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Cours Ntic

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Plaquette du Cours NTIC

Plan du Cours NTIC ,outils et applications

1‐ NTIC Généralités : (Définition, terminologie, Concept, Histoire..etc.)


2‐ Enjeux , Convergence et Application des NTICs.
2‐ Divers Application des NTICs
2‐1 Applications et Enjeux des NTICs dans les Collectivités locales.
2‐2 Le E‐learning: présentation, aspect, enjeux et avenir.
2‐3 Applications des NTICs dans la formation : Les Archives Ouvertes.
2‐4 Applications des NTICs dans la recherche de l’information scientifique.
2‐5 Application des NTICs : dans le transport, environnement, gestion des
risques naturels, santé, l’économie : sous frome d’exposé préparés par les
étudiants.
Chapitre I : Les NTIC ,outils et
applications
Dr. Mezhoud Samy
Définition Lexique des TIC/NTIC
TIC : Technologie de l’Information et de la Communication
NTIC : Nouvelles Technologie de l’Information et de la Communication
La nouvelle nomination, C'était pour distinguer les technologies basées sur l'Internet des moyens de
télécommunications traditionnelles.

désignent généralement ce qui relève des nouvelles technologies utilisées dans le


traitement et la transmission des informations et principalement: l’informatique,
internet et la téléphonie mobile.
NTE : Nouvelles Technologies Educatives

TICE :Technologie de l’Information et de la


Communication Educative

E‐Learning : Le terme correct est apprentissage en ligne.


Parfois certains emploient le terme E‐formation,
le «e» comme dans e‐learning étant une référence explicite
aux technologies de l’information.
Définition détaillée des NTIC
Pour définir les Technologies de l’information et de communication on
est censé de définir les trois volets suivants :

L’information

 La communication

 La technologie
L'information a deux sens :

 d'un point de vue technique: l'information est un signe, un symbole,


un élément qui peut être transmis et stocké;
.

 l'information aux sens de renseignement : des données qui apportent


une connaissance, un renseignement sur un objet ou sur un événement.
La communication:
La communication est la manière dont l'information circule dans l'entreprise. Elle
s'effectue au travers d 'un réseau qui comporte au moins un émetteur, un canal de
transmission et un destinataire (le récepteur).

La Technologie:
.

La technologie est l’application d’une technique de conception à des réalisations d’un


produit .
Outils des NTIC
a) Les ordinateurs :

 Le début de l’ère de l’ information est marqué par le règne incontesté des gros ordinateurs mais il ne
sont guère nombreux : en 1961,on en compte 6000 dans le monde .La plupart d’entre eux fonctionnent
avec des cartes perforées à l’entrées et stockent les informations sur bande magnétique.

 l’ordinateur est rapidement devenu le cœur du traitement et de la gestion d’une grande part de
l’information produite et consommée dans l’entreprise (surtout après l’apparition des réseaux) .Avec
l’augmentation de puissance constante et de la baisse régulière des coûts ,les ordinateurs sont aujourd’hui
présents à tous les niveaux de l’entreprise .

 Un ordinateur possède un cerveau, un système nerveux, des organes, nous pouvons communiquer avec
lui à condition de connaître son langage. Sa mémoire est immense et il n’est pas intelligent parce que
malgré le progrès l’ordinateur n’est qu’une machine qui traduit la pensée humaine, donc il restera
toujours dépendant de l’homme.
b) Les logiciels :
 Un ordinateur sans programme n’est pas utilisable, il est nécessaire de lui donner des informations pour qu’il
collabore, il faut d’abord lui expliquer ce qu’on attend de lui et ensuite lui donner les instructions pour agir.
 L’ensemble de ces instructions s’appelle programme, et l’ensemble des programmes dont on dispose sur un
ordinateur s’appelle logiciel. Le programme doit être écrit dans un langage que l’ordinateur peut
comprendre.

 Tout ordinateur est constitué d’un ensemble de programmes qu’on appelle système d’exploitation ou
logiciel de base. Ce système d ’exploitation est livré avec l’ordinateur par le constructeur.

 Logiciels de base ou systèmes d’exploitation : C’est un ensemble de programmes de contrôle et de traitement qui
permet la gestion des différentes tâches assurées par l’ordinateur, c’est en fait l’intermédiaire logique entre
l’utilisateur et l’ordinateur. On cite comme système d’exploitation le Ms-DOS, Windows, Unix …..
 Logiciels d’application : Ce sont les programmes élaborés afin de répondre aux besoins spécifiques. Les
logiciels d'application sont élaborés en vue d'une application qui peut être soit générale soit spécialisée ,il
existe des logiciels traitant des problèmes standards tels que les langages de programmation (Fortran ,visuel
Basic..) et les outils de la Bureautique : (Microsoft Word, Power-Point , …)
c) Les réseaux de télécommunications :
 Supprimant la notion d’espace et du temps les réseaux de télécommunication ont couvrit le monde par des
moyens filaires, fibres optiques, hertziens… Suivant leur couverture ils seront appelés :

 Les LAN (Local Area Network) qui correspondent par


leur taille à des réseaux intra - entreprises. La distance de câblage
est de quelques centaines de mètres.

 Les MAN (Metropolitan Area Network) : qui correspondent à


une interconnexion de quelques bâtiments se trouvant dans une ville .

 Les WAN (Wide Area Network) :destinés à transporter des données


à l’échelle d’un pays. Ces réseaux peuvent être terrestres
(Utilisation d’infra - structure au niveau : câble, fibre, ...) ou satellite.

 Les réseaux de télécommunications restent dominés par les réseaux téléphoniques commutés. Cette
situation relative pourrait toutefois se trouver modifiée dans l'avenir….
d) Les puces intelligentes et systèmes de protection:
 Afin de protéger les données ,les entreprises et les consommateurs utilisent des cartes à puces intelligentes, à
titre d’exemple les opérations bancaires, accès aux messageries électroniques, accès intranet ,démarrage de
l’ordinateur.

 Si le niveau de sécurité requis est plus élevé, une carte à puce intelligente est probablement un meilleur
choix.

 Une empreinte digitale peut facilement être sauvegardée dans la mémoire de la puce ce qui permettra une
validation plus élaborée grâce à un lecteur avec biométrie.

 Lorsque l'employé présente sa carte au lecteur, il est aussi invité à présenter sa référence biométrique
(empreinte digitale). Cette façon de faire permet de s'assurer que la personne qui présente la
carte est bien la personne pour qui la carte a été émise. Selon le cas, l'accès sera approuvé ou refusé.
Enjeux des TIC et importance économique

Les TIC jouent un rôle majeur dans la compétitivité des entreprises et dans l'efficacité des administrations et des services
publics (santé, éducation, sécurité). Les TIC sont devenus également un enjeu crucial pour la production et la diffusion des
biens culturels. Selon le rapport «Technologies Clés 2015», le secteur des technologies de l’information et de la communication
(TIC) est devenu un segment majeur de l’économie des principaux pays industrialisés avec une contribution directe de 5,9 % du
PIB en Europe (et 7,5 % aux États-Unis). Au-delà du secteur lui-même, les TIC contribuent au développement de tous les autres
secteurs économiques, les TIC représentant en effet plus de 50 % de la croissance de la productivité en Europe (source :
Commission Européenne), les perspectives de croissances du secteur STIC (Sciences et Technologies de l’Information et de la
Communication) sont par ailleurs considérables avec +8% de croissance par an pour l’économie d’internet d’ici 2016 comme le
rapporte le Boston Consulting Group.
Convergence des TIC et brouillage des frontières
Un téléphone mobile est aussi un terminal pour surfer sur Internet, consulter des vidéos ou utiliser diverses applications.
Le phénomène le plus caractéristique des TIC est le brouillage des frontières entre télécommunications, informatique et
audiovisuel/ multimédias. Un rapport des Nations Unies insiste sur l'impact de la convergence des TIC : "La convergence
a supprimé nombre de distinctions entre les secteurs des TIC, notamment la radiotélédiffusion, l’informatique et les
télécommunications, et a favorisé l’innovation dans des secteurs autres que les TIC, tels que les services financiers. Dès
lors, les utilisateurs ont accès à du contenu, à des services et à des applications sur de multiples plates‐formes, ce qui
accroît la versatilité et la sophistication de l’accès à l’information et de l’utilisation des communication.
La fertilisation croisée des produits issus de domaines autrefois bien séparés et maintenant confondus est à l’origine
d’une multitude de services innovants. Les quelques exemples suivants montrent qu’il est de plus en plus difficile
d'étudier l'un des domaines des TIC sans tenir compte des autres.

