Chapitre I Généralités Sur La Structure de L'espace Aérien
Chapitre I Généralités Sur La Structure de L'espace Aérien
I.1. Introduction
Pour assurer la gestion du trafic aérien l’organisation internationale de
l’aviation civile (OACI) met en place des services de circulation aérienne qui
dépendent des différentes phases de vol et selon ces derniers interviennent les
services de la circulation aérienne.
I.2. Définition
Les portions d’espace dans lesquelles seront assurés les services de la circulation
aérienne.
Un état peut déléguer à un autre état par accord mutuel la charge d’établir et
d’assurer les services de la circulation aérienne dans des portions d’espace aérien
situés au dessus de son territoire.
Dans les espaces aériens situés au dessus de la haute mer, les services de la
circulation aérienne seront assurés par un état contractant, ayant accepté, par accord
régional de la navigation aérienne approuvé par le conseil de l’OACI de rendre ces
services.
Le contrôle aérien est un ensemble de services rendus aux aéronefs afin d'aider
à l'exécution sûre, rapide et efficace des vols. Les services rendus sont au nombre de
trois, appelés "services de la navigation aérienne".
Les services de la circulation aérienne sont assurés au bénéfice des aéronefs
compris dans la circulation aérienne générale CAG.
• Densité de circulation ;
• Conditions atmosphériques ;
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Chapitre I Généralités sur la structure de l’espace aérien
Le contrôle aérien est un ensemble de services rendus aux aéronefs afin d'aider
à l'exécution sûre, rapide et efficace des vols. Les services rendus sont au nombre de
trois :
2) Collision : prévenir les collisions, sur l’aire de manœuvre entre les aéronefs et les
obstacles, fixes ou mobiles ;
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Chapitre I Généralités sur la structure de l’espace aérien
l’information de trafic :
L'information de trafic est une information précise sur la position d'un autre
aéronef pouvant se rapprocher dangereusement. Le pilote peut ne pas voir qu'un avion
se rapproche, l’information de trafic l'aide d'éviter l'aéronef conflictuel.
l’espacement :
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Chapitre I Généralités sur la structure de l’espace aérien
Sont chargés d'assurer les services de la circulation aérienne dans une zone
restreinte(De l'ordre d'une dizaine de kilomètres) autour d'un aérodrome. Leur
principale attribution est la gestion de la piste d'atterrissage Le service est rendu
depuis la vigie d'une tour de contrôle
Sont chargés d'assurer les services de la circulation aérienne aux abords d'un
aérodrome, dans une zone de contrôle dont la taille est variable. Les contrôleurs sont
généralement situés dans la vigie d'une tour de contrôle, ou dans une salle radar
spécialement aménagée
Il s'agit pour le contrôleur d'approche de guider les aéronefs depuis la croisière
vers l'axe de la piste où ils seront pris en charge par la Tour
En cas de surcharge, le contrôleur peut ouvrir des circuits d'attente où les aéronefs
vont attendre en faisant des hippodromes(appelés stacks) au-dessus d'une balise
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Chapitre I Généralités sur la structure de l’espace aérien
Le but du service d'information de vol est de fournir aux aéronefs tous les avis
et renseignements utiles à l’exécution sûre et efficace des vols.
Le service d’information de vol doit être assuré au bénéfice de tous les aéronefs
auxquels les renseignements correspondants pourraient être utiles et :
Le service d’information de vol est rendu par un centre d’information de vol CIV.
Le but du service d'alerte est d’alerter les organismes appropriés lorsque des
aéronefs ont besoin de l’aide des organismes de recherche et de sauvetage, et de prêter
à ces organismes le concours nécessaire.
d) à tout aéronef que l’on sait ou croit être l’objet d’une intervention illicite.
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Chapitre I Généralités sur la structure de l’espace aérien
Pour organiser les différents types de trafic (aviation légère, avions de ligne, ...),
l'espace aérien est divisé en plusieurs parties, chacune étant adaptée à la densité et au
type de trafic auxquels elle est soumise.
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Chapitre I Généralités sur la structure de l’espace aérien
•TMA Alger.
•TMA Oran.
•TMA Nord Est.
Elles se présentent sous la forme de routes qui relient les TMA entre-elles,
équipées d’aide à la navigation , la largeur des voies aériennes est fixée à 10NM (5
NM de part et d’autre de l’axe qui les orientent) , la limite supérieure des AWY est
fixée au FL245 et leurs plancher est variable en fonction des reliefs.
Les limites latérales d’une zone de contrôle sont d’au moins 9,3 km (5 MN) à
partir du centre de l’aérodrome ou des aérodromes concernés, dans les directions à
partir desquelles l’approche peut être effectuée.
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Chapitre I Généralités sur la structure de l’espace aérien
Une route dans laquelle la densité du trafic aérien est suffisante pour justifiée
une fonction d’Information de vol approfondie, cette fonction particulière
d’Information de vol est rendue par un service Consultatif de la circulation
aérienne
Ce sont des routes situées en espace aérien supérieur (des voies aériennes à
l’intérieur des UIR).
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Chapitre I Généralités sur la structure de l’espace aérien
Classe A :
Classe B :
Classe C :
Classe D :
Classe E :
Classe F :
Classe G :
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Chapitre I Généralités sur la structure de l’espace aérien
Ensemble des mouvements aériens des A/C Comporte deux types de circulation
civils auxquels s’ajoutent les A/C d’état
lorsque ceux si effectuent des vols Circulation Opérationnelle Militaire
assimilables au précédents du fait de leurs COM :
nature, c-a-d les règles concernant la GAG
peuvent leurs être appliquées et qu’ils Ensemble des mouvements d’A/C (d’état)
peuvent s’y soumettre sans restrictions. qui pour des raisons d’ordre techniques ou
militaires relève d’une réglementation
propre à la COM.
