Chimie بسم الله الرحمن الرحيم Physiq : Pr
ue
2025 Chapitre 19 2024 : Classe
Aspects Energétiques
Situation-problème :
Le mouvement d'un oscillateur quelconque se justifie via
les échanges énergétiques entre les constituants du système oscillant.
Comment un ressort intervient-il dans les échanges énergétiques ?
I. Travail d’une force :
1- Cas d’une force constante :
Le travail d’ une force constante entre deux points A et B est égale aux
F déplacement ⃗
produits scalaire entre le vecteur force et le vecteur ⃗ AB :
W A →B( ⃗
F )= ⃗
F .⃗
AB
W A →B( ⃗
F ) <0 W A →B( ⃗
F ) >0
Travail résistant Travail moteur
Cas particulier du poids d’un corps :
W A →B( ⃗
P )= ⃗
P .⃗
AB avec :
P=−m. g . ⃗k
⃗ et AB= ( x B−x A ) i⃗ +( Z B −Z A ) ⃗k
⃗
P ) =−m . g . ⃗k . [ ( x B−x A ) i⃗ + ( Z B −Z A ) ⃗k ]
⟹ W A→B ( ⃗
⟹ W A→B ( ⃗
P ) =−m . g . ( Z B−Z A )
2- Travail élémentaire d’une force quelconque :
F une force non constante dont le point d’application se déplace du A à B. Les
⃗
deux points M 1 et M 2 sont inféniment proches, entre M 1 et M 2 ⃗ F peut etre
considéré constante . le déplacement de son point d’application est dit
élementaire , et noté ⃗
δl=⃗
M 1 M 2. Le travail élementaire δW d’une force ⃗
F lors
d’un déplacement élementaire ⃗
δl de son point d’application a pour
expression : δW ( ⃗ F.⃗
F )= ⃗ δl
3- Travail de la force de rappel d’un ressort :
Soit ⃗
F la force appliquée par un operateur Et ⃗
F r la force de rappel du
ressort .
En tant que le mouvement est uniforme de vitesse constante alors ⃗
F r=− ⃗
F.
or ⃗
F r=−k . x . i⃗ donc ⃗
F =k . x . i⃗ .
Sur un déplacement ⃗
δl=δx . i⃗ le travail élémentaire est
δW ( ⃗ F.⃗
F )= ⃗ δl=k . x . δx
A2 x2
WA 1 → A2 F )=∑ δW ( ⃗
(⃗ F )=∑ k . x . δx
A1 x1
1 1
⟹ W A → A (⃗
F )= . k . x 2− . k . x 1 (d’une façon géométrique )
2 2
1
2 2
2
x2 x2
1 1 1
Par intégration ⟹ dW =k . x . dx ⟹ W =∫ k . x . dx=[ .k . x ] = . k . x 2− . k . x 1
2 2 2
x1
2 x1 2 2
1 1
WA 1 → A2 (⃗
F r ) =−W A → A ( ⃗
1
F)
2
alors W A 1 → A2 (⃗
F r ) = . k . x 1− . k . x 2 ( d’une façon analytique)
2
2
2
2
II. L’énergie mécanique :
1. Energie cinétique :
1 2
Cas de translation : Ec = . m . v
2
1 2 1 2
Cas de rotation : Ec = . J ∆ . ω = . J ∆ . θ̇
2 2
Le théorème de l’énergie cinétique : ∆ E c =∑ W ( ⃗
F ext )
1 1
. m. v f − . m. v i =∑ W ( ⃗
2 2
Cas de translation F ext )
2 2
1 1
. J . θ˙ − . J . θ̇ =∑ W (⃗
2 2
Cas de rotation F ext )
2 ∆ f 2 ∆ i
2. L’énergie potentielle de pesanteur :
En appliquant le théorème d’énergie cinétique :
Ec (A )−E c(B )=W AB ( ⃗
F )+ W AB ( ⃗
P)
Ec (A )=E c(B )=0 ⟹ W AB ( ⃗F ) =−W AB ( ⃗
P)
est ne dépend que des
W AB ( ⃗
F )=m . g . Z B−m . g . Z A >0
positions A et B.
A ce travail on associé une augmentation d’une nouvelle forme
d’énergie ; l’énergie potentielle de pesanteur d’expression
E pp=m. g . Z +C avec C est une constante dépend du choix
arbitraire de l’état de référence E pp=0
Si E pp=0 en Z=0 alors que C=0 et E pp=m. g . Z
3. L’énergie potentielle élastique :
un élastique tendu , un ressort allongé ou comprimé , une perche courbée possèdent de l’énergie en réserve , due
à leur déformation .Cette énergie leur à été communiquée par l’opérateur qui a provoqué leur déformation . Elle
est restitué lorsque ces corps élastiques reprennent leur forme initiale . Cette énergie emmagasinée est appelée
énergie potentielle élastique.
