Cours Ntic
Cours Ntic
L’information
La communication
La technologie
L'information a deux sens :
La Technologie:
.
Le début de l’ère de l’ information est marqué par le règne incontesté des gros ordinateurs mais il ne
sont guère nombreux : en 1961,on en compte 6000 dans le monde .La plupart d’entre eux fonctionnent
avec des cartes perforées à l’entrées et stockent les informations sur bande magnétique.
l’ordinateur est rapidement devenu le cœur du traitement et de la gestion d’une grande part de
l’information produite et consommée dans l’entreprise (surtout après l’apparition des réseaux) .Avec
l’augmentation de puissance constante et de la baisse régulière des coûts ,les ordinateurs sont aujourd’hui
présents à tous les niveaux de l’entreprise .
Un ordinateur possède un cerveau, un système nerveux, des organes, nous pouvons communiquer avec
lui à condition de connaître son langage. Sa mémoire est immense et il n’est pas intelligent parce que
malgré le progrès l’ordinateur n’est qu’une machine qui traduit la pensée humaine, donc il restera
toujours dépendant de l’homme.
b) Les logiciels :
Un ordinateur sans programme n’est pas utilisable, il est nécessaire de lui donner des informations pour qu’il
collabore, il faut d’abord lui expliquer ce qu’on attend de lui et ensuite lui donner les instructions pour agir.
L’ensemble de ces instructions s’appelle programme, et l’ensemble des programmes dont on dispose sur un
ordinateur s’appelle logiciel. Le programme doit être écrit dans un langage que l’ordinateur peut
comprendre.
Tout ordinateur est constitué d’un ensemble de programmes qu’on appelle système d’exploitation ou
logiciel de base. Ce système d ’exploitation est livré avec l’ordinateur par le constructeur.
Logiciels de base ou systèmes d’exploitation : C’est un ensemble de programmes de contrôle et de traitement qui
permet la gestion des différentes tâches assurées par l’ordinateur, c’est en fait l’intermédiaire logique entre
l’utilisateur et l’ordinateur. On cite comme système d’exploitation le Ms-DOS, Windows, Unix …..
Logiciels d’application : Ce sont les programmes élaborés afin de répondre aux besoins spécifiques. Les
logiciels d'application sont élaborés en vue d'une application qui peut être soit générale soit spécialisée ,il
existe des logiciels traitant des problèmes standards tels que les langages de programmation (Fortran ,visuel
Basic..) et les outils de la Bureautique : (Microsoft Word, Power-Point , …)
c) Les réseaux de télécommunications :
Supprimant la notion d’espace et du temps les réseaux de télécommunication ont couvrit le monde par des
moyens filaires, fibres optiques, hertziens… Suivant leur couverture ils seront appelés :
Les réseaux de télécommunications restent dominés par les réseaux téléphoniques commutés. Cette
situation relative pourrait toutefois se trouver modifiée dans l'avenir….
d) Les puces intelligentes et systèmes de protection:
Afin de protéger les données ,les entreprises et les consommateurs utilisent des cartes à puces intelligentes, à
titre d’exemple les opérations bancaires, accès aux messageries électroniques, accès intranet ,démarrage de
l’ordinateur.
Si le niveau de sécurité requis est plus élevé, une carte à puce intelligente est probablement un meilleur
choix.
Une empreinte digitale peut facilement être sauvegardée dans la mémoire de la puce ce qui permettra une
validation plus élaborée grâce à un lecteur avec biométrie.
Lorsque l'employé présente sa carte au lecteur, il est aussi invité à présenter sa référence biométrique
(empreinte digitale). Cette façon de faire permet de s'assurer que la personne qui présente la
carte est bien la personne pour qui la carte a été émise. Selon le cas, l'accès sera approuvé ou refusé.
Enjeux des TIC et importance économique
Les TIC jouent un rôle majeur dans la compétitivité des entreprises et dans l'efficacité des administrations et des services
publics (santé, éducation, sécurité). Les TIC sont devenus également un enjeu crucial pour la production et la diffusion des
biens culturels. Selon le rapport «Technologies Clés 2015», le secteur des technologies de l’information et de la communication
(TIC) est devenu un segment majeur de l’économie des principaux pays industrialisés avec une contribution directe de 5,9 % du
PIB en Europe (et 7,5 % aux États-Unis). Au-delà du secteur lui-même, les TIC contribuent au développement de tous les autres
secteurs économiques, les TIC représentant en effet plus de 50 % de la croissance de la productivité en Europe (source :
Commission Européenne), les perspectives de croissances du secteur STIC (Sciences et Technologies de l’Information et de la
Communication) sont par ailleurs considérables avec +8% de croissance par an pour l’économie d’internet d’ici 2016 comme le
rapporte le Boston Consulting Group.
Convergence des TIC et brouillage des frontières
Un téléphone mobile est aussi un terminal pour surfer sur Internet, consulter des vidéos ou utiliser diverses applications.
Le phénomène le plus caractéristique des TIC est le brouillage des frontières entre télécommunications, informatique et
audiovisuel/ multimédias. Un rapport des Nations Unies insiste sur l'impact de la convergence des TIC : "La convergence
a supprimé nombre de distinctions entre les secteurs des TIC, notamment la radiotélédiffusion, l’informatique et les
télécommunications, et a favorisé l’innovation dans des secteurs autres que les TIC, tels que les services financiers. Dès
lors, les utilisateurs ont accès à du contenu, à des services et à des applications sur de multiples plates‐formes, ce qui
accroît la versatilité et la sophistication de l’accès à l’information et de l’utilisation des communication.
La fertilisation croisée des produits issus de domaines autrefois bien séparés et maintenant confondus est à l’origine
d’une multitude de services innovants. Les quelques exemples suivants montrent qu’il est de plus en plus difficile
d'étudier l'un des domaines des TIC sans tenir compte des autres.
