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Physique

Besoin GPS je suis 6

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M.

DOUKOURE
621046271

EXERCICES D’APPLICATIONS DE PHYSIQUE ( TSE /SM)


CHAPITRE 1 : MECANIQUE

PARTIE 1 : CINEMATIQUE
EXO 1 : Le vecteur position d’un point mobile se déplaçant sur un axe (O, 𝑖⃗ ) est ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑀 = X𝑖⃗ . L’équation
horaire du mouvement de ce mobile est donnée par : 𝑥 = 5𝑡 + 4 ; où x est mètre et t en seconde.
1) Quelle est la position du mobile à l’instant t = 0 ?
2) Déterminer son vecteur vitesse 𝑉 ⃗⃗ = 𝑉 𝑖⃗ à chaque instant. Le mouvement est-il uniforme ou
accéléré ?
3) Représenter graphiquement pour t ≥ 0, les fonctions : t → x(t) ; t → v(t).
EXO 2 : Un point mobile M décrit sur un axe (O, 𝑖⃗ ), un mouvement uniformément varié
d’accélération 𝑎⃗ = 4 𝑖⃗ . A l’instant t = 0, le vecteur vitesse est ⃗⃗⃗⃗
𝑉0 = −8 𝑖⃗ et le vecteur position est
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑀0 = 2 𝑖⃗ .
1) Etablir les équations horaires du mouvement : t → x(t) et t → v(t).
2) Déterminer la date et la position pour lesquelles la vitesse V s’annule.
3) Entre quelles dates le mouvement est-il accéléré ? Retardé ?
Pour cela étudier le signe du produit scalaire 𝑎⃗. 𝑉 ⃗⃗ .
EXO 3 : les composantes du vecteur accélération d’un point mobile sont (0;-3; 0). A l’instant t
= 0, le mobile est en MO (1 ; 2 ; 0) et son vecteur vitesse initial est (1 ; 1 ; 0).
Donner les équations horaires du mouvement
1. Montrer que le mouvement est plan
2. Déterminer l’équation de la trajectoire. En déduire la nature du mouvement.
3. Déterminer les coordonnées du vecteur vitesse du mobile à chaque instant.
4. a) En quel point particulier de la trajectoire la vitesse du mobile est maximale ?
b) Calculer la date en ce point
5. Déterminer les coordonnées des points où le mobile coupe l’axe (OX).
6. Déterminer l’intervalle de temps sur lequel le mouvement est accéléré ; puis retardé.
EXO 4 : (BAC, SE, 2015) : L’équation horaire d’un point M animé d’un mouvement rectiligne
uniformément varié est (les unités étant celles du système international) :
𝑥 = 𝑡 2 − 4𝑡 + 3 (Avec t ≥ 0).
1. Donner l’expression de la vitesse et de l’accélération à une date quelconque.
2. Pour quelle date la vitesse s’annule-t-elle ? Quelle est l’abscisse de M ?
3. Pour quels intervalles de temps le mouvement est-il accéléré ou retardé ?
4. A quelle date M passe-t-il à x = 0 ?
a) Lorsque ce point passe par le sommet de la trajectoire ;
b) Lorsque ce point rencontre le plan z = 0.
C) à la date t = 5 s
EXO 5 : Soit ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑀= X 𝑖⃗ le vecteur position d’un point mobile M animé d’un mouvement rectiligne
d’équation horaire : 𝑡 → 𝑡 2 − 4𝑡 + 3 ; 𝑡 ≥ 0 .
1) Donner les expressions des vecteurs vitesse et accélération de M.
Quelle est la nature du mouvement ?
2) Exprimer le vecteur position 𝑂𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗0 et le vecteur vitesse 𝑉
⃗⃗⃗⃗0 du point M à l’instant t = 0 .
3) Montrer que, pour un tel mouvement, le vecteur position de M est de la forme :
1
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑀 = 𝑎 ⃗⃗⃗⃗𝑡 2 + ⃗⃗⃗⃗
𝑉0 𝑡 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑀0
2

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EXO 6 : L’équation horaire de l’abscisse x d’un mobile en mouvement rectiligne est


x = t4 – 2t2 où x est mètre et t en secondes.
1. Comment peut-on repérer le mouvement de mobile ?
2. Déterminer :
a. Le module du vecteur vitesse à l’instant t = 0,5 s
b. Le module du vecteur accélération à l’instant t = 0.
1) Donner l’équation de la trajectoire du mobile.
2) Déterminer les intervalles de temps pendant lesquels le mouvement est accéléré ou
retardé.
EXO 7 : Un point M décrit une trajectoire circulaire de rayon R = 30 cm et de centre O. Il est repéré
par un angle 𝛼 = (𝑂𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗0 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑀) . son accélération angulaire 𝛼’’ est constante et égale à 4 rad.S-2. A
l’instant t = 0, 𝛼0 = 0 𝑒𝑡 𝜔0 = 0.
1) Etablir les équations horaires du mouvement.
𝑡 → 𝛼(𝑡); 𝑡 → 𝜔(𝑡) 𝑒𝑡 𝑡 → 𝑉(𝑡), où 𝑉(𝑡) est la vitesse linéaire.
2) Exprimer l’accélération tangentielle 𝑎𝑡 et l’accélération normale 𝑎𝑛 .
3) Calculer à l’instant t = 0,5 s l’angle 𝛽 = (𝑉 ⃗⃗, 𝑎⃗ ).
EXO 8 : On considère un système de deux poulies reliées par une courroie (figure). La première
poulie a un rayon R1 = 5 cm et tourne à la vitesse angulaire constante 𝜔1 = 180 𝑟𝑎𝑑. 𝑆 −1 . La seconde
a un rayon R2 = 30 cm.
1) Calculer la vitesse angulaire de la seconde poulie.
2) La courroie porte une marque C. Calculer l’accélération du point C au cours du mouvement.
EXO 9 : Les équations paramétriques du mouvement d’un point matériel lancé dans l’espace
sont :
X = 2t
{Y = 0
Z = −5𝑡2 + 4𝑡
Les distances sont mesurées en mètres, les durées en secondes. On prendra t ≥ 0.
3) Donner l’équation cartésienne de la trajectoire.
4) Déterminer le vecteur vitesse du point matériel :
EXO 10 : Dans un repère ( 0, 𝑖⃗ , 𝑗⃗ ) d’axe (ox) horizontal et d’axe (oy) vertical descendant, la position
d’un mobile animé d’un mouvement curviligne de chute libre est donnée par les équations horaires
𝑥 = 3𝑡 + 2
suivantes : {
𝑦 = 4,9𝑡 2
1) Exprimer dans la base ( 𝑖⃗, 𝑗⃗) les vecteurs position et vitesse du point M.
2) Montrer que le vecteur accélération 𝑎⃗ est constante. Calculer ‖𝑎⃗‖ .
3) Déterminer les vecteurs positions ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝑀0 et vitesse ⃗⃗⃗⃗
𝑉0 à l’instant initial.
4) Montrer que, pour un tel mouvement ( vecteur accélération constante), le vecteur position est de
1
la forme : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑀 = 𝑎 ⃗⃗⃗⃗0 𝑡 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗𝑡 2 + 𝑉 𝑂𝑀0
2
EXO 11 : Dans un repère x o y, les coordonnées d’un mobile M sont données par les relations :
𝑥=𝑡
{𝑦 = 𝑡 2 − 2𝑡 + 2 ; (x et y sont évalués en mètre, et t en seconde).
1) Déterminer la trajectoire du mobile.
2) Calculer la vitesse et l’accélération du mobile.
3) E déduire les composantes tangentielle et normale de l’accélération.

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EXO 12(BAC,2018 SE): les équations paramétriques en (unités SI) du mouvement d’un
mobile se déplaçant

Dans d’un plan muni d’un repère (O,𝑖⃗, 𝑗⃗) sont

{
X = 3𝑡
Y = −4𝑡2 + 5𝑡
1. Déterminer l’équation cartésienne de la trajectoire
2. a) Donner les caractéristiques du vecteur vitesse lorsque le mobile passe par son ordonnée
maximale
b) Calculer la date en ce point
3. Calculer l’abscisse du mobile lorsque celui repasse par l’ordonnée y = 0
4. Calculer la valeur de la vitesse à la date t = 6 s

EXO 13 : Les équations horaires d’un mouvement plan sont


X = 2t
{Y = 4(1 − 𝑡2 )

Les unités sont celles du système international (SI)
1. Quelle est la nature et la trajectoire ?
2. Déterminer le vecteur vitesse et sa valeur. En déduire les composantes tangentielle et
normale du vecteur accélération.
3. Déterminer les coordonnées cartésiennes du vecteur accélération.
En déduire que le module du vecteur accélération est indépendant du repère d’étude

𝜋
X = 2 sin 𝑡
2
{ 𝜋
Y = 2 cos 𝑡
2
Les unités sont celles du système international (SI).
1. Quelle est l’équation de la trajectoire du mobile ?
2. Déterminer le module du vecteur vitesse du mobile à un instant t. Que peut-on conclure ?
Représenter le vecteur vitesse aux instants t1 = 1 s et t2 = 2,5 s.
3. Calculer à un instant t quelconque le produit scalaire a. ⃗⃗. Que peut-on conclure ?
⃗⃗⃗ 𝑉
X = 2 cos 𝜋𝑡
EXO 14 : Les équations horaires d’un mobile M sont :{ Y = 2 sin 𝜋𝑡
Z = 0
1. Montrer le mouvement de ce mobile à lieu dans un plan et sa
trajectoire est un cercle dont on précisera le centre et le rayon.
2. Déterminer :
a. Le module du vecteur vitesse du mobile à l’instant t ;
b. Le module du vecteur accélération à l’instant t. Montrer que le vecteur accélération a⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ du mobile.
est à chaque instant colinéaire et de sens contraire au vecteur position 𝑂𝑀

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EXO 15 : Les équations paramétriques d’un mobile M sont données ci-dessous :


𝑥 = 1 + sin 2𝜋𝑡
{ (x et y sont en mètre et t en seconde).
𝑦 = −2 − 3 cos 4𝜋𝑡
1) Déterminer l’équation de la trajectoire du mobile.

2) Représenter cette trajectoire.

3) Déterminer à la date t = 0,5 s, les coordonnées des vecteurs vitesse et accélération


EXO 16 : La représentation graphique de la vitesse d’un mobile est donnée à la figure
Ci-dessous
1. Calculer les accélérations du mobile au cours des trois phases du mouvement
2. Déterminer l’expression. On utilisera au début de chaque phase un nouveau repère de
temps
3. Tracer la représentation de l’accélération en fonction du temps, avec t en secondes.
Echelle : 1cm pour 1s et 1cm pour 2m/s 2

EXO 17 : Un mobile décrit une trajectoire rectiligne. Sa position par rapport à un point D de la
trajectoire orientée est repérée à la date par son abscisse X.
1) Donner l’équation x(t) du mouvement du mobile durant les diverses étapes du trajet à
partir du diagramme des espaces, celui-ci ayant été linéarisé pour simplifier.
2) Les discontinuités du diagramme linéarisé sont-elles physiquement concevables ?

REP : 1) x1 = 10 t ; x2 = 200 m ; x3 = - 20 t + 800

EXO 18 : Un tracteur partant d’un point A situé sur une route rectiligne doit atteindre un point
B situé dans un champ à la distance d=CB de la route, et dans un temps minimal .On suppose

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les trajets successifs AD et DB rectilignes et parcourus à vitesse constante par le tracteur qui
va deux fois moins vite dans le champ que sur la route.

a. Exprimer la relation x →t(x)


b. En quel point D le tracteur doit-il quitter la route ?
𝑨𝑪−𝒙+𝟐√𝒙𝟐 +𝒅𝟐 𝒅
REP :a) t = ; b) x =
𝑽 √𝟑

Exo 19 : un élève en retard pour son cours de physique, alors qu’il se trouve à la distance
de 20 m de la station, voit un autobus démarré .L’autobus est animé d’un mouvement
rectiligne uniformément varié d’accélération 0,8 m/s 2.L’élève court à la vitesse de
6m/s .L’élève rattrapera-t-il l’autobus ? Si oui calculer la durée de sa course et la distance qu’il
a parcourue.
REP : t = 5 s ; x = 30 m

EXO 20 : (BAC, SE, 2009) : un voyageur en retard court le long d’un quai à la vitesse constante
V=5 m /s ; quand il est à 15 m du dernier wagon, le train démarre avec une accélération
constante de valeur 1m/s2.
a. Ecrire dans un repère, les équations horaires du voyageur et du dernier wagon considérés
comme des points matériels ;
b. Montrer que le voyageur ne peut pas rattraper le train ;
c. Quelle sera la distance minimale entre le voyageur et le dernier wagon ?
d. REP : a) x1 = 5t ; x2 = 0,5t2 + 15 ; c) dmin = 2,5 m
EXO 21 : Sur une voie rectiligne, un véhicule électrique part d’un point A avec une accélération
de O,9 m/s 2.En B le conducteur coupe le courant et le mouvement dévient uniformément
retardé d’accélération O, 1 m/s 2.En C, à la distance AC=450 m le véhicule s’arrête .Calculer :
a. La vitesse en B ;
b. La distance AB ;
c. La durée du trajet AC.
REP : a) VB = 9 m/s ; b) XAB = 45 m c) tAC = 100 s

EXO 22 : une automobile est arrêtée à un feu rouge. Quand le feu passe au vert, l’automobile
accélère uniformément pendant 8 s avec une accélération de 2 m/s 2 .Ensuite, l’automobile se

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déplace à vitesse constante .A L’instant de son démarrage un camion le dépasse avec une
vitesse constante de 12 m/s.
Au bout de combien de temps, et à quelle distance du feu, l’automobile rattrapera-t-elle le
camion ?
REP : t = 16 s ; x = 192 m

EXO 23 (BAC, 2023 SE) : Un point M animé d’un mouvement rectiligne part sans vitesse
initiale .Le démarrage se fait avec une accélération égale à 0, 8 m/s 2, puis le mobile M dès qu’il
atteint la vitesse de 8 m/s parcourt 24 m à cette vitesse .En fin, au cours du freinage M d’un
mouvement uniformément retardé parcourt 8 m jusqu’à l’arrêt.
a) Quelle est la durée du trajet ?
b) Quelle est la distance totale parcourue ?
c) Représenter les diagrammes des accélérations, vitesse et d’espace.
Rep : a) T = 15 s ; b) D = 72 m

EXO 24: Une automobile démarre avec une accélération a=2,5 m/s2 pendant une
durée θ=7s .Ensuite le conducteur maintient sa vitesse constante. Lorsque le feu passe au
vert, un camion roulant à la vitesse V=45 km/h, est situé à une distance d=20 m du feu avant
celui-ci .Il maintient sa vitesse constante.

Dans un premier temps le camion va doubler l’automobile, puis dans une deuxième phase
celle-ci va le dépasser. En choisissant :
- Comme l’origine des dates l’instant où le feu passe au vert ;
- Comme l’origine des espaces la position du feu tricolore ; Déterminer :
a. Les dates des dépassements ;
b. Les abscisses des dépassements ;
c. Les vitesses de l’automobile à ces instants.
Rep : a) t1 = 2 s ; t2 = 8,25 s b) x1 = 5 m ; x2 = 83,125 m c) v1 = 5 m/s ; v2 = 17,5 m/s

EXO 25 : Une automobile initialement arrêtée est soumise à une accélération constante
égale à 1 m.s-2 durant 10 s. Pendant les 20 s qui suivent, l’automobile ralentit avec une
décélération constante égale à 5.1O-2 m.s-2. En fin l’automobile, freinée prend un
mouvement uniformément varié et s’arrête au bout de 5 s. Calculer la distance totale
parcourue par l’automobile.
Rep : x = 262,5 m

EXO 26: Un train part d’une station A, à l’instant t=0, et se dirige vers une station B située à
850 m de A. Le parcours(AB) est rectiligne horizontal .Le mouvement est d’abord
uniformément accéléré sur une distance de 100 puis uniforme, de vitesse 54 km/puis
uniformément retardé sur une distance de 50 m, de façon que la vitesse soit nulle en B.
a. Calculer la durée totale du trajet ;
b. Ecrire les équations horaires du mouvement durant chacune de ces phases, en prenant
comme origine des espaces le point A, et comme origine des temps l’instant de départ en
A.
𝟗 𝟗
Rep : a) T ≈ 66,7 s b) x1 = t2 ; x2 = 15t – 100 ; x3 = - t2 + 150t - 4150
𝟏𝟔 𝟖

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EXO 27 (BAC, SM, 2008) : Un automobiliste roule sur un tronçon d’autoroute rectiligne à la
vitesse de 126 km/h. Soudain un obstacle fixe apparait sur la voie à une distance D = 100 m.
Le conducteur freine immédiatement et réduit sa vitesse à 90 km/h au bout d’une durée
Δt = 1,6 s.
1. Calculer la valeur de la décélération (accélération négative) supposée constante.
2. Si l’on suppose que la décélération de l’automobile reste constante, à quelle distance de
l’obstacle la voiture va-t-elle s’arrêté ?
3. On envisage maintenant cette éventualité ; le conducteur ne réagit pas tout de suite et
commence à freiner 1 s après l’apparition de l’obstacle. Il impose alors à son véhicule la
décélération calculée ci-dessus. A quelle distance de l’obstacle, l’automobile va-t-elle
s’arrêté ? Que va –t-il se passer ?
Rep : 1) a = - 6,25 m/s2 2) d1 = 2 m 3) d2 = - 33 m
EXO 28 : Un cycliste suit un parcourt qui est formé de 4 parties de longueurs égales .Sur la
1ère partie en terrain plein, sa vitesse moyenne est V1=24 Km/h. Lors de la 2 ère partie cote à
escalader, sa vitesse moyenne est V 2=12 km /h. Lors de la 3ère Partie forte descente, sa
vitesse moyenne est V3=72 km /h. Enfin, dans la dernière partie faux plat descendant, sa
vitesse moyenne est V4=36km/h.
Quelle est la vitesse moyenne du cycliste pour l’ensemble du parcours ?
Rep :Vm = 24 km/h

EXO 29 :Lors d’une compétition, trois motocyclistes ont pris départ simultanément.
Le second motocycliste qui faisait 15 km/h de moins que le premier et 3 km/h de plus que le
troisième, a franchi la ligne d’arrivée 12 minutes plus tard que le premier et 3 minutes plus tôt
que le troisième. On demande :
1) la longueur du parcours ;
2) la vitesse de chaque motocycliste ;
3) le temps mis par chaque motocycliste pour effectuer le parcours.
Rep :1)X=90km ;2)V1=90km/h ;V2= 75 km/h; V3 = 72 km/h ;3) t1=1h ;t2=1h20min ;
t3=1h15min
EXO30(BAC,2017 SM) : Une route reliant deux localités A et B présente des parties
horizontales, des montées et des descentes. La distance AB = 78 km, et quand on marche dans
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le sens AB la longueur des descentes vaut les de la longueur des montées.
10
Un cycliste, qui a une vitesse de 25 km/h en terrain horizontal, de 15 km/h en montée et de
30 km/h en descente, va de A à B et revient de B à A. Sachant que la différence du temps qu’il
a mis pour faire ces deux trajets est de 24 minutes, on demande :
1) les longueurs des parties horizontales, des montées et des descentes en allant de A à B ;
2) les temps employés pour aller de A à B et de B à A.
Rep : 1) Horizontal : x = 10 km ; Montée :Y = 40 km ; Descente : Z = 28 km
2) tAB = 4h ; tBA = 3h36 min
Exo 31(BAC,2017 SE) : Le bôrô d’enjaillement est un jeu dangereux auquel s’adonnaient les
élèves des collèges et lycées des années 2000. Ce jeu consistait pour le joueur à courir derrière
un bus en mouvement, puis, lorsque qu’il estime être à bonne distance du véhicule , il saute
pour s’y agripper. Il a alors réussi son jeu.
Un élève voulant jouer au bôrô d’enjaillement court à la vitesse de 8 m/s après un bus qui
démarre avec une accélération de 2 m/s².

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A cet instant, l’élève se trouve à une distance D = 18 m du bus et les deux mobiles ont la même
trajectoire rectiligne.
1) La position de l’élève est considérée comme origine des espaces.
a) Déterminer les équations horaires de l’élève et du bus.
b) Quelle est la distance entre les deux mobiles à la date t = 2 s ?
c) Quelles sont la position et la vitesse du bus à la date t = 3 s ?
2) On admet que l’élève réussit son jeu, si juste avant de sauter, il est séparé du bus par une
distance inférieure ou égale à 1 m, si non il tombe.
Montrer que l’élève ne réussit pas son jeu.
Exo 32( BAC, 2019 SM) :1) Une rame métro, partant du repos, parcourt 160 m en 20 s.
Calculer l’accélération 𝒂𝟏supposée constante du mouvement.
2) Partant d’une station A, avec l’accélération 𝒂𝟏, au bout d’un temps t1 , le conducteur coupe
le courant. Compte tenu des actions de résistances, le mouvement à une décélération
constante 𝒂𝟐 = 0,2 m/s². La rame de métro arrive à la station suivante B avec une vitesse nulle.
La distance AB = 500 m.
Soient 𝒍𝟏 et 𝒍𝟐 les distances parcourues au cours de chaque phase du mouvement. Etablir une
relation entre 𝒍𝟏 , 𝒍𝟐 , 𝒂𝟏 et 𝒂𝟐
3) Calculer la vitesse maximale de la rame et la durée du trajet AB.
Rep :1) 𝒂𝟏= 0,8 m/s² ; 2) 𝒂𝟏. 𝒍𝟏 = - 𝒂𝟐. 𝒍𝟐 ; 3) Vmax ≈ 12,65 m/s ; t = 79 s
Exo 33 (BAC, 2020 SE) : Un automobiliste roule à la vitesse constante de 120 km/h sur une
route rectiligne où la vitesse est limitée à 90 km/h. Un motard de la gendarmerie part à sa
poursuite. Il démarre à l’instant où l’automobile passe devant lui.
Le motard est animé d’un mouvement uniformément varié tel qu’il atteigne la vitesse de 100
km/h en 10 s. Calculer :
1) La durée de la poursuite ;
2) La distance parcourue lors de la poursuite ;
3) La vitesse du motard lorsqu’il rattrape l’automobile.
Rep : 1) t = 24 s ; 2) x = 800 m ; 3) V ≈ 66,7 m/s
Exo 34 : La distance Conakry- Kankan est de 662 km par voie ferrée. Le même jour, deux ont
été dirigés de Conakry vers Kankan. Le 1 er train (T 1) est parti à 10h avec une vitesse de
51 km/h ; le 2ème train (T 2) à 10h20 min avec une vitesse de 45 km/h. Un 3 ème train (T3) est
parti à 10h de Kankan vers Conakry avec une vitesse de 54 km/h.
1) A quelle heure le train (T 1) sera à égales distances des trains (T2) et (T3) ?
2) A quelle distance de Kankan les trois trains se retrouveront en ce moment ?
Rep :1)t ≈ 15h 48 min ;2)d1 = 366,2 km ;d 2 = 416 km ;d3 = 313,2 km

Exo 35 : Sur une route rectiligne, une voiture (1) de longueur 𝒍𝟏 , de vitesse 𝑽𝟏 double un
autocar de longueur 𝑳 et de vitesse 𝑽. En face arrive une voiture (2) de longueur 𝒍𝟐 à la
vitesse 𝑽𝟐 .
1) Quelle distance minimum D entre l’avant de la voiture (1) et l’avant de la voiture (2)
permet à la voiture de doubler ?
2) Quelle est alors la distance parcourue sur la route par l’autocar pendant le même
dépassement ?
Données : 𝒍𝟏 = 𝒍𝟐 = 4 m ; 𝑳 = 20 m ; 𝑽𝟏 = 𝑽𝟐 = 90 km/h ; 𝑽 = 72 km/h
Rep : 1) D = 240 m ; 2) xc = 96 m

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Exo 36 : Deux trains partent à la rencontre l’un de l’autre de deux villes A et B. Ils sont
animés de mouvements rectilignes uniformes. Ils se croisent en un point M. Alors le 1 er train
achève le reste du trajet en 1h52 min et le deuxième en 2h55 min. Calculer :
1) Le temps de rencontre ;
2) La vitesse de chaque train, sachant que les vitesses des deux trains diffèrent de 12 km/h ;
3) La distance des villes A et B.
Rep : 1) t = 2h20 min ; 2) V1 = 60 km/h ; V2 = 48 km/h ; 3) AB = d 252 km
Exo 37 : Un enfant s’amuse à courir sur un tapis roulant d’aéroport, de longueur L = 100 m.
Dans le sens de circulation du tapis, il met 16,7 s pour aller d’une extrémité à l’autre, alors
que dans l’autre sens il met 25 s.
1) A quelle vitesse l’enfant court-il ?
2) Quelle est la vitesse du tapis ?
Rep : 1) VE ≈ 5 m/s ; 2) VT ≈ 1 m/s
Exo 38 : Un canot descend un fleuve. Sa vitesse par rapport à l’eau est égale à 30 km/h. Le
courant d’eau à une vitesse constante de 5 km/h. A un certain moment une bouée tombe du
canot. Le navigateur s’en perçoit 1/2 h plus tard et fait demi- tour. Sachant qu’au retour le
moteur fonctionne au même régime qu’à l’aller. Quelle distance aura parcourue la bouée au
fil de l’eau lorsque le navigateur la rattrapera ? Rep : x = 5 km
Exo 39 : Une automobile de longueur 𝒍 = 𝟓 𝒎, roulant à la vitesse 𝑽𝑨 = 𝟗𝟎 𝒌𝒎. 𝒉−𝟏 , arrive
derrière un camion de longueur 𝑳 = 𝟏𝟎 𝒎, roulant à la vitesse 𝑽𝑪 = 𝟕𝟐 𝒌𝒎. 𝒉−𝟏 . Les deux
véhicules conservent des vitesses constantes. L’automobile va donc doubler le camion. En
admettant que le dépassement commence quand l’avant de l’automobile est à la distance
𝒅𝟏 = 𝟐𝟎 𝒎 de l’arrière du camion et se termine quand l’arrière de l’automobile est à la
distance 𝑑2 = 30 𝑚 de l’avant du camion. Calculer :
1) la durée du dépassement ;
2) la distance parcourue sur la route par l’automobile pendant le dépassement.
Rep :1) t = 13 s ; 2) 𝒙𝑨 = 𝟑𝟐𝟓 𝒎
Exo 40 : Un train A de 150 m de long roule à la vitesse de 108 km/h parallèlement à un train
B de longueur 250 m de se déplaçant avec une vitesse de 72 km/h. Quelles sont :
1) la durée de dépassement complet si les trains roulent dans le même sens ?
2) la durée de croisement complet si les trains roulent dans des sens opposés ?
Rep : 1) t = 25 s ; 2) t = 5 s
Exo 41 : Un automobiliste qui roule à 30 m/s aperçoit un camion à 60 m devant lui roulant
dans la même direction à 10 m/s. La décélération minimale de l’automobile a un module de
5 m/s2.
1) Une collision va-t-elle se produit si le temps de reflexe de l’automobiliste est nul ? Si oui
quand ?
2) Si l’on tient compte de temps de reflexe de l’automobiliste, qui est 0,5 s ; quel est le
module de la décélération minimale nécessaire pour éviter la collision ?
Rep : 1) Non ; 2) 𝒂 = −𝟒 𝒎. 𝒔−𝟐 ; ‖𝒂 ⃗⃗‖ = 𝟒 𝒎. 𝒔−𝟐
Exo 42 : Deux cyclistes tournent à vitesse constante sur la piste circulaire du vélodrome.
Quand ils déplacent en sens contraire, ils se rencontrent toutes les 10 secondes. Quand ils se
déplacent dans le même sens l’un atteint l’autre toutes les 170 secondes. Quelle est la
vitesse de chaque cycliste si la longueur de la piste est de 170 m ?

