Transfert de Masse et Méthode Polarographique
Transfert de Masse et Méthode Polarographique
De fin d’études
En vue de l’obtention du diplôme de
Master académique en génie mécanique
OPTION : énergétique
Transfert DE MASSE
AU VOISINAGE D’UNE PLAQUE PLANE-
Application à LA METHODE
POLAROGRAPHIQUE
Promotion 2010/2011
RESUME
RESUME :
Mots clés :
Transfert de masse ;
Méthode polarographique ;
Fluent ; Comsol .
3
REMERCIEMENTS
REMERCIEMENTS :
Je tiens à remercier tous les collègues et amis (ou plus que ça) que
j’ai eu le plaisir de côtoyer pendant toutes ces années, pour toutes nos
discussions d’ordres scientifiques, philosophiques, ou encore
relaxantes et souvent (voire systématiquement) accompagnées d’un
zeste de rire. Ainsi il s’agit, entre autres, de Samia, Amirouche,
Djamel et sa fiancée, Koceila, Messaoud, Abderrahmane, Lydia, etc.
4
DEDICACES
DEDICACES :
5
NOMENCLATURE
Lettres latines
2
𝐴 : Surface de la plaque [m ].
𝑏 : Largueur de la plaque [m].
C : La concentration [mol/m3].
c0 : La concentration initiale à t=0 dans un solide [mol/m3].
𝐶 𝑒𝑙 : Concentration à l’électrode [mol/m3].
𝐶𝑒 : Concentration de la solution loin de l’électrode [mol/m3].
𝐶𝐹 : Coefficient de frottement moyen.
𝐶𝑓 : Coefficient de frottement pariétal.
𝐶𝑘 : Concentration de l’espèce k [mol/m3].
𝐶 𝑆 : Concentration au sein de la solution [mol/m ].
3
7
NOMENCLATURE
Lettres grecques
8
LISTE DES FIGURES ET TABLEAUX
10
LISTE DES FIGURES ET TABLEAUX
11
LISTE DES FIGURES ET TABLEAUX
1
Fig. IV.34. Superposition de 𝐼 = 𝑓(𝜏𝑝 3 ) à x=0.2m et à x=0.5m pour une microélectrode
circulaire avec la courbe donnée par la relation de Lévêque ( 𝑑 = 2. 10−4 𝑚)…………96
12
TABLE DES MATIERES
Résumé…………………………………………………………………………………………2
Remerciements…………………………………………………………………………………4
Dédicaces………………………………………………………………………………………5
Nomenclature…………………………………………………………………………………..6
Liste des figures et tableaux……………………………………………………………………9
Table des matières…………………………………………………………………………….13
Introduction générale…......…………………………………………………………………..17
CHAPITRE I : COUCHE LIMITE DYNAMIQUE
14
TABLE DES MATIERES
1. Rappels d’électrochimie…………………………………………………………………...54
1.1. Introduction………………………………………………………………………54
1.2. Notion d’oxydant et de réducteur………………………………………………...54
1.3. Potentiel d’oxydo-réduction.……………………………………………………..57
1.4. Loi de Nernst……………………………………………………………………..57
1.5. Electrodes…..…………………………………………………………………….59
1.5.1. Introduction…………………………………………………………...59
1.5.2. Electrodes indicatrices (mesure)……...……………………………... 60
1.5.3. Electrodes de référence.…..…………………………………………..60
1.5.3.1. Différents types d’électrodes de référence……………...62
1.5.3.1.a). Jonction liquide ouverte.…………………..62
1.5.3.1.b). Jonction liquide par manchon
en verre rodé………………………………62
1.5.3.1.c). Jonction par pastille poreuse………………62
1.5.3.1.d). Jonction par microcapillaire……………….62
1.6. Cellules électrochimiques………………………………………………………...64
2. Méthode polarographique….………………………………………………………………65
2. 1. Introduction..……………………………………………………………………65
2. 2. Principe de la méthode de mesure.……………………………………………...65
2. 3. Analogie entre le courant de diffusion et frottement pariétal...…………………66
2. 4. Lois régissant la polarographie..………………………………………………...67
1. Introduction........…………….……………………………………………………………..73
2. problème hydrodynamique….……………………………………………………………..73
2.1. Description du problème………………………………………………………..73
2.2. Génération de la géométrie et conditions aux limites sous GAMBIT………….74
2.2.1. Génération de la géométrie.…………………………………………74
2.2.2. Conditions aux limites.……………………………………………...74
2.3. Simulation sous Fluent………………………………………………………….76
2.4. Résultats de la simulation………………………………………………………78
2.4.1. Convergence des résidus…………………………………………….78
2.4.2. Visualisation des différents profils………………………………….79
2.4.3. Comparaison de profil de vitesse à celui de Blasius...………………80
2.4.3.a) Comparaison de profil de vitesse suivant x…………81
2.4.3.b) Comparaison de profil de vitesse suivant y…………82
2.4.4. Frottement pariétal le long de la plaque plane………………………82
2.5. Interprétation des résultats……………………………………………………...83
15
TABLE DES MATIERES
Conclusion générale…………………………………………………………………………..98
Références bibliographiques…………………………………………………………….......100
Annexes...……………………………………………………………………………………103
16
INTRODUCTION GENERALE
18
INTRODUCTION GENERALE
19
COUCHE LIMITE DYNAMIQUE
CHAPITRE I
21
COUCHE LIMITE DYNAMIQUE
CHAPITRE I
Dans la couche limite, les tensions totales, change rapidement dans le plan
normal à l’écoulement ; la variation de la vitesse, u(y) est importante.
i) Elle égale à zéro à la paroi, u=0, adhérence des particules du fluide,
ii) Elle s’approche d’une valeur confondue avec la vitesse de
l’écoulement à fluide libre, 𝑢 = 𝑈𝑒 , à la distance 𝛿.
