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Cours Dynamique Des StructuresGC5

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Meryeme M'Houh
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Université Mohammed Premier

Ecole Nationale des Sciences Appliquées d’Oujda


Option : Génie Civil, Spécialité : Bâtiments Ponts et Chaussées

PRÉSENTATION DU COURS

DYNAMIQUE DES STRUCTURES

Assuré par : Hicham LAMOURI


- Ingénieur d’Etat en Génie Civil de l’Ecole Nationale des Sciences Appliquées - Oujda

Année Universitaire : 2024-2025


PLAN DU COURS

I. INTRODUCTION GÉNÉRALE

II. NOTIONS SUR LES SÉISMES

III. APPROCHE THEORIQUE DE LA DYNAMIQUE DES STRUCTURES

IV. RÉGLEMENTATIONS PARASISMIQUES : RPS 2011 – EUROCODE 8 – AFPS 92

V. PRINCIPES DE L’ETUDE DYNAMIQUE

VI. RÈGLES DE VERIFICATION SISMIQUE ET DISPOSITIONS CONSTRUCTIVES

[Link] D’APPLICATION : ANALYSE DYNAMIQUE D’UNE STRUCTURE EN


BA SUR AUTODESK ROBOT STRUCTURAL ANALYSIS OU SAP2000
INTRODUCTION GÉNÉRALE

La dynamique des structures est une discipline relevant des métiers de l’ingénieur Génie Civil, qui
s’intéresse principalement à l’analyse du comportement et de la réponse d’une structure sous diverses
excitations, qu'elles soient causées par des charges dynamiques d’exploitations, des forces du aux
séismes, des vents violents ou d'autres phénomènes environnementaux tel que les vagues et les houles
pour les ouvrages maritimes.

L’objet de ce cours est de comprendre le phénomène sismique dans sa globalité notamment ses causes,
et ses effets particuliers sur les structures de génie civil. Ainsi nous explorerons les concepts de base de
la dynamique des structures, les méthodes d'analyse, les propriétés naturelles d’une structure et les
réponses à des excitations.

L'objectif initial de l'étude dynamique est la détermination des caractéristiques dynamiques propres de
la structure lors de ses vibrations. Une telle étude en espace tridimensionnel est souvent très complexe
c'est pourquoi on fait souvent appel à des modélisations qui permettent de simplifier suffisamment les
problèmes pour permettre l'analyse tout en respectant les exigences des réglementations
parasismiques.
NOTIONS SUR LES SEISMES
NOTIONS SUR LES SEISMES

Un séisme, également nommé tremblement de terre, est un phénomène géologique qui se produit
lorsque la croûte terrestre subit une libération soudaine d'énergie accumulée. Cette libération d'énergie
génère des ondes sismiques qui se propagent à travers la terre, provoquant des vibrations, des
secousses et des déformations du sol. Les séismes peuvent varier en intensité, de légers tremblements à
de puissantes secousses capables de causer d'importants dégâts.
Les séismes sont généralement causés par :
 Tectonique des plaques : La majeure partie de l'activité sismique est associée à la mouvement
des plaques tectoniques de la croûte terrestre. Lorsque ces plaques s'écartent, entrent en collision ou
glissent les unes sous les autres, elles provoquent des tensions relâchées sous forme de séismes.
 Volcans : Les éruptions volcaniques peuvent également déclencher des séismes, car le mouvement
du magma sous la surface de la terre peut provoquer des ruptures de la croûte terrestre.
 Activité humaine : Certaines activités humaines, telles que l'extraction minière, la construction
de barrages ou l'injection de fluides dans le sol, peuvent induire des séismes, également connus sous
le nom de séismes anthropiques.
NOTIONS SUR LES SEISMES : Tectonique des plaques

La tectonique des plaques sur le globe terrestre engendre des séismes en continu très proche de la
surface de la terre. Les mouvements continuels de ces plaques engendre des fois des séismes majeurs
qui provoquent la naissance des montagnes et des tranchées océaniques.

Une douzaine de plaques tectoniques de grandes tailles existent et des mouvements existent sur les
jonctions de ces plaques appelées failles tectoniques. Ces mouvements créent des contraintes au niveau
des failles tectoniques, et lorsque ces contraintes deviennent trop importantes et elles dépassent les
contraintes de résistance existantes, on a un mouvement brutale de l'une des deux plaques par rapport
à l'autre : C'est la naissance d'un séisme ou un tremblement de terre.
NOTIONS SUR LES SEISMES : Tectonique des plaques
NOTIONS SUR LES SEISMES : Tectonique des plaques
NOTIONS SUR LES SEISMES : Tectonique des plaques

Les séismes se produisent sur des failles, qui sont des


zones de plus faible résistance mécanique et qui sont
donc plus propices à accommoder la déformation
imposée par le mouvement relatif des plaques
tectoniques.