Exemple 1 : Les opérateurs de télécommunications ne sont plus seulement des exploitants de réseaux de
télécommunications, ils deviennent des fournisseurs de services Internet en s’appuyant sur les accès aux abonnés qu’ils
détiennent et la téléphonie n’est plus qu’un segment de service parmi bien d’autres. Par exemple France Telecom est
devenue également un distributeur de chaînes de télévision et de musique.
Exemple 2 : les réseaux des TIC. Dans les années 80 et 90, les réseaux étaient spécialisés par domaine et il fallait
différents systèmes de transmission (et parfois différentes infrastructures) pour la téléphonie, la transmission de
données entre ordinateurs, la radio et la télévision. Maintenant les réseaux en technologie IP à haut débit sont communs
pour toutes les formes de service et les octets de la téléphonie sont acheminés par les mêmes routeurs sur les mêmes
artères que les octets des consultations des sites Internet, des transferts de fichiers, du streaming de vidéos ou du
courrier électronique.
Exemple 3 : les ordinateurs personnels dans les années 80, un ordinateur servait essentiellement au traitement de texte et
au calcul avec un tableur. Puis dans les années 90 il a servi aussi au courrier électronique et aux présentations par
diapositives. Un ordinateur était donc clairement un équipement informatique. Mais avec la convergence numérique, un
ordinateur personnel devient un outil de base pour le domaine de l’audiovisuel et des multimédias, car il est aussi de façon
routinière :
• Un terminal téléphonique avec le service de la Voix sur IP.
• Un terminal de vidéocommunication (Skype, Messenger).
• Un écran de télévision pour recevoir des émissions en ligne ou en mode de rattrapage.
• Un écran pour regarder les photos ou les vidéos des plateformes de services générés par l’utilisateur (Instagram, Flickr,
Youtube, etc...).
• Un outil pour monter des films à partir d’un ensemble de vidéos prises avec son caméscope ou son smartphone.
• Un outil professionnel dans les entreprises pour les applications de travail collaboratif et de communications intégrées
où l’audiovisuel joue un rôle croissant.

Exemple 4 : les terminaux téléphoniques mobiles Au début des années 2000, un terminal téléphonique servait
essentiellement aux communications téléphoniques et la facture était composée d’un abonnement et d’un montant
proportionnel aux durées des communications par catégorie en fonction de la distance. La convergence numérique est
particulièrement illustrée par les nouveaux terminaux téléphoniques appelés smartphones. Ils contiennent plus de
capacité en mémoire et de puissance de calcul que les ordinateurs personnels des années 80 et même 90. Ils permettent
de prendre des photos et des vidéos avec des performances équivalentes à de bons appareils de photos ou caméscopes
des années 90. Ils sont utilisés comme des baladeurs pour écouter de la musique enregistrée ou voir des images ou des
vidéos enregistrées.
Les applications des NTIC
 Dans l'administration et la gouvernance
 e-Gouvernement ou Administration électronique
 Journal officiel de la République Algérienne, la version en ligne faisant foi tout autant que la
version papier.
 Télé-déclaration d'impôt
 Vote électronique

 Dans l'éducation
 Technologies de l'information et de la communication pour l'enseignement.
 Université numérique.
 Espace numérique de travail.

 Dans la formation
 Learning management system (enseignement à distance)

 Dans la santé
 Dossier médical personnel
Les applications des NTIC (Suite)
 Dans l'économie
 Commerce électronique
 Marché financier
 Dans l'aménagement du territoire
 DATAR
 Cadastre
 Dans les transports
 Billettique
 Borne d'information
 Géolocalisation par satellite, GSM, WIFI, RFID...
 Dans l'environnement
 TIC et développement durable
 Green IT
 Dans les droits des handicapées
 Accessibilité numérique
 Communication améliorée et alternative
Autres applications des NTIC
a) Les espaces de communication:

a-1) Internet :

 C’est une hiérarchie des réseaux interconnectés ,ils sont liés par des artère à haut débit et utilisent un
protocole qui fonctionne selon la base de TCP/IP: ce couple de protocoles et mis pour faciliter la
communication entre les machines.

-
 Internet a décollé dés les années 90 avec l’apparition d’un système de navigation facilitant la recherche
et la gestion de l’information : Le World Wide Web : (WWW), interface la plus communément utilisée
sur le réseau télématique Internet. Le WWW est un outil de communication très puissant car mondial,
multimédia, interactif, et source illimitée d’informations et de connaissances.
Internet est un réseau qui met à la disposition de ses utilisateurs un nombre important d’outils et de services
pour mieux communiquer. On peut les classer comme suite :

 La Messagerie électronique :
Elle sert à envoyer et recevoir toute sorte de documents :
courrier professionnel ,note de services graphique ,courrier publicitaire
mais il permet de s’abonner à des revues électroniques.

 Forum (newsgroup) :
Les forums sont un des lieux d’échanges thématiques fonctionnant
en mode asynchrone ‫ غير المتزامن‬. Une fois connectés ,les utilisateurs
lisent les messages existants ,répandent s’ils le souhaitent
ou posent à leur tour une question.

 Chat ou IRC (Internet Relay Chat ) :

C’est un protocole de communication qui offre la possibilité à plusieurs personnes de créer des salons
virtuels et temporaire afin de communiquer par écrit et en temps réel .C’est une des fonctions de base des
outils de conférence à distance .Les sites d’IRC sur Internet (ICQ, ou récemment Facebook, Twitter)
proposent des salles thématique où l’utilisateurs est en parfait anonymat ,caché derrière son nickname peut
échanger avec d’autres personnes partageant les mêmes centres d’intérêts .
a-2) Intranet :
 Intranet est la déclinaison de l’Internet à l’intérieur même de l’entreprise, chaque utilisateur équipé d’un
navigateur standard peut accéder à des informations stockées sous forme de page web, échangées avec les
autres membre de l’entreprise par messagerie, et participer à des forums interne . C’est un système de
communication sécurisé car seul les membres autorisés peuvent y accéder
 Intranet est un nouvel axe de communication qui joue un rôle très important comme composant intégral des
systèmes d’information et cela pour plusieurs raisons :des déploiements plus simples ,une ergonomie
simple tendant à diminuer les coûts de formation.

a-3) Extranet :
 L’extranet consiste à appliquer la technologie Internet aux relations de l’entreprise avec ses principaux
clients et fournisseurs .

 Une simple connexion Internet suffit pour se connecter aux serveurs des entreprises partenaires.

 Une fois que le serveur identifie, il aura accès à l’ensemble des ressources mises à sa disposition par le
partenaire ,comme des services de messagerie e-mail ,des pages d’information au format Web , des
documents en téléchargement ou des forums .
b) Les Bases de données:
Le développement des capacités de stockage et la baisse continue des coûts relatifs, permettent de conserver
de grande quantité d’informations .l’amélioration des logiciels de gestion des données permet d’organiser
dans de bonnes conditions de sécurité l’accès des différents utilisateurs à ces bases de données.( Voir cours
bases de données)

c) Le traitement du sons et de l’image:


c-1) L’audioconférence :
C’est un mode de communication utilisant le principe de la voix sur IP ,il est très avantageux dans la
mesure où il permet de téléphoner de PC à PC en limitant l’infrastructure à un seul type de câble celui du
réseau d’ordinateur de l’entreprise.

c-2) La visioconférences
L'enjeu de la visioconférence réside dans la multiplication des échanges entre des individus éloignés
géographiquement et surtout pas dans l'éviction radicale des relations physiques. La mise en place d'un
système de visioconférence rapproche des groupes de travail éloignés géographiquement.
d) Les Bases de données:

Le développement des capacités de stockage et la baisse continue des coûts relatifs, permettent de conserver
de grande quantité d’informations .l’amélioration des logiciels de gestion des données permet d’organiser
dans de bonnes conditions de sécurité l’accès des différents utilisateurs à ces bases de données.( Voir cours
bases de données). Il existe plusieurs exemple à l’égard des :

Bibliothèques numériques
e) Le e-Commerce et le Marketing viral :
 Les Sites Web sont utilisés pour faire de la publicité, se faire connaître et pour vendre les produits et les
services des entreprises de la localité, diffuser l'information quelque soit le secteur (université par
exemple).

 Le marketing viral est une autre application des capacités communicatives développé par l’Internet .ce
mode de marketing reprend le principe du bouche à oreille et l’adapte à l’Internet

 En pratiquant le marketing viral les entreprise tentent de profiter de cette capacité de prorogation
offerte par l’Internet pour inciter les internaute à recommander leurs produits
Avantage des NTICs
 Les technologies de l’information et de communication regroupent l’ensemble des
techniques qui contribuent à numériser et à digitaliser l’information, à la traiter ,à
la stocker et à la mettre à la disposition d’un ou plusieurs utilisateurs.