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Rep : V1 = 9 m/s ; V2 = 8 m/s


Exo 43(BAC,2022,SM) : Deux coureurs parcourent une piste circulaire,
chacun d’eux ayant une vitesse constante. Partis simultanément de deux
points A et B diamétralement opposés, et se déplaçant en sens contraire,
ils se croisent une première fois en M à 40 m de B, puis une deuxième
fois en P à 20 m de A. (voir figure)
1) Etablir une relation entre les vitesses V 1 et V2 des deux coureurs au niveau de chaque
croisement.
2) On demande : a) la longueur L de la piste circulaire ; b) la vitesse de chaque coureur,
sachant qu’il s’écoule 20 secondes entre les deux croisements.
Rep : 2) a) L = 200 m ; b) V1 = 6 m/s et V2 = 4 m/s
Exo 44 : Un mobile partant du repos se déplace sur une droite. On note ses abscisses toutes
les secondes et on obtient :
t(s) 0 1 2 3 4
x(cm) 0 75 300 675 1200

1) Montrer que le mouvement est uniformément varié et calculer son accélération.


2) Etablir l’équation horaire du mouvement et calculer la vitesse du mobile à la date t= 4 s.
Rep : 1) 𝒂 = 𝟏, 𝟓 𝒎.s-2 ; 2) 𝒙 = 𝟎, 𝟕𝟓𝒕𝟐 (m) ; V = 6 m.s-1
Exo 45 (BAC, SM, 2011) : Un dispositif permet d’enregistrer à des intervalles de temps égaux,
les positions d’un point matériel en mouvement rectiligne. Les résultats obtenus sont
consignés dans le tableau ci-dessous.
t(s) 0 0,1 0,2 0,3 0,4 0,5 0,6 0,7 0,8 0,9 1
x(cm) 5 15 29 47 69 95 124,5 154,5 184,5 214,5 244,5
1. Montrer que le mouvement admet une première phase uniformément accélérée et
calculer son accélération. Etablir l’équation horaire du mouvement dans cette phase.
2. Montrer que le mouvement devient uniforme vers la fin de l’enregistrement. Etablir
l’équation horaire pour cette phase. On considère qu’à l’instant initial V = V 0 = 0.
REP : 1) a = 4 m/s2 ; x = 2t2 + 0,05 b) x = 3t – 0,555

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PARTIE 2 : DYNAMIQUE
A/ MOUVEMENT DU CENTRE D’INERTIE

Exo 1 : Une tondeuse à gazon sur coussin d’air de masse m = 20 kg, est initialement immobile sur un
plan horizontal. A partir de l’instant t = 0, on lui applique un ensemble de forces de somme 𝐹⃗
constante horizontale et de norme F = 10 N.
1°) Calculer l’accélération du centre d’inertie de la tondeuse.
2°) Exprimer le vecteur quantité de mouvement à l’instant t en fonction de 𝐹⃗ et t.
3°) Exprimer le travail de la force 𝐹⃗ durant l’intervalle de temps [0, 𝑡] en fonction de F, t et m.
Application numérique : calculer le travail lorsque t = 10 s.
Rep : 1°) a = 0,5 m.s-2 ; 3°) w = 250 J.
Exo2: Un camion de masse m = 15 t, initialement immobile, est mis en mouvement de
translation rectiligne par un ensemble de forces de somme 𝐹⃗ parallèle à la trajectoire. Il
acquiert une vitesse v = 72 km/h en 2 minutes.
1. L’accélération du camion est-elle nulle à l’instant du démarrage ? Varie-t-elle au cours du
mouvement ?
2. Exprimer le vecteur vitesse du camion à l’instant t en fonction de la force𝐹⃗ , m et t. En
déduire ‖𝐹⃗ ‖.
3. Calculer l’énergie cinétique du camion à l’instant t = 2 min. En déduire la puissance
mécanique moyenne de la force 𝐹⃗ .
4. Exprimer la puissance instantanée de la force 𝐹⃗ en fonction de de F, t et m. Calculer cette
puissance aux instants 𝑡1 = 1 min et 𝑡2 = 2 min.
𝑭𝟐
⃗⃗‖ = 2500 N ; 3) Ec = 3.106 J ; 4) P =
Rep : 1) a = cste ; 2) ‖𝑭 t ; P = 25 kw ; P = 50 kw
𝒎

Exo 3 :1) Un ascenseur de masse m1 = 250 kɡ transporte trois personnes de masse totale
m2 = 250 kɡ. Lorsque l’ascenseur est en mouvement, le câble exerce sur lui une force 𝐹⃗
verticale constante, dirigée vers le haut, d’intensité F = 4800 N.
a) Déterminer l’expression littérale de l’accélération de l’ascenseur.
Préciser le sens du vecteur accélération.
b) Calculer l’accélération de l’ascenseur (on prendra g = 10 m.s -2 ).
2) a) l’ascenseur démarre sans vitesse initiale. Donner les expressions littérales de sa vitesse
et de la variation d’altitude à l’instant t.
b) Calculer la vitesse et l’altitude à l’instant t = 6 s.
c) Calculer la puissance développée par la force 𝐹⃗ à l’instant t = 6 s.
𝑭 𝟏 𝑭
Rep : 1-b) 0,4 m/s 2 ; 2-a) v = (ɡ- )t ; h = (ɡ- )t2 ; b) v = 2,4 m.s-1 ; h = 7,2 m ;
𝒎 𝟐 𝒎
c) P = - 11,5 kw
Exo 4 : : Un ascenseur de masse totale 1800 kɡ s’élève d’une hauteur h entre le rez-de-
chaussée et d’un étage élevé d’une tour. (g = 9,8 m.s -2).
1.La montée comporte trois phases. Durant 2,5 s, le mouvement est uniformément accéléré.
Les 6 s suivantes, le mouvement est uniforme sur une distance de 42 m. Enfin, le mouvement
set uniformément retardé durant 4 s jusqu’à l’arrêt. Déterminer la hauteur h.
2.Calculer la force exercée par le câble sur l’ascenseur au cours de chacune des phases du
mouvement.

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3. Exprimer pour chaque phase, la puissance développée par cette force en fonction du temps
t. Quel est le travail de la force sur la distance h ?
Rep : 1) h ≈ 65 m ; 2) T1 = 2,27.104 N ; T2 = 1,76.104 N ;
T3 = 14490 N ; 3) P = T.V ; w ≈ 1,14.106 J

Exo 5 : Un parachute de masse m = 20 kg porte une charge M (kg).


Il est abandonné sans vitesse initiale dans un air calme à une hauteur de 250 m au-dessus du
sol.
1°) Si le parachute ne s’ouvrait pas, avec quelle vitesse arriverait-il au sol, la résistance de l’air
étant négligeable (g = 9,8 m.s-1) ?
2°) Quelle doit être la valeur de la charge M pour que, si le parachute s’ouvre, la vitesse limite
atteinte soit dix fois plus petite que la vitesse précédente ?
La force de résistance de l’air est proportionnelle au carré de la vitesse 𝑅 = 𝑘𝑉 2 avec k = 20 SI
Rep :1°) V = 70 m.s-1 ; 2°) M = 80 kg
Exo 6 : On considère un solide de masse m = 10 kg animé d’un mouvement de translation uniforme de
direction horizontale. Le solide est tiré par une ficelle faisant un angle 𝜃 = 30° avec le plan horizontal
avec une force de traction F = 50 N. Déterminer la direction et l’intensité de la réaction 𝑅⃗⃗ du plan sur
le solide et de la force de frottement 𝑓⃗⃗⃗⃗entre plan et solide. (g = 10 m.s²).
Rep : 𝜷 = 𝟑𝟎° ; R = 86,6 N ; f = 43,3 N
Exo 7 : : (BAC, 2013, SE) : a) On donne au plan l’inclinaison α = 30°, le solide est ces conditions,
animé d’un mouvement de vitesse constante de 3,6 km/h, m = 5Kg.
Montrer que le solide est nécessairement soumis à une force de frottement ⃗⃗⃗
𝑓 . Quelle est la
valeur de 𝑓⃗ ?
b) La force de frottement garde la valeur précédente, mais on donne désormais au support
l’inclinaison β = 45°. Calculer l’accélération du solide.
REP : a) f= 24,5 N ; b) a ≈ 2 m/s2
Exo 8 : On considère un skieur S de masse m=80 kg sur une piste faisant un angle α=10⁰ avec
l’horizontal. Il est tiré par une tige faisant le même angle α avec l’horizontale. La force de
⃗⃗ de la tige a une intensité T=400 N. Le skieur remonte la pente à la vitesse constante
traction 𝑇
V=0,8 m/s .Les frottements 𝑓⃗ sont supposés non nuls et constants.
1. Faire un schéma et expliciter le bilan des forces s’appliquant sur le skieur.
2. Donner la valeur de l’accélération du mouvement du skieur. Justifier votre réponse.
3. Appliquer le théorème du centre d’inertie et exprimer f en fonction des données du
problème : g, m, α et T.
4. Calculer la valeur numérique de 𝑓⃗.On donne g=10 m /s2.
5. Calculer la distance D parcourue par le skieur au bout de ∆t= 10mn.
Rep : 2) a = 0 ; 3) f = T - mɡ𝐬𝐢𝐧 𝜶 ; 4) f = 261 N ; 5) D = 480 m

Exo 9 : Un solide homogène de masse m = 100 g est abandonné sans vitesse initiale au sommet
d’un plan incliné d’angle α=30⁰ par rapport à l’horizontale.
A la fin de la descente son énergie cinétique Ec vaut 12,8 J. Les frottements sur le plan sont
équivalents à une unique de module égal au dixième du poids du solide. On prendra
g =10 m /s2.
1. Calculer le module aG du vecteur accélération du centre d’inertie G du solide.

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2. Ecrire l’équation horaire du mouvement du centre d’inertie. On prendra pour origine des
dates la date de départ et pour origine des espaces le point de départ.
3. Calculer la durée du mouvement
Calculer la distance d parcourue.

Rep: 1) 𝒂𝑮 = 4 m/s2 ;2) d = 2t2 ; 3) t = 4 s ; 4) d = 32 m


Exo 10 : (BAC, 2015, SM) : Un mobile de masse m = 20 kg, lancé avec une vitesse initiale
𝑉0 = 4 m.s-1 monte en mouvement de translation rectiligne, le long d’une ligne de plus grande
pente d’un plan incliné d’un angle α= 20° par rapport au plan horizontal. Les forces de
résistance sont équivalentes à une force unique f opposée à la vitesse et de norme supposée
constante f = 40 N.
1. En appliquant le théorème de l’énergie cinétique, déterminer la distance parcourue par le
mobile avant qu’il ne s’arrête.
2. Arrivé au sommet de sa trajectoire, le mobile redescend. Indiquer sur un schéma les forces
extérieures appliquées à ce mobile au cours de la descente. Qu’y a-t-il changé par rapport
à la montée ?
3. Calculer la vitesse avec laquelle le mobile repasse par sa position initiale. Quelle serait
cette vitesse si les frottements étaient négligeables ? On donne : g = 9,8 m.s-2 ,
sin 20° = 0,34.
Rep : 1) 𝒍 ≈ 𝟏, 𝟓 m ; 3) v = 2 m.s-1 ; 𝑽′ = 3,16 m.s-1
Exo 11 : Un traîneau peut glisser en suivant la plus grande pente d’un plan incliné d’un angle
α. La réaction 𝑅⃗⃗ somme des forces de contact du sol sur le traîneau, comporte une
composante 𝑅⃗⃗ n, normale au plan et une composante 𝑅t, parallèle au plan incliné et de sens
opposé au vecteur vitesse du traîneau. On montre Expérimentalement que lorsqu’il y a
Rt
mouvement : = f, où f est le coefficient de frottement qui dépend de l’état des surfaces en
𝑅𝑛
Rt
contact. S’il n’y a de mouvement : < f.
𝑅𝑛
1. Exprimer l’accélération du traîneau en fonction de α, f et g (accélération de pesanteur).
2. Calculer la valeur 𝛼𝑚 , minimale pour que le glissement ait lieu. Données : g = 9,8 m.s-2 ;
f = 0,15.
3. Calculer l’accélération pour α = 2𝛼𝑚 .
⃗⃗⃗⃗⃗
4. Calculer l’angle β = (𝑅 ⃗⃗ ⃗⃗
𝑛 ,𝑅 ) et la normale de 𝑅 .
Rep : 1) a = ɡ(𝐬𝐢𝐧 𝜶 − 𝒇 𝐜𝐨𝐬 𝜶) ; 2) 𝒂𝒎 ≈ 8,5° ;

3) a ≈ 1,46 m.s-2 ; 4) β = 8,5° ; R = √𝑹𝟐𝒕 + 𝑹𝟐𝒏


Exo 12 : Un mobile de masse assimilable à un point matériel est lâché sans vitesse initiale sur
une table inclinée d’un angle α par rapport à l’horizontale (voir figure).On suppose que le
mobile est soumis au cours du mouvement à une force de frottement 𝑓⃗ opposée à sa vitesse.

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Faire le bilan des forces agissant sur le mobile et les représenter sur un schéma.
𝑓
Montrer que l’accélération du centre d’inertie G du mobile vaut a= 𝑔 sin 𝛼 −
𝑚
Un relevé des distances parcourues par le centre d’inertie du mobile au cours du temps à
partir de l’instant t = 0 s, a donné
Le tableau suivant :
t(s) 0 0,12 0,18 0,24 0,3 0,36 0,42
d (10-2m) 0 1,1 2,5 4,4 6,9 10 13,6
t2(10-2.s2) 0 1,4 3,2 5,8 9 13 17,6

a. Représenter le graphique d=f(t2).Echelle :en abscisse 1 cm représente 10 -2 .S2 et en


ordonnée 1 cm représente 10 -2 m
b. Déterminer la pente ou le coefficient directeur K du graphe.
1
c. L’équation horaire du mouvement est de la forme d= a t2 .En déduire la valeur de
2
l’accélération du mouvement.
d. Calculer la valeur de la force de frottement qui agit sur le mobile dans ce cas.
On donne : α=30⁰ ; m= 0,5 kg ; g =10 m /s2
Rep :b) k = 0,77 m/s2 ; c) a = 1,54 m/s2 ; d) f = 1,73 N
Exo 13 : Un objet de masse m = 20 kɡ glisse le long d’une ligne de la plus grande pente d’un
plan incliné d’un angle α = 30° avec l’horizontale. La somme 𝑅⃗⃗ , supposée constante des forces
de contact réparties en surface exercée par le plan sur l’objet fait un angle β avec la normale
au plan.
1. Exprimer le vecteur accélération du mobile en fonction de α, β, m, R et g.
2. Lâché sans vitesse initiale, le mobile parcourt une distance l = 5 m en une durée t = 1,7 s.
Calculer l’accélération. (g = 10 m.s -2 ).
3. Calculer l’angle β et la norme de 𝑅⃗⃗ .
𝑹 𝐬𝐢𝐧 𝜷
⃗⃗ = (ɡ𝐬𝐢𝐧 𝜶 −
Rep : 1) 𝒂 )𝒊⃗ ; 2) a = 3,46 m.s-2 ; 3) β = 10° ; R ≈ 176 N
𝒎
Exo 14 : 1) Un solide est tiré le long de la ligne de plus grande pente d’un plan incliné par un
câble parallèle à ce plan qui fait un angle αavec l’horizontale. La masse m du solide est égale
à 980 kɡ.
Le mouvement comporte trois phases.
1ère phase : Le mouvement est d’abord uniformément accéléré durant le temps Δt.
2ère phase : Le mouvement est uniforme durant 6 s, sur une distance de 36 m.
3ère phase : Le mouvement est uniformément retardé pendant une même durée Δt jusqu’à
l’arrêt.

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Sachant que la distance parcourue est de 60 m, Calculer la durée totale du trajet effectué par
le solide
2) Le déplacement se fait sans frottement. Déterminer la force de traction du câble et la
réaction du sol sur le solide au cours des trois phases du mouvement. Données : α = 20° ; g =
9,8 m.s-2
3) Déterminer la puissance exercée par la force de traction pendant la deuxième phase.
Rep : 1) t = 14 s ; 2) T1 ≈ 4755 N ; T2 ≈ 3285 N ; T3 ≈ 1815 N ; R ≈ 9025 N ; 3) P ≈ 19710 w
Exo 15 : Un traîneau de masse m = 200 kg est tiré suivant une ligne de plus grande pente d’un
plan incliné d’angle α par l’intermédiaire d’un câble faisant un angle β avec celle-ci.
1°) La tension du câble vaut 1000 N. Le mouvement était uniforme de vitesse 10 km.h -1,
déterminer la réaction 𝑅⃗⃗ somme des forces de contact exercées par le sol sur le
traîneau(norme et inclinaison par rapport à la normale au plan incliné). Données : α = 20° ;
β = 30° ; g = 10 m.s-2
2°) On augmente la tension, et le mouvement du traîneau devient uniformément accéléré.
a) Les forces de frottements exercées par le sol restant identiques, la réaction 𝑅⃗⃗ est-elle
modifiée ?
b) La vitesse du traîneau passe de 10 km.h-1 à 20 km.h-1 sur une distance de 10 m. Calculer la
puissance exercée par la tension du câble lorsque la vitesse vaut 15 km.h -1 .
Rep : 1°) Rx = 182 N ; Ry ≈ 1380 N ; R ≈ 1392 N ; θ ≈ 7,5° avec la normale ; 2°) a) si T augmente,
θ’> θ →R’˂ R, avec Rx = cste ; b) p ≈ 4,58 kw.
Exo 16 : Un solide S1 supposé ponctuel de masse m1 = 50 g est abandonné sans vitesse initiale
d’un point A et glisse sur un plan de l’angle α = 30° avec l’horizontale. Après un parcours
AB = 𝑙 = 1 𝑚, il aborde un plan horizontal sur lequel il continue de glisser avant de heurter un
solide S2, immobile, supposé ponctuel, de masse m 2 = 150 g.
1°) En négligeant les frottements et en prenant g = 10 m.s -2, calculer juste avant le choc :
a) la vitesse V 1 du solide S 1 ;
b) sa quantité du mouvement ;
c) son énergie cinétique.
2°) Au moment du choc il y’a accrochage des deux solides.
Appliquer la loi de conservation de quantité du mouvement au système formé des deux
solides S1 et S2. En déduire la vitesse VG de son centre d’inertie, juste après le choc.
Rep :1) a) V1 = VB = 3,16 m.s-1 b) P1 = 0,158 ≈ 0,16 kg.s-1 ; c) Ec1 = 0,25 J ; 2) VG ≈ 0,8 m.s-1
Exo 17 : Une automobile de masse m = 600 kg aborde à la vitesse de 72 km/h, une côte dont
la pente est de 4 % (on se lève de 4 par mètre de route).
1°) En supposant les frottements négligeables, quelle est la force supposée constante que
devra exercer le moteur pour conserver la vitesse de 72 km/h ?
2°) A un moment donné, le conducteur arrête son moteur sans serer les freins.
En supposant que les résistances passives à l’avancement soient de 300 N par tonne, quelle
sera la distance par l’automobile avant de s’arrêter sur la rame de 4 % ? Au bout de combien
de temps après l’arrêt du moteur se produit l’arrêt du véhicule ?
3°) Quelle serait alors la force de freinage constante qui permettrait un arrêt de la
voiture sur une distance de 20 m ? Quelle est la durée de ce freinage ? (g = 120 m.s-2)
Rep : 1) F = 240 N ; 2) x = 286 m ; t = 28,6 s ; 3) f’ = 5580 N ; t = 2 s
Exo 18 : Un plan est incliné d’un angle α = 20° sur le plan horizontal. Un solide de masse
m = 200 g, part
sans vitesse initiale, du sommet A de ce plan et glisse le long d’une droite (AB) de plus grande
pente AB = 𝒍 = 5 m.

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1°) Quelle est la vitesse de S à son arrivée en B, si l’on suppose les frottements négligeables ?
Quelle est alors la durée t de la descente ?
2°) En réalité cette durée est t = 2 s. En admettant une force de frottement constante pendant
cette descente, préciser les caractéristiques de la force de réaction 𝑅⃗⃗ exercée par le plan
incliné sur S pendant le mouvement de celui-ci.
𝟐𝒍 𝒈 𝐬𝐢𝐧 𝜶−𝒂
Rep :1°) VB = √𝟐𝒈𝒍 𝐬𝐢𝐧 𝜶 = 5,8 m.s-1 ; t = √ = 1,7 s, ( a = 𝒈 𝐬𝐢𝐧 𝜶) ; 2°) 𝐭𝐚𝐧 𝜷 = ;
𝒂 𝒈 𝐜𝐨𝐬 𝜶
𝒎𝒈 𝐜𝐨𝐬 𝜶
𝑹= = 𝟏, 𝟖𝟒𝟗 𝑵
𝐜𝐨𝐬 𝜷
Exo 19 ( BAC , SM 2018) :Un mobile de masse m est astreint de se déplacer sur un plan incliné
dont la ligne de plus grande pente forme un angle α avec l’horizontale. La surface du plan
engendre des frottements que l’on peut assimiler à une force dont la valeur est fonction du
poids du mobile et de l’angle α : 𝑓 = 𝑘. 𝑃 cos 𝛼.
1°) A partir de quelle valeur 𝛼0 de l’angle α, le mobile se met-il à glisser ?
2°) Pour une inclinaison 𝛼 > 𝛼0 , donner les expressions des accélérations de montée 𝛼𝑚 et
de descente 𝛼𝑑 du mobile.
Rep :1°) 𝐭𝐚𝐧 𝜶𝟎 = 𝒌 ; 2°) 𝜶𝒎 = −𝒈(𝐬𝐢𝐧 𝜶 + 𝒌 𝐜𝐨𝐬 𝜶 ) 𝒆𝒕 𝜶𝒅 = 𝒈(𝐬𝐢𝐧 𝜶 − 𝒌 𝐜𝐨𝐬 𝜶)
Exo 20 : Un traîneau de masse m = 200 kg monte une côte de pente 10 % .
Les frottements représentent 0,2 N par kg en mouvement. Ce traîneau est tiré par
l’intermédiaire d’un câble faisant un angle constant β = 30° avec la pente.
1°) partant du repos, le traîneau d’un mouvement uniformément varié arrive à la vitesse V =
18 km/h à 25 m. Déterminer la tension du câble au cours de ce mouvement. (g = 10 m.s -2).
2°) Lorsque le traîneau atteint la vitesse de 18 km/h, le câble casse brusquement.
a) Déterminer la nature du mouvement ultérieur du traîneau.
b) Quelle sera la distance parcourue par le traîneau avant de s’arrêter ?
Rep : 1°) T = 393 N ; 2°) a) a = - 1,2 m.s-2 ; b) x = 10,4 m
EXO 21 : Le fil à plomb de masse m=100g est suspendu dans un véhicule qui démarre sur une
route droite et horizontale et acquiert une vitesse de 72 km/h après avoir parcouru 100 m.
L’accélération étant supposée constante, on demande l’inclinaison et la tension du fil.
Déterminer le module du champ de pesanteur apparent à l’intérieur du véhicule. On donne
ɡ = 10 m/s2
Rep : α = 11,3° ; T ≈ 1,02 N ; ɡʹ = 9,81 N/kɡ
EXO 22 : (BAC, 2006, SE) : Un pendule simple de masse m = 100 g et de période 1 seconde,
écarté de sa position d’équilibre d’un angle α = 60° s’arrête après 500 oscillations. Quelle
devrait être en watts la puissance d’un dispositif électrique capable d’entretenir son
mouvement ?
Rep : P ≈ 2,44.10-4 W
Exo 23 : Une bille d’acier de masse m en mouvement est suspendue en un point fixe par un fil
inextensible de longueur l. le pendule ainsi constitué est écarté d’un angle 𝛼0 de sa position
d’équilibre, puis abandonné sans vitesse initiale, il effectue alors des oscillations de part et
d’autre de sa position d’équilibre. On néglige les frottements.