La sismicité se concentre pour l’essentiel le long des


frontières des grandes plaques tectoniques, là où les
mouvements relatifs sont les plus importants.

C’est notamment le cas tout autour de l’océan


Pacifique (grands séismes d’Amérique du Sud,
d’Alaska, du Kamchatka ou du Japon) ou à la
périphérie de l’océan Indien (grands séismes
indonésiens ou himalayens), là où plusieurs
centimètres par an de déplacement relatif sont
absorbés.
NOTIONS SUR LES SEISMES : Tectonique des plaques
NOTIONS SUR LES SEISMES : Tectonique des plaques

En général, les zones limitrophes des failles tectoniques sont plus au moins sismiques. Les zones de
jonction inter - plaques ne sont pas les seules où se passent des décrochages de failles. Des phénomènes
similaires, d'amplitude moindre, ont lieu dans des failles intérieures aux plaques mentionnées. On
parle alors de séismes " intra - plaques ". Pour les séismes importants, le mouvement relatif des bords
de la faille peut être apparent en surface. Il existe différents types des mouvements relatifs :
Coulissage horizontal, coulissage vertical, décrochage.
NOTIONS SUR LES SEISMES : Ondes sismiques

Les ondes sismiques se rangent en deux familles : les


ondes de volume et les ondes de surface. Deux grands
types d'ondes de volumes sont à citer : Les ondes P et S
(primaires et secondaires). Les ondes de surface les plus
importantes sont les ondes L et R (ondes de Rayleigh et
ondes de Love).

 Ondes P : Ondes de compression , le déplacement du


sol accompagnant suit un cycle d’étirement et de
compression successives. La direction de l’onde
sismique est parallèle à au sens du déplacement du sol.

 Ondes S : Ondes de cisaillement, À leur passage, les


mouvements du sol s'effectuent perpendiculairement
au sens de propagation de l'onde. Leur vitesse est
d'environ 4 km/s.
NOTIONS SUR LES SEISMES : Ondes sismiques

 Ondes L : Découvertes par Augustus E. Love en


1911, elle déplace le sol d'un côté à l'autre dans un
plan horizontal perpendiculairement à sa direction
de propagation. Le déplacement est essentiellement
le même que celui des ondes S sans mouvement
vertical. Les ondes de Love provoquent un
ébranlement horizontal qui est la cause de
nombreux dégâts aux fondations des édifices.

 Ondes R : Découvertes par John W. Rayleigh en


1885. Leur déplacement est complexe, assez
semblable à celui d'un objet au sein d'une vague; un
mouvement elliptique à la fois horizontal et vertical.
NOTIONS SUR LES SEISMES : Caractérisation des séismes

La caractérisation de la "taille" du tremblement de terre par des


paramètres mesurés sur plusieurs échelles. Toutefois, les deux échelles
les plus fameux sont les échelles de RICHTER et MERCALLI

La magnitude M (RICHTER) est une évaluation de l'énergie


libérée au foyer du tremblement de terre. Comme telle, cette quantité
n'est pas utilisable par l'ingénieur structures qui s'intéresse à un
mouvement en surface et dans une zone géographique donnée. Le foyer
peut se trouver à plusieurs kilomètres sous la surface et à plusieurs
centaines de kilomètres de la zone donnée.

L'intensité I (MERCALLI) est une caractérisation de l'importance


des matériels observés en surface et de la perception par la population.
Cette description vaut pour une zone géographique donnée, mais est
assez qualitative. L'intensité en un point dépend non seulement de la
taille du séisme (magnitude) mais aussi de la distance au foyer, de la
géologie locale et de la topographie.
NOTIONS SUR LES SEISMES : Caractérisation des séismes
NOTIONS SUR LES SEISMES : Caractérisation des séismes

En domaine de calcul des structures, un paramètre important


pour l'évaluation des effets des séismes à un endroit donné
est l'accélération maximale ag du sol, PGA (Peak Ground
Acceleration). Son ordre de grandeur est de 0,4g à 0,6g en
zone très sismique (Japon, Turquie) et de 0 à 0,1g en zone
faiblement sismique (Belgique).
C'est en terme d'accélération maximale ag qu'on exprime les
cartes de zonation ou zonage sismique quantifiant le niveau
sismique à prendre en compte pour l'application des règles de
constructions parasismiques.
NOTIONS SUR LES SEISMES : Caractérisation des séismes
APPROCHE THEORIQUE DE LA
DYNAMIQUE DES STRUCTURES
II. APPROCHE THEORIQUE DE LA DYNAMIQUE DES STRUCTURES