 On peut résumer l’apport immédiat des NTIC en quatre points essentiels :

1. Compression de temps ;

2. Compression de l’espace ;

3. Compression de l’information stockée;

4. Flexibilité d’usage.
Avantage des NTICs (Suite)

 Les NTIC sont un atout irremplaçable dans la circulation rapide de


l'information, l'élaboration collective de plans d'action et de nouvelles façons de
faire, la coordination de l'action, la mémorisation et la capitalisation des
expériences, l'accès rapide à des connaissances très diverses, l'ouverture de
nouveaux services à la clientèle.

 Cette contribution des NTIC à la création de valeur ajoutée prend aujourd'hui


plusieurs formes : intranet, internet, messageries, forums , workflow, bases de
données partagées, datamining , édition multimédia, , service à la clientèle, etc…
Limites des NTIC
 Problèmes d‘érgostressie (stress lié à l'utilisation des TIC) provenant souvent d'un manque de cohérence dans la conception
de ces systèmes complexes.

 Problèmes de rentabilité :

1. Coût du matériel, du logiciel, l'entretien et de la maintenance et du renouvellement ; certains matériels sont rapidement
désuets en raison du rythme soutenu des innovations (18 mois), ou semblent avoir fait l'objet de stratégies d'obsolescence
programmée ;

2. Il est fréquent de voir apparaître un suréquipement par rapport aux besoins, et donc une sous-utilisation des logiciels.

3. Coût de la formation professionnelle du personnel, de sa résistance aux changements.

4. Coût entraîné par la modification des structures, par la réorganisation du travail, par la surabondance des informations.

5. Rentabilité difficilement quantifiable ou difficilement prévisible sur les nouveaux produits. Parfois, d'autres
investissements semblent pouvoir être aussi bénéfiques (Recherche et développement, Formation du personnel, Formations
commerciales, organisationnelles, logistiques).
Limites des NTIC (Suite)
 La fracture numérique géographique peut être source de nouvelles inégalités. Les serveurs consomment à eux seuls autant
que le parc de tous les ordinateurs, pour le refroidissement notamment. Leur consommation (refroidissement inclus) est passée
de 3,6 Twh/an, à 5,2Twh/ an, de 2006 à 2008, alors que la consommation des Datacenter diminuait fortement.
 Modification du type et contenu du travail. En France, cette question a été traitée par le Centre d'analyse stratégique (CAS)
dans un premier rapport sur l'impact des TIC sur les conditions de travail (en février 2012) et dans un second rapport
concernant plus spécifiquement la fonction publique. Il estime que certaines des modalités du travail des fonctionnaires
tendraient à se rapprocher de celles des salariés du privé, alors que « à ces spécificités organisationnelles s’ajoutent les
missions propres à l’administration et les profils particuliers des agents eux-mêmes » ; les TIC ont permis aux fonctionnaires
un travail facilité, des gains de temps gestionnaire au profit du temps de contact avec le public, etc.), mais en, étant soumis à
un contrôle accru des tâches et des missions et à un certain isolement au travail, etc..
 Des problèmes se posent aussi en termes de sécurité et d'éthique aggravés par l'internationalisation des règlementations : «
fun », chantage, escroquerie, subversion, etc., face à certains publics vulnérables notamment (enfants, personnes âgées). À
l'heure actuelle, hormis pour des règles techniques, au sein de quelques grands systèmes collaboratifs, il semble qu'aucune «
gouvernance mondiale » ne soit vraiment parvenue à une vision à long terme, ni à une surveillance ou à imposer un respect de
règles « minimales réputées communes ».
Dérives en matière de consommation d'énergie et de ressources
La mondialisation des TIC, permettant un accès banalisé et 24h/24 depuis n'importe quel point du globe à un ensemble de
ressources (données, puissance informatique), a aussi des effets pervers sur le plan de l'environnement : Selon France
Télécom, une utilisation judicieuse (pour le télétravail par exemple des NTIC) permettrait de réduire de 7 % les émissions
des gaz à effet de serre entre 2010 et 2020 (1/3 de l'objectif français de 20 % selon les protocoles actuels), mais en réalité :

 L’empreinte écologique de l'informatique grandit rapidement à cause d'une consommation très importante de métaux
précieux, rares ou toxiques. Particuliers et entreprises émettent chaque année plus de 50 millions de tonnes de déchets
informatiques et télécoms.

 L'empreinte carbone et énergétique augmente également dans le monde car il se vend de plus en plus de terminaux
informatiques (ordinateurs, smartphone, tablettes, etc.). Or, la fabrication d'un ordinateur portable par exemple émet 90 fois
plus de gaz à effet de serre que son alimentation électrique pendant un an en France.
Dérives en matière de consommation d'énergie et de ressources
(suite)
En 2011, les TIC représentaient 6,2 % en 2005 (et 7,3 % en 2008) de la consommation électrique de la France (35,3
TWh/an en 2008), mais avec une croissance moins rapide que celle des usages (19 % sur 3 ans vs 40 % pour
l'augmentation des équipements et une explosion des usages). Sur ces 35, 3 TWh/an, les télécoms en représentent 6,7
TWh/an). Selon France télécom si l'on ne tient pas compte de l'augmentation des usages, les matériels plus économes
ont permis de diminuer la consommation de 30 %. D'après une étude publiée lors du colloque Colloque EJC - ICT
2012, les « Technologies de l'Information et de la Communication - émettent autant de CO2 (2% à 5% des émissions
globales annuelles, selon les pays) que l'industrie aéronautique tout en affichant une croissance de 20% par an »

Selon un rapport "“Votre cloud est-il Net?“. " (avril 2012), « Certains centres de traitement des données consomment
autant d’électricité que 250 000 foyers européens. Si le cloud était un pays, il se classerait au 5e rang mondial pour la
demande en électricité, et ses besoins devraient être multipliés par trois d'ici à 2020 »
Chapitre II : Les enjeux des
NTICs pour les collectivités
locales.

Dr. Mezhoud Samy


Qu’est-ce qu’une collectivité territoriale ou collectivité locale

 Les collectivités territoriales sont des personnes morales de droit public distinctes de l’État et bénéficient à ce titre
d’une autonomie juridique et patrimoniale.

 La collectivités territoriales algériennes sont composés de deux niveaux : les communes et les wilayas. Depuis
l'indépendance de l’Algérie le 5 juillet 1962, plusieurs textes officiels définissent et régissent la composition, les
limites territoriales, la consistance, l’organisation et le fonctionnement des communes et des wilayas algériennes.

 La loi no 84‐09 du 4 février 1984 a divisé l'Algérie en 48 wilayas et 1 541 communes. Le décret n°15‐140 du 27 mai
2015 a créé en outre la wilaya déléguée, rattachée à une wilaya mère. Il n'existe pas d'autres collectivités
territoriales en Algérie, les régions algériennes ne sont que des régions géographiques ou culturelles sans existence
légale, et les daïras ne sont que des entités administratives.
 Les collectivités locales sont au cœur des enjeux du développement de la société de
l'information.

 Elles sont utilisatrices, créatrices, accompagnatrices des nouveaux modes de communication et


d'information, et ceci grâce aux avancées technologiques de ces dernières années, l'internet en tête.

 Les NTICs sont l'un des moteurs du développement de l'administration électronique, elles
veillent également à ce que l'ensemble des territoires et des populations puisse bénéficier de
ces nouveaux services (téléservices, réseaux haut débit…..).

La question cruciale c’est quelles sont les es moyens et conditions qu'il convient de mettre
en œuvre pour permettre à l' « e-gouvernance » de s'installer?
Champ d'intervention des NTICs dans les collectivités territoriales
Le champ d’action des NTICs dans les collectivités territoriales est vaste. Quatre axes principaux peuvent être
distingués :
Services en direction des citoyens-usagers
 dimension sociale : sensibilisation des populations aux NTIC, mise à disposition de points publics
d'accès à Internet (accès gratuit à l'internet, présence d'animateurs…)

 dimension éducative : Les NTICs à l'école


Champ d'intervention des NTICs dans les collectivités territoriales
 dimension culturelle : valorisation par l'internet des ressources culturelles, patrimoniales et
artistiques de la collectivité, numérisation des œuvres muséographiques, des archives…

 amélioration de la démocratie locale :


nouvelles formes de dialogue avec les citoyens (forum…),
délibération du conseil municipal en ligne, nouveau lieu
d’ « affichage public »conseil municipal interactif.
Renforcement du rôle de service de proximité des communes
(dans les grandes villes, décentralisation des services rendus
aux citoyens ; dans les plus petites, recherche
et mise à disposition de formulaires téléchargés…).
Champ d'intervention des NTICs dans les collectivités territoriales

 amélioration de l'offre de service public : portail local d'information (de la communes, des
services de l'état…), démarches administratives à distance, monétique, centre d'appels regroupant
les accueils téléphoniques des différents services municipaux…
Services en direction du monde économique
 accompagnement des entreprises : mise à disposition de ressources pour le monde économique
(services de visio conférences…). Référencement des entreprises, commerçants et artisans sur les
sites municipaux avec renvoi sur leurs adresses électroniques ou sites web lorsqu'ils existent.

 portail de promotion touristique des territoires.


