0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
212 vues46 pages

Cours de Contrats Spéciaux L2

Un cours retraçant les différents contrats juridiques.
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
212 vues46 pages

Cours de Contrats Spéciaux L2

Un cours retraçant les différents contrats juridiques.
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Cours de Contrats

spéciaux L2 :

Introduction
Notion de contrat spécial : le
droit des contrats spéciaux
désigne la matière à régir
certaines catégories des
contrats. Lʼexpression
contrats spéciaux peut
prêter à confusion. Cela ne
veut pas dire quʼil yʼa des
« contrats généraux ». Il
sʼagit plutôt de règle
spéciales destinées à régir
certains contrats dont il est
fréquemment fait usage. En
effet, on distingue dʼune part
les règles générales
sʼappliquant à tout type de
contrat et d‘autre part les
règles spéciales. Les 1ères
nus renseignent notamment
sur les conditions
nécessaires pour former un
contrat, sur les effets
produits par ce contrat et sur
la sanction du non respect
des conditions fixées. En
fonction de la nature précise
du contrat dont il est
question, certaines règles
spécifique sʼappliqueront.
Ainsi selon quʼil sʼagisse dʼun
contrat de vente ou dʼun
contrat de bail ou même dʼun
mandat le régime juridique
variera tout contrat étant
spécial, certains auteurs ont
proposé le terme droit
spécial des contrats à lʼinstar
du droit pénal spécial. Nous
nous intéressons donc dans
le cadre de ce cours, aux
règles spécifique régissant
le contrat de vente, le
contrat de mandat, de bail,
dʼentreprise, de dépôt de
prêt et dʼéchange, les
contrats aléatoires et relatif
aux litiges. On bien que là,
quʼa la dénomination du
contrat sʼattache un enjeu de
taille quʼest ce régime
juridique. Cad lʼensemble
des règles qui lui seront
appliqué. De cela découle,
lʼimportance attaché en droit
des contrats spéciaux.
La distinction a été fait entre
contrat nommé et contrat
innommé. La 1ere catégorie
désigne les contrer
spécialement prévue par le
code civil (nommé) qui leur
attache un ensemble de
conséquences juridiques.
Quand à la 2e catégorie elle
désigne les contrat non
prévu par la loi.
Ces contrats dont le fruit de
la pratique cad de lʼactivité
conventionnelle des
individus. Cʼest lʼexemple
des contrats dʼhôteliers, de
sponsoring, de
déménagement ou de crédit
bail quelques fois la pratique
qui les a créé leur donne un
nom et un régime juridique. Il
devient dès lors des contrats
nommés et cont quelques
fois reconnu par la JC et
souvent par le législateur.
Avant, était obligatoire, seul
les contrats nommés dans
lʼédit du prêteur et auquel
une action avait été
rattachée soit par la loi soit
par le prêteur ( action civile
ou action prétorienne). On
considérait que du « pacte
nu » aucune action ne peut
naître. Plus tard une action
prescriptrice vervice fut
consacrée au contrat innomé
qui avait fait lʼobjet dʼune
exécution spontanée par
lʼune des parties. Ce intérêt
nʼest plus quʼanecdotique
car dʼune part, à la faveur de
la liberté contractuelle, la
pratique a développé des
contrat nouveaux. Tout droit
fait naître une obligation.
Tout contrat devient
obligatoire même lorsquʼil
nʼa pas été prévu par la loi et
réglementé par loi. On a
également fait la distinction
entre les « grands
contrats »( vente et bail ) et
les « petits
contrats » ( mandat prêt
dépôt ). Dans le cadre de ce
cours, nous nous
intéressons au contrat
translatifs et au contrat de
service.