II.1. Notion du degré de liberté


Une masse peut subir 6 déplacements possibles dans l’espace : 3 translations et 3 rotations selon le
système d’axes ou de coordonnées adopté.
II. APPROCHE THEORIQUE DE LA DYNAMIQUE DES STRUCTURES

II.1. Notion du degré de liberté


Une masse peut subir 6 déplacements possibles dans l’espace : 3 translations et 3 rotations selon le
système d’axes ou de coordonnées adopté.
La plupart des systèmes structuraux peuvent se déplacer dans certaines directions alors que les
mouvements dans d’autres directions sont bloqués. Donc le nombre minimum exigé pour indiquer la
position de la masse à n’importe quel moment est nommé un degré de liberté.
Considérant cette poutre console dont la charge est appliquée à son extrémité libre :

 Cas de vibration verticale : le système est pris à un seul degré de liberté


(Direction Y)
 Cas de vibration flexionnelle : Le système est pris à un seul degré de
liberté (Direction X)
 Cas de vibration combinée : Le système est pris à deux degrés de liberté
(Directions X et Y)
II. APPROCHE THEORIQUE DE LA DYNAMIQUE DES STRUCTURES

II.1. Notion du degré de liberté


II. APPROCHE THEORIQUE DE LA DYNAMIQUE DES STRUCTURES

II.2. Modélisation d’un système à un seul degré de liberté


Un système dynamique à 1 ddl est assimilé à un oscillateur simple composé d’une masse , ressort de
raideur et une dissipation d’énergie pendant la vibration traduite par un amortisseur de coefficient .

L’ensemble de ces paramètres représente les paramètres fondamentaux de la réponse :

Il est clair que les modèles mathématiques n’existent pas dans


la réalité mais ils représentent une idéalisation de la structure réelle
II. APPROCHE THEORIQUE DE LA DYNAMIQUE DES STRUCTURES

II.2. Modélisation d’un système à un seul degré de liberté


 Rappel : Propriétés mécaniques des matériaux
Une propriété mécanique est une propriété caractéristique d’un matériau qui décrit son comportement
lorsqu’il est soumis à une ou plusieurs contraintes mécaniques.
II. APPROCHE THEORIQUE DE LA DYNAMIQUE DES STRUCTURES

II.2. Modélisation d’un système à un seul degré de liberté


 Rappel : Propriétés mécaniques des matériaux
Une propriété mécanique est une propriété caractéristique d’un matériau qui décrit son comportement
lorsqu’il est soumis à une ou plusieurs contraintes mécaniques.
II. APPROCHE THEORIQUE DE LA DYNAMIQUE DES STRUCTURES

II.2. Modélisation d’un système à un seul degré de liberté


 Notion de ductilité
 La ductilité est la capacité d’un matériau de se déformer,
plus précisément de s’étirer, sans rompre et de conserver
sa nouvelle forme.
 La plupart des métaux et alliages possèdent une
excellente ductilité. C’est pourquoi ces matériaux sont
fréquemment sélectionnés pour la fabrication de fils ou
de câbles.

 Par exemple En usine, on fait passer une épaisse tige de


cuivre dans un système de poulies qui l’étire pour obtenir
un long fil mince.
II. APPROCHE THEORIQUE DE LA DYNAMIQUE DES STRUCTURES

II.2. Modélisation d’un système à un seul degré de liberté


 Notion de dureté
 La dureté est la capacité d’un matériau à résister à la
pénétration et au rayement.
 Le diamant est la substance naturelle ayant la dureté la
plus élevée. Il est possible de l’utiliser afin de couper des
morceaux de verre. Puisque le diamant est plus dur que le
verre, il y pénètre et y laisse une rayure.
 L’échelle de Mohs sert à mesurer la dureté des minéraux.
Elle a été inventée en 1812 par Friedrich Mohs, un
minéralogiste allemand. La dureté est classée sur une
échelle allant de 1 à 10. L’échelle compare la capacité d’un
minéral à en rayer un autre.
II. APPROCHE THEORIQUE DE LA DYNAMIQUE DES STRUCTURES

II.2. Modélisation d’un système à un seul degré de liberté


 Notion de rigidité
 La rigidité est la capacité d’un matériau à résister à la déformation lorsqu’il est soumis à des
contraintes. La rigidité est souvent nommée par la raideur est qui est mesurée par la quantité de
force nécessaire pour provoquer un déplacement unitaire. En termes mathématiques, elle
est définie comme le rapport de la force appliquée à la déformation résultante.

