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Principes de comptabilité et analyse financière

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1.

Principe de continuité d'exploitation : Ce principe suppose que l’entreprise poursuivra ses


activités dans un avenir prévisible. Les états financiers sont établis sur cette base, permettant une
évaluation appropriée des actifs et des passifs.

2. Principe de permanence des méthodes : Les méthodes comptables doivent rester constantes
d’une période à l’autre. Cela assure la comparabilité des états financiers dans le temps, facilitant
l’analyse des performances de l’entreprise.

3. Principe du coût historique : Les actifs sont enregistrés à leur coût d'acquisition. Ce principe
permet d’établir une base objective pour l’évaluation des actifs, évitant ainsi les fluctuations de
marché dans les états financiers.

4. Principe de spécialisation des exercices : Les revenus et les dépenses doivent être attribués à
l’exercice au cours duquel ils sont réalisés, indépendamment de leur date de paiement. Cela
permet de refléter correctement la performance de l’entreprise pour chaque période.

5. Principe de prudence : Ce principe stipule qu'il faut éviter de surévaluer les actifs ou les
revenus, et anticiper les pertes potentielles. Il encourage une approche conservatrice dans la
reconnaissance des revenus et des dépenses.

6. Principe de clarté : Les états financiers doivent être présentés de manière claire et
compréhensible pour tous les utilisateurs. Cela implique l'utilisation d'un langage simple et de
présentations visuelles appropriées.

7. Principe d'importance significative :

Ce principe indique que les informations doivent être divulguées -PORTER A LA


CONNAISSANCE DES GENS- si elles sont significatives pour la compréhension des états
financiers. Les éléments jugés non significatifs peuvent être omis, simplifiant ainsi la
présentation.

La différence entre comptabilité générale et analytique :

La comptabilité générale et la comptabilité analytique sont deux systèmes comptables utilisés


dans les entreprises, mais elles diffèrent dans leurs objectifs, leur utilisation et leur méthode.
Voici les principales différences entre ces deux types de comptabilité :

Comptabilité générale :

Objectifs : Son objectif principal est de produire des états financiers (bilan, compte de résultat,
annexe) qui reflètent la situation financière de l’entreprise à un moment donné.
Champ d’application : Elle couvre l’ensemble des transactions de l’entreprise, en enregistrant
toutes les opérations réalisées avec des tiers (clients, fournisseurs, banques, etc.).

Obligation légale : Elle est obligatoire dans toutes les entreprises selon les dispositions légales
et fiscales.

Comptabilité analytique :

Objectifs : Son but est d’analyser les coûts et la rentabilité des différentes parties de l’entreprise
(produits, services, activités, départements).

Champ d'application : Elle se concentre sur les flux internes à l’entreprise, en répartissant les
charges et les produits entre les différents centres de coûts ou centres de profit.

Obligation légale : Elle n’est pas obligatoire, mais est utilisée à des fins internes pour le pilotage
de l’entreprise.

Différence entre amortissement et provision ?

L’amortissement est l’enregistrement comptable d’une perte de valeur irréversible des actifs
immobilisés au fil du temps, en raison de l'usure, de l’obsolescence ou du vieillissement.

La provision est une charge comptabilisée pour anticiper une dépense future incertaine, mais
probable.

Citez les différents états financiers énuméré par le CGNC ?

• Le Bilan ;

• Le Compte des Produits et Charges ;

• L’Etat des Soldes de Gestion ;

• Le Tableau de Financement ;

• L’Etat des Informations Complémentaires

Quel est l’utilité de l’analyse financier ?

L’objectif de l’analyse financière diffère de l’agent concerné. Ainsi, pour :

▪ Les dirigeants et gestionnaires, elle permet de mesurer la performance de sa propre gestion, de


la comparer à celle de ses concurrents directs, et éventuellement de mettre en œuvre des actions
correctrices ;

▪ Les actionnaires ou les investisseurs, elle permet d’apprécier la performance et l’efficacité du


dirigeant en place, au besoin pour le changer s’il ne donne pas toute satisfaction ;

▪ Les prêteurs, il s’agit de mesurer la solvabilité et la liquidité de l’entreprise ;


▪ Les salariés, il s’agit de comparer la politique sociale de leur employeur avec celle des
concurrents ;

▪ Les cocontractants (les clients et les fournisseurs), l’analyse financière va permettre de mesurer
le poids relatif de chacun dans la relation commerciale.