La modernisation de la gestion communale et intercommunale

 modernisation de la gestion interne des communes, mais aussi amélioration du


fonctionnement des structures intercommunales : intranet, mise en réseau des services
municipaux, mises en réseau des communes membres d'une communauté, systèmes
d'information géographique (la Géomatique).

 modernisation des relations de travail avec les administrations : contrôle de légalité en ligne,
dématérialisation des échanges entre ordonnateurs et comptables, systèmes d'information
territoriaux (échanges électroniques entre collectivités locales et services déconcentrés de
l'Etat)…

Favoriser l'équipement du territoire en infrastructures de télécommunications

 Les collectivités locales (Wilaya, Commune) interviennent dans ce cas-là, soit pour permettre l'émergence
d'une offre alternative à Algérie Télécom et réduire les coûts de télécommunication, soit pour pallier
l'absence d'opérateurs de télécommunications et permettre l'accès de tous aux réseaux de
télécommunications haut débit.
Mise en œuvre des politiques locales faisant appel aux NTICs -
Quelques pistes de réflexion
 La réussite de l'intégration des NTIC dans les politiques locales dépend à la fois des choix de la collectivité
et de l'environnement dans lequel cette action prend place.

Quelques éléments de choix stratégiques

l'échelle territoriale du projet

Au-delà des grands projets, tels que la prise en charge des infrastructures de télécommunications qui n'ont
de sens qu'à une échelle supra communale, les collectivités ont intérêt à réfléchir à la dimension territoriale
de leurs projets. Les bâtir sur un périmètre intercommunal leur permet de mutualiser des compétences et de
réaliser des économies d'échelle.

les partenariats

 Plusieurs sortes de partenariats peuvent être imaginés. Ils peuvent être publics, para publics ou bien
complètement privés.
Exemples :

 Un site internet à vocation touristique va en général fédérer l'office de tourisme, la collectivité, mais
aussi les acteurs du secteur économique du tourisme (hôteliers, restaurateurs…).

 Des partenariats peuvent également se nouer autour des services publics (CNAS, CASNOS,
Domaine…). Accessibles à distance, des services publics peuvent se maintenir en zone rurale et
voir le jour dans les parties les plus défavorisées des villes.

 Une ville européenne a racheté une partie du parc informatique (matériel anciens) en renouvellement
d’une Banque Populaire. Elle a pu ainsi doter ses 38 écoles primaires de 1 200 ordinateurs. Elle a ensuite
conclu un partenariat avec une firme en informatique (fourniture d’encyclopédie d’atlas, des dictionnaires
et plusieurs logiciels éducatifs) pour que les élèves aient accès à des contenus.
L'organisation des services municipaux

 la formation des fonctionnaires territoriaux qui est forcément une condition à l'appropriation de ces
nouveaux outils de travail par les personnels.

 L’insertion des NTICs vont offrir de plus en plus de téléservices qui vont demander l'implication d'un grand
nombre de services, un travail en réseau, un partage de l'information, une transversalité inter-services et
donc une stratégie globale de la collectivité.
L'environnement juridique et technique

Les technologies sont en perpétuelle évolution, le dispositif législatif de la société de l'information est, soit
récent (1999 pour l'intervention des collectivités locales en matière d'infrastructures de télécommunications,
2000/2001 pour la signature électronique), soit en cours d'élaboration (modification de la loi informatique et
libertés, révision de la loi réglementant les télécommunications…).

Dans cet environnement juridique et technique encore peu stabilisé, la prise de décision par les décideurs
locaux dans ces domaines n'est donc pas aisée.

S'agissant par exemple des téléservices et des téléprocédures, différentes contraintes freinent encore leur
essor :

contraintes techniques : outils logiciels adaptés, outils de communication supportant des débits élevés à
des coûts qui ne le soient pas. Mise en place de nouveaux métiers par exemple concernant la signature
électronique avec l'apparition de tiers de confiance pour la sécurisation des échanges électroniques.

contraintes économiques : la mise en œuvre des téléprocédures comporte un volet économique. A terme,
elles seront une source de rentabilité mais leur mise en oeuvre va passer par des phases incontournables
d'investissement. Durant un certain temps, il y aura coexistence avec les deux procédures (celle papier et
celle dématérialisée).

contraintes juridiques : l'adaptation des textes relatifs à la signature électronique à la sphère administrative
reste encore à préciser. Le cadre juridique arrêté il y a deux ans a été avant tout élaboré pour répondre à des
préoccupations d'ordre économique et de développement du commerce électronique.
Deux questions majeures en débat : la protection de la vie privée et l'accès de tous à la société de
l'information

La généralisation des téléservices posent deux questions de fond : la protection des données personnelles
qui vont transiter sur les réseaux et l'accessibilité à ces services .

Protection de la vie privée


Le déploiement des téléservices ravive le débat sur la protection
des données personnelles : interconnexion des fichiers,
contrôle de l'administration sur les usagers…

L'accès de tous à la société de l'information

La multiplication des services faisant appel aux TIC pose avec de plus
en plus la question de l'égalité d'accès de tous à la société de l'information.

Les communes sont conscientes de cet écueil et cherchent à y remédier en


installant des espaces et des équipements publics, en jouant un rôle
d'intermédiation entre les usagers et l'Administration. Elles fournissent
également un effort financier important pour l'usage d'internet au sein des
écoles.
Des enjeux en terme d'aménagement du territoire
 Si les grandes villes vont bénéficier d'une offre concurrente sur ces nouvelles technologies, il n'en sera
pas de même pour le reste du territoire.

C'est bien en terme d'aménagement du territoire que se pose le débat de l'accès de tous au
haut débit.

 Les collectivités locales, Wilaya en tête, vont devoir prendre le relais des opérateurs pour desservir les
zones dites non rentables du territoire.

 Dès lors, afin d'éviter que ne s'installe la fracture dite numérique, qu'elle soit sociale ou territoriale,
des collectivités territoriales (EPCI, département, région) devront jouer un rôle d'impulsion pour
permettre à la concurrence d'émerger là où elle n'est pas présente ou même de prendre le relais
des opérateurs lorsqu'ils sont défaillants, absents ou trop chers.
Chapitre III : E‐learning :
Présentation, aspects, enjeux
et avenir.

Dr. Mezhoud Samy


Définitions
 Le e-learning est un processus d’apprentissage à distance s’appuyant sur des ressources multimédias,
qui permet à une ou plusieurs personnes de se former à partir de leur ordinateur.

 Les supports multimédias utilisés peuvent combiner du texte, des graphismes en 2 ou 3 dimensions, du
son, de l’image, de l’animation et même de la vidéo.

 Ces supports permettent de révolutionner l’approche pédagogique, d’employer des méthodes plus
ludiques où l’interactivité joue un grand rôle, de diversifier les outils employés, de s’adapter davantage
au processus d’apprentissage de l’apprenant, qui devient le pilote de sa formation.

 Ce dernier pourra se former à son rythme, en fonction de ses besoins et de ses disponibilités, ce qui est
particulièrement important à une époque où la formation se décline tout au long d’une vie.
En résumé les types de formations existantes
L’évolution du e-learning
L’évolution historique de la formation à distance

 La formation à distance n’est pas un phénomène récent puisqu’elle existe depuis plus d’un siècle.

 La formation à distance qui a fait son apparition vers le milieu du dix-neuvième siècle, faisait alors
référence aux études par correspondance.

 Cette dernière a cependant connu une évolution marquée au fil des années depuis le papier (la version
la plus simple) acheminé par poste ou par fax, passant par les cassettes audio et vidéo, la diffusion
hertzienne via la radio et les émissions spécialisées de chaînes de télévision arrivant à l’enseignement
assisté par ordinateur
Les trois générations représentant l’évolution de la formation à distance sont les suivantes:

1ère génération : enseignement par correspondance :

 Le premier cours par correspondance fut créé en 1840 en Angleterre et marque le début de
l’enseignement à distance qui s’est largement développé en Europe

 Il s’agissait surtout d’un enseignement de « seconde chance » pour les adultes n’ayant pas pu
achever leur enseignement secondaire ou supérieur.

 A partir de 1920, des programmes éducatifs - notamment universitaires - sont radiodiffusés en Europe. En
1939, le Gouvernement français crée le Centre National d’Enseignement à Distance (CNED), dont la
plupart des cours sont encore donnés par correspondance actuellement.
2ème génération : enseignement télévisé et modèle industriel :

En 1970, le Gouvernement espagnol crée l’Universidad Nacional de Educacion a Distancia (UNED) et le


Gouvernement britannique l’Open University ; dès l’origine, celle-ci encadra ses étudiants par un tutorat
personnalisé et fit le meilleur usage de la télévision

puis aussi des bandes vidéo ; elle est l’exemple typique de l’enseignement à distance de la seconde
génération : rationalisation, industrialisation, planification, économies d’échelle, avec division des fonctions
d’enseignant en différents rôles confiés à des personnes différentes.