Exemple 1 : Les opérateurs de télécommunications ne sont plus seulement des exploitants de réseaux de
télécommunications, ils deviennent des fournisseurs de services Internet en s’appuyant sur les accès aux abonnés qu’ils
détiennent et la téléphonie n’est plus qu’un segment de service parmi bien d’autres. Par exemple France Telecom est
devenue également un distributeur de chaînes de télévision et de musique.
Exemple 2 : les réseaux des TIC. Dans les années 80 et 90, les réseaux étaient spécialisés par domaine et il fallait
différents systèmes de transmission (et parfois différentes infrastructures) pour la téléphonie, la transmission de
données entre ordinateurs, la radio et la télévision. Maintenant les réseaux en technologie IP à haut débit sont communs
pour toutes les formes de service et les octets de la téléphonie sont acheminés par les mêmes routeurs sur les mêmes
artères que les octets des consultations des sites Internet, des transferts de fichiers, du streaming de vidéos ou du
courrier électronique.
Exemple 3 : les ordinateurs personnels dans les années 80, un ordinateur servait essentiellement au traitement de texte et
au calcul avec un tableur. Puis dans les années 90 il a servi aussi au courrier électronique et aux présentations par
diapositives. Un ordinateur était donc clairement un équipement informatique. Mais avec la convergence numérique, un
ordinateur personnel devient un outil de base pour le domaine de l’audiovisuel et des multimédias, car il est aussi de façon
routinière :
• Un terminal téléphonique avec le service de la Voix sur IP.
• Un terminal de vidéocommunication (Skype, Messenger).
• Un écran de télévision pour recevoir des émissions en ligne ou en mode de rattrapage.
• Un écran pour regarder les photos ou les vidéos des plateformes de services générés par l’utilisateur (Instagram, Flickr,
Youtube, etc...).
• Un outil pour monter des films à partir d’un ensemble de vidéos prises avec son caméscope ou son smartphone.
• Un outil professionnel dans les entreprises pour les applications de travail collaboratif et de communications intégrées
où l’audiovisuel joue un rôle croissant.
Exemple 4 : les terminaux téléphoniques mobiles Au début des années 2000, un terminal téléphonique servait
essentiellement aux communications téléphoniques et la facture était composée d’un abonnement et d’un montant
proportionnel aux durées des communications par catégorie en fonction de la distance. La convergence numérique est
particulièrement illustrée par les nouveaux terminaux téléphoniques appelés smartphones. Ils contiennent plus de
capacité en mémoire et de puissance de calcul que les ordinateurs personnels des années 80 et même 90. Ils permettent
de prendre des photos et des vidéos avec des performances équivalentes à de bons appareils de photos ou caméscopes
des années 90. Ils sont utilisés comme des baladeurs pour écouter de la musique enregistrée ou voir des images ou des
vidéos enregistrées.
Les applications des NTIC
Dans l'administration et la gouvernance
e-Gouvernement ou Administration électronique
Journal officiel de la République Algérienne, la version en ligne faisant foi tout autant que la
version papier.
Télé-déclaration d'impôt
Vote électronique
Dans l'éducation
Technologies de l'information et de la communication pour l'enseignement.
Université numérique.
Espace numérique de travail.
Dans la formation
Learning management system (enseignement à distance)
Dans la santé
Dossier médical personnel
Les applications des NTIC (Suite)
Dans l'économie
Commerce électronique
Marché financier
Dans l'aménagement du territoire
DATAR
Cadastre
Dans les transports
Billettique
Borne d'information
Géolocalisation par satellite, GSM, WIFI, RFID...
Dans l'environnement
TIC et développement durable
Green IT
Dans les droits des handicapées
Accessibilité numérique
Communication améliorée et alternative
Autres applications des NTIC
a) Les espaces de communication:
a-1) Internet :
C’est une hiérarchie des réseaux interconnectés ,ils sont liés par des artère à haut débit et utilisent un
protocole qui fonctionne selon la base de TCP/IP: ce couple de protocoles et mis pour faciliter la
communication entre les machines.
-
Internet a décollé dés les années 90 avec l’apparition d’un système de navigation facilitant la recherche
et la gestion de l’information : Le World Wide Web : (WWW), interface la plus communément utilisée
sur le réseau télématique Internet. Le WWW est un outil de communication très puissant car mondial,
multimédia, interactif, et source illimitée d’informations et de connaissances.
Internet est un réseau qui met à la disposition de ses utilisateurs un nombre important d’outils et de services
pour mieux communiquer. On peut les classer comme suite :
La Messagerie électronique :
Elle sert à envoyer et recevoir toute sorte de documents :
courrier professionnel ,note de services graphique ,courrier publicitaire
mais il permet de s’abonner à des revues électroniques.
Forum (newsgroup) :
Les forums sont un des lieux d’échanges thématiques fonctionnant
en mode asynchrone غير المتزامن. Une fois connectés ,les utilisateurs
lisent les messages existants ,répandent s’ils le souhaitent
ou posent à leur tour une question.
C’est un protocole de communication qui offre la possibilité à plusieurs personnes de créer des salons
virtuels et temporaire afin de communiquer par écrit et en temps réel .C’est une des fonctions de base des
outils de conférence à distance .Les sites d’IRC sur Internet (ICQ, ou récemment Facebook, Twitter)
proposent des salles thématique où l’utilisateurs est en parfait anonymat ,caché derrière son nickname peut
échanger avec d’autres personnes partageant les mêmes centres d’intérêts .
a-2) Intranet :
Intranet est la déclinaison de l’Internet à l’intérieur même de l’entreprise, chaque utilisateur équipé d’un
navigateur standard peut accéder à des informations stockées sous forme de page web, échangées avec les
autres membre de l’entreprise par messagerie, et participer à des forums interne . C’est un système de
communication sécurisé car seul les membres autorisés peuvent y accéder
Intranet est un nouvel axe de communication qui joue un rôle très important comme composant intégral des
systèmes d’information et cela pour plusieurs raisons :des déploiements plus simples ,une ergonomie
simple tendant à diminuer les coûts de formation.
a-3) Extranet :
L’extranet consiste à appliquer la technologie Internet aux relations de l’entreprise avec ses principaux
clients et fournisseurs .