Le fonds de roulement :

Le Fonds de roulement fonctionnel FRF est l’excédent dégagé après financement de l’actif
immobilisé par les ressources stables de l’entreprise, et il est sensé financer le BFG. Le FRF est
calculé comme suit : FRF = Ressources durables – Emplois durables

Le besoin en fonds de roulement :

Le Besoin en Fonds de Roulement est l’ensemble des besoins non financés par le passif circulant
et indispensable à être financés. Le BFG est calculé comme suit : BFR = Actif circulant – Passif
circulant

l’analyse financière : L’ensemble des concepts et des techniques qui permettent de traiter des
informations comptables et financières de l’entreprise afin d’apprécier sa performance financière
et économique, sa solvabilité, d’identifier ses forces et faiblesses et de formuler des
recommandations pertinentes.

Les objectifs de l’analyse financière :

 Mesurer la rentabilité.
 Évaluer la solvabilité et la liquidité.
 Analyser les risques financiers.
 Diagnostiquer la structure financière et l’endettement.
Quels sont acteurs concernés par l’analyse financière ?
 Les investisseurs.
 Les prêteurs et banques.
 Les dirigeants d’entreprise.
 Les régulateurs financiers.

Le bilan liquidité : Le bilan liquidité classe les actifs et passifs en fonction de leur liquidité,
c'est-à-dire de leur capacité à être convertis en liquidités à court terme.

Le bilan fonctionnel :Une présentation du bilan qui distingue les ressources durables des
ressources temporaires en fonction de leur fonction dans l’entreprise (exploitation,
investissement, financement). Il permet de comprendre la structure financière sous un angle plus
opérationnel.
La différence entre l’approche fonctionnelle et l’approche patrimoniale : L’approche
fonctionnelle classe les éléments selon leur utilisation dans l’exploitation, tandis que l’approche
patrimoniale classe les actifs et passifs par nature juridique (ex. actifs immobilisés, dettes).

L’ESG : présente les performances financières d'une entreprise sur une période donnée,
généralement d'une année ou d'un trimestre. Il permet d'analyser la rentabilité et la structure des
revenus et des charges.

La rentabilité économique : La rentabilité économique mesure la capacité d'une entreprise à


générer des profits avec ses actifs. Elle se calcule par le rapport entre le résultat d'exploitation
(EBIT) et l’actif économique.

La rentabilité financière : La rentabilité financière mesure le rendement des fonds propres des
actionnaires. Elle se calcule par le rapport entre le résultat net et les capitaux propres.

L’EBE : L’EBE (Excédent Brut d’Exploitation) est le solde intermédiaire de gestion qui mesure
la capacité de l’entreprise à générer des ressources financières à partir de son activité courante,
avant prise en compte des dotations aux amortissements et des charges financières.

La différence entre l’EBE et le résultat d’exploitation : L’EBE est un indicateur brut avant
amortissements, alors que le résultat d’exploitation prend en compte les dotations aux
amortissements et provisions.

Comment peut-on déterminer la CAF ? La CAF (Capacité d’Autofinancement) est le cash-


flow net généré par l’entreprise après toutes les charges d'exploitation.

La différence entre la CAF et le Cash flow : La CAF est généralement égale au cash flow
d'exploitation, mais le cash flow peut inclure des flux liés à des activités d'investissement et de
financement, tandis que la CAF est centrée sur l'exploitation.

Un effet de levier : L'effet de levier désigne l'augmentation de la rentabilité financière grâce à


l’endettement. Il se produit lorsque le taux de rentabilité économique est supérieur au coût de la
dette.

Un effet de masse : L’effet de masse fait référence à l’influence de la taille de l’entreprise sur
ses résultats. Par exemple, une entreprise de grande taille peut réaliser des économies d'échelle
qui améliorent sa rentabilité.

Un fonds de roulement négatif signifie que l’entreprise n’a pas une bonne santé financière
dans tous les cas ? Pas forcément. Un fonds de roulement négatif peut indiquer une difficulté à
financer les besoins à court terme, mais certaines entreprises, notamment celles du secteur de la
distribution, peuvent fonctionner avec un fonds de roulement négatif si elles ont des cycles de
trésorerie très courts.
Comment peut-on améliorer le BFR ? Le BFR (Besoin en Fonds de Roulement) peut être
amélioré en optimisant les délais de paiement des clients, en réduisant les stocks, ou en négociant
de meilleurs délais de paiement avec les fournisseurs.

Un ratio : est un indicateur financier qui compare deux éléments (ex : ratios de rentabilité, ratios
de solvabilité) afin d’évaluer la performance financière d'une entreprise.