Relève du ministère des transports.
Circulation d’Essai et de Réception
CER :
Les organismes de la CAG rendent les
services de la Circulation Aérienne aux A/C Ensembles des A/C en essai ou en
en CAG (parfois également aux A/C en réception qui pour des raisons techniques
CAM). relève d’une réglementation particulière.
Seule la CAG nous concernera directement puisque étant sous contrôle civil dont
l’organisation dépend de l’autorité de la DACM (Direction de l’Aviation Civile et
de la Météorologie).
On retrouve certains éléments dans tous les centres de contrôle, quel que soit
le type de service rendu.
a. La Radiotéléphonie
C'est le moyen utilisé par les contrôleurs aériens pour communiquer aux
pilotes à bord des aéronefs sous leur responsabilité.
Pour la plupart des communications, ce sont les ondes radio VHF qui sont
utilisées, dans la plage 108-137 MHz, en modulation d'amplitude.
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Chapitre I Généralités sur la structure de l’espace aérien
b. Les STRIPS
A chaque vol correspond donc des STRIPS, sur lesquels sont imprimés les détails
connus du vol tels que son indicatif d'appel en radio téléphonie, sa route, sa
provenance, sa destination, le type d'aéronef son niveau de vol ou altitude
Le contrôleur utilise ensuite ce STRIP pour y inscrire les instructions qu'il donne
à l'aéronef : changements de cap, d'altitude ou encore de vitesse.
d. LE RADAR
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, le radar n'existe pas forcément dans
tous les centres de contrôle. La plupart des petits aérodromes sont dépourvus d'écrans
de visualisation radar. Deux types de radar sont utilisés dans l'aviation civile :
Le radar primaire, qui utilise simplement la réflexion des ondes radar sur un
obstacle, permet d'obtenir une simple information de position
(en fait de direction ou azimut, et de distance)
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Chapitre I Généralités sur la structure de l’espace aérien
e. Le plan de vol
• Identification de l'aéronef,
• règles et type de vol,
• nombre et type d'aéronef, catégorie de turbulence de sillage,
• équipement,
• aérodrome et heure de départ,
• vitesse et niveau de croisière,
• route,
• aérodrome d'arrivée et durée totale estimée,
• 1er et 2ème aérodromes de dégagement,
• autonomie,
• nombre de personnes à bord,
• moyens de secours, couleurs et marques de l'aéronef,
• remarques,
• nom du commandant de bord.
Retard au départ
S’il se produit un retard de trente (30) min ou plus par rapport a l’heure
estimée de départ (ETD) pour les vols contrôles ou 1heure pour les vols non
contrôle, le plan de vol doit être annulé ou avant l’expiration de ces délais le plan de
vol doit être amendé par un message de délai DLA.
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Chapitre I Généralités sur la structure de l’espace aérien
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Chapitre II Etude du concept CNS/ATM
Voyant que les systèmes et les procédures employés par l’aviation civile avaient
atteint leurs limites, le conseil prit une importante décision à un moment clé, celle de
créer le comité spécial des futurs systèmes de navigation aérienne (FANS).
Le comité FANS constata qu’il serait nécessaire de mettre au point des systèmes
nouveaux pour s’affranchir des limites des systèmes classiques et pour permettre de
développer à l’échelle mondiale. Les futurs systèmes devaient pouvoir évoluer, de
façon à répondre davantage aux besoins des usagers, dont la santé économique allait
être directement liée à l’efficacité des systèmes.
Le comité FANS conclut que la technologie reposant sur les satellites offrait une
solution viable pour remédier aux carences des systèmes classiques à base de stations
sol et pour répondre aux futurs besoins de la communauté de l’aviation civile
internationale.
-18-
Chapitre II Etude du concept CNS/ATM
-19-
Chapitre II Etude du concept CNS/ATM
Les communications liées à la sécurité, qui exigent une haute intégrité et une réponse
rapide.
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Chapitre II Etude du concept CNS/ATM
Communications vocales
Communication de données
Bon nombre des changements que l’on prévoit dans le cadre de l’ATM
reposeront sur des systèmes de communications qui permettront d’accéder en temps
réel à l’information numérique pour les systèmes d’automatisation.
L’un des problèmes les plus importants sera de pouvoir rendre de grandes
quantités de données numériques accessibles simultanément à des points multiples et
cela conformément à des niveaux élevés d’intégrité.
En outre, les systèmes experts des utilisateurs externes ont besoin de certaines
de ces mêmes données pour la prise de décisions stratégiques et tactiques.
Les systèmes de planification stratégique à plus long terme peuvent compter sur
des réseaux du service fixe des télécommunications publiques ou privés selon les
exigences relatives à la sécurité, à l’intégrité et à l’accessibilité des données.
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Chapitre II Etude du concept CNS/ATM
Communication AIR-SOL
A l’aide d’un menu affiché sur un écran, l’usager choisit le message approprié
parmi un ensemble préétabli, ajoute les éléments nécessaires, puis le transmet. Certain
transferts de données s’effectuent entre les systèmes automatiques embarqués et au
sol sans nécessiter d’intervention manuelle, ce qui réduit considérablement le volume
des communications vocales, et par conséquent la charge de travail des pilotes et des
contrôleurs.