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M.DOUKOURE
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1°) A l’instant où la bille passe par sa position d’équilibre, déterminer l’expression littérale de
sa vitesse en appliquant le théorème de l’énergie cinétique. En déduire l’accélération normale
de la bille.
2°) En appliquant le théorème du centre d’inertie, montrer que l’accélération tangentielle est
alors nulle.
3°) Exprimer la vitesse de la bille et la tension du fil lorsque celui-ci fait un angle α avec la
verticale.
Rep :1°)𝑽 = √𝟐𝒈𝒍(𝟏 − 𝐜𝐨𝐬 𝜶𝟎 ) ;𝒂𝒏 = 𝟐𝒈𝒍(𝟏 − 𝐜𝐨𝐬 𝜶𝟎 ) ;3°)𝑽 = √𝟐𝒈𝒍(𝐜𝐨𝐬 𝜶 − 𝐜𝐨𝐬 𝜶𝟎 ) ;
𝑻 = 𝒎𝒈(𝟑 𝐜𝐨𝐬 𝜶 − 𝟐 𝐜𝐨𝐬 𝜶𝟎 )
Exo 24 : Une bille de masse m est suspendu à un point O par un fil inextensible de longueur l
et de masse négligeable. Le pendule ainsi constitué est écarté de la verticale d’un angle 𝜃0 .
On lance alors la bille avec un vecteur vitesse 𝑉 ⃗⃗⃗⃗0 tangent au cercle de centre O et de rayon l
dirigé vers le bas. Au cours du mouvement, la position du pendule est repérée par l’angle θ
l’inclinaison du fil avec la verticale. On suppose les frottements négligeables.
1°) Calculer la valeur minimale de la norme de ⃗⃗⃗⃗ 𝑉0 pour que la bille effectue un tour complet,
le fil devant rester tendu au cours du mouvement circulaire.
2°) Avec cette minimale de ⃗⃗⃗⃗ 𝑉0 , exprimer la vitesse de la bille lorsque celle-ci passe à la verticale
du point O.
Rep : 1°) 𝑽𝟎 = √𝒈𝒍(𝟑 + 𝟐 𝐜𝐨𝐬 𝜽𝟎 ) ; 2°) 𝑽 = √𝒈𝒍
Exo 25 : Une bille de masse m = 100 ɡ est suspendue en, un point O par un fil inextensible de
longueur l = 1 m et de masse négligeable. Le pendule ainsi constitué peut effectuer des
oscillations de part et d’autre de sa position d’équilibre. On l’écarte de la verticale d’un angle
𝜃0 = 45° et on l’abandonne sans vitesse initiale. On suppose les frottements négligeables. (g =
10 m.s-2).
1. A l’instant t, le fil fait un angle θ avec la verticale. Exprimer les coordonnées du vecteur
accélération dans le repère de Frenet en fonction de θ, 𝜃0 et g.
2. Calculer ‖a⃗⃗‖ et représenter sur un schéma le vecteur a⃗⃗ dans les trois cas : θ = 𝜃0 ; 𝜃 = 30°,
θ = 0.
3. Exprimer la norme de la tension du fil en fonction de θ, 𝜃0 et g ; la calculer dans les trois
cas précédents.
Rep : 1) 𝒂𝒕 = ɡ𝐬𝐢𝐧 𝜽 ; 𝒂𝒏 = 2ɡ(𝐜𝐨𝐬 𝜽 − 𝐜𝐨𝐬 𝜽𝟎 ) ; 2) 𝒂 = 𝒂𝒕 = 7,07 m.s-2 ; 𝒂 = 𝟓, 𝟗 𝒎. 𝒔-2 ;
𝒂 = 𝒂𝒏 = 5,86 m.s-2 ; 3) T = mɡ(𝟑𝐜𝐨𝐬 𝜽 − 𝟐 𝐜𝐨𝐬 𝜽𝟎 ) ;T1 = 0,71 N ; T2 = 1,18 N ; T3 = 1,59N
Exo 26 : Une glissière est constituée d’une partie rectiligne AB = l = 1 m et d’un arc de cercle
BC de centre O et de rayon r = 2 m. Un solide ponctuel est lancé du point A sans vitesse initiale.
Les frottements sont négligeables.
Montrer que le solide quitte la piste en un point D.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ,𝑂𝐷
Calculer l’angle 𝜃1 = (𝑂𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ).
Application numérique : 𝜃0 = (𝑂𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ,𝑂𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗) = 60°

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α =30°

𝜃0

𝜃1

Rep : θ1 = 48°

EXO 27 : Une bille assimilable à un point matériel B, de masse m, est reliée par deux fils de
masse négligeable à deux points A et C d’un axe Δ. On note : AB = BC = l et AC = a.
1. La bile B tourne à vitesse angulaire ω constante autour de l’axe Δ.
Les fils restent constamment tendus. Calculer les tensions T 1 et T2 des fils en fonction de
ω.
2. Montrer le fil BC n’est tendu qu’à partir d’une certaine valeur 𝜔0 de la vitesse angulaire.
3. AN : m = 0,6 kɡ ; l = 0,7 m ; a = 1 m ; g = 9,8 m.s-2. Calculer T1 et T2 pour
ω = 8 rad/s et ω = 4 rad/s.
(∆)

𝒎𝒍 𝟐ɡ 𝒎𝒍 𝟐ɡ
Rep : 1) T1 = (𝝎𝟐 + ) ; T2 = (𝝎𝟐 − ) ;
𝟐 𝒂 𝟐 𝒂
2) 𝝎𝟎 = 4,4 rad.s-1 ; 3) T1 = 17,6 N ; T2 = 9,3 N ; T1 = 6,7 N ; T2 = 0
Exo 28 : Dans un stand de fête foraine, un solide (S) de masse m = 5 kg assimilable à un point
matériel, est placé sur des rails horizontaux de longueur AB. Pour tester sa force, une personne
pousse cet objet avec une force 𝐹⃗ constante horizontale pendant une durée t = 3 s.
1°)a) Déterminer la nature du mouvement du solide (S), en supposant qu’il glisse sans
frottement sur les rails en partant du repos.

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b) Sachant qu’à la fin de la période de lancement, le solide (S) a une vitesse égale à 6 m.s-1.
Calculer la valeur numérique de la force 𝐹⃗ .
c) Calculer la distance de lancement AB et le travail effectué par la personne.
2°) Arrivé en B, le solide (S) doit s’élever sur un plan incliné d’un angle α = 30° par rapport à
l’horizontale.
a) En supposant les frottements négligeables, quelle longueur devrait parcourir le solide (S)
sur le plan incliné jusqu’à ce que sa vitesse s’annule ?
b) En réalité, on constate que (S) parcourt une distance BC = l = 3 m le long du plan incliné. En
supposant que les frottements sont équivalents à une force unique 𝑓⃗ parallèle au plan incliné
et dirigé en sens contraire du vecteur vitesse 𝑉 ⃗⃗, calculer la norme de 𝑓⃗.
3°) A l’extrémité C du plan incliné BC, le mobile (S) aborde sans vitesse initiale une piste
circulaire CD de centre B et de rayon r = BC = 3 m. La position de (S) sur la piste circulaire CD
est repérée par l’angle 𝛽 = (𝐵𝐷 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗, 𝐵𝑀
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) . En négligeant les frottements, exprimer en fonction
de r, α, β et g, la vitesse de (S) au point M. Calculer cette vitesse pour β = 20°. (g = 10 m.s -2).
Rep : 1°)a) MRUA ; b) F = 10 N ; c) l = 9 m ; W(𝑭 ⃗⃗) = 90 J ; 2°) l’ = 3,6 m ; b) f = 5 N ; 3)
−𝟏
𝑽𝑴 = √𝟐𝒈𝒓(𝐬𝐢𝐧 𝜶 − 𝐬𝐢𝐧 𝜷) = 𝟑, 𝟏 𝒎. 𝒔
Exo 29 : Un solide S, assimilable à un point matériel de masse m = 10 kɡ, peut glisser à
l’intérieur d’une demi-sphère de centre O et de rayon r = 1,25 m. On le lâche du point A sans
vitesse initiale. Sa position à l’intérieur de la demi-sphère est repérée par ‘angle θ.
1) On admet que le solide S glisse sans frottement.
a) Exprimer sa vitesse au point M, en fonction de g, r et θ. Calculer sa valeur numérique au
point B. (g = 10 m.s-2).
b) Quelles sont, en M les caractéristiques de la force exercée par la demi-sphère sur le solide ?
Exprimer son intensité en fonction de g, r et θ. Calculer sa valeur numérique au point B .
c) En réalité, le solide S arrive en B avec une vitesse de 4,5 m/s. Il est donc soumis à une force
de frottement 𝑓⃗ dont on admettra qu’elle est de même direction que la vitesse 𝑉 ⃗⃗ du mobile,
mais de sens opposé et d’intensité constante. En utilisant le théorème de l’énergie cinétique,
calculer l’intensité de cette force 𝑓⃗.

Rep : 1-a) v = √𝟐ɡ𝒓 𝐬𝐢𝐧 𝜽 ; b) 𝒗𝑩 = 5 m/s ; b) R = 0,3 N ; 2)


f = 0,0127 N
Exo 30 : Un skieur assimilé à un point G, de masse m = 80 kg, glisse sur une piste formée
de deux parties AB et BC situé dans un même plan vertical.
L’ arc 𝐴𝐵 ̌ de centre O situé sur la verticale de B a un rayon r = 50 m et BC est une partie
rectiligne horizontale de longueur l = 50 m. Le skieur part sans vitesse du point A tel que
𝜋
⃗⃗⃗⃗⃗⃗, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
(𝑂𝐵 𝑂𝐴 ) = 𝛼 = rad.
4

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1°) En négligeant les frottements, calculer la vitesse du skieur au point E tel que
⃗⃗⃗⃗⃗⃗) = 𝛼1 = 𝜋 rad, puis calculer sa vitesse en B.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ , 𝑂𝐵
(𝑂𝐸
4
2°) En fait, sur le trajet ABC, existent des forces de frottements assimilables à une force 𝑓⃗
tangente à la trajectoire et d’intensité constante 𝑓. Si le skieur arrive sans vitesse en C,
quelle est la valeur 𝑓 de cette force de frottements ? En prendra g = 9,8 m.s-2. (schéma) :

Rep :1) VE ≈ 19 m.s-1 ; VB ≈ 22 m.s-1 ; 2) 𝑓 ≈ 191 N

B/ INTERACTION ET CHAMP GRAVITATIONNELS


Exo1 : Une sphère homogène en fente de centre O, de rayon R = 1 m a pour masse volumique
ρ = 7800 kg.m-3.
1. Calculer la norme du champ gravitationnel crée par cette sphère en un point A situé à la
distance d = 2 m de son centre.
2. Calculer l’intensité de la force d’interaction gravitationnelle qui s’exerce sur un corps
ponctuel de masse m = 10 ɡ placé en A.
3. Donner les caractéristiques de la force exercée par le corps ponctuel sur la sphère.
Donnée : k = 6,67.10-11 SI.
Rep : 1) G = 5,45.10-7 N.kɡ-1 , 2) F = 5,45.10-9 N ; 3) F = 5,45.10-9 N
Exo 2 : Soit d = 3,8.108 m la distance qui sépare les centres respectifs O 1 et O2 de la terre et la
lune, assimilées à des sphères homogènes de masses M T =5,98.1024 kg et ML = 7,34.1022 kg.
1. Comparer les champs gravitationnels crées par la terre et la lune en un point A du segment
[𝑂1 et O2] tel que O1A= 104 km.
2. Quelle est l’influence du champ gravitationnel lunaire sur le mouvement d’un satellite
artificiel de la terre ?
Rep : 1) 𝑮𝑻 = 𝟏𝟏𝟒. 𝟏𝟎𝟑. 𝑮𝑳
Exo 3 : 1°) A quelle distance de la terre le champ gravitationnel de celle-ci compense t-il celui
de la lune ? La distance entre la terre et la lune est 3,84.10 8 m. Le rapport des masses vaut
𝑀𝑇
= 81
𝑀𝐿
2°) Jules verne pensait que c’était seulement au point ainsi déterminé que des voyageurs se
dirigeant vers la lune dans un véhicule spatial, moteur arrêté, seraient e étatd’impésateur.
Avait-il raison ?
Exo 4 : La terre est supposée sphérique de rayon R = 6370 km ; la répartition de masses est à
symétrie sphérique. On considère un satellite artificiel de la terre, décrivant une trajectoire
circulaire de centre O, de rayon r = 7000 km.
1. Définir le référentiel d’étude du mouvement du satellite ;
2. Exprimer le champ gravitationnel à la distance r du centre de la terre ;
3. Déterminer l’accélération du satellite Montrer que le mouvement est uniforme et calculer
la vitesse du satellite ;

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4. Calculer la période du satellite.


On prendra ɡ0 = 9,8 m /s2.
Exo 5 : La terre est supposée sphérique de rayon R = 6400 km .Elle tourne sur elle-même en
24 h .On considère un satellite de la terre décrivant une trajectoire circulaire de centre O, à
l’altitude Z .On donne ɡ0 = 9,8 m/s2 ; T0 =86400 s (période de la terre).
1-a ) Définir le référentiel d’étude du mouvement du satellite ;
b) Représenter sur schéma la force appliquée au satellite ;
c)Déterminer l’accélération du satellite en fonction de G, MT , Z et R ;
d) Montrer que son mouvement est uniforme.
2. Exprimer en fonction de l’accélération de la pesanteur g 0 au niveau de la mer de l’altitude Z
et du rayon R de la terre :
a. L’accélération du satellite ;
b. La vitesse du satellite ;
c. La période du satellite.
3) L’orbite est le plan d l’équateur. Le satellite reste constamment au-dessus d’un point M de
l’équateur. On dit est géostationnaire. Calculer la valeur de Z de l’altitude de ce satellite
géostationnaire.
EXO 6 : Un satellite artificiel décrit une orbite circulaire de même centre que la terre dans le
référentiel géocentrique.
1. Préciser la nature et les caractéristiques de la force responsable du mouvement.
2. La vitesse angulaire est égale à 8,055.10 -4 rad/s. Calculer :
a. L’altitude à laquelle évolue le satellite ;
b. Sa vitesse linéaire ;
c. L’intensité du champ gravitationnel à l’altitude considérée. Données : 𝑅𝑇 = 6370 km ;
𝑔0 = 9,8 m /s 2.
REP : 2-a) h = 2124 km ; b) v ≈ 6842 m.s-1 c) G ≈ 5,5 m.s-2
Exo 7: La lune décrit une trajectoire quasi-circulaire autour de la terre, de rayon 384000 km. Le
champ gravitationnel à la surface de la terre est égale à 9,8 m /s2 et le rayon terrestre est 6370 km.
1. Calculer la valeur du champ gravitationnel terrestre au centre de la lune.
2. Appliquer le théorème du centre d’inertie à la lune dans le référentiel géocentrique. En déduire :
a. La vitesse de la lune sur son orbite ;
b. La période de révolution de la lune autour de la terre. La comparer au mois lunaire.

REP : 1) G ≈ 2,7.10-3 m.s-2 ; 2-a) v ≈ 1018 m/s ; b) T ≈ 27,4 j


Exo 8 (BAC, 2010, SM) : Un satellite artificiel de centre d’inertie S tourne autour de la terre.
Son orbite est assimilable à un cercle de centre O que celui de la terre. Le point S a une altitude
constante h.
a. Montrer que le mouvement circulaire de S est uniforme.
Dans quel repère ce résultat est-il valable ?
b. Donner le module V de la vitesse de S en fonction de 𝑅𝑇 , rayon de la terre, h et 𝑔0 intensité
du champ gravitationnel à la surface de la terre.
c. Exprimer la période T de révolution du satellite en fonction de 𝑅𝑇 , h et 𝑔0 .
𝑇2
Montrer que = constante ; ce qui constitue un cas particulier de la 3 ème loi de
(𝑅𝑇 +ℎ)3
Kepler.
d. On donne 𝑔0 = 10 m/s 2 ; 𝑅𝑇 = 6400 km ; h = 1000 km. Calculer V et T

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Exo 9 : Un satellite, placé sur une orbite circulaire de rayon R = 20000 km, dans le plan
équatorial de la terre, se déplace d’ouest est est. Par rapport au repère géocentrique, sa
période est 7, 82 h. Calculer la masse de la terre. Donnée : k = 6,67.10-11 SI.
Rep : MT ≈ 6.1024 kg
Exo 10 : Un satellite artificiel décrit une orbite circulaire de même rayon que la terre dans le
référentiel géocentrique.
1°) Préciser la nature et les caractéristiques de la force responsable du mouvement.
2°) La vitesse angulaire est égale à 8,055.10 -4 rad.s-1. Calculer :
a) l’altitude à laquelle évolue le satellite ;
b) sa vitesse linéaire ;
c) l’intensité du champ gravitationnel à l’altitude considérée. Données : RT = 6370 km ; g0 = 9,8
m.s-2
Rep : 2-a) h ≈ 2124 km, b) V ≈ 6842 m.s-1 ; c) g = 5,5 m.s-2

C/ MOUVEMENT DANS UN CHAMP DE PESANTEUR UNIFORME (projectile)


Exo 1 (BAC, 2005, SE) : A partir du sol horizontal, une balle de masse m, est lancée avec une
vitesse 𝑣0 = 12 m/s, suivant un angle de tir α = 30°.
1. Etablir les équations horaires des coordonnées d’un point de sa trajectoire.
2. Donner l’équation de la trajectoire.
3. Calculer la portée du lancé de la bille et sa flèche.
Rep : 3) d = 12,47 m ; h = 1,8 m
Exo 2 (BAC, 2008, SE) : On lance un projectile de masse m = 100 g avec une vitesse initiale
𝑣0 = 30 m/s à partir du sol horizontal. L’angle du tir vaut α = 60°.
1. Déterminer l’équation de la trajectoire dans un repère lié au sol, dont l’origine coïncide
avec le point de lancement.
2. Calculer la flèche de tir.
3. Quelle doit être la valeur de l’angle de tir pour que la flèche soit maximale ? Quelle hauteur
le projectile atteint-il alors ?
4. Calculer l’énergie cinétique du projectile lorsqu’il atteint le point culminant.
Rep : 2) h = 34,4 m ; 3) α = 90° ; 𝒉𝒎𝒂𝒙 ≈ 𝟒𝟔 𝒎 ;
𝟒) 𝑬𝑪 = 𝟏𝟏, 𝟐𝟓 J
Exo 3 (BAC, 2013, SM) : On lance un projectile avec une vitesse de 300 m/s à partir du sol
horizontal. L’angle de tir vaut 60°.
1. Déterminer l’équation de la trajectoire dans un repère lié au sol dont L‘origine coïncide
avec le point de lancement.
2. Calculer la flèche de tir.
3. Quelle doit être la valeur de l’angle de tir pour que la flèche soit maximale ? Quelle hauteur
le projectile atteint-il alors ?
4.En quel point E le projectile atteint-il un plan incliné d’un angle de 30° sur horizontale ?
Rep : 1) 𝒚 = −𝟐, 𝟏𝟔. 𝟏𝟎−𝟐 𝒙𝟐 + 𝟏, 𝟕𝟑𝒙 ; 2) 𝒉 = 𝟑𝟒, 𝟒 𝒎 ;
3) α = 90° ; 4) 𝑿𝑬 = 𝟓𝟐, 𝟒 𝒎 ; 𝒀𝑬 = 𝟑𝟎, 𝟑𝟑 𝒎
Exo 4 ( BAC, SM 2014) : Un archer tire une flèche sur un objectif et désire qu’elle atteingne le
centre d’une cible placée à la distance D = 50 m et à la hauteur h = o,5 m au-dessus du sol de la
ligne horizontale au départ.
1) Etablir l’équation de la trajectoire du centre d’inertie G de la flèche.

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2) Quelle est la valeur de l’angle d’inclinaison de la flèche, au départ par rapport au plan horizontal
lorsque la vitesse initiale V0 = 50 m.s-1 ?
3) Quelle est la solution la plus probable ?
( On égligera la résistance de l’air et on prendra g = 9,8 u SI)
Rep : 2) 𝜶𝟏 = 𝟖𝟒, 𝟑° ; 𝜶𝟐 = 𝟔, 𝟐° ; 3) 𝜶𝟐 = 𝟔, 𝟐°
Exo 5 (BAC, 2014, SE) : Une pièce d’artillerie est orientée d’un angle de 45° par rapport au plan
horizontal. Un objectif placé sur le même plan horizontal est atteint 38,1 s, après la mise en
feu. En négligeant la résistance de l’air et en prenant g = 9,8 m.s -2 ; calculer :
1. La vitesse initiale du projectile ;
2. La distance à laquelle est placé l’objectif.
Rep : 1) 𝑽𝑶 = 𝟐𝟔𝟒 m/s ; 2) 𝑿 = 𝟕, 𝟏𝟏𝟑 Km

Exo 6 : On propose d’étudier un coup franc direct en football. Le ballon est posé sur le sol
horizontal, face au but AB de h = 24,4 m à une distance d = 25 m de celui-ci. Le joueur tirant
le coup franc, communique au ballon une vitesse initiale ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑣0 dans le plan (O,𝑖⃗,𝑗⃗) incliné par
rapport à l’horizontale d’un angle α = 30°.
1. Montrer que la trajectoire du ballon est dans le plan (O,𝑖⃗,𝑗⃗).
2. Déterminer l’équation de cette trajectoire dans le repère orthonormé (O,𝑖⃗,𝑗⃗) en fonction
de ɡ, α et 𝑉0 .
3. Quelle doit être la vitesse initiale du ballon pour qu’il pénètre dans le but au ras de la barre
transversale ?
Rep : 3) V0 = 18,6 m.s-1

Exo 7 : Un projectile est tiré du sol avec une vitesse ⃗⃗⃗⃗


𝑉0 faisant un angle α avec le plan
horizontal.
1) Etablir l’équation cartésienne de la trajectoire du projectile.
⃗⃗ fait avec le plan horizontal un angle β. Etablir la
2) Lorsque le projectile à l’altitude h, 𝑉
relation donnant V en fonction de h, v 0 et g (intensité de pesanteur).
𝑉02 cos ²𝛼
3) Démontrer que : ℎ = (1 − ).
2𝑔 cos ²𝛽
En déduire l’altitude maximale atteinte par le projectile sachant que v 0 = 20 m.s-1 ; α = 30° ;
g = 10 m.s-2.
Rep : h = 5 m
Exo 8 : Un canon tire une cible éloignée de d = 6 km, située en C dans le même plan horizontal
.La vitesse initiale de l’obus est de 𝑣0 = 300 m/s.
1) Calculer les coordonnées du vecteur vitesse et celles du vecteur position dans le repère
⃗⃗ 𝑘⃗⃗ ). Ecrire l’équation de la trajectoire.
(O, 𝑖⃗, 𝑗,
2) Déterminer littéralement, puis numériquement les deux angles de tir possibles 𝛼1 et 𝛼2 (tir
tendu et tir en cloche). (𝑔0 = 9,8 m/s2)
3) En envisageant les deux cas précédents, déterminer :
a) La hauteur maximale atteinte ;
b) Le temps mis pour atteindre le point C ;
4) A quelle vitesse arrive-t-il en C ?
Avec la vitesse V0 et les angles de tir calculés ci-dessus, l’obus pourrait-il réellement atteindre
la cible.

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REP :2) 𝜶𝟏 = 20,4° ; 𝜶𝟐 = 69,6° 3-a) 𝒉𝟏 = 557,9 m ; 𝒉𝟐 = 4033,9 m ; b) 𝒕𝟏 = 21,3 s ;


𝒕𝟐 = 57,4 s ; 4) 𝑽𝑪 = 𝑽𝟎 = 300 m.s-1
Exo 9 : Du toit d’un immeuble de hauteur h = 30 m, on lance un projectile avec la vitesse
v0 = 20 m/s, le vecteur vitesse initiale ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑣0 faisant un angle α = 60° avec l’horizontale. Le
projectile tombe jusqu’au niveau du sol. On néglige la résistance de l’air et on prend
𝑔 = 10 m.s-2 . Déterminer :
1) la distance horizontale d entre le point de lancement et le point d’impact sur le sol
horizontal ;
2) le temps que dure le mouvement de chute ;
3) la vitesse du projectile lorsqu’il touche le sol.
Rep : 1) d = 47,3 m ; 2) t = 4,73 s ; 3) v = 31,6 m.s-1
Exo 10 : Au cours d’un championnat, un athlète remporte l’épreuve du lancement de poids
avec un jet de 𝑋1 = 19,43 m. Le poids a une masse de 7,45 Kg .La trajectoire part de A à une
hauteur h = 1,8 m au-dessus du sol.
Le vecteur vitesse V0 fait un angle α= 45⁰ avec l’horizontal. On assimile le projectile à un solide
ponctuel.
1. Etablir l’équation de la trajectoire en fonction de h, tan 𝛼 et g ;
2. Déterminer la norme de la vitesse initiale en fonction de h, α, g et x 1
3. Calculer la hauteur maximale hmax atteinte par le projectile et les coordonnées du
vecteur vitesse au sommet de la trajectoire.
4. Déterminer la norme et la direction du vecteur vitesse du projectile en C, point d’impact
sur le sol. On donne g 0 = 9,8 m/s2.
REP :3) 𝑯𝒎𝒂𝒙 = 6,2 m ; 𝑽𝒙 = 𝑽𝟎 𝐜𝐨𝐬 𝜶 4) 𝑽𝑪 = √𝑽𝟐𝟎 + 𝟐ɡ𝒉 = 14,5 m.s-1 ; β = (𝒊⃗, 𝒚
⃗⃗) ≈ 50°

Exo 11 : Un homme arrêté au sommet du 4 è étage d’un immeuble lance une pierre sous un
angle α = 45⁰ avec une vitesse initiale de 60 m/s .Sachant que chaque niveau a une hauteur
de 4 m et qu’on néglige la résistance de l’air .Calculer :

1. La flèche de tir ;
2. Le temps de tir, Sachant que le projectile touche le sol ;
3. La vitesse d’impact.
REP : 1) h ≈ 107,8 m ; 2) t ≈ 9 s ; 3) v = 62,55 m/s
Exo 12: A partir d’un point A situé à 5 m du sol, on lance un projectile avec une vitesse initiale
de 40 m/s sous angle de 30°. g = 9,8 m/s 2.
a. Déterminer la portée du tir ;
b. Déterminer la flèche de tir ;
c. Déterminer le temps de la portée et le temps de la flèche d’impact ;
d. Calculer la vitesse d’impact (norme et direction).
REP : a) d ≈ 151,25 m ; b) h = 45,812 m ; c) t = 4,36 s ;
𝑽𝒙
t = 2,08 s ; d) v = 41,2 m/s ; 𝐜𝐨𝐬 𝜷 =
𝑽
Exo 13 : A partir d’un point A, situé à une altitude h = 2,30 m du sol, on lance vers le haut à la
date 0 un projectile de masse m = 7 kg avec une vitesse initiale 𝑉⃗⃗⃗⃗0 faisant un angle α = 45°
avec l’horizontale.