22
COUCHE LIMITE DYNAMIQUE
CHAPITRE I
23
COUCHE LIMITE DYNAMIQUE
CHAPITRE I
24
COUCHE LIMITE DYNAMIQUE
CHAPITRE I
Equations générales :
𝑑𝑖𝑣𝑉 = 0 … … … … (𝐼. 3)
𝑑𝑉 1
= 𝑔 − 𝑔𝑟𝑎𝑑 𝑃 + 𝜈Δ𝑉 … … … … (𝐼. 4)
𝑑𝑡 𝜌
Pour une plaque plane, les équations s’écrivent :
𝜕𝑢 𝜕𝑣
+ 𝜕𝑦 = 0 … … … … (𝐼. 5. 𝑎)
𝜕𝑥
𝜕𝑢 𝜕𝑢 1 𝑑𝑃 𝜕2𝑢 𝜕2𝑢
𝑢 𝜕𝑥 + 𝑣 𝜕𝑦 = − 𝜌 𝑑𝑥 + 𝜈(𝜕 𝑥 2 + 𝜕 𝑦 2 ) … … … … (𝐼. 5. 𝑏)
𝜕𝑣 𝜕𝑣 1 𝑑𝑃 𝜕2𝑣 𝜕2𝑣
𝑢 +𝑣 =− + 𝜈( 2 + ) … … … … (𝐼. 5. 𝑐)
𝜕𝑥 𝜕𝑦 𝜌 𝑑𝑦 𝜕𝑥 𝜕𝑦 2
1 𝑑𝑝 𝑑𝑈𝑒
Avec : − 𝜌 𝑑𝑥 = 𝑈𝑒 … … … … (𝐼. 6)
𝑑𝑥
Les équations (I.5) sont suffisantes pour calculer le champ des vitesses dans la
couche limite dés que l’on connaît la distribution 𝑝(𝑥).
25
COUCHE LIMITE DYNAMIQUE
CHAPITRE I
𝜕𝑢 𝜕𝑣
+ = 0 … … … … (𝐼. 8. 𝑎)
𝜕𝑥 𝜕𝑦
𝜕𝑢 𝜕𝑢 𝜕²𝑢
𝑢 𝜕𝑥 + 𝑣 𝜕𝑦 = 𝜈 𝜕𝑦 ² … … … … (𝐼. 8. 𝑏)
y=0 u = v = 0 ; … … … … (𝐼. 9)
y ∞ 𝑢 = 𝑈𝑒
La solution est donc de la forme :
𝑢 𝑢 𝑦
= … … … … (𝐼. 10)
𝑈𝑒 𝑈𝑒 𝛿
𝑢 𝑦
La fonction ne dépond pas de l’abscisse mais le profil de vitesses 𝑢(𝑦)
𝑈𝑒 𝛿
évolue suivant x puisque 𝛿 = 𝛿(𝑥).
L’établissement de la solution se fait en introduisant la variable sans dimension :
1
𝑈𝑒 2
𝜂𝐵 = 𝑦 … … … … … … (𝐼. 11)
𝜈𝑥
𝑢
Et on pose : = 𝑓 ′ 𝜂𝐵 … … … … … … (𝐼. 12)
𝑈𝑒
Où 𝑓′ représente la dérivée par rapport à 𝜂𝐵 de la fonction de courant réduite 𝑓 :
𝜓
𝑓= … … … … (𝐼. 13)
𝜈𝑥𝑈𝑒
𝜕𝜓 𝜕𝜓
Avec 𝑢 = et 𝑣 = − 𝜕𝑥 …………. (I.14)
𝜕𝑦
26
COUCHE LIMITE DYNAMIQUE
CHAPITRE I
L’équation (I.16) montre que le système des équations aux dérivées partielles
est transformé en une équation ordinaire du troisième ordre pour la fonction 𝑓.
27
COUCHE LIMITE DYNAMIQUE
CHAPITRE I
𝒚 𝒇 𝒇′ 𝒇′′
𝑹𝒙
𝒙
0 0 0 0.332
0.2000 0.00664 0.0664 0.332
0.4000 0.0266 0.133 0.331
0.6000 0.0597 0.199 0.330
0.8000 0.1060 0.265 0.327
1.0000 0.1660 0.330 0.323
1.4000 0.3230 0.456 0.308
1.8000 0.5300 0.575 0.283
2.2000 0.7810 0.681 0.248
2.6000 1.0720 0.772 0.206
3.0000 1.3970 0.846 0.161
3.4000 1.7470 0.902 0.118
3.8000 2.1160 0.941 0.080
4.2000 2.4980 0.967 0.051
4.6000 2.8880 0.983 0.029
5.0000 3.2830 0.991 0.016
5.4000 3.6810 0.996 0.008
5.8000 4.0800 0.998 0.004
6.2000 4.4790 0.999 0.001
6.6000 4.8790 1.000 0.000
7.0000 5.2790 1.000 0.000
Tableau. I.1.Caractéristiques de la solution de Blasius [2]
28
COUCHE LIMITE DYNAMIQUE
CHAPITRE I
29
COUCHE LIMITE DYNAMIQUE
CHAPITRE I
𝑢 𝑥,𝛿 𝑥
Définition conventionnelle = 0,99
𝑈𝑒
(I.18) 5𝑥
𝛿0,99 = … … … … (𝐼. 25)
𝑅𝑥
𝑄𝐴1 𝐵1 < 𝑄𝐴𝐵 => 𝐵𝐵1 , n’est pas une ligne de courant lorsque le fluide est
visqueux. La ligne de courant est donc refoulée de 𝛿1 vers le haut pour qu’il
y’est conservation de débit, 𝛿1 est appelée épaisseur de déplacement ou de
refoulement.
