Institutions Adm
Institutions Adm
Objectif : présentation des grands principes et les institutions lié à l’adm central de l’état,
déconcentré (= quand gouvernement central donne sous son contrôle des pouvoirs à un agent,)
décentralisé (= abandon de compétence à une autorité légitime / pas de pouvoir de commandement)
Les IA revoient aussi à la notion d’administration. Et l’Adm renvoi à l’E, pierre Legendre disait que les
soutes de chaque états sont l’adm. Autrement dit l’adm c’est l’état au quotidien → les ministère, le
préfet, le service d’E civil , ce que l’on appelle la bureaucratie. C’est un terme
sociologique notamment utilisé par max Weber qui distingue la B de la tradition. La bureaucratie est
le type d’organisation social qui se développe lorsque les fondements de l’autorité sont la rationalité
et le respect de l’autorité.) Dans les années 70-80 M. Crauzier qui a étudié le phénomène
autocratiques (livre 1963) en donne une déf critique : organisation qui ne peut ni se corriger
facilement en fonction de ses erreurs, ni innover ou s’adapter sans crises aux transformations de son
environnement
. La B serait donc la manifestation de la rigidité administratives au sein d’une société bloquée. Une
partie des acteurs considère que l’accroissement significatif du nombre d’agents publics témoignes
de ce phénomène bureaucratique. Tt adm confondu 140k personne → 1950 1,5M → 2020 5,6M qui
travaille dans les 3 versant de la fonction publique.2M fonction publique territoriale, 2,5 fonction
publique d’état, fonction publique hospitalière 1,2M. La fonction publique est très nombreuse se qui
témoigne de son poids. Les sociologues s’intéressent moins au phénomène de gestion de l’adm car
l’état c’est saisi de ces questions.
L’adm revoit aussi au gouvernement, au pouvoir exécutif. Il agit grâce à l’adm, c’est pour cela que
l’art 2 ali 2 de la C dit : « le gouvernement dispose de l’adm et de la force armée » → l’adm est
subordonné au gouvernement, au président elle doit obéir, elle sous l’autorité hiérarchique du
gouvernement → ils forment ensemble le pouvoir exécutif dont parle Montesquieu → le roi n’est
rien il peut compter sur l’adm. Vivien 1799-1854 : étude administrative (livre) : « le pouvoir politique
confié aux ministres accomplis sa mission à l’aide de l’appuis que les chambres lui donne des lois qu’il
leurs soumet et enfin de l’adm qui est son agent le plus utile. » « L’adm pourvoie au besoin des
services publics et à l’exécution générale des lois, elle est le principal attribut du pvr ex » Notre cours
nécessite de regarder les évolutions de l’adm au loin de l’histoire. La grandeur de la France passe par
la grandeur de l’état → passe par l’autorité de l’exécutif (volonté de De Gaulle en 1958) L’état est
désormais dirigé par la haute administration. Quand on étudie les IA on peut le faire d’un point de
vue historique et sociologique, mais aussi en comparaison avec les autres pays.
Adm latin administrare= service. L’art 20 de la C est important car pour la 1er fois la subordination est
écrit dans la C et ainsi sanctuarisé. Laferrière dans son traité de la juridique adm et des recours
contentieux de 1896 note : « administré c’est assurer l’application journalière des lois, veillé au
rapport des citoyens avec l’adm central ou local gouverné c’est veiller à l’observation de la C au
fonctionnement des grands pvr publics assurer le rapporte du gouvernement avec les chambres,
ceux de l’E avec les puissances étrangères. L’adm est le moyen et son but est la satisfaction de
l’intérêt général tel qu’ils ont été mis en évidence par les pouvoir public légitime→ moyen pour cela
prérogatives de puissances publiques pour contraindre les usagers à respecter les normes qui
s’impose à eux. Par ex le code de la route. Pour satisfaire les intérêt générales l’adm utilisent deux
procédés :
• Peut imposer unilatéralement des décisions exécutoires : immédiatement applicable aux ad-
ministrés : interdictions de mises en vente
• User des voix contractuelles pour ses prestation de services publiques que ces activités re-
couvres ou non des activité délaissé par les agents privés : pas forcément égalité entre les
contractants du au prérogatives de l’adm
Le caractère essentiellement subordonné de l’adm à l’autorité gouvernementale
L’adm doit en effet être distingué de la fonction L et J dont l’objet et de veiller au respect du drt par
l’application à des litiges particulier des règles. → hiérarchies des actes des diff autorité les normes L
et les décisions judiciaire s’impose à l’adm qui n’eut édicté des textes incompatibles avec ces règles.
Autrement dit la fonction adm existe pour satisfaire les besoins d’intérêt générale en appliquant les
normes et décisions émanant des autres fonctions de l’état. L’objet de la fonction de l’adm est de
satisfaire les besoins d’intérêt générale en appliquant les normes et décisions émanant des autres
fonctions de l’état. Autrement dit l’action de l’adm est encadrée, limité par le drt. Il y’a un drt
supérieur qui s’impose à l’adm. In voit donc qu’il y’a 3 caractère de la définition adm publique :
organique, fonctionnelle et formel avec cette idée de subordination de hiérarchie. Elles se
complètent. On peut en ce qui concerne les institutions adm parler d’autorité et d’organisation adm
placé sous l’autorité du gouvernement chargé de remplir des fonctions attaché au service publique
c'est-à-dire les activité lié au maintien de l’ordre public et de l’intérêt générales. Le problème dans
cette première approche est le flou de la définition organique : quels sont les organes ? Avec M
Hauriou la notion d’institution est créé.
Section 2 : la notion d’institution administrative
Avec le mot IA on a l’impression d’avoir trouvé un terme plus précis pour désigner l’ensemble des
personnes juridiques qui permettent au gouvernement d’organiser ses missions → permettent de
désigner l’ensembles de personnes juridiques, des organes à travers lesquelles le gouvernement va
exécuté son programme, sa volonté
Institution vient du latin instituere = disposer, donc une institution serait au sens large les éléments
constituants l’ensembles des mécanismes qui encadre les conduites au seins des adm. L’institution
stabilisent la société comme le mariage, le conseil d'état … Cette notion occupe une place importante
dans les travaux de Maurice Hauriou selon lui cette notion explique de façon déterminante le drt.
Pour le drt public H étudie l’institution adm en se qu’elle est pour lui en lien ou se créé le drt. Il y’a 3
critère selon lui :
- l’institution est une organisation sociale : faites d’une réunion d’individue qui intéresse une
collectivité qui a une existence autonome et une réalité so séparable des individus qui la compose.
- l’institution est une organisation so établit en relations avec l’ordre générale des choses. Ce truc fait
qu’il y’ a u ensemble d’organisation social et de rapport social.
- l’institution est une organisation sociale qui s’inscrit dans la durée : on reconnait à la duré le faite
qu’un institution est une chose so qui se sépare des individu qui la compose car elle survie à ceux qui
l’on créé → idée de permanence dans ces caractères fondamentaux → évolutions
L’institution est composée d’individu distincts. Quand on parle d’institution on revoit à des
organisations sans faire réf à la personnalité juridique. Les institutions ne sont pas tt des personnes
morales de drt public, l’attribution de la PJ entraine la capacité juridique à agir dans les limites des
raisons de sa création : principe de limitation ?? L’IA n’a pas toujours la PJ il y’a des organes des
services qui n’ont pas ce statut mais qui font quand même des truc → ministère, préfecture ne sont
qu’un démembrement de l’état. Le parlement n’a pas de PJ mais ce sont des institution politique qui
concourt bien à la satisfaction d’un î générale. Ce sont néanmoins des IA. La PJ la personnalité morale
qu’implique le groupement ai des relations avec d’autre personnes juridiques, les qualités qui lui sont
rattaché sont tourné vers l’extérieur. PJ : Sujet de drt pouvant prendre des actes juridiques c'est-à-
dire entretenir des liens avec autrui. Une institution va pouvoir créer du drt, le parlement.
L’institution renvoie à un ensemble de groupement d’organisme qu’il a ou pas la PJ. On parle donc
d’IA quand on désigne des autorités des personnes publiques, des organes, et des personnes
publiques qui permettent au gouvernement sous l’autorité duquel elles sont placé d’accomplir ses
fonctions. C’est instit sont les personnes morales de droit public coll public, coll terr, établissement
public
• L’état coll terr national. L’E dispose d’un territoire, de moyens financiers, de personnel. C’est
une personne morale qui renferme tt les autres personnes morales qui sont soumis à sa loi.
L’E incarne la nation. Il est souverain, il n’est soumis aucune autorité, il dispose de la pléni-
tude de ses pouvoirs. Il a une vocation adm général et sa compétence est exercé sur l’en-
semble de la pop et du terr.
• Autres personnes de drt public coll terr : commune, région département. Ils existent parce
que le souverain les a institués dans la C.
• Etablissement publique : personne morale spécialisé doté d’un autonomie adm, financière ils
gèrent un services publique spécifiques spécialisé sous le contrôle de la coll qui la créé
• Autorité administrative qui ont reçu des délégations de compétences : CSA
• Des organes statuaires : exprime volonté des personnes morales
Partie I : théories de l’organisation administratives
Parler de l’organisation adm c’est exposé des règles de principes qui forme l’ossature de la matière,
pour comprendre l’adm Fr il faut tache d’expliquer les principes fond de son organisation et de son
fonctionnement.
Première distinction à faire : adm centrale et territoriale
L’adm centrale c’est l’ensemble des autorités relevant du pouvoir exécutif, pas simplement au sens
de Montesquieu (ne se limite pas à sa fonction politique). Le P chef armé, le PM chef de l’adm, les
ministres remplissent à coté de leurs fonctions politiques des taches adm. Ils sont avant tout désigné
à la tête d’une adm, d’un ministère. Cette adm centrale fonctionne dans un cadre territoriale
particulier la circonscription : le dép et la région sous l’autorité des représentants du gouvernement :
le préfet, les agents publics mettent en œuvre la politique décider par l’E. Les préfets représente le
pouvoir central il exécute les directives adm. L’adm de l’état répartie sur tt le territoire est en
quelque sot=rte un démembrement du pouvoir centrale de manière à permettre une plus grande
efficacité des politiques publiques
Deuxième distinction adm d’état et local
L’adm d’état → centrale avec ses prolongement territoriaux, personnifier par les préfets. De cette
adm d’état le gouvernement en dispose librement, elle est placée sous son autorité hiérarchique, il
y’a un devoir d’obéissance. Les préfets, les recteurs, les responsabilités de la police national, les diffs
directes des adm central, Tous placé sous le contrôle du gouvernement. Donc sur tt la terr elle gère
les besoins de la coll nationale dans le respect des orientations et des priorité gouvernementales.
L’adm local est-elle placé sous l’autorité de l’exécutif de la commune, dép, région. Cette adm met en
œuvre la politique sur la base duquel a été élus les diff élus → pourvoir aux besoins de la coll
concerné. → tt diff Cette circonscription terr correspond parfois à une circonscription adm qui sert de
cadre géographique à l’adm de l’état. Le dep arbitre une coll décentralisée. Les relations entre les diff
élus peuvent être diff ente préfet, P du conseil général en fonction de leurs propres orientation
politique. Donc il peut y avoir de la faite de cette autorité croisée sur le terr des actions plus ou moins
compliqué. Sachant qu’il y’a une autorité locale qui est en même temps une autorité d’état : le
maire.
Troisième : l’adm générale et spécialisé
L’adm générale intéresse la gestion d’une généralité de matière le chef de l’adm générale et le PM.
La C donne des compétences au PM pour prêter pour gérer pour s’occuper de l’ensemble de
problème posé à la conduite de la politique gouvernemental. Au nv terr cela revient au préfet sa
compétence est générale il peut s’agir d’impulsion éco, de politique cult, de q de santé, sociale de
problème d’équipement, d’ordre public. ≠ l’adm spé est limité à un secteur précis le ministre agis lui
comme une autorité adm spé, le ministres des sports n’a pas vocation à s’occuper de l’agriculture on
parle alors des adm de l’état et non plus de l’adm de l’état.
On ne demande pas au préfet de savoir tout faire, juste de commander. Quand les différentes
administrations s’affirment et veulent être présente en tant que tel dans les départements et les
provinces, quand il y’a une technicité qui est requis pour appliquer les lois et règlements on peut
presque dire que son intervention qui devrait être important est de façade. Les bureaux parisiens
travaillent directement avec les gens sur le territoire. Donc sont-ils vrmt placés sous l’autorité du
préfet ? Le préfet n’est-il pas dépassé ? Les institutions ne sont-elles pas tentées de suivre
directement leurs supérieurs. Les fonctionnaires techniques ont tendance à s’éloigner du préfet. De
plus dans cette volonté de prendre de la distance, ils sont soutenue par leurs adm centrale (des
monarchie de juillet) . A partir du 19e s tous les ministères qui sont créés ne sont issus du
démembrement du ministère de l’intérieur → ces ministère on grossi car l’état, est passé d’un état
gendarme a un état providence. Petit à petit les techniciens locaux ont eu tendance à obéir à leurs
ministres et non aux préfets qui représente le ministère de l’intérieur. Donc la fonction de
coordination du préfet, de chef de l’adm va s’affaiblir au détriment de la fonction de ministre. Entre
les deux guerre mondial les préfets vont voire leurs autorité mis en cause parce que les ministères
qui sont constitués, sont des ministres qui représentent leurs parties → pas de solidarité
gouvernementale = pas de solidaroté de direction avec le préfets au niveau départemental
Section 2 : la déconcentration
§1. Définition de la déconcentration
La déconcentration c’est une Autre modalité de la concentration = pouvoir aux mains d’une personne
au cœur de l’état. Alors que la déconcentration c’est tout une partie de ces pouvoirs qui sont éclatés
entre des représentants de l’état au sein du département. C’est donc une des manières de mettre en
œuvre la centralisation. L’autorité centrale va transfert son pouvoir décisionnel a des agents qui
avant été juste placé dans un lien hiérarchique et qui maintenant vont disposer du pouvoir d’arrêté
les politiques à mettre en place.
