S5D-GEAAH/S5S-GEAAH/
S5S-GCBTP/S6D-GCBTP
Année Académique: 2024-2025
PARTIE 2
CYCLE HYDROLOGIQUE A L’ECHELLE
DU BASSIN VERSANT
par:
Dr. FOWE TAZEN, Maître-Assistant (CAMES)
Institut International d’Ingénierie de l’Eau et de l’Environnement (2iE),
E-mail: [email protected]
4 septembre 2024, Ouagadougou, Burkina Faso
Session
LE CYCLE DE L'EAU A L'ECHELLE DU
BASSIN VERSANT
1. Notion de cycle hydrologique à l'échelle du bassin
2. Composants du cycle hydrologique
3. Facteurs influençant le cycle hydrologique
2
1. Notion de cycle hydrologique à l'échelle du bassin
Bassin versant :
Unité géographique fonctionnelle fondamentale
pour l'analyse du cycle hydrologique
Le cycle hydrologique est un concept qui englobe les phénomènes
du mouvement et du renouvellement des eaux sur la terre. 3
2. Composants du cycle hydrologique (1/32)
Plusieurs processus / phénomènes hydrologiques interviennent dans
le cycle de l’eau. On a:
✓ Précipitations
✓ Interception
✓ Evaporation
✓ Transpiration
✓ Evapotranspiration
✓ Infiltration
✓ Ruissellement
✓ Percolation
✓ Ecoulement de subsurface
✓ Ecoulement souterrain
4
2. Composants du cycle hydrologique (2/32)
2.1. Interception et évaporation
Définitions :
Interception : part de l’eau des pluies captée par la végétation
(ensuite évaporée ou transpirée).
Évaporation : phénomènes qui transforment l’eau liquide en
vapeur d’eau. Elle se produit sur les surfaces d'eau libre (océans,
mers, lacs et cours d'eau), les sols dépourvus de végétation et
des surfaces couvertes par de la neige ou de la glace.
Transpiration : processus par lequel l’eau contenue dans les
plantes est libérée sous forme de vapeur par les feuilles
Évapotranspiration : processus lié à la combinaison de
l'évaporation directe à partir des surfaces d'eau libre et des sols
nus et de la transpiration végétale.
5
2. Composants du cycle hydrologique (3/32)
2.1. Interception et évaporation
✓ Interception
Fraction des précipitations qui n’atteint pas le sol (pertes)
I = P i − (P s + P t) (Pi)
I [mm]: interception
Pi [mm] : pluie incidente
Ps [mm] : pluie drainée au travers
du couvert végétal
Pt [mm] : pluie atteignant le sol
par écoulement le long des
branches et du tronc
(Ps)
(Pt)
D’après EPFL
IATE/HYDRAM 6
2. Composants du cycle hydrologique (4/32)
2.1. Interception et évaporation
✓ Interception
➢ Facteurs intervenants dans les mécanismes d'interception
Structure des précipitations (pluie fine, orageuse, …)
Morphologie des peuplements (agencement foliaire, taille,.. )
Densité des peuplements (couverture foliaire)
Age des peuplements (jeune plant, arbuste, …)
Difficulté de détermination des ordres de grandeur de
l'interception (il existe des expérimentations et des tables
dans la littérature)
✓ 50% pour une végétation abondante et des pluies fines
✓ 10-20% pour des pluies abondantes
7
2. Composants du cycle hydrologique (5/32)
2.1. Interception et évaporation
✓ Évaporation et transpiration (évapotranspiration)
atmosphère Capacité
d’absorption
de l'eau par
l’air
Surface évaporante Aptitude à
alimenter le
processus en eau
Evaporation réelle est le résultat de la conjonction de ces deux
processus.