Une simple connexion Internet suffit pour se connecter aux serveurs des entreprises partenaires.
Une fois que le serveur identifie, il aura accès à l’ensemble des ressources mises à sa disposition par le
partenaire ,comme des services de messagerie e-mail ,des pages d’information au format Web , des
documents en téléchargement ou des forums .
b) Les Bases de données:
Le développement des capacités de stockage et la baisse continue des coûts relatifs, permettent de conserver
de grande quantité d’informations .l’amélioration des logiciels de gestion des données permet d’organiser
dans de bonnes conditions de sécurité l’accès des différents utilisateurs à ces bases de données.( Voir cours
bases de données)
c-2) La visioconférences
L'enjeu de la visioconférence réside dans la multiplication des échanges entre des individus éloignés
géographiquement et surtout pas dans l'éviction radicale des relations physiques. La mise en place d'un
système de visioconférence rapproche des groupes de travail éloignés géographiquement.
d) Les Bases de données:
Le développement des capacités de stockage et la baisse continue des coûts relatifs, permettent de conserver
de grande quantité d’informations .l’amélioration des logiciels de gestion des données permet d’organiser
dans de bonnes conditions de sécurité l’accès des différents utilisateurs à ces bases de données.( Voir cours
bases de données). Il existe plusieurs exemple à l’égard des :
Bibliothèques numériques
e) Le e-Commerce et le Marketing viral :
Les Sites Web sont utilisés pour faire de la publicité, se faire connaître et pour vendre les produits et les
services des entreprises de la localité, diffuser l'information quelque soit le secteur (université par
exemple).
Le marketing viral est une autre application des capacités communicatives développé par l’Internet .ce
mode de marketing reprend le principe du bouche à oreille et l’adapte à l’Internet
En pratiquant le marketing viral les entreprise tentent de profiter de cette capacité de prorogation
offerte par l’Internet pour inciter les internaute à recommander leurs produits
Avantage des NTICs
Les technologies de l’information et de communication regroupent l’ensemble des
techniques qui contribuent à numériser et à digitaliser l’information, à la traiter ,à
la stocker et à la mettre à la disposition d’un ou plusieurs utilisateurs.
1. Compression de temps ;
2. Compression de l’espace ;
4. Flexibilité d’usage.
Avantage des NTICs (Suite)
Problèmes de rentabilité :
1. Coût du matériel, du logiciel, l'entretien et de la maintenance et du renouvellement ; certains matériels sont rapidement
désuets en raison du rythme soutenu des innovations (18 mois), ou semblent avoir fait l'objet de stratégies d'obsolescence
programmée ;
2. Il est fréquent de voir apparaître un suréquipement par rapport aux besoins, et donc une sous-utilisation des logiciels.
4. Coût entraîné par la modification des structures, par la réorganisation du travail, par la surabondance des informations.
5. Rentabilité difficilement quantifiable ou difficilement prévisible sur les nouveaux produits. Parfois, d'autres
investissements semblent pouvoir être aussi bénéfiques (Recherche et développement, Formation du personnel, Formations
commerciales, organisationnelles, logistiques).
Limites des NTIC (Suite)
La fracture numérique géographique peut être source de nouvelles inégalités. Les serveurs consomment à eux seuls autant
que le parc de tous les ordinateurs, pour le refroidissement notamment. Leur consommation (refroidissement inclus) est passée
de 3,6 Twh/an, à 5,2Twh/ an, de 2006 à 2008, alors que la consommation des Datacenter diminuait fortement.
Modification du type et contenu du travail. En France, cette question a été traitée par le Centre d'analyse stratégique (CAS)
dans un premier rapport sur l'impact des TIC sur les conditions de travail (en février 2012) et dans un second rapport
concernant plus spécifiquement la fonction publique. Il estime que certaines des modalités du travail des fonctionnaires
tendraient à se rapprocher de celles des salariés du privé, alors que « à ces spécificités organisationnelles s’ajoutent les
missions propres à l’administration et les profils particuliers des agents eux-mêmes » ; les TIC ont permis aux fonctionnaires
un travail facilité, des gains de temps gestionnaire au profit du temps de contact avec le public, etc.), mais en, étant soumis à
un contrôle accru des tâches et des missions et à un certain isolement au travail, etc..
Des problèmes se posent aussi en termes de sécurité et d'éthique aggravés par l'internationalisation des règlementations : «
fun », chantage, escroquerie, subversion, etc., face à certains publics vulnérables notamment (enfants, personnes âgées). À
l'heure actuelle, hormis pour des règles techniques, au sein de quelques grands systèmes collaboratifs, il semble qu'aucune «
gouvernance mondiale » ne soit vraiment parvenue à une vision à long terme, ni à une surveillance ou à imposer un respect de
règles « minimales réputées communes ».