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Lorsque le projectile arrive au sol son centre d’inertie se trouve en C à 21,8 m de la verticale
passant par A. On néglige la résistance de l’air.
1) Etablir dans un repère d’origine liée au sol, l’équation cartésienne de la trajectoire du
centre d’inertie G du projectile.
2) En déduire V 0 de ⃗⃗⃗⃗
𝑉0 en m/s en km/h. ( 𝑔 = 10 𝑚. 𝑠 −2 ).
3) Déterminer la norme et la direction du vecteur vitesse 𝑉 ⃗⃗ du projectile ainsi que son
énergie cinétique en C point d’impact sur le sol supposé horizontal.
𝟏
Rep : 2) V0 = 14 m/s ≈ 50 km/h ; 3) β ≈ 50,8° ; V = 15, 65 m/s ; 𝑬𝒄 = 𝒎 𝑽𝟐 (joules)
𝟐
Exo 14 : a) Etudier le mouvement du centre d’inertie d’un petit palet lancé sur une table
horizontale de hauteur h = 78,4 cm et qui quitte cette table à la vitesse V 0 = 2 m/s.
b) A quelle distance x de la verticale du point de chute le palet touche-t il le sol ?
Quelles sont alors les caractéristiques de son vecteur vitesse ? ( 𝑔 = 9,8 𝑚/𝑠 2 )
Rep : a) y = 1,225 x² m b) x = 0,8 m ; V = 4,4 m/s ; β = 62,9°

Exo 15 : Un joueur de tennis lance une balle en l’air au moment où elle atteint la hauteur de
2,5 m, il la frappe avec une raquette lui communiquant ainsi une vitesse horizontale de valeur
60 m/s. On prendra g = 10 m/s2.
a. Calculer le système d’équations horaires de la balle.
b. Calculer la portée du tir ainsi que la vitesse d’impact.

Rep : a) 𝒙 = 𝟔𝟎𝒕 ; 𝒚 = 𝟓𝒕𝟐 ; b) 𝒙 = 𝟒𝟐, 𝟒𝟐 m ; v = 60,41 m/s


Exo 16: Deux billes identiques A et B, assimilables à des points matériels, partent en même
temps d’un point O situé à l’altitude h = 30 m par rapport au sol dans les conditions suivantes :
- la bille A, n’as pas de vitesse initiale ;
- la vitesse initiale ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑣0 de la bille B est parallèle au sol avec 𝑣0 = 10 m/s. Soit (O,𝑖⃗,𝑗⃗), un repère
orthogonal tel que (O,𝑖⃗) soit dirigé vers ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑣0 et que l’axe (O, 𝑗⃗) soit vertical descendant .
1. Etablir les équations horaires des mouvements et l’équation cartésienne de la trajectoire.
(ɡ = 9,8 m.s-2).
2. Calculer les hauteurs de chutes des deux billes au bout de 1 s.
3. Déterminer la distance qui sépare sur le sol les deux points de chute.
4. Représenter sur un schéma à une date t quelconque les positions des deux billes en
mouvement.
Rep :1) 𝒚𝑨 = 𝟒, 𝟗𝒕𝟐 ; 𝒙𝑨 = 𝟎 ; 𝒙𝑩 = 𝟏𝟎𝒕 ; 𝒚𝑩 = 𝟒, 𝟗𝒕𝟐 ; 𝒚𝑩 = 𝟒, 𝟗. 𝟏𝟎−𝟐 𝒙𝟐 ; 2) 𝒉𝑨 =
𝒉𝑩 = 𝟒, 𝟗 𝒎 ; 3) d = 14,7 m
Exo 17 : Un projectile est lancé verticalement de la surface du sol. Un système de détection
enclenche un chronomètre à l’instant du départ et enregistre les dates t 1 et t2 de passage du
projectile dans le plan horizontal d’altitude h. Déterminer la vitesse de lancement V 0 et
l’altitude h en fonction des dates t1 et t2.
Application numérique : t1 = 0,875 s ; t2 = 9,329 s ; 𝑔 = 9,81 m.s-2.
Rep : V0 ≈ 50 m/s et h ≈ 40 m

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D/PARTICULE CHARGEE DANS UN CHAMP ELECTROSTATIQUE UNIFORME

Exo 1 : Un proton H+ est animé d’une vitesse V0 = 1500 Km /s. Il pénètre entre deux plaques
A et B, verticales, sous tension et distantes de 10 Cm ; parallèlement aux lignes du champ
électrostatique. Il décrit un mouvement rectiligne suivant l’axe OO’. On admettra que le
champ est uniforme entre les deux plaques et le poids du proton est négligeable.
1) Le proton arrive en O’ avec la vitesse de 2000 Km/s. Calculer la tension UAB = VA- VB .
2) Quelle est la durée du trajet OO’ ? On Donne : mp = 1,66.10-27Kɡ.

Rep : 1) UAB = 9078 V ; 2) t = 57 ns

Exo 2: Une particule α (ion He+) animé d’une vitesse V0 = 1500 Km /s est accélérée entre deux
électrodes A et B distantes de 10 Cm.
1. Quel doit être le signe de la tension UAB ?
2. Donner la valeur de UAB sachant qu’en B la vitesse de la particule est égale 2000 Km/s.
3. En admettant que le champ électrique est uniforme entre A et B, calculer la durée du trajet
AB. On Donne : mα = 1,64.10-27kɡ. (figure)
Rep : 1) UAB ˃ 0 ; 2) UAB =4 484 V ; 3) t = 57 ns

Exo 3 : On maintient entre les plaques (figure) une différence de potentiel. La longueur de ces
plaques est l et leur distance est d .Un électron est injecté dans une direction perpendiculaire
au champ avec une vitesse initiale 𝑉 ⃗⃗⃗⃗0 = 𝑉0 .𝑖⃗ , au point O milieu des plaques. Données : V 0
=107m/s ; l = 2 Cm ; d = 1 Cm ; D = 50 Cm ; U = 100 V ; me = 9,1.10-31 kɡ ; e=
1,6.10-19c. On néglige le poids de l’électron.
1. Calculer le champ électrique (supposé uniforme) entre les deux plaques

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2. L’électron sort de la région où règne le champ électrique en un point S .Calculer les


coordonnées de S et celles du vecteur vitesse en ce point. En déduire V S.
3. On place un écran à la distance D de l’extrémité des plaques. Quelle est la position du point
d’impact de l’électron sur l’écran ?
4. Déterminer l’équation de la trajectoire à la sortie du champ.

Rep : 1) E = 104 v/m ; 2) xs = l = 2 cm ; ys = 3,5.10-3 m ; vx = 107 m/s ;


vy = 3,5.106 m/s ; vs ≈ 1,6.107 m/s ; 3) yp = 18 cm ; 4) y = 0,35 x – 3,5.10-3

Exo 4 : Un électron sort d’un canon à électron à la vitesse V 0 = 30000 Km/S et pénètre dans
d’une région de l’espace où règne un champ électrique uniforme crée par deux électrodes A
et B distantes de 10 Cm. (figure) ci-dessous.
1. Quel doit être le signe de la tension U AB si l’on veut que le mouvement de l’électron soit
retardé entre les deux électrodes ?
2. Donner la valeur de UAB afin que l’électron arrive au voisinage de B avec une vitesse
nulle.
3. On impose UAB = 100 V. Donner l’équation X (t) de l’électron. Calculer la durée du trajet
AB.
On donne : me = 9,1.10-31 kɡ. (Figure)

𝟏 𝒆𝑼 𝟐
Rep : 1) UAB ˃ 0 ; 2) UAB ≈ 2560 V ; 3) x = − 𝒕 + 𝑽𝟎 𝒕 ; t ≈ 3,4.10-9 s
𝟐 𝒎𝒅
Exo5: Les deux armatures A et B d’un condensateur plan sont disposées dans le vide
parallèlement à l’axe (OX) distantes de d = 4 Cm et de longueur l = 10 Cm. Un faisceau
d’électrons pénètre en O entre les armatures avec une vitesse 𝑉 ⃗⃗O parallèle à (OX) et de valeur
V0 = 2500 Km/s.
1. Quel doit être le signe de la tension UAB pour que les électrons soient déviés vers
l’armature A ?
2. On établit entre les armatures, la tension U AB = 100 V. Déterminer la trajectoire d’un
électron dans le champ électrique crée par le condensateur ;
3. Déterminer l’ordonnée du point M de sortie des électrons du champ ;
4. Calculer la vitesse des électrons en M et la déviation électrique α ;
5. Un écran fluorescent E est placé à la distance D = 25 m du point I (milieu des armatures)
perpendiculaire à l’axe (OX). Déterminer l’ordonnée du point d’impact des électrons sur
l’écran.

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𝟏 𝒆𝑼 𝟏 𝒆𝑼
Rep : 1) UAB ˃ 0 ; 2) y = 𝒙𝟐 ; 3) YM = 𝒍𝟐 ;
𝟐 𝒎𝑽𝟐𝟎 𝒅 𝟐 𝒎𝑽𝟐𝟎 𝒅
4) V ≈ 11280 Km/s ; α = 81,18° ; Yp ≈ 175 cm
Exo 6 : 1) Un ion 24𝑀𝑔2+ est accéléré par une tension U = 10 4 v. Calculer sa vitesse 𝑣0 acquise.
2) Avec sa vitesse 𝑣0 , il pénètre au point O dans un condensateur où règne un champ
électrique de 500 v/m. La direction de ⃗⃗⃗⃗
𝑉0 fait un angle de 30° avec l’axe horizontal. La longueur
des armatures est de 25 cm. Calculer les coordonnées du point de sortie de l’ion 24𝑀𝑔2+ du
condensateur.
3) Quelles sont les composantes parallèle et perpendiculaire au champ électrique du vecteur
vitesse au point de sortie du condensateur ? Calculer la vitesse en ce point. En déduire la
direction du vecteur vitesse par rapport à l’horizontale. On donne le nombre d’Avogadro
Ɲ = 6.10 23 mol-1 ; e = 1,6.10-19 c

REP : 1) 𝑽𝟎 = 4.105 m/s ; 2) Xs = 25 cm ; Ys = 15,5 cm ; 3) Vx = 3,464.105 m/s ;


Vy = 2,288.105 m/s ; Vs = 4,15.105 m/s ; β = 33,4°
Exo 7 : On néglige la résistance de l’air et on prendra 𝑔 = 9,8 𝑚. 𝑠 −2 .
1°) Une petite sphère A, supposée ponctuelle, de masse m tombe en chute
libre d’une hauteur h, sans vitesse initiale, sous la seule action de la pesanteur.
Donner l’expression littérale de la valeur de la vitesse de la sphère après une
chute de hauteur h. AN : m = 5 g ; h = 0,50 m.
2°) La sphère A porte une charge électrique q.
On superpose au champ de pesanteur un champ électrique uniforme
caractérisé par un vecteur 𝐸⃗⃗ horizontal de même direction et de même sens que l’axe 𝒐𝒙. La
sphère A est abandonné sans vitesse initiale en un point O de l’espace où agissent les deux
champs. Elle arrive au point B comme l’indique la figure ci- contre.
a) Quel est le signe de la charge portée par la sphère A ?
b) Montrer que la somme des forces appliquées à la sphère est constante.
En déduire la nature du mouvement de la sphère.
3°) Etablir l’équation de la trajectoire dans le système d’axes (𝒐𝒙, 𝒐𝒚), où l’axe (𝒐𝒚) est
vertical descendant.

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4°) Trouver les coordonnées du point d’arrivée B de la sphère après une dénivellation
verticale h, mesurée à partir de O. On donnera l’expression littérale de ces coordonnées et
on calculera leurs valeurs dans le cas où |𝒒| = 𝟒. 𝟏𝟎−𝟕𝑪 ; 𝑬 = 𝟏𝟎𝟒 𝑽. 𝒎−𝟏 ; h = 0,5 m.
𝒎𝒈 𝒒𝑬𝒉
Rep : 1) V = 3,13 m.s-1 ;2)a) q> 0 ; b) 𝒚 = 𝒙 ; 3) 𝒙𝑩 = = 𝟒, 𝟏 𝒄𝒎 ; 𝒚𝑩 = 𝒉 = 𝟎, 𝟓𝟎 𝒎.
𝒒𝑬 𝒎𝒈

E/ OSCILLATIONS MECANIQUES LIBRES (TSM)

Exo 1 : L’équation horaire du mouvement d’un oscillateur mécanique rectiligne sinusoïdal est
donnée par la relation :
𝜋
X = 3. cos( 20𝑡 + ) ; avec x en cm et t en s.
4

1. Quelles sont la période, la fréquence et l’amplitude des oscillations ?


2. Exprimer la vitesse et l’accélération de l’oscillateur à chaque instant.
3. Calculer les amplitudes de la vitesse et de l’accélération.
4. Calculer la vitesse et l’élongation aux dates t = 0 et t = 4 s.
5. Calculer l’énergie de l’oscillateur, sachant que sa masse est égale à 0,1 kɡ.

REP : 1) T ≈ 0,314 s ; f ≈ 3,185 Hz ; Xm = 3.10-2 m ; 3) Vm = 𝑿̇ = 0,6 m/s ;


a = 𝑿̈ = 𝟏𝟐 𝒎.s-2 ; 5) Em = 1,8.10-2 J
Exo 2 : Un oscillateur harmonique est constitué d’un ressort de masse négligeable suspendu à un point
fixe A, auquel est accroché un solide ponctuel S de masse m = 200 ɡ et centre d’inertie G.
1) La longueur à vide du ressort est l0 = 20 cm. Quand on accroche le solide S, le ressort s’allonge de 8
cm.
a) Ecrire la condition d’équilibre de la masse dans le champ de pesanteur. On prendra g=
10 m.s-2.
b) Calculer la constante de raideur k du ressort.
2) On tire le solide S verticalement vers le bas, en donnant un allongement supplémentaire a = 2 cm
au ressort. On lâche ensuite le solide sans vitesse initiale.
a) Faire un bilan des forces qui s’exercent sur S. On prendra comme origine des déplacements la
position d’équilibre du ressort avec le solide accroché. L’axe vertical (O , 𝑗⃗) est orienté positivement
vers le bas.
b) Etablir l’équation différentielle du mouvement.
c) Déterminer l’équation horaire y(t).
REP : 1-a) K.∆l = mg ; b) K = 25 N/m ; 2-b) 𝒚 = 𝒚̈ + 𝟏𝟐𝟓𝒚 = 𝟎 ; c) 𝒚 = 𝟐 𝐜𝐨𝐬 𝟏𝟏, 𝟏𝟖𝒕 (cm)
Exo 3 : Un point matériel est animé d’un mouvement rectiligne sinusoïdal sur un axe (O, 𝑖⃗ )
autour de la position x = 0. A l’instant t = 0, le mobile est situé à l’origine et est animé d’une
vitesse de 40 cm/s vers les abscisses négatives. La fréquence du mouvement est f = 5 Hz.
1. Déterminer l’équation horaire du mouvement.
2. Calculer la position et la vitesse du mobile à la date t = 5 s.
𝟒 𝝅
REP : 1) 𝑿 = 𝐜𝐨𝐬( 𝟏𝟎𝝅𝒕 + ) (cm) ; 2) X = 0 ; V = - 40 cm/s ;
𝝅 𝟐
Exo 4 : Un oscillateur horizontal est constitué par une masse m = 0,1 kɡ attaché à un ressort
de masse négligeable et de raideur k = 1 N/m. Il oscille selon un axe (O, 𝑖⃗ ) autour de sa position
d’équilibre x = 0. A l’instant t = 0, x = 𝑋0 et 𝑋̇ = 𝑋0̇ .
1. Calculer la période T et la pulsation ω de cet oscillateur.

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2. Exprimer en fonction de 𝑋0 et 𝑋0̇ , la phase φ et l’amplitude 𝑋𝑚 du mouvement.


Application numérique : 𝑥0̇ = 15 cm.s-1 ; 𝑥0 = 0,10 m.
Déterminer l’énergie mécanique de cet oscillateur.
𝑿𝟎̇ 𝑿
REP : T ≈ 2 s ; ω = 3,16 rad.s-1 ; 𝐭𝐚𝐧 𝝋 = − ; 𝑿𝒎 = ; Em ≈ 62 J
𝝎.𝑿𝟎 𝐜𝐨𝐬 𝝋

Exo 5 : Un ressort élastique de masse négligeable est fixé par une de ses extrémités. On
suspend à l’autre extrémité une masse M de 500g. La constante de raideur k du ressort est
égale à 200N.m-1.
1. Calculer l’allongement du ressort.
2. On tire la masse verticalement vers le bas de 5cm à partir de sa position d’équilibre
précédente et on l’abandonne à l’instant t = 0 sans vitesse initiale. La masse se met à osciller
verticalement. Montrer que le mouvement de M est rectiligne sinusoïdal. Ecrire l’équation
de ce mouvement.
3. Calculer la période T des oscillations de M.
Rep : 1) x0 = 0,025 m ;2) 𝒙(𝒕) = 𝟓. 𝟏𝟎−𝟐 𝐜𝐨𝐬 𝟐𝟎𝒕 ; 3) T = 0,314 s.
Exo 6 : Un solide (S) de masse m = 150g est suspendu à un ressort élastique à spires non
jointives. Ce dernier subit un allongement 𝑎𝑜 = 4,9cm .
1. Calculer la constante k du ressort. g = 9,8m.s-2.
2. Le ressort est maintenant disposé suivant l’horizontale ; le solide est écarté de sa position
d’équilibre de 𝑎𝑜 = 4,9cm puis lâché sans vitesse initiale à l’instant t =0. La position du
centre d’inertie G est repéré à t par son abscisse x dont la valeur est nul lorsque le solide est
en équilibre au repos.
2.1. En appliquant la seconde loi de Newton au solide (S), montrer que l’équation
différentielle du mouvement de G est : m𝑥 ̈ +kx = 0.
2.2. Sachant que la solution de l’équation différentielle est de la forme :
2𝜋 𝑚
𝑥(𝑡) = 𝑋𝑚cos ( 𝑡 + 𝜑) Avec T 0 = 2π√ . Déterminer les valeurs de Xm et de 𝜑.
𝑇0 𝑘
2.3. Que représente T0 ? Comment l’appelle-t-on ? Calculer sa valeur.
3. Donner l’expression de l’énergie mécanique de ce pendule en fonction de sa position x et
de sa vitesse 𝑥̇.
4. Montrer que l’énergie mécanique du solide (S) est constante. L’exprimer en fonction de k
et 𝑎0 . Calculer sa valeur.
5. En utilisant la conservation de l’énergie mécanique retrouvée à nouveaux l’équation
différentielle.

Exo 7 : Soit un ressort élastique, de constante de raideur k, de masse négligeable. Une de ses
extrémités est fixée en O, l’autre est attachée à un solide S, de masse m, qui peut se
déplacer sans frottement sur une table à coussin d’air horizontale. On réalise ainsi un
pendule élastique horizontal. On écarte le solide S d’une distance X0 par rapport à sa
position d’équilibre et on le lâche sans vitesse initiale.

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1. Exprimer à chaque instant, sous forme littérale, l’énergie cinétique, l’énergie potentielle
et l’énergie mécanique du système S, en précisant l’état de référence choisi. Que peut-on
dire de l’énergie mécanique du système ? Pourquoi ?
2. A partir de l’étude énergétique, établir l’équation différentielle du mouvement. En
déduire la nature du mouvement de S.
3. L’étude expérimentale du mouvement montre que 25 oscillations du solide dure 8,1 s.
Sachant que la masse du solide vaut m = 200g, en déduire la valeur numérique de la
constante de raideur k du ressort.

Exo 8 : Dans cet exercice les frottements sont supposés négligeables et on prendre
g = 10m/s2. On utilise un ressort à spires non jointives et on supposera sa masse négligeable.
1. On accroche verticalement une de ses extrémités à un point fixe et on accroche à son
autre extrémité une masse m = 250 g. Son allongement est alors l 0 = 10 cm. Calculer la
raideur k de ce ressort.
2. Le ressort est maintenant utilisé comme indiqué sur le schéma ci-dessous

Son extrémité fixe est solidaire d’un point P tandis qu’un mobile (s) de centre d’inertie G et
de masse m = 250 g est lié à son autre extrémité. A l’équilibre, G coïncide avec l’origine O de
l’axe Ox, donné par la direction du ressort dont l’allongement est nul.
a. Le mobile (s) étant en mouvement suivant l’axe Ox, faire l’inventaire des forces qui
agissent sur (s) à un instant t quelconque et les représenter sur la figure.
b. Etablir l’équation différentielle qui régit le mouvement du centre d’inertie.
c. Déduire l’expression de la pulsation propre ω0 et de la période propre T0 de cet
oscillateur.
3. On tire le mobile parallèlement à l’axe OX, dans le sens positif, d’une longueur de 15cm
puis on le lâche sans vitesse initiale.
a. Déterminer l’équation horaire du mouvement de (s) et la vitesse 𝑣(t) du solide à un instant
t quelconque.
b. Déduire la valeur de la vitesse maximale et préciser le lieu où elle est atteinte.
c. Exprimer l’énergie mécanique de cet oscillateur et donner sa valeur à t = 0. On prendra
l’énergie potentielle du ressort nul lorsque son allongement est nul. Retrouver la valeur
maximale de la vitesse du mobile en utilisant la conservation de l’énergie mécanique.

Exo 9 : Un solide S accroché à un ressort est astreint à un mouvement de translation sur la


ligne de plus grande pente d’un plan, incliné de l’angle α sur l’horizontale. A sa position
d’équilibre, on déplace le solide vers le bas de 7cm et on le lâche sans vitesse initiale. Le
solide est assimilé à une masse ponctuelle m. Le ressort a une longueur à vide l0 et une
constante de raideur k. Les frottements sont négligeables et on donne : g = 10m.s-2,
m = 570 g, l0 = 16cm, α = 25°.

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1. A l’équilibre le ressort s’est allongé de 29,6cm. Calculer la constante de raideur du ressort.


2. Déterminer l’équation différentielle du mouvement. Calculer la période propre de
l’oscillateur.
3. Retrouver l’équation différentielle en appliquant la conservation de l’énergie mécanique.

Exo 10 : Dans tout l’exercice on prendra comme valeur de l’accélération de la pesanteur


g = 10m.s)2 Un oscillateur harmonique est constitué d’un ressort R de masse négligeable
suspendu en un point fixe A et auquel est accroché un solide S de masse m = 200g et
d’inertie G.
1) La longueur du ressort à vide est l 0 = 20cm. On accroche le solide S, le ressort s’allonge de
8cm. Calculer la constante de raideur k du ressort.
2) On tire le solide S verticalement, vers le bas, en donnant un allongement supplémentaire
de X0 = 1cm du ressort, puis on lâche le solide sans vitesse initiale. Il effectue alors des
oscillations que l’on supposera non amorties de période T0.
2. a) Etablir l’équation différentielle du mouvement.
2. b Déterminer l’équation horaire x = f(t) en prenant comme origine des déplacements la
position d’équilibre du ressort avec le solide accroché. On choisira un axe Ox vertical orienté
positivement vers le bas.
2.c) Calculer la période T 0 des oscillations.

CHAPITRE 2 : ELECTROMAGNETISME-ELECTRICITE
1) CHAMP MAGNETIQUE

Exo 1 : Une bobine de longueur 50 cm, comprenant 1000 spires de diamètre 4 cm, est
parcourue par un courant d’intensité 300 mA.
1. Peut-on considéré que le champ magnétique au centre de cette bobine est donné par la
relation B = 4 π.10-7n.I ?
2. Quelles grandeurs représentent n et I ? Indiquer leurs valeurs dans le système
international d’unités.
3. Calculer l’intensité du champ magnétique à l’intérieur du solénoïde.
On juxtapose un solénoïde identique au précèdent de façon à constituer un solénoïde de
longueur double. Quel est le champ à l’intérieur de cette association ?
Rep : 3) B = 7,54.10-4 T ; 4) B’ = B
Exo 2 : Une bobine plate a un rayon de 6 cm et 80 spires. Elle est traversée par un courant de
2 A.
1) Préciser les caractéristiques du vecteur champ magnétique crée par le courant au centre
de la bobine.
2) Le plan de la bobine étant maintenue parallèle au méridien magnétique, calculer l’angle
α de déviation d’une petite aiguille aimantée placée au centre de la bobine. Cet angle
pourrait-il être supérieur à 90° ? Justifier la réponse. Données : composante horizontale
du champ magnétique terrestre 𝐵𝐻 = 3.10-5 T
Rep : 1) B = 1,67.10-3 T ; 2) α ≈ 88,9°

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Exo 3 : Un solénoïde horizontal de 50 cm de longueur et comportant 1000 spires est placé


dans la direction est-ouest. Une boussole placée à l’intérieur dévie de 45° quand le solénoïde
est parcouru par un courant.
1°) Sachant que la composante horizontale du champ magnétique terrestre est 𝐵𝐻 =
2. 10−5 T, déduire la valeur du champ magnétique crée par le solénoïde.
2°) Quelle est l’intensité du courant ?
Rep : 1°) B = 𝟐. 𝟏𝟎−𝟓T ; 2°) I = 8 mA

Exo 4 : Un solénoïde long est constitué par cinq couches de fil à spires jointives ; le fil a un
diamètre de 1 mm, isolant compris. Son axe, horizontal, est perpendiculaire au méridien
magnétique. Une boussole est placée en son centre
1. Dessiner une vue de dessus ;
2. On fait passer dans le solénoïde un courant de 5 mA.
a. Indiquer sur le schéma le sens du courant et celui de
rotation de l’aiguille aimantée.
b. De quel angle tourne l’aiguille ? On donne BTh = 2.10-5 T.
Rep : 2-a) α ≈ 57,5°
Exo 5 : 1) Représenter le spectre de l’aimant représenté
ci-contre.
2) On place au point A un capteur de champ magnétique
de sensibilité : 20 mV/ mT.
Celui-ci indique 227 mV.
a) Calculer l’intensité du champ magnétique au point A.
b) Tracer le vecteur champ magnétique en ce point.
Rep : 2)a) B = 11,35 mT
Exo 6 :1) Tracer le spectre de l’aimant en U entre
Les pôles.
2) Orienter les lignes de champ.
3) Identifier les pôles de cet aimant.
4) Quelle propriété possède le vecteur 𝐵 ⃗⃗ dans cette
région de l’espace champ magnétique ?
Commet appelle-t-on un tel champ magnétique ?
Exo 7 : Soit un solénoïde de longueur L = 50cm, constitué de 2000 spires et parcouru par un
courant d’intensité 1,5A.
1° Identifier les pôles de ce solénoïde.
2° Calculer la norme du champ magnétique créé au centre de ce solénoïde.
3° Représenter le vecteur champ magnétique en ce point.
4°Lanorme du champ en A est de 0,5mT. Représenter le vecteur champ magnétique en A.