SI ces processus ne sont pas LIMITES alors l’évaporation
réelle est maximale et égale à l’évaporation potentielle
En général, Évaporation réelle Évaporation potentielle 8
2. Composants du cycle hydrologique (6/32)
2.1. Interception et évaporation
✓ Évaporation et transpiration (évapotranspiration)
➢ L’évaporation varie en fonction :
- de la température, - du type de végétation,
- du vent, - de période de l’année (vie
- de l’hygrométrie, de la plante),
- de l’insolation, - de l’état hydrique du sol.
Si la disponibilité en eau à évaporer est toujours assurée
alors l’évaporation est égale à la valeur maximale possible
: --> évaporation potentielle
9
2. Composants du cycle hydrologique (7/32)
2.1. Interception et évaporation
✓ Évaporation
➢ Mesure de l’évaporation potentielle par bac : 2 types de bacs :
- bac classe A
Diamètre = 121.9 cm
(Bac A, ASECNA Ouaga,Photo H. Karambiri)
Hauteur = 25.4 cm
Niveau de l'eau maintenu à 5 cm du bord
- bac Colorado
(Bac Colorado, Site IRD à Katchari (BF),
L'évaporation est généralement exprimée en mm/j Photo H. Karambiri) 10
2. Composants du cycle hydrologique (8/32)
2.1. Interception et évaporation
✓ Évaporation et transpiration (évapotranspiration)
par évaporomètre
Piche
Ces appareils sont situés dans des abris météorologiques et non
perturbés par les précipitations.
➢ Ordre de grandeur de l’évaporation
Dans les régions tropicales, l’évaporation varie entre 1500 à 3000 mm/an 11
2. Composants du cycle hydrologique (9/32)
2.1. Interception et évaporation
Application des mesures d'évaporation bac
• Il faut appliquer un coefficient correcteur pour passer à l'évaporation
d'un plan d'eau :
- Il varie de 0,50 à 0,68 en conditions sahélienne et tropicale sèche,
- Il varie de 0,70 à 0,80 en régime tropical.
• Pouyaud propose la formule (à partir des mesures au Burkina) :
avec r =0.93
E la c = 1 .6 6 4 E 0 .6 0 2
bac A
Elac : évaporation du plan d'eau
Ebac A : évaporation au bac A
• Si la retenue ne dispose pas d'équipement de mesure d'évaporation
et si aucune donnée n'est disponible, on peut appliquer la formule
empirique de Brunel et Bourron (1992):
E ret = 1 2 2 .9 4 * L a t + 6 1 9 .3 6
avec Eret : évaporation sur la retenue (mm/an)
Lat : latitude (°) 12
2. Composants du cycle hydrologique (10/32)
2.1. Interception et évaporation
✓ Evapotranspiration
• Evapotranspiration de référence (ET0) ou potentielle (ETP) : ensemble
des pertes en eau par évaporation et transpiration d'une surface de gazon de
hauteur uniforme, couvrant totalement le terrain, en pleine période de
croissance, recouvrant complètement le sol et abondamment pourvue en eau.
• Evapotranspiration maximale (ETM) : d'une culture donnée est définie à
différents stades de développement végétatif, lorsque l'eau est en quantité
suffisante et que les conditions agronomiques sont optimales (sol fertile, bon
état sanitaire, ...).
• Evapotranspiration réelle (ETR) : somme des quantités d'eau évaporées
par le sol et par les plantes quand le sol est à son humidité spécifique actuelle
et les plantes à un stade de développement physiologique et sanitaire réel.
Pour la culture de référence, en l'occurrence le gazon, on a donc :
ETR ETM ET0
13
2. Composants du cycle hydrologique (11/32)
2.1. Interception et évaporation
✓ Evapotranspiration
➢ Estimation de l'évapotranspiration potentielle (ETP)
Formule de Turc : ETP : évapotranspiration potentielle (mm/mois)
Tm : température moyenne mensuelle (°C)
Tm Ig : rayonnement global moyen journalier (cal/cm²/j)
E T P = 0 .4
Tm + 1 5
( Ig + 50 )
Le coefficient 0.4 est valable pour les mois à 30
ou 31 jours. A remplacer par 0.37 pour février.