Définition :
L’énergie potentielle élastique emmagasinée dans un ressort est égal au travail que doit effectuer un
opérateur pour le déformer .
1
Nous avons calculé ce travail au paragraphe (I-3) ; il est égal W ( ⃗
F )= . k . x
2
2
1 2
Donc E pe = . k . x +C
2
Où E pe : est l’énergie potentielle élastique étiré ou comprimé.
x : est l’abscisse de l’extrémité du ressort dans le repère (O , ⃗i ) .
C : est une constante dépend de l’état de référence .
En appliquant le TEC :
Ec (A )−E c( A )=W ( ⃗
2 1
F r ) +W ( ⃗
P ) +W ( ⃗
R ) +W ( ⃗
F)
On sait que ⃗
v A =0 et ⃗
1
v A =0 2
⟹ W AB ( ⃗
F r ) +W AB ( ⃗
F )=0⟹ W ( ⃗
F r ) =−W ( ⃗
F)
W (⃗
F ) >0 ne dépend que des positions A1 et A2 ;
Donc
1 1 1 1
W (⃗
F r ) = . k . x 1− . k . x 2 ⟹ W ( ⃗
F )=−( . k . x 1− . k . x 2 )
2 2 2 2
2 2 2 2
F )=E pe( A )−E pe( A ) ; W ( ⃗
W (⃗ 2 1
F r ) =−( E pe ( A )−E pe ( A ))
2 1
⟹ W (⃗
F r ) =−∆ E pe : la variation de l’énergie potentielle élastique est égale à l’opposée du travail de la force de
rappel
III. Etude énergétique d’un pendule élastique :
1. Cas d’un pendule élastique horizontal :
a. Expression de l’énergie mécanique :
Em =EC + E pp + E pe
Soit E pp=0 pour Z=0 et E pe =0 pour Z=0
1 2 1 2
EC = .m . v G = . m . ẋ
2 2
E pp=m. g . Z +C ; Z=0 donc E pp=C et E pp=0
1 2 1 2
E pe = . k . x +C ; E pe =0 pour x=0 alors C=0 d’où E pe = . k . x
2 2
1 2 1 2
Et Em = . m. ẋ + . k . x
2 2
x=X m . cos ( 2Tπ .t +φ ) ⟹ ẋ=−X . 2Tπ . sin ( 2Tπ .t +φ )
m
2π ˙ 2π
( ) ( )
2 2
1 1 2π
Em = . m. (− X m . .sin . t+ φ ) + . k .( X ¿¿ m. cos . t+ φ ) ¿
2 T T 2 T
( )
2
1 2 2π 2 2π 1 2 2 2π
Em = . m. X m . . sin ( . t +φ)+ . k . X m . cos ( . t+ φ)
2 T T 2 T
( )
2
2π k 1 2
= ⟹ E m= k . X m ¿
T m 2
Em =cte l’énergie mécanique se conserve la force ⃗
F r est conservative
∆ E m=0 ⟹ ∆ ( E C + E pe ) =∆ EC + ∆ E pe =0 ⟹=∆ E C =−∆ E pe
1 2 1 2
On x=± X m ; ẋ=0 donc E pe = . k . X m et EC =0 doù Em = k . X m
2 2
b. Digramme d’énergie :
1 2 1 2 1 2 2
Em = k . X m ; E pe = . k . x ; EC =Em−E pe donc EC = k .(X m −x )
2 2 2
c. Evolution des énergies en fonction du temps :
1 2 2 2π
E pe = . k . X m cos ( .t ) et
2 T
( ) ( ) ( )
2
1 2π 2 2 2π 1 2 2 2π 1 2
EC = .m . . X m sin .t = . k . X m sin . t et Em = k . X m
2 T T 2 T 2
2. Non conservation de l’énergie mécanique :
Le solide de l’oscillateur (voir figure) est soumis à :
- La force de élastique ⃗F de rappel de la part du ressort ;
- Son poids ⃗P ;
- ⃗
L’action R du ressort ;
- A la force de frottement ⃗f
On appliquant le TEC : ∆ E c =∑ W ( ⃗
F )=W ( ⃗
P ) +W ( ⃗ F )+ W ( ⃗f )
R ) +W ( ⃗
Les forces ⃗ R étant perpendiculaires au déplacement , leur travail est nul .Nous avons vu que W ( ⃗
P et ⃗ F )=−∆ E pe.