𝛿
𝑄𝐴𝐵 = 𝑈𝑒 . 𝑆 = 𝑈𝑒 0
𝑑𝑦
= 𝑄𝐴1 𝐵1 + 𝑈𝑒 𝛿1
𝛿 𝛿
= 0
𝑢𝑑𝑦 + 𝑈𝑒 𝛿1 => 𝑈𝑒 𝛿1 = 0
(𝑈𝑒 − 𝑢)𝑑𝑦
𝛿
𝑢
𝛿1 = (1 − )𝑑𝑦 … … … … (𝐼. 27)
0 𝑈𝑒
30
COUCHE LIMITE DYNAMIQUE
CHAPITRE I
31
TRANSFERT DE MASSE
CHAPITRE II
𝜕𝑐
En présence d’un gradient de concentration , on admet qu’il s’établît
𝜕𝑥
un flux de particules dans le sens descendant du gradient, et que ce flux est
proportionnel au gradient correspondant {2} :
𝜕𝑐
𝐽 = −𝐷 ………………..(II.1)
𝜕𝑥
Où :
[c] : kg.m-3 ou mole.m-3 correspond à la concentration.
[D]: cm.2s-1 ou en m.2s-1est appelé coefficient de diffusion.
[J] :kg.m-2.s-1 où mole.m-2.s-1 qui représente la densité de flux.
Cette loi (II.1), dite loi de Fick, est formellement identique à la loi de Fourier
pour l’écoulement de la chaleur
𝜕𝑇
𝑞 = −𝐾 ...……………..(II.2)
𝜕𝑥
Où K est la conductibilité thermique.
33
TRANSFERT DE MASSE
CHAPITRE II
𝐽 = −𝐷 𝑔𝑟𝑎𝑑 𝑐 = −𝐷 ∇𝑐 …………..(II.3)
En fait l’écoulement de particules dans une direction donnée peut avoir deux
origines : l’une est bien le gradient de concentration ; mais l’autre est l’action
d’une force extérieure, ou force de transport, sous l’effet de laquelle les
particules se déplacent avec une certaine vitesse moyenne v donnant ainsi
naissance à un flux vc :
𝜕𝑐
𝐽 = −𝐷 𝜕𝑥 + v 𝑐
Exemple :
diffusion d’un gaz à travers une paroi ; il s’établit une distribution, c(x), ∀t, et
𝜕𝑐
𝐽 = −𝐷 = 𝐶𝑡𝑒
𝜕𝑥
En régime non permanent, c’est-à-dire lorsque le flux en chaque point varie avec
le temps, il faut compléter l’équation de Fick par une équation de bilan. Pour des
espèces conservatives, c’est l’équation de continuité {2} :
𝜕𝑐 𝜕𝐽
=− ….………….(II.5)
𝜕𝑡 𝜕𝑥
34
TRANSFERT DE MASSE
CHAPITRE II
𝜕𝑐
= −𝑑𝑖𝑣(−𝐷 𝑔𝑟𝑎𝑑 𝑐 + v 𝑐)
𝜕𝑡
En l’absence de terme de convection (terme de transport) cette dernière
devient :
𝜕𝑐
= −𝑑𝑖𝑣(−𝐷 𝑔𝑟𝑎𝑑 𝑐) , et si D est constante alors on obtient :
𝜕𝑡
𝜕𝑐
= 𝐷 ∆𝑐
𝜕𝑡
𝜕2. 𝜕2. 𝜕2.
∆. = 𝜕𝑥 2 + 𝜕𝑦 2 + 𝜕𝑧 2 : Est le Laplacien en coordonnés cartésiennes.