La loi générale existe mais c’est eux qui trouve le moyen de l’appliqué dans le respect des lois. Le
centre ce dépouille ce des prérogatives. Les compétence de l’E sont exécuté au niveau local →
maintenant c’est le préfet qui met en place la politique local . Barrault : c’est le même marteau qui
frappe mais on en a raccourci le manche. Le décret du 25 mars 1852 expose le motif de la
déconcentration qui est l’abus et l’exagération qui ont dénaturé le principe de concentration :
considérant que l’on peut gouverner de loin mais qu’on administre bien que de près → Donc on
décide de déconcentré l’action purement adm. Il confie a une personne au nv local les compétence
d’exécution de l’E cela permet de rapproché l’administration des administré → permettrait d’aller
plus vite pour exécuté et de réaffirmer l’autorité de l’E, prendre des décision plus rapide, renforcé
responsabilité des préfets, de lutter contre les lourdeur de l’adm. Cette déconcentration doit
permettre de rendre plus efficace l’action de l’E, elle va permettre à l’adm central de ce concentré sur
des décisions général à prendre et elle permet de rapprocher l’adm des administrés en prenant en
compte les particularismes des administrés, être pus à leurs écoutes. Avec la déconcentration on
reste dans un système où es agt locaux restes soumis à l’adm central lien de subordination,
d’obéissance avec des sanction → permet au autorité de s’assurer que les orientation def à Paris
dans les bureau des adm central sont mis en œuvre localement. L a donc un pvr hiérarchique sur les
préfet comme il y’a un pouvoir hiérarchique du préfet sur directeur des administrations central sur
place. Cette c s’exerce dans le cadre de circonscription étatique, dép, arr→ pas de personne moral,
démembrement de l’E → tech de gestion + multi tache : préfet fonction d’impulsion dans le domaine
éco, rep de l’E, adm.
Au début du 20e s → 5 novembre 1926 décret-loi « Pointcarré »: art 1 : le préfet est le rep du pouvoir
E dans le dép, il y surveille l’exécution des lois et des décisions du gouvernement , le chefs des
services régionaux, départementaux sont tenue du lui fournir tt renseignement utile à
l’accomplissement de sa mission. Donc ce décret à pour objet e renforcer l’autorité du préfet sur les
services déconcentré t de renforcé sa tutelle
Apres WWII → 4e République : les missions de l’E ce diversifie, la Mon° : fonction d’2 providence ≠
gendarme → introduction social de la C de 1946 → préfet sont de plus en plus des tech → plus grand
connaissances des dossiers→ mieux en mieux fermé (ENA) pour mettre en œuvre les diff …
- De gaulle revient au pouvoir → objectif gradeur de la fr → renforce du de l’exécutif : premier
instrument est la consolidation de la déconcentration : l’E doit être fort pour cela il faut que le rep de
l’état dans les dép sois fort la modernisation de l’éco et du territoire passe par un renforcement de
l’autorité de l’état central qui passe par un renforcement du préfet. Décret 14 mars 1954 relatif au
pouvoir du préfet et à la déconcentration adm qui va faire du représentant de l’état dans les dép
l’organe sur lesquelles vont reposer l’animation et la coordination des services départementaux des
administrations civils de l’état. Comme le chef du gouvernement conduit et dirige les politiques de la
nation le préfet au niveau local va diriger et conduire la politique des administration de l’état. On lui
redonne ce rôle.
Le préfet est au nv de la région dépositaire de l’autorité de l’état, pas juste le représentant du
ministère de l’intérieur. Il rep chacun des ministres → quand un ministre se déplace accueillit par le
préfet. Quand les ministres veulent s’adressé au directeur tech local → doit passer par les préfet →
décret 24 mars 1964 → new circonscription : la région aussi sous l’autorité d’un préfet permet au nv
de la circonscription départementale met en œuvre la politique éco et d’aménagement du terr.→
meilleurs planification (port, route,…) Cette politique qui conflit au préfet des pouvoir plus important
va se heurter au notable locaux (élu, connaissance du terr ≈ légitimité) Michel Crozier : on ne change
pas la société par décret critique de la déconcentration de De Gaulle : 1969 propose par voix de
référendum d’ériger la région en collectivité territorial→ refus de la population → De Gaulle
démissionne. Pompidou abandonne le chantier de la décentralisation voulue par De Gaulle en 1969
et poursuis la politique de des déconcentration.
Le 13 novembre 1970 : décret : accentue la déconcentration au profit des préfet de région et de
dépend matière d’I → hôpitaux, routes. Le décret transfert au préfet l’ensemble des compétence
détenues par les ministres et les crédits seront délégué au préfet qui vont mettre l’argent ou ils
veulent en fonction des politique de l’E
Transfert à l’échelle local le contrôle financier sur le contrôle des préfets : le contrôleur ai la
connaissance des problème locales pour qu’ils saches les décisions. Les TPG contrôlent la régularité
de la dépense publique à la place des contrôleurs financier placé auprès des ministres. Ce met en
place la départementalisation du contrôle financier
- la déconcentration sous Mitterrand en 1981 avec les réformes de fer : mettent en place les
premiers mouvement de décentralisation → confirme avec Chirac de nouvelles avancés : le
gouvernement se concentre sur la décentralisation : crée localement des centre de décision politique
et non adm → déconcentration moins de buzz → les préfets ne sont plus des opérateur mais tuteurs
des autorité locales → ceux élus au suffrage uni beaucoup de pouvoir → le préfets doit s’assurer
qu’ils y est un fonctionnement cohérent des services locaux de l’état par rapport au services
décentralisé de l’état. Autrement dit la déconcentration est maintenue, évolue devient un
complément de la décentralisation qui doit fonctionner de manière cohérente. Que 10 ans après
qu’on voit des mesures être mis en œuvre loi du 6 février 1992 : relative à l’adm territorial de là
République transfert la compétence de drt commun au représentant de l’E. ils n’ont pas une
compétence d’attribution mais une compétence générale. Autrement dit les administration central
vont se concentrer a la définition de politique publique nécessaire à l’efficacité de l’action de l’état et
la mise en œuvre de ces politique reviendra par principe au préfet. Autrement dit l’unité adm de drt
commun est le préfet du dép. La vocation à s’occuper des affaires éco de la région est aussi
réaffirmé : 2 préfet mettent en œuvres les politique national ou euro. Pour se qui est du
développement économique et social du territoire. Pour ce qui est des compétences du préfet de
région le préfet de dép est soumis au de Région.
2 juillet 1992 : chartre de la déconcentration la déconcentration est la réglé général de répartition
des attributions et des moyens ente les différents échelons des administration civils de l’E. Par ces
lois de 1992 les services déconcentrés de l’état au niveau de la région et du département sont
conforté dans leurs responsabilité de mise en œuvre de politique étatique. La région à la
responsabilité du dév éco et soc et de l’aménagement du territoire et le département est
responsabilité avec son préfet de la mise en œuvre du reste dans la cohésion avec les politiques des
coll territorial donc en concentration avec les collectivités territoriales. L’arrondissement a la fonction
d’animation du développement local et de la conduite de l’action adm de l’E dans le cadre de la sous-
préfecture. Cette déconcentration va de pair avec deux déconcentrations complémentaires :
l’accentuation de la compétence des préfet en ce qui concerne les décisions adm individuels c'est-à-
dire l’embauche, la sanction, le renvoie des agents et la déconcentration budgétaire.
Le préfet qui va délivrer l’autorisation a la suite de ce décret du 15 jan 1997 → concentration de 600
régimes de préfet, autorise, les seuls décisions adm individuelles qui ne sont pas transférer au préfet
* celle qui concerne les agents publiques.
Accompagnant cette concentration les préfets dispose d’une compétence de principe en matière de
décisions individuelles→ compétence de droit commun de l’échelon des concentrer.
Déconcentration budgétaire → renforcement de la déconcentration de la gestion des crédits inscrit
au budget de l’état tant pour les crédit d’investissement. Cela tant a ce que l adm central ne
concerne la gestion des crédit que pour les opérations a caractère national, il y a une mise en
disposition des services territoriaux de l’état → crédit pour opération locaux. Cette déconcentration
de la gestion des crédits accompagne la LOF → qui reforme la manière dont l’état va comptabiliser
ces défense et ces moyens → pour rendre plus efficace depuis l’état ne raisonne plus que par mission
* l’état veut donc que l’on puisse contrôle les politiques publique chaque programmes mise en
œuvre pour la politique public, → dote d’un responsable. La réforme de l adm territorial de l’état
c’est donc concomitamment dans le cadre de la LOF de l’optimisation des moyens de l’état →
rapprochement entre la déconcentration et la LOF.
LOF :??????
La déconcentration met l’accent sur la coopération, : le rapprochement des services déconcentre et
la mise en commun de moyen et essaie de pallier au rigidité des servies de l’état de manière a avoir
une plus grande efficacité des fonds mis par l’état des fonds déconcentré.
Il manque une déconcentration dans la gestion des ressources humaines. La phase 4 de la
déconcentration face → année 2000 → qui a été relancer avec l’approfondissement de la
déconcentration → avec Chirac → 2 textes règlementaire nouveaux → décret du 29 avril 2004
relatifau pouvoir des préfets de l org des adm territoriaux et puis sur le décret du 5 oct. 2004 relatifs au
pôle régionaux de l’état. L’organisation adm en région en constatant autour du préfet de région une
sorte d’état-major en sorte de faire de la région le coordinateur des politiques de l’état. Au niveau
régional cela se traduit par un resserrement. La direction régional des entreprise de l’assurance de la
consommation du travail. La troisième direction → direction régional de la jeunesse des sports et la
cohésion social → la quatrième → finance publics. Il y a ensuite la direction régional de l’alimentation
de l’agriculture et de la foret. La direction régional de la culture et des affaire culturels. Et il faut
ajoute le rectorat et l’agence régional de sante, l’ARS. Quand a l’échelon départemental, il est
réorganisé, en fonction des besoins des citoyens, pour les départements en fonction des besoins des
citoyens pour le territoire. Les DDi → direction départemental interministériel. Le décret du 29 avril
2004 → réaffirme le préfet de la région sur les préfets de départements.
L art 2-3 dispose que les préfets de départements prennent, leurs décisions conformément aux
instructions que leurs adresse les préfets de région. Toujours dans le cadre de la hiérarchie et la
déconcentration.
Rapport oct. 2009 → considère que avec les décrets de 2004 il y a l aboutissement « d’un processus
très précautionneux et hésitant de réforme de l adm déconcentré »
Donc on le voit la déconcentration est bien une technique d org des adm de l’état qui consiste a
redistribuer les compétences au sein d’une même personne moral, depuis un adm central vers des
servies déconcentré.
La déconcentration repose bien sur une distinction entre adm central et les adm déconcentrer entre
le faite que paris dispose de compétence, mais qu’ elles sont retransférer dans les régions ou les
dep→ décret du 1 juillet 1992 ART REMPLACER par le décret du 7 mai 2015,→ « la déconcentration
consiste a confier aux échelons territoriaux, des adm civiles de l’état le pouvoir les moyens, et la
capacite d’initiative pour animer coordonner et mettre en œuvre les politiques publics définit au
nouveau national et européens dans un obj déficience de modernisation de simplification d équité
des territoire et de proximité avec les usager et les acteurs locaux »
* transfert de compétence mais entre les deux niveaux distinct le centre Paris et la périphérie les
départements et les régions. Comme on parle de déconcentration elle va de pair avec l’existence du
contrôle hiérarchique. Le contrôle adm consiste alors entre deux autorités inégales.
Section 3 : la décentralisation
La décentralisation ce n’est pas le fédéralisme il y a dans les états fédéraux l’idée d’un
gouvernement local d’une auto adm de ces autorités, avec des parlements locaux et des
gouvernement par état fédéré. Les collectivités territoriales en France dispose d’une personnalité
moral, et sont doté de droit d’obligation, d structure de fonctionnement particulière et autonome
depuis 1780 mais ce ne sr pas que sous la monarchie de juillet que le terme décentralisation
apparait. Lorsqu’ il est employé a l’époque ce mot est créer pour montrer sur l’on peut lutter contre
l’engorgement de l adm, le mot décentralisation est caractérisé de manière général le transfert de
compétence au profit d’agent territoriaux. Jusqu’ a la révision de mars 2003 → le terme de
décentralisation n’est pas connu depuis la C française.
- Technique→ c’’est ici un mode d org adm de l’état, par lequel, une collectivité territorial, qui
peut être l’état transfert une mission de service public, une partie de leurs prérogatives a un
institutions spécialiser. Il y a des établissent qui dispose de compétence par transfert des coll
au profit de ces établissement publics. Il y a néanmoins un contrôle de l’état lorsqu’ il s’agit
d’un établissement public national et un control par les autorité régional. Cette
décentralisation technique de nombreux auteur se sont interroger sur les raisons de son
développement. La décentralisation fonctionnel est une technique d adm. Pour Chapus →
parfois la décentralisation technique doit être regarder comme une déconcentration
camouflées, se sont des raisons politiques qui fonde le faite que l’état ou la collectivité
territoriales, décident de transférer la compétence et de ne pas la gérer sois même → parce
que la politique mise en place par l’état public engage la responsabilité politique de
l’établissement et non de la coll terr. Il y a par contre une vrai décentralisation public lorsque
l’état a vrm les moyens de l ind juridique qui lui a été conférer. Ce qui caractérise la
décentralisation dans un état unitaire c’est que l’auto décentraliser, est soumis au pouvoir de
tutelle de l’aut qui lui a transférer des compétence. On est dans le cadre d’un pouvoir de
tutelle.
Le pouvoir hiérarchique →est la marque de l’autorité au sein de la personne moral →
s’assure que le sub obéisse que tt fonctionne → pouvoir d’instruction au profit du supérieur.
Au contraire le pouvoir de tutelle est simplement un pouvoir de control confier a une
personne moral sur une autre personne moral. Cette tutelle elle s’explique dans l’état
unitaires car le territoire central est le garant de l’unité de la légalité, et que c’est cette état
central qui a seul la capacite d’exprimer l’intérêt général.
ART 72 de la C → parle de control adm et non plus de tutelle.
Le supérieur hiérarchique dispose de plein droits de ces pouvoirs alor que l aut des tutelles, ne
détient des pouvoirs que parce que les lois et règlements ne lui on donner il y a pouvoir du tutelle
que grâce a un texte. Le pouvoir de tutelles, peut être exercer pour des motifs de légalité.