Formule de Penman-Monteith :
Extrêmement complexe avec 9 paramètres physiques à mesurer. Cette formule
est plus précise et la plus utilisée voir carte CIEH
* cp * e
Rn * +
ra
ETP =
rs
+ 1 +
ra 14
2. Composants du cycle hydrologique (12/32)
2.1. Interception et évaporation
✓ Evapotranspiration
Atlas CIEH
ETP décadaire (Penman)
ETP mensuelle (Turc)
La précision de ces cartes
sera souvent suffisante.
15
2. Composants du cycle hydrologique (13/32)
2.2 Infiltration et Ruissellement
Définitions
Infiltration : processus de passage de l’eau à travers les
couches superficielles du sol, lorsque celui-ci reçoit une averse
ou est exposé à une submersion. L’eau d’infiltration remplit les
interstices du sol en surface et pénètre par la suite dans le sol
sous l’action de la gravité.
Ruissellement : part de l’eau des pluies qui s'écoule sur la
surface terrestre vers les rivières, les lacs et les océans.
16
2. Composants du cycle hydrologique (14/32)
2.2. Infiltration et Ruissellement
✓ Infiltration
Le régime d’infiltration ou taux d’infiltration désigne le flux
d’eau pénétrant dans le sol en surface, noté i(t) et
généralement exprimé en mm/h.
La lame d’eau infiltrée, appelée encore infiltration cumulative
et notée I(t), s’exprime par l’intégrale dans le temps du régime
d’infiltration. C’est le volume total d’eau infiltrée pendant une
période donnée.
17
2. Composants du cycle hydrologique (15/32)
2.2. Infiltration
✓ Infiltration
La capacité d’infiltration ou capacité d’absorption est le flux d’eau
maximum que le sol est capable d’absorber à travers sa surface, lorsqu’il
reçoit une pluie efficace ou est recouvert d’eau.
➢ Facteurs influençant l’infiltration
Le processus d’infiltration est conditionné par différents facteurs dont les
principaux sont:
▪ Le type de sol (structure, texture, caractéristiques hydrodynamiques);
▪ La couverture du sol;
▪ La teneur en eau initiale du sol;
▪ Le régime d’alimentation (intensité de la précipitation, débit d’irrigation);
▪ La compaction de la surface du sol due à l’impact de la pluie ou à
d’autres effets.
2. Composants du cycle hydrologique (16/32)
2.2. Infiltration
➢ Mesure de l’infiltration
Infiltromètre de Muntz (simple ou double
(Mesure au MUNTZ, site expérimental de Tougou (BF),
anneau): cylindres creux de 25 cm de haut
enfoncés dans le sol d’environ 5 cm. On
maintient une charge d'eau d'environ 3 cm. On
note le volume d'eau ajouté à intervalle de
temps régulier.
Photo H. Karambiri)
Méthode Porchet : On creuse un trou à la tarière de diamètre D, que
l’on remplit d’eau. Ensuite, on note à intervalle de temps régulier la
hauteur d’eau dans le trou.
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2. Composants du cycle hydrologique (17/32)
2.2. Infiltration
➢ Mesure de l’infiltration
Simulateur de pluie :
Pluie P=Cste
I(t) Q(t)
I
R
Ordre de grandeur de l’infiltration :
Elle varie de 0-1 mm/h (argiles) à
plusieurs dizaines de mm/h sur les
Débit Q(t) sables et graviers.
L’infiltration est maximale en début de pluie, puis diminue d’autant plus vite
que le sol contient des argiles fines (argiles colloïdales). 20
2. Composants du cycle hydrologique (18/32)
2.3. Processus de genèse des écoulements
Les écoulements représentent une partie essentielle du cycle
hydrologique. C’est la réponse du bassin versant à l’impulsion
pluvieuse.