Alors ∆ E c =−∆ E pe +W ( ⃗f ) , soit ∆ E c + ∆ E pe =W ( ⃗f ),
Donc ∆ E m=W ( ⃗f ),
Le travail des forces des frottement étant négatif , l’énergie mécanique du
système diminue .
Remarque :
Dans le cas des oscillations avec frottement l’énergie mécanique diminue jusqu’à
ce qu’elle s’annule
IV. Etude énergétique d’un pendule de
1. Expression de l’énergie potentielle de torsion :
1 1
∆ E C(1 →2) =∑ W ( ⃗
F ext )= . J ∆ . θ̇2 − . J ∆ . θ̇1 =W ( ⃗
P ) +W ( ⃗
T ) +W Ct
2 2
2 2
1 2 1 2
W Ct = . J ∆ . θ̇2 − . J ∆ . θ̇1
2 2
Soit θ=θm . cos ( 2Tπ . t+φ ) ; θ̇=−θm .
2π
T (
. sin
2π
T
.t +φ )
( )
2
2 2 2π 2 2π
⟹ θ̇ =θ m . . sin ( . t+ φ)
T T
( ( ))
2
2π C 2 2 C 2 2π 2 C 2 2
( )= ⟹ θ̇ =θ m . . 1−cos . t+ φ ⟹ θ̇ = (θm −θ )
T J∆ J∆ T J∆
1 C 1 C 1 2 1
W Ct = . J ∆ . ( θ m −θ2 ) − . J ∆ .. ( θm −θ 1 ) = .C .θ 1 − .C θ2
2 2 2 2 2
2 J∆ 2 J∆ 2 2
1 2
Posons E pt = .C θ +cte ; E pt appelée énergie potentielle de torsion cte : constante dépend de l’état de référence
2
1 2
choisi ; si E pt =0 lorsque θ=0 alors que cte=0 d’où E pt = .C θ et W Ct =−∆ E pt
2
2. Energie mécanique du système :
L’expression de l’ énergie mécanique est : Em =EC + E pp + E pt
1 2 1 2
Ec = . J ∆ . θ̇ , E pp=0 ; E pt = .C θ
2 2
1 2 1 2
Donc Em = . J ∆ . θ̇ + . C θ
2 2
dEm 1 1
= . J ∆ .2 . θ̇ . θ̈+ . C .2 .θ . θ̇=J ∆ . θ̇ . θ̈+C .θ . θ̇=θ̇ .(J ∆ . θ̈+C . θ)
dt 2 2
dEm
En absence d’amortissement J ∆ . θ̈+C . θ=0 donc =0 d’où Em =cte
dt
1 2 1 2
Pour θ=θm ; θ̇=0 donc E pt = .C θm et Ec =0 donc Em = .C θm
2 2
dEm d d EC d E pt d E C −d E pt
= ( EC + E pt )= + =0⟹ =
dt dt dt dt dt dt
3. Digramme d’ énergie :
1 2 1 2 1 2 2
Em = .C θm ; E pt = .C θ ; Ec =E m−E pt = . C(θ m −θ )
2 2 2
V. Etude énergétique du pendule pesant :
1. Expression de l’énergie mécanique :
Em =EC + E pp soit E pp=0 sur le plan horizontal contenant G0 la position de G lors de l’équilibre stable .
G0 est confondu avec O origine du repère (O ; ⃗k )
1 2
EC = . J ∆ . θ̇ ; E pp=m. g . Z +C
2
Pour Z=0 E pp=0 donc C=0 donc E pp=m. g . Z
1 2 1 2
D’où Em = . J ∆ . θ̇ + m. g . Z or Z=l−l . cos ( θ )=l(1−cos ( θ )) donc Em = . J ∆ . θ̇ + m. g . l(1−cos ( θ ) )
2 2
2
θ
Pour les faibles oscillations , θ est petit : cos (θ ) ≃ 1−
2
( )
2 2
1 2 θ 1 2 θ
⟹ Em = . J ∆ . θ̇ +m . g . l 1−1− = . J ∆ . θ̇ + m. g .l .
2 2 2 2
dEm 1 1
= . J ∆ .2 . θ̇ . θ̈+ . m. g . l. θ . θ̇=θ̇ .(J ∆ . θ̈+ m. g . l .θ) or
dt 2 2
dEm
J ∆ . θ̈+m . g . l. θ=0 donc =0 d’où Em =cte
dt
En absence d’amortissement le système est conservatif
2. Diagramme d’énergie :
1 2
Em = . J ∆ . θ̇ + m. g . Z ⟹ Em =m. g . Z max ; E pp=m. g . Z ; EC =m. g .(Z max−Z)
2