L’unité décentraliser, peut protéger l aut qui est la sienne en contestant l’appréciation porter sur son
action. L’aut placer sous la tutelle peut être déférer au juge adm. L aut territorial pourra obtenir la
condamnation de l’état si des dommages résulte de son actions.
Il y a des pouvoirs que l’auto des tutelles ne possèdent pas , il ne dispose pas du pouvoir
d’instruction, le préfet peut apporter un conseil, mais il ne peut pas adresser une injonction qui n’a
pas d’obligation d’obéissance. Le pouvoir d’instruction est bien propre au lien entre les autorités.
La reformation veut durer qu’une auto va refaire l’acte a celui qui la préalablement rédiger, → peut
juste annuler mais ne peut pas substituer son appréciation autrement dis avec l’annulation c’est auto
décentraliser qui doit refaire et gardera liberté d’apprécier en fonction des motifs qui a découlé
l’annulation.
La loi de fer de 1982 → conduit a modifier l’appréciation porter sur le control adm opérer par l’état.
Elle a bouleverser le contenu de la tutelle sur les coll locales. Les procédés de control qui sont retenu,
* reformer le pouvoir tutelle de manière a mieux reformer, tenir plus de liberté, il y a donc un
assouplissement de la tutelle et du control de légalité, et du control sur les budgets des collectivités
territorial → respect de l’art 1 de la C.
Comment se manifeste cette reision du pouvoir de tutelle ?
Ce control de légalité est représenter par le préfet du département. Ce control a posteriori c’est
parce que l’état avait considérer que là c’était légal qu’il pouvait s’appliquer le contrôle est a
posteriori. Il n y a plus de pouvoir d’approbation au profit de l’état, deuxièmement les actes des
collectivités territoriales et de leurs établissement, entre en vigueur dès lors qu’ils sont publiés.
Les actes des coll rentre en vigueur dès lors qu’ils sont publiés, le préfet depuis 1982 ne peut se
prononcer qu en légalité ils ne peut plus se prononcer en opportunité. Le préfet a aussi perdu le
pouvoir d’annulation qui était le sien, si le préfet juge l’acte de la collectivité territorial illégale, il doit
saisir le juge adm, qui par voie de contentieux va se prononcer sur la légalité et et ne prononcer
l’annulation. Le préfet doit le faire dans un cadre légal qui encadre son pouvoir, 2 mois du recours
pour excès de pouvoir, et comme pour tout recours pour excès de pouvoir.
Le préfet a la possibilité par ailleurs de ressortir son recours par demande de suspension, l’exécutif a
l’appréciation a porter saisit e juge dans un délai 1 mois de déclarer la suspension de l’acte. Le préfet
s’il peut agir de son propre chef, dans ces cas-là le préfet met en œuvre pouvoirs de tutelle. Cette
tutelle a très fortement été modifier par la loi de 1982 dans le sens d’une restriction du pouvoir du
préfet, le seul pouvoir donne au préfet est le juge adm.
Control budgétaire, résulte des moyens financiers, le control des acte budgétaire est exercer par le
préfet qui va instrumentaliser la chambre régional des compte CRC, composer de magistrat, comme
le juge adm il y a ici une garantit politique, ils ont une compétence juridictionnel pour gérer le
compte des comptables mais aussi compétence pour se prononcer sur le budget des coll terr.
Quelles sont les pouvoirs du préfet ?
Plusieurs hypothèse si le budget n’est pas adopté avant le 31 mars d’année de le exécution du
budget → crc va dans un délai de 1 moi va formuler ces propositions et le préfet dans ces cas
al dispose du pouvoir de régler le budget lui-même.
* La coll terr ne transmet pas, dans les 15 jours après, le délai fixé au 31 mars le budget dans ce cas
le préfet saisit le budget des comptes et les rends exécutoires
* si la coll t ne vote pas le budget en équilibre réel→ dans ces cas-là le préfet saisit le CRC qui va
adresser ces observations a la coll, si la coll ne prends pas en compte les recommandation alors le
préfet va une fois encore pouvoir régler le budget de la coll.
* Les coll T ont l’obligation de faire face a certaines dépense donc elles doivent inscrire des dépense
au budget si un certains nombres ne sont pas inscrite alors le préfet saisit le CRC qui constate cette
absence et adresse la mise ne demeure, et si cette mise en demeure le préfet inscrit d’office cette
dépense au budget rectifie le budget et le rend obligatoire.
La loi de fer a modifier le control de légalité sur les actes en transférant sur le juge adm qui était
avant des représentants des l état.
La tutelle sur les organes : il y a deux types de pouvoir :
- De suspension → Dans a commune le maire et les adjoints peuvent être suspendu que pour
une durée max de 1 mois par un arrêter motivé, par ministre de l’. Si le maire ou les adjoints
ont commis de grave exigence, on manquer a leurs obligation en tant que agents de l’état ce
n’est pas le préfet mais c’est le conseil des ministre par décret motivé.
- De dissolution→ Pesé sur l’organe délibérant, le conseil municipale peut être dissout par un
décret motive en conseil des ministres si il y a urgence, il peut y avoir suspension du conseil
municipale par arrête motivé du préfet, il peut y avoir une capacite d’intervention.
- Simplification : Simplifications des démarches que de la même manière il est demandé aux
communes de tous faire pour facilite la géolocalisation des habitations. Les assembles, pour
se réunir n’auront plus l’obligation de commander en présentiel, dans un soucis de
simplification, les chambres régionales des comptes Pourront être mobiliser par les
départements pour obtenir des conseil pour récupérer des conseils dans leurs manières de
procéder. MACRON va accroitre les potentialités de la loi DDDS en matière environnemental
notamment.
La constitution de 58 établit un partage des roules entre un président actif. Les compétences sont partagés en te
le président ART 13 et le premier ministres ART 21. L’exercice du pouvoir de gestion est aussi préciser par la
constitution.
ART 19 « les actes du président de la république sont contre signer par le premier ministre et le cas échéant par
les ministres responsables »
ART 22→ « les actes du premiers ministres sont contre signe le cas échéant par les ministres charges de leurs
exécution »
La constitution prévoit, certain aménagement dans l’exercice du pouvoir exécutif → délégation→ ART 13 prévoit
que « le pouvoir de nomination du président peut être déléguer pour être exercer en son nom »
ART 21→ « le premier ministres peut déléguer, certains de ces pouvoirs au ministres »
ART 38→ « le gouvernement veut pour l’ exécution de son programme demander au parlement de prendre par
ordonnances des mesures qui normalement des domaines de la loi »
En dehors de la délégation la constitution en prévoit d’autres :
ART 7 → « en cas de vacances de la président de la république pour quelque cause que se soit ou empêchement
les fonction du président de la république sont provisoirement exercer par le président du sénat »
ART 21 → « le premier ministres il suppléât le cas échéant, dans la présidences des conseil et des comités de
l’ART 15 »
P1 : L INDIVISIBILITE
Il y a au moins du principes constitutionnel relatives au coll T :
- Principe d invisibilité :
ART 1 : « la France est une république indivisible, laïque, démocratique et social », c’est donc un seul
ensemble territorial, il n y a pas d’atténuation » EX : Italie
Ce principe, traduit d’abord, l’idée, d’une unité, territorial voire même une uniformité territorial. →
traduit par l’entre les coll T. → même superficie → droit uniforme avec un rôle majeur du préfet. Ce
principe reste un marqueur fort de l org de l’état. Les entités décentraliser, ne dispose pas d’un
pouvoir normatif autonome, il y a une Egalite des citoyens entre eux, pas renaissance des privilèges, la
manifestation de la souveraineté doit s’exprimer de manière identique du territoire. → légalité sur
l’ensemble du territoire.
Les particularités de certaines coll, ne doivent pas emporter comme conséquence une différence dans
la mise en œuvre des liberté publics. On peut a cet égard citer la jurisprudence du peuple corse.
ART 72 de la C→ « la république reconnait au sien de peuple française les population d’autre mers »
Dans le titre 12 relatif au coll T le constituant souverain a introduit des différence de statut selon
certains territoires, il y a une différenciation entres les statuts appliquer au divers coll T.
→ la république reconnait les populations d’ Outres mers. L’org de l’ancienne catégories a beaucoup
évoluer par ex le conseil constitutionnel dans une décision a considérer que l’assemblée → Nouvelle
Calédonie na pas un caractère purement adm. Il y a des atteintes qui sont portes au principe
d’invisibilité, la loi qui a modifier ART 77, Nouvelle Calédonie → état autonomique, cette loi donne
une définition particulière du corps électoral. Les règles relatives a la citoyenneté, a l’emploi et au
statu civil → rupture d Egalite.
Le statu de la corse comme celui de la politique française s’éloigne, de la collectivités, choisit au sien
de assemblée sans être responsable devant elle. Il y a une transformation de la nature juridique de
l’assemblée, qu’ elle disposerait d’un mini pouvoir politiques, la corse peut mettre en cause la
responsabilité du conseil de sécurité de corse par des notions de défense. On pourrait considère que
c’est en application de l’art 72 -3 de la C que ces spécificité existe, la loi détermine le régime législatif.
Ces collectivités ont une org libre → ART 12 de la C → Ali 3 dispose dans les conditions prévu par la loi,
ces coll s adm librement pas des conseil élus. Dans les conditions prévus par la loi organique les coll
peuvent prévu par la loi s administrer librement. ART 34 prévoit la compétence du législateur pour
fixe les règles, détermines es principes fondamentaux. La loi détermine les principes fondamentaux de
la libre adm, de leurs compétences et leurs ressources. Le législateur ne peut pas abandonner ces
compétences pour déterminer les principes fondamentaux. Le principe de libre adm → ART 72→ il a
valeur constitutionnel et doit donc être respecter par le législateur → décision du 7 de 2000 → loi
relative a la solidarité et au renouvèlement urbain. Par l’art 34 c est le parlement, qui dans la
détermination des principes fondamentaux de la liberté adm ne peut pas restreindre l’autonomie
local au point de dénaturer le principe de libre adm.
→ 8 aout 1985 → toute collectivité doit disposer d’un conseil élu dote d’attribution effective . Le
conseil constitutionnel a considère que la division particulière en arrondissement n’étais pas contraire
a la constitution des lors que les maires d’arrondissement et les conseil été élus et disposait d’un
pourvoir propre → 28 dec 82. Autrement dit serait contraire la constitution s la loi prévoyait que le
conseil municipal était compose de membres nommes. → respecter principe de libre adm = état
central ne peut remettre en cause la notion l’élection des organes adm locaux et qu’ il dispense de
compétence .
De plus le respect de la libre adm des coll locales postules l’idée que l’état ne dispose pas d’un pouvoir
décisionnaire pour fixe la date des élections locales. → décision du 5 janv. 88 → le conseil
constitutionnel la censure une loi qui porte de 3 a 6 mois le délais dans lequel peut pas procède a une
élection partiel que serait de nature efficace.
Les autorité Territoriales dispose d’un libre décisionnaires pour le recrutement de leurs personnelle
les → le législateur ne peut pas imposer une politique de nomination. Si c’est le législateur qui a
compétence pour déterminer les ressources des coll T doit le faire de façon positive
Loi du 12 juillet 2000 → Conseil constitutionnel→ « au terme de l’art 34 de la c la compétence confère
au législateur en ce qui conserve les ressources des coll ne serai d’avoir comme effet de restreindre
les ressources fiscal des coll T, au pont d’entraver leur libre adm »
Il y a bien une autonomie, fiscal des coll ce qui fait que certaines sont riches et que d’autres dispose
de moins de ressources, les coll a matières fiscal plus importantes. Ces inégalités dans les ressources
vont appliquer des inégalités dans les capacités de développer éco, cette autonomie fiscal dans le
respect de la loi, est un fondement de la démocratie local.
ART 72 dispose que « les recettes fiscal et ressources, représentent pour chaque catégories une part
déterminante de l’ensemble de leurs ressources »
→ 29 juillet 2004 qui donne une définitions des ressources propres a chaque catégories, Election
indirecte, compétence propre des décision et pouvoirs lier → date des élection et liberté dans le cadre
et enfin, par déterminante de leurs ressources propres dans l’assemble des ressources qui alimente le
budget.
B- LES LIMITES
Comme gardien de la normes fondamental le conseil a protéger les liberté local contre les tentation
d’intervention de l’état. Le conseil C, ne fait pas de ce principe, un principe absolue : il y a des limites.
→ dispose pas d’une partiel de la souveraineté , les coll T ne peuvent pas choisir dans leurs domaine
de conséquences et ne peuvent pas décider quelle seront les impôts et ne peuvent pas décider de
leurs régimes, et ne peuvent pas décider de leurs org adm autrement dit leurs assemble ne dispose
d’aucun pouvoir législatif autonome qui leurs permettrai de créer des lois particuliers de celle créer
par la loi et ne dispose d’aucun pouvoir constituant seul le législateur sous le conseil C peut
particularise les ressources, le régimes électoral et l’org adm.
L’état reste donc un état unitaire et pas un état fédéral, donc la décentralisation reste limiter a ces
aspect adm.
Loi de decetralisation de 82, le conseil constitutionnel, a juger que dans la mise en œuvre du nouveau
control de légalité, le législateur avait dépasser les imites acceptable de la décentralisation en
décidant que les actes de coll local était exécutoire aven t leurs transmission et en interdisant au
préfet d’interdire la coir avant l’expiration d’un préavis de 20 jours. Le représentant de l’état charger
des tutelles des coll T ne pouvait pas exercer sa mission, → d’assurer la légalité → et avec cette
interdiction il y a avait une privations d’exercer les prérogatives conditionnel. Le principe de libre adm
des coll T est limité par l’obligation qu’ il soit concilier avec l’ensemble des autres droits et libertés
poser par la constitution.
→ décision 18 janv. 85 → le conseil constitutionnel a décider que « si le principe de libre adm des coll
t a valeur constitutionnel, il ne saurait conduire a ce que les conditions essentiels d’application dune
loi organisant l’exercice d’une liberté public, dépendent des décisions des coll territoriales et ne puisse
ne pas être les mêmes sur l’ensemble du territoire »
Ne permet pas aux autorités locales de s’opposer a l’application d’une liberté ou d’un droit
fondamental. Le législateur lui dans la mise en œuvre doit respecter, l’exercice des libertés public et
doit les protéger.