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Exo 8 :
Une bobine parcourue par un courant d’intensité I, crée en M un
champ magnétique de norme B1 = 2mT.
Un aimant A crée en M un champ magnétique de norme B2 = 4mT.
1)Représenter les vecteurs champ magnétiques créés en M par chacune
des deux sources.
2)Représenter le vecteur magnétique résultant. Déterminer sa norme.
Rep : 2) 𝑩 = 𝟓, 𝟑 𝒎T

Exo 9 : A l ’intérieur d’un solénoïde S1


comportant n1 Spires par mètre, parcouru par
un courant d’intensité I1 , on place un
solénoïde S2 dont l’axe est orthogonal à celui
de S1 , comportant n2 spires par mètre et
parcouru par un courant I2.
1°) I2=0 ; Représenter le vecteur induction
magnétique B1 au centre de S1 et exprimer son intensité en fonction de n1 et I1 .
2/ I2≠0 ; indiquer en le justifiant, le sens de I2 pour que le vecteur induction B2 crée au
centre de S2 ait le même sens que l’axe (y’y).
3/ Une petite aiguille aimantée, placée au centre O des deux solénoïdes prend une
direction α avec l’axe (x’x).
a- Faire un schéma clair dans lequel sont représentés les vecteurs B1 , B2 et
l’aiguille.
b- Exprimer le rapport n2/n1 en fonction de α , I1 et I2.
c- Calculer n1 et n2 sachant que n1 + n2 = 500 spires.m-1. On donne α = 63.2° ; I1=2A et
I2=1A.En déduire la valeur du champ résultant en O.
𝒏𝟐 𝑰𝟏
Rep :3)b) = 𝐭𝐚𝐧 𝜶 ; 𝒏𝟏 = 𝟏𝟎𝟏 𝒔𝒑𝒊𝒓𝒆𝒔/𝒎 ; 𝒏𝟐 = 𝟑𝟗𝟗 𝒔𝒑𝒊𝒓𝒆𝒔/𝒎 ; B = 0,56 mT
𝒏𝟏 𝑰𝟐

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Exo 10 : Dans l’expérience schématisée


ci-contre
La bobine B1 est fixe, la bobine B 2
mobile.
1) Préciser les noms des faces des
bobines.
2) Quel est le mouvement de la bobine B 2 ?
3) Que se passe-t-il si l’on inverse le sens du courant ?
a) dans les deux bobines ?
b) dans une seule bobine ?
4) Comment peut-on renforcer l’interaction entre les deux bobines ?

2/Mouvement d’une particule chargée dans un champ magnétique uniforme


Exo 1 : : Un faisceau homocinétique d’électrons décrit un arc de cercle de rayon R = 8,5 cm,
dans un champ magnétique uniforme de valeur B = 1 mT.
1. Déterminer l’expression du rayon de leur trajectoire en fonction de 𝑚𝑒 ,𝑉0 , e et B.
2. Calculer la valeur de la vitesse 𝑣0 des électrons.
𝒎𝑽𝟎
Rep : 1) 𝑹 = ; 2) 𝑽𝟎 ≈ 1,5.107 m/s
𝒆.𝑩

Exo 2 : Calculer le rayon de la trajectoire d’un électron animé d’une vitesse de 10 -7 m/s à un
champ magnétique uniforme de direction orthogonale au vecteur vitesse, d’intensité B = 8.104
T. Calculer la fréquence de révolution et la période correspondante.

Rep : R = 7,1 cm ; N = 22,4 MHz ; T = 4,5.10-8 s


Exo 3 : Dans un appareil de détection, le rayon de la trajectoire circulaire d’un proton est de
3,6 cm. L’intensité du champ magnétique vaut 1,4 T. Calculer la quantité de mouvement de
ce proton, sa vitesse angulaire, sachant que sa masse vaut mp = 1,6.10-27 Kg.

Exo 4 : Des électrons pénètrent dans un champ magnétique 𝐵 ⃗⃗ orthogonal à leur vitesse 𝑉
⃗⃗O.
1. Représenter sur un schéma 𝑉 ⃗⃗O, 𝐵
⃗⃗ et la force 𝐹⃗ .
2. Calculer la norme ‖𝐹⃗‖ pour VO = 2.104 m /s et B = 0,2 T.
3. Comparer l’intensité de cette force au poids de l’électron. Conclure.
4. Répondre aux mêmes questions pour une particule α. Les particules α sont des noyaux
d’hélium He2+ de masse 6,7.10-27kɡ. (g = 10N/Kɡ).

⃗⃗⃗‖ = 6,4.10-13 N ; 3) F = 7.1016 P


Rep : 2) ‖𝑭

Exo 5 : Des protons pénètrent dans un champ magnétique uniforme 𝐵 ⃗⃗ avec une vitesse initiale
⃗⃗O orthogonal à 𝐵
𝑉 ⃗⃗ .
1. Pour quoi la norme de la vitesse des protons est-elle constante ?
2. Montrer que la trajectoire est plane.
3. Montrer que la trajectoire est circulaire.Exprimer son rayon R en fonction de m, V 0 , q et B
4. L’énergie des protons est de 5 MeV et le rayon de la trajectoire est R = 120 cm. Calculer la
quantité de mouvement et la vitesse d’un proton, ainsi que la norme de 𝐵 ⃗⃗ .

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Rep : 4) P = 5,07.10-20 Kg.m.s-1 ; V0 = 7,1.107 m.s-1 ; B = 0,27 T


Exo 6 : Un électron pénètre en O, avec une vitesse horizontale 𝑣0 = 107m.s-1 dans d’une région
de longueur l = 2 cm où règne un champ magnétique 𝐵 ⃗⃗ uniforme vertical de valeur
B = 10-3 T. La particule en sort et va heurter un écran placé à une distance D = 50 cm du point
d’entrée.
1. Déterminer l’angle de déflexion et les coordonnées du point S où la particule quitte la
région de champ magnétique.
2. Ecrire l’équation de la trajectoire de la particule entre la région de champ magnétique et
l’écran. Quelles sont les coordonnées du point d’impact M sur l’écran ?
Rep : 1) α ≈ 21° ; XS = 2.10-2 m ; YS = 3,73.10-3 m ;
2) 𝒚 = 𝟎, 𝟑𝟕𝟑(𝒙 − 𝟏𝟎−𝟐) ;XM = 0,50 m ; yM = 1,88.10-1 m
Exo7 : Un faisceau homocinétique d’électrons de vitesse V 0 = 107 m/s, pénètre dans un champ
magnétique uniforme 𝐵 ⃗⃗ perpendiculaire à 𝑉 ⃗⃗⃗⃗0 . La largeur de la zone de champ est 𝑙 = 1,5 cm.
On observe la déviation du faisceau vers le haut sur un écran situé à la distance D = 40 cm de
la zone de champ.
1) Déterminer le sens de 𝐵 ⃗⃗.
2) Quelle est la nature de la trajectoire des électrons dans le champ magnétique et déterminer
en fonction de m, V0 et B, la grandeur caractéristique de cette trajectoire.
3) Calculer l’intensité du champ magnétique, sachant que sur l’écran on mesure une déflexion
de 2 cm.
𝒎 𝑽𝟎
Rep : 1) Entrant ; 2) 𝑹 = ; 3) B = 1,9.10-4 T
𝒆𝑩

Exo 8 : Dans un tube cathodique, des électrons sont émis sans vitesse initiale par une
cathode C, puis accélérés par l’anode A, ils pénètrent en O avec une vitesse horizontale 𝑉 ⃗⃗⃗⃗0
dans un champ magnétique 𝐵 ⃗⃗ perpendiculaire au plan de la figure et de longueur 𝑙.
1) Calculer la tension accélératrice entre la cathode et l’anode.
2) Etudier la nature du mouvement dans le champ magnétique et calculer la grandeur
caractéristique de la trajectoire sachant que B = 10 -3 T.
3) Un écran (E), placé à une distance D = 50 cm de O, reçoit le faisceau d’électrons. Calculer
la déviation sur l’écran du faisceau d’électrons provoquée par le champ magnétique sachant
que 𝑙 = 1 cm est très inférieur à D.
4) Dans l’espace de longueur 𝑙 = 1 cm, on fait agir simultanément le champ magnétique
précédent et un champ électrique 𝐸⃗⃗ afin de plus observer une déviation sur l’écran (E).
Calculer l’intensité du champ électrique et représenter sur un schéma les vecteurs 𝐸⃗⃗ , 𝐵⃗⃗ et
les forces appliquées à l’électron.
Données : V0 = 107 m/s ; e = 1,6.10-19 C ; me = 9,1.10-31 kg (shema)

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𝒆𝑩𝒍 𝒍
Rep : 1) U = 284 V ; 2) R = 5,7 cm ; 3) 8,8 cm ; 4) E = 104 V/m ; 3) 𝒚 = 𝒎𝒗 (𝑫 − 𝟐) = 𝟖, 𝟖 𝒄𝒎 ;
𝟎
4) 𝑬 = 𝑽𝟎𝑩 = 𝟏𝟎𝟒 𝑽/𝒎 .

Exo 9 : On cherche à séparer les isotopes de l’uranium 235U et 238U. Les atomes sont d’abord
ionisés en 235U+ et 238U+ , ils sont ensuite accélérés sous une tension U0 = 3800 V, ils pénètrent
enfin dans une région où règne un champ magnétique uniforme 𝐵 ⃗⃗. Les ions décrivent des
demi-cercles de rayons R1 et R2 et sont perçus aux points A et C.
a) Calculer les vitesses V 1 et V2 respectivement des ions 235U+ et 238U+ en O point d’entrée
dans le champ magnétique.
b) Calculer les rayons R1 et R2 des trajectoires des ions 235U+ et 238U+.
En déduire la distance AC.
On donne : m1 = 235 u ; m2 = 238 u et 1 u = 1,66.10 -27 kg ; B = 0,1 T
Rep : 1) V1 = 55831 m/s ; V2 = 35478 m/s ; 2) R1 = 1,3612 m ; R2 = 1,3699 m ; AC = 1,74 cm
Exo 10 : Dans un spectromètre la tension accélératrice est U = 5000 V. Les ions positifs émis
par la source ont une masse m = 19,992 u, ils traversent un champ magnétique de valeur
B = 1T.
1) Quel le rayon de leur trajectoire ?
2) Des ions de même charge , mais de masse m’ = 21,991 u sont émis en même temps que les
précédents. Calculer la distance séparant les points d’impacts des deux types d’ions sur le
collecteur. ( 1 u = 1,66.10-27 kg)
Rep : 1) R = 4,57 cm ; 2) d = 4,5 mm
Exo 11(BAC 2021, SM) : Un faisceau homocinétique de particules ionisées de charge q et de
masse m, traversent une région de l’espace où règne un champ électrique 𝐸⃗⃗ et un champ
magnétique 𝐵 ⃗⃗ tous deux uniformes dirigés comme l’indique la figure.
Dans tout ce qui suit, on néglige la force de pesanteur devant les autres forces présentes.
1) Représenter sur une figure les forces subies par une particule de vitesse 𝑉 ⃗⃗ lorsque celui-ci
pénètre en O dans l’espace où règnent les champs 𝐸⃗⃗ et 𝐵 ⃗⃗.
Donner l’expression de ces forces.
2) Pour B = 10-2 T et E = 1,6.105 V/m, on observe que les particules ne sont déviées. En déduire
leur vitesse.
Sachant que chacune de ces particules a une énergie cinétique de 5,3 Mev, déterminer leur
masse et en déduire le nombre de nucléons qu’elle contient.
Données : masse du proton mp = 1,67.10-27 kg ; charge élémentaire e = 1,6.10 -19 C.
Rep :2) V = 1,6.107 m/s ; m = 6,625.10-27 kg ; A ≈ 4
Exo 12 : A l’aide de spectrographe de masse schématisé ci-dessous, on propose de séparer les
ions 6Li+ et 7Li+ de masses respectives m et m’. Les ions Li + pénètrent en O dans le champ
électrique uniforme crée par la tension U qui règne entre les deux plaques verticales (P1) et
(P2 ) pour y être accélérés jusqu’à en A .(voir figure).
1) Les ions 6Li+ et 7Li+ sortent en A du champ électrique avec des vitesses v et v’. Leur vitesse
V 𝑚′
en O est négligeable devant v et v’. Etablir la relation : =√
V’ 𝑚

2)Les ions Li+ pénètrent en A dans un champ magnétique uniforme 𝐵 ⃗⃗ orthogonal au plan du
schéma et parviennent dans la zone de réception indiquée. Exprimer la distance MP entre
les deux types d’ions à leur arrivée dans la zone de réception, en fonction de B, m, m’, U et
de la charge élémentaire e.

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Données : U = 104 v ; B = 2.10-1 T ; m = 6 u ; m’ = 7 u ;


1 u = 1,67.10-27Kg ; e = 1,6.10-19c.

Exo 13 : On envisage la séparation d’isotopes du zinc à l’aide d’un spectrographe de masse.


On négligera le poids des ions devant les autres forces.
1) Une chambre d’ionisation produit des ions 68𝑍𝑛 2+ et x𝑍𝑛 2+de masses respectives 68 u et
x u. Ces ions sont ensuite accélérés dans le vide entre deux plaques métalliques parallèles P 1
et P2. La tension accélératrice a pour valeur U = 10 3 V. On néglige la vitesse des ions lorsqu’ils
traversent la plaque P 1 en O1.
a) Quelle est la plaque qui doit être portée au potentiel le plus élevé ?
b) Calculer la vitesse V0 des ions 68𝑍𝑛 2+ lorsqu’ils sortent en O2.
c) Exprimer en fonction de X et de V 0 la vitesse V0’ des ions x𝑍𝑛 2+.
2) Les ions pénètrent dans une région où règne un champ magnétique uniforme 𝐵 ⃗⃗
orthogonal au plan de la figure, d’intensité B = 0,1 T.
a) Indiquer sur un schéma le vecteur 𝐵 ⃗⃗ pour que les ions 68𝑍𝑛 2+ parviennent en A et les ions
x𝑍𝑛 2+ en A’. Justifier la construction.
b) Montrer que les trajectoires des ions sont planes ; établir la nature du mouvement ainsi
que la forme de leurs trajectoires.
Calculer le rayon de courbure pour les ions 68𝑍𝑛 2+
3) On donne AA’ = 8 mm. Calculer x. (schéma)

𝟔𝟖
Rep : 1)a) P1 ; b) V0 = 7,53.104 m/s ; c); 𝑽′𝟎 = 𝑽𝟎 √ 2) b) R = 26,6 cm ; 3) x = 70
𝒙
Exo 14 : Le champ magnétique d’un cyclotron servant à accélérer des protons est de 1,48 T.
Le rayon maximal utile du cyclotron est de 0,35 m.
1. Combien de fois par seconde le potentiel entre les Dées doit-il s’inverser ?
2. Calculer l’énergie cinétique de sortie en (MeV) d’un proton.
3. Quelle différence de potentiel aurait donné au proton la même énergie cinétique ? On
donne : 𝑚𝑝 = 1,66.10-27 kɡ.

Rep : 1) N = 2,27.107 Hz , 2N fois par seconde ; 2) EC = 12,93 MeV ; 3) U = 12,9.105 V

Exo 15 : Juste avant de s’échapper d’un cyclotron, des protons décrivent un cercle de 0,42 m
de rayon. La fréquence de la tension alternative appliquée entre les dées est de 10 7 Hz.

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1. Calculer la valeur du champ magnétique, la vitesse des protons et leur énergie cinétique
(en MeV).
2. Quel est le nombre minimal de tours complets effectués par les protons si la tension
maximale entre les dées est de 20 kV ?
3. Dans ce même cyclotron, on envoie un deuton de masse 3,34.10 -27 kg et de charge +e.
Calculer la fréquence de la tension alternative à appliquer.
Quelle sera la vitesse d’éjection de ces particules ? Donner leur énergie cinétique.
Rep : 1) B = 0,65 T ; V = 2,64.107 m/s ; Ec = 3,6 MeV ; 2) n ≈ 91 tours ; 3) N’ = 0,496.107 Hz ;
V = 1,3.107 m/s ; Ec = 1,79 MeV
Exo 16 : Dans un cyclotron, on donne q = 1,6.10 -19c, m = 1,67.10-27 Kg. La valeur du champ
magnétique dans les dees est B = 1 T. La tension maximale alternative sinusoïdale établie entre
les dees est Um = 2.103 v.
1. Montrer que dans un Dee, le mouvement d’un proton est circulaire uniforme.
2. a) Exprimer littéralement le temps mis par un proton pour effectuer un demi-tour.
b) Ce temps dépend-t-il de la vitesse du proton ? Calculer sa valeur numérique.
3. En déduire la valeur de la fréquence N de la tension alternative qu’il faut établir entre les
dees pour que les protons subissent une accélération maximale à chaque traversée de
l’intervalle étant négligeable.
4. Calculer l’énergie cinétique transmise au proton lors de chacune de ces accélérations.
5. La vitesse d’injection des protons étant négligeable. On désire que sa vitesse atteigne la
valeur v = 2.104 km/s. Calculer le nombre de tours décrit par le proton dans le cyclotron.
6. A quel rayon sont-ils extraits sachant qu’ils sont à proximité immédiate du centre ?
𝝅𝒎
Rep :2-a) 𝒕 = b) t ≈ 3,3.10-8 s ; 3) N = 1,5.107 Hz ;
|𝒒|𝑩

4) EC = 3,2.10-16 J ; 5) n ≈ 522 tours ; 6) R ≈ 209 mm


Exo 17 : Un cyclotron a un rayon maximal d’extraction R m = 387,5 mm. La tension accélératrice
a une valeur maximale de 200 KV et une fréquence N = 11,4 MHz.
1. Calculer l’énergie cinétique que possèdent des atomes de carbone quatre fois ionisés à la
sortie de l’appareil. On néglige la vitesse initiale des ions.
2. Donner la valeur du champ magnétique régnant dans les dees. Evaluer le nombre de tours
effectués par les ions avant leur extraction. Données : m(C+4) = 12 u ; 1 u = 1,67.10-27 Kg.
Exo 18 : Dans un cyclotron, le rayon des dées vaut 𝑅 = 0,8 𝑚 et 𝐵 = 1 T.
1) Quel temps met une particule pour effectuer un demi-tour ?
2) En déduire la fréquence de la tension accélératrice si les particules sont des protons.
3) Quelle est l’énergie cinétique maximale des particules ? 𝑚𝑝 = 1,67. 10−27 kg.
𝒎𝑽
Rep : 1) 𝒕 = ; 2) 𝑵 = 𝟏, 𝟓𝟑. 𝟏𝟎𝟕Hz ; 3) 𝑬𝒄𝒎𝒂𝒙 = 𝟒, 𝟗. 𝟏𝟎−𝟏𝟐 J.
𝒒𝑩

3/LOI DE PLACE

Exo 1 (La Roue de Barlow) : 1) Faire la description d’une roue de Barlow et expliquer son
principe de fonctionnement.
2) Une roue de Barlow de rayon R = 80 mm, est parcourue par un courant d’intensité I = 7 A.
Elle est entièrement placée dans un champ magnétique uniforme B = 17,8 mT
perpendiculaire au plan de la roue.

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a) Donner les caractéristiques de la force de Laplace 𝐹⃗ qui s’exerce sur le rayon vertical de la
roue et le sens de rotation du disque. On considéra les deux sens possibles de 𝐵 ⃗⃗.
b) Calculer le moment de la force électromagnétique par rapport à l’axe de rotation.
c) Quelle est la puissance développée par cette force, si la roue tourne à une vitesse
angulaire de 110 tr/min ?
Rep : 2)a) F ≈ 𝟏𝟎−𝟐 N ; b)𝓜⃗𝑭⃗ ≈ 𝟒. 𝟏𝟎−𝟒 𝑵 ; c) 𝓟 = 𝟒, 𝟔. 𝟏𝟎−𝟑 𝑾.
Exo 2 (La balance de cotton) : 1) Décrire une balance de cotton et expliquer son principe de
fonctionnement.
2) Une balance de cotton possède un concteur actif MN de 3 cm de longueur et traversé par
un courant de 8 A. Les deux bras de levier sont égaux.
a) Ecrire la condition d’équilibre de cette balance.
b) Quelle masse faut-il placer dans le plateau pour équilibrer la force créée par un champ
magnétique horizontal de 0,6 T et faisant un angle de 30° avec le fil MN ?
c) Calculer la valeur de B quand il faut 12 𝑔 pour rétablir l’équilibre. (𝑔 = 10 𝑚/𝑠 2 ).
Rep : 2-b) 𝒎 = 𝟕, 𝟐 𝒈 ; c) 𝑩 = 𝟏 T.
Exo 3 ( Moteur électrique en courant continu) : Un moteur à courant continu absorbe 30 A
sous une tension de 230 V. La résistance de l’induit est de 0,3 Ω et sa vitesse angulaire de
rotation est égale à 650 trs/min. Calculer :

1) la force contre-électromotrice du moteur et la puissance électrique convertible en


puissance mécanique ;
2) le moment du couple moteur ;
3) le rendement énergétique du moteur.
Rep : 1) E’ = 221 V ; 𝓹′ = 𝟔𝟔𝟑𝟎 𝑾 ; 2) 97,5 N.m ; 3) r = 96%.
Exo 4 : Une roue de Barlow est constituée de rayons rigides en cuivre, de longueur R. Elle est mobile
autour d’un axe (∆) horizontal passant par son centre O. La roue fait partie d’un circuit électrique
d’intensité I. Elle est toute entière plongée dans un champ magnétique uniforme 𝐵 ⃗⃗.
1) Donner les caractéristiques de la force Laplace qui s’exerce sur un rayon.
2) La roue entre en rotation autour de l’axe (∆).Expliquer pourquoi et préciser le sens de rotation.
3) La roue tourne avec une vitesse angulaire constante 𝜔. Calculer la puissance de la force Laplace.
Données : B = 2,5.10-2 T ; R = 10 cm ; I = 5 A ; n = 50 tours par minute.
Rep : 1) F = 1,3.10-2 N ; 3) 𝓹 = 3,4.10-3 W
Exo 5 (BAC,2022, SE) : Une tige en cuivre KM, de masse m = 20 𝑔, de section constante de longueur
l = 5,0 cm, repose sur deux rails R1 et R2 parallèles. La tige est parcourue par un courant d’intensité
I = 4 A, est placée dans un champ magnétique uniforme 𝐵 ⃗⃗ d’intensité B = 0,5 T. On admettra que la
tige glisse sans frottements sur les rails. On prendra 𝑔 = 10 m.s-2 ( voir figure)

1) Déterminer les caractéristiques de la force de Laplace exercée sur KM.

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2) On incline les rails R1 et R2 d’ un angle 𝜑 par rapport à l’horizontal de manière à obtenir l’équilibre
de la tige KM sur les rails ( voir figure)

Déterminer l’angle 𝜑 dans ces deux cas suivants :


⃗⃗ reste perpendiculaire aux rails ; b) 𝐵
a) 𝐵 ⃗⃗ reste vertical. On donne tan−1 (0,5) = 25,8°.
⃗⃗ reste
3) On incline à nouveau le plan des rails d’un angle de 45° dans le sens défini précédemment. 𝐵
perpendiculaire au plan des rails. Quelle est la nature du mouvement de la tige KM ?

Exo 6 ( BAC, 2022, SM) : Un conducteur A, de longueur l et de masse m, est susceptible de


tourner autour d’un axe horizontal passant par le point A. Dans sa position d’équilibre, le
conducteur fait un angle 𝜃 avec la verticale. Il est alors parcouru par un courant d’intensité I.
La portion du conducteur soumise au champ magnétique est symétrique par rapport au
centre d’inertie G du conducteur (voir figure)

1) Représenter sur un schéma les forces agissant sur le conducteur.


2) Exprimer l’intensité de la force de Laplace en fonction de 𝜃, l, h et B.
3) Ecrire la relation entre les moments des forces traduisant l’équilibre du conducteur.
4) En déduire l’expression de l’intensité du courant en fonction de m, 𝑔, 𝜃, h et B.
4) INDUCTION ELECTROMAGNETIQUE- AUTO- INDUCTION

Exo 1: Une bobine de 200 spires d’aire 10 cm2 chacune est placée dans un champ magnétique
uniforme d’intensité 1,1 T. Les lignes de champ sont parallèles à l’axe de la bobine. Les bornes
étant en court-circuit, on annule le champ magnétique. La résistance de la bobine est 8 Ω.
Calculer la quantité d’électricité induite. Cette quantité dépend t- elle de la durée de
l’opération ?