Dérives en matière de consommation d'énergie et de ressources
La mondialisation des TIC, permettant un accès banalisé et 24h/24 depuis n'importe quel point du globe à un ensemble de
ressources (données, puissance informatique), a aussi des effets pervers sur le plan de l'environnement : Selon France
Télécom, une utilisation judicieuse (pour le télétravail par exemple des NTIC) permettrait de réduire de 7 % les émissions
des gaz à effet de serre entre 2010 et 2020 (1/3 de l'objectif français de 20 % selon les protocoles actuels), mais en réalité :
L’empreinte écologique de l'informatique grandit rapidement à cause d'une consommation très importante de métaux
précieux, rares ou toxiques. Particuliers et entreprises émettent chaque année plus de 50 millions de tonnes de déchets
informatiques et télécoms.
L'empreinte carbone et énergétique augmente également dans le monde car il se vend de plus en plus de terminaux
informatiques (ordinateurs, smartphone, tablettes, etc.). Or, la fabrication d'un ordinateur portable par exemple émet 90 fois
plus de gaz à effet de serre que son alimentation électrique pendant un an en France.
Dérives en matière de consommation d'énergie et de ressources
(suite)
En 2011, les TIC représentaient 6,2 % en 2005 (et 7,3 % en 2008) de la consommation électrique de la France (35,3
TWh/an en 2008), mais avec une croissance moins rapide que celle des usages (19 % sur 3 ans vs 40 % pour
l'augmentation des équipements et une explosion des usages). Sur ces 35, 3 TWh/an, les télécoms en représentent 6,7
TWh/an). Selon France télécom si l'on ne tient pas compte de l'augmentation des usages, les matériels plus économes
ont permis de diminuer la consommation de 30 %. D'après une étude publiée lors du colloque Colloque EJC - ICT
2012, les « Technologies de l'Information et de la Communication - émettent autant de CO2 (2% à 5% des émissions
globales annuelles, selon les pays) que l'industrie aéronautique tout en affichant une croissance de 20% par an »
Selon un rapport "“Votre cloud est-il Net?“. " (avril 2012), « Certains centres de traitement des données consomment
autant d’électricité que 250 000 foyers européens. Si le cloud était un pays, il se classerait au 5e rang mondial pour la
demande en électricité, et ses besoins devraient être multipliés par trois d'ici à 2020 »
Chapitre II : Les enjeux des
NTICs pour les collectivités
locales.
Les collectivités territoriales sont des personnes morales de droit public distinctes de l’État et bénéficient à ce titre
d’une autonomie juridique et patrimoniale.
La collectivités territoriales algériennes sont composés de deux niveaux : les communes et les wilayas. Depuis
l'indépendance de l’Algérie le 5 juillet 1962, plusieurs textes officiels définissent et régissent la composition, les
limites territoriales, la consistance, l’organisation et le fonctionnement des communes et des wilayas algériennes.
La loi no 84‐09 du 4 février 1984 a divisé l'Algérie en 48 wilayas et 1 541 communes. Le décret n°15‐140 du 27 mai
2015 a créé en outre la wilaya déléguée, rattachée à une wilaya mère. Il n'existe pas d'autres collectivités
territoriales en Algérie, les régions algériennes ne sont que des régions géographiques ou culturelles sans existence
légale, et les daïras ne sont que des entités administratives.
Les collectivités locales sont au cœur des enjeux du développement de la société de
l'information.
Les NTICs sont l'un des moteurs du développement de l'administration électronique, elles
veillent également à ce que l'ensemble des territoires et des populations puisse bénéficier de
ces nouveaux services (téléservices, réseaux haut débit…..).
La question cruciale c’est quelles sont les es moyens et conditions qu'il convient de mettre
en œuvre pour permettre à l' « e-gouvernance » de s'installer?
Champ d'intervention des NTICs dans les collectivités territoriales
Le champ d’action des NTICs dans les collectivités territoriales est vaste. Quatre axes principaux peuvent être
distingués :
Services en direction des citoyens-usagers
dimension sociale : sensibilisation des populations aux NTIC, mise à disposition de points publics
d'accès à Internet (accès gratuit à l'internet, présence d'animateurs…)
amélioration de l'offre de service public : portail local d'information (de la communes, des
services de l'état…), démarches administratives à distance, monétique, centre d'appels regroupant
les accueils téléphoniques des différents services municipaux…
Services en direction du monde économique
accompagnement des entreprises : mise à disposition de ressources pour le monde économique
(services de visio conférences…). Référencement des entreprises, commerçants et artisans sur les
sites municipaux avec renvoi sur leurs adresses électroniques ou sites web lorsqu'ils existent.
modernisation des relations de travail avec les administrations : contrôle de légalité en ligne,
dématérialisation des échanges entre ordonnateurs et comptables, systèmes d'information
territoriaux (échanges électroniques entre collectivités locales et services déconcentrés de
l'Etat)…
Les collectivités locales (Wilaya, Commune) interviennent dans ce cas-là, soit pour permettre l'émergence
d'une offre alternative à Algérie Télécom et réduire les coûts de télécommunication, soit pour pallier
l'absence d'opérateurs de télécommunications et permettre l'accès de tous aux réseaux de
télécommunications haut débit.
Mise en œuvre des politiques locales faisant appel aux NTICs -
Quelques pistes de réflexion
La réussite de l'intégration des NTIC dans les politiques locales dépend à la fois des choix de la collectivité
et de l'environnement dans lequel cette action prend place.
Au-delà des grands projets, tels que la prise en charge des infrastructures de télécommunications qui n'ont
de sens qu'à une échelle supra communale, les collectivités ont intérêt à réfléchir à la dimension territoriale
de leurs projets. Les bâtir sur un périmètre intercommunal leur permet de mutualiser des compétences et de
réaliser des économies d'échelle.
les partenariats
Plusieurs sortes de partenariats peuvent être imaginés. Ils peuvent être publics, para publics ou bien
complètement privés.
Exemples :
Un site internet à vocation touristique va en général fédérer l'office de tourisme, la collectivité, mais
aussi les acteurs du secteur économique du tourisme (hôteliers, restaurateurs…).