SMAS :
Satellites de communication géostationnaire conçus expressément pour les
communications mobiles, qui offrent une couverture étendue/quasi mondiale ainsi que
des canaux voix et données de grande qualité.
Le SMAS convient particulièrement aux aéronefs qui volent dans les espaces
aériens océaniques et les espaces aériens continentaux éloignés.
VHF:
les radios VHF (Very Hight Frequency) analogiques existantes offrent une
excellente fiabilité opérationnelle, elles continueront d’être utilisées pour les
communications vocales dans les régions terminales encombrées ainsi que pour les
communications générales autres que de routine dans les zones de couverture
correspondantes.
Mais à court ou à moyen terme, il pourrait y avoir saturation de la bande VHF
attribuée aux communications aéronautiques dans certaines parties du monde. Pour y
faire face, des mesures ont été prises afin de réduire de 25Khz à 8.33Khz
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Chapitre II Etude du concept CNS/ATM
HF:
les radios communications par la bande HF (Hight Frequency) permettent les
échanges par-delà l’horizon, mais leur fiabilité est limitée en raison principalement de
la nature variable des caractéristiques de propagation des ondes.
On prévoit que l’emploi accru du SMAS dans les régions océaniques ou
éloignées entraînera une atténuation de l’encombrement de canaux HF et
éventuellement, une diminution de l’emploi de la bande HF pour les communications
de routine.
Mais tant qu’une nouvelle constellation de satellite utilisable en aviation et
couvrant la totalité du globe n’aura pas été mise en place, la HF demeurera le seul
moyen de communication disponible pour les vols dans les régions polaires.
Liaison numérique VHF -VDL mode I :
c’est vers la fin des années 1970 que les exploitants d’aéronefs ont commencé à
utiliser la radio VHF analogique pour échanger des données. Les radios VHF de bord
existantes ont servi au transfert de données AOC et AAC entre les aéronefs et leurs
exploitants au moyen de stations sol et de réseaux d’interconnexion spéciaux. Le
système connu sous le nom d’ACARS (système embarque de communication
d’adresse et de compte rendu) a considérablement évolué et pris de l’ampleur.
Aujourd’hui, plusieurs grands transporteurs aériens l’utilisent pour leurs
communications AOC et AAC ainsi que dans une mesure limitée, pour les
communications ATSC non sensibles au facteur temps. L’ACARS n’a été soumis à
aucun processus de normalisation OACI, mais la VDL mode 1 est de modulation
ACARS. Le débit de données de la VDL mode I est de 2 400 bit par seconde. Le
mode I peut être considéré comme une étape vers le mode 2.
VDL mode 2 :
Ce mode, qui a été normalisé par l’OACI, exploite des techniques radios
numériques. Le débit de données nominal de 31.5 Kbit/s est compatible avec
l’espacement de 25 kHz des canaux et la VDL mode 3 (voix et données intégrées).
Le plan de modulation de la VDL mode 2 est capable de prendre en charge les
suites de protocoles de différentes applications opérationnelles, ce qui permet une
utilisation beaucoup plus efficace du canal VHF.
VDL mode 4 :
Ce mode est fondé sur la technique dite de l’accès multiple par répartition dans
le temps autogéré STDMA, qui devrait autoriser des capacités de liaison de données
en navigation et en surveillance en plus de fonctions de communication de données.
Communication SOL-SOL
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Chapitre II Etude du concept CNS/ATM
Les échanges entre des entités telles que les centres météorologiques, les
bureaux NOTAM (Note To Air Men), les banques de données aéronautiques, les
organes ATS, etc......
Une variété de réseaux au sol mis en oeuvre par des états, par des groupes
d’états ou par des fournisseurs commerciaux continuera d’offrir des services de
communication de données aux usagers aéronautiques.
Une fois les RCP spécifiées pour un scénario opérationnel dans un espace
aérien donnée, tout système de communication unique ou toute combinaison de
système qui satisfait aux critères établis peut être considéré comme étant acceptable
pour l’exploitation.
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Chapitre II Etude du concept CNS/ATM
II.2.2. Navigation
Ces deux systèmes ont été présentés à l’OACI comme moyens pour appuyer
le développement évolutif du GNSS. EN 1994, le conseil de l’OACI a accepté la
proposition des Etats-Unis concernant le GPS et en 1996, il a accepté l’offre de la
Fédération de Russie concernant le GLONASS.
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Chapitre II Etude du concept CNS/ATM
Le secteur spatial GPS est composé de 24 satellites sur six plans d’orbite.
Les satellites évoluent sur des orbites quasi circulaires à 20 200Km (10 900 NM),
indiquées à 55° par rapport à l’équateur et chaque satellite effectue une révolution en
12 heures approximativement.
Le secteur spatial GLONASS comporte 24 satellites opérationnels et plusieurs
autres de rechange.
Les satellites GLONASS évoluent à une altitude de 19 100Km et ont une durée
de révolution de 11heures 15mn.
Huit satellites sont placés à distance égale sur chacun des trois plans d’orbite ;
l’inclinaison est de 64.8° et l’espacement de 120°.
2) renforcement au sol.
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Chapitre II Etude du concept CNS/ATM
D’autres renforcements sur aéronef peuvent aussi être mis en œuvre on parle
habituellement de contrôle autonome de l’intégrité par l’aéronef AAIM. Par exemple,
un système de navigation par inertie peut aider le GNSS durant de courtes périodes,
lorsque les antennes de navigation par satellite sont masquées par l’aéronef à
l’occasion de manœuvres, ou durant les périodes où le nombre de satellites en
visibilité est insuffisant.