Etapes de l’analyse financière : Il est à noter que même si les objectifs de l’analyse financière
peuvent être différents, les étapes suivies restent les mêmes :

1. Spécification des objectifs (le point de vue de l’acteur concerné);

2. Collecte des informations ;

3. Examen et analyse des informations collectées ;


4. Sélection et analyse des ratios ;

5. Formulation des solutions.

L’Excédent brut d’exploitation (EBE) : Il représente la ressource résiduelle générée par


l’exploitation. Cette ressource potentielle de trésorerie est destinée à rémunérer les capitaux
investis et à maintenir ou à accroitre la capacité de production de l’entreprise. C’est un bon
indicateur de la rentabilité de l’activité et il est très utilisé pour des comparaisons interentreprises
et intra sectorielles.

La capacité d’autofinancement (CAF) : La CAF constitue la ressource de financement


dégagée par l’activité de l’exercice avant affectation du résultat net. Elle recense donc
l’ensemble des ressources dégagées par l’entreprise elle même sans faire appel aux apporteurs de
fonds (prêteurs ou associés).

Comptabilité générale : La comptabilité générale est un système d’organisation dans lequel les
flux en provenance ou à destination de l’entreprise sont identifiés et traduits sur le plan financier
dans les comptes de celle-ci. Elle représente un outil permettant, au titre d’une période appelée «
exercice comptable » :

• D’une part de prendre connaissance du patrimoine d’une entité (ce qu’elle possède et ce qu’elle
doit),

• D’autre part de mesurer périodiquement les performances de celle-ci au travers du résultat


qu’elle a réalisé sur une période.

Contrôle de gestion : Le processus de suivi et d'analyse des performances de l'entreprise pour


prendre des décisions stratégiques.

Le seuil de rentabilité : Le chiffre d’affaires pour lequel l’entreprise couvre la totalité de ses
charges (CV + CF) et donc dégage un résultat nul.
1. Actif : Les biens et droits détenus par une entreprise

2. Passif : Les dettes et obligations financières d'une entreprise.

3. Bilan : Un document comptable qui présente la situation financière d'une entreprise à un


moment donné.

4. Compte de résultat : Un document comptable qui présente le résultat financier d'une


entreprise sur une période donnée.

5. Débit : Une opération qui augmente un actif ou diminue un passif.

6. Crédit : Une opération qui diminue un actif ou augmente un passif.

7. Dépréciation : La diminution de la valeur d'un actif au fil du temps.


8. Amortissement : La répartition du coût d'un actif sur sa durée de vie utile.

9. Charges : Les dépenses engagées par l'entreprise pour son activité.

10. Produits : Les recettes générées par l'entreprise grâce à son activité.

11. TVA (Taxe sur la Valeur Ajoutée) : Un impôt sur la consommation collecté par les
entreprises.

12. Immobilisations corporelles : Les biens physiques détenus par l'entreprise (ex:
équipements, bâtiments).

13. Immobilisations financières : Les participations et placements financiers détenus par


l'entreprise.

14. Stocks : Les marchandises ou produits détenus par l'entreprise en vue de leur revente.

15. Créances : Les sommes dues à l'entreprise par ses clients.

16. Dettes : Les sommes dues par l'entreprise à ses fournisseurs ou autres créanciers.

17. Capital social : Les apports des associés ou actionnaires dans l'entreprise.

18. Résultat net : Le bénéfice ou la perte réalisé(e) par l'entreprise après déduction de toutes les
charges et produits.

19. Fonds propres : Les ressources financières propres de l'entreprise (capital social + résultats
accumulés).

20. Charges d'exploitation : Les dépenses liées à l'activité principale de l'entreprise

21. Produits d'exploitation : Les recettes générées par l'activité principale de l'entreprise.

22. Charges financières : Les dépenses liées au financement de l'entreprise (intérêts, frais
bancaires).
23. Produits financiers : Les recettes issues des placements financiers ou des prêts accordés.

24. CAF (Capacité d'Autofinancement) : Un indicateur de la capacité de l'entreprise à financer


ses investissements avec ses ressources internes.

25. Contrôle de gestion : Le processus de suivi et d'analyse des performances de l'entreprise


pour prendre des décisions stratégiques.

26. Le compte de produits et charges (CPC) : est un état de synthèse qui décrit en terme de
produits et charges les composantes du résultat final de l’exercice comptable, il est déterminé à
partir des comptes de produits et charges.

