Expression écrite et orale
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La description
■ Sommaire
■ Définition
■ Où se place une description ?
□ Au début du récit
□ À l’intérieur du récit
■ Les outils grammaticaux à utiliser
■ À quoi sert une description ?
□ Informer et expliquer
□ Exprimer les sentiments
■ La description objective
■ La description subjective
Le portrait
■ Sommaire
■ Le portrait physique
□ Aspect général
□ Le visage
□ Les membres
■ Le portrait moral
■ Quelques conseils
Le récit
■ Sommaire
■ Généralités
■ Le schéma narratif
■ Le rôle des personnages
■ Les temps du récit
■ La construction du récit
□ L’ordre chronologique des événements
□ Les modes de narration
■ Quelques conseils
Le dialogue
■ Sommaire
■ Définition
■ Les fonctions du dialogue
■ Comment rédiger un dialogue ?
□ La répartition des répliques
□ L’enchaînement des répliques
■ La représentation du dialogue
□ Dans une pièce de théâtre
□ Dans un récit
■ Les verbes de parole
Le discours rapporté
■ Sommaire
■ Le discours direct
□ Définition
□ Repérages
■ Le discours indirect
□ Définition
□ Repérages
□ Effets
□ Le discours entièrement narrativisé
■ Le discours indirect libre
□ Définition
□ Repérages
□ Effets
□ Le monologue intérieur
La transformation du discours direct au discours
indirect
■ Sommaire
■ Les échanges des personnes
■ Les échanges des temps verbaux
■ Les échanges des adverbes et des indicateurs de
temps
Exprimer et s’exprimer
■ Comment exprimer la peur ?
■ Comment exprimer la joie ?
■ Comment exprimer la tristesse ?
■ Comment exprimer des sensations ?
■ Les expressions vicieuses
■ Apprendre à rédiger correctement
Au monde des animaux
■ Les animaux : le mâle, la femelle, leur petit et leur cri
■ Les parties des animaux
Pour aller plus loin…
■ Qu’est-ce la langue ? Qu’est-ce le style ?
■ Les différents styles littéraires
Expression
La description
Sommaire
Définition
Où se place la description ?
o Au début du récit
o À l’intérieur du récit
Les outils grammaticaux à utiliser
À quoi sert une description ?
o Informer et expliquer
o Exprimer les sentiments
La description objective
La description subjective
Définition
Une description est le plus souvent un arrêt dans le récit. Elle
sert à faire percevoir au lecteur le cadre ou des éléments du
cadre dans lequel se déroule une action.
Une description peut faire comprendre : une situation
historique, un milieu social, un paysage et son atmosphère. Ces
éléments sont nécessaires à la cohérence du récit.
Où se place la description ?
Au début du récit
On décrit le lieu où va se dérouler l’action. Cela peut être un
paysage extérieur (une forêt, une montagne…) ou un lieu fermé
(une maison ou une de ses pièces…).
À l’intérieur du récit
La progression du récit peut entraîner un changement de lieu :
on fait une description lorsqu’un personnage se déplace, ou
lorsqu’il arrive pour la première fois dans un lieu important
pour l’action.
Les outils grammaticaux à utiliser
● Afin d’alléger les phrases, pensez à toutes les formes
d’expression du groupe nominal.
Exemple : qui se produit en même temps = simultané, de la
commune = municipal.
● Évitez les cascades de relatives. N’écrivez pas par
exemple : Je vois les lumières qu’on vient d’allumer et qui
brillent et dont la lueur me rassure.
● Choisissez le pronom relatif qui convient. A chaque fonction
correspond une forme différente du pronom.
Exemple : N’écrivez pas : C’est l’histoire que je t’ai parlé et
qu’il m’a racontée. Mais écrivez : C’est l’histoire dont je t’ai
parlé et qu’il m’a racontée.
À quoi sert une description ?
Informer et expliquer
La description des lieux ou des objets permet au lecteur
de mieux comprendre le déroulement de l’action. C’est
une description objective des choses.
Exprimer les sentiments
La description peut traduire les sentiments du personnage
qui regarde, à travers :
l’impression d’ensemble qui se dégage de l’objet décrit
(tristesse ou gaieté…) ;
le style utilisé : la construction de la phrase, le
vocabulaire (favorable ou défavorable), les images. Par
exemple, si un lieu est comparé à une prison, on sait que
le personnage s’y sent mal à l’aise. C’est une
description subjective.
La description objective
Comme on l’a déjà dit, la description objective sert à décrire les
objets et les choses comme ils sont sans ajouter les sentiments.
D’ici pour avoir une bonne description objective, il faut suivre
les conseils suivants :
Choisissez un point de vue externe et un angle de vision
approprié.
→ Lire : Analyser un roman.
Enrichissez votre description par les champs
lexicaux appropriés. Utilisez des noms propres, des
mesures et des distances.
Caractérisez l’objet décrit par des adjectifs qualificatifs,
des compléments du nom, une subordonné relative.
Organisez l’espace en différents plans.