2. Renforcement au sol
pour les systèmes de renforcement à base de stations sol (GBAS ) (on parle
aussi de renforcement à couverture locale), un moniteur est placé à l’aéroport ou l’on
souhaite effectuer des opérations de précision, ou à proximité.
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Chapitre II Etude du concept CNS/ATM
Les signaux sont envoyés directement aux aéronefs qui se trouvent à proximité
(environ 37km, soit 20NM).ces signaux fournissent des rectifications pour augmenter
la précision de la position localement, ainsi que des renseignements sur l’intégrité des
satellites.
Il n’est pas possible en pratique d’assurer une couverture à l’aide des systèmes
au sol pour toutes les phases de vol. L’une des manières d’assurer une couverture de
renforcement sur de vastes régions consiste à utiliser des satellites pour transmettre
des renseignements de renforcement. C’est ce que l’on appelle le système de
renforcement satellitaire SBAS.
II.2. 3. Surveillance
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Chapitre II Etude du concept CNS/ATM
Le SSR mode S est l’outil de surveillance approprié dans les régions à forte
densité de circulation. L’interconnexion des stations sol en groupes permet d’obtenir
un système de surveillance et de communication plus performant.
l’ADS est une application destinée aux services ATS ou les aéronefs
transmettent automatiquement sur une liaison de données ; des données obtenues à
l’aide des systèmes embarqués de navigation.
Les systèmes ATC automatique utiliserait les données ADS pour l’information à
l’écran du contrôleur. En plus de fournir des données de position dans les régions
dépourvues de couverture radar, l’ADS sera utile dans d’autres régions, notamment
les régions à forte densité de circulation, ou elle peut compléter le radar secondaire de
surveillance ou le remplacer en cas de panne et réduire de ce fait la nécessité du radar
primaire.
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Chapitre II Etude du concept CNS/ATM
De plus, dans certaines circonstances, elle peut même prendre la place du radar
secondaire comme en ce qui concerne les systèmes de surveillance actuels, pour tirer
pleinement partie de l’ADS, il faudra disposer de communications voix et données
bidirectionnels pilote-contrôleur (les communications vocales doivent être disponibles
au moins pour les messages d’urgence et les communications extraordinaires).
L’ADS-B n’est actuellement définie que pour les opérations en visibilité directe
(diffusion sur les liaisons numériques VHF ou par squitter long SSR mode S). Il est
également envisagé que l’ADS-B soit appliquée à la circulation à la surface,
constituant ainsi une technique de remplacement pour les radars de surface comme les
radars de surveillance des mouvements de surface ASDE.
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Chapitre II Etude du concept CNS/ATM
a) L’horodatage des messages exact à une seconde prés par rapport au temps
universel coordonné ATC.
b) Une liaison de données air-sol.
c) Une infrastructure au sol pour communiquer les informations à l’ATC.
d) Des procédures appropriées des services de la circulation aérienne.
L’ADS exige une liaison de données air-sol bidirectionnelle tandis que l’ADS-B
ne requiert que des liaisons unidirectionnelles puisque l’information est diffusée.
Il est vrai que l’idéal serait de n’avoir qu’un seul système capable de répondre à
tous les besoins de surveillance pour toutes les phases de vol dans tous les types
d’espace aérien.
-31-
Chapitre II Etude du concept CNS/ATM
Tendances futures
la navigation.
-32-
Chapitre II Etude du concept CNS/ATM
Ces systèmes sol échangeront les données directement avec les FMS au moyen
de liaison de données. Le prestataire des services ATM et l’usager de l’espace aérien
en bénéficieront tous les deux puisque cela permettra d’améliorer la détection et la
résolution des conflits grâce à un traitement intelligent, de produire et d’envoyer
automatiquement des autorisations de vol exemples de conflit et de disposer du
moyen de s’adapter rapidement à un changement des besoins.
Le dispositif ATM sera ainsi mieux en mesure de respecter les profils de vol
privilégiés de l’usager, ce qui contribuera à réduire les coûts des exploitants
d’aéronefs ainsi que les retards.
Les systèmes de navigation plus précis et plus fiables permettront en outre aux
aéronefs de naviguer dans tous les types d’espace aérien et de voler plus prés les uns
des autres.
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Chapitre II Etude du concept CNS/ATM
II.4 Conclusion :
Compte tenu des documents présentés et des discussions subséquentes sur les
coûts et les avantages des systèmes CNS/ATM, les participants de la conférence ont
conclu que les systèmes CNS/ATM sont hautement rentables pour les utilisateurs, et
par conséquent, même si souvent ils ne le sont pas pour les fournisseurs, ils sont
rentables pour les fournisseurs et pour les utilisateurs considérés ensemble.
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Chapitre III Analyse du trafic aérien en Algérie
III. [Link]
Dans ce chapitre nous allons traiter les statistiques et les prévisions du trafic géré par
le CCR (Centre de Contrôle Régional) d’Alger, qui nous permettrons de ressortir les
problèmes de la sectorisation actuelle, et cela pour une restructuration optimale de l’espace
aérien qui nécessite le concept CNS/ATM.
III.2.Définitions
a. Aéroport international
b. Aéroport national
Aérodrome civil d’état destiné à des activités répondant à des besoins collectifs,
Techniques ou commerciaux, mais limités dans leur objet à certaines catégories d’aéronefs
et à certaines personnes spécialement désignées.
d. Mouvement d’aéronefs
e. Mouvement commerciaux
Comprenant les mouvements d’aéronefs effectuant des vols d’aéro-clubs, vols privés,
de travail et taxi aérien, de compagnies aériennes sans chargement (entrainement du personnel
navigant, mise en place, essai, etc.……), Evasan (évacuation sanitaire) nationaux et étrangers.