27. Un effet de commerce : est un instrument financier qui représente une promesse de
paiement. Il s'agit généralement de documents négociables qui facilitent les transactions
commerciales et la gestion des créances.

28. L'écart de conversion : Est la différence qui se produit lorsque des montants en devises
étrangères (par exemple, des actifs, passifs ou transactions) sont convertis en monnaie locale (ou
devise de référence d'une entreprise), à cause des variations des taux de change.

 Écart de conversion actif : Lorsque la valeur d’un actif en devise étrangère augmente
après conversion en monnaie locale.
 Écart de conversion passif : Lorsque la valeur d’un passif en devise étrangère augmente
après conversion en monnaie locale.
29. Le crédit-bail : est un contrat de location longue durée dans lequel une entreprise loue un
bien (comme un équipement ou un bien immobilier) auprès d’une société de financement.
Pendant toute la durée du contrat, l’entreprise paye des loyers réguliers. À la fin du contrat, elle a
la possibilité d’acheter le bien en payant une somme appelée valeur résiduelle, de continuer à
louer, ou de restituer le bien.

30. Bilan financier :

 Il est établi en respectant les normes comptables légales (ex. plan comptable général).
 Les éléments sont classés en fonction de leur nature juridique : actifs (immobilisations,
stocks, créances, trésorerie) et passifs (dettes, capitaux propres).
 Le bilan financier permet d’évaluer la situation patrimoniale d’une entreprise et sa
solvabilité.

31. Bilan fonctionnel :

 Il reclassifie les éléments du bilan comptable en fonction de leur utilisation dans l’activité
de l’entreprise (exploitation, investissement, financement).
 Il distingue les ressources durables (financement à long terme) des ressources
temporaires (financement à court terme).
 Le bilan fonctionnel est plus orienté vers l’analyse des besoins financiers de l’entreprise
et de sa capacité à financer son exploitation à court terme.

32. Charge :

 Une charge correspond à une consommation de ressources qui est comptabilisée dans le
compte de résultat. Elle diminue le résultat de l’exercice, mais elle n’implique pas
forcément un décaissement immédiat (ex. dotation aux amortissements, provisions).
 Exemple : l'achat de matières premières ou le paiement de salaires.

33.Dépense :

 La dépense est un décaissement réel d’argent. Elle est liée à la sortie de trésorerie, que ce
soit pour payer des charges, des investissements ou rembourser des dettes.
 Exemple : le paiement d'une facture fournisseur, ou d’une facture d'électricité.

34. Charge directe :

 Ce sont des charges qui peuvent être directement attribuées à un produit, une activité ou
un service spécifique sans avoir besoin de calculs supplémentaires.
 Exemple : le coût des matières premières utilisées pour fabriquer un produit.

35. Charge indirecte :

 Ce sont des charges qui ne peuvent pas être directement associées à un produit ou une
activité particulière. Elles nécessitent une clé de répartition pour être affectées aux
différents produits ou services.
 Exemple : les frais généraux comme le loyer ou les salaires du personnel administratif.
36. Les OPCVM : sont des fonds qui permettent à plusieurs personnes de mettre leur argent en
commun pour investir dans un large éventail de valeurs (actions, obligations, etc.). Un
gestionnaire professionnel s'occupe de choisir les investissements pour eux, en suivant une
stratégie définie. Cela permet aux investisseurs d'accéder plus facilement à des marchés
financiers et de répartir les risques.37. SICAV (Société d'Investissement à Capital Variable) :
La SICAV est une société de gestion de portefeuille qui émet des actions. En tant qu'actionnaire,
l'investisseur devient co-propriétaire de la société et peut participer aux assemblées générales.
38. FCP (Fonds Commun de Placement) : Le FCP est un fonds qui n'a pas de personnalité
juridique propre. Il est constitué par une société de gestion, et les investisseurs détiennent des
parts du fonds, mais n’ont pas les mêmes droits qu’un actionnaire (comme le droit de vote).

39. Différence entre Sicav et FCP : La SICAV est une société d'investissement où les
investisseurs sont actionnaires et participent indirectement à la gestion. Le FCP est un fonds de
placement sans personnalité juridique, géré par une société de gestion, et les investisseurs y
détiennent des parts sans influence sur la gestion.

