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Bases de numération et conversions numériques

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COURS : ELECTRONIQUE NUMÉRIQUE

CHAPITRE 1
LA REPRÉSENTATION NUMÉRIQUE DE
L’INFORMATION

PROFESSEUR : ilias EN-NAOUI


BASES DE NUMÉRATION
3

La Représentation Numérique de l’information

 Les systèmes numériques complexes tels que les calculateurs doivent traiter des
nombres, des chaînes de caractères alphanumériques, des instructions…

 Ces informations sont représentées à l’aide de l’élément binaire, appelé bit ( 0 ou 1).
4

La base décimale « 10 »

 Elle comporte dix symboles : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9.


 Chaque position d’un chiffre représente une puissance de 10.
Exemple :

le chiffre du poids
le plus faible
(7348)10=7.103 + 3.102 + 4.101 + 8.100

Les poids

le chiffre du poids le plus fort


5

La base décimale « 10 »

 Elle comporte dix symboles : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9.


 Chaque position d’un chiffre représente une puissance de 10.
Exemple :

(51,68)10=5.101 + 1.100 + 6.10-1 + 8.10-2

Partie Partie
Entière Fractionnaire
6

La base binaire « 2 »

 C’est le système le mieux connu après le système décimal.


 Elle comporte deux symboles : 0, 1. on les appelle des BITS.
 Chaque position d’un chiffre représente une puissance de 2.
Exemple :
le chiffre du poids le plus faible
LSB : Least Significant Bit
(10011)2 = 1 · 24 + 0 · 23 + 0 · 22 + 1 · 21 + 1 · 20

le chiffre du poids le plus fort


MSB : Most Significant Bit

(101,001)2 = 1 · 22 + 0 · 21 + 1 · 20 + 0 · 2-1 + 0 · 2-2 + 1 · 2-3


7

La base octale « 8 »

 Elle comporte huit symboles : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7.


 Chaque position d’un chiffre représente une puissance de 8.
Exemple :

(17)8 = 1 · 81 + 7 · 80

(154,301)8 = 1 · 82 + 5 · 81 + 4 · 80 + 3 · 8-1 + 0 · 8-2 + 1 · 8-3

(19,31)8 = 1 · 81 + 9 · 80 + 3 · 8-1 + 1 · 8-2


8

La base hexadécimale « 16 »

 Elle comporte seize symboles : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, A, B, C, D, E, F.


 Chaque position d’un chiffre représente une puissance de 16.
 Ce système est souvent utilisé dans la programmation, pour raccourcir l’écriture de
chiffres binaires.
Exemple :

(B65F,A2)16 = 11 . 163 + 6 . 162 + 5 . 161 + 15 . 160 + 10 . 16-1 + 2 . 16-2


9

Récapitulatif

 La base d’un système de numération est le nombre de chiffres différents qu’utilise ce


système de numération.

 Le système décimal : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9.

 Le système binaire : 0 et 1. Chacun d’eux est appelé aussi bit.

 Le système octal : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7.

 Le système hexadécimal : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, A, B, C, D, E et F.
CONVERSION DE BASE
11

D’une base quelconque vers la base décimale 10

 D’une base « B » vers la base « 10 » :


on utilise la méthode dite des additions qui consiste à utiliser la représentation du
nombre sous forme polynomiale
Passage de la base « 2 » à la base 10 :
(100110)2 = 1 . 25 + 0 . 24 + 0 . 23 + 1 . 22 + 1 . 21 + 0 . 20 = (38)10

(101,0011)2 = 1 . 22 + 0 . 21 + 1 . 20 + 0 . 2-1 + 0 . 2-2 + 1 . 2-3 + 1 . 2-4 = (5,1875)10

Passage de la base « 16 » à la base 10 :