PARTIE 2 : L’ADMINISTRATION DE L ETAT
La compétences d’organisation central → tout le territoire national qui est relayes par une adm
déconcentrer
SECTION 1 : LA DYARCHIE ADMINISTRATICE
Le système politique de la V république, se traduit par le fait qu’au somme de l’état la primauté revient
au président de la République. Lorsqu’il y a une conciliation des deux majorité → parlement soutient, le
président de la république est le chef de la majorité et la hiérarchie s’impose. Le premier ministre →
assure exécution des lois, exerce le pouvoir règlementaire et nomme aux emploies civil et militaires, il
dispose de l adm et de la force arme. Le premier montre dirige l’action du gouvernement, est
responsable de la défense national et de l’exécution des lois. Il a donc une compétence de principe
pour exercer le pouvoir qui renvient a l adm a travers la réglementation ART 37 ou a travers la
nomination ART13. Le ministre est subordonné au président de la République.
→ répartitions des compétence entre le président et premier ministre :
Le président de la république est une autorité adm, d’exception, le premier ministre autorité adm de
droit commun . ART 21 de la C → donne comme compétence la présidence des conseille de
communités de l’ART 15 et les compétence du président sont d’attributions particulière.
Il dispose de crédit, de compétence résultant de son pouvoir de présidence.
ART 13 → dispose que « le président de la république signe les ordonnances et les décrets délibérer en
conseil des ministres »
→ les ordonnances → les président de la République les signe toutes. → ART 38 de la C. « le
gouvernement eut pou l’exécution de son programme… »
Les ordonnances se sont des actes adm qui interviennent dans le cas de l’art 38 sur habilitation du
législateur qui peut aussi intervenir sur habitation direct de la C → ART 47.
Les ordonnances de l’art 38 → constitutionnalisation.
Le gouvernement est autorisé a prendre des ordonnances, et il dit que l’art 38 peut demander
l’autorisation de procéder par ordonnance pour l’exécution de son programme. → sont des actes adm
assimiles a des décrets, en conseil d’état qui entre en vigueur des qu’il sont publiés dans le journal
officie et qui devient caduc si pas dépôt avant la date fixe.
A parti du moment où les ordonnances sont ratifiées, → change de nature et acquière force de loi elle
ne peuvent plus être conteste.
En tant qu’acte adm provisoire les ordonnances peuvent être soumises avant ratification par le
parlement au control du conseil d’état. C’est un pouvoir du président de la République
ART 47 -3 → matière budgétaire → le gouvernement peut agir parce qu’il y a le moyen financier d’agir.
Cette art permet de faire faire a l’enlisement budgétaire.
Ordonnance ART 74-1 de la constitution→ révision opérer en 2003 → qui prévoit « dans les coll d outre
mers, le Gouv peut par ordonnances dans les matières qui demeure de la compétences de l’état de
dispositions de nature adm en vigueur en métropole piu adopter les disposition en vigueur a l org
particulière de la coll concerne » ---« les ordonnances prisent en conseil des ministres après avis et
entre en vigueur après leur publication et devient caduc par ratification du parlement »
→ Habilitation constitutionnel permanente qui permet d’étendre le champs d’application législative.
ART 13 précise que le président de la République signe les décrets. Il y a 3 hypothèses de décret
délibérer :
- Décret qui résulte d’une prescription constitutionnel
→ le président de la République a donc compétence pour les singe
En application, d’une prescription règlementaire fixer par une décret en conseil des ministres. Le décret
du 22 janvier 59 : « les attributions des ministres sont fixer par décret délibérer en conseil des ministres
après avis du conseil d’état »
En période de fête majoritaire, = régime présidentialiste → fixe l’ordre du jour ART9 de la C de 58 « le
président de la république préside le conseil des ministres ». II peut décider dans délibérer en conseil
des ministres → art 13-1
Dans ces hypothèses le président de la République a la possibilité de profiter de sa primauté lorsque
l’on est prioritaire → lui permet de définir lui-même sa compétence législatif et de fixer les limites.
Le conseil d’Etat a défini que ou les décret délibérer deviennent des décrets relevant de la
compétence du président → ces décret ne peuvent plus être modifier que par un décret du président
de la République.
ART 13 → s’applique c’est donc le président de la république qui doit poser sa signature, le juge
décident « les décrets attaquer ont été délibère en conseil des limites il devait être signer comme il
l’on été par les conseils des ministres » Cette solution de la jurisprudence MEYET, 1992 a été
réapprécier, par le conseil d’état, de manière a réduire l’insécurité juridique.
monsieur bonne journée à vous au revoir merci au revoir au revoir au revoir
P2
P1 indivisibilité :
Art 1 dispose la Fr est une république indivisible laïc démocratique et social. Donc c un seul ensemble
terr → pas d’atténuation ≠ diff esp/IT/USA. L’ind traduit d’abord l’idée d’une unité terr voir même une
uniformité terr → traduit par un principe d’ égalité entre les région : même découpage même drt avec
un rôle majeur du préfet avec sa tutelle on contrôle la décentralisation d’aboutissant pas a dissolution
du pays. Fondamentalement ce principe reste un marqueur fort 12…
Il y’a une égalité des citoyen entre eux peut pas y avoir a renaissance de privilège propre a certain terr.
La manifestation de la souveraineté doit se traduire de manière identique sur tt le terr → maintient du
contrôle du préfet après la premier vague de décentralisation. Les coll terr ne peuvent pas s’abstraire de
la légalité qui s’impose à tt le terr → pas de particularisme qui justifie des régimes particulier de lib
public. On peut citer la jurisprudence du peuple corse 9 mai 1991.
L’art 72-3 ali 1 de la c dispose … → modification ajout 2003 = réaffirme l’existence peuple 19
Avec la mise en place de la décentralisation, l’évolution des pouvoir public il ‘y a eu des tempéraments
Titre 12 relatif au coll terr introduit des diff de statut selon les terr → différentiation de statut appliqué
au diverse coll terr (72-3 ali 1) L’org a beaucoup évolué le conseil constitutionnel dans une décision
évolution NC N° 85 196 → il a considéré que l’assemblé terr de NC n’a pas un caractère purement adm
→ pas non plus reconnue nature législatif → confirmé le
Il y’a bien des atteintes porté au principe d’indivisibilité , la loi qui a modifié l’art 77 → considéré la NC
comme un terr spé presque comme esp état autonome → parce que donne une def spé particulière du
corp électorale pas pour les fr de fr.
Le statut de la corse comme celui de la Polynésie fr s’éloigne du schéma habituelle des autres coll terr. L
corse comme la Pol on put : assemblé de corses peut mètre en cause la responsabilité de …. Motion de
confiance → pas qu’organe adm disposerait d’un mini pouvoir politique. L’ass de C peut mettre n cause
la rep du conseil de corse par une motion de défense. ZEP, zone franche → série de diff, di
discrimination pour un T déterminé au susceptible de s’éternisé qui modifie l’image d’indivisibilité de la
République même si le conseil considéré que les aménagement ne méconnaissait pas le principe d’egt
entre le citoyen et d’indivisibilité parce que pas de vr politique. on pourrait quand même considéré que
c en application de l’art 72 ali 3 que ces spécialité existe.
Il y’a un principe d’indivisibilité s’applique dans les coll terr qui subit un certain nb de tempérament
C’est coll s’org libre → titre 12 de la C : art 72 ali 1 def les coll terr → ali 3 dispose dans les condition
prévu pas la loi ces coll s’adm librement par des conseil élus. Dans les condition prévus par la loi
organique les coll peuvent ect → prévu par la loi qu’elle s’adm libres. L’art 34 prévoit lui a la
compétence du législateur pour fixer les règles, déterminé les principes fondamentaux. La loi détermine
les principes fondamentaux de la libre adm, de leurs compétence et de leurs ressources. Le législateur
ne peut pas totalement s’en remettre au pouvoir réglementaire pour dét les principes fond. De plus le
législateur ne peut pas s’opposer a la libre adm parce que constitutionnel → art 72 en application art 1
→ principe val constitutionnel → rappeler par le conseil constitutionnel 7 décembre 2000 : loi relative à
la solidarité et au renouvèlement urbain. C'est-à-dire que par l’art 34 c le parlt qui dans la
détermination des principes fond de la liber adm ne peut pas restreindre l’autonomie local au point de
dénaturer le principe de libre administration , dans ce pouvoir qui lui est donné de dét les principe
fonde de doit pas prendre des décision qui le mettent en cause mais qui l’org.
A. Le principe de libre adm
= 8 aout 1985 évolution NC tt coll doit disposer d’un conseil élu doté d’attribution effective. Autrement
dit si le législateur modifie les dispositif applicable peut pas porter atteinte à l’autonomie d’action
28 décembre 1982 loi relative à l’org adm de paris Marseille et Lyon : le conseil constitutionnel a
considéré que la division particulière en arrondissement pas contraire à la C des lors que les maires
d’arrondissement et les conseil été élus et disposé de pouvoir propre. Autrement dit serait contraire à la
C si la loi prévoyait que le conseil municipal était composé de membre nommé. Respecter le principe ça
veut dire que l’é central a travers ses organe politique ne peut remettre en cause l’élection des organe
adm local et qu’il dispose de compétence
De plus le respect de la libre adm des coll local postule l’idée que l’é ne dispose pas d’un pouvoir
discrétionnaire pour fixer la date des élections locales. Décision 5 janvier 1988 : a propos élection
cantonal partiel le conseil constitutionnel a censure une loi qui porté de 3 à 6 mois le délais dans lequel
ne peut pas procédé à une élection cantonal partiel parce que serait de nature a e=affecté les condition
d’exercice de la libre adm.
Les autorité terr dispose d’un lib de décisions pour le recrutement de leurs personnelles → le législateur
peut pas imposer une politique de nomination. Enfin la libre adm se vérifie dans l’art 34 → compétence
en matière fiscal : si c’est la législateur qui a compétence pour déterminé les ressources de coll terr doit
le faire de manière positif : pas pour restreindre → rappeler par le conseil constitutionnel 12 juillet
2000 : loi de finance rectificatif pour 2000 : au terme de l’art 34 la compétence conféré au législateur
consternant la dét des ressource des coll ne serait avoir pour effet de restreindre les ressource fiscal des
coll terr au pt d’entraver leurs lib adm
≈ autonomie fiscal : coll plus riche que d’autre. C’est igt vont avoir des conséquence dans le dév éco .
Fondement de la démocratie local.
Élection du conseil délibérant → élection indirect ou direct(corse) de l’exécutif povr lié concernant la
date des élection / liberté dans le cadre légal des agents, part important de leurs ressource dans
l’assemblé des ressource qui alimente le budget.
B. Les limites
Pas un principe absolu il y’a des limites. Les coll local ne sont pas des états → pas de souveraineté. Les
coll terr ne peuvent pas choisir leurs compétence , peut pas décider les impôts, de leurs régime
électorales, de leurs org adm. Autrement dit leurs assemblé ne dispose d’aucun pouvoir législatif
autonome qui leurs permettrait de cré des lois particulière diff que celles imposé par la loi + pas de
pouvoir constituant. Sous le contrôle du conseil constitutionnel peut particulariser les ressources, les
règle électorale et l’org adm. 25 février 2002 conseil constitutionnel : décide si la loi eut fixé les
condition e la libre adm des coll terr sous la réserve qu’elle respecte les prérogatives de l’é. L’é reste un
é unitaire les coll local pas de pouvoir propre ≠ é fédéral. La décentralisation reste limitée a son aspect
adm. A propos de la loi de décentralisation de 1982 le conseil constitutionnel a jugé que dans la mise en
œuvre du new contrôle de légalité le législateur a dépassé les limites acceptable de la décentralisation
en décidant que les actes des coll serait exécutoire avant le transfert à l’é et en empêchant le préfet de
re retour avant 20 jours (délais de 20jr)→ censuré parce que le rep de l’é chargé des tutelle ne pouvait
pas connaitre exercé sa mission + privation d’exercé les prérogative constitutionnel. Le principe de libre
adm est limité par l’obligation qu’il soit concilié avec les autres drt et lib posé par la C → décision du 18
janvier 1985 conseil constitutionnel : décide que : si le principe de libre adm des coll terr a val
constitutionnel il ne saurait conduir a ce que les condition essentiel d’application d’une loi org l’exercice
d’une lib public dépende des décisions coll terr et ne puisse être les même sur l’ensemble du terr.
Le principe ne permet pas au autorité local de s’opposer à l’application d’une lib ou d’un drt fond →
sanction d’un manquement du législateur → lui dans la mise en preuve du principe des lib local doit
respecter/ protéger les lib public =concilié lib local et public
Service centraux encadre l’adm : la compétence de ces organes centraux se déploie sur l’ensemble du
terr national. Elle est relayé par une adm déconcentré donc terr aux quelle s’ajoute les AAI
P1 l’adm centrale
Section 1 la dyarchie adm au sommet de l’état
= c'est-à-dire la double tête. Le système politique de la 5e rep ne se traduit pas le faite qu’au sommet de
l’é la primauté revient au P le PM étant son second son directeur de cabinet (sarco a fillon) La p de la
République est vrmt le chef de la maj et la dyarchie s’efface pour un Monarch républicaine. Amis si
cohabitation → rééquilibrage du poids des fonction : P arbitre efficaces ≠ PM pouvoir exécutant. En
revanche en matière adm le PM décrit comme un a politique et un géant dans l’adm : art 21 ali 1
- P autorité adm : d’exception // Pm autorité adm de drt commun : l’art 21 de la C donne comme
compétence la présidence des conseil et comité et els compétence du P sont d’attribution 1050
Qu’il organise de manière discrétionnaire, de crédit voté par la Parlt et de compétence résultant de son
pouvoir de présidence d’un certain nb de conseil et du comité.
L’art 1 de 58 dispose que le P signe les ordonnance et es decret en conseil des ministres pouvoir
réglementaire. La p signe tt les ordonnance autorisé par la C de 58 : art 38 de la C
Ordonnance :acte adm qui interviennent dans le cadre de l’art 38 sur habilitation du législateur , sur
habilitation de la C : 47 en matière budgétaire délais→ regarder dans la C. Le recours au ord est une
tech de rationalisation du travail du Parlt en faisant l’économie du débat parlementaire : sera la que
pour ratifié. Le gouvernement est autorisé a prendre des ordonnance dans le délais de la loi
d’habilitation sur des matière de l’art 34. Le gouvernement peut demander ord pour l’exécution de son
programme
Ord → act adm assimilé a des decrte en conseil d’é et de ministre qui entre en vigueur dès que publié
au JO → caduc si pas de dépôt de projet de loi avant la date fixé après la loi d’habilitation. Modification
parce que conseil d'état et conseil constitutionnel OK ratification tacite → depuis SARHO express.
