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Marche Générale Des Opérations: PM Barbereau

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Marine Nationale

Marche Générale des


Opérations

PM BARBEREAU
23/09/2020

1
Marine Nationale
Table des matières
I - La Marche Générale des Opérations ............................................ 3

1. La Reconnaissance ....................................................................................... 5

2. Placement des engins. .................................................................................. 6

3. La ventilation ; maîtriser les flux gazeux ......................................................... 7

4. Les sauvetages et mise en sécurité ................................................................ 8

5. Les établissements ..................................................................................... 10

6. L'attaque ( actions contre le feu ) ................................................................. 11

7. La Protection ............................................................................................. 13

8. Le Déblai .................................................................................................. 14

9. La Surveillance .......................................................................................... 15

10. Remise en condition des hommes et reconditionnement du matériel ............... 16

11. La Préservation des traces et indices. .......................................................... 16

II - Exercice : Mise en situation ..................................................... 18

Abréviations .................................................................................. 20
Marine Nationale

La Marche Générale des Opérations

La Marche Générale des Opérations


I

La Reconnaissance 5
Placement des engins. 6
La ventilation ; maîtriser les flux gazeux 7
Les sauvetages et mise en sécurité 8
Les établissements 10
L'attaque ( actions contre le feu ) 11
La Protection 13
Le Déblai 14
La Surveillance 15
Remise en condition des hommes et reconditionnement du
matériel 16
La Préservation des traces et indices. 16

OBJECTIFS
Citer les différentes phases de la Marche Générale des Opérations de lutte contre
les incendies de structure.

Trop souvent considérée comme l’enchaînement chronologique de différentes actions, la


MGO de lutte contre l'incendie correspond en fait à l’approche que doivent avoir les équipes
d'intervenants et en particulier le commandant des opérations de secours.

L'efficience des services d'incendie et de secours, lors de ces interventions, repose sur la
coordination la plus efficace possible de différentes actions à mener, dans l'objectif de
revenir à un état le plus proche de la situation normale au sens sociétal du terme.

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La Marche Générale des Opérations

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La Marche Générale des Opérations

1. La Reconnaissance

C'est la phase la plus importante.

Fondamental
C'est la phase initiale d'une intervention, elle permet au chef d'agrès d'obtenir
l'ensemble des composantes de l'intervention et des enjeux qui en découlent (personne,
bien, environnement).
La reconnaissance est primordiale et prépondérante dans toutes les opérations de
secours et peut s'échelonner tout au long de l'intervention.
Elle se réalise en trois phases :
la reconnaissance initiale : elle consiste à déterminer le type de sinistre et les
risques qu'il représente pour les personnes, les biens ou l'environnement. Elle doit
permettre au chef d'agrès de commander les sauvetages, ou de déterminer les
premières mesures à prendre (moyens hydrauliques, demande de renfort
ventilation etc.) ;
la reconnaissance secondaire : lorsque les premières actions ont été réalisées,
le chef d'agrès doit visiter ou faire visiter l'ensemble des volumes situés autour du
sinistre ou directement menacé. C'est la reconnaissance cubique. Elle peut être
longue, et doit permettre d'anticiper l'aggravation du sinistre. Le chef d'agrès
après avoir récolté toutes les informations, peut modifier ses réactions
immédiates (rajouter une lance, couper des fluides, ventiler des locaux...) ;
la reconnaissance finale : Comme son nom l'indique c'est la phase ultime.
Avant de quitter les lieux, le chef d'agrès, s'assurera de l'absence de risque
persistant( foyer résiduel, risques d'effondrement...) auquel cas il devra y
remédier.

Si on peut considérer que les actions de reconnaissances sont destinées à la prise


d'information, elles ont vocation à être menées prioritairement en début d'interventions.
Pour autant la prise d'information doit être permanente tout au long de l'intervention pour
tous les acteurs.

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2. Placement des engins.

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3. La ventilation ; maîtriser les flux gazeux

Un feu ventile, très bien, bien, peu ou très peu mais il ventile, faute de quoi il s'éteint
La ventilation opérationnelle sur un incendie ne se résume pas à l'usage de moyens de
ventilation mécanique par les pompiers. Il s'agit d'un concept qui permet 3 actions
principales ( sans ordres chronologique) :
Protéger ( empêcher les fumées de venir dans un volume)
Désenfumer ( évacuer le fumées d'un local sans lien direct avec le local en feu)
Attaquer ( agir sur les fumées et le foyer ; canaliser leur propagation)

La mise en œuvre d'une option de ventilation procède systématiquement d'un choix qui
tient compte en premier lieu des objectifs que l'on cherche à atteindre. ces objectifs seront
réalisés par :
La canalisation des flux ( cloisonnement, ouvertures, fermetures)
L'utilisation ou la limitation de tout ce qui influence les flux gazeux ( les effets du vent
sur le bâtiment, l'usage de ventilateurs)
La limitation des pertes de charges aérauliques ( obstacles dans le cheminement des
gaz, air pulsé et/ou fumées et gaz poussés )

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4. Les sauvetages et mise en sécurité

Conséquence directe de l'objectif majeur de la préservation des


personnes, SAUVER reste la priorité de l'engagement des
pompiers.