(9A8E)16 = 9 . 163 + 10 . 162 + 8 . 161 + 14 . 160= (39566)10
12

D’une base quelconque vers la base décimale 10

 D’une base « B » vers la base « 10 » :


on utilise la méthode dite des additions qui consiste à utiliser la représentation du
nombre sous forme polynomiale

(11001,101)2 = 1 . 24 + 1 . 23 + 0 . 22 + 0 . 21 + 1 . 20 + 1 . 2-1 + 0 . 2-2 + 1 . 2-3

(F5G,8F)16 = 15 . 162 + 5 . 161 + ?. 160 + 8 . 16-1 + 15 . 16-2 = (?)10


13

De la base décimale 10 à une base quelconque

 De la base « 10 » vers la base « B » :


1. Nombres entiers : la méthode consiste à effectuer une décomposition en
réalisant des divisions euclidiennes successives par B

145 = ( 1001 0001 )2

Remarque : Il faut lire les résultats en remontant du bas vers le


haut et en réécrivant de gauche à droite.
14

De la base décimale 10 à une base quelconque

 De la base « 10 » vers la base « B » :


1. Nombres fractionnaires : Pour convertir un nombre fractionnaire de la base 10
vers une autre base, il faut procéder en deux étapes:
 La partie entière du nombre est convertie comme indiqué précédemment
 La partie fractionnaire du nombre est convertie par multiplications
successives : on multiplie successivement la partie fractionnaire par la base
cible, en retenant les parties entières qui apparaissent au fur et à mesure.

14,6875 = ( 1110,1011 )2
0,3 = ( 0,010011… )2
Remarque : La décomposition de la partie fractionnaire de certains nombre peut
conduire à une suite infinie de termes. Il faut donc décider du nombre de bits à utiliser
dans la conversion.
15

Changement entre la base 2 et les autres bases

 De la base « 2 » vers la base « 8 » ou « 16 » :


 On groupe par blocs de 3 ou 4 bits, on remplace chaque bloc par son équivalent dans
la base correspondante.
 Pour la partie entière, le regroupement part du bit de poids le plus faible
 pour la partie fractionnaire, le regroupement part du bit de poids le plus fort
 Lorsqu’un groupe est incomplet, on le complète avec des 0

( 0 10 1 0 0 0 1 1 0 0 1 1 1 0 )2

1 4 3 1 6
16

Changement entre la base 2 et les autres bases

 De la base « 8 » ou « 16 » vers la base « 2 »: Pour la conversion inverse, il suffit de


développer chaque symbole de la représentation dans la base 2 sur 3 ou 4 bits

( A 5 F 1)16

1010 0101 1111 0001


17

Applications

( 101101,1001 )2 = ( )10
(2454,46)8 =( )10
(15,6)10 =( )8
(1000110011)2 = ( )16
OPÉRATIONS ARITHMÉTIQUES
EN BINAIRE
19

L’addition

 L’addition et la soustraction binaires fonctionnent de la même manière qu’en base


10. sauf qu’il n’y a que deux valeurs possibles.
 On utilise les mêmes techniques de calcul

Rin A B A+B= Rout


0 0 0 0 0
1 1 1
0 0 1 1 0
+
10 +
0 1 0 1 0 0 1 0 1 0
7 0 0 1 1 1 0 1 1 0 1
1 0 0 0 1 1 0 0 1 0
1 0 1 0 1
1 1 0 0 1
1 1 1 1 1
20

La soustraction

 Le tableau suivant montre les combinaisons possibles d’entrées et leurs sorties


correspondantes pour la soustraction binaire.

A B A–B= Retenue
0 0 0 0
0 1 1 1
-
19 -
1 0 0 1 1 1 0 1 0
5 01 01 1 0 1 1 1 0 0
0 1 1 1 0
21

Opérations arithmétiques

+ 11 01011 31 011111 31 011111


29 11101 + -
43 101011 13 001101

- 59 111011
13 001101
REPRÉSENTATION DES NOMBRES
NÉGATIFS
23

Représentation des nombres signés

 Il existe quelques façons de représenter des nombres négatifs.


