1
C.1 Differential Equations of Equilibrium
Equilibrium of a plane element subjected to:
1. Normal stresses
2. In-plane shear stress
3. Body forces
3
C.3 Stress/Strain Relationships
In general, there are 36 coefficients.
However, for symmetric matrices, only 21
coefficients are actually independent.
Isotropic, Orthotropic,
and Anisotropic
Materials
4
Poisson’s Ratio
5
An isotropic material
has the same properties
in every direction.
Ex = Ey = Ez = E
and
xy = yz = xz =
A polymer reinforced by parallel glass or
graphite fibers is an example of
Orthotropic materials. The strength and
stiffness are greater in a direction parallel to
the fibers than in the transverse direction.
Another example would be a membrane, in
which the properties in the plane of the
membrane will be different from those in the
perpendicular direction
Anisotropic
9
Chapitre II:
•Discrétisation
•Analogie/ressort
•Matrice de rigidité d’un élément barre
•Différentes phases de la méthode(méthode
directe et méthode formelle)
•Matrice de rigidité plusieurs barres(matrice
globale)
•Exemple de calcul
II.1Discrétisation
La Méthode des Eléments Finis a développé une série de types d’éléments finis qui, pour le
début, peuvent être classifiés en :
éléments finis unidimensionnels (généralement des barres) ;
éléments finis bidimensionnels (plaques et mêmes volumes) ;
éléments finis tridimensionnels (blocs massifs).
Eléments linéaires paraboliques (quadratiques) cubiques
unidimensionnels
bidimensionnels
tridimensionnels
autres types Masse Ressort Contact
II-2Concept général de la méthode des éléments finis :
La Méthode des éléments finis permet l’analyse de structures continues qui sont
décomposées en parties virtuelles de formes géométrique simples appelés «
éléments ». Ces éléments sont raccordés les uns aux autres, pour former la
structure complète, par l’intermédiaire d’un certain nombre de points appelés «
nœuds » ou point nodaux situés adéquatement sur l’élément (aux coins de l’élément ,
au milieu des ses cotés, ou au milieu de
l’élément lui-même). Dans la pratique le comportement structurel de l’élément se
traduit par une relation dite « relation de rigidité » ou relation de raideur. Cette relation
de rigidité lie les déplacements des nœuds (ou degré de liberté des nœuds : noté
par (ddl)) de l’élément aux forces agissants en ces mêmes nœuds. Comme chaque
élément peut avoir plusieurs nœuds, chacun pouvant avoir plusieurs composantes de
déplacements (ddl) ou de forces conjuguées à ces déplacements, la relation de rigidité
sera en fait un ensemble de relations qui formeront un système d’équations algébriques.
F = K e d
[K]e: Matrice de rigidité dont les composantes sont constantes et ne dépendent
que du matériau (constantes élastiques) et de la géométrie de l’élément
(forme, type, orientation)
{d}:Vecteur dont les composantes sont les déplacements généralisés
(translations ou rotations) au niveau des nœuds de l’élément (ddl).
Vecteur dont les composantes sont les forces généralisés (forces ou moment)
{F}: agissants au niveau des nœuds de l’élément.
II-2-1 Relation de rigidité
Nous allons nous intéresser pour commencer aux structures formées d’assemblage de barres
et poutre (structures manipulées en RDM) en utilisant les méthodes matricielles et qui vont
nous permettre d’introduire la méthode des éléments finis
II-2-2-Concept de Rigidité :
Pour comprendre la méthode des éléments finis, il est nécessaire de maitriser la notion de
rigidité. Pour illustrer cela, intéressons nous à une structure très simple représentée par un
ressort. En effet le ressort possède une caractéristique appelé rigidité
notée k telle que lorsque, son extrémité A est fixe et qu’il est soumis à son autre extrémité
libre B à une force Fb, (fig-1), il s’allonge d’une longueur δb selon la relation :
K.δb=Fb
Si on trace la relation entre la force F et le déplacement δ pour plusieurs valeurs de F (sans
déformer irrémédiablement le ressort pour rester dans le domaine élastique), nous obtenons
la courbe ci-contre. Ainsi :K= Fb/ δb
Mais plus généralement, La rigidité est la caractéristique d’un corps qui indique la résistance à
la déformation élastique de ce corps (comme dans notre cas de l’exemple du ressort). Elle est
définie comme la force nécessaire pour provoquer un déplacement unitaire. A l’inverse, on
défini la souplesse (son inverse : 1/k) comme étant le déplacement nécessaire pour provoquer
une force unitaire
II-3-Matrice de rigidité d’un ressort
Pour arriver à cette solution, revenons à notre ressort simple et supposons maintenant que ce
ressort fasse partie d’un ensemble et que ces deux extrémités A et B sont libres et peuvent se
déplacer sous l’action de forces en A et B
FA δA la force et le déplacement
Notons par: à l’extrémité A
FB δB la force et le déplacement
à l’extrémité B
Ainsi le déplacement en A ne sera plus seulement causé par la force en A mais aussi par la
force en B et il en est de même pour le déplacement en B.