On obtient :
𝜕𝑐
+ v 𝑔𝑟𝑎𝑑 𝑐 = 𝐷∆𝑐
𝜕𝑡
𝜕𝑐
Avec : Terme transitoire
𝜕𝑡
v. 𝑔𝑟𝑎𝑑 𝑐 : Terme de convection
𝐷 ∆𝑐 : Terme de diffusion
35
TRANSFERT DE MASSE
CHAPITRE II
𝜕𝑐
Les deux termes + v 𝑔𝑟𝑎𝑑 𝑐 représentent la dérivée particulaire, d’où
𝜕𝑡
l’expression finale :
𝑑𝑐
= 𝐷∆𝑐 ……………..(II.6)
𝑑𝑡
36
TRANSFERT DE MASSE
CHAPITRE II
c−𝑐𝑠 x ................…...(II.8)
= erf(2 )
𝑐0 −𝑐𝑠 Dt
L’expression de flux de diffusion pour des espèces électroactives 𝑘𝑒𝑙 est donnée
par :
𝜕𝐶𝑘
𝐽= 𝐽𝑘 = 𝐷𝑘 + v𝑓 𝐶𝑘 … … … … … (II. 9)
𝜕𝑥
𝑘 𝑒𝑙 𝑘 𝑒𝑙 𝑘
𝜕𝐽 𝑘 𝜕𝐶𝑘
(II.4) =− … … … … … (II. 10)
𝜕𝑥 𝜕𝑡
Nous nous placeront pour simplifier dans le cas où une seule espèce
électroactive est présente, en l’occurrence l’oxydant O. Les deux termes de
37
TRANSFERT DE MASSE
CHAPITRE II
𝜕𝐶𝑂 (𝑥,𝑡)
𝐽𝑂 𝑥, 𝑡 = −𝐷𝑂 … … … … … (II. 13)
𝜕𝑥
𝜕𝐽 𝑂 𝜕𝐶𝑂
=− … … … … … (II. 14)
𝜕𝑥 𝜕𝑡
38
TRANSFERT DE MASSE
CHAPITRE II
Que l’on résout avec les conditions initiales et aux limites suivantes :
𝐶𝑂 𝑡 = 0, 𝑥 = 𝐶𝑂𝑆
𝐶𝑂 𝑡, 𝑥 = 0 = 𝐶𝑂𝑒𝑙 … … (II. 16)
𝐶𝑂 𝑡, 𝑥 ≥ 𝛿𝑁 = 𝐶𝑂𝑆
𝜕𝐶𝑂 (𝑥)
= 𝐴 => 𝐶𝑂 𝑥 = 𝐴𝑥 + 𝐵 … … … … (II. 19)
𝜕𝑥
Avec A et B des constantes qu’on détermine à l’aide des conditions aux limites
(II. 16) :
𝐶𝑂 𝑥 = 0 = 0 + 𝐵 = 𝐶𝑂𝑒𝑙
𝐶𝑂𝑆 −𝐵 (𝐶𝑂𝑆 −𝐶𝑂𝑒𝑙 )
𝐶𝑂 𝑥 = 𝛿𝑁 = 𝐴𝛿𝑁 + 𝐵 = 𝐶𝑂𝑆 => 𝐴 = =
𝛿𝑁 𝛿𝑁
𝑥
(II. 19) 𝐶𝑂 𝑥 = 𝐶𝑂𝑒𝑙 + (𝐶𝑂𝑆 − 𝐶𝑂𝑒𝑙 )
𝛿𝑁
… … … … … (II. 20)
𝜕𝐶𝑂 𝑥 = 0
𝐽𝑂𝑒𝑙 = 𝐽𝑂 𝑥 = 0 = −𝐷𝑂
𝜕𝑥
𝐷𝑂
𝐽𝑂𝑒𝑙 = − 𝐶𝑂𝑆 − 𝐶𝑂𝑒𝑙 = −𝑚𝑂 𝐶𝑂𝑆 − 𝐶𝑂𝑒𝑙 … … … (II. 21)
𝛿𝑁
𝑥
𝐶𝑂 𝑥, 𝑡 = 𝐶𝑂𝑆 − 𝐶𝑂𝑒𝑙 erf + 𝐶𝑂𝑒𝑙 … … … … (II. 22)
2 𝐷𝑂 𝑡
40
TRANSFERT DE MASSE
CHAPITRE II
𝐷𝑂 𝐷𝑂 2 𝐷𝑂 𝐶𝑂𝑆 − 𝐶𝑂𝑒𝑙
𝐽𝑂 0, 𝑡 = 𝐶𝑂𝑆 − 𝐶𝑂𝑒𝑙 = 𝐶𝑂𝑆 − 𝐶𝑂𝑒𝑙 = … … (II. 24)
𝜋𝑡 𝜋𝐷𝑂 𝑡 𝜋𝐷𝑂 𝑡
41
TRANSFERT DE MASSE
CHAPITRE II
3 1 1
Avec : 𝜃 = 0.51 𝑤 2 𝜈 − 2 𝐷− 3
𝜕𝑐 𝜕2𝑐 𝜕𝑐
(II.6’) =𝐷 − 𝑣𝑥 … … … … (II. 27)
𝜕𝑡 𝜕𝑥 2 𝜕𝑥
42
TRANSFERT DE MASSE
CHAPITRE II
𝜕2𝑐 𝜕𝑐
𝐷 +𝜃 𝑥 2 =0 … … … … (II. 28)
𝜕𝑥 2 𝜕𝑥
La résolution de l’équation (II.28), avec les conditions aux limites (II.16) donne
l’expression suivante du flux à l’électrode [4]:
1 1 2
𝐽𝑒𝑙 = 0,62𝑤 2 𝜈 − 6 𝐷3 𝐶𝑂𝑆 − 𝐶𝑂𝑒𝑙 … … … … (II. 29)
𝐷 𝐷 1 1
−2 6
1 1 1 1
𝛿𝑁 = = 1 1 2 = 1,61𝑤 𝜈 𝐷3 = 0,64f − 2 𝜈 6 𝐷3 … … … … (II. 31)
𝑚 0,62𝑤 2 𝜈 − 6 𝐷3
Remarque :
43
TRANSFERT DE MASSE
CHAPITRE II
𝑣𝑥 ≃ 𝛾𝑝 𝑟 𝑧
et 𝑣𝑧 = −𝜃𝑧 2
On peut aussi négliger le terme diffusif le long de l’axe ox par rapport à celui
suivant z.