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REP : Q ≈ 27,5 mC
Exo 2: Un solénoïde comportant 200 spires de rayon r = 5 cm est placé dans un champ
magnétique uniforme 𝐵 ⃗⃗ de telle façon que son axe ait pour direction celle de𝐵 ⃗⃗.
1. Calculer le flux du champ 𝐵 ⃗⃗ à travers une spire, puis à travers tout le solénoïde. Application
numérique : B = 0,1 T.
2. La norme du champ 𝐵 ⃗⃗ décroit de 0,1 T à 0,05 T en 0,05 s .Calculer la valeur absolue de la
f.é.m moyenne induite qui apparaît aux bornes du solénoïde.
Exo 3: Un solénoïde comportant une seule couche de spires jointives est fait de fil de cuivre
de résistivité ρ = 1,7.10-8 Ω.m et de section S = 0 ,2 mm2. Le fil conducteur est enroulé autour
d’un tube rigide de diamètre D =0,24 m.
1. Déterminer le nombre de spires de ce solénoïde si sa résistance est R = 48 Ω.
2. On branche ce solénoïde aux bornes d’un générateur de f.é.m. E = 50 V et de résistance
interne r = 2 Ω. Donner les caractéristiques du vecteur champ magnétique 𝐵 ⃗⃗ au centre du
solénoïde.
REP : 1) N = 749 spires ; 2) B ≈ 2,5.10-3 T
Exo 4: Dans un champ magnétique uniforme 𝐵 ⃗⃗ de norme constante égale à 0,05 T, on introduit
une bobine constituée de 100 spires enroulées sur un cadre carré de 5 cm de côté.
1. Calculer le flux du champ 𝐵⃗⃗ lorsque le plan du cadre fait un angle θ avec le vecteur𝐵⃗⃗ .
2. Ce cadre tourne autour d’un axe médian avec une vitesse angulaire constante
ω = 100 rad/s. Calculer la f.é.m. induite.
On indiquera sur un dessin le sens d’orientation choisi sur la spire.
Exo 5 : On considère un solénoïde de longueur l= 75 cm comportant 1500 spires.
1. Déterminer l’intensité I du courant donnant le champ magnétique B = 2.10 -2 Tau centre du
solénoïde.
2. On place dans le solénoïde une bobine plate circulaire, de diamètre 8 cm et comportant
250 spires.
a. Déterminer la position de la bobine pour que le flux qui la traverse soit maximal. Calculer
ce flux.
b. On fait tourner la bobine autour d’un axe orthogonal à celui du solénoïde avec une vitesse
de rotation de 4500 tr/mn. Donner l’expression de la f.é.m. d’induction dans la bobine. On
prendra la date t = 0, à un moment où le flux à travers la bobine est maximal.
𝒅𝟐
REP : 1) I = 8 A ; 2-a) θ = 0 ; 𝝓𝒎𝒂𝒙 = 25,1 web ; b) 𝒆 = 𝑵′𝑩𝑺𝝎 𝐬𝐢𝐧 𝝎𝒕 = 11,8𝐬𝐢𝐧 𝟒𝟕𝟏
𝟒

Exo 6 : Un cadre indéformable ACDE, d’aire S comportant N spires peut tourner autour d’un
axe Δ passant par les milieux des côtés AC et DE. Ce cadre est placé dans un champ magnétique
uniforme 𝐵⃗⃗ orthogonal à Δ. Les spires sont orientées dans le sens ACDE. La normale au plan
du cadre fait un angle θ, orienté autour de l’axe (Δ,𝐾⃗⃗) avec la direction du champ𝐵
⃗⃗.
1) Calculer le flux du champ magnétique à travers une spire, puis à travers l’ensemble de la
bobine.
2) La bobine tourne à la vitesse angulaire constante 𝜔 autour de (∆).
Montrer qu’il apparait dans la bobine une f.é.m sinusoïdale. Préciser l’amplitude de cette f.é.m.
3) Application numérique : N = 150 ; s = 900 cm2 ; B = 0,6 T ; 𝜔 = 3000 trs/min.
Calculer l’amplitude de la f.é.m.

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Rep : 3) Em ≈ 2543 V
Exo 7 : Un cadre plan rectangulaire de côté a = 2 cm et b = 3 cm, comportant 20 spires est
disposé dans un champ magnétique 𝐵 ⃗⃗ uniforme d’intensité B = 4.10 -2 T de façon que la
normale au cadre fasse avec le champ magnétique 𝐵 ⃗⃗ l’angle θ = 60°.
1) Calculer le flux magnétique à travers le circuit dans la position considérée.
2) On fait décroitre l’intensité du champ magnétique B de 4.10 -2 T à 0 selon la loi :
𝑡
B = 4.10-2 (1- ) ; où t représente le temps en secondes. Calculer :
10
a) La f.é.m. induite au cours de cette opération ;
b) l’intensité du courant induit dans le circuit dont la résistance est
R = 0,5 Ω ;
c) La quantité d’électricité au cours de cette opération.

REP : 1) φ = 2,4.10-4 wb ; 2-a) e = 24 µV ; b) i = 48 µA ; c) q = 480 µC


Exo 8 (BAC, 2004, SE) : Un solénoïde comportant 400 spires de diamètre 10 cm et parcouru
par un courant d’intensité I = 10 A est placé dans un champ magnétique uniforme 𝐵 ⃗⃗
d’intensité B = 10.-2 T, perpendiculaire à son axe.
1) Quelle est l’action de 𝐵 ⃗⃗ sur le solénoïde libre de se déplacer ?
2) Calculer le travail des forces électromagnétiques dans ce déplacement et en préciser le
signe.
REP : 2) W = 0,314 J
Exo 9 (BAC, 2008, SM) : Un solénoïde de longueur l = 80 cm est formé d’une couche de spires
jointives de rayon r = 3 cm. Le fil conducteur de diamètre d = 0,8 mm et de résistivité ρ =
8.10-8 Ω.m est revêtu d’un isolant d’épaisseur négligeable.
1. Calculer la résistance R et l’inductance L de ce solénoïde.
2. Donner l’expression de l’intensité instantanée i = f(t) quand la bobine est alimentée sous
une tension u = 5sin 3000𝑡.
REP : 1) R = 30 Ω ; L = 4,44 mH ;
2) 𝒊 = 𝟎, 𝟏𝟓 𝐬𝐢𝐧(𝟑𝟎𝟎𝟎𝒕 − 𝟎, 𝟒𝟐)

Ex 10 : La variation du courant i traversant une bobine idéale d’inductance L = 10 mH est


donnée par le graphique suivant :

1. Déterminer l’expression de l’intensité du courant i(t) pour chaque intervalle de temps.


2. tension u aux bornes de la bobine sur les mêmes intervalles de temps.
3. Représenter les variations de e(t) et de u(t) dans le même repère. Echelle 1 cm pour 5 ms
et 1 cm pour 2 V.

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Exo 11 : 1) Soit une bobine de longueur l = 40 cm comportant N = 1600 spires de rayon 15


cm. Calculer son inductance L.
2) La bobine est parcourue par un courant d’intensité I = 0,6 A.
2-1) Donner les caractéristiques du champ magnétique𝐵 ⃗⃗.
2-2) Faire un schéma.
3) La bobine est parcourue maintenant par un courant dont l’intensité varie avec le
temps selon la figure ci-dessous. On suppose que l’inductance de la bobine vaut L =
0,6 H.
3-1) Montrer que la bobine est le siège d’un phénomène d’auto-induction.
3-2) Calculer la f.é.m. auto-induite e qui apparaît aux bornes de la bobine dans
l’intervalle[0; 100 𝑚𝑠] .
3-3) En déduire la tension U aux bornes de la bobine dans l’intervalle [0; 100 𝑚𝑠] .
3-4) Représenter la tension U(t) pour t € [0; 100 𝑚𝑠] . Echelle 1 cm → 3 V et 1cm → 20 ms

REP : 1) L ≈ 0,57 H ; 2-1) B = 3.10-3 T


Exo 12 : Soit une bobine de 20 spires et de rayon 3 cm placée dans un champ magnétique
uniforme. L’angle du vecteur champ magnétique et de l’axe de la bobine est de 30°. L’intensité
du champ magnétique est de 0,1 T.
1) Définir et calculer le flux du champ magnétique qui traverse la bobine.
2) L’intensité du champ magnétique passe de 0,1 à 0 en 0,1 seconde. Calculer la force
électromotrice moyenne induite crée aux bornes A et B de la bobine.
3) On relie les bornes A et B par un fil conducteur.
Donner en justifiant le sens du courant induit circulant dans la bobine.
4) Calculer l’intensité de ce courant induit sachant que la résistance de la bobine est 1,5 Ω et
celle du fil de liaison est de 0,5 Ω.
Rep :2) e = 4,9.10-2 V ; i = 2,45.10-2 A.

Exo 13 : Un transformateur comporte deux bobines : l’une de 1000 spires et l’autre 200 spires.
1) On désire élever une tension.
a) Quelle bobine constitue le primaire ?
b) Calculer la tension au secondaire si on impose au primaire une tension de 220 V.
2) Laquelle des bobines possède le fil de plus grosse section ? justifier.
Rep :1) a) U2 = 1100 V ; 2) fil du primaire.
Exo 14 : Un cadre carré de côté a = 20 cm peut se déplacer entre deux guides verticaux. Ils pénètrent
dans une région de champ magnétique uniforme normal au carré à la vitesse de V = 1 m/s. On
donne : B = 1 T.

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1) Quelle est la f.é.m induite dans le cadre ?
2) La résistance du cadre est R = 0,1 Ω. Quelle est l’intensité du courant induit ?
3) En déduire la valeur de la force de Laplace.

Exo 15 : On réalise le dispositif correspondant au schéma ci-contre.


1) Quels sont les courants induits dans chaque résistance ?
2) Quelle est l’intensité du courant qui traverse la tige MN ?
3) Quelle force faut-il exercer pour la maintenir en mouvement uniforme ?
Données : B = 0,1 T ; V = 3 m/s ; R1 = 5 Ω ; R2 = 10 Ω ; MN = 20 cm.

Exo 16 : On dispose d’une bobine de 10 cm de diamètre, elle est constituée


d’un enroulement de 50 spires. Elle est initialement placée dans un champ
magnétique, produit par un aimant, parallèle à l’axe de la bobine. B = 15 mT.
1) Déterminer la surface de cette bobine en m².
2) Calculer le flux 𝜙1 qui traverse la bobine dans ces conditions.
3) On fait faire à la bobine un demi-tour, calculer le flux 𝜙2 qui traverse maintenant la bobine.
4) La durée du demi-tour a été Δ𝑡 = 5 ms, en déduire la valeur absolue de la force électromotrice
d’induction qui est apparue dans la bobine.
5) Quel est le nom de l’application principale de l’induction électromagnétique, et à quoi sert-elle ?
6) Dans le cas de l’expérience décrite dans cet exercice, qui est le rotor et qui est le stator ?

Exo 17 : Deux rails horizontaux parallèles AC et DE distants de l = 2 cm, sont placés dans un champ
magnétique uniforme 𝐵 ⃗⃗ vertical dirigé vers le haut d’intensité B = 2.10-2 T. Les extrémités A et D sont
reliés par l’intermédiaire d’un conducteur ohmique de résistance R = 1 Ω.
Le conducteur MN est déplacé dans le plan des rails tout en restant perpendiculaire à ceux-ci, à la
vitesse constante V = 0,8 m/s. Les frottements sont négligeables.
1) Déterminer la f.é.m induite qui apparait dans le conducteur MN.
2) Déterminer le sens et l’intensité du courant induit dans le circuit.
3) Quelle est la puissance Pe électrique engendrée.
4) Déterminer les caractéristiques de la force de Laplace 𝐹⃗ qui agit sur le conducteur MN. En déduire
les caractéristiques de la force 𝐹⃗𝑚 par le manipulateur. Déterminer la puissance Pm de cette force.
Rep : 1) e = 1,6.10-3 V ; 2) i = 1,6.10-3 A ; 3) pe = 2,6.10-6 w ; 4) F = 3,2.10-6 N ; Pm = Pe = 2,6.10-6 w.

Exo 18 : Un solénoïde comportant 1000 spires par mètre est parcouru par un courant d’intensité
I = 8 A.
1) Calculer le champ magnétique à l’intérieur du solénoïde.
2) On place dans ce solénoïde une bobine plate comportant 100 spires de rayon R = 3 cm. Cette
bobine tourne à la vitesse constante 𝜔 = 10𝜋 rad.s-1 autour d’un axe perpendiculaire à l’axe de la
bobine. A la date t = 0, le plan de la bobine est parallèle au champ magnétique.
Déterminer l’expression de la tension à ses bornes. Rep :1) B = 10-2T 2) 𝒖 = 𝟖, 𝟗. 𝟏𝟎−𝟐 𝐬𝐢𝐧 𝟑𝟏, 𝟒𝒕
Exo 19 : On fabrique une bobine en enroulant régulièrement 1000 spires jointives de rayon R = 2 cm
avec un fil dont le diamètre, isolant compris est d = 0,8 mm et dont la résistance est r = 0,1 Ω par
mètre de fil.
1) Quelle est la longueur de fil nécessaire et la résistance de la bobine ?
2) Quelles sont la longueur de la bobine et son auto-inductance ?
Rep : 1) l = 125,6 m ; R = 12,56 Ω 2) l = 0,8 m ; L = 1,98 mH

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Exo 20 :1) Calculer l’inductance d’un solénoïde de longueur l = 0,40 m comportant 400 spires de
surface S = 10 cm².
2) Ce solénoïde est parcouru par un courant d’intensité i = t²-2t. Quelle est l’expression de la f.é.m
d’auto-induction et quelle est sa valeur 5 s après la fermeture du circuit ?
3) Quelle est l’énergie emmagasinée dans la bobine pendant les 5 premières secondes ?
Rep : 1) L = 5.10-4 H ; 2) e = - 4 mV ; 3) Em = 56,2 mJ

Exo 21 : Un solénoïde de longueur l = 20 cm et de diamètre moyen D = 20 cm, est formé de deux


couches de spires jointives constituées d’un fil de 0,8 mm de diamètre enroulé d’une gaine de
0,1 mm d’épaisseur.
1) Que vaut son auto-inductance ?
2) Quelle est la f.é.m auto-induite quand le courant passe de 0 à 4 A en 0,2 S ?
Rep : 1) L = 7,9 mH ; 2) e = 0,16 V.

Exo 22 : Un solénoïde de 1 m de longueur est formé par une couche de spires jointives de 5 cm de
rayon faite d’un fil conducteur de 1 mm de diamètre et de résistivité 𝜌 10−6 Ω.m.
1) Calculer la résistance R du solénoïde et son inductance L.
2) Déterminer l’expression de la f.é.m d’auto-induction dont il est siège, lorsqu’il est parcouru par un
courant d’intensité i = 5t² et la valeur de cette f.é.m 10 secondes après la fermeture du circuit.
3) En déduire l’expression de l’énergie emmagasinée dans le solénoïde et sa valeur après les 10
secondes.
Rep : 1) R = 400 Ω ; L ≈ 9,86 mH ; 2) e = - 10 Lt ; |𝒆| = 0,986 V ; Em = 1232,5 J

5) OSCILLATIONS ELECTRIQUES LIBRES ( TSM)

Exo 1 : Un condensateur de capacité C=12μF préalablement chargé sous une tension U0=12V, est
branché à l’instant t=0, aux bornes d’une bobine d’inductance L=9,0mH.
1.a) Schématiser le circuit (L,C).
b) L’orienter et designer l’armature qui porte la charge positive.
2.a) Exprimer en fonction de la charge q, les tensions aux bornes du condensateur et de la bobine.
b) Etablir l’équation différentielle régissant l’évolution de q aux cours du temps.
3. a) Donner l’expression générale des solutions de l’équation différentielle décrivant l’évolution de
la charge q en fonction du temps. Expliquer les différents termes de cette solution.
b) Donner l’expression de la période T0 du circuit oscillant.
c) Déterminer q(t) en tenant compte de condition initiale.
d) Donner avec des valeurs numériques les équations décrivant l’évolution en fonction du temps de
la tension aux bornes du condensateur et de l’intensité du courant.

Exo 2 : Un circuit comportant un condensateur de capacité C et une bobine d’inductance L=10mH et


de résistance négligeable. Il est le siège d’oscillations électriques de période propre T0 = 0,2ms. Ce
condensateur est initialement chargé sous une tension de 5V. On fera un schéma.
1. a) Calculer la capacité du condensateur.
b) En déduire la charge maximale portée par l’armature du condensateur.
2. a) Etablir équation différentielle liant la charge q du condensateur à sa dérivée seconde par
rapport au temps.

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b) En déduire l’équation horaire. L’origine des dates est choisie à l’instant où le condensateur est
relié à la bobine.
3. a) Calculer l’énergie emmagasinée dans le circuit oscillant.
b) En déduire l’amplitude maximale Imax de l’intensité du courant dans le circuit.
Rep : 1) C = 10-7 F ; Qmax = 5.10-7 C ; 2)b) q(t) = 5.10-7𝐜𝐨𝐬(𝟑, 𝟏𝟔. 𝟏𝟎𝟒𝒕) ; 3)a) E = 3,125.10-5 J ;
b) Imax = 7,9.10-2 A

Exo 3 : 1) Soit un solénoïde de longueur l=40cm, comportant 2500spires, de rayon r=2cm et parcouru
par un courant d’intensité I=5A.
a) Déterminer les caractéristiques du vecteur champ magnétique 𝐵 ⃗⃗ créé au centre du solénoïde par
le passage du courant.
b) Calculer l’inductance L de ce solénoïde.
c) Calculer le flux propre du champ magnétique 𝐵 ⃗⃗ créé au centre du solénoïde.
2) Un condensateur de capacité C est chargé sous une tension constante U. Calculer sa charge Q0
ainsi que l’énergie emmagasinée E0. On donne : C = 2,5.10−6F ; U = 20V.
3) Les armatures de ce condensateur chargé sous la tension U, sont reliées à une bobine
d’inductance L dont on néglige la résistance. A l’instant pris comme origine des temps, on ferme
l’interrupteur K.
a) Etablir l’équation différentielle du circuit à laquelle obéit u(t).
b) Une solution de cette équation différentielle est de la forme 𝑢(𝑡) = 𝑈max 𝑐𝑜𝑠(𝜔0𝑡 + 𝜑) avec
𝑈𝑚𝑎𝑥 ,𝜔0 𝑒𝑡 𝜑 des constantes tel que 𝑈max > 0.
Déterminer les valeurs des grandeurs 𝜔0 , 𝑈max 𝑒𝑡 𝜑 . On donne : L=25mH.
c) Montrer que l’énergie totale dans le circuit est constante et calculer sa valeur numérique.
Rep : 1) B = 3,92.10-2 T ; b) L = 2,46.10-2 H ; c) 𝝓 = 0,123 Web ; 2) Q0 = 5.10-5 C ; E0 = 5.10-4 J ;
3)b) Umax = 20 V ; 𝝋 = 0 ; 𝝎𝟎 = 4.103 rad/s ; c) E = 5.10-4 J

Exo 4 : Un condensateur de capacité C = 200 ηϜ, préalablement chargé sous la tension


U0 = 20 V, se décharge à travers une bobine d’inductance L et de résistance négligeable. On
observe des oscillations électriques de période T 0 = 1,26 ms.
1) Calculer la valeur de l’inductance L.
2) La période T0 du circuit dépend-t-elle de la valeur U 0 de la tension de charge ?

Rep: 1) L = 0,2 H
Exo 5: Un circuit est constitué par un condensateur de capacité C = 1 µF est une bobine
d’inductance L et de résistance négligeable :

Le condensateur est chargé sous une tension U AB = 3 V. Il est relié à la bobine lorsque
l’interrupteur K est fermé. On étudie l’évolution au cours du temps de la tension instantanée
UAB que l’on observe sur la voie d’un oscillographe T 0 = 2 ms.
1. Etablir l’équation différentielle du circuit oscillant (L, C) vérifiée par la charge q(t).
2. Proposer une solution de l’équation différentielle et la vérifier. En déduire l’expression de
ω0 ;

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3. Déduire des données :


a. La pulsation propre des oscillations ;
b. La fréquence propre des oscillations ;
c. La valeur de l’inductance L de la bobine ;
d. La valeur maximale de l’intensité du courant dans le circuit.
Rep : 3)a) ω0 = 3141,6 rad/s ; b) N0 = 500 Hz ; c) L = 0,1 H ; d) Im = 9,42 mA

Exo 6 : Un circuit (L, C) est caractérisé par L = 0,2 H ; ω0 = 500 rad/s.


1. Calculer la valeur de la capacité C du condensateur ;
2. A l’instant t = 0, la charge q portée par l’armature A vaut q 0 = 4.10-3 C et l’intensité i = 0.
a. Déterminer l’expression numérique de la charge q(t) ;
b. Déduire l’expression numérique de l’intensité i(t) du courant ;
c. Déterminer l’expression U c(t) aux bornes du condensateur.
Rep : 1) C = 2.10-5 F
Exo 7 (BAC, 2009, SM) : La capacité d’un condensateur soumis à une tension 𝑈0 = 200 V est 5 µF. On
le relit aux bornes d’une auto-inductance L = 16 mH.
a. Quelle la charge portée par le condensateur à l’instant t = 0 ?
b. Quelle est l’énergie emmagasinée dans le condensateur à l’instant t = 0 ?
c. Quelle est la fréquence propre des oscillations ?
d. Calculer l’intensité maximale qui traverse le circuit
Rep : a) Q0 = 10-3 C ; b) E0 = 0,1 J ; c) N0 = 56,3 Hz ; Im ≈ 3,5 A.

6) OSCILLATIONS ELECTRIQUES FORCEES

Exo 1 :1) Un solénoïde de longueur l = 5cm comportant N = 1000 spires est parcouru par un courant
continu d’intensité I= 2A. Donner les caractéristiques du champ magnétique créé au centre de cette
bobine.
2) En réalité, cette bobine possède une résistance R et une inductance L. On maintient entre ses
bornes A et B une tension sinusoïdale u de fréquence N = 50Hz. : 𝑢(𝑡) = 110√2𝑠𝑖𝑛(𝜔𝑡). Lorsque la
bobine est traversée par un courant d’intensité efficace I = 1,5 A, la puissance moyenne absorbée est
P = 81W.
a) Faire le schéma de la bobine et Calculer le facteur de puissance de cette bobine.
b) Calculer l’impédance du circuit (R,L) et déduire les valeurs numériques de R et L.
c) Ecrire l’expression du courant instantané i en fonction de t.
Rep :1) B = 5,027.10-2 T ;2)a) 𝐜𝐨𝐬 𝝋 = 0,49 ; b) Z = 73,33 Ω ; R = 35,93 Ω ; L = 0,2 H ;
c) i(t) 𝟐, 𝟏𝟐 𝐬𝐢𝐧(𝟏𝟎𝟎𝝅𝒕 − 𝟎, 𝟑𝟑𝝅)

Exo2 : 1) On branche un voltmètre aux bornes d’une source de courant alternatif. Il indique 220 V. La
fréquence du courant est 50Hz. Quelle est la valeur maximale de la tension de la source ?

2. On dispose en série aux bornes de la source précédente un conducteur ohmique de résistance R,


une bobine B de résistance r et d’inductance L et un ampèremètre. L’ampèremètre indique
𝐼 = 3,5𝐴. Un voltmètre branché aux bornes du conducteur R indique UR = 140 𝑉 et aux bornes de la
bobine B, 𝑈B = 120 𝑉.
a) Déterminer les impédances ZR du conducteur ohmique, ZB de la bobine et Z de l’ensemble
{bobine – conducteur}.

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b) Calculer les valeurs de R, r, et L.
c) Déterminer le déphasage entre la tension aux bornes de la source et l’intensité du courant.
d) Ecrire l’expression de l’intensité du courant en prenant comme origine des temps l’instant où la
tension est maximale.
Rep :1) Um = 311,13 V ; 2)a) ZR = 40 Ω ; ZB = 34,28 Ω ; Z = 62,86 Ω ; b) R = 40 Ω ; r = 14,7 Ω ;
L = 9,86.10-2 H ; c) 𝝋 ≈ 𝟎, 𝟓𝟐 𝒓𝒂𝒅 ; d) i(t) = 𝟒, 𝟗𝟓 𝐬𝐢𝐧(𝟏𝟎𝟎𝝅𝒕 − 𝟎, 𝟓𝟐)
Exo 3 : Une portion de circuit électrique alimentée par une source de tension sinusoïdale de valeur
efficace 𝑈 = 100𝑉, de pulsation ω, comprend en série une bobine de résistance 𝑅 = 10 𝛺 et
d’inductance 𝐿 = 0,30𝐻, et un condensateur de capacité 𝐶 = 20.10−6F. L’intensité instantanée du
courant qui parcourt le circuit et la tension d’alimentation à ses bornes peuvent s’écrire
respectivement : i(t) = I√2sin(ωt) et u(t) = U√2sin(ωt + φ).
1) Donner sans démontrer les expressions littérales :
a) de l’impédance Z du circuit ;
b) de la valeur efficace I de l’intensité qui parcourt le circuit ;
c) du déphasage de la tension par rapport à l’intensité.
Construire le diagramme de Fresnel relatif au circuit.
2) A.N. : Calculer Z, I, φ dans le cas où 𝜔 = 314 𝑟𝑎𝑑.𝑠−1. En déduire l’expression instantanée de la
tension aux bornes de l’ensemble
3. Soient u1 et u2, les valeurs instantanées des tensions qui apparaissent respectivement aux bornes
de condensateur et de la bobine.
a) Calculer numériquement, dans les conditions précédentes, les valeurs efficaces 𝑈1 𝑒𝑡 𝑈2
correspondant respectivement à 𝑢1 𝑒𝑡 𝑢2.
b) Ecrire les expressions de 𝑢1 𝑒𝑡 𝑢2 en fonction t.
Rep :2) Z = 65,80 Ω ; I = 1,52 A ; 𝝋 = −𝟏, 𝟒𝟐 rad ; u(t) = 100√𝟐 𝐬𝐢𝐧(𝟑𝟏𝟒𝒕 − 𝟏, 𝟒𝟐) 3)a) U1 = 242 V ;
𝝅
U2 = 143,2 V ;b) u1 = 342,24𝐬𝐢𝐧(𝟑𝟏𝟒𝒕 − ) ; u2 = 202,5𝐬𝐢𝐧(𝟑𝟏𝟒𝒕 + 𝟏, 𝟒𝟔)
𝟐

Exo 4 : On considère un circuit électrique par la mise en série :


 d’un condensateur de capacité C ;
 d’une bobine de résistance R = 12 Ω et d’inductance L.
Il est alimenté par une d.d.p sinusoïdale de valeur efficace 120 V et de fréquence N.
1) On donne L = 0,20 H ; N = 60 Hz et C = 25 𝜇𝐹. Calculer :
a) L’impédance Z ;
b) L’intensité efficace ;
c) Le déphasage courant-tension 𝜑.
2) On fixe toujours L = 0,20 H ; C = 25 𝜇𝐹 et on fait varier la fréquence N.
a) Calculer :
- la fréquence de résonance N0 du circuit ;
- le facteur de qualité Q de ce circuit ;
- la bande passante ∆N de ce circuit.
b) La fréquence N devenant très faible (N→ 0) ; quelles sont les limites de l’impédance Z du circuit et
du déphasage courant-tension 𝜑 ?
c) La fréquence N devenant grande ( N→ +∞) quelles sont les limites de l’impédance Z du circuit et
du déphasage courant-tension 𝜑 ?
Rep : 1)a) Z = 33 Ω ; b) I = 3,64 A ; c) 𝝋 = - 68,7° ; 2)a) N0 = 71,2 Hz ; Q = 7,45 ; ∆𝑵 = 9,55 Hz ≈ 10 Hz :
𝝅 𝝅
b) Z→ +∞ et 𝝋 → − ; c) Z→ +∞ et 𝝋 →
𝟐 𝟐

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Exo 5 : Une bobine est parcourue par un courant d’intensité I = 0,8 A, lorsqu’on applique entre ses
bornes une tension continue de 12 V. Alimentée sous une tension sinusoïdale de valeur efficace U =
80 V et fréquence N = 50 Hz. Cette bobine est traversée par un courant d’intensité efficace I’ = 3 A.
Calculer la résistance R et l’inductance L de cette bobine.