Employez les indicateurs spatiaux et les mots-
liens (connecteurs sans charge affectifs) appropriés.
Évitez les « il y a », les « se trouve », les « on voit », etc.,
et employez des verbes vivants, expressifs (d’action,
de mouvement, d’attitude) ayant pour sujets
grammaticaux les éléments décrits.
Privilégiez l’emploi du présent atemporel (de vérité
générale), le temps de la description étant « statique »,
une sorte de pause, à la différence du temps de la
narration qui est « dynamique ». N’oubliez pas aussi
d’employer l’imparfait de l’indicatif étant le temps de la
description.
La description subjective
La description subjective sert à traduire les sentiments du
personnage qui regarde. Il décrit tout en évoquant ses
sentiments. Les conseils à suivre sont les suivants :
Employez le présent actuel ou atemporel ou
l’imparfait de description.
Enrichissez votre description par le champ lexical de
l’affectivité sans négliger celui de la lumière, la couleur, la
forme…
Utilisez des phrases de type déclaratif et de forme
affirmative…
Employez les adverbes qui marquent l’intensité,
l’émotion…
N’oubliez jamais les adjectifs à valeur affective
(appréciative ou dépréciative), les modalisateurs et les
connecteurs…
Insistez sur le vocabulaire de l’affectivité qui se
rapporte à la psychologie, aux émotions et aux
sentiments…
Expression
La description
Le portrait
Le récit
Le dialogue
Le discours rapporté
La transformation du discours direct en
discours indirect
Exprimer et s’exprimer : la peur, la joie, la
tristesse.
Les animaux : le mâle, la femelle, le petit et
leur cri
Les expressions vicieuses
Expression
Le portrait
Sommaire
Le portrait physique
o Aspect général
o Le visage
o Les membres
Le portrait moral
Quelques conseils
Le portrait physique
Aspect général
On commence par évoquer l’âge de la personne (adolescent,
jeune, vieux…) puis la taille (courtaud, trapu, haut…) ensuite
la masse (mince, gros, ventru, obèse, corpulent…) enfin
l’attitude (leste, souple, gracieux, prompt…).
Le visage
Le choix de quelques détails caractéristiques de la physionomie
du personnage permet d’annoncer son portrait moral :
le visage peut être maigre, osseux, ridé, lisse… ;
sa forme ovale, carré, arrondi… ;
le teint blanc, brun, rose, injecté de sang, bronzé,
blême… ;
la physionomie gaie, triste, froide, souriante… ;
les cheveux châtains, roux, ondulés, dorés, fauve, lisses,
crépus, touffus… ;
le front étroit, large, bombé, aplati… ;
les yeux flamboyants, enfoncés, vifs, étincelants, cernés,
tombants, larmoyants… ;
le nez retroussé, camus, en bec d’aigle, crochu… ;
la bouche mince, charnue, épaisse, souriante,
entrouverte… ;
les joues pommettes, creusées, joufflues… ;
le menton rond, carré, pointu…
Les membres
Les épaules larges, étroites, carrées… ;
Les mains douces, fines, massives, musclées, ridées… ;
Les jambes musclées, grosses, arquées, élancées… ;
La démarche majestueuse, gracieuse, vive, fière, raide,
boiteuse, élégante…
Après avoir tracé le portrait physique en choisissant les
éléments particuliers du personnage, on doit parler
des occupations de ce dernier (vétérinaire, chômeur,
architecte, fabricant, juge, dentiste, fermier…)
Le portrait moral
Le caractère ou la situation sociale d’un personnage sont le plus
souvent suggérés par le geste, l’expression du visage, la
façon de parler, par une occupation habituelle, par un
acte exemplaire…
Mais on doit parler aussi :
des qualités intellectuelles du personnage instruit,
cultivé, intelligent, sage, lucide, savant… ;
des qualités morales généreux, charitable, loyal,
honnête, franc, aimable, ambitieux… ;
des défauts intellectuels illettré, analphabète, inculte,
idiot, débile… ;
des défauts moraux impoli, avare, hypocrite, curieux,
arrogant, odieux… ;
Il faut aussi brosser le portrait en action de la personne c’est-à-
dire la présenter en train d’agir. Le portrait en action nous
éclaire sur le caractère du personnage.
Quelques conseils
● Il faut enrichir le portrait par des comparaisons et
des métaphores.
Exemple : Des yeux d’une biche (métaphores).
● Les oppositions enrichissent encore le portrait.
Exemple : Elle aurait bien voulu être habile, mais elle ne faisait
que des catastrophes.
● Il ne faut pas seulement énumérer les particularités
physiques mais aussi les qualifier.
Exemple : Il avait les yeux bleus vifs qui reflétaient sa
sincérité.
● L’utilisation trop fréquente des verbes être et avoir manque
d’originalité et alourdit la phrase. D’ici il faut regrouper toutes
les composantes du portrait en une seule phrase en se
contentant d’un seul verbe.