D’après EPFL
IATE/HYDRAM
21
2. Composants du cycle hydrologique (19/32)
2.3. Processus de genèse des écoulements
✓ Écoulement hortonien
Selon Horton (1933), il y a saturation de la surface "par le haut"
i [mm/h]
i0 EQUATION DE HORTON
− a t)
i ( t )= i f + ( i0 − i f )exp( −
SATURATION DU SOL
if
t [h] CONDITIONS INITIALES
Lame d’eau infiltrée Lame d’eau ruisselée
Ra (t ) = P (t ) − i (t )
D’après EPFL
IATE/HYDRAM 22
2. Composants du cycle hydrologique (20/32)
2.3. Processus de genèse des écoulements
✓ Écoulement hortonien
Le tableau suivant donne les valeurs typiques des paramètres
de l’équation de Horton (1933)
i0 if
Type de sol
[mm/h] [mm/h] |min-1]
Standard nu 280 6-220 1,6
Agricole avec tourbe 900 20-290 0,8
Tourbe 325 2-20 1,8
Sable fin nu 210 2-25 2,0
Argile avec tourbe 670 10-30 1,4
2. Composants du cycle hydrologique (21/32)
2.3. Processus de genèse des écoulements
✓ Écoulement par saturation
Dans les zones humides (bas-fonds,
zones hydromorphes, abords de cours
d’eau,…), où le sol est déjà saturé
jusqu'en surface, toute pluie qui tombe
sur ces surfaces saturées par "le bas" ne
peut que ruisseler (Cappus, 1960).
D’après EPFL
IATE/HYDRAM
Dans la pratique, il est difficile
de dissocier les deux types
d’écoulements!
D’après EPFL
IATE/HYDRAM
24
2. Composants du cycle hydrologique (22/32)
2.3. Processus de genèse des écoulements
✓ Écoulement par intumescence
de la nappe
Franche capillaire (zone proche
de la saturation) de la nappe à
proximité de la surface en bas de
versant.
Un petit apport d’eau de pluie
Zone de suintement
suffit à faire remonter rapidement
le niveau de la nappe.
Ruissellement de
surface par suintement
de la nappe. 25
2. Composants du cycle hydrologique (23/32)
2.3. Processus de genèse des écoulements
✓ Écoulement préférentiel dans les macroporosités
Macroporosités = discontinuités dans le sol (galeries P(t)
d’animaux, réseau racinaire, fissures, fentes de retrait)
Écoulement rapide par chemin préférentiel
P(t) : pluie
I1(t) : infiltration dans la matrice du sol
IM(t) : infiltration dans les macropores
I2(t) : redistribution dans les micropores
(force capillaires)
EM(t) : écoulement dans les macropores
après saturation du sol
ES(t) : écoulement de surface
D'après EPFL
IATE/HYDRAM
En fonction de leur taille, les macropores sont susceptibles de
transmettre très rapidement de l'eau libre au ruisseau ou à la nappe.
26
2. Composants du cycle hydrologique (24/32)
2.3. Processus de genèse des écoulements
✓ Écoulement de subsurface
Écoulement hypodermique
Existence d’un horizon imperméable
ou peu perméable (Kh>>Kv)
Écoulement hypodermique
Trop lent, ne participe pas à
l’écoulement rapide de crue,
mais maintient le débit de base.
infiltration
Écoulement hypodermique
Couche imperméable
ou peu perméable
27
2. Composants du cycle hydrologique (25/32)
2.3. Processus de genèse des écoulements
✓ Écoulement de subsurface (subsurface flow)
Écoulement par effet piston
L'eau "nouvelle" de pluie qui
pénètre dans le sol, chasse
l'eau "pré-existante" dans la
matrice poreuse du sol. Ce qui
libère au ruisseau, un volume
d'eau équivalent au volume
d'eau infiltrée.
infiltration
Écoulement par effet piston
28
2. Composants du cycle hydrologique (26/32)
2.3. Processus de genèse des écoulements
✓ Écoulement de nappe
Si le toit de la nappe est plus bas que le fond de la rivière, la nappe draine
le cours d'eau. A l’inverse, si le niveau de la nappe est suffisamment élevé,
la rivière draine la nappe contribution de la nappe au
débit de crue.