44
TRANSFERT DE MASSE
CHAPITRE II
𝜕𝑐 𝜕²𝑐
𝛾𝑝 𝑧 =𝐷 … … … … (II. 32)
𝜕𝑥 𝜕𝑥²
Avec les conditions aux limites suivantes :
𝑙 𝑦 𝑙 𝑦
𝑐 = 0 Pour 𝑧 = 0 et − ≤𝑥≤
2 2
𝑐 = 𝐶𝑒 Pour 𝑧 → ∞
La résolution de l’équation (II.32) est due à Lévêque (1928), d’où le flux de
matière transmis vers la microélectrode est donné par :
2 5 1
𝐽𝑑 = 0.678 𝐶𝑒 𝐷3 𝑑 3 𝛾𝑝 3 … … … … (II. 33)
45
TRANSFERT DE MASSE
CHAPITRE II
puissance :
𝑞 𝑟
𝑙1 𝑙2
𝑆 = 𝐶𝑅𝑒𝑚 𝑜𝑢 𝐺𝑟 𝑛 𝑆𝑐 𝑝 … … … … (II. 35)
𝐿 𝐿
46
TRANSFERT DE MASSE
CHAPITRE II
Electrodes planes
𝛿𝑁 1
≈ 𝑆𝑐 − 2 … … … … (II. 36. a)
𝛿 𝑥,𝑙𝑎𝑚
47
TRANSFERT DE MASSE
CHAPITRE II
Dans les deux cas la longueur 𝐿 utilisée pour 𝑆 𝑒𝑡 𝑅𝑒 est la distance à partir du
bord d’attaque.
48
TRANSFERT DE MASSE
CHAPITRE II
1 1
𝑆 = 0,6𝑅𝑒 2 𝑆𝑐 3 102 < 𝑅𝑒 = 104 à 105 … … … … (II. 38. a)
49
TRANSFERT DE MASSE
CHAPITRE II
Les relations sont également valables pour le disque à double face. Le nombre
de Reynolds du disque tournant est défini par :
𝑟2𝑤
𝑅𝑒 = … … … … (II. 38. c)
𝜈
Avec 𝑤 = 2𝜋f (𝑣𝑖𝑡𝑒𝑠𝑠𝑒 𝑑𝑒 𝑟𝑜𝑡𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛)
50
TRANSFERT DE MASSE
CHAPITRE II
Longueur et
vitesse Limites de validité*
Système Corrélation caractéristiques
utilisées pour
définir les
quantités
adimensionnelles
1 1
Convection 1) 𝑆 = 2,54(𝑅𝑒𝑆𝑐)3 𝑑/𝐿 3 Distance entre les 1) 𝑅𝑒 ≤ 3000
forcée le long électrodes et écoulement laminaire
d’une cellule à 1 longueur
plaques 2) 𝑆 = 0,025(𝑅𝑒)0,8 𝑆𝑐 3
d’électrode 2) 𝑅𝑒 > 3000
parallèles écoulement turbulent
Convection Hauteur 500 < 𝑆𝑐 < 80000
1
libre le long 𝑆 = 0,66(𝐺𝑟𝑆𝑐) 4 d’électrode 104 < 𝐺𝑟 < 109
d’une plaque 5.106 < 𝑆𝑐𝐺𝑟 < 5.1012
verticale
Ecoulement 𝑆 = 0,31(𝐺𝑟𝑆𝑐)0,28 Hauteur 4.1013 < 𝑆𝑐𝐺𝑟 < 1015
laminaire d’électrode
1
Ecoulement 𝑆 = 0,19(𝐺𝑟𝑆𝑐)3 Hauteur 108 < 𝑆𝑐𝐺𝑟 < 1,4.1012
turbulent d’électrode 2,1.103 < 𝑆𝑐 < 5,2.104
Convection e = Distance
libre entre une électrode- 2.106 < 𝐺𝑟𝑆𝑐 < 2.108
0,85 2
électrode 𝑆 = 0,0225(𝐺𝑟𝑆𝑐) 𝑑/ diaphragme 𝑒 −0,3
verticale et un h = hauteur 0.005 < < 5,48 𝑆𝑐𝐺𝑟
diaphragme
Ecoulement Hauteur
forcé le long 1
d’électrode dans
d’une plaque 𝑆 = 0,66(𝑅𝑒)0,5 𝑆𝑐 3 la direction de
l’écoulement, 𝑅𝑒 < 3.105 à 106
vitesse linéaire
d’écoulement
Ecoulement Diamètre
axial à travers équivalent, vitesse
un espace entre d’écoulement 300 < 𝑆𝑐 < 3000
deux cylindres
coaxiaux
1 1
𝑆 = 1,62(𝑅𝑒𝑆𝑐)3 𝑑𝑒 /𝐿 3 𝑑𝑒 = (largeur de 300 < 𝑅𝑒 < 2100
laminaire l’espace entre les
électrodes)×2
1
turbulent 𝑆 = 0,023(𝑅𝑒)0,8 𝑆𝑐 3 2100 < 𝑅𝑒 < 30000
Diamètre du 1000 < 𝑅𝑒 < 100000
0,356
Cylindre 𝑆 = 0,079 𝑆𝑐 (𝑅𝑒)0,7 cylindre
tournant Vitesse 835 < 𝑆𝑐 < 11500
circonférentielle
Cylindre Diamètre de la
0,7
tournant à 𝑑2 contre-électrode 1000 < 𝑅𝑒 < 53000
0,7
𝑆 = 0,079 𝑅𝑒 (𝑆𝑐)0,356
l’intérieur d’un 𝑑1
𝑑2
cylindre Vitesse 0,22 < < 0,68
coaxial, creux circonférentielle 𝑑1
et stationnaire
51
TRANSFERT DE MASSE
CHAPITRE II
52
METHODE ELECTROCHIMIQUE
CHAPITRE III
III.1.Rappels d’électrochimie
III.1.1.Introduction
L’électrochimie est une discipline dont on peut dire, schématiquement,
qu’elle étudie la relation entre transformations chimiques et passage de courant
électrique. Son domaine d’application est extrêmement vaste : production de
l’énergie électrique à partir de réactions chimiques (piles et accumulateurs),
détection de dosage d’espèces chimiques (électrochimie analytique),
détermination de mécanismes et de cinétique réactionnels (électrochimie
organique, corrosion), réalisation de dispositifs (batteries, capteurs), etc.