Exemple : Marc était un grand garçon, aux yeux bleus et aux
cheveux blonds…
● Pour donner à votre phrase plus d’originalité et pour éviter
les clichés, vous pouvez avoir recours à un présentatif ou à
une tournure exclamative ou interrogative.
Exemple : Quelle était belle Jeanne ! Cette grande jeune fille
aux cheveux blonds !
● Employez les verbes qui décrivent l’attitude ou
le mouvement du personnage.
Exemple : Se courber, se renverser, haleter…
● Dans la conclusion, il est à conseiller de mettre
les impressions personnelles sur le personnage.
Le récit
Sommaire
Généralités
Le schéma narratif
Le rôle des personnages
Les temps du récit
La construction du récit
o L’ordre chronologique des événements
o Les modes de narration
Quelques conseils
Généralités
Un récit est une narration : un narrateur raconte des
événements réels ou fictifs qui se déroulent généralement dans
le passé. Pour faire un récit, il faut suivre plusieurs étapes qui
se réunissent sous un seul schéma appelé le schéma narratif.
Le schéma narratif
Les étapes du schéma narratif sont les suivantes :
La situation initiale : c’est la présentation des
personnages et de la situation.
L’élément modificateur (ou perturbateur) : il change
la situation initiale et déclenche les actions.
Les péripéties : ce sont les éléments qui contribuent à
aggraver la situation.
La dégradation (ou l’élément de résolution) : c’est ici
qu’une solution se manifeste.
Le dénouement : les difficultés et les conséquences du
nœud apparaissent.
La situation finale : c’est le point sur lequel s’achève le
récit.
Le rôle des personnages
Pour une étude du personnage de roman, on distinguera
d’abord les personnages secondaires des personnages
principaux.
Si le personnage principal se signale par une destinée
remarquable (heureuse ou malheureuse), on peut le qualifier
de héros. Le personnage de roman est d’abord un acteur
de l’intrigue à laquelle il participe. Son rôle dépend cependant
de la place qu’il occupe par rapport aux autres personnages. Il
mérite d’être étudié sur plusieurs plans regroupés dans un
schéma appelé schéma actanciel de la façon suivante :
L'(les) adjuvant(s) ou auxiliaire(s) : c’est celui qui aide
le héros à réaliser son désir ou but.
Le sujet : c’est la fonction du héros de l’histoire qui part à
la recherche d’un idéal à atteindre, personnage, objet ou
valeur morale.
L'(les) opposant(s) : c’est celui qui fait obstacle au
projet du héros et l’empêche de l’atteindre.
Le(s) destinateur(s) : c’est celui (ou ce)qui charge le
sujet d’une mission.
L’objet : c’est celui (ou ce) que le héros cherche à
atteindre.
Le(s) destinataire(s) : c’est celui (ou ce) qui profite de la
mission du sujet.
→ Analyser un roman.
Les temps du récit
● L’imparfait est utilisé pour présenter le décor et la situation
initiale. Il peut être employé pour exprimer un état ou bien une
action déjà engagée quand a commencé l’action au passé.
Exemple : Elle sortait quand elle a aperçu un enfant.
● Le passé simple est utilisé pour exprimer l’événement
perturbateur et les actions entreprises par les personnages.
N’oubliez pas que le passé simple est le temps du récit par
perfection.
● Le présent peut être utilisé par le narrateur pour donner ses
impressions et commenter les événements : — Le présent de
narration ou vif peut être employé pour rendre l’action plus vive
(il est entouré du passé).
→ Lire : Les temps verbaux et leurs valeurs.
La construction du récit
L’ordre chronologique des événements
● Le narrateur peut choisir l’ordre chronologique des
événements: il rapporte les faits dans leur succession ce qui
peut produire la réalité.
● Il peut aussi avoir recours aux analepses : ce sont des
retours en arrière par rapport au moment du récit.
Exemple : J’écris les remarques du professeur qu’il dicte après
avoir expliqué les leçons.
● Le narrateur peut aussi se projeter dans l’avenir par rapport
au moment du récit. On parle cependant de prolepse.
Exemple : Deux ans plus tard, les chars soviétiques entrent
dans Budapest.
● Il peut aussi choisir de passer sous silence certains
événements qui risquent d’ennuyer le lecteur. On parle à ce
moment là de l’ellipse.
● Pour être plus fidèle à la réalité le narrateur peut résumer les
événements qui lui paraîssent peu importants : on parle alors
de sommaire.
Les modes de narration
Différents modes de narration permettent au lecteur de prendre
connaissance de l’histoire racontée :
● Le narrateur-personnage : ou bien il est narrateur de sa
propre histoire, qu’il raconte à la première personne. Ce mode
de narration est celui de l’autobiographie. Ou bien il n’est qu’un
personnage secondaire de l’histoire, voire un simple témoin. Ce
mode de narration donne l’illusion que l’histoire racontée s’est
réellement déroulée.
● Le narrateur qui raconte à la troisième personne : il ne
manifeste pas sa présence que par des interventions
ponctuelles. Dans ce cas, il n’est pas un personnage et ses
interventions à la troisième personne apparaissent comme des
intrusions du discours dans le récit. Il effectue alors un va-et-
vient entre le moment de la narration et l’époque de la fiction.