L'objectif prioritaire est de préserver les vies, les autres objectifs étant de préserver les
biens et l'environnement.

Fondamental
Le SAUVETAGE consiste à extraire une personne soumise à un danger vital et imminent,
alors que celle-ci ne peut s'y soustraire par ses propres moyens.
Sans que l'on puisse tracer de frontières nettes entre ces deux notions, on distingue le
sauvetage de LA MISE EN SÉCURITÉ qui consiste à éloigner des personnes d'une
menace plus ou moins différée. On note que le sauvetage justifies et exige parfois une
plus grande exposition au risque pour les pompiers, c'est la balance bénéfice/risque qui
guidera le choix.

Les sauvetages à vue

Ils sont appelés ainsi quand les victimes sont visibles depuis l'extérieur. Ils nécessitent la
plupart du temps l'emploi d'échelles à main ou de moyen élévateur articulé, et parfois
l'usage de lots de sauvetage. Le risque prépondérant dans ce type d'action est le risque de
chute pour les victimes comme pour les sauveteurs. La rapidité d'exécution nécessaire
impose de travailler avec un niveau de sécurité faible, qui doit être compensé par une
aisance d’exécution rendue possible par une pratique régulière lors d’entraînements.

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La Marche Générale des Opérations

Les sauvetages en exploration

Il est parfois nécessaire d'accéder aux victimes par l’intérieur des structures en empruntant
un itinéraire hostile (fumées, chaleurs...)
L'accès par le milieu hostile exige en premier lieu, que les sauveteurs disposent d'un moyen
hydraulique adapté à leur mission.
L'extraction de la victime pourra se faire soit par l'itinéraire d'accès soit par un autre
itinéraire jugé plus aisé ou plus sur. La protection respiratoire de la victime doit être
recherchée.

Les mises en sécurité

Les mises en sécurité étant destinées à éloigner du danger des personnes non menacées
immédiatement, doivent être réalisées dans les meilleures conditions de sécurité, il
conviendra de choisir les tactiques les plus adaptées pour cela, comme par exemple une
évacuation légèrement différée après assainissement des circulations, ou encore le
confinement

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La Marche Générale des Opérations

5. Les établissements

Ils peuvent être parfois réalisés simultanément avec un


sauvetage.

Les établissements de tuyaux constituent une phase quasi systématique des opérations
d'extinction, même si certaines extinctions peuvent être menées à l'aide de moyens fixes ou
mobiles de l'immeuble concerné ou même des moyens mobiles portables ( extincteurs,
seaux pompes ).

Les établissements de tuyaux sont destinés à permettre l'acheminement de l'agent


extincteur aux lances, la plupart du temps de l'eau, éventuellement additivée.

Le choix des tuyaux et les méthodes d'établissements sont adaptés en fonction de la


situation et de ses enjeux, mais aussi des contingences locales. Ces choix reposent sur les
principes suivants :
Acheminer l'agent extincteur le plus approprié
Le faire dans les temps compatibles avec la cinétique de l'opération
Préserver le potentiel physique des équipes pour favorise la phase de lutte
Anticipe l'évolution possible du sinistre et par conséquent les prolongements ou
compléments à faire

Remarque
L'établissement idéal est donc celui qui répond au besoin, se fait rapidement et en
sécurité, avec une économie de personnels et d'efforts.
Il existe une grande variété de méthodes et techniques d'établissements qu'il convient
de choisir en fonction de la nature des risques à couvrir, mais aussi des contraintes de
mise en œuvre.
Ainsi les méthodes de conditionnement ( couronne, écheveaux, type "O", en sac ou
dévidoir ) et les modalités afférentes, permettent de réaliser des établissements plus
rapidement, avec moins de fatigue, tout en évitant la dissociation du binôme et en
réduisant son temps de présence sans eau en zone d'exposition aux risques.

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La Marche Générale des Opérations

6. L'attaque ( actions contre le feu )

Si de façon très exceptionnelle, le feu peut être éteint sans recours à un agent extincteur,
par étouffement. Dans une grande majorité des cas, c'est l'eau qui est utilisée.