Partie II : Source du droit


des contrats spéciaux
Celle-ci se compose des
sources légales et extra
légales.
Dans les sources légales,
nous avisʼ les sources
internet puis
communautaires et enfin
internationales.
Au rang des sources légales
internes, le code civil allait
comme la 1ere source du
droit des contrats spéciaux.
Le code civil ne contient pas
toute fois de disposition
relativement à certains types
de contrats tel que le cas de
contrat dʼassurance, du
contrat de travail.
Parallèlement au code civil
nous avons le code de travail
à travers la loi N2012-15 du
25 sept 2012. Il yʼa
également lʼordonnance
N96-016 du 18 avril 1996
portant code des baux à
loyer.
Des sources
communautaires complètent
le dispositif légal interne avc
le droit OHADA remplace
tout les dispositions de
lʼordre interne relatif au droit
des affaires en opérant une
uniformisation au sein de
lʼespace géographique
concerné. Ils organisent ainsi
le régime du bail commercial,
lʼascension du fondé de
commerce, le contrat de Sté
etc. A travers des actes
uniformes relatif au droit
com. Le contrat de transport
de marchandises par route
est lui aussi réglementé par
un acte uniforme. Quand aux
contrat dʼassurance, il est
régie par le code cima.
Comme source
internationale: on peut citer
la convention de Vienne du 8
avril 1980 sur la vente
internationale de
marchandise.
● Les sources extra légale
sont le JC et la doctrine.
La JC à travers lʼapplication
quʼelle a fière des
dispositions du code civil à
participer à clarifier le
régime juridique de certains
contrats. Le Législateur
entérine souvent ses
avancée. Cʼest surtout à
travers la pratique com que
le droit des contrats
spéciaux sʼest enrichit. Selon
la JC, ch com 8 oct 1956.
Les usages ne sont acceptés
que si les parties ont pu les
connaîtres. Il ne doivent pas
contredire les dispositions
légales dʼordre public.

Domaine et
classification des
contrats spéciaux
Dʼas le cadre cette étude,
nous allons nous appesantir
essentiellement sur les
contrats com notamment la
vente, le bail et autre. Le
contrat internationaux mérite
notre attention tant il est vrai
quʼils sont plus flexible que
ceux internes. La liberté
contractuelle y est plus
parfaitement acceptée si
bien que des clauses
suspectes en droit interne y
sont plus favorablement par
accueillis ( Clause de non
responsabilités, Clause de
compétence clause
compromissoire,
dʼindexation de révision...).
Nous nous intéressons toute
fois quʼau contrat réglant.
Cʼest ainsi PLANIOL proposa
une classification retournant
des contrats selon que leur
objet soit un travail de
choses ou un droit. Dʼautres
auteurs ont proposé une
classification selon lʼobjet et
la cause du contrat ou en
référence à la famille de
contrats. On peut aussi
classer les contrats selon
quʼil soit translatif de
propriété ( vente, Échange
accord en Sté donation prêt
de consommation) ou qui ait
pour objet une prestation de
service qui sʼattache soit à
une chose soit sur une chose
sur laquelle détention
précaire.
Le prêteur ne protège pas ce
qui ne sʼoccupe pas de leur
intérêt. En consent, il
appartins à lʼacheteur dʼêtre
vigilant contre le vendeur
malhonnête, les magistrats
ont organisé la garantie des
vices cachés par laquelle
lʼacheteur peut obtenir soit la
résolution de la vente soit
une indemnisation ( action
estimatoire ). Le droit
français a consacré un dvp
important à la garantie.
Dʼautres règles établie par le
droit romain était orienté
dans la protection de
« petit » on admettait en cas
de lésio enormise dʼun
vendeur dʼimmeuble la
rescision de la vente ou le
supplément dʼun versement
de prix. Ce qui est identique
au régime application en
France. Il fut également des
pactes adjoint au contrat de
vente caractérisé par leur
diversité dont on peut
retenir. Cʼest ce qui fait que
la construction romaine était
inachevée puisque la vente
était constituée de
lʼadjonction de deux actes
distincts. Lʼachat et la vente.
A ce titre, le droit romain
nʼest pas parvenu à affirmé
lʼinterdépendance de des
obligations. Ce qui fut
lʼœuvre de lʼancien droit. La
résolution Pour cause
inexécution même en dehors
dʼun PACT adjoint et de
lʼexception inexécution.
La théologie de sain Tomas
sytèmatisa la Th de juste
prix. elle se heurta sur ce pts
à la pratique qui afin
dʼassurer la sécurité des
transactions ou hostiles à la
révision ou la rescision de la
vente. Pendant la révolution,
une des questions soulevée
par le vente dʼimmeuble. Elle
fut rétablie, mais dans des
conditions strictes reprise
peu après par le corde civil.
Au XIX et dans la moitié du
XX, lʼévolution de la vente et
surtout le fait de la pratique
qui a amenuisé le principe du
transfert de la propriété par
le seul effet du contrat
surtout en matière
commerciale. On note
également une multiplication
des clAuses restreignante
écartant ou modifiant les
garanties du vendeur
particulièrement la garantie
des vices cachées dans la
vente de meuble. La garantie
des dʼéviction dans la vente
dʼimmeuble. Également un
dvp des avants contrat est
noté à travers la promesse
de vente sans oublier la
multiplication des modalités
de la vente entraînant de ce
fait sa diversification. Le
droit contemporain de la
vente essaye dʼempêcher
quʼune des parties ne soit à
la merci de lʼautre à travers
des disposition variées. Il en
est ainsi des accords de la
JC relativement à rescision
pour cause de lésion en
matière de nullité des
Clauses restreignante
écartant la garantie dans les
contrats conclus entre le pro
et non pro e ne réaction. On
assiste à lʼaccroissement des
obligations du vendeur pro
avec une obligation
dʼinformation et une
protection du
consommateur. Lʼintérêt
économique que présente la
vente fait de celle-ci plus
quʼune aff entre deux parties
puisque lʼEtat aussi sʼy
intéresse. La vente se
distingue aujourdʼhui par sa
diversité ( vente civil, vente
com vente dʼimmeuble vente
en libre service etc.) en
fonction du type de vente la
durée nʼa pas la même
importance parfois elle
imposa un demain de
réflexion et se formera par
étape successive.
Lʼobligation de garantie qui
pèse sur le vendeur
lʼobligation de payer le prix
qui pèse sur lʼacheteur.
Parfois encore ces
instantanément que la vente
se conclue et produit la
totalité de ses effets. Dʼas le
domaine com la diversité,
permis de distinguer selon
quʼelle se fait par voie
terrestre ou par voie
maritime entre fabricant
grossiste et détaillant
(dernier stade de la
distribution )