● Le narrateur invisible : Il est totalement extérieur à
l’histoire racontée et la première personne n’apparaît jamais
dans le récit.
Quelques conseils
● Évoquez toujours les événements spatio-temprels en variant
les indicateurs de temps et de lieu.
● Employez des verbes d’action et de mouvement.
● Essayez de créer des effets de suspense.
● Intégrez à votre récit des descriptions, portraits et
des dialogues qui enrichissent le récit.
Le dialogue
Sommaire
Définition
Les fonctions du dialogue
Comment rédiger un dialogue ?
o La répartition des répliques
o L’enchaînement des répliques
La représentation du dialogue
o Dans une pièce de théâtre
o Dans un récit
La construction du récit
o L’ordre chronologique des événements
o Les modes de narration
Quelques conseils
Définition
Le dialogue est un échange de paroles, un entretien entre
deux ou plusieurs personnes appelées interlocuteurs (en
grec, dia et logos signifient respectivement « entre » et
« parole »). Le dialogue est donc l’ensemble de paroles
qu’échangent les personnages, c’est la manière dont l’auteur
fait parler directement le personnage.
Dans une pièce de théatre, le dialogue constitue l’essentiel du
texte, dans un conte ou dans un roman, il alterne avec des
passages du récit. Dans une interview il constitue aussi
l’essentiel du texte mais les répliques du destinataire sont
généralement beaucoup plus étendues que celles de
l’émetteur…
Les fonctions du dialogue
Le dialogue sert à :
informer sur l’action : sur la situation : le lieu, le
moment, les personnages ; sur le rôle du personnage ;
peindre le personnage : le langage des personnages
reflète leur rang social, leur caractère et leur rôle dans
l’action.
Comment rédiger un dialogue ?
La répartition des répliques
Selon le rôle des personnages les répliques sont réparties. Le
héros parle le plus souvent et le plus longtemps, l’auxiliaire
parle moins souvent et moins longtemps.
La répartition des répliques se fait selon le caractère des
personnages. Un personnage autoritaire parle beaucoup plus
qu’un timide qui prend rarement la parole en premier. Un
personnage ému exprime ses sentiments en parlant
longtemps…
L’enchaînement des répliques
Le passage d’une réplique à une autre peut se faire de
différentes manières :
l’interruption : une personne coupe la parole à une
autre. On note ceci par les trois points (…) ;
le refus de répondre : le personnage change le thème
de la conversation ;
l’enchaînement par les mots : le second personnage
reprend les mots ou des expressions employés par le
premier ;
l’enchaînement par les idées : le second personnage
reprend le thème abordé par le premier et le développe.
La représentation du dialogue
Dans une pièce de théâtre
● Dans une pièce de théatre, les répliques des personnages
sont précédées par un tiret (—) et par le nom de l’interlocuteur
ou encore le nom des personnages précède la réplique d’une
ligne et le nom est écrit au milieu de cette ligne.
● Dans une pièce de théâtre, le récit est presque banni. Le
narrateur peut cependant donner quelques explications
concernant la situation ou le décor appelées didascalies : elles
sont souvent mises entre parenthèses et de caractère
typographique différent.
● Dans une pièce de théatre, les verbes introducteurs et les
guillemets sont supprimés.
→ Lire : Le texte théâtral : La parole sur scène.
Dans un récit
● Le dialogue dans un récit se présente de la manière
suivante : Les phrases prononcées par les personnages et
rapportées au discours direct sont mises entre guillemets
précédées d’un tiret et d’un verbe introducteur.
Dans le discours direct, ce n’est plus le narrateur qui
parle mais les personnages. Il y a donc un changement
de situation d’énonciation.
On remarque que le registre de langue du discours est familier
alors que celui du récit est soutenu. Nous remarquons aussi que
les temps employés dans le récit sont généralement des temps
du passé alors que le temps employé dans un dialogue est le
présent.
● Dans un dialogue inséré dans un récit, les élèves font des
répétitions des verbes comme : dire, répondre… Voici une liste
de verbes introducteurs qui peut vous être utile et vous aider à
éviter les clichés : affirmer, questionner, répliquer, nier, ajouter,
interroger, prier, riposter, protester, rétorquer, exclamer,
s’étonner, s’écrier, chuchoter, grogner, certifier, assurer, juger,
conseiller, ordonner, proposer, promettre…
→ Consulter : Les verbes de parole.
La construction du récit
L’ordre chronologique des événements
● Le narrateur peut choisir l’ordre chronologique des
événements: il rapporte les faits dans leur succession ce qui
peut produire la réalité.
● Il peut aussi avoir recours aux analepses : ce sont des
retours en arrière par rapport au moment du récit.
Exemple : J’écris les remarques du professeur qu’il dicte après
avoir expliqué les leçons.
● Le narrateur peut aussi se projeter dans l’avenir par rapport
au moment du récit. On parle cependant de prolepse.