L’étude des réactions électrochimiques fait appel à des connaissances dans
des domaines également très variés de la chimie et de la physique :
thermodynamique, cinétique, phénomènes de transport, électricité,
hydrodynamique…le but de ce chapitre est d’introduire quelques-unes des
notions de bases nécessaire à l’étude électrochimique :il s’agit principalement
des notions d’oxydant , de réducteur, d’électrode, de cellule, couples redox…et
on s’étalera par la suite aux principes de la méthode polarographique qui
intéresse cette présente étude .
Histoire de l’électrochimie
54
METHODE ELECTROCHIMIQUE
CHAPITRE III
Une réaction chimique qui modifie le degré d’oxydation d’un des éléments est
une réaction redox. On définit l’oxydant: il capte des électrons pour se réduire,
par exemple : Fe3+ + e- Fe2+ . On a donc un couple redox:
oxydant/réducteur (Fe3+/Fe2+). Chaque couple redox est représenté par la demi-
réaction : Oxydant + ne- Réducteur
Fe3+ + e- Fe2+
Ce3+ Ce4+ + e-
Ag e Ag (s ) 0,799
Argent
Ag ( NH3 )2 e Ag s 2 NH 3 0,373
Azote NO3 4H 3e NO 2H 2 O 0,957
Cl 2 2e 2Cl 1,396
Cr 3 3e Cr( s ) -0,74
Chrome
2
Cr2 O7 14H 6e 2Cr 3 7 H 2 O 1,36
55
METHODE ELECTROCHIMIQUE
CHAPITRE III
Fe 2 2e Fe( s ) -0,440
Fer
Fe 3 e Fe 2 0,771
H 2O2 2H 2e 2H 2O 1,77
Hydrogène
2H 3O 2e H 2( g ) 2H 2 O 0,000
MnO2 4H 2e Mn 2 2H 2O 1,23
Manganèse
MnO4 8H 5e Mn 2 4H 2O 1,51
MnO4 4H 3e MnO2 2H 2 O 1,70
2
MnO4 e MnO4 0,56
Or Au 3 3e Au( s ) 1,52
O2( g ) 4H 4e 2H 2 O 1,23
Oxygène
O2 2H 2e H 2O2 0,69
Palladium Pd 2 2e Pd ( s ) 0,915
Platine Pt 2 2e Pt ( s ) 1,20
Pb 2 2e Pb( s ) -0,13
Plomb
PbO2 4H 2e Pb 2 2H 2O 1,45
Potassium
K e K -2,92
56
METHODE ELECTROCHIMIQUE
CHAPITRE III
III.1.3.Potentiel d’oxydo-réduction
III.1.4.Loi de Nernst
𝑅𝑇
𝐸 = 𝐸 0 − 𝑛𝐹 . 𝑙𝑛𝑄…….. (III.1)
0,0257
𝐸 = 𝐸0 − . 𝑙𝑛𝑄
𝑛
57
METHODE ELECTROCHIMIQUE
CHAPITRE III
0,0591 ……………(III.2)
𝐸 = 𝐸0 − 𝐿𝑜𝑔𝑄
𝑛
Par exemple, l'oxydation du fer (Fe) par le dioxygène de l'air pour former de
l'hématite (Fe2O3)
peut s'écrire :
Les deux couples sont Fe3+/Fe et O2/O2- ; le potentiel de O2/O2- est supérieur à
celui de Fe3+/Fe.
Une réaction possible peut ne pas avoir lieu, ou seulement très lentement, pour
des raisons cinétiques. Par exemple, l'oxydation du fer par le dioxygène de l'air
(formation de la rouille) est une réaction lente {3}.
58
METHODE ELECTROCHIMIQUE
CHAPITRE III
III.1.5.1.Introduction
Les électrodes [4] utilisées dans les montages électrochimiques peuvent êtres
classées en deux catégories : les électrodes de mesure, ou indicatrices et les
électrodes de référence. Nous allons rappeler les principales caractéristiques et
donner quelques exemples représentatifs de ces deux types d’électrodes.
59
METHODE ELECTROCHIMIQUE
CHAPITRE III
Les métaux nobles : le platine, le palladium et dans une moindre mesure l’or ne
sont pas oxydables dans l’eau (quelque soit le PH) et présentent une conductivité
électronique élevée, ce qui constitue leur principal avantage du point de vue
analytique (faibles courant résiduels).
III.1.5.3.Electrodes de référence
Les électrodes de référence courantes sont donc basées sur des couples
redox de la forme :
M MXn X-
60
METHODE ELECTROCHIMIQUE
CHAPITRE III
• Une électrode de référence doit avant tout avoir un potentiel constant et connu
par rapport à l’électrode standard d’hydrogène.
• L’électrode de référence doit aussi être chimiquement réversible afin que son
potentiel de repos (zéro courant) soit constant (stable).
61
METHODE ELECTROCHIMIQUE
CHAPITRE III
Cette jonction est assurée soit par un microcapillaire en verre, soit par des
fibres d’amiante. Pour les électrodes de référence b), c) l’écoulement est de
l’ordre de quelques microlitres par heure.