La force en A sera égale donc au déplacement δA en A par la rigidité en A notée kAA et à
laquelle s’ajoute forcément le déplacement δb en B par la rigidité en B notée kAB
et qui s'écrit donc:
FA=KAA.δA +δb.KAb
De même la force en B sera égale au déplacement δA en A par la rigidité en Anotée kBA à
laquelle s’ajoute le déplacement δb en B par la rigidité en B notée kAB
et qui s'écrit donc: Fb=δA.KbA+Kbb.δb
Si nous réécrivons ces deux équations sous forme matricielle :
KAA KAb a Fa
KbA Kbb = Fb
b
Détermination des termes de rigidités kAA, kAB,kBA,kBB :
1- Nous supposons d’abord le cas ou B est fixe et que A se déplace sous l’action d’une
Force FAA d’un déplacement δA (cas initial déjà vue).
à l’équilibre : FAA+FAB=0 ainsi FAA=- FAB
FAA= k. δA alors FAB= -k. δA
2- Nous supposons maintenant le cas contraire ou A estfixe et que B se déplace sous l’action
d’une Force FBB d’un déplacement δB.
à l’équilibre : FBA+FBB=0 ainsi FBB=- FBA
FBB= k. δB alors FAB= -k. δB Superposons maintenant les deux cas de chargement
pour reconstituer le cas initial :
au point A : FA=FAA+FBA= k. δA - k. δB
et plus généralement sous forme matricielle :
au point B: FB=FAB+FBB= -k. δA + k. δB
K − K A FA
− K =
K B FB
Matrice de rigidité d’un ressort:
K − K
K ressort =
− K K
II-4-Analogie avec une barre :methode directe
Si on remplace le ressort par une barre de longueur L
et de section Set de module d’élasticité E(fig.-2), il suffit alors de retrouver pour la barre son
équivalent de la rigidité du ressort, et lui appliquer la même relation de rigidité
1 A,E
F11 2 F21
EA
F11 = F21 = u1
L u1 L
EA
F12 = F22 = u2 F12 1 A,E
2 F22
L
L u2
Fig.2.1 Forces nodales associées aux déplacements nodaux pour un élément de barre articulée
Si on écrit les relations (2.1) sous forme matricielle, on aura :
EA EA
F11 − F12 1 F1 L 1u − u 2 F EA 1 − 1 u1 F1
= L = u = F
1
EA EA F2
− F21 F22 1 F2 − u1 u2 L − 1 1 2 2
L L
dx
Fx
ANALYSE LINEAIRE STATIQUE DES BARRES
Déduction de la matrice de rigidité pour l’élément de barre articulée
b) Procédure formelle
La méthode directe présentée ci-dessus ne peut fournir une
expression de la matrice de rigidité que pour les cas très simples, là où les
formules dérivées de la Résistance des matériaux fournissent des relations de
calcul entre les déplacements nodaux et les forces nodales.
En généralisant, on doit trouver une formule de la matrice de rigidité [K]
valable pour n’importe quel type d’élément. Cette formule générale est :
[K ] = B T
E BdV
V
(2.4)
où :
[B] = matrice déformation-déplacement
[E] = matrice des propriétés du matériau (matrice constitutive)
dV = incrément de l’élément de volume V.
L’équation (2.4) peut être déduite du point de vue énergétique, en affirmant que le travail
Lext réalisé par les forces nodales qui sont appliquées pour créer des déplacements nodaux est
emmagasiné dans l’élément comme énergie de déformation élastique (Lext = Udef).
Pour obtenir la matrice [B] pour l’élément de barre articulée, on commence par écrire
l’expression du déplacement axial « u » à un point arbitraire de la barre.
2.2 Approximation nodale
,
La méthode des éléments finis est basée sur la construction systématique d'une
approximation u*du champ des variables u par sous domaine. Cette approximation
est construite sur les valeurs approchées du champ aux nœuds de l’élément
considéré, on parle de représentation nodale de l’approximation ou plus simplement
d’approximation nodale.
Définition de l'approximation nodale
Définition : l'approximation par éléments finis est une approximation nodale par sous
domaines ne faisant intervenir que les variables nodales du domaine élémentaire
Propriétés des fonctions de forme
L − x x u1 •Il est intéressant de relever les propriétés
u =
L L u 2 suivantes pour les fonctions de forme N :
ou bien : u = N d
• Elles prennent la valeur unité aux nœuds de même
[N] = matrice des fonctions de forme indice et la valeur nulle aux autre nœuds.
{d} = vecteur des déplacements nodaux
•Leur somme est égale à l’unité(1) sur tout l’intervalle
de l’élément :
L−x x
= 1 et = 0
•pour x = 0, L L
L−x x
•pour x = L, = 0 et =1
L L u = N1u1+N2u2
x x
x
u2
1 1 u1
L L L
Fig.2.2 Les fonctions de forme pour un élément de barre à deux nœuds
d 1 1
N d = [B] d = d
du
La déformation axiale x = = − L
dx dx L
Donc, en appliquant la relation (2.4) on obtient :
1
L
− L 1 1 1 − 1
K = B E B dV EA
T
V
=
0
1
E − L
L
A dx =
L
− 1 1
L
25
26