Exemple : Deux ans plus tard, les chars soviétiques entrent
dans Budapest.
● Il peut aussi choisir de passer sous silence certains
événements qui risquent d’ennuyer le lecteur. On parle à ce
moment là de l’ellipse.
● Pour être plus fidèle à la réalité le narrateur peut résumer les
événements qui lui paraîssent peu importants : on parle alors
de sommaire.
Les modes de narration
Différents modes de narration permettent au lecteur de prendre
connaissance de l’histoire racontée :
● Le narrateur-personnage : ou bien il est narrateur de sa
propre histoire, qu’il raconte à la première personne. Ce mode
de narration est celui de l’autobiographie. Ou bien il n’est qu’un
personnage secondaire de l’histoire, voire un simple témoin. Ce
mode de narration donne l’illusion que l’histoire racontée s’est
réellement déroulée.
● Le narrateur qui raconte à la troisième personne : il ne
manifeste pas sa présence que par des interventions
ponctuelles. Dans ce cas, il n’est pas un personnage et ses
interventions à la troisième personne apparaissent comme des
intrusions du discours dans le récit. Il effectue alors un va-et-
vient entre le moment de la narration et l’époque de la fiction.
● Le narrateur invisible : Il est totalement extérieur à
l’histoire racontée et la première personne n’apparaît jamais
dans le récit.
Quelques conseils
● Évoquez toujours les événements spatio-temprels en variant
les indicateurs de temps et de lieu.
● Employez des verbes d’action et de mouvement.
● Essayez de créer des effets de suspense.
● Intégrez à votre récit des descriptions, portraits et
des dialogues qui enrichissent le récit.
Expression
Le discours rapporté
Sommaire
Le discours direct
o Définition
o Repérages
Le discours indirect
o Définition
o Repérages
o Effets
o Le discours entièrement narrativisé
Le discours indirect libre
o Définition
o Repérages
o Effets
o Le monologue intérieur
« Discours » selon le dictionnaire
Pour aller plus loin…
→ La transformation du discours direct en discours
indirect.
Le discours direct
Définition
C’est un discours rapporté tel qu’il a été prononcé réellement,
ou tel qu’il est censé avoir été prononcé par des personnages
fictifs. Dans un récit, l’insertion de paroles rapportées au
discours direct constitue une rupture ; ce n’est plus
le narrateur qui parle mais un de ses personnages ; les paroles
rapportées au discours direct font référence à la situation
d’énonciation du personnage, en aucun cas à celle du
narrateur.
Repérages
Le changement de locuteur est indiqué par des guillemets ou
des tirets. La ponctuation reproduit le ton et l’intention du
nouveau locuteur peut être précisée par la présence d’un verbe
de parole ou de pensée (dire ou l’un de ses synonymes) situé
avant le propos, après le propos, ou en incise à l’intérieur du
propos. On appelle proposition incise la proposition qui contient
ce verbe de parole (attention, le sujet y est toujours inversé).
Exemple :
Eh bien ! ajouta-t-il, la peau de l’animal ?
Mais que t’a-t-il dit à l’oreille ?
Car il s’approchait de bien près avec sa serre.
— Il m’a dit qu’il ne faut jamais
vendre la peau de l’ours qu’on ne l’ait mis par terre.
(Jean de La Fontaine, Fables)
Le discours indirect
Définition
Le discours indirect évite le changement de système
d’énonciation ; le propos rapporté ne prend pas la place du
discours premier, il lui est subordonné ; les paroles
rapportées se présentent d’ailleurs grammaticalement sous la
forme d’une proposition subordonnée ou d’un groupe infinitif
prépositionnel dépendant d’un verbe de parole.
Les paroles rapportées au discours indirect relèvent donc du
même système d’énonciation que le reste de la narration.
Exemple : L’un de nos deux marchands de son arbre descend,
court à son compagnon, lui dit que c’est merveille qu’il n’ait eu
seulement que la peur pour tout mal. (Jean de La
Fontaine, Fables)
Repérages
Grammaticalement, le discours indirect dépend du verbe de
parole ou de pensée auquel il est relié par la conjonction de
subordination « que« . On observe des changements de temps,
de pronoms, d’indicateurs spatio-temporels, par rapport à ce
que serait le propos s’il était en discours direct.
Effets
Le discours indirect rend le deuxième locuteur plus lointain. Il
donne ainsi au locuteur premier l’autorisation de ne pas
reproduire tels quels les propos du locuteur : il peut les résumer
pour en rester à l’essentiel, ou les reformuler d’une autre façon,
voire les transformer.
Le discours entièrement narrativisé
Lorsque le narrateur veut seulement indiquer brièvement ce qui
s’est verbalement passé sans rapporter les propos, il
abandonne le discours indirect pour un discours entièrement
narrativisé, qui supprime même la reprise indirecte des paroles.
Le discours indirect libre
Définition
Comme le discours direct, il rapporte exactement les paroles ou
les pensées, mais sans indiquer un changement du système
d’énonciation.