62
METHODE ELECTROCHIMIQUE
CHAPITRE III
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METHODE ELECTROCHIMIQUE
CHAPITRE III
64
METHODE ELECTROCHIMIQUE
CHAPITRE III
III.2. 1. Introduction
Par les moyens usuels, il reste encore en effet difficile d’appréhender des
phénomènes qui se situent dans la couche limite à une distance très faible de la
paroi malgré l’emploi de méthodes optiques récentes mais qui ont aussi leurs
limites à cette échelle de la mesure.
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METHODE ELECTROCHIMIQUE
CHAPITRE III
66
METHODE ELECTROCHIMIQUE
CHAPITRE III
Tandis que le frottement pariétal est donné par l’expression (𝐼. 19) :
𝜕𝑢
𝜏=𝜇 = 𝜇𝛾 … … . . (III. 4)
𝜕𝑦
La couche limite hydrodynamique étant proportionnelle à la couche limite de
diffusion (II. 36) , on a également une proportionnalité entre le flux de diffusion
et la contrainte tangentielle à la paroi.
Où :
S : Surface de la sonde.
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METHODE ELECTROCHIMIQUE
CHAPITRE III
68
METHODE ELECTROCHIMIQUE
CHAPITRE III
Electrode circulaire
Reiss [11] montre que la relation théorique entre le courant limite de
diffusion moyen et le gradient de vitesse à la surface d’électrodes circulaires (de
diamètre d) est :
2 5 1
𝐼𝑚 = 0.678 𝑛 𝐹𝐶𝑒 𝐷3 𝑑3 𝛾 … … … … (𝐼𝐼𝐼. 7)
3
69
METHODE ELECTROCHIMIQUE
CHAPITRE III
Electrode tri-segmentée
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METHODE ELECTROCHIMIQUE
CHAPITRE III
71
SIMULATION NUMERIQUE
CHAPITRE IV
IV.1.Introduction
Pour des raisons de symétrie et temps de calcul, nous allons simuler juste une
partie de la plaque (partie supérieure), à l’aide de code Fluent (voir annexe A).
73
SIMULATION NUMERIQUE
CHAPITRE IV
Objectifs de la simulation
Visualiser la couche limite hydrodynamique développée le long de la
plaque plane.
Visualiser le profil de vitesse le long de la plaque.
Déterminer les profils de vitesse donnés par la simulation numérique à
des abscisses x différents, et les comparer avec celui de la solution
exacte de Blasius.
Déterminer le frottement pariétal donné par la simulation, et le
comparer avec l’expression de frottement de Blasius 𝐼. 20 .
Les conditions aux limites portées aux frontières du volume de contrôle sont
explicitées à la figure (IV.2) :
74
SIMULATION NUMERIQUE
CHAPITRE IV
Pressure Outlet : elle traduit un gradient de pression nul, dans notre cas ,
𝑑𝑃
on modélise un écoulement sans gradient de pression = 0.
𝑑𝑥
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SIMULATION NUMERIQUE
CHAPITRE IV
Pour simuler n’importe quel problème sous Fluent, il faut spécifier quelques
paramètres caractéristiques de celui-ci et le mode de résolution. Pour ce problème
on définit ces paramètres comme suit :
Définir les conditions aux limites, en donnant la valeur de 0.05 m/s pour la
condition (Velocity inlet)
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SIMULATION NUMERIQUE
CHAPITRE IV
On raffine la grille (si c’est nécessaire) avec le menu (Adapt =>Region), dans un
domaine de 10 cm à partir de la plaque, et cela pour apporter plus de précision lors
du tracé des profils des vitesses.
Note : il faut tout de même s’assurer que la solution converge pour pouvoir
exploiter les résultats. Dans le cas contraire, augmenter le nombre
d’itérations jusqu’à la convergence des calculs.
77
SIMULATION NUMERIQUE
CHAPITRE IV
78
SIMULATION NUMERIQUE
CHAPITRE IV
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SIMULATION NUMERIQUE
CHAPITRE IV
𝜂𝐵 = 0 ; 𝑓 = 𝑓 ′ = 0
𝜂𝐵 → ∞ 𝑓 ′ = 1
1
𝑈𝑒 2
La variable normalisée 𝜂𝐵 est telle que 𝜂𝐵 = 𝑦 et les composantes 𝑢 et 𝑣
𝜈𝑥
de la vitesse sont ainsi définies :
𝑢 = 𝑈𝑒 𝑓 ′ 𝜂𝐵
1 𝜈𝑈𝑒
𝑣=2 𝜂𝐵 𝑓 ′ − 𝑓
𝑥
Afin de mieux conclure sur la nature du profil de vitesse le long de la plaque
plane, on choisit deux distances de notre choix à partir du bord d’attaque, et cela
en traçant deux droites de 10 cm suivant y à 𝒙𝟏 = 𝟎. 𝟑𝒎 et 𝒙𝟐 = 𝟎. 𝟓𝒎 puis on
compare avec la solution de Blasius.
80
SIMULATION NUMERIQUE
CHAPITRE IV
Superposition des profils donnés par code fluent avec le profil de Blasius :
Les valeurs obtenues par la résolution de l’équation de Blasius (Tableau I.1)
nous permettent de tracer les graphiques suivants.
81
SIMULATION NUMERIQUE
CHAPITRE IV
82
SIMULATION NUMERIQUE
CHAPITRE IV
1
Pour pouvoir tracer les différentes courbes de 𝐼 = 𝑓(𝜏𝑝 3 ), on utilise
différentes vitesses à l’infini amont telles que Ue = 0.01 m/s, Ue = 0.03 m/s,
Ue =0.05 m/s, Ue = 0.08 m/s et Ue = 0.1 m/s tout en restant dans le régime
laminaire.
