valeur son mode de calcul du coût de revient et vise de plus en
plus une meilleure politique et stratégie financière. Issu de ce résultats, des anomalies
observés sur le coût de revient touchant la société méritent d’être corrigées afin d’améliorer
d’avantage sa performance financière.
Alors, afin de poursuivre ces anomalies, nous avons accéder dans une troisième partie,
discussions et recommandations, qui est le vif du sujet en discutant et analysant les résultats
observés dans la deuxième partie. Dans cette dernière partie nous avons démontré deux
chapitres différents dont le premier, la discussion. Ce premier chapitre, parle dans une
première section l’analyse interne du résultat qui démontre les forces que la société possèdent
tels que : la force au niveau de l’utilisation et la pratique du processus technique pour la vente
des matériaux, une bonne définition des stocks de sécurités et des stocks d’alertes, qui
engendre une bonne maîtrise de la gestion de stock et une meilleure valorisation des stocks.
Cette première section, démontre aussi d’un autre côté comme analyse interne du résultat, les
faiblesses de la société à travers les résultats obtenus comme : les faiblesses au niveau de la
détermination des charges qui est flouent, un mauvais traitement des charges, une
hiérarchisation des coûts mal maîtrisé, un manque au niveau de personnel et enfin une
mauvaise politique et stratégie financière.
En ce même chapitre, une seconde section met en valeur l’analyse externe des résultats
ainsi que de la société qui sont les opportunités et les menaces que la société peut y
rencontrer. Entre autre, ce premier chapitre nous a aussi permet de vérifier les hypothèses
imposées toutes aux long de notre travail. D’ où, la vérification de ces deux hypothèses s’est
fait dans une troisième section du premier chapitre afin bien mener une bonne vérification.
Deux hypothèses ont été avancées dans notre étude. La première hypothèse est que
«La bonne maîtrise du mode de calcul du coût de revient réduit les risques de mauvaises
gestions des coûts » et que la seconde est que «Une bonne politique et stratégie d’orientation
financière diminue les risques de mauvaise gestion ». Cette section nous a permis de vérifier
ces hypothèses par rapport aux théories et à la réalité constatée au niveau de la comptabilité
analytique et au niveau du mode de calcul du coût de revient de la société de distribution
choisie. Ainsi, se servant de la méthode FFOM, nous tenons à souligner que la Comptabilité
77
Analytique d’Exploitation (CAE) représente un élément important pour une entreprise car elle
examine les différents coûts. C’est par le biais de cette analyse des coûts que les dirigeants de
l’entreprise peuvent prendre des décisions. Par conséquent, nous pouvons confirmer notre
première hypothèse car une bonne maîtrise du coût de revient mène à une meilleure gestion
des coûts et prise de décision, et améliore bonne orientation que ce soit politique ou
stratégique à l’entreprise. Du fait que l’entreprise est libre de choisir la méthode à appliquer
pour son calcul du coût de revient que ce soit sa dimension et sa structure. Il se trouve qu’il
est un peu difficile de procéder à ce choix. Compte-tenu de son importance, il mérite d’être
étudié profondément vu que l’utilisation de la méthode choisie garantira une bonne
orientation stratégique et politique financière. C’est à partir de cela que l’on peut valider la
deuxième hypothèse: «Une bonne politique et stratégie d’orientation financière diminue les
risques de mauvaise gestion».
Mais pour remédier les différentes faiblesses et menaces précisés dans le premier
chapitre, une second chapitre a été préconisé: les recommandations. Les recommandations
sont des suggestions et propositions, pour chaque éléments des analyses identifier dans le
premier chapitre, indiqué à la direction comme: une bonne contrôle du coût de revient au
niveau du processus technique, une bonne détermination et traitement des charges, une
nouvelle méthode d’évaluation des stocks : la CMUP, une amélioration de la hiérarchisation
des coûts, et un bon diagnostic stratégique. Or, parmi les solutions appropriées à tous ces
problèmes, le mode de calcul du coût de revient à partir de la méthode des coûts complets est
primordiale afin d’obtenir l’objectif globale de connaître les problèmes au niveau du mode de
calcul du coût de revient et l’amélioration du mode de calcul du coût de revient. Ainsi, le
modèle du mode de calcul du coût de revient est un outil de gestion efficace pour aider le
leader à conscientiser les différents intervenants de l’entreprise à travailler vers les mêmes
objectifs. Et une fois que le coût de revient est déterminé, la société peut apprécier la
rentabilité de ses activités. Cela peut notamment déboucher sur les décisions suivantes : un
recentrage de l’activité sur certains produits ou services, ou au contraire une diversification
pour proposer des produits ou services à rentabilité plus intéressante, une recherche de
nouveaux fournisseurs proposant des prix moins élevés, une réduction de certaines catégories
de charges pour améliorer le coût de revient, une augmentation du prix de vente des produits
ou des services. Nous espérons ainsi que la réalisation de méthode de calcul du coût de revient
et la méthode d’évaluation des stocks recommandées permettra à la société de prévoir à
l’avenir pour résister à l’instabilité actuelle de notre pays.