Les caractères de vente


: lʼart 1782-1 CCAN dispose
que : « la vente est une Cv
par laquelle lʼun sʼoblige à
livrer une chose et lʼautre à
la payer ». Aliéna 2 ajoute
quʼ « elle peut être faite
par acte authentique ou
sous seing privé ». Cette
définition de la vente permet
de mettre en évidence ses
différents caractères à savoir
sʼil caractère consensuel
synallagmatique onéreux
commutatif mais aussi
translatif.
Le consensuel est le principe
qui exclu toute formalité
pour sceller lʼengagement. il
se forme par le simple
échange de consentement
des parties par opposition au
contrat solennel. Cependant
il faut constater que de nos
jours, la législation a fait
reculer ce caractère. Ainsi
pour certaines types de
vente,Elle impose au
vendeur de faire figurer de
mentions obligatoire dans la
contrat. Ces mentions sont
destinées à protéger et à
informe lʼacquéreur. A cette
exigence elle ajoute plus
exceptionnellement celle
dʼun acte authentique. Ainsi
est-il de la vente immobilière
qui est soumise à des
formalités impératives donc
même si la volonté prime sur
lʼengagement contractuelle
mais elle nʼest pas toujours
suffisante pour former
certains types contrats. La
doctrine enseigne que le non
respect dʼune règle de forme
dʼun contrat lʼexigeant
entraine toujours une nullité
absolue tandis que la JC
parle de nullité relative.
Lʼavantage quʼelle procure à
lʼune des parties lui est
concédée par lʼéchange ou
lʼes raison de prestation.
Lorsque le prix est inférieur à
la valeur de la chie et que la
vendue a une intention
libéralité lorsquʼil sʼagit dʼune
vente dʼimmeuble fait a un
prix lésionnaire dans une
intention libérale. La vente
peut avoir un caractère
aléatoire en cas Ex: de vente
moyennant rente viagère
bien que le caractère
aléatoire sont à recul.
Lorsquʼune vente est
aléatoire, elle échappe à la
rescision. ( aléa chasse la
lésion) et dans une même
mesure à la nullité pour
erreur.
La vente a pour objet le
transfert dʼun droit.