83
SIMULATION NUMERIQUE
CHAPITRE IV
Objectifs de la simulation
Visualiser la couche limite de diffusion au voisinage de la
microélectrode.
Visualiser le profil de concentration au voisinage de la microélectrode.
1
Tracer la courbe 𝐼 = 𝑓(𝜏𝑝 ) pour deux positions de la microélectrode
3
rectangulaire suivant x.
1
Tracer la courbe 𝐼 = 𝑓(𝜏𝑝 3 ) pour deux positions de la microélectrode
circulaire suivant x.
Comparaison des courbes avec la solution donnée par Lévêque pour le
cas de la microélectrode circulaire et rectangulaire.
Après avoir exécuté COMSOL, il faut sélectionner dans le cas de notre travail
par le menu Navigateur de modèles deux modèles qu’on va coupler plus tard :
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SIMULATION NUMERIQUE
CHAPITRE IV
On préserve les mêmes conditions aux limites que celles définies plus haut.
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SIMULATION NUMERIQUE
CHAPITRE IV
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SIMULATION NUMERIQUE
CHAPITRE IV
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SIMULATION NUMERIQUE
CHAPITRE IV
𝐿 = 𝑙 = 1 𝑚𝑚.
Et 𝐿 = 𝑙 = 0.2 𝑚𝑚.
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SIMULATION NUMERIQUE
CHAPITRE IV
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SIMULATION NUMERIQUE
CHAPITRE IV
1
Fig. IV.23. Superposition de 𝐼 = 𝑓(𝜏𝑝 3 ) à x=0.2m et à x=0.5m pour une microélectrode rectangulaire
avec la courbe donnée par la relation de Lévêque ( 𝐿 = 𝑙 = 0.001𝑚).
90
SIMULATION NUMERIQUE
CHAPITRE IV
1
Fig. IV.26. Superposition de 𝐼 = 𝑓(𝜏𝑝 3 ) à x=0.2m et à x=0.5m pour une microélectrode rectangulaire
avec la courbe donnée par la relation de Lévêque ( 𝐿 = 𝑙 = 2. 10−4 𝑚).
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SIMULATION NUMERIQUE
CHAPITRE IV
La discrétisation
d : Le diamètre de la microélectrode.
N : Nombre de pas de discrétisation.
Ici on prend :
92
SIMULATION NUMERIQUE
CHAPITRE IV
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SIMULATION NUMERIQUE
CHAPITRE IV
1
Fig. IV.31. Superposition de 𝐼 = 𝑓(𝜏𝑝 3 ) à x=0.2m et à x=0.5m pour une microélectrode
circulaire avec la courbe donnée par la relation de Lévêque ( 𝑑 = 1𝑚𝑚).
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SIMULATION NUMERIQUE
CHAPITRE IV
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SIMULATION NUMERIQUE
CHAPITRE IV
1
Fig. IV.34. Superposition de 𝐼 = 𝑓(𝜏𝑝 3 ) à x=0.2m et à x=0.5m pour une microélectrode
circulaire avec la courbe donnée par la relation de Lévêque ( 𝑑 = 2. 10−4 𝑚).
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SIMULATION NUMERIQUE
CHAPITRE IV
97
CONCLUSION GENERALE
99
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
BIBLIOGRAPHIE
[3] : M-S. BOUTOUDJ - Notes de cours de mécanique des fluides master énergétique -
Université Mouloud Mammeri, Tizi-Ouzou, 2009/2010.
[9] : M-L. Barthe, G. Hédin - Chimie analytique 1 méthodes électrochimiques, i.u.t, chimie -
Librairie ARMAND COLIN, Paris, 1973.
[10] : F. BARBEU- Etude des transferts pariétaux par la méthode électrochimique - Thèse
de doctorat, Université de Poitiers, 2002.
[11] : L.P. REISS., T.J. HANRATTY - An experimental study of the unsteady nature of the
viscous sublayer - A.I.Ch.E. Journal, Vol 9, 1963.
101
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
SITES INTERNET
{1} :http://sin-web.paris.ensam.fr/IMG/pdf/Ch5_CoucheLimite.pdf
{2} : http://ltp2.epfl.ch/Cours/Ph_trans_chapitre_10.pdf
102
Annexe A
2. Architecture du logiciel
2.1. Pré-processeur GAMBIT
Il permet à l’utilisateur de construire la géométrie du domaine de calcul
et de subdiviser ce dernier en petits volumes de contrôle ou cellules de calcul.
L’ensemble de ces volumes élémentaires constitue le maillage. La définition
des conditions aux limites appropriées, au niveau des cellules qui coïncident
104
ou touchent la frontière du domaine de calcul, se fait également à ce niveau. Il
permet de créer plusieurs types de maillage suivant la géométrie et de
spécifier le type de matériau (fluide ou solide).
105
approximations en différences finies ; transformation du système
d’équations en système algébrique,
Résolution du système algébrique par un processus itératif ; utilisation
d’un algorithme pour corriger la pression et les composantes de la vitesse
afin d’assurer la conservation de la masse.
106
Annexe B
1. Introduction
107
Fig.B.1.Choix des modèles
108
Ensuite, on impose des conditions sur certaines frontières, et éventuellement sur
certains points. Cette opération est à refaire pour chaque modèle utilisé dans le
projet.
Fig.B.3.Physique du problème
109
Fig.B.4.Poste-traitement
110