 OPCVM actions : Investissent principalement dans des actions cotées en bourse. Ils
visent une croissance du capital à long terme, mais peuvent être plus volatils que d’autres
types d’OPCVM.
 OPCVM obligataires : Investissent principalement dans des obligations émises par des
États ou des entreprises. Ils sont généralement moins risqués que les OPCVM actions,
mais offrent des rendements potentiellement plus faibles.
 OPCVM monétaires : Investissent dans des instruments de trésorerie et des titres de
créance à court terme (moins d’un an). Ces fonds sont destinés à des placements de court
terme avec un risque très faible, mais avec des rendements souvent modestes.
 OPCVM mixtes : Ils combinent des investissements en actions et en obligations, offrant
un compromis entre le rendement potentiel des actions et la stabilité des obligations.

1. Actions :

 Définition : Une action représente une part de propriété dans une entreprise. Lorsque
vous achetez une action, vous devenez actionnaire et possédez une partie de cette
entreprise.
 Rendement : Le rendement des actions provient principalement de deux sources :
o Dividendes : Une partie des bénéfices de l'entreprise est parfois versée aux
actionnaires sous forme de dividendes.
o Plus-value : Si la valeur de l'action augmente, vous pouvez vendre celle-ci à un
prix plus élevé que celui de l'achat.
 Risque : Les actions sont généralement considérées comme plus risquées, car la valeur
peut fluctuer fortement en fonction des performances de l'entreprise et des conditions
économiques générales.
 Droits des actionnaires : En tant qu'actionnaire, vous avez souvent le droit de voter lors
des assemblées générales et de participer à certaines décisions de l'entreprise.

2. Obligations

 Définition : Une obligation est un titre de créance. Lorsque vous achetez une obligation,
vous prêtez de l'argent à une entreprise, un gouvernement ou une autre entité. En
échange, celle-ci s'engage à vous rembourser le capital à une date future (échéance) et à
vous verser des intérêts réguliers (appelés coupon).
 Rendement : Le rendement des obligations provient principalement des intérêts que
l'émetteur vous verse périodiquement, ainsi que du remboursement du capital à
l'échéance.
 Risque : Les obligations sont souvent considérées comme moins risquées que les actions,
surtout si elles sont émises par des gouvernements ou des entreprises solides. Cependant,
elles présentent aussi des risques, comme le risque de défaut (l'émetteur peut ne pas être
en mesure de rembourser) ou le risque de taux d'intérêt (si les taux d'intérêt
augmentent, la valeur des obligations peut baisser).
 Droits des détenteurs d'obligations : Contrairement aux actionnaires, les détenteurs
d'obligations n'ont pas de droit de vote dans l'entreprise, mais ils ont une priorité sur les
actionnaires en cas de liquidation de l'entreprise.

3. Différences principales :

 Risque et rendement : Les actions sont généralement plus risquées mais peuvent offrir
des rendements plus élevés. Les obligations sont plus stables mais avec des rendements
plus prévisibles et souvent plus faibles.
 Propriété vs. dette : Les actions représentent une part de propriété dans une entreprise,
tandis que les obligations sont une forme de prêt accordé à une entreprise ou à un
gouvernement.
 Volatilité : Les actions sont plus volatiles, tandis que les obligations, en particulier celles
à court terme, sont souvent plus stables.
40. Variance : est une mesure statistique qui indique à quel point les valeurs d'un ensemble de
données s'éloignent en moyenne de la moyenne de cet ensemble. En d'autres termes, la variance
mesure la variabilité des valeurs dans un échantillon ou une population. Plus la variance est
élevée, plus les données sont dispersées autour de la moyenne. Si la variance est faible, cela
signifie que les données sont proches de la moyenne.
41. La covariance : mesure à quel point deux variables aléatoires varient ensemble. Autrement
dit, elle indique si une augmentation de l'une des variables est associée à une augmentation ou à
une diminution de l'autre.
 Si la covariance est positive, cela signifie que lorsque X augmente, Y a tendance à
augmenter aussi (corrélation positive).
 Si la covariance est négative, cela signifie que lorsque X augmente, Y a tendance à
diminuer (corrélation négative).
 Une covariance proche de zéro indique qu'il n'y a pas de relation linéaire claire entre X
et Y.
42. L'écart-type : est une mesure qui quantifie la dispersion ou la variabilité d'un ensemble de
données par rapport à sa moyenne.
 Un écart-type élevé signifie que les données sont largement dispersées autour de la
moyenne.
 Un écart-type faible indique que les données sont proches de la moyenne.

43. Mesure de volatilité : La volatilité est une mesure de la variabilité ou de l'incertitude des
rendements d'un actif financier (comme une action, une obligation, ou un portefeuille) sur une
période donnée. Elle quantifie à quel point le prix d'un actif fluctue autour de sa moyenne.