Des que ratifié change de nature elles ont force de loi elle ne peuvent pas être contesté pour exercice
du pouvoir
Ordonnance de l’art 47 ali 3 en matière budgétaire : le gouvernement peut agir parce que il a les
moyens financier d’agir → ali 3 permet de surmonté l’enlisement de la discussion ou s’y oppose.
Ordonnance de l ’art 74 -1 : depuis 2003 : prévoit + 2550 entre en vigueur des leurs publication caduc
18 mois
ART 21 → « Le premier ministre exerce le pouvoir réglementaire de droit commun et a une compétence
de principe »Lorsqu’ un pouvoir n est pas précisément donner au président il advient au premier
ministre. → prévu que les attributions relèvent du premier ministres. Comme pendant longtemps le
premier ministre n’existait pas dans la constitution depuis 1936 il est installé a Matignon. Le pouvoir
réglementaire du premier ministres et les décrets sont pris sur la base de ART21 soit sur la base de ART
37 de la constitution » les matières autres que celles qui sont du domaine de la loi on a un caractère
réglementaire.
ART 34 de la constitution, la loi fixe des règles la loi elle détermine des principes fondamentaux, c’est
pas vocation de descendre dans les détails → conduit le législateur a s’attacher la l’essentiel et
gouvernement t dans les mesures d’application des lois, et généralement la loi revoit que les
gouvernement prendront les mesure nécessaire c’est donc un pourvoir exécution de la volonté de
l’assemblée qui exprime le peuple souverain, avec la tendance un peu démagogique et de l’assemblée a
adopter des lois qui va être une réponse a un problème de société il n y a pas toujours application de
cette loi. Si un décret vient a méconnaitre la prescription de la loi le juge adm → première compétence
du premier ministres est de prendre les décrets nécessaires a la mise en œuvre de politique.
Le parlement a compétence pour fixer les principes, les règles et le pouvoir réglementaire. Si le
législateur ne peut pas ignorer la compétence d’attribution → ART 34 , le pouvoir réglementaire ne peut
pas reconnaitre. Le conseil ,d état alors censurerait pour l’inégalité que commenterai le premier
ministres.
→ troisième pouvoirs → compétence adm de droit commun c’est le pouvoir règlementaire de police :
C’est un pouvoir qui ne relève ni de l’application des loi sinon du pouvoir réglementaire autonome c’est
le juge adm le conseil d’état qui la pour la première fois consacre → arrêt 8 aout 1919 → LABONNE→ le
président de la république titulaire du pouvoir réglementaire général qui avait paris le 10 mars 1999 un
décret réglementant la réglementation automobile et soumettant, cette circulation la possession « d’un
certificat de capaciter pour la conduite automobile » sans que la loi est établit par le président de la
république ce décret prévoit aussi une faculté de retrait. Le préfet de police de paris avait livrer a
monsieur LABONNE sont certificat de capacite, il saisit alors la conseil d’état, d’une demande tendant al
annulation de cette décision et pour se faire il ,invoque l’Egalite du décret de 99 au motif que le décret a
été pris par une autorité incompétente le président de la république n’ayant pas établit pt le législateur
pour adopter une tel législation.
→ ARRET 1919 dispose « considérant que si les autorités sont charges de charger a considéré a la voie
public il appartient au conseil de l’état en dehors de toute délégation législative de ces pouvoirs propres
de déterminer celles des mesures de police qui doivent être appliquer dans l’ensemble territoire. »
Le conseil d’état juge que l’autorité titulaire du pouvoir règlementaire général qui est maintenant le
premier monstres dispose même en l’absence de compétente législative une compo pour édicter des
mesures de police.
→ décision du 2 fév. 1987 → la décisions présente un intérêt par la combinaison qu’elle opère entre les
pouvoirs de police et ce de l’auto local. → les règlements édicter au nouveau national ne retire pas au
autorité locales incompétence qu’ elle tire de la loi pour prendre des mesures de police complémentaire
dans le ressort territorial pour lesquelles elle sont compétentes.
Pouvoir deux limites les aut locales ne peuvent que aggraver des mesures édicter par les autorités
national, sans pouvoir ni les modifier ni les réduire, cette agréation→ dicter par intérêt publique.
Par cet arrêt LABONNE le CE reconnait au chef de l’exécutif de prendre des règlement de police
applicable sur l’ensemble du territoire. En 1875 aucun disposition autorisait cette prérogative au
président de la république en 1946 c’est le président de conseil et aujourd’hui entre les mains du
premier ministres.
Il dispose sous sont autorité d’un ensemble significatif de service installer a Matignon et dans un grand
nombre d’immeuble = 8000 agents et relevant du budget du servie du premier ministres. ; → adm
central très importante, plus que celle de l’éduction national. On peut distinguer :
A- Cabinet
Le PM dispose d’un cabinet composer de plusieurs personnes, de conseillers politiques proches de lui,
ce qi veut dire qu’il y a une forme de spoil système en la matière il ne reste pas lorsque le premier
ministres s en va. Le recrutement se fait dans la haute fonction public notamment sortit ceux de la ENA.
Ce cabinet du PM va l’assister dans la politique gouvernemental, c’est le cabinet qui assure les relations
octante avec ces équivalent a L'Élysée et le service » du président de la république avec les diff
responsale de l’ AN et le sénat .
Le rôle du cabinet a une importance plus grandes il y avait 18 membres pour Pompidou → 30
membres…
→ membres en augmentation, cette structure est remplit de cas hiérarchiser, le cabinet du premier
ministres est dirigée par un directeur du cabinet, → décret 2002 → ART 1
Le cabinet est un cabinet de transformation qui l’aide a préparer les politique gouvernemental et aide a
contrôler l’application mais l’institution adm.
B- Secrétariat général
Ce secrétariat est en même temps que l’institution du président du conseil ne en 1935, la grande
question : change-t-on les mœurs parlementaire ou les mœurs de l’état par une reformer de l’état. Il
fallait que le président du conseil pour l assister, pour l’arbitrage entre les ministres, la première
tentative de doter le gouvernement d’un travail collectif c est produit dans la premier guerre mondial.
« la présidence du conseil = service permanent et peut nombreux détaches avec ces services le
président du conseil, veille a ce que l’un ne porte a préjudice a l’autre », le successeur de Gaston
gouvernant est Flandin, fut voter les crédits qui vont lui permettent de charger des charger de mission
→ origine du secrétariat général du gouvernement, le service est donc instituer avec 10 fonctionnaires
titulaire d’un gramme moyen et 15 charges de mission, recruter parmi les fonctionnaires élever, =
secrétaire général du gouvernement.
Les premiers secrétaires généraux ne sont pas restés en fct longtemps et l’institution était orchestrer
par les parlementaires.
A partir de la 4 république l’institution a pris a caractère définitif et il devient un org adm avec André
ségala qui était membre du conseil d’état.
Le SGG qui va veiller que les décrets d’application nécessaire aux détails que la loi na pas pu livrer qu’il
soit pris dans un délai raisonnable et il en rencontre au premier ministres.
Le SGG est le conseil juridique du gouvernement a l’égard du cabinet et a l’égard des autres ministères.
Les ministres prépares les textes et tous passent par le lien du SGG ? En liaison avec les ministères
conservent le SGG va défendre et assure une veille constitutionnelle a tous les stades de la procédure,
et assure la publication, lorsqu’ il y a formation du gouvernement le SGG joue un rôle important, le SGG
ne sont pas remplacés, lui qui va guider les minières dans leurs installations. Il est le garant de l’action
gouvernemental a travers les changement politiques, le SGG va veiller aux membres du gouvernement.
Concrètement le SGG va réparer les décès d’attribution et de délégation qui définissent les compétence
de chaque membres du gouvernement.
Les projets qui avaient été présenter par les adm fait une tat des lieux des reformes en cours, des
procédures en cours…
Il supervise les services du PM, joue a un rôle dans l adm. Au titre de la direction de l’ensemble des
services civiles du PM il va errer la communication de l adm central de l’état, et permettent aux usagers
des services publics d’avoir une bonne information adm.
De nombreux services sont donner au SGG qui relevé des affaires social → délégation l’hébergement et
là c’est au logement, le conseil national des politiques de luttes contre la pauvreté aussi les aut adm
indépendantes ( la commission au accès doc adm- la haute aut a la transparence de la vie public- la Cnil
– le défenseur des droits- le contrôleur général des lieux de privations - l’autorité de régulation des
visuels et numérique ou encore la CN CDH).
B- La coordination interministériel :
L’institution du PM est au contraire une org transversale horizontal, et il y a trois structures principales
du travail gouvernemental :
M MARCELON ancien secrétaire général → livre les services du PM → le travail de coordination a été
préparée par 1391 réunions convoquer par le SGG pour résoudre les problèmes juridiques poser par
l’élaboration des projets de loi entre mars 78 et 81. Lorsque Mitterrand était ministre il y a eu 16
réunions des ministres en dehors du président or en période de cohabitation 93 il y a eu 49 réunions de
ministres or la présence du président de la république. A cote de SGG, en dehors du conseil des
ministres il y avait des service de coordination interministériel qui concernes 5 secteur : la fct public de
l’état – l’information (DILA) – l’économie – la défense- la construction européenne.
Section 2 : la compétence de l’adm gouvernemental
Le gouv est compose du premier ministres et des ministres et secrétaire d’état qui sont ART8 « sur
propositions du PM il nomme d’ autre membres du Gouv et mets fin a leurs fonctions ». Ce
gouvernement, est former sur des considération politiques, le président de la république et PM nomme
leurs ailiées des parties. Il faut tenir compte de la parité, de l’origine géographique, origine
confessionnel, ethnicité…
Le Gouv ART 8 est nommé par le président de la République. Le Gouv c’est donc un certains nombres de
ministres c’est une équipe solidaire diriger par le PM , mais celui-ci n’a pas une autorité hiérarchique sur
ces ministres et n’a pas non plus une hiérarchie entre les ministres. Les ministres entre eux sont
indépendants. Néanmoins c’est au premier ministre qui va définir la structure du gouvernement.
1- La structure du gouvernement
Il n’y a pas dans la constitution de 58 de règle qui fixe l’org et la nomenclature du Gouv. En droit positif
la création ou la suppression d’un ministère, peut être opérer par un simple décret en conseil d’état.
C’est par décrets d’attribution délibérer au conseil des ministres et après arbitrage du PM et président
qu’est opérer entre les membres du Gouv la répartitions es compétences si il y a lieu de la modifie.
Les origines de l’org gouvernemental sont a rechercher dans les structure de l’ancien régime, au 18 -
ème siècle, il y avait 6 départements ministériels : le contrôleur général des finances, la chancellerie, les
affaires étrangères, la guerre, la marine, la maison du roi.
On est partie de ces six grands collaborateur du roi, et au fur et a mesure du dev de l’état il y a eu un
accroissement du nombres de ministères.. Cette multiplication des départements ministériels s’explique
par le faite qu il y a une extension de l’état providence état s’occupe de plus en plus de secteur. Peut
avoir des ministères créer pour répondre aux questions du moment. La création de nouveau
département ministériel peut aussi être justifier pour faire de la place aux alliées politiques. Malgré les
volontés politique il y a un accroissement du nombres de ministère. Les pôles ministériels → un ministre
en charge de tous un secteur appuyer par un certains nombre de ministres déléguer → BORNE. Les
ministères sont constituer de pôles et resserrer et moins nombreux. Chaque Gouv fait l’objet de
répartitions des compétences qui s’accompagne d’une redistribution et des moyens et direction central
et organisme rattaches et établissement public qui en dépendent.
2- La nomenclature gouvernemental
Si les membres du Gouv sont égaux entre eux, autonome et pas plus l’aut hiérarchique des uns et des
autre s’il y a néanmoins une prééminence politique soit des ministères sot de ces occupant. Traduit
après l’ordre protocolaire des ministères, par le rang fixer par le décret de nomination des ministres.
On distingue 4 types de membre du gouvernements : les ministres d’état puis les ministres , les
ministres délégué et enfin les secrétaire d’état
Ministre d’état Rang protocolaire : Second après le PM les ministres d’état : titre honorifique qui peut
être attribué a tel ou tel ministre en raison du lien qui peut l’unir au P : André Malraux : peut permettre
au P de distingué les personne pourquoi il a beaucoup de respect
→ autre raison le titulaire du porte feuille peut avoir une important particulière : Sarko : ministre d’état
de l’interr et de l’aménagement du terr 20052007 / Jupé ministre d’état de la déf
= existence de lien personne qui le relie au chef de l’é + l’important politique du titulaire du porte feuille
+ volonté de communication pour le P et le PM pour la fonction exercé : François de Rugis : ME ministre
de la transition écolo et de la solidarité dans le gouvernement E. Philippe
Diff entre ministre normal et état est honorifique : pas de diff de rémunération ou de situation adm.
Sous la 3 et 4 e République → diff : pouvait être une considération porter a un partie politique : on le
donner a quelqu'un qui n’avait pas de porte feuille → donc inf. Aujourd'hui pas de ministres d’état.
Donc Bruno le maire : ministre de l’éco … puis ministre de l’Intérieur : Darmanin → droite LR. Puis
ministre de l’Europe et des affaire étrangère : Cat colonat Justice /armé /Travail/ éducation/…
Ministre ordinaire : noyaux dure du gouvernement : M de la justice appelé le garde des sceaux parce
que se voit confié le sceaux → trad un des tous premier ministre : Taubira 3e dans le rang Dupont
Moretti 10e Castex / Aujourd'hui 4e
Membre a part entière du gouvernement : couronnement d’une carrière : 17 ministres : chargé de dép
ministérielle aidé dans leurs taches par des ministres délégué ou des secrétaires.