Exemple :
Deux compagnons, pressés d’argent,
À leur voisin fourreur vendirent
La peau d’un Ours encore vivant,
Mais qu’ils tueraient bientôt, du moins à ce qu’ils dirent.
C’était le roi des ours, au compte de ces gens.
Le marchand à sa peau devait faire fortune ;
Elle garantirait des froids les plus cuisants :
On en pourrait fourrer plutôt deux robes qu’une.
(Jean de La Fontaine, Fables)
Repérages
Le discours indirect libre supprime les guillemets, marques du
discours direct, et les temps des verbes deviennent ceux du
discours indirect, sans subordination. De ce fait, il est parfois
difficile d’établir la distinction entre ce qui appartient au
locuteur premier, et ce qui appartient au locuteur second.
Souvent, il vient après un discours indirect introduit par « que »,
ou après une remarque sur l’état d’âme du personnage ; c’est
alors un moyen de le repérer.
Effets
Assez fréquent chez La Fontaine, au XVIIe siècle, le discours
indirect libre apparaît surtout dans le roman, à partir du
XIXe siècle. Comme le discours direct, il donne au personnage
de la présence, et le caractérise. Mais il permet aussi de
conserver cette présence même lorsqu’il s’agit d’un propos
général prononcé par aucune personne particulière, mais
représentatif d’un groupe, d’un type social.
Le monologue intérieur
On parle de monologue intérieur lorsque le discours indirect
libre rapporte longuement la pensée d’un personnage.
Le monologue intérieur est donc une technique littéraire censée
exprimer le cheminement désordonné de la pensée intime, non
pas du point de vue extérieur (oral avec un ou plusieurs
auditeurs) d’un personnage mais d’un point de vue intérieur.
Le lecteur est installé dans la pensée du personnage qui
devient narrateur. Le déroulement ininterrompu du monologue
se substitue à la forme usuelle du récit. Le monologue intérieur
joue un rôle important dans le renouvellement du roman au
XXe siècle devenant « l’un des emblèmes de la modernité
romanesque » (J.-P. Bertrand).
« Discours » selon le dictionnaire
1. exposé oral fait devant un auditoire.
Exemple : le discours du chef de l’État a été diffusé en
direc.
2. ensemble de propos inutiles [Remarque d’usage : souvent
péjoratif]. Synonyme : palabres.
Exemple : un bon exemple vaut mieux qu’un long
discours.
3. expression d’idées et d’opinions.
Exemple : les électeurs ont été séduits par le discours
écologiste.
4. orientation de la pensée et manière de l’exprimer.
Exemple : il cherche à définir en quoi le discours du
philosophe diffère de celui du sophiste ou du rhéteur.
5. ensemble de propos peu longs et sans intérêt (péjoratif)
Exemple : il m’a tenu un discours complètement farfelu.
6. linguistique: type d’énoncé.
Exemple : le discours argumentatif.
7. linguistique : production langagière (écrite ou orale)
considérée du point de vue de sa cohérence linguistique,
sociologique et idéologique
Exemples : analyse du discours ou un mot du discours
familier.
Le discours rapporté
La transformation du discours direct en discours indirect
Sommaire
Les échanges des personnes
Les échanges des temps verbaux
Les échanges des adverbes et des indicateurs de temps
Expression
Les échanges des personnes
● Si le sujet de la phrase du discours direct est à la première
personne du singulier ou du pluriel, il prend la même
personne que le sujet du verbe introducteur lors du passage
du discours direct au discours indirect.
Exemple 1 : Il annonce : « Je vais recevoir mes amis demain.
» ► Il annonce qu’il va recevoir ses amis demain.
Exemple 2 : Vous déclarez : « Nous serons prêtes dans
quelques minutes. » ► Vous déclarez que vous serez prêtes
dans quelques minutes.
● Quand le sujet de la phrase du discours direct est à la
deuxième personne du singulier ou du pluriel, lors du passage
du discours indirect ce sujet se met à la même personne que le
C.O.I. du verbe introducteur.
Exemple : Il me demande : « Viendrais-tu à mon anniversaire ?
» ► Il me demande si je viendrais à son anniversaire.
● Lorsque le sujet de la phrase au discours direct est à la
troisième personne du singulier ou du pluriel aucun
changement ne s’opère.
Exemple : J’affirme : « Marie est belle. » ► J’affirme que Marie
est belle.
Les échanges des temps verbaux
● Si le verbe introducteur est au présent ou au futur de
l’indicatif, aucun changement ne s’impose.
Exemple 1 : Il lui assure : « Je suis sincère. » ► Il lui assure
qu’il est sincère
Exemple 2 : Le professeur nous demandera : « Étiez-vous
attentif ? » ► Le professeur nous demandera si nous étions
attentif.
● Si le verbe du discours direct et au mode impératif nous
avons le choix entre deux possibilités :
— remplacer l’impératif par l’infinitif précédé par une
préposition.
Exemple : Il lui dit : « Viens chez moi. » ► Il lui dit de venir
chez lui.
— remplacer l’impératif par le mode subjonctif.