44. Finance de marché : La finance de marché se réfère à l'ensemble des activités financières
qui se déroulent sur les marchés financiers, où les actifs financiers tels que les actions, les
obligations, les devises et les produits dérivés sont échangés. Elle englobe la gestion, l'analyse et
la négociation d'instruments financiers sur ces marchés.

[Link] d'entreprise : La finance d'entreprise concerne la gestion financière au sein d'une


entreprise. Elle vise à optimiser les décisions financières pour maximiser la valeur de l'entreprise
pour ses actionnaires tout en gérant les risques financiers.

46. Role de Bank Al-Maghrib : joue un rôle crucial dans la régulation de l'économie marocaine,
en garantissant la stabilité des prix, en supervisant le système bancaire, en gérant les réserves de
change, et en développant le système financier, tout en fournissant des conseils au gouvernement
et en assurant la diffusion de données économiques.

47. Les acteurs du marché financier :

1. Les Émetteurs

 Rôle : Les émetteurs, qui peuvent être des gouvernements, des entreprises ou des
institutions, créent des titres financiers (actions, obligations) pour lever des fonds.
 Exemple : Une entreprise émet des actions pour financer son expansion ou un
gouvernement émet des obligations pour financer des projets d'infrastructure.

2. Les Investisseurs

 Rôle : Les investisseurs achètent des titres financiers dans le but de réaliser un gain. Ils
peuvent être individuels (particuliers) ou institutionnels (fonds de pension, compagnies
d'assurance).
 Exemple : Un particulier investit dans des actions d'une entreprise dans l'espoir de voir la
valeur de ces actions augmenter.
3. Les Intermédiaires Financiers

 Rôle : Ces institutions facilitent les transactions entre émetteurs et investisseurs,


apportent expertise, liquidité, et réduisent les coûts de transaction.
 Exemple : Les banques d'investissement conseillent les entreprises sur l'émission de titres
et facilitent les ventes de titres par le biais de courtiers.

4. Les Autorités de Régulation

 Rôle : Elles supervisent et régulent les marchés financiers pour garantir leur transparence,
leur intégrité, et la protection des investisseurs.
 Exemple : L'Autorité des Marchés Financiers (AMF) en France surveille les activités
boursières et s'assure que les règles sont respectées.

5. Les Analystes Financiers

 Rôle : Ils évaluent les titres et les marchés pour fournir des recommandations
d'investissement. Ils analysent les données financières et économiques.
 Exemple : Un analyste peut recommander d'acheter ou de vendre une action en fonction
de ses analyses des performances financières d'une entreprise.

6. Les Traders

 Rôle : Les traders achètent et vendent des titres sur les marchés en fonction des
fluctuations de prix et des stratégies d'investissement.
 Exemple : Un trader de banque achète des actions en gros pour le compte de la banque et
les revend à un prix plus élevé.

7. Les Fonds d'Investissement

 Rôle : Ces fonds collectent de l'argent auprès d'investisseurs pour investir dans divers
actifs financiers, offrant diversification et gestion professionnelle.
 Exemple : Un fonds commun de placement (FCP) permet à de nombreux investisseurs de
regrouper leur argent pour investir dans un portefeuille diversifié d'actions et
d'obligations.

8. Les Agences de Notation

 Rôle : Elles évaluent la solvabilité des émetteurs de titres, en attribuant des notes de
crédit qui aident les investisseurs à évaluer le risque d'investissement.
 Exemple : Une agence de notation peut évaluer la solidité financière d'une entreprise ou
d'un gouvernement avant l'émission d'obligations.

9. Les Banques Centrales

 Rôle : Elles régulent la masse monétaire et les taux d'intérêt, supervisent le système
bancaire et interviennent sur les marchés pour assurer la stabilité financière.
 Exemple : La Banque Centrale Européenne (BCE) ajuste les taux d'intérêt pour contrôler
l'inflation et stabiliser l'économie.