L’imprimé reste le média de base, mais l’audiovisuel joue un rôle pédagogique croissant. L’interaction reste
limitée à la correction des travaux par correspondance et parfois le téléphone entre apprenant(s) et tuteur.
3ème génération : enseignement à distance interactif

L’évolution réalisée grâce au développement des technologies éducatives et l’intégration de l’outil informatique a
permis d’introduire un potentiel éducatif illimité par le biais des cours interactifs

Le disque compact (CD), inventé par Philips en 1979, est


lancé commercialement pour l'audio en 1982 par Philips
et Sony. En 1984, les spécifications du Compact Disc ont
été étendues afin de lui permettre de stocker des données
numériques.
Les avantages et les faiblesses du e-learning
Les avantages du e-learning :

 La formation est ouverte à toute personne, quels qu’en soient son âge, son niveau d’instruction,
sa catégorie socioprofessionnelle, etc.
 L’accès aux informations, aux savoirs et aux savoirs faire sans limites de distance.

 Favoriser la créativité et l’esprit de découverte.

 Le e-learning permet l’accès à de nouvelles compétences qui sont plus que jamais indispensables aux
exigences de la vie moderne.
 Formation sur place : pas de déplacements ce qui favorise un gain de temps, une économie en argent et
des conditions optimales de formation (à la maison par exemple) sans oublier que cet avantage est très
bénéfique pour les personnes handicapées.

 Un formateur peut s’adresser à un grand nombre d’apprenants tout en assurant une relation individualisée
avec chacun d’eux.

 Une réduction des coûts : les frais de transport ou d’hébergement, les frais liés à la prestation du
formateur sont moindres
 Bénéficier des connaissances et des expériences de formateurs de renommée internationale qu’on ne peut
rencontrer en face à face directement.

 Autonomie de la formation : Les conditions spatio-temporelles de la formation sont choisies par l’apprenant.

 Choisir les thèmes voulus, construire les cours à apprendre (à la carte),

 L’apprenant est le centre de concentration et non plus le formateur. Donc, l’apprenant est incité à être un
émetteur de feed-back et de participer d’une manière significative à la formation et ne plus se limiter à être un
récepteur d’informations et de savoirs comme c’est le cas des étudiants à la traditionnelle.

 Le suivi de l’étudiant est personnalisé et non plus généralisé sur tout un groupe. Ceci assure une meilleure
assimilation des connaissances par tous les apprenants en plus de l’adaptation de l’évolution de la formation
au rythme et aux capacités de compréhension de chaque étudiant.

 Le e-learning est basé sur des solutions multimédias interactives qui attirent l’attention de l’apprenant, stimulent
ses capacités de compréhension et d’interprétation et l’incitent à se concentrer et à assimiler rapidement par le
système de l’observation et du captage.
Les faiblesses du e-learning :

 L’absence physique de l’enseignant avec tout son poids d’émotions, d’autorité et d’expressivité humaines.

 Les problèmes techniques afférents au fonctionnement des systèmes de formation (perturbation du


réseau de communications, pannes des ordinateurs, terminaux ou serveurs, attaques des documents
électroniques de cours par des virus ou des pirates, etc.)
Rechercher l’information scientifique :
plateformes et outils spécialisés

30 novembre 20181
SOMMAIRE

• 1. Introduction : • 4. Recherches par types de


documents ou de ressources :
– Définitions, typologies, acteurs
et tendances – Recherche de thèses
– Recherche de revues
• 2. Recherches multi- scientifiques
disciplinaires – Recherche de monographies
– Moteurs multidisciplinaires – Recherche de rapports
– Portails scientifiques – Recherche de brevets
– Moissonneurs OAI, – Recherche d’événements
recherches sur les ressources
en libre accès • 5. Recherches d’équipes de
recherche, d’experts
• 3. Recherches disciplinaires
• 6. Ressources

2
Définitions

• Qu’entend-on par outils de recherche de l’information


scientifique ?

– Des outils de recherche spécialisés dans la littérature scientifique et


académique

– Des outils qui prennent en compte les sources d’information


privilégiées par les chercheurs :
• Articles de revues scientifiques
• Actes de congrès
• Ouvrages
• Brevets
• Prépublications
• Thèses
• Rapports de recherche, etc.
– Des outils destinés à la communauté scientifique

3
Les acteurs de la recherche d’information
scientifique
• Un paysage foisonnant :
– Les grands éditeurs commerciaux qui
donnent accès à des portails de revues
et de publications scientifiques
• Elsevier / ScienceDirect, Wiley, Springer Link,
HighWire Press, SAGE…

– Les sociétés savantes et leurs


interfaces de recherche
• Comme IEEE (Institute of Electrical and
Electronics Engineers, Inc.)
Source :
– Les portails d’institutions proposant [Link]
des ressources scientifiques outils/documents/Distinfo2/[Link]

– Les acteurs des moteurs de


recherche, qui développent des
interfaces pour la littérature académique
• Google Scholar, Microsoft Academic…

– La montée des acteurs du Libre


Accès
• Universités (BASE, DOAJ)
• Infrastructures de recherche (Isidore)
4
Source : Wiki [Link]
Outils de recherche d’IST

• Un paysage :
– Très riche :
• Une soixantaine d’outils recensés dans la liste du CNRS :
TYPOLOGIE DES PLATEFORMES DE PARTAGE
D'INFORMATION SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE
• Plus de 130 outils et bases de données académiques sur
Wikipedia
• Plus de 300 outils et plateformes sur la liste de Zillman,
Academic and Scholar Search Engines and Sources
– Très diversifié :
• Du petit moteur de recherche spécialisé, recensant
quelques milliers de ressources, aux très grandes
plateformes scientifiques
– Complexe :
• Entrelacement d’acteurs, d’enjeux, de systèmes techniques,
de types de ressources…
• Frontières poreuses avec les environnements non
académiques : réseaux sociaux généralistes utilisés pour la
recherche…
– Mouvant :
• Apparition / disparition de nombreux outils
5
Outils de recherche d’IST : diversité

6
Outils de recherche d’IST : typologies
Outils de recherche d’IST : typologies
Diversité des critères de typologies
• Critère des ressources proposées :
– Selon le contenu disciplinaire :
• Outils multidisciplinaires :
– Google Scholar, FreeFullPDF, Isidore,
[Link]…
• Outils disciplinaires
– Lexis Web…
– Selon le type de ressources :
• Outils de recherche :
– de thèses (Thè[Link]…)
– de brevets
– d’articles
– de données brutes
– Etc.

7
Outils de recherche d’IST : typologies
Outils de recherche d’IST : typologies
– Selon l’accessibilité des ressources :
• Outils de recherche de ressources en libre accès :
– OAISTER, BASE, DOAJ, ROAR…
• Outils de recherche de ressources en accès payant

• Critère de la nature de l’outil :

8
Moteurs de recherche scientifiques : corpus

• Quel corpus de ressources indexées ?

– Sites et portails académiques (.edu)


– Bases de revues d’éditeurs (SpringerLink,
ScienceDirect/Sciverse-Scopus, Wiley-Blackwell, IEEE,
etc.)
– Bases de sommaires (Ingentaconnect)
– Bases de données bibliographiques (INIST)
– Catalogues de bibliothèques (WorldCat, SUDOC)
– Bases de brevets
– Ressources en Open Access (archives ouvertes, revues)

9
Moteurs de recherche scientifique : fonctionnalités

• Des fonctionnalités avancées

– Fonctionnalités avancées de recherche


• par auteur
• par titre de revue, etc.

– Exportation et exploitation de références bibliographiques


• dans différents formats : bibTeX, RIS, Refworks, etc.

– Analyse bibliométrique dans certains cas


• taux de citations, etc.