La lutte contre les propagations internes

Il est possible de lutter contre les propagations internes en limitant la mise en œuvre
d'agent extincteur dans les structures, en utilisant des sortants existants ( exutoire) ou en
les créant ( trouée... ) Les produits de combustion sortent des locaux plutôt que de migrer
horizontalement dans la structure.

Attaque massive depuis l'extérieur

Décrite comme une tactique agressive menée depuis une position défensive, cette attaque a
vocation à être utilisée :
Quand les enjeux matériels ne justifient pas l'exposition de personnels
Quand la ventilation du feu n'est pas contrôlable
Dans des feux de volumes et surfaces importantes
Elle nécessite des moyens hydrauliques importants, une grande partie de l'eau projetée
n'étant pas efficace. Les débits utiles peuvent être estimés en proportion de la surface en
feu et du potentiel calorifique présent, mais seront très souvent ajustés en fonction des
points de pénétration, des angles d'attaque disponibles mais aussi souvent du débit
disponible.

Attaque des feux naissants

Un feu pris à son départ, présente assez peu de dangers pour les intervenants et doit être,
dans la mesure du possible éteint par une action rapide des personnes présentes, avant
même l’arrivée des secours.
Lorsque la première équipe de secours arrive sur place alors que le feu est encore contrôlé
par le combustible, là encore la rapidité est la caractéristique majeure de l'engagement. La
protection est adaptée à la situation.

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La Marche Générale des Opérations

Attaque menée avec " ventilation positive "

Menée au contact du feu, cette attaque est très agressive contre le feu dans la mesure ou
les pompiers bénéficient d'atouts importants dans la lutte : visibilité grandement améliorée,
chaleur évacuée au delà des pompiers.
On la considérera comme une action offensive bien que l'on puisse remarquer que les
pompiers ne sont plus soumis aux risques présentés par les fumées.
L'eau sera utilisée essentiellement pour refroidir les surfaces soumises à la pyrolyse ou
incandescentes.
Le refroidissement des fumées n'est généralement pas utile, puisque celles-ci quittent
rapidement le volume.

L'attaque de transition

Appelée également atténuation, cette technique désigne une attaque limitée en temps ( de
l'ordre de 10 à 15 sec pour des volumes courants ) menée de l'extérieur.
Le jet utilisé est un jet concentré dirigé depuis l'extérieur sur le plafond du volume en feu
avec un débit important. L'effet recherché est d'une part une vaporisation en partie haute et
d'autre part une retombée en pluie sur des zones incandescentes.

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La Marche Générale des Opérations

7. La Protection

Les actions de protections revêtent une importance majeure car elles permettent d'éviter
d'autres conséquences que celles qui sont directement liées à l'incendie .

Protéger de quoi ?

Dans ces actions de protection on peut différencier celles qui consistent à protéger des
biens des effets direct du feu et des fumées, de ceux qui résultent de la lutte contre
l'incendie tels que les dégâts des eaux et les éventuelles conséquences de la coupures de
fluides ( électricité...).

Protéger comment et avec quoi ?

La protection peut concerner des biens manufacturés courants ou la construction même. Il


s'agit là dune valeur financière. Mais la protection peut concerner des biens dont la valeur
est patrimoniale, historique, artistique. Au delà de leur valeur d'assurance, la destruction de
ces biens peut représenter une perte définitive pour la société.
Elle peut aussi avoir pour objet de préserver des biens matériels dont la perte peut
entraîner une forte complication de la vie des sinistres dans la phase de retour à la normale.
Il peut s'agir d'objets tels des clefs, de documents administratifs, justificatifs.... Ceci est vrai
pour des particuliers mais bien sur aussi pour des entreprises.
Enfin la protection de l'Environnement se fait généralement en deux temps :
La mise en place d'actions au cours de l'opération visant à canaliser les flux liquides et
gazeux.
La mise en place pour certains sinistres, dans les heures et jours qui suivent
l'opération et en lien avec les services partenaires, des actions de mesure de pollution
des sols et de l'atmosphère.

Protéger quand ?

Quand l'eau ruisselle sur les biens à protéger, il est déjà trop tard. La protection peut être
utile parfois même avant le début de l'extinction ( œuvres d'art ).