-34-
Chapitre III Analyse du trafic aérien en Algérie
h. Survols d’aéronefs
k. Vols spéciaux
l. Niveau de vol
Surface isobare liée à une pression de référence spécifiée, soit 1013,25 hectopascals
(hpa) et séparée des autres surfaces analogiques par des intervalles de pression spécifiées.
-35-
Chapitre III Analyse du trafic aérien en Algérie
Survols avec Escale : vol comportant au moins une escale sur le territoire national. Il
est divisé en deux trafics, nationaux et internationaux ;
Survols sans Escale (transit) : ensemble des vols ayant pour aéroports
de provenance et de destination un aéroport autre que ceux situés
à l’intérieur de l’espace aérien concerné ;
Vols spéciaux : vol pour une mission particulière. Transport de matériel, transport
sanitaire et transports privés…etc.
-36-
Chapitre III Analyse du trafic aérien en Algérie
70 000
60 000
Nombre de Vols
50 000
40 000
30 000
20 000
10 000
0
1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007
Années
-37-
Chapitre III Analyse du trafic aérien en Algérie
Depuis 1995, le trafic en route nationale a faiblement évolué jusqu’en 1998. Depuis
cette année-là, une nette croissance a été enregistrée jusqu’à l’année 2001 où le plus grand
nombre de vols soit 61 657 a été atteint.
Après 2001, on a assisté à une décroissance du trafic jusqu’à 2003, cette dernière
est estimée à -20,0 % entre 2001/2002. C’est la baisse la plus importante. Entre 2002/2003,
elle est de - 8,1 %. Au-delà de l’année 2003, le trafic n’a pas cessé d’évoluer, toujours avec
des variations fluctuantes, mais avec un nombre de vols plus élevé que durant les années
1990.
Retour des nouvelles compagnies européennes parmi elles, la reprisent des vols d’Air
France vers l’Algérie après huit ans d’arrêt (interrompus depuis décembre 1994) ;
-38-
Chapitre III Analyse du trafic aérien en Algérie
En plus, n’oublions pas que l’année 2002 est une année difficile pour
le transport aérien qui se remet lentement suite aux attentats du 11 septembre 2001 avec un
volume du trafic inférieur à celui de 2000.
Durant la période 1995/2007, les survols sans escales transitant dans l’espace
algérien montrent une croissance ascendante. D’une manière générale
le trafic est en hausse depuis 1995, avec des variations plus élevées à partir
de 2002. La position géographique de l’Algérie et l’étendue de son territoire qui sont à
l’origine de ce phénomène, en font un passage presque obligé des vols Europe / Afrique, ce
qui est intéressant au point de vue rentrées financières et le trafic international qui se situe
dans l’axe EST/OUEST et vice-versa, ce qui augmente un tant soit peu les rentrées en matière
de taxation ; néanmoins, le flux de trafic des deux principaux axes est en nette progression.
-39-
Chapitre III Analyse du trafic aérien en Algérie
Cette responsabilité a amené l’Algérie à mettre en place toutes les actions nécessaires
à l’observation des règles et pratiques recommandées par l’OACI.
Le résultat des audits montre que l’Algérie est en avance sur bien des pays sur ce
plan.
Par ailleurs, l’Autorité de l’Aviation Civile est autonome depuis la fin 2004. Déjà la
plupart des aéroports sont certifiés en conformité avec les standards OACI.
90000
80000
70000
Nombre de vols
60000
50000
40000
30000
20000
10000
0
TMA-ALG TMA-ORA TMA-EST S-CENTRE S-OUEST S-EST S-SUD
SECTEURS
-40-
Chapitre III Analyse du trafic aérien en Algérie
Par contre, lorsque nous étudions l’évolution du trafic dans les autres secteurs S-
Centre, S-Ouest, S-Sud on remarque, une augmentation du trafic au-delà de l’année 2003. En
2007 ; le plus grand nombre de vol a été enregistré dans le secteur TMA/Est, soit 69 565
mouvements.
-41-
Chapitre III Analyse du trafic aérien en Algérie
80000
69565
70000 64098
Nombre de vols
Avec 315 806 mouvements enregistrés en 2007 ; le trafic par secteur a connu une
progression de 5.8% par rapport à 2006.
7000
6000
nombre de vols
5000
4000
3000
2000
1000
0
r
e
r
ût
in
e
il
ai
e
s
e
ille
ie
ie
br
br
ar
br
br
av
ju
m
ao
nv
vr
m
ju
to
em
m
em
fé
ja
ve
oc
pt
éc
no
se
-42-
Chapitre III Analyse du trafic aérien en Algérie
Les secteurs d’Alger, d’Oran et de Nord/Est sont plus chargés durant les mois de Juillet
et d’Août, cela est justifié par l’augmentation du trafic international en partances et arrivés des
aérodromes du Nord Algérien.
Les secteurs du Sud/Centre, Sud/Ouest, Sud/Est et Sud/Sud sont plus chargés durant les
mois de Novembre et Décembre, cela est justifié par l’augmentation du trafic national
saisonnière vers le Sud pendant l’hiver et du trafic de transit survolant ces secteurs, donc la
charge totale pour tout les secteurs est maximale pendant les mois de Juillet, Aout, Novembre
et Décembre.
Pour l’analyse du trafic d’aérodrome, les statistiques seront basées sur deux types de
trafic, trafic commercial qui a son tour est devisé en deux sous types :
Trafic national et trafic international, et trafic non commercial qui est liée à l’industrie
pétrolière au Sud.