– Géolocalisation (AuthorMapper)

10
2. Recherches multi-disciplinaires

11
Recherche multidisciplinaire

• Des outils multidisciplinaires :


– centrés sur l’information scientifique et technique
– englobant tous les champs scientifiques
– Couvrant tous les types de documents scientifiques ou bien
dédiés à une catégorie précise de document (revue, livre,
rapport de recherche, etc.)
– Quelque soit le type d’accès ou dédié aux documents en accès
libre
– …

• Des outils pluridisciplinaires


– globalement orientés soit STM soit SHS

• Des outils couvrant plusieurs disciplines précises


12
Moteurs multidisciplinaires : Google Scholar

13
Moteurs multidisciplinaires : Google Scholar

• Google Scholar • Nombreux partenariats


[Link] – Universités nord-
– Lancé en novembre 2004 américaines
– Indexation de la littérature – Éditeurs scientifiques
scientifique mondiale : américains
• Livres, articles, textes sur – Sociétés savantes
archives ouvertes, – Bibliothèques
préprints, bases de • Catalogue OCLC : Open
données WorldCat
bibliographiques…
• SUDOC
• > 150 bibliothèques
• Stratégie de Google – INIST (CNRS)
– Guichet d’accès mondial à
l’IST
Google comme premier
• En 2014, 85 % des point d’accès à l’IST
publications scientifiques
(selon Google) française
Moteurs multidisciplinaires : Google Scholar

• Succès de G. Scholar • Problèmes posés


– Très bon accueil dans les
universités – Opacité du corpus
– Ancrage dans les • Aucune liste de sources
bibliothèques anglo-saxonnes • Pas d’information sur le type
et européennes de documents traités, la
période couverte, le volume
– Rivalité avec l’ISI disponible
• Même nombre de citations
que l’ISI – Calcul des citations :
• Nombreux doublons, manque
• Intérêt de G. Scholar de rigueur
– Accès gratuit à l’IST, même en – Problème de l’utilisation des
référence secondaire indicateurs bibliométriques
– Valorisation et visibilité des – Situation de monopole
Archives Ouvertes d’accès
– Intérêt des citations – Question de la
– Visibilité des chercheurs pérennisation de la gratuité
– Pas de publicité d’accès
– Différents services offerts

15
Moteurs multidisciplinaires : Google Scholar

Fonctionnalités d’interrogation :
• Préférences :
– Interface en français
– Lien vers les bibliothèques

• Champs et opérateurs avancés d’interrogation :


– Sur l’auteur
• author: ou champ Auteur en mode avancé
– Sur le titre d’une revue
• Uniquement en mode avancé : champ Publication
– Sur le titre d’une article ou d’un document
• Opérateur intitle:
– Sur la date
• Uniquement en mode avancé : champ Date

16
Moteurs multidisciplinaires : Google Scholar
Pour trouver la recherche Fonctionnalités de recherche avancée
avancée, cliquer sur le menu
à gauche de l’écran

17
Moteurs multidisciplinaires : Google Scholar

• Pour optimiser ses recherches :


– Opérateurs booléens : AND implicite ; OR ou NOT
– Opérateur de proximité : AROUND
• Deux termes proches l’un de l’autre
– Mais fonctionnement assez aléatoire !
– Expressions exactes : entre « »
– Opérateur + : pour forcer l’orthographe exacte d’un
terme
– Recherche sur champs : intitle:, author:, site:,
filetype:
Moteurs multidisciplinaires : Google Scholar
Décodage des résultats dans Google Scholar :

Différents formats
Les termes de la requête du texte

Accès au texte
Liens vers d’autres intégral
articles proches
Nombre de citations
Pour sauvegarder et accès aux textes
le lien dans un qui citent
espace personnel
Pour importer la
référence
bibliographique

19
Moteurs multidisciplinaires : Google Scholar

• Localiser dans une bibliothèque


– à partir de l’option des paramètres : « lien vers des bibliothèques »
Exemple Catalogue Rennes 2

• Gestion des doublons :


– Regroupement des différentes versions du document sous le lien « Les
x versions » ; mise en avant de la version en accès libre.

• « Cité x fois » :
– Nombre de fois où le document a été cité par d’autres documents +
liens vers ces documents

• Citer :
– Pour citer la référence

• Importer sous Bibtex :


– Importer la référence en format Bibtex
– A activer dans les Préférences

20
Moteurs multidisciplinaires : services de
Google Scholar

• La veille : les alertes


– Possibilité de créer des alertes Google Scholar :
• A partir d’une requête :
• A partir de la page d’accueil
• Créer et valider l’alerte

21
Moteurs multidisciplinaires : services de
Google Scholar
• Le profil personnel « Mes citations »:
– Nécessité d’un compte personnel
– Possibilité de rendre le profil public ou privé
– Collecte automatique de toutes ses publications
– Gestion du profil : validation des publications, suppression des
doublons, correction des titres, etc.
– Indication des citations
– Calcul des indices bibliométriques (H-Index…)
– Affichage par nombre de citations ou par année

22
Moteurs multidisciplinaires : Google Scholar

• Exemple d’un profil public :

Indice h :
nombre h
maximal si h
publications
ont au moins
été citées h
fois.

Indice i10 : nombre de publications


ayant été citées au moins 10 fois.
Sur le facteur H-Index,
voir le guide Formadoct
23
Moteurs multidisciplinaires : Microsoft
Academic

• Microsoft Academic (2.0)


[Link]
Remplace Microsoft Academic Search ;
en partenariat avec Bing
– Intégration sémantique
– Recherche en texte libre
– Pas de recherche avancée
– Un affinement du lot de résultats
– Citations
– Lien au texte intégral quand c’est
possible
– Partage
– Vignettes liées (wikipédia…)
– Autour de 172 millions de références
– 210 millions d’entités

24
Moteurs multidisciplinaires : SCILIT

• SCILIT, [Link]
– Moteur / Base de données académique
– Outil développé par l’éditeur d’open
access MDPI (Suisse)
– 114 millions d’articles, 203 revues en
libre accès avec comité de lecture, 11,6
millions d’articles en texte intégral
– Extraction de CrossRef, PubMed et
d’autres sources sur une base
journalière
– Indexation de préprints
– Recherche simple et avancée (titre,
abstract, auteur)
– Services : SciForum, Scitations,
SciFeeds, statistics & rankings

25
Moteurs multidisciplinaires : Crossref

• Crossref, [Link]
– Organisme à but non lucratif,
agence officielle d’enregistrement
des DOI pour les publications.

– Infrastructure de partage des


métadonnées de publications

– Moteur de recherche sur les


métadonnées de plus de 101
millions d’articles académiques,
ouvrages et jeux de données

– Recherche sur le titre, l’auteur, le


DOI, l’identifiant ORCID…

– Filtres / facettes
26
Moteurs multidisciplinaires : 2 acteurs récents

• Dimensions, [Link]
(FAQ)
– Lancé en janvier 2018 par la société Digital
Science
– Recherche dans plus de 98 millions
d’articles (version gratuite)
– Sur souscription institutionnelle pour :
citations, essais cliniques, brevets…
– Recherche :
• par mots clés (opérateur booléens et expression) sur
l’ensemble des données ou sur le titre et l’abstract
• D’abstract par copier coller de texte
– Filtrage : nombreuses options de filtrage
– Résultats :
• Surtout anglo-saxons
• Classement par pertinence, date de publication,
RCR (Relative Citation Ratio) et FCR (Field Citation
Ratio), citations et Altmetric Attention Score
• Vues analytiques
– Compte personnel pour fonctionnalités
complémentaires 27
Moteurs multidisciplinaires : 2 acteurs récents

• 1findr,
[Link]
– Lancé en avril 2018 par 1Science
(Montréal)
– 2 versions :
• 1 version gratuite
• 1 version payante optimisée pour les
institutions universitaires
– Recherche sur un peu plus de 93
millions d’articles dont 27 millions en
libre accès; 80 000 revues scientifiques
– Revues à comité de lecture
– Recherche simple seulement

28
Les portails scientifiques

• Dispositif à la fois : • Différents types de portails


– Documentaire : ressources scientifiques :
informationnelles, outils de – Multidisciplinaires :
recherche
– Communicationnel :
messagerie, chat… – Disciplinaires :
• Portail de l’IEEE
– Éditorial : publication de
documents
– Technique… – Publics :
• BibCNRS
• [Link]
• Services individualisés
– Compte utilisateur, divers – Privés :
services personnalisés • Portail de revues
ScienceDirect
• Sources à la fois
secondaires et primaires
– Accès à plusieurs bases de – Tous supports / spécialisés
données sur un support

29
Outils multiressources : portails commerciaux

• ScienceDirect, [Link]
Plateforme de l’éditeur Elsevier, proposant par son interface de recherche
l’accès à des collections de revues scientifiques (plus de 4000 revues) et
d’ouvrages (plus de 37 000 titres d’ouvrages), dans toutes les disciplines, avec
un accent mis sur les sciences et la santé > annonce 15 millions de publications
peer-reviewed (dont 250 000 articles en open access)

– Interface de recherche simple, avancée et experte


– Possibilité de navigation dans les titres de revues et d’ouvrages
– Recherche sur champ et par type de document
– Possibilité d’affinement des résultats
– Possibilité de filtrage sur les articles de revues en open access ou
dans des archives ouvertes
– Téléchargement du texte intégral (compris dans l’abonnement)
– Export des références
– Sauvegarde des requêtes et Alertes sur compte personnel
– Flux RSS de la requête 30
Outils multiressources : portails commerciaux

• ScienceDirect, [Link]

31
Outils multiressources : portails commerciaux

• Scopus / Elsevier, [Link]


– Grande base de données de citations et de résumés (revues
scientifiques, livres, conférences)

32
Outils multiressources : portails publics

• Plateforme ISIDORE, [Link]

Privilégie l’accès à des données en libre accès (open access) produites par
des organismes de recherche et de l'enseignement supérieur, des
laboratoires, des équipes de recherche : édition électronique, bases de
données documentaires, fonds numérisés de bibliothèques de recherche,
carnets de recherche, annonces d'événements scientifiques.