Des partenariats peuvent également se nouer autour des services publics (CNAS, CASNOS,
Domaine…). Accessibles à distance, des services publics peuvent se maintenir en zone rurale et
voir le jour dans les parties les plus défavorisées des villes.
Une ville européenne a racheté une partie du parc informatique (matériel anciens) en renouvellement
d’une Banque Populaire. Elle a pu ainsi doter ses 38 écoles primaires de 1 200 ordinateurs. Elle a ensuite
conclu un partenariat avec une firme en informatique (fourniture d’encyclopédie d’atlas, des dictionnaires
et plusieurs logiciels éducatifs) pour que les élèves aient accès à des contenus.
L'organisation des services municipaux
la formation des fonctionnaires territoriaux qui est forcément une condition à l'appropriation de ces
nouveaux outils de travail par les personnels.
L’insertion des NTICs vont offrir de plus en plus de téléservices qui vont demander l'implication d'un grand
nombre de services, un travail en réseau, un partage de l'information, une transversalité inter-services et
donc une stratégie globale de la collectivité.
L'environnement juridique et technique
Les technologies sont en perpétuelle évolution, le dispositif législatif de la société de l'information est, soit
récent (1999 pour l'intervention des collectivités locales en matière d'infrastructures de télécommunications,
2000/2001 pour la signature électronique), soit en cours d'élaboration (modification de la loi informatique et
libertés, révision de la loi réglementant les télécommunications…).
Dans cet environnement juridique et technique encore peu stabilisé, la prise de décision par les décideurs
locaux dans ces domaines n'est donc pas aisée.
S'agissant par exemple des téléservices et des téléprocédures, différentes contraintes freinent encore leur
essor :
contraintes techniques : outils logiciels adaptés, outils de communication supportant des débits élevés à
des coûts qui ne le soient pas. Mise en place de nouveaux métiers par exemple concernant la signature
électronique avec l'apparition de tiers de confiance pour la sécurisation des échanges électroniques.
contraintes économiques : la mise en œuvre des téléprocédures comporte un volet économique. A terme,
elles seront une source de rentabilité mais leur mise en oeuvre va passer par des phases incontournables
d'investissement. Durant un certain temps, il y aura coexistence avec les deux procédures (celle papier et
celle dématérialisée).
contraintes juridiques : l'adaptation des textes relatifs à la signature électronique à la sphère administrative
reste encore à préciser. Le cadre juridique arrêté il y a deux ans a été avant tout élaboré pour répondre à des
préoccupations d'ordre économique et de développement du commerce électronique.
Deux questions majeures en débat : la protection de la vie privée et l'accès de tous à la société de
l'information
La généralisation des téléservices posent deux questions de fond : la protection des données personnelles
qui vont transiter sur les réseaux et l'accessibilité à ces services .
La multiplication des services faisant appel aux TIC pose avec de plus
en plus la question de l'égalité d'accès de tous à la société de l'information.
C'est bien en terme d'aménagement du territoire que se pose le débat de l'accès de tous au
haut débit.
Les collectivités locales, Wilaya en tête, vont devoir prendre le relais des opérateurs pour desservir les
zones dites non rentables du territoire.
Dès lors, afin d'éviter que ne s'installe la fracture dite numérique, qu'elle soit sociale ou territoriale,
des collectivités territoriales (EPCI, département, région) devront jouer un rôle d'impulsion pour
permettre à la concurrence d'émerger là où elle n'est pas présente ou même de prendre le relais
des opérateurs lorsqu'ils sont défaillants, absents ou trop chers.
Chapitre III : E‐learning :
Présentation, aspects, enjeux
et avenir.
Les supports multimédias utilisés peuvent combiner du texte, des graphismes en 2 ou 3 dimensions, du
son, de l’image, de l’animation et même de la vidéo.
Ces supports permettent de révolutionner l’approche pédagogique, d’employer des méthodes plus
ludiques où l’interactivité joue un grand rôle, de diversifier les outils employés, de s’adapter davantage
au processus d’apprentissage de l’apprenant, qui devient le pilote de sa formation.
Ce dernier pourra se former à son rythme, en fonction de ses besoins et de ses disponibilités, ce qui est
particulièrement important à une époque où la formation se décline tout au long d’une vie.
En résumé les types de formations existantes
L’évolution du e-learning
L’évolution historique de la formation à distance
La formation à distance n’est pas un phénomène récent puisqu’elle existe depuis plus d’un siècle.
La formation à distance qui a fait son apparition vers le milieu du dix-neuvième siècle, faisait alors
référence aux études par correspondance.
Cette dernière a cependant connu une évolution marquée au fil des années depuis le papier (la version
la plus simple) acheminé par poste ou par fax, passant par les cassettes audio et vidéo, la diffusion
hertzienne via la radio et les émissions spécialisées de chaînes de télévision arrivant à l’enseignement
assisté par ordinateur
Les trois générations représentant l’évolution de la formation à distance sont les suivantes:
Le premier cours par correspondance fut créé en 1840 en Angleterre et marque le début de
l’enseignement à distance qui s’est largement développé en Europe
Il s’agissait surtout d’un enseignement de « seconde chance » pour les adultes n’ayant pas pu
achever leur enseignement secondaire ou supérieur.
A partir de 1920, des programmes éducatifs - notamment universitaires - sont radiodiffusés en Europe. En
1939, le Gouvernement français crée le Centre National d’Enseignement à Distance (CNED), dont la
plupart des cours sont encore donnés par correspondance actuellement.
2ème génération : enseignement télévisé et modèle industriel :
puis aussi des bandes vidéo ; elle est l’exemple typique de l’enseignement à distance de la seconde
génération : rationalisation, industrialisation, planification, économies d’échelle, avec division des fonctions
d’enseignant en différents rôles confiés à des personnes différentes.