L’évolution du trafic d’aérodrome a connu une croissance rapide pendant les cinq
dernières années allant de 123 115 mouvements en 1998 jusqu'à 196 457 mouvements en
2002, cette augmentation a été suivie par une diminution dans les années 2003, 2004, 2005,
2006,2007 causée par la disparition de la compagnie EL KHALIFA AIRWAYS.
On remarque que le trafic national a subi une diminution par contre, l’internationale est
en augmentation causé par l’apparition de quelque compagnies : Air France après son
détournement le 24 Décembre 1994, British AIRWAYS.
-43-
Chapitre III Analyse du trafic aérien en Algérie
1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007
Mouvement
78504 78423 99584 144960 140833 94344 92299 91788 89196 89920
Commerciaux
Nationaux 59843 58893 76669 116609 109315 62837 58600 55888 52816 51293
Internationaux 18661 19530 22915 28351 31518 31507 33699 35900 36380 38627
Mouvement
non 44611 50916 53240 47635 55624 55894 56884 57333 58720 60365
Commerciaux
TOTAL 123115 129339 152824 192595 196457 150238 149183 149121 147916 150285
250000
200000
150000
100000
50000
0
98
99
00
01
02
03
04
05
06
07
19
19
20
20
20
20
20
20
20
20
-44-
Chapitre III Analyse du trafic aérien en Algérie
-45-
Chapitre III Analyse du trafic aérien en Algérie
ALGER
-46-
Chapitre III Analyse du trafic aérien en Algérie
ALGER
Trafic Non Commercial H-MESSAOUD
0% ORAN
0% CONSTANTINE
0% ANNABA
BATNA
0%
IN-AMENAS
0%
0%
1%0%1%0%
0% ADRAR
2% 0% 12%
2% H-R’MEL
1%
1% SETIF
2%
OUARGLA
2% GHARDAIA
3% TAMANRASSET
1% TINDOUF
BECHAR
2%
BEJAIA
3% EL GOLEA
JIJEL
2% DJANET
BISKRA
3% EL-OUED
30%
IN SALAH
3% ILLIZI
1% TLEMCEN
TOUGGOURT
5% TEBESSA
TIARET
TIMIMOUN
5% CHELEF
MECHERIA
3%
3% B-BMOUKHTAR
5% 2% 4%
LAGHOUAT
MASCARA
BOU-SAADA
EL-BAYADH
IN-GUEZZAM
-47-
Chapitre III Analyse du trafic aérien en Algérie
ALGER
Total général H-MESSAOUD
ORAN
0% CONSTANTINE
ANNABA
0% BATNA
IN-AMENAS
0% ADRAR
H-R’MEL
0% SETIF
OUARGLA
1% 00%
1%1%0%
%0% 0%
1%1%1% GHARDAIA
1%1%
TAMANRASSET
1% TINDOUF
1% BECHAR
1% BEJAIA
1% EL GOLEA
1% JIJEL
DJANET
2% BISKRA
2% 34% EL-OUED
IN SALAH
2% ILLIZI
TLEMCEN
2% TOUGGOURT
TEBESSA
TIARET
2% TIMIMOUN
CHELEF
MECHERIA
3% B-BMOUKHTAR
LAGHOUAT
MASCARA
3%
BOU-SAADA
EL-BAYADH
3% IN-GUEZZAM
4%
7%
15%
8%
-48-
Chapitre III Analyse du trafic aérien en Algérie
III.6 Conclusion :
-49-
Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
-50-
Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
L’espace aérien Algérien est composé d’une seule région d’information de vol
FIR ; à l’intérieur de cette FIR quatre classes d’espace sont utilisées actuellement,
A, D, F et G (voir tableau IV.1).
Cette FIR a été divisé en sept (07) secteurs (voir Figure IV.2).
Service du contrôle
Service consultatif
Service d’information
-51-
Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
Limite
Secteurs Classe Limite Supérieur
Inférieur
Espace supérieur
SECTEUR TMA CENTRE ALGER A FL 245 FL 450
Espace inférieur
450m
SECTEUR TMA CENTRE ALGER D FL 245
GND/MSL
D 450m
SECTEUR TMA NORD/ EST FL 450
GND/MSL
D 450m
SECTEUR TMA ORAN FL 450
GND/MSL
SECTEUR
SUD/CENTRE F GND/MSL UNL
SECTEUR
SUD/EST F GND/MSL UNL
SECTEUR
SUD/OUEST F GND/MSL UNL
[Link] de contrôle
a) Centre de contrôle en route CCR
b) Contrôle D’Approche
Pour mieux gérer les manœuvres des aéronefs autours des aéroports ayant la
plus grande densité de trafic, l’Algérie a développé dans ce cadre cinq zones
d’approche gérées par cinq centres de contrôle d’approche qui sont :
1. approche Alger/Houari Boumediene.
2. approche Annaba/El Mellah.
3. approche Constantine/Mohamed Boudiaf.
4. approche Hassi Messaoud/Oued Irara Krim.
5. approche Oran/Essania.
Tableau IVI.2 : Les zones d’approche de l’espace Algérien
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Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
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Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
L’ENNA a la gestion complète des trente (30) aéroports civils et des trois(03)
aéroports mixtes.