D'après EPFL
IATE/HYDRAM
29
2. Composants du cycle hydrologique (27/32)
2.3. Processus de genèse des écoulements
✓ Concept du coefficient de ruissellement (Cr)
Le coefficient de ruissellement est le rapport entre la pluie nette Pn
et la pluie brute Pb,
Pn
Cr =
Pb
En d’autre terme, le coefficient de ruissellement est défini par le
rapport entre la lame d’eau tombée participant au ruissellement et
la pluie effectivement tombée sur le sol
Volume ruisselé lame ruisselée
Cr = =
Volume précipité lame d ' eau précipitée
2. Composants du cycle hydrologique (28/32)
2.3. Processus de genèse des écoulements
Pluie totale ou pluie globale: quantité totale de pluie tombée, mesurée à
l’air libre au dessus de la couverture végétale ou au dessus de la voûte des
arbres,
Pluie brute ou effective: pluie totale diminuée de l’interception (c’est-à-
dire la pluie qui arrive au sol),
Pluie nette: quantité de pluie restante, déduction faite de la perte par
interception, du stockage dans les dépressions, de l’infiltration et de
l’évaporation. Cette pluie nette provoque l’écoulement de surface ou
écoulement direct (mesuré à l’exutoire).
Pluie efficace: quantité de pluie restante, déduction faite des pertes par
évaporation, par ruissellement et par infiltration excessive (eau qui s’infiltre
au-delà de la zone racinaire des plantes)
31
2. Composants du cycle hydrologique (29/32)
2.3. Méthodes de passage de la pluie brute à la pluie nette
❖ Méthode de l’indice
L’indice est défini comme une capacité moyenne d’infiltration constante
dans le temps pour une averse donnée, au dessus de laquelle tout
excédent de précipitation se retrouve sous forme de ruissellement de
surface à l’exutoire.
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2. Composants du cycle hydrologique (30/32)
2.3. Méthodes de passage de la pluie brute à la pluie nette
❖ Méthode de l’indice W
La méthode de l’indice W consiste à répartir au cours de l’averse les pertes
par infiltration proportionnellement aux quantités précipitées pendant les
intervalles de temps t. les incréments de pluie nette sont obtenus en
réduisant ceux de la pluie totale d’une quantité égale au coefficient de
ruissellement.
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2. Composants du cycle hydrologique (31/32)
2.3. Méthodes de passage de la pluie brute à la pluie nette
❖ Méthode SCS
La méthode peut également tenir compte de pertes initiales, antérieures au
ruissellement, et dues à l’interception par les végétaux, à la rétention de
surface et à une partie de l’infiltration. Ces pertes initiales sont égales aux
précipitations d’imbibition
On définit d’abord les grandeurs suivantes:
Ptot : Précipitation totale (Pluie brute)
lr Ptot − I a − lr lr : Pluie nette
= P-lr : Pertes additionnelles. Ce sont les
Ptot − I a S précipitations infiltrées après le
début de la pluie
S : Pertes maximales potentielles
Ia : Pertes initiales
S représente une valeur fictive de
pertes maximales lorsque la quantité
précipitée tend vers l’infini.
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2. Composants du cycle hydrologique (32/32)
2.3. Méthodes de passage de la pluie brute à la pluie nette
❖ Méthode SCS
lr =
(Ptot − I a )
2
(Ptot − I a − S )
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3. Facteurs influençant le cycle hydrologique
▪ Les modifications/variations climatiques: influencent
l'évaporation, la condensation, et les schémas de précipitation
▪ La topographie: affecte le ruissellement, l'infiltration, et la
percolation de l'eau
▪ Le couvert végétal: influence la transpiration, la rétention
d'eau dans le sol, et la réduction du ruissellement.
▪ Les activités anthropiques: modifient les flux naturels d'eau
▪ Etc.
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