Exemple : Il lui dit : « Viens chez moi. » ► Il lui dit qu’il vienne
chez lui.
● Quand le verbe introducteur est à un temps
du passé (n’importe lequel) et que :
— le verbe du discours direct est au présent ou à l’imparfait,
lors du passage du discours direct au discours indirect le temps
du verbe est l’imparfait ;
Exemple : Il a dit : « Je voulais boire. » ► Il a dit qu’il voulait
boire.
— le verbe du discours direct est au plus-que-parfait, lors du
passage du discours direct au discours indirect le tempsne
change pas ;
Exemple : Il a dit : « Je m’étais trompé. » ► Il a dit qu’il s’était
trompé.
— le verbe du discours direct est au passé simple ou
au passé composé, lors du passage du discours direct au
discours indirect le verbe se met au plus-que-parfait ;
Exemple : Jean affirma : « Mon frère mangea (a mangé) son
fruit. » ► Jean affirma que son frère avait mangé son fruit.
— le verbe du discours direct est au futur simple, il se met
au conditionnel présent lors du passage du discours direct au
discours indirect ;
Exemple : L’employé déclara : « Je démissionnerai.
» ► L’employé déclara qu’il démissionnerait.
— le verbe du discours direct est au futur antérieur, il se met
au conditionnel passé ;
Exemple : Il l’a assuré : « Je serai arrivé avant toi. » ► Il l’a
assuré qu’il serait arrivé avant lui.
— le verbe du discours direct est au subjonctif présent, il se
met au subjonctif imparfait lors du passage du discours
direct au discours indirect ;
Exemple : Il a dit : « Il faut qu’il comprenne. » ► Il a dit qu’il
fallait qu’il comprît.
— le verbe du discours direct est au conditionnel
présent ou passé, il garde le même temps et le mode.
Exemple : Elle pensa : « Elle aurait pu partir. » ► Elle pensa
qu’elle aurait pu partir.
Les échanges des adverbes et des indicateurs de temps
● Quand le verbe introducteur est à un temps du passé, des
changements sont opérés au niveau des adverbes et
des indicateurs de temps :
— Aujourd’hui ► ce jour-là.
Exemple : Il lui a demandé : « Viens-tu aujourd’hui ? » ► Il lui a
demandé s’il venait ce jour-là.
— Hier ► la veille.
Exemple : Jeanne a interrogé son fils : « As-tu bien dormi hier ?
» ► Jeanne a interrogé son fils s’il avait bien dormi la veille.
— Demain ► le lendemain.
Exemple : Il annonça : « Je viendrai demain. » ► Il
annonça qu’il viendrait le lendemain.
— Après demain ► le surlendemain.
Exemple : Claudine a annoncé à son mari : « Je voyageais
après demain. » ► Claudine a annoncé à son mari qu’elle
voyagerait le surlendemain.
— Ici ► là-bas ou là.
Exemple : Paul demanda à sa femme : « Seras-tu ici le jour de
ton anniversaire ? » ► Paul demanda à son femme si elle serait
là le jour de son anniversaire.
— Dans quelques jours ► quelques jours plus tard.
Exemple : La directrice déclara : « La nouvelle employée
arrivera dans quelques jours. » ► La directrice déclara que la
nouvelle employée arriverait quelques jours plus tard.
● Si le verbe introducteur est au présent ou au futur aucun
changement ne s’impose (au niveau des temps, des modes,
adverbes et des indicateurs de temps).
Exemple : L’enfant demande à son père : « Quand nous irons
au spectacle demain ou dans quelques jours ? » ► L’enfant
demande à son père quand ils iront au spectacle demain ou
dans quelques jours.
Exprimer la peur
Info
Pour ajouter un peu d’originalité à votre production écrite, nous
vous proposons, ci-dessous, des mots, des expressions, des
locutions et des syntagmes pour exprimer la peur.
Vous trouverez également une liste pour exprimer la joie, la
tristesse et des sensations. Ainsi, vous ne rencontrerez plus
de clichés entre vos lignes mais plutôt de nouvelles idées qui
méritent d’être retenues !
La peur est un état affectif plus ou moins durable,
pouvant débuter par un choc émotif, fait d’appréhension
(pouvant aller jusqu’à l’angoisse) et de trouble (pouvant se
manifester physiquement par la pâleur, le tremblement, la
paralysie, une activité désordonnée notamment), qui
accompagne la prise de conscience ou la représentation d’une
menace ou d’un danger réel ou imaginaire.