L’imprimé reste le média de base, mais l’audiovisuel joue un rôle pédagogique croissant. L’interaction reste
limitée à la correction des travaux par correspondance et parfois le téléphone entre apprenant(s) et tuteur.
3ème génération : enseignement à distance interactif
L’évolution réalisée grâce au développement des technologies éducatives et l’intégration de l’outil informatique a
permis d’introduire un potentiel éducatif illimité par le biais des cours interactifs
La formation est ouverte à toute personne, quels qu’en soient son âge, son niveau d’instruction,
sa catégorie socioprofessionnelle, etc.
L’accès aux informations, aux savoirs et aux savoirs faire sans limites de distance.
Le e-learning permet l’accès à de nouvelles compétences qui sont plus que jamais indispensables aux
exigences de la vie moderne.
Formation sur place : pas de déplacements ce qui favorise un gain de temps, une économie en argent et
des conditions optimales de formation (à la maison par exemple) sans oublier que cet avantage est très
bénéfique pour les personnes handicapées.
Un formateur peut s’adresser à un grand nombre d’apprenants tout en assurant une relation individualisée
avec chacun d’eux.
Une réduction des coûts : les frais de transport ou d’hébergement, les frais liés à la prestation du
formateur sont moindres
Bénéficier des connaissances et des expériences de formateurs de renommée internationale qu’on ne peut
rencontrer en face à face directement.
Autonomie de la formation : Les conditions spatio-temporelles de la formation sont choisies par l’apprenant.
L’apprenant est le centre de concentration et non plus le formateur. Donc, l’apprenant est incité à être un
émetteur de feed-back et de participer d’une manière significative à la formation et ne plus se limiter à être un
récepteur d’informations et de savoirs comme c’est le cas des étudiants à la traditionnelle.
Le suivi de l’étudiant est personnalisé et non plus généralisé sur tout un groupe. Ceci assure une meilleure
assimilation des connaissances par tous les apprenants en plus de l’adaptation de l’évolution de la formation
au rythme et aux capacités de compréhension de chaque étudiant.
Le e-learning est basé sur des solutions multimédias interactives qui attirent l’attention de l’apprenant, stimulent
ses capacités de compréhension et d’interprétation et l’incitent à se concentrer et à assimiler rapidement par le
système de l’observation et du captage.
Les faiblesses du e-learning :
L’absence physique de l’enseignant avec tout son poids d’émotions, d’autorité et d’expressivité humaines.
30 novembre 20181
SOMMAIRE
2
Définitions
3
Les acteurs de la recherche d’information
scientifique
• Un paysage foisonnant :
– Les grands éditeurs commerciaux qui
donnent accès à des portails de revues
et de publications scientifiques
• Elsevier / ScienceDirect, Wiley, Springer Link,
HighWire Press, SAGE…
• Un paysage :
– Très riche :
• Une soixantaine d’outils recensés dans la liste du CNRS :
TYPOLOGIE DES PLATEFORMES DE PARTAGE
D'INFORMATION SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE
• Plus de 130 outils et bases de données académiques sur
Wikipedia
• Plus de 300 outils et plateformes sur la liste de Zillman,
Academic and Scholar Search Engines and Sources
– Très diversifié :
• Du petit moteur de recherche spécialisé, recensant
quelques milliers de ressources, aux très grandes
plateformes scientifiques
– Complexe :
• Entrelacement d’acteurs, d’enjeux, de systèmes techniques,
de types de ressources…
• Frontières poreuses avec les environnements non
académiques : réseaux sociaux généralistes utilisés pour la
recherche…
– Mouvant :
• Apparition / disparition de nombreux outils
5
Outils de recherche d’IST : diversité
6
Outils de recherche d’IST : typologies
Outils de recherche d’IST : typologies
Diversité des critères de typologies
• Critère des ressources proposées :
– Selon le contenu disciplinaire :
• Outils multidisciplinaires :
– Google Scholar, FreeFullPDF, Isidore,
[Link]…
• Outils disciplinaires
– Lexis Web…
– Selon le type de ressources :
• Outils de recherche :
– de thèses (Thè[Link]…)
– de brevets
– d’articles
– de données brutes
– Etc.
7
Outils de recherche d’IST : typologies
Outils de recherche d’IST : typologies
– Selon l’accessibilité des ressources :
• Outils de recherche de ressources en libre accès :
– OAISTER, BASE, DOAJ, ROAR…
• Outils de recherche de ressources en accès payant
8
Moteurs de recherche scientifiques : corpus
9
Moteurs de recherche scientifique : fonctionnalités
– Géolocalisation (AuthorMapper)
10
2. Recherches multi-disciplinaires
11
Recherche multidisciplinaire
13
Moteurs multidisciplinaires : Google Scholar
15
Moteurs multidisciplinaires : Google Scholar
Fonctionnalités d’interrogation :
• Préférences :
– Interface en français
– Lien vers les bibliothèques
16
Moteurs multidisciplinaires : Google Scholar
Pour trouver la recherche Fonctionnalités de recherche avancée
avancée, cliquer sur le menu
à gauche de l’écran
17
Moteurs multidisciplinaires : Google Scholar
Différents formats
Les termes de la requête du texte
Accès au texte
Liens vers d’autres intégral
articles proches
Nombre de citations
Pour sauvegarder et accès aux textes
le lien dans un qui citent
espace personnel
Pour importer la
référence
bibliographique
19
Moteurs multidisciplinaires : Google Scholar
• « Cité x fois » :
– Nombre de fois où le document a été cité par d’autres documents +
liens vers ces documents
• Citer :
– Pour citer la référence
20
Moteurs multidisciplinaires : services de
Google Scholar
21
Moteurs multidisciplinaires : services de
Google Scholar
• Le profil personnel « Mes citations »:
– Nécessité d’un compte personnel
– Possibilité de rendre le profil public ou privé
– Collecte automatique de toutes ses publications
– Gestion du profil : validation des publications, suppression des
doublons, correction des titres, etc.