REP : R = 15 Ω ; L = 70,2 mH

Exo 6 : Une tension sinusoïdale de valeur instantanée u = 20 sin 80𝜋𝑡 a été établie entre les
extrémités d’une bobine de résistance R = 40 Ω. L’intensité instantanée dans la bobine est i =
0,4 sin(80𝜋𝑡 + 𝜑) . Déterminer 𝜑 ainsi que l’inductance L de la bobine.

REP : ϕ = - 36,8° = - 0,64 rad ; L ≈ 0,12 H


Exo 7 : On applique une tension alternative de valeur efficace constante U = 30 V, à un
condensateur parfait. La valeur efficace du courant dans les fils aboutissant au condensateur
est I = 0,16 A, lorsque la fréquence utilisée est N = 500 Hz. Calculer la valeur I’ de l’intensité du
courant pour la fréquence N’ = 2000 Hz. Calculer la capacité du condensateur.

REP : I’ = 0,64 A ; C = 1,7 µF


Exo 8 : Un circuit alimenté en courant sinusoïdal de fréquence N =60 Hz, comprend en série
un condensateur de capacité C = 50 µF et un résistor de résistance R = 25 Ω. La puissance
moyenne consommée est P = 81 W.
a. Calculer l’intensité efficace I du courant ;
b. Construire le diagramme de Fresnel relatif aux tensions, et déterminer la tension efficace
U aux bornes du circuit ;
c. Quel est le facteur de puissance de ce circuit ?
REP : a) I = 1,8 A ; b) U ≈ 105,6 V ; c) 𝐜𝐨𝐬 𝝋 ≈ 0,43
Exo 9 : Un dipôle, constitué d’un résistor en série avec un condensateur, consomme une
puissance moyenne P = 80 W quand on applique à ses bornes une tension sinusoïdale efficace
U = 120 V et traversé par un courant alternatif de valeur efficace 0,8 A. Calculer :
a. La résistance R et l’impédance Z du dipôle ;
b. Le facteur de puissance du circuit ;
c. La capacité du condensateur.

REP : a) R = 125 Ω ; Z = 150 Ω ; b) 𝐜𝐨𝐬 𝝋 = 0,83 ; c) C = 25,6 µF


Exo 10 : Un dipôle AB comprend en série une bobine de résistance R = 400 Ω, d’inductance
L = 1 H et d’un condensateur de capacité C = 1 µF. On applique aux bornes de ce dipôle une
tension sinusoïdale de valeur efficace 100 V et de fréquence N variable.
1) Faire le schéma de ce circuit (R, L, C) en précisant les sens du courant instantané i(t) et la
tension instantanée u(t) aux bornes du dipôle AB.
2) Pour une valeur N0 correspondant à la résonnance d’intensité, déterminer :
a. L’impédance Z0 de ce circuit ;
b. L’intensité efficace I0 ;
c. La pulsation propre ω0 ;
d. La fréquence de résonnance N0 ;
e. Les valeurs des tensions efficaces UR0 ; UL0 ; UC0 aux bornes de chaque composante.

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REP : 2) a) Z0 = R = 400 Ω ; b) I0 = 0,25 A ; c) ω0 = 1000 rad/s ; d) N0 = 159,15 Hz ;


e) UR = 100 V ; UL = UB = 250 V
Exo 11 : Alimentée sous une tension continue U = 12 V, une bobine de résistance R et
d’inductance L est parcourue par un courant d’intensité I = 0 ,3 A. Alimentée sous une tension
alternative sinusoïdale de valeur efficace U = 12 V et de fréquence 50 Hz, cette bobine est
parcourue par un courant d’intensité efficace I = 0,073 A.
1. Calculer la valeur de la résistance R et celle de l’inductance L de la bobine.
2. Cette bobine est montée en série avec un condensateur de capacité C ; L’ensemble est
alimenté sous la tension U = 12 V, N = 50 Hz. Calculer la valeur de la capacité C pour que
l’intensité efficace soit maximale.
3. Avec cette condition, calculer la puissance moyenne consommée par le dipôle RLC et la
tension efficace aux bornes de la bobine.
REP : 1) R = 40 Ω ; L = 0,50 H ; 2) C = 20 µF ; 3) P = 0,876 w ; UB = 11,83 V
Exo 12 : On désire calculer l’impédance ZB d’une bobine ; lorsqu’elle est parcourue par un
courant fourni par le secteur. On la met en série avec un résistor de résistance connue R = 100
Ω et à l’aide de trois voltmètres on détermine les tensions efficaces U R , UB et U. On lit
UR = 75 V ; UB = 90 V ; U = 127 V. Calculer l’impédance Z de la bobine et déterminer par la
construction de Fresnel, le facteur de puissance de la bobine.

REP : ZB = 120 Ω ; 𝐜𝐨𝐬 𝝋𝑩 = 0,178


Exo 13 : Un circuit alimenté en courant sinusoïdal de fréquence N = 60 Hz, comprend, en
série, un condensateur de capacité C = 50 µF et un résistor de résistance R = 25 Ω. La
puissance moyenne consommée est p = 81 W.
a. Calculer l’intensité efficace I du courant ;
b. Construire le diagramme de Fresnel relatif aux tensions, et déterminer la tension efficace
U aux bornes du circuit.
c. Quel est le facteur de puissance de ce circuit ?
REP : a) I = 1,8 A ; b) U ≈ 105,6 V ; c) 𝐜𝐨𝐬 𝝋 ≈ 0,43

Exo 14 (BAC, 2005, SE) : Une tension instantanée (en volts) u = 15cos 200𝜋𝑡 ; est établie aux
bornes d’une bobine non résistive d’inductance L = 150 mH.
a) Quelle est la fréquence de la tension utilisée ?
b) Quelle est l’intensité efficace du courant ?
c) Quelle est l’intensité instantanée du courant qui traverse la bobine ?
𝝅
REP : a) N = 100 Hz ; I = 0,11 A ; c) 𝒊 = 𝟎, 𝟏𝟔 𝐜𝐨𝐬(𝟐𝟎𝟎𝝅𝒕 − )
𝟐
Exo 15 (BAC, 2006, SM) : On associe en série, un condensateur de capacité C et une bobine
d’inductance L. L’ensemble est alimenté par un courant de tension sinusoïdale (S) de
fréquence f. On mesure les tensions efficaces aux bornes de (S), aux bornes de la capacité et
aux bornes de la bobine ; on remarque que ces trois tensions sont égales.
a) Calculer l’inductance L et la capacité C en fonction de la résistance R et de la pulsation ω.
Applications numériques : R = 5 Ω ; la fréquence du courant f = 50 Hz.
b) Calculer dans les mêmes conditions le déphasage φ du courant i par rapport à la tension
u aux bornes de (S).

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c) Si l’on modifie la fréquence f du courant, les trois tensions efficaces restent-elles égales ?
𝑹 √𝟑 𝝅
REP : a) L= ;C= ; L = 9,2 mH ; C = 551 MF ; b) ϕ =
𝝎√𝟑 𝟐𝑹𝝎 𝟔
Exo 16 (BAC, 2008, SM) : Un solénoïde de longueur l = 80 cm est formé d’une couche de
spires jointives de rayon r = 3 cm. Le fil conducteur de diamètre d = 0,8 mm et de résistivité
r = 8.10-8 Ω.m est revêtu d’un isolant d’épaisseur négligeable.
a) Calculer la résistance R et l’inductance L de ce solénoïde.
b) Donner l’expression de l’intensité instantanée i = f(t) quand la bobine est alimentée sous
une tension u = 5sin 3000𝑡

REP : a) R = 30 Ω ; L = 4,44 mH ; b) 𝑖 = 0,15 sin(3000𝑡 − 0,42)

Exo 17 (BAC, 2008, SE) : La fréquence de la tension sinusoïdale délivrée par un générateur
est N = 200 Hz. Calculer l’impédance des dipôles suivants lorsqu’ils sont branchés à ses
bornes :
a) Un conducteur ohmique de résistance R = 23 Ω.
b) Un condensateur de capacité c = 80 µF.
c) Une bobine d’inductance L = 34 mH et de résistance négligeable.
REP : a) ZR = 23 Ω ; b) ZC = 9,95 Ω ; c) ZB = 42,7 Ω

Exo 18 (BAC, 2009, SE) : On monte en série sous une d.d.p, sinusoïdale de valeur efficace
220 V, de fréquence 50 Hz, une résistance R, un condensateur et ampèremètre dont la
résistance est négligeable. L’ampèremètre indique 4 A et un voltmètre branché aux de la
résistance indique 96 V. On demande de calculer :
a) L’impédance du circuit et la valeur de la résistance R ;
b) La capacité du condensateur et la tension à ses bornes ;
c) Le facteur de puissance du circuit et la puissance moyenne mise en jeu.
REP: a) Z = 55 Ω ; R = 24 Ω ; b) C = 64,4 µF, U C ≈ 198 V ; c) 𝐜𝐨𝐬 𝝋 = 𝟎, 𝟒𝟒 ; P = 384W
Exo 19 (BAC, 201O, SM) : Un dipôle constitué d’un résistor en série avec un condensateur,
consomme une puissance moyenne p = 100 W, quand on applique à ses bornes une tension
sinusoïdale de valeur efficace U = 120 V et de fréquence 50 Hz. L’intensité efficace du
courant est alors I = 2 A. Calculer :
1. La résistance R et l’impédance du dipôle ;
2. Le facteur de puissance du circuit ;
3. La capacité du condensateur.
REP : 1) R = 25 Ω ; Z =60 Ω ; 2) 𝐜𝐨𝐬 𝝋 = 𝟎, 𝟒𝟐 ; 3) C ≈ 58,4 µF

Exo 20 (BAC, 2010, SE) : L’intensité instantanée du courant qui circule dans un dipôle (R, L,
C) série est en mA : i = 8,5.cos(200𝜋𝑡).
1. Quelles sont la fréquence et la valeur efficace de ce courant ?
2. On donne : R = 100 Ω ; L = 150 mH ; C = 50 µF. Calculer l’impédance Z du circuit.
3. Calculer la tension efficace aux bornes du dipôle.
REP : 1) N = 100 Hz ; I = 6 mA ; 2) Z = 117,84 Ω ; 3) U ≈ 0,71 V

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Exo 21 (BAC, 2011, SM) : Une bobine B d’inductance L et de résistance R est montée en série
avec un condensateur de capacité C. L’ensemble est alimenté sous une tension sinusoïdale
de valeur efficace 12 V et de fréquence 50 Hz. On mesure les tensions efficaces 𝑈𝐵, 𝑈𝐶
respectivement aux bornes de la bobine et aux bornes du condensateur. On obtient : 𝑈𝐵 =
10,2 V ; 𝑈𝐶 = 16 V. L’ampèremètre thermique inséré dans le circuit indique I = 0,6 A.
Calculer :
1. Les impédances 𝑍𝐶 , 𝑍𝐵 et Z de l’ensemble.
2. Les valeurs de la résistance R et de l’inductance L de la bobine.

REP : 1) 𝒁𝑪 = 26,7 Ω ; 𝒁𝑩 = 17 Ω ; Z = 20 Ω ; 2) L ≈ 36 mH ; R = 12,7 Ω

Exo 22 (BAC, 2012, SM) : On applique aux bornes d’une lampe d’inductance L = 0,636 H une
tension continue de 100 V ; l’intensité du courant qui la traverse est 0,50 A. On remplace
cette tension par une tension alternative de la forme u = 𝑢𝑚 .sin 𝜔𝑡, de valeur efficace égale
à 100 Vet de fréquence 50 Hz.
a) Calculer l’impédance de la bobine et l’intensité efficace.
b) Exprimer l’intensité sous la forme i = 𝐼𝑚 sin(𝜔𝑡 + 𝜑).
c) Quelle est la quantité de chaleur dégagée dans la bobine 5 minutes après le passage du
courant ?
d) On place en série avec la bobine précédente une batterie de condensateurs dont on peut
faire varier la capacité. Quelle devrait être la capacité du condensateur pour que le
facteur de puissance soit égal à 1 ?
𝝅
REP : a) Z = 282,6 Ω, I = 0,35 A ; b) 𝒊 = 𝟎, 𝟓 𝐬𝐢𝐧(𝟑𝟏𝟒𝒕 − ) ;
𝟒

c) Q = 7350 J ; d) C = 16 µF
Exo 23 (BAC, 2013, SM) : Un dipôle (R, L, C) série est constitué d’un conducteur ohmique de
résistance R = 50 Ω, d’une bobine d’inductance L = 45 mH de résistance r = 10 Ω et d’un
condensateur de capacité C = 10 µF. On alimente ce dipôle par une tension sinusoïdale de
tension efficace 6 V et de fréquence 50 Hz. Calculer :
a) L’intensité efficace du courant.
b) La tension efficace aux bornes de chaque composant.

REP : a) I = 42 mA ; b) UR = 2,1 V ; UB = 1,26 V ; UC = 6,7 V

Exo 24 (BAC, 2013, SE) : Une bobine de résistance R et d’inductance L, est soumise à une
tension constante de 20 V. L’intensité du courant vaut alors 2,5 A. On lui applique ensuite
une tension u = 18 √2 cos(100𝜋𝑡), l’intensité efficace a alors la valeur de 2 A.
Calculer les valeurs de l’inductance L et de la résistance R.

REP : R = 8 Ω ; L ≈ 13 mH

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CHAPITRE 3 : OPTIQUE ONDULATOIRE


Exo 1 (BAC, 2009, SM) : On réalise une expérience d’interférences lumineuses à l’aide du
dispositif des fentes de Young pour lequel a = 1 mm et D = 2 m.
Le système est éclairé par une lumière monochromatique de longueur d’onde 400 nm. Calculer la
valeur de l’interfrange. Quelle est la nature de la frange centrale ?
Rep : i = 0,8 mm
Exo 2 (BAC, 2009, SE) : On réalise une expérience d’interférences lumineuses à l’aide du dispositif
des fentes de Young pour lequel a = 1 mm et D = 2 m.
Le système est éclairé par une lumière monochromatique de longueur d’onde λ = 0,70 µm.
a) Calculer la valeur de l’interfrange.
Quelle est la nature de la frange centrale ?
b) Quelle est la fréquence de la radiation ?
Rep : a) i = 1,4 mm ; b) N ≈ 4,3.1014 Hz
Exo 3 (BAC, 2010, SM) : On réalise des interférences optiques avec le dispositif des trous de
Youg. Les sources secondaires 𝑠1 et 𝑠2 émettent des ondes lumineuses dont la fréquence est
5,093.1014 Hz. En un point M du champ d’interférence, la différence de marche δ = 5,89 µm.
1. Calculer la longueur d’onde de la lumière émise.
2. Les ondes arrivent-elles en M en phase ou en position de phase ?
Rep : 1) λ = 0,589 µm ; b) les ondes arrivent en phase au point M
Exo 4 (BAC, 2012, SE) : Dans une expérience sur les interférences lumineuses avec les fentes
de Young, on a effectué les deux mesures suivantes :
Mesure de 10 interfranges avec une lumière monochromatique connue λ = 589 µm, on
trouve 𝑑0 = 17,7 mm ; mesure de 10 interfranges avec une radiation de longueur d’onde
inconnue, on trouve 𝑑1 = 13,1 mm.
Calculer la longueur d’onde de la radiation inconnue.
A quel domaine du spectre appartient-elle ? Rep : λ = 435 nm (domaine visible)
Exo 5 (BAC, 2014, SE) : L’ordre d’interférence en un point M d’un champ où se produisent
les interférences est égale à 6 ; la longueur d’onde de la lumière incidente étant λ = 589 nm.
1) Calculer la différence de marche des deux faisceaux issus des sources cohérentes.
2) On éclaire les sources par la lumière blanche formée des radiations dont les longueurs
d’onde sont comprises entre 400 nm et 750 nm.
Quelles les longueurs d’onde des radiations pour lesquelles on observe un minimum
d’intensité au point M?
Rep: 1) d2 – d1 = 3534 nm
Exo 6 (BAC, 2016, SM) : On utilise un faisceau de lumière monochromatique de longueur
d’onde 𝜆 pour réaliser une expérience d’interférences d’ondes lumineuses à l’aide du
dispositif de Young.
Le faisceau issu de la source S est dirigé sur deux fentes très étroites S1 et S2 d’une plaque
opaque distantes de a = 0,200 mm, on observe la figure d’interférences sur un écran situé à
une distance D = 1,50 m derrière la plaque.
La position d’un point M sur l’écran est repérée par sa distance x au point O, point de l’écran
situé à égale distance de S1 et S2 .
1) Rappeler les conditions qui permettent d’obtenir des interférences lumineuses. Sont-elles
réalisées ici ?

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2) Faire le schéma du dispositif et indiquer sur le schéma la différence de marche ∆ des rayons
issus de S1 et S2 qui arrivent en M.
3) Exprimer cette différence de marche en fonction de a, x et D.
4) A quelle condition sur la différence de marche, le point M sera-t-il sur la 5ème frange brillante
en partant de O ?
5) Le centre de la 5ème frange brillante se trouve à 34,7 mm. Déterminer la valeur de la
longueur d’onde 𝜆.
Rep : 5) 𝝀 = 0,925 𝝁m.
Exo 7 (BAC, 2019, SM) : Un dispositif interférentiel permet d’obtenir deux sources S 1 et S2
synchrones et cohérentes. Le dispositif est éclairé par une lumière monochromatique de
longueur d’onde 𝝀 = 0,55 𝝁𝒎.
1)a) Décrire et expliquer le phénomène observé sur un écran E parallèle au plan contenant les
sources S 1 et S2.
b) L’écran E étant situé à une distance D = 0,8 m du plan des sources ; on appelle d la mesure
de N interfranges. Calculer la distance a séparant les deux sources S1 et S2. On donne N = 10 ;
d = 4 mm.
2) On considère un point M sur l’écran, défini par 𝑶𝑴 = 𝒙.
a) Déterminer 𝑥 pour que le point M se trouve au milieu de la 5 ème frange brillante.
b) Quelle doit être la longueur d’onde de la lumière utilisée pour que le point M défini en
question 2)a) se trouve au milieu de la 5 ème frange sombre ?
Rep : 1)b) a = 1,1 mm ; 2)a) 𝒙 = 2 mm ; b) 𝝀′ = 0,61 𝝁𝒎

Exo 8 ( BAC,2019, SE) : On éclaire avec une lumière monochromatique de longueur d’onde 𝝀
deux fentes S1 et S2 distantes de 𝒂 = 1 mm. On obtient un système de franges sur un écran
situé à D = 1 m du plan de S 1 et S2 . La longueur de 10 interfranges est d = 5,9 mm ; elle est
mesurée à partir de la frange cetrale portant le numéro 0.
1) Quels sont le numéro et la nature de la dernière frange située sur la longueur d ?
2) Calculer la longueur d’onde 𝜆 et en déduire la couleur de la radiation.
Rep :1) 10 ; brillante ;2) 𝝀 = 0,59 𝝁𝒎

Exo 9 (BAC, 2021, SM) : On considère le dispositif des fentes de Young. La distance entre les
sources S1 et S2 est a ; la distance des sources à l’écran est D. La source primaire émet une
radiation monochromatique de longueur 𝜆. Soit 𝑙 la largeur de N interfranges consécutives.
1) Etablir la relation donnant 𝜆 en fonction de 𝑎, 𝐷, 𝑙 𝑒𝑡 𝑁.
AN : 𝑎 = 2,00 mm ; 𝑙 = 4,00 mm ; N = 12 ; D = 1,00 m.
2) La source émet deux radiations monochromatiques 𝜆1 = 0,550 𝜇𝑚 et 𝜆2 = 0,650 𝜇𝑚. On
observe simultanément les deux systèmes de franges. Déterminer la plus petite distance par
rapport à la frange centrale où les milieux de deux franges brillantes correspondant aux deux
radiations coïncident.
Rep : 1) 𝝀 ≈ 0,67 𝝁𝒎 ; 2) 𝒙 = 3,575 𝝁𝒎

Exo 10 : On réalise l’expérience de Young à l’aide de deux fentes étroites S 1 et S2 distantes de


2 mm, éclairées par une source monochromatique de longueur d’onde 𝜆 = 0,50 𝜇𝑚. On
observe des franges produites sur un écran placé à D = 1 m des fentes.
1) Déterminer la distance à la frange centrale de la 5 ème frange sombre.
2) On remplace la source par une source qui émet simultanément deux radiations de longueur
d’onde 𝜆1 = 0,42 𝜇𝑚 𝑒𝑡 𝜆2 = 0,63 𝜇𝑚.

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a) Qu’observe-t-on sur l’écran ?


b) A quelle distance de la frange centrale se produit la première coïncidence des franges
brillantes correspondant aux deux systèmes de franges ?
Rep : 1) x = 1,125 mm ; 2) x = 0,63 mm.

Exo 11 :
1. Une source de lumière monochromatique S, éclaire deux fentes parallèles S 1 et S2 dont la
distance a = 1,5 mm. On observe des franges d’interférence sur un écran E parallèle au plan
des fentes et situé 2,5 m de celle-ci. La distance entre les franges d’ordre - 4 et + 6 est égale à
9,1 mm. Calculer la longueur d’onde λ de la radiation émise par la source. ainsi que sa
fréquence.
Le dispositif est placé dans l’eau. Donner les valeurs de l’interfrange, de la longueur d’onde et
la fréquence des radiations.
REP : 1) λ = 0,546 µm ; N = 5,49.1014 Hz ; 2) i’ = 0,68 mm, λ’ = 0,41 µm ; N = N’
Exo 12: On réalise l’expérience des trous Young avec deux trous distants de 2 mm.
L’interfrange est 0,34 mm. En reculant l’écran de 50 cm, l’interfrange devient 0,51 mm. En
déduire la longueur d’onde λ de la radiation utilisée.
REP : λ = 0,680 µm
Exo 13 : Soit un système de fentes de Young dans lequel a = 1 mm ; D = 1 m. On constate que
la dixième frange brillante (compter à partir de la frange brillante centrale) se trouve à 7
mm du milieu de cette frange centrale. En déduire :
a. La longueur d’onde de la lumière incidente ;
b. La valeur de l’interfrange ;
c. La distance séparant les milieux des 6 ième et 8ième franges sombres situées de part et d’autre
de la frange centrale.
REP : a) λ = 0,7 µm ; b) i = 0,7 mm ; c) d = 9,1 m
Exo 14 : On réalise une expérience d’interférence lumineuse en éclairant deux trous distants
de a = 0,4 mm par une lumière monochromatique de longueur d’onde λ.
Décrire le phénomène observé sur un écran E placé à D = 1 m des trous.
a) Etablir l’expression de la différence de marche entre les rayons S 1M et S2M en un point M
de l’écran tel que OM = X ;
b) En déduire l’expression de l’interfrange et calculer sa valeur sachant que λ = 0,5 µm.
c) A quelle distance de la frange centrale O, sont situés le centre p de la 4 ième frange brillante
et le centre Q de la 6ième frange sombre ?
REP : b) i = 1,25 mm ; c) 5 mm et 6,88 mm

Exo 15 : On produit des interférences lumineuses à partir de deux sources synchrones S 1 et S2


distantes de a. On observe le phénomène sur un écran E situé à une distance D du milieu de
S1S2. Les deux sources sont éclairées par une lumière monochromatique de longueur d’onde
λ.
1. La distance du milieu de la frange centrale à la 6 ième frange sombre est d. Calculer la
longueur d’onde λ pour a = 2,4 mm ; D = 2,4 m et d = 3,96 mm.