10. Les Mécanismes de Négociation

 Rôle : Les bourses et autres plateformes de négociation facilitent les échanges de titres
financiers entre acheteurs et vendeurs.
 Exemple : La Bourse de New York (NYSE) où les actions sont achetées et vendues.
48. Le marché de change : également connu sous le nom de marché des devises ou Forex
(Foreign Exchange), est le marché où les devises sont échangées. Permettant aux participants
d'acheter, de vendre, d'échanger et de spéculer sur les taux de change des devises.
49. Régime de change flottant : La valeur de la monnaie est déterminée par le marché, par
l'offre et la demande sur le marché des changes. Les taux de change fluctuent librement en
fonction des conditions économiques, des spéculations et des mouvements de capitaux.
50. Régime de change fixe : La valeur de la monnaie est fixée à un certain niveau par rapport à
une autre monnaie (ou un panier de monnaies) et est maintenue par la banque centrale. Les
fluctuations de la monnaie sont limitées par des interventions directes sur le marché des changes.
51. La titrisation : est un processus financier qui consiste à transformer des actifs illiquides, tels
que des prêts ou des créances, en titres négociables sur les marchés financiers. Cette technique
permet aux institutions financières de lever des fonds en vendant des titres adossés à des actifs.
52. Le marché des capitaux : Ce terme désigne l'ensemble des marchés où se rencontrent l'offre
et la demande de capitaux à moyen ou long terme. Il inclut aussi bien le marché monétaire que le
marché financier.
53. Le marché monétaire : C'est une partie du marché des capitaux qui traite principalement des
transactions financières à court terme (moins d'un an), telles que les certificats de dépôt, bons du
Trésor, etc.
54. Marché interbancaire : Un segment du marché monétaire où les banques se prêtent entre
elles sur le très court terme pour gérer leur liquidité quotidienne.
55. Marché des titres de créances négociables : Ce sous-marché concerne l'émission et
l'échange d'instruments financiers négociables à court terme par les entreprises et institutions
financières pour obtenir une gestion optimale de leurs besoins en liquidités.
56. Marché primaire : Un segment du marché financier où sont émis pour la première fois de
nouveaux titres financiers (actions, obligations). Les investisseurs achètent directement auprès de
l'émetteur (entreprises ou gouvernements).
57. Marché secondaire : Le lieu où s'échangent ces titres après leur émission initiale sur le
marché primaire ; ici, ils sont achetés et vendus entre investisseurs sans implication directe de
l’émetteur original.
58. La fiscalité : désigne l'ensemble des règles et des lois relatives aux impôts et aux taxes. Elle
englobe la manière dont les gouvernements perçoivent les revenus, imposent les entreprises et les
particuliers, ainsi que la gestion et la distribution des ressources fiscales.
59. La gestion de portefeuille : consiste à sélectionner et à gérer des investissements afin
d'atteindre des objectifs financiers spécifiques tout en optimisant le rendement et en minimisant
le risque.

60. Les risque financiers : désigne la possibilité de pertes dans un investissement ou un projet.
Voici les principaux types de risques financiers :

1. Risque de marché : La valeur des investissements peut fluctuer en raison des


mouvements des marchés financiers (actions, obligations, matières premières).
2. Risque de crédit : Risque qu'un emprunteur ne puisse pas honorer ses obligations de
remboursement.
3. Risque de liquidité : Difficulté à vendre un actif sans influencer significativement son
prix.
4. Risque de taux d'intérêt : Variation des taux d'intérêt qui peut affecter la valeur des
investissements, surtout les obligations.
5. Risque de change : Risque associé aux fluctuations des taux de change pour les
investissements en devises étrangères.
6. Risque opérationnel : Pertes résultant de processus internes, de systèmes ou d'erreurs
humaines.
7. Risque systémique : Risque lié à l'ensemble du système financier, où des problèmes
dans une institution peuvent affecter l'ensemble du marché.

61. Le marché des dérivés : est un segment des marchés financiers où des instruments
financiers sont échangés, dont la valeur dépend d'un actif sous-jacent.

Les cryptomonnaies : sont des monnaies numériques qui utilisent la cryptographie pour
sécuriser les transactions et contrôler la création de nouvelles unités.

 Types de dérivés :
1. Futurs : Contrats standardisés qui obligent l'acheteur à acheter, et le vendeur à vendre,
un actif à un prix prédéterminé à une date future.
2. Options : Contrats qui donnent à l'acheteur le droit (mais pas l'obligation) d'acheter
(option d'achat) ou de vendre (option de vente) un actif à un prix spécifié avant ou à une
date d'échéance.
3. Swaps : Accords entre deux parties pour échanger des flux de trésorerie futurs, souvent
liés à des taux d'intérêt ou à des devises.
La finance publique : désigne l'ensemble des mécanismes et des processus par lesquels
un gouvernement collecte et utilise des ressources financières pour financer ses activités
et services.

62 .Le trading : désigne l'achat et la vente d'instruments financiers sur les marchés financiers.