La panique me prend Je frissonnais de peur
Mon cœur battait la chamade J’avais la chair de poule
J’arrivais à peine à respirer Mes cheveux se hérissaient
Mon sang se glaça dans mes Aucun son ne sortait de ma
veines bouche
Je tremblais comme une
Ma gorge se noua
feuille
Je perdis la tête La peur me gagne
Je n’arrivais plus à placer un
Je hurlais de terreur
seul mot
Je perdis l’usage de la
Mon corps se raidissait
parole
Je tombais en syncope Je perdis connaissance
J’étais horrifié J’avais une peur bleue
Je n’arrivais à me tenir sur
J’étais paniqué
mes pieds
Mes dents claquaient Je suis devenu livide
J’avais des jambes comme du
J’étais glacé de peur
coton
Mes mains sont devenues
moites
Les expressions vicieuses
Elle avait remarqué que devant ce nom Swann et Forcheville
avaient plusieurs fois supprimé la particule. […] elle souhaitait
d’imiter leur fierté, mais n’avait pas bien saisi par quelle forme
grammaticale elle se traduisait. Aussi sa vicieuse façon de
parler l’emportant sur son intransigeance républicaine, elle
disait […] les de La Trémoïlle […] par une abréviation […] qui
dissimulait le de, les d’La Trémoïlle.
(Marcel Proust, Du côté de chez Swann, 1913)
Une expression, une locution, une phrase, une prononciation,
un accord, etc. sont vicieux lorsqu’ils vont à l’encontre des
normes et des règles.
Voici ci-dessous une liste non exhaustive d’expressions
vicieuses corrigées. Cette liste sera enrichie progressivement.
Ne dites pas Dites
Je cause à quelqu’un Je cause avec quelqu’un
Je parle avec quelqu’un Je parle à quelqu’un
Je cause anglais Je parle anglais
Je pars à Lyon Je pars pour Lyon
Je vais au coiffeur Je vais chez le coiffeur
Surtout que je le crois D’autant plus que je le crois
Je viens de suite
Je m’en rappelle Je viens tout de suite
Je me le rappelle
ou il m’en souvient
Je vais me changer ou encore je m’en souviens
Comment ça va-t-il ? Je vais changer de vêtements
Comment qu’ça va ? Comment cela va-t-il ?
Je lis sur le journal Comment allez-vous ?
T’en veux-t-y ? Je lis dans le journal
J’en veux pas En veux-tu
J’ai pas voulu faire Je n’en veux pas
Y a pas moyen Je n’ai pas voulu faire
Quesque vous en pensez ? Il n’y a pas moyen
Qué qu’ tu fais ? Qu’en pensez-vous ?
Qu’est-ce kia ? Que fais-tu ?
J’vas vous dire Qu’y a-t-il ?
Quand est-ce qu’on se voit ? Je vais vous dire
Tu viens-t-y te promener ? Quand pourrions-nous nous
voir ?
Je préfère ceci que cela
Viens-tu te promener ?
Voici la chose telle que
Je préfère ceci à cela.
Tant qu’à moi
Voici la chose telle quelle.
Il va de mal en pire
Quant à moi
Cette rue est passagère
Il va de mal en pis
C’est moi qui est venu
Cette rue est passante
De rien / Faites donc
C’est moi qui suis venu
Sans façons / Sans cérémonie
Merci / Non, merci
C’est conséquent
Je vous en prie
Nous deux, ma femme et moi C’est important
Ma dame, votre dame Ma femme et moi
Ma future Ma femme, votre femme
Ce midi Ma fiancée
Une après-dîner À midi
Un ciseau Un après-dîner
Des escaliers Des ciseaux
Une rallonge Un escalier
Émotionnant Une allonge
Solutionner Émouvant
Contacter Résoudre
Du bouilli Prendre contact
De la volaille Du bœuf
Mars en carême Du poulet, du canard, etc.
Parler le français comme une Marée en carême
vache espagnole
Parler le français comme un
Une chrysanthème Basque l’espagnol
Un azalée Un chrysanthème
Un perce-neige Une azalée
Du bon encaustique Une perce-neige
Un bel atmosphère De la bonne encaustique
Une astérisque Une belle atmosphère
Une effluve Un astérisque
Une alvéole Un effluve
Un antichambre Un alvéole
De grands alluvions Une antichambre
Escuse / Escuser De grandes alluvions
Hynoptisme Excuse / Excuser
Aéropage Hypnotisme
Aréogare Aréopage
Permettez Aérogare
Plaît-il ? Permettez-moi
Excuses Pardon
Nous avions convenu d’un Veuillez m’excuser / Excusez-
prix moi
J’ai rêvé à vous Nous étions convenus d’un
prix
Il m’a stupéfait
J’ai rêvé de vous
La clef est après la porte
Il m’a stupéfié
Cent francs chaque
La clef est sur la porte
Aller en bicyclette
Cent francs chacun
Frapper sur la porte
Aller sur bicyclette
C’est valable
Frapper à la porte
C’est intéressant
C’est impensable Ce n’est pas concevable
Je suis allé manger Je suis allé déjeuner, dîner
Nous sommes allés se Nous sommes allés nous
promener promener
Ceci dit Cela dit
Crier sur quelqu’un Gronder quelqu’un
Sortir dehors Sortir
Monter en haut Monter
Descendre en bas Descendre
Deux heures de temps Deux heures
Pas question Pas possible
Voulez-vous venir manger à… Voulez-vous venir déjeuner
(ou dîner) à…
En face la maison
En face de la maison
La chose que j’ai besoin
La chose dont j’ai besoin