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Devoir DBA

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DEVOIR DBA ORACL

Prof [Link]-MP1_SSI

16/03/2022

Membre du groupe :
 Magatte diop
 seynabou diallo
 seynabou kane
 abdoul djafar
1)Quelles sont les différentes parties d’un serveur de
base de données Oracle ? Citez et indiquez le rôle
de 3 éléments constitutifs de chaque partie
Un serveur Oracle est constitué d’une instance et d’une
base de données Oracle.
 Instance :
o La mémoire SGA : La SGA est une zone
mémoire qui regroupe un ensemble de
structures de mémoire partagées qui
contiennent les données et les informations de
contrôle le plus souvent utilisées d’une
instance Oracle.
o PMON (Process Monitor): Surveille la base de
données lors de son démarrage, puis au cours
de son fonctionnement
o SMON (System Monitor) : Nettoie les
transactions défaillantes, comme celle d’un
poste client qui s’arrête brutalement durant
une transaction (zones allouées libérées,
verrous supprimés, ressources affectées
annulées)
 Base de données :
o Fichiers de données : Les fichiers de données
sont les fichiers occupant la majeure partie de
la base de données, leur taille peut osciller
entre quelques Mégaoctets et plusieurs
gigaoctets. Ceux-ci contiennent en effet toutes
les données relatives à la base Oracle dans un
format propriétaire. Ainsi pour modifier les
informations contenues dans la base de
données il est impossible d'intervenir
directement sur ces fichiers; la bonne
procédure à adopter consiste à modifier le
contenu de la base de données par
l'intermédiaire d'ordres SQL.
Les fichiers de données contiennent des
informations de deux types :
 Le dictionnaire de données et de travail
 Les données des utilisateurs

o Fichiers de contrôle : Les fichiers de contrôle


permettent de stocker l'état de la base de
données. Ils sont créés lors de la création de la
base.
Ces fichiers permettent, lors de l'initialisation
de la base, de savoir si la base de données a
été arrêtée correctement, ainsi que de
connaître l'emplacement des fichiers de
données et des fichiers de journalisation. Les
fichiers de contrôle sont eux-même repérés
par le fichier d'initialisation.
Le fichier de contrôle contient les informations
suivantes :
 Nom de la base de données
 Date et heure de création de la base
 L'emplacement des fichiers journaux
(Redo-Log)
 Des informations de synchronisation

o Fichiers de journalisation : Les fichiers


journalisations contiennent l'historique des
modifications apportées à la base de données
Oracle. Ces fichiers de journalisation
enregistrent les modifications successives de
la base de données afin de pouvoir restaurer la
base de données en cas de défaillance d'un
disque dur. Ainsi le cas échéant, la base de
données Oracle est à même de simuler
l'ensemble des commandes n'ayant pas été
sauvegardées pour rétablir le contenu de la
base de données.
Au même titre que les fichiers de données, les
fichiers de journalisation sont dans un format
propriétaire Oracle et l'écriture dans ces
fichiers est assurée par le
processus LGWR (Log Writer).
Oracle propose également un mode archivage
permettant la sauvegarde du fichier de
journalisation avant sa réutilisation pour
restaurer la base. Si ce mode n'a pas été
activé, le contenu du fichier journalisation est
supprimé après utilisation.
Enfin ces fichiers peuvent être multiplexés
(comprenez dupliqués dans des répertoires de
groupe) afin de fournir un maximum de
sécurité.