– Indication des citations
– Calcul des indices bibliométriques (H-Index…)
– Affichage par nombre de citations ou par année
22
Moteurs multidisciplinaires : Google Scholar
Indice h :
nombre h
maximal si h
publications
ont au moins
été citées h
fois.
24
Moteurs multidisciplinaires : SCILIT
• SCILIT, [Link]
– Moteur / Base de données académique
– Outil développé par l’éditeur d’open
access MDPI (Suisse)
– 114 millions d’articles, 203 revues en
libre accès avec comité de lecture, 11,6
millions d’articles en texte intégral
– Extraction de CrossRef, PubMed et
d’autres sources sur une base
journalière
– Indexation de préprints
– Recherche simple et avancée (titre,
abstract, auteur)
– Services : SciForum, Scitations,
SciFeeds, statistics & rankings
25
Moteurs multidisciplinaires : Crossref
• Crossref, [Link]
– Organisme à but non lucratif,
agence officielle d’enregistrement
des DOI pour les publications.
– Filtres / facettes
26
Moteurs multidisciplinaires : 2 acteurs récents
• Dimensions, [Link]
(FAQ)
– Lancé en janvier 2018 par la société Digital
Science
– Recherche dans plus de 98 millions
d’articles (version gratuite)
– Sur souscription institutionnelle pour :
citations, essais cliniques, brevets…
– Recherche :
• par mots clés (opérateur booléens et expression) sur
l’ensemble des données ou sur le titre et l’abstract
• D’abstract par copier coller de texte
– Filtrage : nombreuses options de filtrage
– Résultats :
• Surtout anglo-saxons
• Classement par pertinence, date de publication,
RCR (Relative Citation Ratio) et FCR (Field Citation
Ratio), citations et Altmetric Attention Score
• Vues analytiques
– Compte personnel pour fonctionnalités
complémentaires 27
Moteurs multidisciplinaires : 2 acteurs récents
• 1findr,
[Link]
– Lancé en avril 2018 par 1Science
(Montréal)
– 2 versions :
• 1 version gratuite
• 1 version payante optimisée pour les
institutions universitaires
– Recherche sur un peu plus de 93
millions d’articles dont 27 millions en
libre accès; 80 000 revues scientifiques
– Revues à comité de lecture
– Recherche simple seulement
28
Les portails scientifiques
29
Outils multiressources : portails commerciaux
• ScienceDirect, [Link]
Plateforme de l’éditeur Elsevier, proposant par son interface de recherche
l’accès à des collections de revues scientifiques (plus de 4000 revues) et
d’ouvrages (plus de 37 000 titres d’ouvrages), dans toutes les disciplines, avec
un accent mis sur les sciences et la santé > annonce 15 millions de publications
peer-reviewed (dont 250 000 articles en open access)
• ScienceDirect, [Link]
31
Outils multiressources : portails commerciaux
32
Outils multiressources : portails publics
Privilégie l’accès à des données en libre accès (open access) produites par
des organismes de recherche et de l'enseignement supérieur, des
laboratoires, des équipes de recherche : édition électronique, bases de
données documentaires, fonds numérisés de bibliothèques de recherche,
carnets de recherche, annonces d'événements scientifiques.
Affichage visuel et
affinement
des résultats
sur [Link]
35
Méta-portails scientifiques :
[Link]
• [Link], [Link]
– Portail mondial d’accès à l’IST (Global Science Gateway)
– Origine et hébergement américains : l’OSTI, du DOE
• Accès unifié à la production des sociétés savantes et aux brevets
– Producteur :
• WorldWideScience Alliance
• Consortium de 12 grands organismes et réseaux scientifiques du monde
– Sources :
• Octobre 2017 : une centaine de banques de données et portails scientifiques de
70 pays
• Texte intégral sur le site des sociétés savantes
– Couverture :
• Toutes disciplines, mondiale
– Fonctionnalités :
• Recherche avancée
• Affichage précis des résultats
• Clusterisation et affichage visuel
• Définitions de Wikipédia
36
• Alertes
Portails scientifiques : OpenAire
– Contexte :
• Décision de la Commission Européenne de rendre obligatoire le dépôt pour 20 %
des recherches financées par le 7e PCRD + obligation de dépôt rendue publique
fin 2007 par l'European Research Council (ERC) pour les recherches qu'il
finance
• Accompagnement de l’obligation de dépôt en libre accès
• Projet OpenAire 2009/2012, lancé par la Commission Européenne
– 38 institutions
• OpenAire Plus jusqu’à 2014 > inclut les données de recherche
• OpenAIRE2020 (depuis 2015) : pérennisation de l’infrastructure
37
Portails scientifiques : OpenAire
• OpenAIRE,
[Link]
– Couverture :
• Environ 24 millions de
publications, plus de 666 000 jeux
de données issus de 13000
fournisseurs de contenus.