Les conditions de la
vente et ses effets :
Certains ont trait aux aux
parties à la vente et dʼautres
aux éléments de la vente
Chapitre I: les parties à
la vente:
Les conditions relatives aux
parties se rapportent plutôt
à la manifestation de leur
volonté. (A cet propos la
règles est la liberté ). En
principe tout le lʼInde est
libre de conclure un contrat
de vente que ce soit en
qualité de vendeur ou
dʼacheteur. A contrario, on
ne peut être obligé dʼacheter
ou de vendre qqch ou même
de sʼapprivoiser chez un
individu donné. Ainsi, la
cœur de cassation a jugé à
propos du refus de vente
dʼun immeuble que: « loin
de faire un usage abusif de
son droit de propriété, le
proprio sʼest borné à
vouloir le conserver ».
( Cassciv 24 nov 1954) La ch
com a estimé quant à elle
que le fait pour une
association de retirer à
clientèle à la pharmacie au
près de laquelle elle
sʼapprovisionnait et ce, suite
à des différends politiques
nʼétait pas en soi un abus de
droit. Elle Cassa lʼarrêt de la
cour dʼappel condamna
lʼassociation à des
dommages et intérêts sur le
fondement dʼabus de droit.
« en se déterminant par de
tels motifs impropres à
caractériser en quoi, eu
égard à la liberté
fondamentale de toute
personne de
sʼapprovisionner chez un
commerçant. Les
associations avaient
commis un abus de droit,
la cour dʼappel nʼa pas
donné de base légale à sa
décision » le code civil a
travers lʼart 1594 pose ce
principe de liberté. Il dispose
en effet, « tous ceux
auxquels la loi nʼinterdit
pas peut acheter ou
vendre ». Certaine
personne limitativement
énumérées ne peuvent
conclure un contrat de vente
( concernant certaines
choses). Il sʼagit de la règle
de CCAN en son art
1596 « ne peuvent se
rendre adjudicateur, sous
peine de nullité ni par eux
même ni par personne
interposée: les tuteurs,les
mandataires des biens
quʼils sont chargé de
vendre, le administrateur
de ceux des communes ou
des Ets public confiés à
leur sort. Les officiers
public des biens nationaux
dont les vente se font par
leur ministère. » ainsi ses
personnes ne peuvent
acheter les biens visés par
lʼart susvisé. Cette règle
permet de sʼassurer que
lʼachète ne soit pas en même
temps vendeur et lʼacheteur,
ce qui pourrait le favoriser au
détriment du vendeur. Lʼart
1597 CCAN dispose quand à
lui « les juges, leur
suppléants, les magistrats
représentants et
remplissant le MP, les
greffiers [...] et notaire ne
peuvent devient
cessionnaire des procès
droits et actions litigieux
qui sont de la compétence
du tribunal dans le ressort
duquel ils exercent leur
fonctions à peine de
nullité, et des dépends.
Par ailleurs, lʼart 1595
interdit tout contrat d entre
époux à moins que le contrat
ne sʼinscrive dans les trois
cas autorisés par ledit art.

Section II : Le
consentement des
parties
Nous nous intéressons à la
formation et à la
manifestation du
consentement.