 Types de trading

1. Day trading : Les traders achètent et vendent des actifs au cours d'une même journée,
cherchant à tirer parti des mouvements de prix à court terme.
2. Swing trading : Ce style implique de garder des positions ouvertes pendant plusieurs
jours ou semaines, en capitalisant sur des mouvements de prix intermédiaires.
3. Scalping : Une stratégie de trading à très court terme où le trader cherche à réaliser de
petits profits sur de nombreuses transactions rapides.
4. Trading algorithmique : Utilisation de programmes informatiques pour exécuter des
transactions basées sur des algorithmes prédéfinis.

63. La finance islamique : est un système financier qui respecte les principes de la loi islamique
(charia).

 Principes fondamentaux

1. Interdiction de l'intérêt (riba) : Le prêt d'argent à intérêt est prohibé. Les institutions
financières doivent générer des profits sans recourir à l'intérêt.
2. Partage des risques : Les profits et les pertes doivent être partagés entre les parties
impliquées dans une transaction, ce qui favorise l'équité.
3. Investissements éthiques : Les investissements dans des secteurs jugés haram (interdits),
comme l'alcool, le tabac, ou le jeu, ne sont pas permis.
4. Transparence : Les transactions doivent être claires et transparentes pour éviter la
spéculation excessive.
 Instruments financiers
1. Mourabaha : Il s'agit d'un contrat de vente où le vendeur achète un actif et le revend à
un acheteur avec une marge bénéficiaire prédéfinie. Le coût d'achat et la marge sont
divulgués à l'acheteur.
2. Ijara : C'est un contrat de location où un actif est loué à un locataire pour une période
déterminée. À la fin du contrat, le locataire peut avoir la possibilité d'acheter l'actif.
3. Mudarabah : Un partenariat où une partie (le rab al-mal) fournit le capital et l'autre
partie (le mudarib) gère l'investissement. Les profits sont partagés selon un ratio convenu,
tandis que les pertes sont supportées par le fournisseur de capital.
4. Musharakah : Un partenariat dans lequel toutes les parties contribuent au capital. Les
profits et les pertes sont partagés selon la part de chaque partenaire dans l'investissement.
5. Sukuk : Ce sont des instruments de dette islamique, semblables aux obligations, mais qui
représentent une part de propriété dans un actif tangible. Les sukuk génèrent des revenus
basés sur les flux de trésorerie de l'actif sous-jacent, sans intérêt.

64. L'économie sociale et solidaire (ESS) : regroupe des organisations, comme des
coopératives et des associations, qui privilégient l'utilité sociale et environnementale sur le profit.
Elle vise à concilier performance économique et impact positif sur la société, en réinvestissant
les bénéfices pour le bien commun et en favorisant la solidarité et la participation citoyenne.

Loi de finance 2023 : Elle a introduit des mesures pour stimuler l'investissement privé, renforcer
la fiscalité verte et encourager l'innovation. Des incitations fiscales ont été mises en place pour
attirer les investissements dans des secteurs stratégiques.

Fiscalité : Les lois de finances récentes ont souvent inclus des révisions fiscales, telles que des
changements dans l'impôt sur les sociétés et l'impôt sur le revenu, visant à élargir l'assiette fiscale
et à améliorer la collecte des impôts.

Loi de finance : La loi de finance est un document législatif qui établit le budget de l'État pour
une année, fixant les prévisions de recettes et de dépenses publiques. Elle détermine les priorités
économiques et sociales du gouvernement et doit être approuvée par le parlement avant de
prendre effet.

La loi de finances rectificative adoptée au Maroc en juillet 2023 a été conçue pour répondre à
plusieurs défis économiques. Voici quelques points clés concernant son contenu :

1. Ajustement des prévisions budgétaires : La loi a permis de réviser les prévisions de


recettes et de dépenses en tenant compte des évolutions économiques, notamment
l'inflation et les impacts des conditions climatiques.
2. Soutien aux secteurs vulnérables : Des mesures ont été mises en place pour soutenir les
secteurs touchés par la crise, notamment l'agriculture, le tourisme, et les petites et
moyennes entreprises (PME).
3. Investissements publics : La loi a également prévu des augmentations de crédits pour
certains projets d'infrastructure et de développement social, afin de stimuler l'économie et
répondre aux besoins des citoyens.
4. Révisions fiscales : Certaines modifications fiscales ont été proposées pour encourager
l'investissement et améliorer la collecte des recettes fiscales.
5. Mesures sociales : Des initiatives ont été incluses pour renforcer la protection sociale et
améliorer les conditions de vie des populations vulnérables.

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