0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
24 vues3 pages

Mio6Pliocene: Sandyrshale Anhydrite Carbonate Marlsr Saltr Limestoner Profondeurr (M)

Transféré par

Sedik Aouiz
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
24 vues3 pages

Mio6Pliocene: Sandyrshale Anhydrite Carbonate Marlsr Saltr Limestoner Profondeurr (M)

Transféré par

Sedik Aouiz
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

I Partie bibliographique

ProfondeurR[m]
MIO6PLIOCENE SandyRshale

Anhydrite
Carbonate 5]
SENONIEN
MarlsR

SaltR
CRETACEOUS TURONIAN LimestoneR
EvaporiteRclayR
CENOMANIAN 0]]

ALBIAN SandstoneR

APTIAN DolomiteR
SandstoneR 05]
LOWER
CRETACEOUS ShaleR
UPERR LimestoneR
JURASSIC DolomiteR 2]]
ShaleR
JURASSIC MIDDLER ShaleRandRanhydriteR
Reservoir Drain Epaisseur
JURASSIC
Anhydrite
Ri D5 42Rm
LIASR 25]
D4 42Rm
RAnhydriteRandRsaltR D3 20Rm
UPERRUNIT
TRIASSIC RSaltR 3]] RA D2 25Rm
LOWERRUNIT SandstoneRandRshaleR ID 24Rm
ORDOVICIEN ElGassi
Ra D0 32Rm
CAMBRIAN R2
35]
R3
R2 R2ab 36Rm
BASEMENT Granite

Figure I.2.3: La stratigraphie du champ de Hassi Messaoud [36, 41].

noeuvres dans les formations carbonatées du teronien et du cénomanien. Ces problèmes


peuvent être remédiés par la substitution des fluides de forage salés saturés avec des
fluides à l’huile. Cette substitution à donné de bons avancements avec des performances
considérables. L’utilisation d’un système émulsionné avec un rapport E/H 25/75 de
densité de 1.25 dans les forages à donné de bons résultats. Il est à signaler aussi que
l’utilisation d’un système 50/50 (1990) à permis d’améliorer davantage la vitesse de
pénétration (ROP : rate of peneration) de près de 6% au niveau du sénonien salifère, de
5 % au niveau du teronien et de 31% dans le cénomanien. Sur 104 puits dans différentes
zones, avec plus de 191000 mètres forés, la ROP moyenne était de 12.

• Phase 121/4 Cette phase est caractérisée par des problèmes relatifs aux venues d’eaux
chlorurées calciques dans les niveaux de dolomie vacuolaire du lias dolomitique (LD2).

15
I Partie bibliographique

Figure I.2.4: Les phases de forage du champ de Hassi Messaoud [39].

Cette dernière a une épaisseur moyenne de 55m et formée d’une alternance de bancs de
dolomies grises avec des passées de marnes grises et gris foncée lègèrement dolomitiques.
Cette formation possède une pression très élevée et il n’est pas possible de l’équilibrer
par une pression hydrostatique sans provoquer des pertes. On peut citer l’exemple du
puits OM KZ#712 où les opérations de logging intermédiaire sont annulées suite à la

16
I Partie bibliographique

manifestation du (LD2). Dans cette zone, le fluage des argiles qui causent des coince-
ments de garnitures au niveau du lias salifère (LS2) et du trias salifère (TSE) dont les
sels sont intercalés vers 2900 m entre des argiles d’une épaisseur de de 15m de nature
plastique qui peuvent fluer et refermer le puits dans un temps très court d’ou la necessité
d’utiliser une densité de boue supérieure à 2 (cas du puits OM LZ#33 et OM LZ#322).

• Phase 838 Dans cette phase, le but est d’isoler le lias et le trias salifère necessitant
une densité de boue comprise entre 2 et 2.2 avant d’entrer dans le réservoir du cambo-
ordovicien. On signale dans cette phase le coincement des garnitures qui peuvent se
produire dans les formations carbonatées du téronien et du cénomanien. Le teronien
à une épaisseur qui varie entre 70 et 120 m, il est formé d’une alternance de calcaires
argileux, dolomitiques et crayeux. Dans le cénomanien, l’épaisseur est de 147 m, on
remarque une alternance d’anhydrite et d’argile brun rouge, de marnes grises et de
dolomies. Comme exemple, le puits MD#Z566 ou un instrument à été laissé au fond
suite au dévissage de la garniture.

• Phase 6 : Cette phase est caractérisée par des pertes de fluides de forage dans le réservoir.
Elles sont liées généralement à des zones de fissuration dont l’extension et l’intensité
sont variables. Le temps moyen perdu à cause des problèmes de pertes de circulation et
de la mise en place de bouchons varie de 50 h à plus de 280 h pour toute la phase. Avec
l’introduction des puits horizontaux, les pertes de circulation sont devenues plus fré-
quentes. Selon les pratiques de l’entreprise Sonatrach, les pertes sont classées en pertes
par filtration (< 1m3/h), pertes partielles (1 à 6 m3/h) et pertes totales (supérieures à
6m3/h). Le problème des pertes au niveau du cambrien a touché plus de 40% des puits
forés en horizontal [42]. Le volume perdu varie de quelques dizaines de m3 à plusieurs
centaines de m3. Par exemple, dans le cas du puits M DZ#576, le volume total s’est
élevé à plus de 2481 m3 avec l’injection de sept bouchons colmatants et plus de 900 m3
de boue ont été perdus dans le puits MDZ#546. Avant l’an 2000, la durée moyenne du
forage de la section du drain des puits horizontaux était de 45 jours avec une meilleure
performance de 32 jours. Avec l’application du système "incentive", on est arrivé à une
durée moyenne de 27 jours. Actuellement, une durée moyenne de 20 jours a été souvent
signalée avec un record de 16 jours. Cependant, les performances demeurent toujours
irrégulières à cause des problèmes de pertes de boue dans le réservoir et de venues du
fluide de formation dues principalement à des puits voisins injecteurs.

I.2.3.1 Problèmes liés aux argiles Les formations argileuses ont la particularité
de se gonfler lorsqu’une boue à base d’eau est utilisée, ce qui à un impact négatif sur le
déroulement du forage et peut conduire ainsi à des problèmes d’instabilité du puits [39].

17

Vous aimerez peut-être aussi