2)Vous devez arrêter une base de données Oracle,


quelles sont les différentes commandes qu’on peut
utiliser ? Justifiez l’utilisation de chaque commande.
Lorsque vous fermez une base Oracle, des utilisateurs
peuvent être connectés. Comment sont alors traitées
les transactions en cours ? Pour cela, il existe
différentes options d’arrêts :
• SHUTDOWN NORMAL ;
• SHUTDOWN IMMEDIATE ;
• SHUTDOWN TRANSACTIONAL ;
• SHUTDOWN ABORT.
Le SHUTDOWN NORMAL attend que l’ensemble des
utilisateurs soit déconnecté pour fermer la base.
L’inconvénient, c’est que l’on peut attendre longtemps
si, par exemple, un utilisateur s’est absenté sans fermer
son application : sa session est toujours active.
C’est pourquoi le SHUTDOWN IMMEDIATE déconnecte
automatiquement tous les utilisateurs, puis ferme
correctement votre base de données.
Le SHUTDOWN TRANSACTIONAL offre une alternative à
ces méthodes : il attend la fin de toutes les transactions
en cours en interdisant toute nouvelle transaction.
Lors d’un SHUTDOWN NORMAL ou IMMEDIATE, Oracle
écrit toutes les informations modifiées encore présentes
dans la SGA, dans les fichiers de données et redo-log.
Ensuite, l’ensemble des fichiers online est fermé. (En
effet, un fichier offline n’a plus de lien avec la base de
données. Lorsque vous démarrez la base, un fichier ou
un tablespace offline reste offline). À cet instant, la
base est fermée et inaccessible pour des opérations
normales. Si elle reste néanmoins montée, les fichiers
de contrôle demeurent ouverts.
Le SHUTDOWN ABORT est un arrêt violent qui
correspond à supprimer brutalement le processus
[Link], ses threads, la SGA et libérer tous les
verrous sur les fichiers. Cette option nécessite une
restauration automatique au démarrage suivant.
Cette méthode très rapide s’apparente à un arrêt
électrique brutal de votre machine. Dans ce cas, il n’y a
aucune écriture des données de la SGA dans les fichiers
de données ou redo-log.
En conséquence, la prochaine ouverture de base
nécessitera une opération de restauration, qu’Oracle
effectue automatiquement.

3)Un de vos fichiers de contrôle est corrompu ou hors


ligne, expliquez comment relancer votre base de
données.
 Arrêter la base donnée
o >Shutdown immediate
 Editer le pfile pour enlever la référence du
fichier
 Démarrer la BD avec la pfile (supprimer tous
les spfile)
o >startup
 Récréer le spfile
o >create spfile from pfile ;

4)Créer un tablespace permanent SCOLARITE à


fichier de données de taille dynamique avec une
taille initiale de 200Mo.
>CREATE TABLESPACE SCOLARITE
>DATAFILE 'C:\app\mague\product\21c\oradata\XE\
[Link]'
>SIZE 200M
>AUTOEXTEND ON;
5)Créez un utilisateur nommé SCOLARITE en lui
attribuant le mot de passe scolar123 et le
tablespace permanent SCOLARITE avec un quota
de 80Mo sur SCOLARITE.
CREATE USER SCOLARITE
IDENTIFIED BY scolar123
DEFAULT TABLESPACE SCOLARITE
QUOTA 80M ON SCOLARITE
TEMPORARY TABLESPACE temp;

6)Attribuez à SCOLARITE les droits de se connecter et


d’accès illimité aux tablespaces
GRANT CONNECT, UNLIMITED TABLESPACE TO
SCOLARITE

7)Attribuez à SCOLARITE les droits d’ajouter et de


consulter des données de la table EMP de SCOTT.
GRANT SELECT, UPDATE ON [Link] TO
SCOLARITE;

8)Décrire la procédure d’export du schéma de base


de données SCOLARITE
 Se connecter en tant que SCOLARITE
conn SCOLARITE/magatte@xepdb1
 Saisir $ ou HOST puis entrer
 Saisir EXP puis entrer
 Saisir nom d'utilisateur :
SCOLRITE/magatte@xepdb1
 Valider la mémoire tampon proposée
 Indiquer le répertoire et le nom du fichier
d'export
 C:\Sauvegarde\ExpHR
 (2)U > Valider avec entrer

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