P1)- la formation de la
vente :
Selon lʼart 1583 CCAN « elle
est parfaite entre les partie
et la propriété est acquise
de droit à lʼacheteur à
lʼégard du vendeur dès
quʼon est convenu à de la
chose et de prix quoi que la
chose nʼest pas encore été
livrée ni payée »
Ainsi le seul consentement
des parties suffit pour
former le contrat et produise
des effets quant à lʼégard de
parités que vis-à-vis des
tiers. Il faut souligner toutes
fois que le législateur
intervient parfois dans ce
processus dʼéchange de
consentement et ce, afin de
protéger la plus faible. Cʼest
le cas du consommateur
quan il est en relation avec
un professionnel lui est
souvent offert. Ainsi en
France, la loi du 22 dec 1972
relatif à la vente
résultant...prévoit lʼacheteur
à domicile ayant un
caractère personnel et
familial peut renoncer au
contrat dans les 7 jours,
délai de rétractation. Quand
les enjeux de contrats sont
plus élevé, un délai de
réflexion est imposé avant
lʼexpiration de ce délai, tout
consentement émis par le
consommateur est
inefficace. Par exple: la loi
française du 13 juillet 1959
relatif à la protection des
emprunteurs dans le
domaine immobilier Ne rend
définitif le contrat que 30 jrs
après les sections de lʼordre
par lʼemprunteur. Celui-ci
peut accepter lʼoffre
quʼaprès un délai de 10jr.
Cette disposition est un
ordre public. En pratique,
une phase contractuelle
jalonne la conclusion du
vente entre les parties suite
à cette phrase, des
modalités peuvent être
assortie à leur accord

I/- Les contrats


préparatoires à la vente
( avant contrat) :
ils préfigurent le contrat de
vente. Leur finalité est ainsi
de préparer la conclusion du
contrat projette. On doit
distinguer de façon non
exhaustive, la promesse
unilatérale de vente , la
promesse synallagmatique
de vente et le PACT de
préférence. La promesse
unilatérale est un accord de
volonté par lequel une
personne sʼengage
immédiatement envers une
autre a passer avec elle le
contrat de vente à des
conditions déterminées. Le
bénéficiaire de cet
engagement est investi dʼun
droit dʼoption pendant un
délai donné reste libre donc
de contracter ou non. ( en
laissant passé le délai ou de
conclure en levant lʼoption
dans le délai. Le promettant
à lʼobligation de ne pas
vendre le bien jusquʼà
lʼépuisement du délai
imparti. Une indemnité
dʼimmobilisation pèse à la
charge du bénéficiaire de la
promesse. Une fois que
lʼoption est levé, la vente est
considéré comme conclue à
noter que lʼoption devint
caduque à lʼexpiration du
délai fixé par les parties.

Le prix:
Les conditions fixes et les
conditions particulières:

P1)- les conditions fixes:


Elles sont liées à la nécessité
et la détermination du prix.
La nécessité: le prix est la
somme dʼargent du par
lʼacquéreur au vendeur. Sans
prix la vente nʼexiste pas. Le
prix est un élément de
essentiel qui donne au
contrat de vente sa
particularité. Et permet de le
distinguer des autres
contrats comme lʼéchange,
la donation, lʼapport en Sté
et la dations en payement.
Tout comme la vente,
lʼéchange est un transfert de
propriété mais à la différence
de celle-ci nʼest pas stipulé
par les parties. Lʼéchange
consiste en effet, pour les
parties au contrat à ce
donner une chose contre une
autre. Alors que dans la
vente la chose est remise en
échange dʼun prix.
Vente et donation: selon
Marcel Hoss: « le don est la
forme primitive de
lʼéchange ». Ils sont tous
deux des contrats translatifs
de propriété. Ce qui
distingue la vente et la
donation, cʼest que la
donation est caractérisée
par lʼintention libérale. Alors
que la vente suppose elle
une contrepartie résultant du
prix de par son caractère
onéreux. Cette distinction
est souvent affecté dans le
sens ou la donation peut être
faite avec charge ayant une
valeur équivalente à celle de
lʼobjet donné. Les charges
consiste à imposer une
obligation au profit du
donateur ou dʼun tiers. A Ex:
la donation à rente viagère.
Les charges peut être
financière ou non ( causé
dʼinaliénabilité. La charge
doit être réalisable et non. La
donation avec charge oblige
le donataire a affecté tout ou
partie des biens donnés à un
emploi imposé par le
donateur.
Vente et accords en Sté. Ce
dernier est défini comme le
contrat par lequel un individu
transfert la propriété dʼun
bien. Il ne constitue pas une
vente et est donc soustrait
aux règles qui la régissent.
Ainsi lʼaccord en Sté ne peut
être sanctionné pour cause
de lésion même sʼil porte sur
un immeuble. Ni tombé sur le
coup dʼun droit de
préemption ou de
préférence. Cependant il en
est autrement en cas de
fraude notamment lors dʼune
simulation. Une vente
déguisé en apport de Sté ou
lorsquʼun texte prévoit un
droit de préemption.
Vente et dation en
payement :
La dation en payement est
une modalité exceptionnelle
du payement qui consiste à
changer lʼobjet du payement
par une chose autre que
celle faisant lʼobjet de
lʼobligation. Ex: payent en
nature ce qui était dû en
argent. La distinction avec la
vente au delà de
lʼinexistence dʼun prix réside
dans le fait que la dation en
payement constitue un acte
extensif dʼobligation alors
que la vente en est une. La
dation en payement peut
aussi être un acte
dʼaliénation lorsquʼelle porte
sur une chose. La
ressemblance avec la vente
est tell quʼelle est soumise à
des nombreux pts à son
régime juridique. Sʼagissant
par Ex des qustion liés à la
capacité des garanties
auxquelles le vendeur est
tenue. La rescision pour
cause de lésion les droit de
permission et le transfert de
propriété.
La 3e ch civil de la CCF à en
effet jugé le 2 juillet 1976
que : « en cas de dation en
payement comme en cas
de vente dʼune chose
future, le transfert de
propriété ne sʼopère au
profit du bénéficiaire de
cette dation que lorsque la
chose est effectivement en
mesure dʼêtre livrée par
celui qui doit la donner et
reçu par celui à qui elle est
donnée. La dation en
payement de la vente où Le
prix est payé en
compensation de la dette
que le vendeur devait à
lʼacquéreur. Ex:. Ali doit
1000f à Bachir. Il éteint sa
dette en transférant à Bachir
un meuble de la même valeur
en quʼen guise de
compensation. Le prix doit
être réel et non fictif et
sérieux. Le prix dérisoire cad
qui nʼexiste pas ou ou
fictivement bas est différent
du prix insuffisant qui
évoque une lésion. En cas de
prix dérisoire la vente est
nulle pour absence de cause
et dʼobjet à supposer bien
entendu quʼon ne se trouve
pas dans le cadre dʼun
contrat aléatoire. Si le prix
nʼest pas réel la sanction
encourue par la nullité
absolue lorsque cʼest une
donation déguisée,
lʼintention libérale ( animus
donandi) doit être prouvée.
Le moyen de preuve pourra
être là contre lettre cad
lʼacte secret porteur de la
volonté réelle des parties.

Les parties doivent donner


leur accord quant au prix:
lʼart 1591 « le prix de vente
doit être déterminé et
désigné par les parties »
Il faut signaler que lʼEtat peut
intervenir dans des
circonstances
exceptionnelles tél quʼune
pénurie pour réglementer le
prix. Cette réglementation
peut aussi concerner un
secteur bien déterminé tel
que la vente dʼimmeuble. Le
contrat de vente peut en
effet générer un déséquilibre
des prestations
contemporains à la formation
du contrat. La vente peut
dès lors causer préjudice à
lʼune des partie dès sa
conclusion. Il sʼagit de la
lésion. La vente étant par
essence un contrat très à
titre onéreux, commutatif et
synallagmatique, cʼest
seulement à ce titre quʼelle
peut engendrer une lésion.
La rescision pour lésion nʼest
pas admise
quʼexceptionnellement. Mais
elle lʼest dʼas la vente
dʼimmeuble si le vendeur est
lésé de plus de 7/12 ( art
1675 CCAN ): « pour savoir
sʼil yʼa lésion de plus de
7/12, il faut estimer
lʼimmeuble suivant son
état et sa valeur au
moment de la vente. » Le
bénéfice de la rescision
pour lésion reste acquis au
vendeur tant meme quʼil
aurait expressément
renoncé dans le contrat à
la faculté de demander à
cette rescision et quʼil
aurait déclaré donner la
plus-value. Sʼil yʼa lésion
de plus de 1/4. (Art 1 de la
loi dey 12 juillet 1907 ). Il
faut signaler
quʼexceptionnellement la
JC admit quelques fois la
rescision en cas de lésion
énorme en guise de sanction
du prix dérisoire.
Après avoir étudier les
conditions de la vente, il
convient de voir les effets de
celle-ci.