Ministres délégués : peuvent être rattaché a un ou plus ministres → participent de plein drt au conseil
des ministres. Cette catégorie existait déjà sous la 4 e et 3e mais au près du P du conseil. A partir de 1981
que les MD sont aussi auprès des ministres d’état ou ordinaire → 15MD. Pour chaque ministres un
décret va déf le attribution qui lui sont chargé : art 1 15 Deux types de mission :
- confie de façon permanente une partie des attributions ministériel du ministre aux quelle ils sont
rattaché : G. Atal MD de Le Maire : la pour surveillé un ministre pas proche du P : Atal mission spé. Une
partie des attribution du ministre de rattachement leurs sont confié de manière permanente. → MD vrai
ministre : autonomie adm , il a autorité sur les service qui lui sont nécessaires.
- de manière occasionnel peut recevoir des missions qui lui sont attribué par le ministre de
rattachement et non le P : il est beaucoup plus dans une situation de subordination parce que utilise des
services pas placé sous sont autorité propre, les dépense sorte du ministre de rattachement, les agt
reste sous l’autorité hié du ministres de rattachement. Ad ce ministre délégué est un ministre plein
quand confié par le P mais devient un ministre second quand confié par ministres délégué →
subordonné ≈ exécutant → la manière dont le lieu est établit va beaucoup dépendre de leurs
personnalité mais aussi de leurs rapports de confiance ou de l’importance de leurs taches.
Borne en a 3 : O. Véran, …
Les secrétaire d’état : peuvent petre autonome ou auprès d’un ministre ≠ pas délégué. Avant autonome
avait attribution autonome, budget, … → lot de consolation pour quelqu'un qui voulait prétndre être
ministre plein → ou jeune envoyé pour se former. Mission important mais moi que les autres. La
situation de S de l’époque ≈ ministre avec adm placé sous sont autorité avec un titre moins important
de MO MD parce que très jeune ou poids politique faible → donc participait pas au conseil de ministre.
Depuis 1993 : Balladur : ils ne sont plus autonome toujours rattaché à une M ou PM : Borne3
→ donc ils sont délégués ils vont donc disposé des services du ministres de rattachement : peuvent se
servir des service mais pas placé sous leurs autorité .d’un pt de vu politique ces ministres sont moins
important que les anciens + moins important que les ministres délégués. Dans le rang protocolaire ils
sot au bas du classement → pas du budget/ pas au conseil des ministres : peut être appelée de manière
exceptionnel. Dans le gouvernement de Héraut aucun / fillon 7 / Phillipe : 11 / aujourd'hui : 10.
De 1789 à 1989 : 1627 membre du gouvernement pour 210 gouvernement → chiffre moyen de 8
membre par gouvernement : Peu avant beaucoup aujourd'hui. On distingue entre les attribution du
ministre et 3635
Les attribution des ministres : Bernard Chenaux « le ministres est un agent double placé a la charnière
entre la vie politique et l’action adm. » Le ministres est bien le chef d’un adm placé sous sont
autorité.Amis sa situation adm est délicate parce que il a au-dessus de lui le PM son cabinet et le
secrétaire général du gouvernement et encore eu dessus le P et son cabinet. Le ministre de la déf : Le
Cornu à partir du moment au la C prévoit que le P est le chef des armés et que le PM a comp en la
matière → il a donc au-dessus de lui le chef de l’état-major rattaché au PM et le chef de l’état-major du
P. En plus les deux nomment au fonction militaire. Cette fonction demande des comp diplomatique pour
naviguer entre le P, le PM, et sa propre responsabilité. Le ministre quel qu’il soit passe alors que l’adm
reste : très stable. Donc la situation adm du ministre est diff a géré : savoir s’imposer a une adm et gérer
les empiétement des organes suprême de l’état. Arrêt du conseil d'état 7 février 1936 : Jamart : le
ministre de pensions avait été mécontent de l’attitude Jamars et avait pris une mesure ind : interdit aller
centre de réforme ou il travaillait → Ce se prononce sur les pouvoir du ministre pour org ses service,
sous l’empire des lois const de 1875 comme sous l’empire des C de 46 ou 58 les ministres de sont pas
explicitement investit d’un pouvoir R : P nomme le PM → Le pouvoir R attribué au chef du
gouvernement sous réserve de l’art 13(prérogative du P) Les ministres sont juste appelé a conte signé
les décrets pris par le PM. Il ne dispose pas d’un pouvoir R normal que de façon exceptionnel
habilitation d e la loi ou d’un décrets.// mais reconnait en quel de chef de service un pouvoir R minimal
afin de prendre les mesure nécessaire pour le fonctionnement de leurs service. En l’abs d’habilitation le
conseil d'état reconnait un pouvoir R pour prendre les mesures nécessaires à l’org de leurs service. Ce
pvr est encadré il ne peut s’exercé que dans la mesure ou le nécessité l’exige et que les personnes visé
collaboré ou l’utilise (agent ou usager) Ainsi le ministres peut fix les modalité d’org des services il eptu
réglementé mais sont pouvoir lui interdit de porté atteinte au disposition statutaire ou a la situation de
ses agents ou entre les mesure R applicable au isaer de ses ervor quand c’est nécessaire au bon
fonctionnement. Donc le ministère de la def conseil d'état 3 mars 2004 : put rendre oblg certain vaccin
pour les militaire.
Ce pouvoir R ne peut pas conduire apprendre des mesure d’org ou de fonctionnement un texte de loi
ou de décrets impose une formalité particulière. Ce pvr reconnu par l’arrêt vaut pour tous les service :
maire, directeur établissement public → confère au tt chef de service un pvr R pour org ses service.
Un ministre peut mettre fin a un service peut proposer réorganisation de son service, il réglemente
aussi l’org interne de ses services notamment en cas d’exercice du drt de grève → principe à val
constitutionnel → concilier avec le principe de continuité des services publics. Conseil d'état déf
l’encadrement du drt de grève : 7 juillet 1950 : NEHAENE : chef du bureau dans un préfecture participe
a une grève alors que ministre avait interdire au agent d’autorité d’y participé → sanctionné : conseil
d'état : préambule de 46 : av 46 NON pour gent public 7 aout 1909 WINKELL. Mais en raison du
préambule le conseil d'état juge qu’en l’abs de loi applicable il appartient au chef de service de
réglementer le drt de grève des fonctionnaire → alternative complexe : la C de 46 prévoit que le drt de
Grèce s’exerce dans les lois qui le réglemente mais depuis 58 seule de lois sont intervenue et ne
concerne que certaines catégories de personnel chargé de l’ordre int. LE juge adm pouvait donc
continuer d’appliqué la jurisprudence de 1909 au motif que la disposition de 46 pas invocable parce que
pas de disposition. Ou si pas loi encadre drt de grève alors non. Amis finalement choisit 3e option : voix
intermédiaire : en l’abs de loi applicable c’est le chef de service qui se démerde. Le conseil
constitutionnel 25 juillet 1979 continuité de service public important de fou.
Le ministre est par ailleurs responsabilité de la bonne marche de ses services déf décrets du P 22 janvier
1959 : c’est donc en tant que chef de l’adm que le ministre va ainsi assurer l’exécution des dépense de
… l conclus les contrats, gère les biens de l’étant affecter à son ministère.
En matière de gestion du personnel : le ministre ne peut pas réglementé le statut de ses agent : cadre
statutaire. La suppression au la création d’emplois prévu au budget de l’état relève de décision du
conseil d’état après avis du conseil d'état→ gestion de principe sauf ça
Selon le drt de la fonction public le ministres reçoit délégation de comp du PM pour son adm → il peut
donc exerce son pouvoir hié → leurs donné des constructions, vérifiait quelque soit respecter, infligé
des sanctions disciplinaire, org leurs carrière (mutation, retraite, …) Le ministre contre signe les actes
adm du P et du PM dans les condition prévu dans la C de 1958 : les actes du P de la république autre
que ceux prévue au art 8/ 11/ 16/ … sont contre signé par le PM et le cas échéant par les ministres
responsabilité. Art 22 de la c : relatif au titre 3 sur le gouvernement → le ministres consigne les actes
adm du P et du PM → il dispose donc d’une vrai autonomie adm élimine donc les secrétaire d’état et les
MD.
Concernant le contreseings : la C art 19 : « ;;; » /art 22 « ;;; » diff entre ministres responsable : selon le
jurisprudence adm ceux a qui incombe au titre principal la préparation et l’application de décrets du P ≠
les ministres chargés de l’exécution : contreseing acte que du PM pas ministres chargé de l’exécution
sont ceux qui sont comp pour signer ou conte signer les mesures R ou ind qui comporte nécessairement
l’exécution de ses actes. Le Ministres eut faire assurer le respect de cette règle de forme par un recours
pour excès de pouvoir conte l’acte qui serait dépourvu de sont contre seing.
L’organisation ministérielle :
Repose pour chaque ministre sur son cabinet les services etorg rattaché sur les direction qui regroupes
les bureaux → les relation en matière de c=désision adm sont structuré org sur la base de délégation de
signature ou de comp.
Le cabinet ministériel :
Désigne l’ensemble des collaborateur direct d’un membre du gouv qui l’assiste dans sa tache : le
cabinet lui aussi se trouve à l’interface de … . Le cabinet d chaque ministre est formé de personne qui lui
sont politique proche → choisit par le ministres pour ceux qu’iks sont → issus de la haute fonction
public. Pour les fonctions adm → ENA / polytechnique pour les corps → puis tt les magistrats et profs.
Ces membre des cabinet peuvent être imposé par le P ou le PM → veut un relais direct → ≈ contrôle.
Passage par un cabinet peut être en tremplin dans le privé ou le public → accélère carrière → politise la
fonction public d’état. Fait par arrêté de nomination et publié au JO : le ministre est ainsi aidé dans ses
fonctions par une équipe qui constitue le Cabinet ministérielle. Chaque cabinet directeur du Cabinet
avec adjoint, chargé de mission, conseillé tech, attaché de presse, attaché parlementaire (assure
relation public du ministre avec les parlementaire)
2 décrets : fixé le nb de poste en cabinet 23 juillet 1948 : 1à collaborateur pour un ministre / 7 pour un
secrétaire d’état → respecté et méconnu : cabinet officiel et officieux : en vrai jamais respecté. 1973 :
pas suivit non plus. Nb de collaborateur variable 2021 : 15 membres pour le cabinet d’un ministre / 13
MD / 8 pour secrétaire d’état. → cette limitation peut être ajusté par la priorité du moment : santé.
Cabinet mission coll : accompagné assisté dans l’ensemble de ses devoirs politique → coordination avec
cabinet du P / PM / secrétaire général du gouvernement / autre Ministres → en lien avec adm d
parlement mais aussi la vie politique : chef de parties, syndicats, lobby, le pesse … Fonction
accompagnement de la mission politique. Double mission adm : communique a l’adm central les
directive tech du ministre et d’en assure de la bonne exécution par l’adm des directives tech. Et
normalement il assure la communication de l’ensemble des … → ≈ secrétaire générale dans le ministère
(quand y’en a pas).
Les ministère peuvent disposer d’un secrétaire général → pas politique :en 1975 : 1er affaire étrangère .
décrets 2 novembre 1976 : le s g assite le ministre dans l’orientation générale et a conduite des affaires.
→ placé sous l’autorité du ministre toujours en communication →chargé de diriger les services
ministériel … marche bien donc autres ministères ont fait la même.
Les ministères sont org en direction : direction de l’adm central : 1 juillet 1992 : art 2 : les adm c
assurent au nv national un rôle de conception d’animation, d’orientation, d’évaluation et de contrôle. A
cette fin les adms centrales participent à l’élaboration des projets de lois de décrets prépare et mettent
en œuvres les décisions du gouvernement et de chacun des ministres. » org des direction général
direction et service fixé par décrets au conseil d'état → sous-direction par arrêté du ministres concerné.
cette adm constitué de directions : général objet plus important que simple direction → Justice 5
directions → pas de direction générale → direction thématique et fonctionnel. Les fonctions de
directeur général → fonction qui relève de la catégorie des emplois supérieur a la direction du
gouvernement emplois prévu par décret du P de république art 13 ali 3.
L’adm central s’org ensuite selon un modèle pyramidal : subdivisé en sous-direction ou service : eux
même subdivisé e bureau → unité de base de l’adm central : chaque bureau en charge d’une activité
particulière. → bureaux confié a un haut fonctionnaire. Ce bureau participe à l’élaboration des
propositions de lois et décrets. Garanti continuité ministérielles : avant grand instabilité ministérielles
composé par la permanence des bureaux.
Dans un état démo c’est au pouvoir politique qu’il appartient de prendre les décisions au moins les plus
important chaque mesure doivent être procédé d’une …consultative pour aider le législateur dans sa
délibération , s’assurer de la conformité aux normes supérieur voir même s’assurer de l’opportunité de
la réforme. La procédure consultative préalable peut être regarder par le citoyen comme une garantie
du respect de l’état de drt. → s’assure que les décision politique respecte l’état de drt même s’il faut
pas que le drt prennent trop de place sur la réforme. Cette consultation attenu le caractère unilatéral le
caractère unilatéral → la rend plus coll. La consultation prend une autre tournure sort du cadre interne
de l’adm mais reste quand même adm avec le conseil d'état et rend un tournure plus public avec le
conseil eco so et env.
1 conseil d'état
Date de la c du 22 frimère an 8 → c'est-à-dire 13 décembre 1799 :art 52. 2 comp résoudre problème et
conseil → conseil n matière R et L ancêtre du conseil du roi → allégeance au consul mais en même T
figure de juge du contentieux adm. Au départ la fonction la plus important l fonction consultative de
1800 à 1815 : il a été lié à l’élaboration des grand codes. Au long du 19e son aide à la rédaction à la L°
s’atténue mais comme back après WWII → ord : 31juil 1945 : art 21. Le conseil d'état a vu sa fonction de
conseillé du pouvoir se dév considérablement.
- obligatoire : loi défendu devant le conseil d'état avec la présence d’un membre du secrétariat du
gouvernement : oblg de consulter à la charge du gouvernement. Mais le gouvernement n’a pas l’obgl de
se conformer à la décision rendue. L’art 38 prévoit un deuxième cas : si volonté d’intervenir par décret
sur une loi qui relevait du domaine de la loi mais plus maintenant → doit être pris après pis avis du
conseil d'état.