– Domaines :
• En particulier : santé, énergie,
environnement, technologies de
l’information et des
communications, nanosciences et
nanotechnologies, infrastructures
de recherche, sciences sociales
et humaines, science et la
société…
– Fonctionnalités :
• Accès selon : langue et type
des documents, projets,
programmes, domaines
scientifiques, années de
publication 38
Portails scientifiques : CORDIS
– « référentiel et portail
public de la Commission
européenne dédié à la
diffusion des informations
sur tous les projets de
recherche financés par
l'UE et leurs résultats »
• Fiches d’information des
projets, rapports publiables
et éléments livrables
39
Serveurs et bases de données
• Bases EBSCO
• Bases Proquest et Proquest Dialog
• PubMed
• WOS
• ERIC
• EconLit
…
40
Les outils de recherche du Libre Accès
• Des « Moissonneurs »
– OAISTER (Cf. Worldcat) [Link]
– Base, [Link]
– CORE, [Link]
• Des répertoires
– OpenDOAR : [Link]
– ROAR, [Link]
– DOAJ : [Link]
– ROAD : [Link]
• Entrepôts OAI
– Fournissent les données
– Archives ouvertes, bibliothèques numériques, portails de revues…
• Agrégateurs OAI :
– Collectent les données par un « moissonneur »
Source :
[Link]
42
Chercher les ressources du libre accès : moissonneurs OAI
• OAISTER, [Link]
43
Chercher les ressources du libre accès : moissonneurs OAI
Requêtes complexes
Filtrage par
Personnalisation
format
Avec un compte
Par auteur
Par année
Par langue
44
Chercher les ressources du libre accès : moissonneurs OAI
• Base, [Link]
– moteur OAI, développé par la Bibliothèque de l’Univ. de
Bielefeld, contributeur au projet européen DRIVER
– > 137 millions de documents de 6647 sources
– Accès au texte intégral pour 60% des documents indexés
45
Chercher les ressources du libre accès :
répertoires de revues
47
3. Recherches disciplinaires
48
Moteurs et services de recherche disciplinaires
[Link]
Moteurs de recherche disciplinaires: Economie - Droit
• Un exemple en économie
– RePEc ([Link] et EconPapers,
[Link]
• Recherche de ressources
juridiques sur Google
[Link] :
– Sélectionner (en bas de page)
Google Scholar in English >
Accès à l’ensemble de la
jurisprudence américaine :
• Aller dans Settings
• Sélectionner: « Case law »
• Sélection des cours (fédérales et
des états)
• Depuis novembre 2009
51
Moteurs de recherche disciplinaires: Sciences
• Sciences et Technologie
– [Link], de la Société Deep Web Technologies
[Link]
• Moteur gratuit du web profond en STM, génère des clusters
52
Moteurs de recherche disciplinaires: Sciences de la vie / médecine
• F1000Research, [Link]
• BioTextSearchEngine, [Link]
– Accès à plus de 300 revues en libre accès en biologie
– Recherche d’articles scientifiques par le texte + par les légendes des
figures et les illustrations des articles
• PubMedCentral, [Link]
– Recherche dans les archives ouvertes des NIH (National Institutes of Health)
• BioMedCentral, [Link]
53
– Accès à 200 revues en Biologie et Médecine
Moteurs de recherche disciplinaires: Chimie
55
Recherche d’équipes, de laboratoires
57
Recherche d’équipes, de
laboratoires
• Fonctionnalités de recherche :
– Intérêt des différentes possibilités de filtrage :
58
Recherche d’équipes, de
laboratoires
59
Recherche d’équipes, de
laboratoires
60
Recherche d’équipes,
de chercheurs
– Géolocalisation :
• Croisement des données sur les publications en ligne avec la technologie
Google Maps
61
Recherche d’experts :
les réseaux sociaux académiques
• [Link]
• ouverture en 2008
• Revendique 40 millions de comptes, 19 millions de
papers
• + 36 M. de visiteurs uniques/mois
• plutôt SHS
• centré sur le partage des papers – plateforme de
dépôt
• présence de statistiques
• pas de contrôle des documents déposés et des tags
• [Link]
• ouverture en 2008 par ResearchGate GmbH
• > 14 millions de comptes, dont 45 prix Nobel –
nécessite une adresse institutionnelle
• plutôt STM
• (autoproclamée) plus grande base d’emplois
scientifiques et d’événements dans le monde
• plateforme de dépôt
• moteur de recherche sémantique (+ 45 M. d’articles,
dont Pubmed, ArXiv, IEEE et CiteSeer) alimentant les
profils
• possibilité de questions/réponses
• mise en valeur des compétences (skills)
• présence de statistiques (RG Score)
• présence de page non validées, mais créées par
Daprès A.
Bouchard agrégations d’informations (ex. : IPGP)
Ex. du fondateur : Ijad Madisch
Recherche de chercheurs
par identifiant
64
Recherche de chercheurs
par identifiant
Pourquoi un identifiant chercheur ?
Résoudre les problèmes d’identification
• Plusieurs
Exemples de problèmes de graphie
problèmes
d’identification
des chercheurs
65
Recherche de chercheurs
par identifiant
• Outils de recherche de chercheurs : exemple de
ORCID (Open Researcher and Contributor Id) :
– Plus de 4 600 000 identifiants de personnes
– Voir les Statistiques ORCID
• Elimination des homonymes :
• Accès à la fiche :
66
Recherche de chercheurs
par identifiant
67
Recherche de chercheurs
par identifiant
Rappel de
tous les
identifiants
69
Ressources
• Revue Bases, n° 360 (juin 2018) : Google Scholar est-il un véritable outil
de recherche scientifique et n°361(juillet – aout 2018) : Recherche
d’information académique : enfin une comparaison concrète entre gratuit et
payant
• Liste Diigo de l’URFIST de Rennes : Moteurs scientifiques
• URFIST de Rennes : 50 outils de recherche pour l’information
scientifique
• URFIST de Paris, Manuel Durand-Barthez, Recherche d'information
en Sciences exactes et appliquées
• Quelques guides Formadoct :
– Google scholar, sur les épaules des géants
– Les bouquets de revues
– Les moteurs de recherche scientifique
– Les serveurs d'archives ouvertes et de thèses
– Utiliser le Web of Science