Titre II : Les effets de


la vente:
La vente est un contrat
translatif de droit ( Chap I )
et créateur dʼobligation
( Chap II ).

Chapitre I : Un contrat
translatif de droit
Nous verrons les aspects
théoriques de cette
affirmation avant de voir les
aménagements dont les
parties peuvent convenir
entre elles.
SECTION I : LES ASPECTS
THÉORIQUES:
Il concerne le transfert de
propriété et de risques. Ainsi
que leur opposabilité au
tiers.

P1)- le Transport d la
propriété entre les parties:
Il découle de lʼart 1583 CCAN
que le contrat de vente est
formé par le quel accord de
volonté entre les parties sur
la chose et le prix peu
importe que le prix nʼait pas
été payé ou la chose livrée
sʼopère par la seule force de
volonté des parties un
transfert automatique de la
propriété et des risques.
Ainsi à vendeur nʼest plus
propriétaire de la chose en
cas de faillite ou de
déconfiture du vendeur y
compris contre un créancier
saisissant du vendeur.
Lʼune des corrélations pour
cette règles , est que la
chose petit au détriment du
propriétaire. Il en découle
que si postérieurement à
lʼaccord de volonté des
parties, la chose venait à
être détruite par une cause
autre au la faute du vendeur.
Cʼest lʼacheteur propriétaire
qui supporte cette perte. Il
est tenu de payer le prix sʼil
ne lʼavait pas consenti. Il
reste libre dʼassurer la chose
afin de repartir
financièrement les risques. Il
faut noter que lʼart 1585
CCAN précise que sʼagissant
des marchandises vendues
au quoi a lʼavenir, il faut
quʼon quʼelle soit compter ou
mesurer pour que la vente
soit parfaite pour quʼil y ait
transfert de risque.
Cette règle peut faire lʼobjet
dʼaménagement
conventionnel ainsi que nous
le verrons. Le transfert de
propriété est opposable au
tiers.

P2)- lʼopposabilité du
transfert de propriété :
Les parties peuvent insérer
une clause de réserve de
propriété dans leur contrat
en guide garantie.

Le transfert de risque:
Les parties peuvent choisir
de dissocier le transfert de
propriété et le transfert des
risques en prévoyant que
chacun sʼeffectuera de
manière indépendante. Ainsi
le transfert de propriété
pourrait par Ex sʼopérer dès
lʼéchange de consentement
des parties.
La Cv de vienne de 11 avril
1980 sur la vente
internationale des
marchandises lit par exple
« le transfert de risque à la
délivrance de la chose ».
Cʼest parce quʼon considère
que la maîtrise physique de
la chose plus que le transfert
de propriété justifie
lʼattribution des risque. Le
détenteur peut en effet,
prendre des mesures pour
mettre la chose à lʼabri de
force majeure.

Chapitre II : un contrat
créateur dʼobligation :
Le vendeur et lʼacheteur
supportent chacun des
charges.