 En mécanique des matériaux, la rigidité dépend à la fois de la géométrie de la structure et des


propriétés des matériaux qui la composent.
 La mesure de la rigidité intrinsèque d'un matériau est traduite par le module de Young qui relie la
contrainte (force par unité de surface) et la déformation (taux d'allongement ou de compression)
dans la zone élastique, où le matériau revient à sa forme originale après la suppression de la charge.
II. APPROCHE THEORIQUE DE LA DYNAMIQUE DES STRUCTURES

II.2. Modélisation d’un système à un seul degré de liberté


Un système dynamique à 1 ddl est assimilé à un oscillateur simple composé d’une masse , ressort de
raideur et une dissipation d’énergie pendant la vibration traduite par un amortisseur de coefficient .

L’ensemble de ces paramètres représente les paramètres fondamentaux de la réponse :

Il est clair que les modèles mathématiques n’existent pas dans


la réalité mais ils représentent une idéalisation de la structure réelle
II. APPROCHE THEORIQUE DE LA DYNAMIQUE DES STRUCTURES

II.2. Modélisation d’un système à un seul degré de liberté


 Hypothèses de modélisation
Considérant un portique simple, tout en développant un approche mathématique, certaines hypothèses
sont induites pour simplifier l’analyse :
 La masse totale du portique est censée agir au niveau
de la dalle ou poutre étant donnée que les masses des
poteaux sont inférieures à celles de la dalle ou poutre.

 La poutre ou dalle est supposée infiniment rigide, afin


que la rigidité de la structure soit seulement fournie par
les poteaux.

 Puisque les poutres sont généralement construites


monolothiquement avec les poteaux, la jonction est
considérée rigide sans rotation
II. APPROCHE THEORIQUE DE LA DYNAMIQUE DES STRUCTURES

II.2. Modélisation d’un système à un seul degré de liberté


 Modélisation des rigidités d’un système à un seul degré de liberté
En génie civil , il y a des structures qui sont très connues en point de vue de leur condition d’appuis aux
extrémités, pratiquement on trouve :
 Rigidité d’un élément (Encastré – Encastré) :
= 12 = 12

 Rigidité d’un élément (Encastré - Articulé) :
=3 =3

 Rigidité d’un élément (Appuyé – Appuyé) :
= 48 = 48

II. APPROCHE THEORIQUE DE LA DYNAMIQUE DES STRUCTURES

II.2. Modélisation d’un système à un seul degré de liberté


 Rigidité équivalente d’un système à un seul degré de liberté
Nombreux systèmes à un seul degré de liberté sont composés de plusieurs ressorts, qui peuvent être
montés en série, en parallèle ou à la fois les deux. Donc, il peuvent être remplacés par un seul ressort de
façon à avoir la même rigidité dans l’ensemble.

 Cette rigidité est nommée Rigidité Équivalente


II. APPROCHE THEORIQUE DE LA DYNAMIQUE DES STRUCTURES

II.2. Modélisation d’un système à un seul degré de liberté


 Rigidité équivalente d’un système à un seul degré de liberté
II. APPROCHE THEORIQUE DE LA DYNAMIQUE DES STRUCTURES

 Application 1
Déterminer l’expression de la rigidité équivalente de la structure suivante :

Solution :
Il s’agit d’un système en parallèle
= + +
Les deux poteaux d’extrémités sont bi encastrés,
alors que l’appuie central est encastré-articulé.
Donc :
12 3
= & =
ℎ (2ℎ)
3 1 195
= 8+ =
ℎ 8 8ℎ
II. APPROCHE THEORIQUE DE LA DYNAMIQUE DES STRUCTURES

 Application 2

Soit le portique à 2 étages d’un bâtiment de la figure suivante. Le plancher intermédiaire est de masse
négligeable(Raidisseur). On donne : h=3m; E=200 000 MPa; k=10e6 N/m ; I=2*10e-5 m4

Déterminer l’expression et calculer la rigidité équivalente de ce système.


II. APPROCHE THEORIQUE DE LA DYNAMIQUE DES STRUCTURES

 Application 2
Solution :
Il s’agit d’un système en ressorts mixtes :
 les deux poteaux 1 et 3 sont parallèles
 les deux poteaux 2 et 4 sont parallèles
 L’ensemble (1;3) est série avec (2;4)
 L’ensemble équivalent de (1;2;3;4) est parallèle avec le support de rigidité K
II. APPROCHE THEORIQUE DE LA DYNAMIQUE DES STRUCTURES

 Application 2
Solution :
( )
On a = = ; = =
( )
 Le ressort 1 est parallèle avec 3 : = + = =
 Le ressort équivalent (13) est en série avec (24) : = + ; donc
( ; ; ; )

12(3 )
( ; ; ; ) =
2ℎ
 Le support de rigidité K est parallèle avec l’ensemble, donc la rigidité équivalente du système s’exprime comme
suit :
( )
= + ( ; ; ; ) = +
A.N :
( ∗ ∗ ∗ ∗ )
= + = . ∗ /

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