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La Marche Générale des Opérations

8. Le Déblai

Les déblais permettent de faciliter l'extinction et d'éliminer les risques de reprise du feu.
Les déblais sont propices aux expositions des personnels aux toxiques gazeux, aux
accidents dus à la fragilisation des structures. D'autant plus que parfois ils sont effectués
par des pompiers ayant participé aux phases initiales de l'intervention ( fatigue, baisse de
vigilance, difficulté à porter et faire porter l'ARI> ).
*

Le déblai est une phase accidentogène. Des mesures de toxiques et polluants gazeux
peuvent être réalisées ponctuellement ou en continu avec des appareils individuels ou
collectifs. Sur ses indications la protection respiratoire pourra être adaptée afin de diminuer
la contrainte physique.

Fondamental
Le déblai peut s'effectuer :
Pendant l'attaque : il évite l'extension du foyer en enlevant les matières combustibles
risquant d'aggraver le sinistre.
Après l'attaque : il a pour objectif, par un déplacement des décombres de parfaire
l'extinction afin d'éviter les reprises de feu.
Au cours du déblai, hors mis la tenue de feu il est nécessaire :
DE PORTER L'ARI, car la combustion des matériaux modernes produit de
nombreux gaz toxiques encore présent après l'extinction, ceci dû au fait que les
matériaux de construction se dilatent sous l'effet de la chaleur et absorbent ces
gaz, ce n'est qu'au moment du déblai après s'être refroidi qu'ils vont les rejeter.
DISPOSER D'UN MOYEN HYDRAULIQUE AU SOL.

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9. La Surveillance

Fondamental
Elle a pour but d'empêcher une éventuelle reprise du feu après le départ des secours.
Pour empêcher toute reprise de feu après un sinistre important, le COS> met en place
*

un service de surveillance, sous forme de ronde.L'effectif de ce service varie en fonction


de l'importance du sinistre. Le chef d'agrès tient informé le PC de l'évolution de la
situation qui permettra de dimensionner la relève en personnels et en matériel. La
surveillance peut durer plusieurs jours.

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10. Remise en condition des hommes et reconditionnement du matériel

Les actions liées à cet aspect de l'opération sont initiées sur les lieux et se poursuit au
centre d'incendie et de secours.
Les préconisations pour les équipes potentiellement exposées sont précisées dans le "
Guide de référence BMPM : Prise en compte des particules fines."

Méthode
Un nettoyage maximum des >>EPI> >>>et matériels est préconisé sur les lieux de
* * * * * *

opérations, afin de limiter tout transfert dans le véhicule et exposer les pompiers.
Le protocole indique, en fonction de l’appréciation des risques, une adaptation du mode
de nettoyage selon les quatre options possibles. ( cf >>GDO>> Prévention des risques
* * * *

liés à la toxicité des fumées V2 )


Le déshabillage des personnels ayant des tenues et équipements souillés doit être
réalisé en amont de la zone de soutien par des pompiers disposant d'une protection
respiratoire ( FFP3, masque à cartouche filtrante ou ARI> ) *

Un lavage systématique des mains et ds effets chaussants doit être effectué avant de
réintégrer le véhicule

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La Marche Générale des Opérations

11. La Préservation des traces et indices.

La préservation des traces et indices contribue à répondre à 3 principaux objectifs :


Faciliter l'identification de la manière dont le feu a débuté et s'est propagé. Il s'agit là
d'un aspect rentrant dans un processus qui contribuera à déclencher de manière
précoce le système assurantiel, voire juridique, permettant au sinistré et aux
potentielles victimes de revenir plus rapidement à une situation acceptable.
Identifier les comportements ou le équipements à risques ( améliorer l'éducation des
populations et participer à l'évolution des technologies).
Alimenter le retour d'expérience et l'amélioration continue des pratiques de la
communauté de pompiers.

La préservation des traces et indices a donc pour objectif de limiter l'altération d'une scène
d'incendie ainsi que sa contamination. Elle repose en particulier sur l'observation et la
mémorisation, le déblai temporisé et/ou le déblai adapté.

En compléments des équipes de secours qui doivent être sensibilisés à ses pratiques,
certains SIS s'appuient sur des pompiers investigateurs qui pratiquent la recherche des
causes et circonstances de l'incendie ( RCCI ) et disposent d'outils permettant d'analyser de
manière plus précise, ces aspects de l'intervention.

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Mise en situation

Exercice : Mise en situation


II

Adapter une MGO en fonction de l'intervention ?

Reconnaissance pour odeur de gaz.

Reconnaissance pour personne ne répondant pas aux appels.

Intervention ascenseur bloqué.

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Ressources annexes

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Abréviations

ARI : Appareil Respiratoire Isolant


COS : Chef des Opérations de Secours
EPI : Équipement de Protection Individuel
GDO : Guide de Doctrine Opérationelle

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