BIBLIOGRAPHIES
ix
BIBLIOGRAPHIES :
A. Ch. Martinet, « Politiques d’entreprise », Edition 1983
B et F GRANGUILLOT, « Gestion administrative et commerciale », CLET, Paris,
1990
Gérard MEYLON, « Comptabilité Analytique », 3ème édition, Collection dirigée
par Philippe RAIMBOURG
Helfer JP et Orsoni J, « T.Q.G2 Comptabilité Analytique », Edition Vuibert, 1984
M. Thierry MELOUX, « Analyse-Diagnostic d’Entreprise », Edition Bookson
Demand Gmbh, Paris, France
Michel MONEREAU, « Gestion des entreprises touristiques », 2ème Edition
Michelle Marcoux, « Organisation et activités comptables », 2ème édition,
collection Bréal Rosny, 2003
Plan Comptable Général 2005
WEBOGRAPHIE :
· [Link] 09 mai 2014
· [Link] de la CG [Link],
11 Juin 2014
· [Link] juin 2014
· [Link] 05 juillet 2014
· [Link] 07 juillet 2014
ANNEXES
x
BOA MADAGASCAR
ANTANANARIVO AGENCE B ANTANINARENINA
CORNOL ANTANINARENINA
SOARANO
67 HA
ANOSIZATO
ANDRAHARO
TALATAMATY
ANDRAVOAHANGY
AMBOHIMANARINA
MIARINARIVO
ANDRAMASINA
ANTSIRABE
TAMATAVE AMBATONDRAZAKA
TAMATAVE
MANANARA
MAROANTSETRA
MAHANORO
BRICKAVILLE
FIANARANTSOA FIANARANTSOA
MANAJARY
AMBALAVAO
AMBOHIMAHASOA
MANAKARA
MAJUNGA MAJUNGA I
MAJUNGA II
DIEGO ANTSOHIHY
PORT BERGER
DIEGO
MADRITSARA
TOTAL MADAGASIKARA SA
ANTOHOMADINIKA SS BALSAMA
ANKADIVATO SS TSARARIVOTRA
AMBANIDIA SS FIERENANA
ISOTRY SS ISOANIFANAOVANA
ANDRAHARO SS VOLOMBATO
ANKADIFOTSY SS KINININA
AVARADOHA SS AVARADOKA
ANALAMAHITSY SS MIARINTSOA
ANTANIMENA SS FIVOARANA
ANKORONDRANO SS FITARATRA
AMPEFILOHA SS MANJA
ANKAZOTOKANA SS SANTA ANNA
STATIONS SERVICES ANTANANARIVO PERIPHERIE
FENOARIVO SS MADERA
DEPOTS DE CARBURANTS AVIATION ET MAGASINS
MAJUNGA DEPOT AMBOROVY
TAMATAVE MAGASIN
TAMATAVE DEPOT AVIATION
ANTANANARIVO DEPOT AVIATION IVATO
ANTANANARIVO DEPOT AMBOHIMANAMBOLA
FORT DAUPHIN MAGASIN
AMBOHIMANAMBOLA
DIEGO SUAREZ DEPOT
TULEAR DEPOT
NOSY BE HELL VILLE DEPOT
ANTANANARIVO SS ANOSISOA
AMBOHIMANARINA
SS SISAONY AMPITATAFIKA
SS TALATAMATY
SS BEHORIRIKA
SS ANDOHARANOFOTSY
SS IAVOLOHA
SS TSARAFARITRA
TSIMBAZAZA
SS ANONY ANKADIMBAHOAKA
SS AINA ANALAMAHITSY
SS NOFY ANKORONDRANO
SS SAB-NAM SABOTSY
NAHAMENA
SS SOA ITAOSY
SS SAKAY AKADINONDRY
SAKAY
SS AMPIHAVIANA ANTSIRABE
FIANARANTSOA SS AMBALAVOLA
FIANARANTSOA
SS IHOSY
SS EMOLAKA MANAKARA
TOLIARA SS AKORY TOLIARA
SS BOABAB MORONDAVA
ANTSIRANANA SS ANTANIFOTSY SAMBAVA
SS MAHAVAVY AMBILOBE
SS KOEZY NOSY BE HELLVILLE
xiii
SS ANTSOHIHY
MAHAJANGA SS DOMOINA MAHAJANGA
.
STATIONS SERVICES SHELL ACTUELLEMENT VIVO MADAGASCAR
(Seuls deux stations sont sécurisés dans toute l’île, les autres sont encore en étude)
LA GASTRONOMIE PIZZA
- ANALAKELY
- IVATO
- SOANIERANA
- ANDOHATAPENAKA
- MAHAMASINA
- MAJUNGA
- TAMATAVE (2 points de vente)
LES CLIENTS DE SSSM (Special Security Services of Madagascar)
- SHOPRITE TANA CITY
- HENRY FRAISES
- COURTS
- LANDIS MADAGASCAR
- SOMAPHAR
- EDELEC
- PSI MADAGASCAR
- MACOTEX
- ACIMEX
- AMBASSADE ET RESIDENCE DE TURQUIE A MADAGASCAR
- Résidences de dirigeants de grandes sociétés malgaches et étrangers
- Résidences des Ambassadeurs et Consuls à Madagascar
JUMBO SCORE
- TAMATAVE
- MAJUNGA
LE GROUPE NSGCT
- CARLTON ANOSY
- COLBERT ANTANINARENINA
- HOTEL MELLIS
- NSGCT TULEAR
DES USINES
- SUR MESURE
- DEXTERMAD
LES POINTS DE VENTE : GASIFIC, TAKE AWAY, LA MERVEILLE, SUCRE
SALE ;
PMU Madagascar Ankorahotra
Société SIB Majunga
LA GARE SOARANO
MEDP IMMEUBLE ASSIST Ivandry
SIPROMAD
FACTO-Saatchi&Saatchi
Pharmacie MIRARISOA Ambohimanarina
Pharmacie METROPOLE Antaninarenina
Pharmacie PRINCIPALE Ankorondrano
xiv