ID Nom/Localité desservie
DAAD BOU SAADA
DAAE BEJAIA/Soummam-Abane Ramdane
DAAG ALGER / Houari Boumediene
DAAJ DJANET/Tiska
DAAP ILLIZI/Takhamalt
DAAS SETIF / 8 MAI 45
DAAT TAMMANRASSET/Aguenar
DAAV JIJEL/Ferhat ABBAS
DABB ANNABA/Rabah Bitat
DABC CONSTANTINE/Mohamed Boudiaf
DABS TEBESSA/Cheikh Larbi Tébessi
DABT BATNA/Mostépha Ben Boulaid
DAOB TIARET/Abdelhafid Boussouf Bou Chekif
DAOF TINDOUF
DAOI CHLEF
DAON TLEMCEN/Zenata-Messali El Hadj
DAOO ORAN/Es Sénia
DAOR BECHAR/Boudghene Ben Ali Lotfi
DAOV GHRISS
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Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
DATG IN GUEZZAM
DATM BORDJ MOKHTAR
DAUA ADRAR/Touat-Cheikh Sidi Mohamed Belkebir
DAUB BISKRA/ Mohamed KHIDER
DAUE EL GOLEA
DAUG GHARDAIA/Noumérat-Moufdi Zakaria
DAUH [Link]/Oued Irara-Krim Belkacem
DAUI IN SALH
DAUK TOUGGOURT/Sidi Mahdi
DAUO EL OUED/Guemar
DAUT TIMIMOUN
DAUU OUARGLA/Ain Beida
DAUZ ZARZAITINE/In amenas
Chaque zone dans l’espace aérien Algérien est affectée d’une appellation
composée de lettres de nationalité (DA) suivie d’une lettre indiquant le type et le
numéro de la zone.
Un nom géographique peut être utilisé avec l’identification exemple :
Les zones dangereuses :
DA-D74 : TAFARAOUI: (Entraînement ou pilotage: voltige vrille ...).
DA-D50 : zone dangereuse de Bousfer.
Les zones réglementées :
DA-R 49 : zone réglementée Bousfer.
DA-R65 : zone réglementée de Constantine.
Les zones interdites :
DA-P 51 : A/Oussera.
DA-P73 : zone interdite de Tlemcen.
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Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
Les trois (03) catégories OACI : B, C et E qui ont été adoptés par l’Algérie, sont
disponibles à des fins d’utilisation mais à l’heure actuelle aucune portion de l’espace
aérien n’a été classée dans ces catégories.
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Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
Secteur Sud/Centre.
Secteur Sud/Est.
Secteur Sud/Ouest.
a. Communication
Les sites radio VHF assurent une très grande partie de la couverture de l’espace
Algérien Nord, alors qu’au sud la couverture VHF n’est pas totale d’ou la couverture
HF utilisée (Figure IV.6).
VHF
Les radios VHF analogiques existants offrent une excellente fiabilité
opérationnelle. Elles continueront d’être utilisées pour les communications vocales
dans les régions terminales encombrées ainsi que pour les communications générales
autres que de routine dans les zones de couverture correspondantes.
Mais à court ou à moyen terme, il pourrait y avoir saturation de la bande VHF
attribuée aux communications aéronautiques dans certaines parties du monde. Pour y
faire face, des mesures ont été prises afin de réduire de 25khz à 8,33khz l’espacement
entre les canaux, là ou cela est nécessaire, et d’augmenter ainsi le nombre de canaux
disponibles.
-58-
Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
Figure IV.6: Carte des couvertures VHF actuelle à 10.000 ; 24.000 et 30.000 Pieds MSL.
VSAT de l’ENNA
Pour l’ENNA il existe 15 stations, une principale appelée Mini Hub se trouve à
Oued-Samar, et 14 stations qui sont : Constantine, Annaba deux (02) stations, Oran,
Bechar, Tindouf, El-Bayed, Hassi Messaoud deux (02) stations, in-amenas, El-Oued,
Ghardaïa deux (02) stations, In-Saleh.
-59-
Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
b. Navigation
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Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
Figure IV.7: Carte des couvertures des stations VOR à 10.000 ; 20.000 ; 30.000 FT MSL.
-61-
Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
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Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
c. Surveillance
La surveillance actuelle est basée sur les comptes rendus de position vocaux ou
sur le radar primaire (PSR) ou secondaire (SSR).
Pour cela l’ENNA a opté pour la mise en œuvre d’un radar primaire PSR
Co-implanté avec un radar secondaire à Alger, et de quatre(04) radars secondaires
SSR répartis dans les régions principales du pays, Annaba, Oran, El Oued
et El Bayadh (voir tableau IV.6).
-63-
Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
Le système radar décrit ci-dessus est destiné à fournir les services de contrôle,
de surveillance d’information radar de route dans les trois secteurs de la FIR d’Alger
(TMA Centre Alger, TMA Nord Est et TMA Oran) et le service radar d’approche en
zone terminale de l’aérodrome d’Alger.
a) Emport du transpondeur
Un aéronef doté d’un transpondeur en fonctionnement devra faire l’objet
d’une exploitation en permanence par le pilote durant son vol à l’intérieur de
l’espace aérien ou le SSR est utilisé.
b) Utilisation des codes du transpondeur
Les exploitants du transpondeur attribueront aux aéronefs les modes SSR
attribué par l’organe ATC. Le système de traitement des données radar décodera
automatiquement tous les codes SSR transmis par le transpondeur. En cas
d’urgence, de panne de communication radio, ou d’intervention illicite, les pilotes
devraient signaler respectivement les codes mode A suivants : 7700 ; 7600 et
7500.
Procédure Radar
a. Procédure générale pour les vols IFR
Mode C (Transmission de l’altitude) :
Le pilote d’un aéronef doté d’un équipement en mode C doit l’utiliser en
permanence et doit impérativement transmettre des renseignements sur son niveau,
sauf instruction contraire de l’organisme de contrôle de la circulation aérienne.