= s’impose pour tt les textes pour lesquelles une dispositions Prévoit qu’ils seront soumis au conseil
d'état. Si respecte pas → l’acte entaché d’incompétence
- facultative : les membre du gouvernement peuvent toujours solliciter l’avis du conseil d'é[Link] si
y’avait consultation facultative on pourra modifier le décrets a priori. Le gouvernement peut solliciter
sont avis pour avoir une interprétation sur la C. Mais aussi sur des jrpd du conseil d'état. Il peut confier
une étude sur une q donné → étude inspire : éclaire les réflexion. E conseil d'état peut lui-même se
saisir quand il considère qu’un domaine est mal réglementé
L’arrondissement :
ART 7 de la charte de la déconcentration de 7 mai 2015 dispose « sauf disposition législatives contraire
ou exception l’arrondissement, est le cadre territorial de l’animation du dev local et de l’action adm
local de l’état »
Loi du 28 pluviôse en 8 → crée arrondissement permet implantation de sous-préfecture avec un sous-
préfet cette échelon n’est pas de décentralisation. Le dep c’est un cadre d adm déconcentre.
On observe un certain délaissement de l’arrondissement depuis RAFARRIN on calque les org erratique
sur les org territorial. L’arrondissement pas un cas de décentralisation donc tendance a moins la
favoriser : circonscription de contact entre le tat et les communes.
Le canton :
Fev 2014 → décret décrire la découpe des contons. La circonscription n d’élection des conseiller
départements le canton pas doter de la personnalité moral pas de budget pas de com pas d’employer,
→ existe que par les élections cantonal. Sarkozy avait souhaiter qu on rassembler les conseiller dep et
régional remplacer par les conseiller territoriaux.
Les pays :
De 1995 a 2010 institutionnaliser par la loi du 4 fév. 1995 groupement de communes exprimant la
communauté d’intérêt économique culturelle et sociaux de ces membres »et constituant le cadre de
l’élaboration d’un projet commun de dev durable pour dev les atouts du territoire et rénover la
solidarité entre le ville et l’espace rural.
Loi du 25 juin 1999 → le préfet était compètent pour arrêter le périmètre de ces pays. Les pays ont
disparus suite a la reforme electoral du 7 sep 2010 qui a supprimé les pays mais les structures ont plus
fréquemment continuer d’exercer. Avec les départements avec les régions et avec les communes la
division adm du territoire, la déconcentration des services de l’état semble assez claire pour pouvoir
perdurer.
ART 13 → les agents qui au moment de leurs nominations on la qualité de fonctionnaire militaire
ou judicaire → détache de leurs corps d’emplois. Dans, les autres cas si pas de fonctionnaire les
fonction de préfet plus réserve a des fonctionnaires : cadre de prive possible : contrat écrit est
établis entre l’autorité de recrutement et l’agent concerner → contrat de droit public → durée
max du contrat 2 ans renouvelables dans la limite de 5 ans.
La durée max d’exercice continue des fonctions de préfet 9ans : on veut plus que quelqu un qui
commine sous-préfet et qui finit sa carrière en préfet régional. Quand la durée entre 2 affections
est inferieur a 2 ans elle relevé d’un exercice continue.
ART 13 → le retrait d’emplois conduit a la réintégration dans le corps : pour les agents qui n ont pas la
qualités de fonctionnaires : non renouvellement du contrat ou vire.
L’évaluation des préfet faut toujours se réfère a l’ART du 26 avril 1922 → évaluation collégial assurer
par le conseil supérieur de l’appuyé territorial et de l’évaluation : s’assure de l’aptitude des intéressé a
faire leurs travails.
Sur le plan financier le préfet, est normalement le seul hors donateur secondaire des services de
l’état. Il y a des actions interministériels et donc la légitimité de cette représentation. Charger de
conduire la politique national : pour cela on peut choisir et destituer de manière plus libre : charge de
l’exécution des règlements et des décisions du gouvernement.
→ réorganisation des service connu pour répondre au besoins des citoyens les nouvelles directions
départemental sont des service rattachés au ministres et sous l’autorité des préfets. Certain est adm
ou civil et activité échappe au rôle de coordination de préfet.
Préfet de région responsable de l’exécution politique public et assure le control adm de la région
comme coll décentralise assure le contrôle adm de la région ou de service public ou le service public il
arrête le projet d’action stratégique dans la région.
Préfet de dep : dep est le cadre normalement utilise par les service de l’état et la chartre de la
deconcentralisation n’est pas revenu dessus → c’est bien le dépositaire privilégie du dépôt de
l’autorité de l’état.
Décret du 16 juillet 2010 → consacrer proéminence préfet de région sur le préfet de département→
pouvoir hiérarchique qui permet au préfet de région d’appeler a lui, une question qui relevé
normalement de la compétence du préfète de département.
Avec ce pouvoir d’évocation et hiérarchique on voit que l’aut du préfet de départ est limiter et qu’il
est soumis au décision du préfet de région, pouvait repartir les moyens entre les directions
départements interministériels. Le préfet de dep met en œuvre la politique communautaire dans son
dep sous l’autorité de région.
Le maire :
La commune est en effet une circonscription d’état. Dédoublement de la fonction préfectoral (autorité
de l’état soumis au control du préfet de l’état (décentralise)/ pouvoir exécutif du conseil municipal
autorité décentralisé.
=Le préfet peut se substituer au maire le punir si il n’exerce pas correctement son travail
Le maire a deux attributions :
→ ADM : Le Code général des coll terri énumère un certain nombre de compétence qui sont exercé
sous le control hiérarchique di préfet, par le maire : charge de la publication des lois et règlements mis
a la disposition du public le JO : publicité des lois → donc opposabilité des texte. Charge d’exécuter les
mesures de sureté général → le couvre-feu, il exerce aussi les fonctions spéciales qui lui sont attribuer
par la loi → qui donne obligation au maire d’organiser les élections.
La maire dispose d’un large pouvoir de contrôle sur les condition de sécurité, de confort …
→ Judicaire
Le maire a la qualité de police judicaire. ART 19 → du code de procédure pénal : obligation d’informer
sans délai. Le maire participe aux activité judicaires comme officier de l’état civil, → arrêt de 1991 →
juger que le maire était placer sous l’autorité et le contrôler judiciaire c est donc le maire qui va faire
les mariages. C’est le maire qui établit la liste préparatoire communal pour le recrutement des jurer
d’assise.
Pour mieux protéger les pouvoirs fondamentaux donc l’indépendance des autorités apparaissent
comme mieux a même de garantir les droits fondamentaux des individus → principe hiérarchique. →
Juge pas assez former pour se prononcer sur quelque chose de former. → protéger les droits
fondamentaux → tenir compte de la technicité de l’information, la remise en cause de la capacite
d’information de l’état lui-même est accompagné de la recherche de renouveau d’agir pour le tat → il
y aurait une forme de gouvernements des sages. « la création d’une aut adm indépendante peut être
justifier par le soucis de mobiliser au sein d’une structure unique et réactive d’une compétence » L
indépendance de l aut implique l’absence de toute tutelle ou de pouvoirs hiérarchique a son égard de
la part du pouvoir exécutif, ne reçoit, ni instruction du gouvernement ni ordre il y a donc une
indépendance dans le titre qui va rendre légitime l’intervention de ces organes qui évoluent dans des
domaines sensibles complexes ou mettant en cause les libertés individuelles.
→ elles sont dotés d’un statut spécifiques et c’est une catégorie difficile a cerne, de plus la création de
ces gouvernements de sage de ces secteurs déterminer doivent répondre a des difficulté constater
dans des secteurs déterminer, la constitution elle-même peuvent ne pas retenir. C’est une aut
constitutionnel indépendance avec → ART 11 bis de la constitution de 58 et parfois il n y a pas de
qualification juridique express malgré cela il y a pas de chose qui régissent une autorités. Le rapport
public du conseil d’états de 2002, peut importer qu il n édicte pas toute les décisions exécutoire des
lors que leurs pouvoirs d’influence, et de persuasion, voir d imprécation peut aboutit du même
résultat.
L’ensemble d’AAI disposent d’une indépendance organique et fonctionnel il n’y a pas de tutelle et de
pouvoirs hiérarchique, elles sont administratives car elles agissent au nom de l’états, se ne sont pas
des instances juridictionnel, elles ne disposent pas de personnalité juridiques, donc leurs
indépendances résulte de leurs mode de nomination, de leurs composition. Si l’on fait abstraction du
défenseur des droit ce qui caractérise AAI et API c est quelles sont composer d’organes collégiales. Ces
personnes dans les organes ne peuvent pas être révoques il y a donc une indépendance d’un point de
vue organique, ces autorités ne sont pas, ne font pas partis du système adm hiérarchique, elles ne
sont pas soumises aux ordres d’une aut supérieur et travaille de manière indépendante. Si elle n’ont
pas de personnalité juridique, elles disposent aussi d’un budget autonome. Si leurs actions adm fait
grief a des société ou personnes c’est bien le juge adm, ou le juge judicaire qui va être le juge ici de
leurs actions la jurisprudence du conseil d’états est ferme. Dans leurs action de régulation d’un
secteur les aut disposent d’une certaines capaciter d’action :
Il y a la recommandation, le faite qu’il peut avoir une tentative de persuasion par des rencontre, des
colloques et réunions → forme d’une personnalisation des acteurs pour essayer de les amener a avoir
des comportement, juger meilleur par la nation.
Il peut y avoir, des débats public et contradictoire ou des personnes vont exprimer des point de vue
différents, des perspective qui vont être dresser, → recherche de médiation. La règlementaire →
régler par un usage de coutume sans avoir une source juridique vont avoir une force moral qui va
irradier l’ensemble du secteur, ces autorités se sont multipliées, dans les états Anglo- Saxon en Europe
et en France aussi au fur et a mesure des nécessiter d’une plus grande régulation d’activité sans
donner le sentiment d’une intrusion du pouvoir politique dans ces secteurs.
Cette multiplication des AAI → effet d’affiche, solution de facilite qui va par contre coup, rendre
obsolète, la manière traditionnel d’agir de l’état, le professeur FRISANROCHE a écrit dans son rapport
« les aut sont instituer, comme des sorte de petits états sectoriels, en quasi lévitation par rapport a le
tat traditionnel a la fois unifier et conçu sur le principe de séparation de pouvoirs » → plus respect de
séparation des pour → fractionnement de l aut de l’état.
Celui qui intervient audiovisuel qui nomme les membres, et dispose un pouvoir en matière
d’usage et de fréquence, s assurer qu’ il n y est de discrimination entre éditeurs et ceux qui
dispose de chaine de télévision et de radio.
La CNIL également créer loi du 6 janv 1978 → qui control information de l’informatique au
traitement de sonner a caractère personnel.
On a la CADA aussi créer en 1978 → accès aux document informatique qui protège les droits et
libertés des citoyens.
On a la haute autorité pour la protection des œuvres et des droits sur internet → loi du 12 juin
2009 qui favorise la protection delà création sur internet.
2- La régulation de l’économie = La plus connus est l’ autorité des marches financier, l’AMF→ loi du
1 aout 2003 ces tune auto public et indépendant de doter de la personnalité moral et l’art L621 -1
du code monétaire et financier « elle veille a la protection, de l’épargne investit dans les
instruments financier ou tous autres placement donnant lieu a appel public a l’épargne, a
l’information des investisseur, au bon fonctionnement des marches d’instrument financiers » →
protection des épargnants ,il faut ici que ces investisseurs, bénéficient d’une bonne conformation
qui n’est pas de reformation.
Aut de la concurrence qui a remplacé le conseil de la concurrence, c’est comme son nom le dit une aut
qui va réguler le respect des règles de concurrence afin de protéger le consommateur. → a s assurer
des respects de règles des concurrence. On peut citer dans ce secteur la commission de régulation de
l’Energie, l aut de régulation des jeux en ligne loi du 12 mai 2010, qui veille au respect des objectif de
la politique des jeu et paries arrêter par le gouvernement et parlement elle assure la surveillance des
opération du jeu et est un élément de lutte contre les jeux clandestins.
3- L’évolution des activités et des politique publique
→ but d’expertiser l’action adm de voir si les moyens financier mis a la disposition de l’état ont
efficacement utiliser.
Haut conseil de la recherche, et de l’enseignement supérieur, qui a été créer loi du 22 juillet 2013, → sa
fonction, évalue les établissements supérieur, il évalue, la qualités de la recherche de organismes de
recherche, → fonction de coopération scientifique, le haut conseil de la recherche et de l’enseignement
supérieur va s’assurer de la qualités des actions conduites par ces organisme, il va évaluer les unités de
recherches. Les procédures par d’autres instance, évolution des établissements, des unité de
recherche, des formation et des diplômes, s’assurer de l bonne prise en compte par ces établissement
d’enseignement supérieur de la bonne exécution des mission qui leurs sont assigner, par la loi et leurs
statut particulier. Ils vont aussi, valorisation des activités de diffusion de l’existence d’un savoir du
passage de la recherche pur a la recherche appliquer, comment l’université accompagne tel les
chercheurs. Il va aussi avoir pour mission d’évaluer, une fois mis en place, la concrétisation des
programmes d’investissement, l’effectivité des actions, entreprise par les fondations de coopération
scientifique, si les fond publics destinées a la recherche sont biens employés, le haut conseil va aussi
participer a l’évaluation des structure européens et mondial. Dans ces AAI d’évolution d aut → sureté
nucléaire ou agence de lutte contre le dopage.
Partie 3 : L’ADMINISTRATION DECENTRALISER
ART 72 de la C « les collectivités terr de la république sont les communes, les départements, les régions,
ls collectivités a statut particulier et les coll d outre mers ».
Ces collectivité territoriales sont des personnes moral de droit public distincte de l’état, elle bénéficie
d’une auto juridique, et d’une aut patrimonial, c’est dans la constitution de 1946 qui est la première
fois apparus se termine reprise par le texte 72-12 de la C. On les appelles aussi coll locales mais il y a
une équivalence des expression l art 72 de la C, ali 3, dispose que « ces coll s administrent librement
dans les condition prévu par la loi ». Elle possède des compétence adm, autrement dit elle ne possède
pas le même type de compétence que l état, elle ne dispose pas de compétence dans le domaine
international → pas possible de passer des accord ou traite avec d’autres coll des état, leurs gestion
nous dis l’art 72 de la C de 58, dans les condition prévu par la loi ces coll s administres librement donc la
gestion des coll, est constitutionnellement attribuer a des conseil ou des assembles élus ou suffrage
universelle direct, et elles sont gérer aussi, pat des organes exécutifs. La loi ART 34, détermine quelles
va être leurs compétence d’attribution se n est pas le conseil élu, qui va décider le cadre d’intervention,
c’est la loi qui va déterminer leurs compétences. Dans ce pouvoir de fixation des compétence le
législateur doit respect les disposition de 58, il faut maintenir ce principe de libre adm, et c’est la même
chose en matière.