 En représentation décimale, on utilise la valeur absolue et un signe : +49, −53.
 En représentation binaire, on peut utiliser le MSB, ou utiliser des méthodes dites à
complément.
Représentation avec le MSB:
 le MSB représente le signe :
 0 veut dire un nombre positif.
 1 veut dire un chiffre négatif.

+85 = ( 01010101 )2 85

-85 = ( 11010101 )2
24

Représentation des nombres signés


Représentation avec le MSB:
 Cette représentation pose deux problèmes :
 Deux représentations pour la valeur zéro.
 Elle n'est pas appropriée pour les opérations d'addition,
surtout lorsque l'un des nombres est négatif.

+0 = ( 0000 )2
-0 = ( 1000 )2

+7 0111
-2 1010
+1 0001
25

Représentation des nombres signés


Représentation avec le complément à 2 :
 Le complément à 1 d'un nombre binaire s'obtient en changeant chaque 0 par
un 1 et chaque 1 par un 0.
 Le complément à 2 d'un nombre binaire s'obtient en prenant le complément à
1 de ce nombre et en ajoutant 1 au bit de son rang de poids le plus faible.
 La plage de valeurs possibles pour « n bits » est -(2n-1) à +(2n-1 - 1)

Exemple : Complément à deux du nombre « -120 » sur 8 bits


26

Représentation des nombres signés


La soustraction binaire en utilisant le complément à 2
 La soustraction binaire se ramène à une addition : A - B = A + (-B) =A + (B)C2
 Le résultat se lit directement en complément à 2 :
 Si le résultat est positif (bit de signe est égal à 0), alors on lit le résultat directement
 Si le résultat est négatif (bit de signe est égal à 1), alors on convertit le résultat en recherchant son
complément à 2

Remarque :
 Les deux nombres A et B doivent avoir le même nombre de bits.
 Toute retenue générée sera ignorée, sauf au cas de débordement.

Débordement
LES CODES BINAIRES
28

Les codes binaires

 Les informations à traiter par un système numérique sont de différentes natures ( texte,
caractères…).
 pour qu’un ordinateur traite ces caractères, il faut associer alors à chaque caractère un
nombre binaire.
 Cette association s'appelle "Codage" de l'information binaire et permet d'utiliser
plusieurs codes suivant le domaine d'application.
 L'opération inverse s'appelle "Décodage" ou "Transcodage".
 On étudie en particulier :
 le code BCD
 le code ASCII
 le code GRAY
29

Les codes binaires


Le BCD : Binary coded decimal
 Ce code est la traduction en binaire des 9 premiers chiffres du système décimal.
 On associe à chaque chiffre un mot de 4 bits

 Le décimal codé binaire n’est pas la même


chose que la conversion décimale à binaire.
 Par exemple, en code binaire le nombre 13 est
1101, mais en DCB c’est 00010011 (chaque
chiffre est converti séparément).
30

Les codes binaires


Le code ASCII : American Standard Code for Information Interchange

 Les systèmes numériques (ordinateurs) ne


manipulent pas seulement des nombres,
mais aussi des lettres et des signes ou
caractères spéciaux (comme !, $, etc).
 C’est un code à 7 bits.
 « A » : 1000001 = 65
31

Les codes binaires


Le code GRAY : Le Binaire Réfléchi
 C’est un code ou seulement 1 bit change entre chaque nombre successif.
Code GRAY 3 bits :

Code binaire vers Gray et vice versa :


32

Les codes binaires


Le code GRAY : Le Binaire Réfléchi
 On l'appelle aussi "code binaire réfléchi" parce que pour le construire, on procède par réflexion.
 Dans le cas d’un nombre de 4 bits, on a 16 combinaisons différentes.
 dans le passage d'une combinaison à une autre, il n'y a qu'un bit qui change

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