Mode A (Affichage du code 4 chiffres) :
Les codes mode A seront assignés par l’organe ATC de la manière suivante :
Départ : de 1600 à 1677
Arrivée : de 4100 à 4177
En route : de 4200 à 4277
En l’absence de toute directive du contrôle de la circulation aérienne ou d’un
accord régional de navigation aérienne, le pilote affichera le code mode A2000 avant
d’entrer dans l’espace Algérien ou le SSR est utilisé.
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Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
Mode A et C
Mode A
Le pilote n’utilisera pas son transpondeur sauf dans le cas ou l’organe ATC lui
assigne un code.
Les codes que le pilote devra afficher, en cas de situation particulières, sont
illustrés dans ci après.
Situation d’urgence :
Le pilote d’un aéronef en état d’urgence réglera son transpondeur sur le code
mode A7700 sauf lorsqu’il est invité par l’organe ATC à régler son transpondeur sur
un code particulier.
Défaillance de communications :
Avant le départ :
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Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
Informer les services ATS des que possible avant de déposer son plan de vol.
Après le départ
Séparation radar
Zone de couverture
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Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
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Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
La Figure IV-12 ci-dessous, nous montre les couvertures radar des mêmes antennes
au niveau de vol FL200. Nous pourrons d’ores confirmer une bonne réception des signaux
émis.
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Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
Le système ADS est en phase d’essais, au fur et à mesure que la flotte deviendra
plus équipée, l’ADS deviendra la méthode principale de surveillance de l’espace
aérien Sud avec la mise en service d’un nouveau CCR Sud.
IV.2.4.Réseau de routes
Une route ATS domestique est une voie aérienne utilisée par les aéronefs civils
entre deux aéroports Algériens.
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Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
Elle est caractérisée par la lettre J suivie d’un chiffre pour les routes inférieures
et UJ suivie d’un chiffre pour les routes supérieures.
Les autres routes ATS sont des cheminements utilisés par les aéronefs pour la
desserte de l’Algérie ou le transit dans l’espace Algérien.
Ces routes sont caractérisées par les lettres A, B,G, R suivie d’un chiffre pour
les routes inférieures et UA,UB,UG,UR suivie d’un chiffre pour les routes
supérieures.
c)Routes RNAV
C’est une vois aérienne utilisée par les aéronefs civils avec une méthode de
navigation. Permettant le vol sur n’importe quelle trajectoire voulue dans les limites
de la couverture des aides de navigation à référence sur station ou dans les limites des
possibilités d’une aide autonome ou grâce à une combinaison de ces deux moyens.
Des routes RNAV en Algérie sont caractérisées par les lettres UN, UM, UL
suivie d’un chiffre.
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Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
-71-
Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
• Mise en œuvre de la RNP 5 sur la partie Nord de la FIR (jusqu’au 29N) pour
les routes aériennes d’orientation Est-ouest/Ouest Est est appliquée en 2005.
• Mise en œuvre de la RNP 12,6 sur la partie Sud de la FIR est appliquée en
2005.
-72-
Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
-73-
Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
IV.3.1. Hypothèses d’une nouvelle configuration élaborée par bureau des études
La nouvelle sectorisation est basée sur les hypothèses suivantes :
-74-
Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
CCR d’Alger
CCR de Tamanrasset
La nécessité de placer les limites des secteurs loin des points d’intersections
des routes pour mieux gérer les conflits.
La répartition équilibré des charges de contrôle dans chaque secteur pour que
chaque binôme de contrôleur travail de la même façon.
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Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
Site Nombre
FIR Nord Alger 4
Annaba 1
Constantine 2
Oran Senia 1
Oran Bel Horizon 2
Tiaret 1
El Bayadh 1
Biskra 1
El Golea 1
Ghardaïa 2
Hassi Messaoud 2
FIR Sud In Salah 1
In Aminas 2
Djanet 1
Adrar 2
Illizi 1
In Guezam 1
Tindouf 1
Chenachene 1
[Link] 1
Tamanrasset 2
Bechar 2
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Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
Alger
Oran Senia
Annaba
Centre de Contrôle
El Bayadh d’Alger (CCR)
Tiaret
Constantine
Ghardaia Biskra
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Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
Bechar
Tindouf
Adrar In Aménas
In Salah
Illizi
Chenachene
Centre de Contrôle de Djanet
Tamanrasset (CCR)
In Guezzam
Tamanrasset
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Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
Un support VSAT sera installé dans divers région du pays pour assurer la
continuité de service. (Voir figure V.19)
Site
FIR Nord Alger
Annaba
Constantine
Oran Senia
Oran Bel Horizon
Tiaret
El Bayadh
Biskra
El Golea
Ghardaïa
Hassi Messaoud
FIR Sud Djanet
Adrar
Illizi
In Guezam
Tindouf
Chenachene
[Link]
Tamanrasset
In Salah
Bechar
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Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
Oran Bel
Horizon Alger
Annaba
Oran Tiaret
Senia Constantine
El Bayadh Biskra
El Goléa Ghardaia
Hassi. Messaoud
Adrar
In Salah
Béchar
Djanet
Tindouf
Illizi
Tamanrasset In Guezzam
Chenachene Tamanrasset
Liaison entre HUB
B.B.
Mokhtar Liaison entre Term
et HUB
VSAT terminale
-80- VSAT HUB
VSAT AFISNET
Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
IV.4 Conclusion
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Chapitre: IV Situation actuelle de l’espace aérien Algérien et l’application du CNS en Algérie
Conclusion générale:
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