CHAPITRE 1 : les principes quirgissent les coll terr
ART 72 tel qu’il a été modifier par la loi constitutionnel du 28 MARS 2003,c’est donc une règle de valeur
constitutionnel qui s’impose, aux législateurs qui a onc compétence au titre de l’ART 34, règle qui
s’impose qux legislteurs autitre d une liberté fondamental. Ce principe de libre adm, ali 3 de la
cosnitution de 1958 implique donc que le conseil, par des conseils élus, au suffrage universel, et ce
principe, impose aussi, si il y a une adm libre qu elles est les moyens Les coll t se présentent comme
petites démocratie locales et on appellera ainsi.
P1 : la démocratie local
Tous d abords les assemblée des libérantes sont élus au suffrage universel de plus, la constitution dans
ART 72-2, prévoit « la loi fixe les conditions dans lesquelles chaque coll terr peut exercer demander
l’inscription de l’ assemblé d’une question relevant de ces compétences ,les projets peuvent être
soumis a la loi du referendum »→ prévoit que les électeurs peuvent aussi être saisit, → existence d un
referendum local, consultation des électeurs dans un certain nombre, la constitution, ne fixe rien
d’autres a l’art 72 en ce qui concerne existence de la liberté, elle s’administre librement par des conseil
élus, c’est donc le minimum fixer, par les titulaires du droit de vite, Il faut donc avoir 18 ans, être
titulaire de la aut, dans son art 88-3, au titre 15 de l’union européennes, sous réserve de réciprocité le
droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales peut être accorder au seul citoyens de l’union
résidant en France, donc si il y a une conditions de nationalités elle est assouplie par cette article qui
reconnait aux citoyens de l’UE résidant en France le droit de vote et d’egibilite. Les organes exécutifs,
élus au suffrage universel.
L’existence de referendum locaux, l’ART 72 -1 de la C qui a été révision le 28 mars 2003, il peut y avoir
soumission de projet de rémunération de projet de referendum, ces referendum ont longtemps eu
vocation a permettre. « les projets de délibération ou d’acte relevant de la compétence de la coll t
peuvent a son initiative soumis a la décision des électeurs de cette collectivités, ce referendum local
peut être organiser dans toute coll ». Ce projet soumis aux électeurs locaux sont un projet issus de la
compétence de la coll terr. Lorsqu’ il s’agit d’un projet relevant de a compétence, l’initiative doit venir
de l’assemblée délibérante. Lorsque c’est l aut exécutive qui décide, de posséder par voie de
referendum cela ne peut être que sur un projet d’acte relavant des attribution de l’exécutif → sachant
que les projets d’actes ind sont exclus du champs du referendum.
C’est au maire, d org el soutient, s’il refuse, le représentant de l’état peut y procéder d’office. Le CGD ,
des coll terr → referendum ne peut pas être organiser dans les 6 mois qui précède le renouvellement
totale ou partiel des membres de l’assemble délibérante, → ni pendant campagne électoral, ou jours,
d’élection.
Le texte adopter par voie de referendum prévu ART 72-1 de la constitution est donc une décision qui
s’impose et qui doit être oublie et qui va pouvoir être contrôler par le préfet, il y aura donc un control.
L’art 72ali 1 de la C → droit de pétition : les citoyens peuvent demander que se soit inscrit a l ordre du
jours d’une assemble de l’org d’une consultation sur toute affaire relevant de cette assemblée.
La loi organique est venue organiser se droit de pétition, un électeur ne peut être signataire que d’une
demande par an.
Un fois saisit l’assemble délibérante est libre de donner suite ou non a la demande des électeurs. ART
1112-5 du code général des coll terr permet aux aut locales de consulter les électeurs sur les décisions,
que ces aut locales envisage de prendre, pour régler des affaire relevant de ces compétences.
→ ART 72-1 ali 3 → consulter les électeurs inscrit dans les collectivités déterminer. Le 6 juillet 2003, →
modification institutionnel de la Corse, le projet visait a supprimer les deux département de corse. →
Lorsque la modification des limites des coll terr peut également donner lieu a la consultation des
électeurs. Ici cette consultation, dans les deux cas a la fois pour la modification du statut et des limites
territoriales c est un avis qui est donner au therme de la consultation, la dernière possibilité, → ART 72-
4 de la C → concerne coll situer outre mers → cette possibilité de consultation est ouverte par cette
activité en ce qui concerne les coll outres mers lorsqu’ il est envisager de faire passer une coll du régime
de l’art 73 de la C, a l article 74.
Ce principe de libre adm se manifeste d’abord par l’existence de conseil délibérant élu au suffrage
universel et le faite que les citoyens doivent participer a des referendum locaux, et consultation locales,
deuxièment manifestation c’est que ces coll disposent de moyens suffisant.
Selon décision du conseil constitutionnel du 20 janvier 1984l’autorité local se prononce librement su les
création et suppression d’emplois procède à a nomination de grade et emplois d’emplois public.
Donc le supérieur hiérarchique à ici pleine comp pour embaucher, sanctionner, licencié dans le
respecter de la légalité et sous le contrôle u juge.
→ moyen matériel : les coll terr qui on la personne moral peuvent être propriétaire de bien : musé :
bâtiment et collection // bien u domaine publique stade, piscine // domaine privé d’un immeuble usage
d’habitation → gèrent de manière libre dans le respect des règles applicables. Mais cette liberter des
coll terr ne les autorise pas a agir indépendamment de règles fixé par l’état. D’une manière générale
afin de préserver l’unité 1815
Donc 1er principe qi régit les coll terr : le principe de lire adm tel qu’i résulte de l’art 72 ali 3 a de nbx
reprise la C parle de leurs cop l’art 72 ali 2 : vocation a répondre des décisions de 1945 il ya donc une
clause générale de comp accorder au coll
La coll qui bénéfice de la clause a une capacité d’intervention générale dans ce cadre sans qu’il soit
nécessaire de procédé aune énumération détaillé de ces comp
- elle protège la coll concerné contre les empiètent de l’état ou d’une autre coll lui permet de faire
respecter ses propres comp
- permet de distingué ce qui relève de la cop, du conseil élus , organe délibérant en opposition à
l’organe ex → arrêt du 29 juin 2001 : commune de mont Baroeul → conseil d'état la clause générale de
cop habilité de la conseil municipal a statué sur tt les question d’intérêt public communal sous réserve
qu’elle ne soit pas dévolu par la loi à l’état ou d’autre personne public +pas empiétement un comp du
maire
= une coll terr peut agir sur le fondement de la clause même si une loi ne la pas expressément intervenir
si elle n’empiète pas sur autre chose. JM pompier c’est une aptitude facultatif à intervenir : les coll terr
peuvent intervenir sauf dans les matière attribué. Apres son instauration en 82 supprimé →la ref du 16
décembre 2010 puis rétablit au profit des dép et région en 2014 → 2015 supprimer a nouveau parce
que la loi a def leurs comp.
Pour le conseil d'état le conseil municipal peut agir dans tt domaine avec un intérêt communal sous
réserve dans certain nb de limite : principe généraux du drt (principe de la lib de com et de l’industrie/
lib de mouv / empiète pas sur pouvoir ex du maire) → peuvent pas tout faire
CHAPITRE 2 : Les diff categorie de coll territoiral
Ce code des coll terr distingue entre 2 régime de type de coll : celles soumise a un régime juridique de
drt commune t les coll ayant des sép qui fondent qu’elles soient soumise à un régime spé
Tt les communes sauf Paris/ Lyon/Marseille → tt les dép et région métropole → drt commun soumis a
un régime juridique identique : principe unité de la nation → org similaire et des attribution similaire
CHAPITRE 3 : la specificite
French constitutional principles under Article 34 and Article 72 have considerable implications for the autonomy of local territorial communities. Article 34 assigns the legislator the task of determining the fundamental principles of free administration, including their competences and resources . This ensures that the legislative framework governing local autonomy cannot be overly restrictive, preserving local administrations' decision-making capabilities. Article 72 enshrines the value of free administration in the constitution, mandating that local bodies operate within legal parameters, which include electing councils with effective attributions . The principle of free administration means that the central state cannot undermine the self-governing capacity of local bodies through excessive regulation or by controlling local election timings. Therefore, these articles maintain a balance between empowering local governance and ensuring adherence to national legal and constitutional standards .
The legal philosophical principles underlying modifications to French administrative law focus on balancing autonomy with constitutional governance. Article 72 of the Constitution underscores the principle of free administration by elected councils, indicating a foundational value placed on local self-governance while operating within national legal constraints . Additionally, this principle mandates that any legal or structural changes to local governance preserve the electoral foundations, ensuring that councils remain accountable to the local populace, thus reinforcing democratic principles . The Constitutional Council's rulings, such as those referencing Article 34, highlight the protection against excessive central control while also mandating legislative foresight in acknowledging evolving local governance needs without infringing on their autonomy. This philosophical interplay signifies a commitment to democratic pluralism within a unified legal framework .
The role and authority of French prefects evolved significantly from the 19th to the 20th century. Initially, a decree in 1861 under Napoleon III increased the decentralized powers of prefects, allowing them to act effectively within their jurisdictions while remaining under the central government's control . This centralization remained despite seeming decentralization because the actions of prefects ultimately emanated from central authority . In the early 20th century, the decree-law of November 5, 1926, reinforced the authority of the prefect as the State's representative in departmental matters, tasked with overseeing the execution of laws and government decisions . After World War II, under the Fourth Republic, France's missions diversified, and préfets became more technically adept . A decree on March 14, 1954, further consolidated prefectural power, making them central figures in directing regional administration . Despite attempts at decentralization, such as De Gaulle's failed referendum in 1969, the trend of increasing prefectural authority continued, with further enhancements to their economic and budgetary control introduced in subsequent years .
The 1964 decree played a crucial role in shaping the structure and power of regional prefects in France by establishing new administrative districts, the regions, which were placed under the authority of a prefect. This decree marked a significant development in regional administration, as each region was tasked with economic planning and territorial development, therefore granting prefects substantial influence over policy implementation at a local level . By positioning the regional prefect as both the representative of the state and as the nexus of administrative coordination, this decree institutionalized their role as pivotal to the central government's strategy for modernization and regional planning, while also reinforcing their authority over local technical directors and government projects .
The 1992 laws had a notable impact on the French territorial administration's interaction with local governments by reinforcing the responsibilities of decentralized state services at regional and departmental levels . These reforms transferred the competency of droit commun to the state representative, i.e., the prefect . Moreover, the laws clarified the role of regions in economic and social development and territorial planning, while departments were entrusted with implementing other policies in harmony with territorial collectivities. This structure strengthened the coherence among decentralization and déconcentration processes, ensuring that while local governments had autonomy, there was still a uniform direction guided by state interests .
Post-World War II, the process of French administrative decentralization was deeply influenced by political changes. Under De Gaulle, there was a strong emphasis on reinforcing the central authority of the prefects as local representatives of the state through decrees such as the one on March 14, 1954, which strengthened their role in local administration . However, De Gaulle's attempt to further decentralize by proposing regions as territorial collectivities through a 1969 referendum was rejected, which led to his resignation . When Pompidou assumed power, he initially abandoned De Gaulle’s decentralization plans from 1969 but continued the policy of administrative déconcentration, enhancing regional prefect's roles in economic matters and reorganization of financial control . These shifts reflect the political dynamics where initial efforts aimed at decentralizing power were countered by a need to maintain effective central oversight and administration through the préfets .
Post-2000 provisions ensure the financial independence of French territorial communities through constitutional baselines that protect fiscal autonomy. The principle is anchored in Article 34, which mandates that resources must be determined positively, avoiding any restrictive fiscal measures that might impinge on free administration . This is reinforced by the Council Constitutionnel's decisions, emphasizing that the legislator must positively enable resource determination without hindering local authority autonomy . Additionally, the regional equity fund and fiscal equalization mechanisms further support financial independence, ensuring that richer communities do not have disproportionate advantages over less wealthy ones while promoting local economic development .
Michel Crozier criticized the French decentralization attempts, particularly highlighting the limitations of De Gaulle's policies. Crozier argued that societal changes cannot merely be decreed, emphasizing practical and cultural adaptations over administrative mandates . This criticism reflects the challenges in implementing De Gaulle's plans, particularly the resistance met from local notables who felt that the centralization of authority in prefects undermined their localized knowledge and legitimacy. Despite attempts to empower regional prefects with increased economic planning and decision-making power, this approach was seen as insufficient in capturing the complexities of local governance and failed to gain popular support, as evidenced by De Gaulle’s failed referendum in 1969 and his subsequent resignation .
In the late 20th century, France's administrative reforms introduced significant changes to the management and allocation of budget credits, emphasizing decentralization in financial administration. The decree of November 13, 1970, transferred substantial credit and decision-making authority from ministers to regional prefects, allowing them discretionary power in local economic projects . This shift aimed to provide prefects with the flexibility to address regional needs effectively. The 1992 laws and subsequent refinements continued this trend, promoting budgetary déconcentration where major financial control was decentralized to align better with local conditions . Additionally, the reform acts instituted a framework for decentralized financial management and accountability, aligning expenditure with regional objectives while enabling prefects to manage credit allocations more effectively .
The 1981 reforms initiated significant changes in the relationship between French prefects and local authorities, primarily by introducing elements of decentralization that reduced prefects' unilateral decision-making power. These reforms, confirmed and expanded under Chirac, aimed to create local political decision-making centers distinct from administrative functions . Consequently, elected local officials gained substantial power, transforming prefects' roles from operators to overseers or tuteurs of local authorities. This redefined relationship demanded that prefects ensure coherent functioning of state services in alignment with decentralized local services, reducing their direct control over local governance and emphasizing coordination and guidance rather than centralized directive power .