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2. Le dispositif interférentiel est maintenant plongé dans un liquide d’indice de réfraction


n = 1,3. Quelle est la nouvelle position de la 6 ième frange obscure ?
3. Le dispositif de nouveau dans l’air, est éclairé par deux radiations de longueur d’onde
λ1 = 0,42 µm et λ2 = 0,63 µm.
a. Quel est l’aspect de la frange centrale ?
b. A quelle distance de cette frange retrouve-t-on le même aspect ?
Rep : 1) λ = 0,72 µm ; 2) d = 3,025 mm ; 3-b) X = 1,26 mm
Exo 16 : On considère le dispositif de Young pour lequel a = 1 mm et D = 2 m.
Le système est éclairé par une source monochromatique de longueur d’onde 𝜆.
1) Qu’appelle-t-on frange centrale ? où se trouve-t-elle sur l’écran ?
2) La distance qui sépare le milieu de la 7 ème frange noire située d’un côté de la frange centrale
du milieu de la 2ème frange noire située de l’autre côté est de 10,4 mm.
a) Définir et calculer l’interfrange.
b) En déduire la longueur d’onde de la radiation utilisée.
3) La source émet à présent deux radiations dont l’une a pour longueur d’onde 𝜆 = 0,65 𝜇𝑚,
l’autre ayant une longueur d’onde 𝜆′ inconnue.
On constate ue la dixième frange brillante de 𝜆 et la treizième frange brillante de 𝜆′ comptées
à partir de la frange centrale coïncident, la frange centrale étant numérotée zéro, calculer 𝜆′ .
Rep : 2)a) i = 1,3 mm ; b) 𝝀 = 𝟎, 𝟔𝟓 𝝁𝒎 ; 3) 𝝀′ = 0,50 𝝁𝒎

CHAPITRE 4 : PHYSIQUE ATOMIQUE ET NUCLEAIRE


1) EFFET PHOTOELECTRIQUE

Exo 1: Deux radiations de longueur d’onde λ = 0,490 µm et λ’ = 0,588 µm éclairent une cellule
photo-électrique au potassium. Le travail d’extraction d’un électron du potassium est
W0 = 2,25 ev.
1. Ces deux radiations permettent –elles l’émission d’électrons par la plaque de potassium ?
Justifier votre réponse. Calculer la longueur d’onde de la radiation correspondante au seuil
photo-électrique du potassium.
2. Quelle est la vitesse maximale d’émission des électrons de la cathode dans le cas où
3. La différence de potentiel entre l’anode et la cathode de la cellule photo-électrique est
U = 60 V. Calculer la vitesse maximale des électrons arrivant sur l’anode. On donne :
h = 6,62.10-34 j.s ; C = 3.108 m.s-1 ; me- = 9.10-31 Kg ; e = 1,6.10-19 C

Rep : 1) λ0 = 0,552 µm ; 2) Vmax = 318 Km/s ; 3) V ≈ 4629 Km/s

Exo 2 : L’énergie d’extraction de la cathode d’une cellule photo-électrique à vide est


W0 = 1,90 ev.
1. Calculer la longueur d’onde λ0 du seuil photo-électrique.
2. La cathode est éclairée simultanément par trois radiations de longueur d’onde
λ1 = 0,70 µm ; λ2 = 0,60 µm ; λ3 = 0,50 µm. Quelles sont celles qui provoquent l’émission
photo-électrique ? Pourquoi ?
3. La cellule est éclairée uniquement par la radiation d’onde λ 3.

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a. Quelle est la vitesse maximale d’émission d’un électron ?


b. Quelle est la vitesse d’arrivée sur l’anode d’un électron émis avec la vitesse de
4,5.105 m.S-1, la tension entre l’anode et la cathode étant U AC = 5 V.
Rep : 1) λ0 = 0,65 µm ; 2) λ2 et λ3 ; 3-a) Vmax = 4,5.105 m/s ;
b) V = 1,4.106 m/s
Exo 3 (BAC, 2010, SE) : Soit une cellule photo-électrique en césium dont l’énergie d’extraction
d’un électron est W 0 = 1,88 eV. On l’éclaire avec une radiation monochromatique de longueur
d’onde λ = 0,496 µm.
1. Cette radiation peut-elle produire l’effet photo-électrique ? Justifier votre réponse.
2. Calculer l’énergie cinétique maximale des électrons à la sortie du métal ainsi que leur
vitesse. On donne h = 6,62.10 -34 j.s ; me- = 9,11.10-31 Kg.
Rep : 2) EC max= 10-19 J ; V ≈ 4,69.105 m/s

Exo 4 (BAC, 2007, SE) : 1) Le seuil photoélectrique de la cathode d’une cellule se situe
à 𝜆0 = 0,5 µm. Quelle est la vitesse maximale de sortie des électrons à la cathode ?
Déterminer la valeur du potentiel d’arrêt.
2) La longueur d’onde 𝜆0 = 0,5 µm. La tension appliquée à la cathode est égale U = 75 V.
Quelle est l’énergie cinétique maximale des électrons qui arrivent sur l’anode ? On donne :
h = 6,62.10-34 j.s ; me- = 9,11.10-31 Kg ; C = 3.108 m.s-1

Exo 5 (BAC, 2013, SM) : On éclaire une cellule photoélectrique avec une lumière
monochromatique de longueur d’onde 0,50 µm dont la cathode est en potassium de
longueur d’onde de seuil 𝜆0 = 0,55 µm. Calculer la vitesse maximale des électrons émis.

Rep: Vmax ≈ 3.105 m/s


Exo 6 (BAC, 2017, SE) : On éclaire la cathode au césium d’une cellule photoélectrique avec une
lumière monochromatique de longueur d’onde 0,80 𝜇𝑚. Le seuil photoélectrique du césium est
0,66 𝜇𝑚.
1) Quelle sera l’indication d’un microampèremètre placé dans le circuit ? Expliquer pourquoi ?
2) On utilise maintenant une radiation de longueur d’onde 0,30 𝜇𝑚.
a) Cette radiation est-elle visible ? Si non dans quel domaine se situe-t-elle ?
b) Quelle est l’énergie transportée par un photon ?
c) Quel travail minimal est nécessaire pour extraire un électron du césium sans lui communiquer de
vitesse ?
d) Quelle est la vitesse maximale communiquée aux électrons extraits du métal ?
Rep :1) I = 0 A ; 2)a) Non ; Ultraviolet ; b) w = 6,62.10-19 J ; c) w0 = 3.10-19 J ; d) Vmax ≈ 879.105 m/s.

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2) NIVEAU D’ENERGIE DANS UN ATOME (SM)


Dans ces exercices suivants on prendra les valeurs des constantes suivantes : h = 6,62.10-34
J.S ; masse de l’électron me = 9,1.10-31 Kg ; charge élémentaire e = 1,6.10 -19 C ; célérité de la
lumière C = 3.10 8 m/s ; 1 eV = 1,6.10-19 J ; 1 MeV = 1,6.10-13 J.
Exo 1 : L’énergie de première ionisation de l’atome d’hélium est égale à 24,6 eV.
1. Quelle est l’énergie du niveau fondamental si on prend comme référence le niveau
d’énergie de première ionisation ?
2. Un atome d’hélium se trouve dans son état excité d’énergie – 24 ,4 eV. Quelle est la
longueur d’onde de la radiation émise lors de la désexcitation de l’atome vers son niveau
fondamental ?
REP : 1) Ef = - 24,6 eV ; 2) λ = 387 nm
Exo 2 : La série des raies visibles de l’atome d’hydrogène (série de Balmer) est donnée par la
𝐶 1 1
relation E = hѵ = h = - 13,6 ( - )
𝜆 𝑃2 22
1. Calculer les longueurs d’onde des radiations visibles pour p = 3 puis 4.
2. Calculer en eV, les énergies des niveaux correspondant aux transitions précédentes.
Exo 3 : Les différents niveaux d’énergie 𝐸𝑛 de l’atome d’hydrogène sont donnés par la
13,6
formule : 𝐸𝑛 = - ; où 𝐸𝑛 est exprimé en eV et n un nombre entier supérieur ou égal à 1.
𝑛2
a) Faire le schéma classique du diagramme de ces niveaux d’énergie (on tracera que les 6
premiers niveaux).
b) Quelle est l’énergie minimale, en eV et en J, qu’il faut fournir à un atome d’hydrogène
pour l’ioniser ?
c) Quelle est la plus courte longueur d’onde λ1 des différentes raies spectrales que peut
émettre l’atome d’hydrogène lorsqu’il est excité ?

REP : b) E = 2,18.10-19 J ; c) λ1 = 9,13.10-8 m


Exo 4 : On donne les niveaux d’énergie de l’atome d’hydrogène :
13,6
𝐸𝑛 = -
𝑛2
n є N* ; E0 = 13,6 eV
1 1 1
1. Etablir la relation : = RH ( 2
- ) ; permettant de calculer la longueur d’onde des raies
𝜆 2 𝑛2
de la série de Balmer, sachant qu’elle correspond à des transitions d’un état excité n ≥ 3
à n = 2.
2. Calculer la valeur de la constante de Rydberg. Préciser son unité.
3. Calculer en micromètre (µm), les longueurs d’onde de la série de Balmer située dans les
radiations visibles.
4. Déterminer la longueur d’onde limite de la série de Balmer (correspondant à la longueur
d’onde la plus petite possible).

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Exo 5 : On observe dans un spectre une radiation de longueur d’onde λ = 656nm.


Calculer :
- Sa fréquence ;
- Son nombre d’onde ;
- L’énergie du photon correspondant en joules et en eV.
Exo 6 : Des électrons accélérés par une tension de 3V pénètrent dans une enceinte
contenant de la vapeur de césium. On observe une émission de radiations. Expliquer ce
phénomène et déterminer la longueur d’onde des trois radiations associées au niveau
d’énergie de l’atome de césium que l’on a représenté sur la figure ci-dessous. Y a-t-il une
radiation visible ?

Exo 7 : Les niveaux énergétiques de l’atome d’hydrogène sont donnés par la formule :
13,6
𝐸𝑛 = − (en eV)
𝑛2
a) Quelle est l’énergie d’ionisation de l’hydrogène ?
b) On fournit successivement à l’atome d’hydrogène pris dans son état fondamental, les
quanta d’énergie suivants : 6 eV ; 12,75 eV et 18 eV grâce à des radiations
électromagnétiques. Dans quels cas l’atome pourra-t-il absorber cette énergie ? Dans quel
état se trouvera-t-il dans chacun des trois cas ?
Exo 8 : On rappelle que l'énergie d'un atome d'hydrogène est quantifiée et ne peut prendre
𝐸0
que les valeurs suivantes : 𝐸𝑛 = − avec E 0 = 13,6 eV et n = 1, 2, 3....
𝑛2
1. Représenter sur un diagramme les niveaux d'énergie en électron-volts de l'atome
d'hydrogène pour n compris entre 1 et 5. Préciser ce qu'on appelle état fondamental et état
excité. S'aider de ce diagramme pour justifier le caractère discontinu du spectre d'émission
de l'atome d'hydrogène.
2. Qu'appelle-t-on énergie d'ionisation de l'atome d'hydrogène ? Quelle est sa valeur ?
3. L'atome d'hydrogène passe du niveau d'énergie correspondant à n = 5 au niveau n = 3.
- Calculer la longueur d'onde de la radiation émise.
- A quel domaine de radiation cette longueur d'onde appartient-elle ?
- Les quatre premières raies de la série de Balmer correspondant au niveau n = 2 ont pour
longueur d'onde : 410 nm, 434 nm, 486 nm, 656 nm. Les longueurs d'ondes de la série de
paschen sont supérieures à 820 nm. Les séries de Balmer et de Paschen ont été découvertes
respectivement en 1885 et 1909. Justifier cette chronologie.
4. L'atome d'hydrogène étant dans un état correspondant au niveau n = 3, il reçoit un
photon d'énergie 0,5 eV. Le photon est-il absorbé ?
- L'atome d'hydrogène étant dans un état correspondant au niveau n = 3, il reçoit un photon
d'énergie 2 eV. Montrer que l'électron est arraché.
Calculer son énergie cinétique en eV.

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Exo 9 : Les niveaux d’énergie quantifiées de l’atome d’hydrogène sont donnés par la relation
𝐸0
𝐸𝑛 = − avec E0 = 13,6 eV et n un entier naturel.
𝑛2
1) On considère le spectre de la série de raie de Balmer : retour de l’atome d’hydrogène
excité au niveau 2. Emission de n > 2 → 2.
a) A quelles transitions électroniques correspondent les longueurs d’ondes maximale et
minimale de Balmer ?
b) Calculer ces longueurs d’ondes maximale et minimale émises de Balmer.
2) On envoie sur l’atome d’hydrogène se trouvant au niveau n = 2, différents photons
d’énergies respectives ; E = 1,5 eV ; E’= 1,83 eV et E’’ = 3,8 eV.
a) Calculer l’énergie d’ionisation de l’atome d’hydrogène à partir du niveau n = 2.
Quel est le photon qui permet de créer l’ionisation ?
Calculer l’énergie cinétique maximale de sortie de l’électron.
b) Quel photon permet d’exciter l’atome sans l’ioniser ? Justifier.
c) Que se passe-t-il avec le photon restant ?
Exo 10 : Les niveaux d’énergie de l’atome d’hydrogène H sont donnés par :
13,6
𝐸𝑛 = − (en eV), avec n entier non nul.
𝑛2
1. Représenter les cinq premiers niveaux sur un diagramme (échelle : 1cm pour 1 eV)
Quelle est l’énergie minimale de l’atome d’hydrogène ? A quoi correspond-elle ?
2. Donner l’expression littérale de la longueur d’onde λp,m de la radiation émise
lors de la transition électronique du niveau n = p au niveau n = m en expliquant pourquoi on
ap>m
3. L’analyse du spectre de l’atome d’hydrogène montre la présence des radiations de
longueur d’onde : Hα = 656,28 nm, Hβ = 486,13 nm, Hᵧ = 434,05 nm. Ces radiations sont
émises lorsque cet atome passe d’un état excité p > 2 à l’état n = 2
4.1. Déterminer les valeurs correspondantes de P
4.2. Balmer, en 1885, écrivant la loi de détermination de ces raies sous la forme :
𝑝2
λ = λ0 . Retrouver cette loi et déterminer la valeur de 𝜆0 .
𝑝2 −4

3) PHYSIQUE NUCLEAIRE
Données : 1u = 1,67.10−27 kg ; 1Mev =1,6.10−13 J; c = 3.108 m.𝑠 −1 ; 𝒩𝐴 = 6,02.1023 𝑚𝑜𝑙 −1 ;
e = 1,6.10−19C ; 1u = 931,5 MeV/C² ; m(neutron) = 1,00867 u ; m(proton) = 1,00728 u ;
m(électron) = 0,00055u.
227
Exo 1 : Le thorium 90 𝑇ℎ est émetteur radioactif α.
1. Définir radioactivité α.
2. Ecrire l’équation bilan de sa désintégration radioactive sachant qu’elle conduit au radium Ra.

Exo 2 : Le noyau d’Astate 211


85 𝐴𝑡 est radioactif de type α.La demi-vie du noyau est T = 7 heures.
1-a) Donner la composition du noyau 211 85 𝐴𝑡

b) Ecrire l’équation traduisant la désintégration radioactive de l’Astate 211 85 𝐴𝑡 On considère un


21 211
échantillon contenant N0 = 4.10 noyaux radioactifs de l’Astate 85 𝐴𝑡 à l’instant t = 0 s.
a) Calculer l’activité radioactive de l’échantillon à l’instant t 1 = 21 heures.

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b) Calculer la masse de l’échantillon restant à l’instant t 2 = 14 heures. On donne 83 Bi ; 84 Po ;


23
85 At ; 86 Rn ; 87 Fr. M(At) = 211 g/mol ; ln 2 = 0,69 ; Na = 6,02.10 mol/l.

Rep : 1-a) Z = 85 ; N = 126 ; 2-a) A1 ≈ 1,37.1016 Bq ; b) m = 0,367 ɡ


Exo 3: Le noyau de sodium 24 -
11𝑁𝑎 est radioactif de type β .Sa constante radioactive est
λ= 1,283.10-5.S-1. On précise que le noyau fils est obtenu dans un état excité.
1) Ecrire l’équation de désintégration du noyau de sodium 24 11𝑁𝑎 .
2) Un échantillon contient une masse m0 = 4 mg de noyau de sodium à la date t = 0.
a) Exprimer sa période ou demi-vie T et en déduire sa valeur en heure.
b) Calculer en becquerels, l’activité radioactive de l’échantillon à la date t = 45 heures. On
donne extraire du tableau de classification périodique
Numéro 9 10 11 12 13
atomique
Symbole F Ne Na Mg Al
Nombre d’Avogadro Na = 6,02.10 23mol ; M(Na) = 24 g/mol.

Rep : 2-a) A = 1,6.1014 Bq


Exo 4 : Sous l’action d’un neutron incident, d’énergie cinétique faible, le nucléide 235
92𝑈 éclate
en produisant deux nucléides stables 91 40𝑍𝑟 et 142
58𝐶𝑒 par exemples, ainsi que des neutrons et
des électrons.
1°) Ecrire la réaction nucléaire. On rappellera les lois de conservation utilisées.
2°) L’énergie de liaison par nucléon est donnée par le tableau suivant :
235 91 142
Nucléide 92𝑈 40𝑍𝑟 58𝐶𝑒

Energie (MeV) 7,70 8,80 8,45


a) Rappeler la définition de l’énergie de liaison. b) En négligeant l’énergie cinétique du
neutron incident, calculer en MeV, l’énergie libérée lors de la fission d’un noyau 235
92𝑈 .

3°) Calculer l’énergie cédée par cette réaction nucléaire lorsqu’un kilogramme d’uranium
235 se désintègre.

REP : 2-b) ∆E ≈ - 195,9 MeV ; 3) E ≈ 8.10-123 J

Exo 5 : Les noyaux de radium 226


86𝑅 a se désintègre en donnant un rayonnement α constitué
du noyau d’hélium 42𝐻𝑒 et un noyau fils Y.
1) Ecrire l’équation de désintégration du radium en indiquant les règles utilisées et donner
le nom du noyau fils Y formé.
2) Calculer le défaut de masse lors de la réaction nucléaire. En déduire l’énergie libérée.
Sous quelle forme apparaît-elle ?
3) Pour un certain pourcentage de désintégrations, toute l’énergie n’apparaît pas sous
forme cinétique et certains noyaux d’hélium ont une énergie inférieure de 0,19 MeV à
celle de la majorité des noyaux.
a) Sous quelle forme cette énergie est-elle libérée ?
b) Quelle est la longueur d’onde du rayonnement Y émis lors de la désintégration du noyau
fils Y ?

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c) On donne : m(Ra) = 225,9791 u ; m(Rn) = 221,9703 u ; m(𝛼) = 4,00150 u.
Rep: 2) ∆m = - 5,3.10-3 u = - 4,94 MeV/𝑪𝟐 ; ∆E = 4,94 MeV ≈ 7,9.10-13 J ; 3) λ ≈ 6,5.10-3 nm.
Exo 6 : 1) On considère les deux variétés 235 238
92 𝑈 et 92 𝑈 du radioélément d’uranium.
a. Que peut-on dire de ces deux variétés ?
b. Calculer l’énergie de liaison par nucléons de l’uranium 235 en MeV/ nucléons.
2) On considère la réaction suivante : 235 1 95 𝐴
92 𝑈 + 0 𝑛 → 39 𝑌 + 𝑍 𝐼 + 2 ( 0 𝑛 )
1

Donner le nom de ce type de réaction puis déterminer A et Z.


3) La période radioactive de 95 6
39 𝑌 est de 10 minutes. Un échantillon contient 10 noyaux
235
92 𝑈 à l’instant t = 0. Combien en restera-t-il au bout d’une heure ? On donne 1 u = 931,5
MeV/C2 ; mp = 1,00727 u ; mn = 1,00865 u ; masse d’un noyau d’uranium
m ( 95
39 𝑌) =234,9934 u

Rep : 3) N = 15625 noyaux

Exo 7 : On considère la réaction nucléaire de fission :


235
92𝑈 + 10𝑛 → 95
42𝑀𝑜 + 139
57𝐿 a + 2 10𝑛 + 7 0
−1𝑒

Les énergies de liaison par nucléon sont respectivement : 7,7 MeV ; 8,6 MeV ; 7,75 MeV.
1) Exprimer la masse d’nucléide en fonction de son énergie de liaison.
2) Etablir la relation entre l’énergie libérée au cours de la fission et la variation de masse du
système.
3) Calculer l’énergie cédée par cette réaction nucléaire.
Rep : 3) ∆E ≈ - 90,2 MeV

Exo 8 : 1.) Le nucléide cobalt 60 −


27𝐶𝑜, utilisé en radiothérapie, est radioactif 𝛽 . Sa demi-vie est
T=5,3années.
a) Écrire l’équation traduisant cette désintégration.
b) Calculer, en 𝑎𝑛𝑛é𝑒−1 , la constante radioactive 𝛽 − de la réaction nucléaire.
2.) Un échantillon contient une masse 𝑚0 = 1𝑔 de 60 27𝐶𝑜 radioactif à la date 𝑡0 = 0 s.
a) Calculer le nombre N0 de noyaux 60 27 𝐶𝑜 radioactifs contenus dans l’échantillon à t0 = 0.
60
b) Calculer le nombre N1 de noyaux 27𝐶𝑜 radioactifs contenus dans l’échantillon à t1 = 1année.
3. a) Définir l’activité radioactive A(t) d’un échantillon à la date t.
b) Calculer, en pourcentage, le rapport 𝐴(𝑡1) / 𝐴(𝑡0) .
Extrait du tableau de la classification périodique : 25𝑀𝑛 ; 26𝐹𝑒 ; 27𝐶𝑜 ; 28𝑁𝑖 ; 29𝐶𝑢 .
Exo 9 : 1.) Calculer en MeV/nucléon l’énergie de liaison par nucléon de la particule 𝛼.
2.) Donner la composition du noyau de 227 90𝑇ℎ du Thorium.
227
3.) Le Thorium 90𝑇ℎ est radioactif 𝛼. Ecrire l’équation traduisant cette réaction de
désintégration. On précisera le symbole du noyau fils. On donne : : 85𝐴𝑡 ; 86𝑅𝑛 ; 87𝐹𝑟 ; 88𝑅𝑎 ;
89𝐴𝑐
4.) A une date prise comme origine t = 0, on dispose d’un échantillon contenant N0 noyaux de
Thorium radioactif. Soit N le nombre de noyaux non désintégrés à une date t, on obtient le tableau
suivant :
T (en jours) 0 4 6 10 15 20
N/N0 1 0,86 0,79 0,68 0,56 0,46
a) Définir la période radioactive T d’un radioélément.
b) A partir du tableau ci-dessus, donner entre quelles dates se trouve la période du Thorium.
5. a) Établir la relation 𝑁 = 𝑁0 𝑒 −𝜆𝑡 , 𝜆 étant la constante radioactive du radioélément.

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b) Sachant qu’à la date t = 4 j, N = 0,86 N0 ; calculer la constante radioactive 𝜆 du Th en 𝑗 −1 .


En déduire la valeur de la période T du thorium en j (jour). Donnée : m(𝛼)=4,0015u

Exo 10: On étudie la désintégration radioactive du nucléide 238 92𝑈 .


1.) L’uranium 238 subit plusieurs désintégrations successives : x désintégrations de types 𝛼 et y
désintégrations de type 𝛽 − et se transforme en 226 88𝑅𝑎. Le radon 226, lui-même radioactif conduit
par plusieurs désintégration successives à un isotopes stables 206 82𝑃𝑏, après avoir subi x’

désintégrations de type 𝛼 et y’ désintégrations de type 𝛽 . Déterminer les valeurs de x, y ,x’ et y’.
2. La première désintégration de l’uranium est de type 𝛼 et conduit au noyau de thorium Th.
a)) Écrire l’équation de désintégration en précisant les lois utiliser.
b)) Calculer l’énergie libérée lors de cette réaction en joule en puis en MeV. Conclure.
c)) En admettant que toute l’énergie libérée au cours de la réaction nucléaire est transformée à la
particule 𝛼 sous forme cinétique, calculer la vitesse d’émission v de la particule 𝛼.
On donne : m(238U) = 238,086u ; m(Th) = 234,0781u ; m(𝛼) = 4,0026u.

Exo 11 : Dans la famille radioactive de l’uranium, on rencontre l’élément 𝑃𝑜84 214 (isotope de
polonium) qui, par deux désintégrations successives, la première est de type 𝛼, la seconde est de
type 𝛽 − , devient un isotope de bismuth ( Bi ). L’élément intermédiaire est un isotope de plomb
(Pb). 1. Écrire les équations traduisant ces deux désintégrations et en déduire Bi et Pb.
2.) On observe que la deuxième désintégration s’accompagne d’une autre émission dangereuse pour
l’organisme. Préciser de quelle émission il s’agit et indiquer brièvement sa cause.
3.) La famille de l’uranium débute de l’élément radioactive 238 206
92𝑈 et se termine à l’élément 82𝑃𝑏.
Quels sont les nombres des désintégrations 𝛼 et 𝛽 − au cours de cette filiation ?
4.) Certains isotopes de l’iode sont utilisés en médecine 131𝐼 de période 𝑇1 = 8,12 𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 et 132𝐼 de
période 𝑇2 = 13 𝑗. On considère pour chaque isotope le même nombre de noyau. Comparer leurs
activités à t = 0.
Exo 12 : La masse de atomique du rubidium est M = 85,47 g.mol-1 elle tient compte des proportions
naturelles des isotopes 85 87 -1
37𝑅𝑏 et 37𝑅𝑏 des masses M 1= 84,91g.mol et M2 = 86,91g.mol .
-1

1.) Calculer la proportion massique de chaque isotope dans le rubidium naturel.


2.) Le rubidium 87 est radioactif et se transforme en strontium 8738𝑆𝑟 de période T = 47 milliards
d’années.
a) Écrire l’équation de désintégration.
b)) Calculer l’activité initiale de l’échantillon 87
37𝑅𝑏 .
238
Exo 13 : Le noyau d’uranium 92𝑈 est radioactif de période 𝑇 = 4,5 × 109𝑎𝑛𝑛é𝑒𝑠. L’ensemble de ses
désintégrations successives de types 𝛼 𝑒𝑡 𝛽 − conduit au plomb 206 82𝑃𝑏 :

1.) Déterminer le nombre des désintégrations 𝛼 𝑒𝑡 𝛽 conduisant au plomb 206.
2.) Un minerai ne contient que N0 noyaux d’uranium 238 à t = 0.
a) Exprimer le rapport 𝑘, à la date t quelconque, du nombre de noyaux de plomb formés sur le
nombre de noyaux d’uranium présents, en fonction de λ et t.
b) Actuellement, ce minerai contient 1g d’uranium et 10mg de plomb. Calculer l’âge 𝑡1 du minerai en
années.

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