SECTION I : LES
OBLIGATIONS DU
VENDEUR:
1611 a 1624 CCAN. Selon
lʼart 1604 : « la délivrance
et le transport de la chose
vendue en la puissance et
possession de lʼacheteur »
le législateur distingue à ce
propos deux situations:
selon que la chose soit un
immeuble ou un meuble.
Lorsquʼil sʼagit dʼun
immeuble lʼobligation de
délivrance est remplie
lorsque le vendeur remet les
clés sʼil sʼagit dʼun bâtiment
ou lorsquʼil a remit le titre de
propriété ( art 1605 ).
Lorsquʼil sʼagit dʼun bien
meuble, la délivrance peut
sʼopérer de trois manière
différente: soit par la
tradition réelle qui consiste
en la remise matérielle et
effective de la chose soit par
la remise des clés bâtiments
les contenants; soit par le
seul consentement des
parties si le transport ne
peut se faire au moment de
la vente ou si lʼacheteur les
avait déjà en son pouvoir à
un autre titre.
Quand il sʼagit de droit
incorporel( cad immatériel)
tel que la créance les valeurs
mobilières, al traduction de
fait soit par la remise des
titre soit par lʼusage que
lʼacheteur en fait sauf
stipulation contraire, les frais
du transfert sont à la charge
du vendeur et ceux de
lʼenlèvement de lʼacheteur.
Selon la JC la chose livrée
doit être sans forme. Cette
obligation est remplie si le
vendeur met « à la
disposition de lʼacquéreur
une chose qui correspond en
tout pts au vue recherchée
par lui » ( CassCiv 1ere 20
mars 1989 ). Une fois le
contrat formé, lʼacheteur
peut exiger la délivrance
avec sʼil le faut la menace
dʼune astreinte. Ch com 17
juillet 1990 ). La chose livrée
va correspondre aux
caractéristiques annoncées
par le vendeur et recherché
par lʼacheteur ainsi que la(...)
le vendeur est tenu de livrer
une chose dont les
caractéristiques
correspondent à la
commande et lʼacheteur ne
peut être tenue dʼaccepter
une chose différente.
pour les ventes sur place : le
CCAN sʼapplique.
Pour les ventes par voie
électronique : la délivrance
sʼaccomplit en principe par
remise de la chose au
transporteur. Les parties
peuvent y déroger. La
délivrance doit de manière
est faire au lieu était « au
moment de la vente la chose
qui en a fait lʼobjet ». La
encore les stipulations
contraire sont possibles. Si
le vendeur ne respect pas le
délai de délivrance convenu
lʼacquéreur pourra sʼil le
souhaite,demander la
résolution de la vente ou sa
mise en possession de la
chose et ce, si le retard nʼes
du quʼau vendeur » il pourra
en cas de préjudice dû au
dépassement dû délai en
dʼautres termes, demander
la condamnation du vendeur.
Parallèlement nʼest pas tenu
par son obligation de
délivrance si lʼacheteur nʼas
pas versé le prix de la chose
alors aucun délai de
paiement ne lui a été
accordé au terme de la Cv et
quand bien même que le
délai aurait été fixé, sʼil
sʼavère quʼil ait été tombé en
faillite le vendeur nʼest plus
obligé de livrer la chose. Il en
est ainsi, car il sʼexpose à ne
pas retrouver le prix de la
chose. Néanmoins si
lʼacheteur lui offre une
garantie de payement au
terme convenu, il pourra
procéder à la délivrance de
la chose. La chose soit en
outre être délivré en état ou
elle se trouve. Cad les biens
de toute sortes. Les parties
peuvent y déroger.
Le vendeur est obligé non
seulement de délivré la
chose mais aussi ses
accessoires.
Les accessoires peuvent être
de chose constituant le
complément nécessaire à
lʼutilisation de la chose
vendue à lʼexemple du
automobile qui serait vendu
avec la pneu du secours et la
manivelle ou dʼun ordinateur
et ses autres kits
accessoires.
Dans la pratique
commerciale, les
accessoires comprennent
souvent , les emballages et
les conditionnements. Cʼest
au vendeur que la revient la
charge de la preuve de la
remise de lʼaccessoire de la
chose. Il sʼagit là dʼun
renversement de la charge
qui évite au demandeur à
faire la preuve négative quʼil
nʼa rien reçu.

Vous aimerez peut-être aussi