– Le plus gros projet d’ « open data » scientifique en France


– Intégration de services, Interconnexion de DOnnées de la
Recherche et de l’Enseignement
– Réalisée par le TGE Adonis, aujourd’hui fusionné ans Huma-Num,
et le CNRS
– Accès aux données numériques des SHS
– Moissonnage des notices, des métadonnées et du texte intégral à
partir de bases de données, de revues scientifiques, de
bibliothèques numériques et de sites web
33
Méta-portails scientifiques :
[Link]
• [Link], – Ressources :
[Link] • Tous types : articles,
rapports, citations, brèves,
textes…
– Portail d’accès aux • Annuaire des agences
ressources scientifiques américaines
officielles américaines
– Volume :
– Création : décembre 2002 • Plus de 200 millions de pages

– Producteur : Science Gov – Fonctionnalités :


Alliance, regroupement de 13 • Recherche avancée
agences fédérales scientifiques
américaines • Affichage des sources
• Nombreuses possibilités
– Sources : d’affinement des résultats
• 60 bases de données • Affichage visuel et
• 2200 sites sélectionnés affinement des résultats
• Alertes
– Couverture :
• Toutes disciplines
34
Méta-portails scientifiques :
[Link]

Affichage visuel et
affinement
des résultats
sur [Link]

35
Méta-portails scientifiques :
[Link]
• [Link], [Link]
– Portail mondial d’accès à l’IST (Global Science Gateway)
– Origine et hébergement américains : l’OSTI, du DOE
• Accès unifié à la production des sociétés savantes et aux brevets
– Producteur :
• WorldWideScience Alliance
• Consortium de 12 grands organismes et réseaux scientifiques du monde
– Sources :
• Octobre 2017 : une centaine de banques de données et portails scientifiques de
70 pays
• Texte intégral sur le site des sociétés savantes
– Couverture :
• Toutes disciplines, mondiale
– Fonctionnalités :
• Recherche avancée
• Affichage précis des résultats
• Clusterisation et affichage visuel
• Définitions de Wikipédia
36
• Alertes
Portails scientifiques : OpenAire

• OpenAIRE, OpenAire Plus, [Link]


« Open Access infrastructure for Research in Europe »
• « a network of Open Access repositories, archives and journals that support Open
Access policies »

– Contexte :
• Décision de la Commission Européenne de rendre obligatoire le dépôt pour 20 %
des recherches financées par le 7e PCRD + obligation de dépôt rendue publique
fin 2007 par l'European Research Council (ERC) pour les recherches qu'il
finance
• Accompagnement de l’obligation de dépôt en libre accès
• Projet OpenAire 2009/2012, lancé par la Commission Européenne
– 38 institutions
• OpenAire Plus jusqu’à 2014 > inclut les données de recherche
• OpenAIRE2020 (depuis 2015) : pérennisation de l’infrastructure

– Accès aux résultats de la recherche scientifique de l’Union européenne


• Rapports de recherche financés par l’U. E. (7e programme cadre et Conseil
européen de la recherche)
• méta-moteur, chargé de moissonner les archives institutionnelles compatibles pour
en faire remonter les projets estampillés “7ème PCRD”.

37
Portails scientifiques : OpenAire

• OpenAIRE,
[Link]
– Couverture :
• Environ 24 millions de
publications, plus de 666 000 jeux
de données issus de 13000
fournisseurs de contenus.
– Domaines :
• En particulier : santé, énergie,
environnement, technologies de
l’information et des
communications, nanosciences et
nanotechnologies, infrastructures
de recherche, sciences sociales
et humaines, science et la
société…
– Fonctionnalités :
• Accès selon : langue et type
des documents, projets,
programmes, domaines
scientifiques, années de
publication 38
Portails scientifiques : CORDIS

• CORDIS, Service communautaire d’information sur la


Recherche et le Développement,
[Link]

– « référentiel et portail
public de la Commission
européenne dédié à la
diffusion des informations
sur tous les projets de
recherche financés par
l'UE et leurs résultats »
• Fiches d’information des
projets, rapports publiables
et éléments livrables

39
Serveurs et bases de données

• Pour la recherche d’IST, rôle central des


grandes bases de données et serveurs

– Quelques exemples multidisciplinaires et


disciplinaires :

• Bases EBSCO
• Bases Proquest et Proquest Dialog
• PubMed
• WOS
• ERIC
• EconLit

40
Les outils de recherche du Libre Accès

• Des « Moissonneurs »
– OAISTER (Cf. Worldcat) [Link]
– Base, [Link]
– CORE, [Link]

• Des répertoires
– OpenDOAR : [Link]
– ROAR, [Link]
– DOAJ : [Link]
– ROAD : [Link]

• Et puis aussi ...


– Google scholar : [Link]
– ISIDORE : [Link] (SHS) (Source : G. Gallezot)
– Microsoft Academic, [Link] 41
Chercher les ressources du libre accès :
moissonneurs OAI

• L’OAI-PMH (Open Archives Initiative – Protocol for Metadata


harvesting) :
– Protocole visant à favoriser l’échange de données entre bases
hétérogènes
– Partage des métadonnées

• Entrepôts OAI
– Fournissent les données
– Archives ouvertes, bibliothèques numériques, portails de revues…

• Agrégateurs OAI :
– Collectent les données par un « moissonneur »

Source :
[Link]

42
Chercher les ressources du libre accès : moissonneurs OAI

• OAISTER, [Link]

– Développé à l’Université du Michigan et soutenu par OCLC


(depuis janvier 2009)
– Donne accès à plus de 50 millions de notices, émanant de
plus de 2000 contributeurs
– Le premier des moissonneurs OAI
– Protocole OAI-PMH (Open Archives Initiative Protocol for
Metadata Harvesting)
– Intégré et accessible dans WorldCat

43
Chercher les ressources du libre accès : moissonneurs OAI

Requêtes complexes

Filtrage par
Personnalisation
format
Avec un compte

Par auteur
Par année
Par langue

44
Chercher les ressources du libre accès : moissonneurs OAI

• Base, [Link]
– moteur OAI, développé par la Bibliothèque de l’Univ. de
Bielefeld, contributeur au projet européen DRIVER
– > 137 millions de documents de 6647 sources
– Accès au texte intégral pour 60% des documents indexés

45
Chercher les ressources du libre accès :
répertoires de revues

• DOAJ, [Link] (Directory of Open Access


Journals)
– Producteur :
• Bibliothèques de l’Université de Lund (Suède)
– Ressources :
• Revues scientifiques électroniques en libre accès (en texte intégral)
– Promoteur des bonnes pratiques du Libre Accès :
• Enjeu par rapport aux revues prédatrices
– Type d’outil : Annuaire et non moteur de recherche
– Couverture : Toutes disciplines
– Volume :
• Novembre 2018 : 12333 revues scientifiques, plus de 3,5 millions d’articles
– Recherche par navigation ou requête
– Interface en français (depuis juin 2011)
46
Rechercher des Archives ouvertes

• Identifier des dépôts d’archives ouvertes avec


OpenDOAR

Utiliser les différents filtres

47
3. Recherches disciplinaires

48
Moteurs et services de recherche disciplinaires

Une sélection d’outils et ressources pour la recherche disciplinaire en IST

[Link]
Moteurs de recherche disciplinaires: Economie - Droit

• Un exemple en économie
– RePEc ([Link] et EconPapers,
[Link]

• Outils d’accès au droit


– Légifrance, [Link]

– Quelques exemples de moteurs spécialisés :


• Findlaw-Lawcrawler, [Link] moteur de
recherche spécialisé en droit (U.S)

• Lexis Web, [Link]

• United Nations Legal Publications Global Search


Recherche plein texte sur l’ensemble ou des catégories de
publications 50
Moteurs de recherche disciplinaires : Droit

• Recherche de ressources
juridiques sur Google
[Link] :
– Sélectionner (en bas de page)
Google Scholar in English >
Accès à l’ensemble de la
jurisprudence américaine :
• Aller dans Settings
• Sélectionner: « Case law »
• Sélection des cours (fédérales et
des états)
• Depuis novembre 2009

– Positionnement fort sur le terrain


de l’information juridique :
• Concurrence avec Lexis-Nexis ?
• Google : « service public d’accès
au droit »
• Poursuite de stratégie
d’omniprésence de Google sur tous
les champs de l’écrit

