Jeune débrouillard j’ai quitté Brazzaville pour Dakar à la recherche du bonheur
j’ai opté pour une vie pleine d’aventures, 4ans plus tard je n’ai pas toujours
droit au bonheur mon cœur est plein d’amertume, agacé par la vie je suis tenté a
quitté le chemin de la droiture , ma vie je ne l’ai pas gravé au brouillon mais mon
parcours est plein de ratures , poète de la rue j’ai tout misé sur l’écriture , la
solitude ma muse , chaque mes blessures ont une grande amplitude, en moi je porte
le souvenir de ses êtres perdus leur absence dans ma vie est comme une montre sans
pendule rêveur et somnambule Depuis que mon bonheur s’est pendu je ne dors
plus ma souffrance est une offense à ma négritude ici bas j’ai fais face à de la
malchance et à de l’ingratitude heureux les pauvres fuck vos béatitudes. De bases
j’étais venu pour les études, la réalité est plus amère loin des bras de ma mère il
m’a fallu faire des thunes , alors j’ai enchaîné des taffes en espérant avoir des
poches pleines, Dakar depuis je ne reçois que des baffes et la galère me rend
schizophrène, blessé au plus profond de l’être il n’y à personne pour secourir
quand je crie à l’aide , la nuit il n’y a que la tristesse qui me berce je m’en
dors en espérant que Diedos perse . On me dit que c’est la bataille des Vertières
ça fait un moment je ne sais plus rester fier et fort où pourrai-je trouver mon
réconfort, en Dieu j’ai une colère énorme il m’a tout arraché quand j’étais
bonhomme pour mieux me soudoyer ils m’ont promis le tour du monde, dégoûté par ses
faux prophète qui disaient que j’avais un hors-norme . Inodore et incolore moi j’ai
droit au malheur et les autres à l’or si ma vie ne ressemble pas un film d’horreur
à quoi alors. Je suis noire couleur ébène je te raconte le récit de mon péril pour
que tu ressentes ma peine, spectateur de la vie j’ai enterré mes rêves je n’attends
plus que mon souffle s’arrête .