51
Moteurs de recherche disciplinaires: Sciences

• Sciences et Technologie
– [Link], de la Société Deep Web Technologies
[Link]
• Moteur gratuit du web profond en STM, génère des clusters

• Informatique et Sciences de l’information


– [Link](x), [Link] : informatique et
sciences de l’information (développé au NEC Research Institute,
Princeton, New Jersey, puis à l’université d’Etat de Pennsylvanie)
• Plus de 750 000 documents indexés ; à la fois bibliothèque numérique et
moteur de recherche
• Système automatique de calcul de citations

• Informatique, Sciences de l’ingénieur, maths :


– TechXtra, [Link] :
• Attention : le site principal n’est plus accessible, certains services
subsistent

52
Moteurs de recherche disciplinaires: Sciences de la vie / médecine

Quelques outils d’accès à l’information scientifique :


• Semantic Scholar, [Link] (Allen
Institute for Artific)
– Basé sur le machine learning, 40 millions de documents
– Médecine, santé, bio-médecine
– Indexe les contenus de PubMed, ArXiv, Springer Nature

• F1000Research, [Link]
• BioTextSearchEngine, [Link]
– Accès à plus de 300 revues en libre accès en biologie
– Recherche d’articles scientifiques par le texte + par les légendes des
figures et les illustrations des articles

• PubMedCentral, [Link]
– Recherche dans les archives ouvertes des NIH (National Institutes of Health)

• BioMedCentral, [Link]
53
– Accès à 200 revues en Biologie et Médecine
Moteurs de recherche disciplinaires: Chimie

• Chemistry Central >


[Link]
(Open access to chemistry)
– Plateforme mise en œuvre par BioMedCentral en 2006
(actuellement / SpringerOpen)
• Chemistry Central Journal (> BMC Chemistry en janvier 2019)
• Chemistry Related Journals
• BioMed Central Journals
– Revues scientifiques de chimie en libre accès
– Sous Licence Creative Commons
– Encouragement de l’auto-archivage
• D’autres outils pour la chimie :
– PubChem, ProfusionChimie…
54
5. Recherches d’équipes de
recherche, d’experts

55
Recherche d’équipes, de laboratoires

• ScanR “le moteur de la recherche et de l’innovation“ :


– Une initiative du MENESR, en juillet 2016
– Outil en version bêta, développé par la start-up C-Radar
– Objectif :
• Rendre plus visible et plus lisible le paysage de la recherche française
– Contenus :
• Descriptifs de plus de 15 000 acteurs de la recherche publique et privée implantés
en France
– Sources :
• Très grand nombre de ressources indexées : sites web, données publiques (Etalab),
référentiels…. ;
– Recherches possibles :
• Trouver les laboratoires travaillant sur une thématique précise
• Mieux connaître une équipe de recherche précise
• Rechercher les équipes de recherche proches de chez soi, travaillant sur les mêmes
sujets de recherche
• Visualiser les relations entre deux équipes de recherche
• Connaître les partenariats public-privé sur un thème
56
Recherche d’équipes, de
laboratoires
Sources d’alimentation de ScanR

57
Recherche d’équipes, de
laboratoires

• Fonctionnalités de recherche :
– Intérêt des différentes possibilités de filtrage :

• Affichage des résultats :


– Affichage complet des résultats en mode Liste ou Visuel
– Nombreux graphiques de synthèse :
• Localisation
• Types de structures
• Domaines de recherche
• Tutelles
• …
– Accès à la fiche d’une entité de recherche
• Possibilité de compléter les informations

58
Recherche d’équipes, de
laboratoires

• Affichage des résultats en mode visuel :


Exemple des 307 résultats sur les Humanités numériques :

59
Recherche d’équipes, de
laboratoires

• Affichage des résultats :


– Visualisation des relations d’une entité avec d’autres entités :

60
Recherche d’équipes,
de chercheurs

• Author Mapper, [Link]

– Outil bibliométrique gratuit produit par Springer

– Recherche dans les bases Springer Journals et Springer


Books
• > métadonnées de 4,5 millions d’articles (2000 revues diffusées par
Springer) et chapitres d’ouvrages

– Géolocalisation :
• Croisement des données sur les publications en ligne avec la technologie
Google Maps

– Localisation d’experts, d’équipes, de thèmes de recherche…

61
Recherche d’experts :
les réseaux sociaux académiques

• [Link]
• ouverture en 2008
• Revendique 40 millions de comptes, 19 millions de
papers
• + 36 M. de visiteurs uniques/mois
• plutôt SHS
• centré sur le partage des papers – plateforme de
dépôt
• présence de statistiques
• pas de contrôle des documents déposés et des tags

Ex. du fondateur : Richard Price


Ex. d’un domaine : Digital History
Ex. d’une institution : EPHE EA4519
D’après A. Ex. d’une institution : IHA
Bouchard Témoignage : C. Benech 62
Recherche d’experts :
les réseaux sociaux académiques

• [Link]
• ouverture en 2008 par ResearchGate GmbH
• > 14 millions de comptes, dont 45 prix Nobel –
nécessite une adresse institutionnelle
• plutôt STM
• (autoproclamée) plus grande base d’emplois
scientifiques et d’événements dans le monde
• plateforme de dépôt
• moteur de recherche sémantique (+ 45 M. d’articles,
dont Pubmed, ArXiv, IEEE et CiteSeer) alimentant les
profils
• possibilité de questions/réponses
• mise en valeur des compétences (skills)
• présence de statistiques (RG Score)
• présence de page non validées, mais créées par
Daprès A.
Bouchard agrégations d’informations (ex. : IPGP)
Ex. du fondateur : Ijad Madisch
Recherche de chercheurs
par identifiant

• Qu’est-ce qu’un identifiant chercheur ?


– “Un code numérique permanent attribué à un chercheur ou un
auteur ;
– Qui identifie de façon univoque ce chercheur dans un
environnement numérique donné :
• Un système d’information institutionnel
• Une base de données nationale : ex de l’IdHAL
• Une base de données bibliographique internationale (Web of Science,
Scopus...)”
(d’après CoopIST Cirad)
• Différents avantages des identifiants chercheurs
• Plusieurs systèmes d’identifiants chercheurs :
– IdHAL, ORCID, ResearcherID, etc.
– Voir support de P. Aventurier

64
Recherche de chercheurs
par identifiant
Pourquoi un identifiant chercheur ?
Résoudre les problèmes d’identification
• Plusieurs
Exemples de problèmes de graphie
problèmes
d’identification
des chercheurs

Avec et sans tiret


– L’homonymie
– Le nom de
jeune fille
– Les problèmes
de graphie
Avec et sans accent

65
Recherche de chercheurs
par identifiant
• Outils de recherche de chercheurs : exemple de
ORCID (Open Researcher and Contributor Id) :
– Plus de 4 600 000 identifiants de personnes
– Voir les Statistiques ORCID
• Elimination des homonymes :
• Accès à la fiche :

66
Recherche de chercheurs
par identifiant

• IdHAL : Identifiant sur HAL • L’IdHAL est associé au profil :


• IdHAL : créé pour résoudre – « la forme auteur par défaut
choisie pour l’idHAL sera
tous les problèmes proposée lors du dépôt si dans le
d’homonymie, de graphies profil la case « auteur par défaut
multiples, d’erreurs » est renseignée par « oui ».
• IdHAL : Identifiant unique, • L’IdHAL regroupe les
géré par HAL différentes formes auteur mais
ne les fusionne pas.
– permettant d’identifier un
chercheur, et de regrouper • IdHAL : utilisé pour créer son
sous un seul nom tous les CV
dépôts • IdHAL : non modifiable
• Complémentaire des autres
identifiants chercheurs :
ORCID

67
Recherche de chercheurs
par identifiant

• Exemple de CV sur HAL : [Link]


gambette

Rappel de
tous les
identifiants

Création automatique du CV, mais possibilité de le compléter


Possibilité de le télécharger 68
6. Ressources

69
Ressources

• Revue Bases, n° 360 (juin 2018) : Google Scholar est-il un véritable outil
de recherche scientifique et n°361(juillet – aout 2018) : Recherche
d’information académique : enfin une comparaison concrète entre gratuit et
payant
• Liste Diigo de l’URFIST de Rennes : Moteurs scientifiques
• URFIST de Rennes : 50 outils de recherche pour l’information
scientifique
• URFIST de Paris, Manuel Durand-Barthez, Recherche d'information
en Sciences exactes et appliquées
• Quelques guides Formadoct :
– Google scholar, sur les épaules des géants
– Les bouquets de revues
– Les moteurs de recherche scientifique
– Les serveurs d'archives ouvertes et de thèses
– Utiliser le Web of Science

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