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Sexe et Maladie d'Alzheimer : Impact et Analyse

Transféré par

Hind Ammar
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Université Hassan II de Casablanca ‫جامعة الحسن الثاني‬

‫بالدار البيضاء‬
Faculté des Sciences Aïn Chock
‫كلية العلوم عين الشق‬

Département de Biologie

Licence Sciences de la vie

Option : PDM

L’impact de sexe sur la maladie d’Alzheimer

Réalisé par : Ammar HIND et Toury SALMA

Encadré par : Roky Rachida

Année universitaire 2022-2023


Remerciement

Nous tenons avant tout à exprimer notre reconnaissance à Madame Rachida ROCKY
Professeur à la faculté des sciences Université Hassan II, pour nous avoir encadré dans ce
projet.

Nous la remercions pour son soutien, sa disponibilité, ses judicieux conseils, ses corrections
et son attention bienveillante dans ce travail.

Nous adressons également nos sincères remerciements au corps professoral et administratif


du département de Biologie pour la richesse et la qualité de leurs enseignements et leurs
grands efforts pour assurer aux étudiants une formation actualisée.

Nous remercions sincèrement les membres du jury qui nous font le grand honneur d’évaluer
ce travail.

1
Table des matières
Introduction générale et objectifs..........................................................................................................2
Méthodes...............................................................................................................................................4
Analyse de l’article 1 :............................................................................................................................4
Analyse de l’article 2 :............................................................................................................................6
Analyse de l’article 3 :............................................................................................................................9
Résultats de l’analyse bibliographiques :..............................................................................................11
L’impact du sexe sur les espèces lipidiques :....................................................................................11
L’impact du sexe sur le volume hyppocampal des patients atteint la MCI :.....................................11
L’impact du sexe sur le déclin cognitif chez les personnes âgées :...................................................11
L’impact du sexe sur le vieillissement et ses risques neurologiques :..............................................12
Discussion et Conclusion......................................................................................................................15
Références bibliographiques................................................................................................................17
Résumé.................................................................................................................................................19

2
Liste d’abréviation

MA : maladie d’Alzheimer.

Aβ : protéine bêta-amyloïde.

APOE : Apo lipoprotéine (génotype).

MCI : mild cognitif impairement .

NHVR : normalized hippocampal volume ratios

AIBL : Australian Imaging, Biomarkers and Lifestyle

GEE : generalized estimating equation

LMM : linear mixed model

JM : joint model

DCL : deficience cognitive legere

TBI : traumatic brain injury

ROS : reactive oxygen species

3
Introduction générale et objectifs

La maladie d'Alzheimer (MA) est la forme la plus courante de démence la plus répandue. Il
est désormais bien établi que l'histoire naturelle de la maladie, comporte plusieurs stades
qui précèdent la démence à part entière (Castro-Aldrete et al 2023) (Gustavsson et al 2022).

Les plaques amyloïdes, composées d'agrégats de protéine bêta-amyloïde(Aβ), commencent


à s'accumuler dans le cerveau 20 ans avant l'apparition des symptômes. Dans un premier
temps, le cerveau peut faire face et compenser la neurotoxicité de cette protéine dans ce
qu'on appelle la "MA PRÉCLINIQUE"(Castro-Aldrete et al 2023) (Gustavsson et al
2022).Cependant, souvent liés à la propagation de la pathologie tau dans les régions
corticales, les symptômes commencent à apparaître, ce que l'on appelle les "troubles
cognitifs légers" ou "maladie d'Alzheimer prodromique » (Castro-Aldrete et al 2023)
(Gustavsson et al 2022). La fonction cognitive se détériore progressivement pour aboutir à la
démence en quelques années. Si en considérant le continuum de la MA, qui comprend donc
aussi les phases précliniques et prodromique, les chiffres globaux sur le nombre de
personnes de la maladie d'Alzheimer étaient de 32, 69 et 315 millions. Compte tenu de ces
chiffres, la phase préclinique de la MA représente 17% de toutes les personnes âgées de 50
ans et plus (Gustavsson et al 2022) .
Cette maladie et toutes les démences apparentées constituent un défi majeur de santé
publique, et les femmes sont touchées de manière disproportionnée ( Mayeda et al, 2019).
Au cours d'un suivi allant jusqu'à 26 ans ,1489 personnes ont été diagnostiquées avec une
démence, Parmi ces personnes, 438 ont été diagnostiquées avec des maladies multiples, Les
femmes étaient presque deux fois plus susceptibles que les hommes d'être diagnostiquées à
la fois d'un accident vasculaire cérébral et d'une démence au cours de leur vie. ( Licher et al
2019). En se basant sur les informations des certificats de décès pour tous les décès survenus
chez les personnes âgées de 60 ans ou plus en Australie entre 2006 et 2014 ; les taux de
décès avec démence de type MA figurant sur le certificat de décès étaient plus élevés chez
les femmes que les hommes (Mayeda et al 2019).

Cette différence de risque en MA entre les deux sexes, peut être associée à certains facteurs
tel que : la transition ménopausique -une transition neuroendocrinienne propres aux
femmes au milieu de la vie-et comme les composés ostrogéniques protègent contre la
4
toxicité mitochondriale de l'amyloïde-β, pendant la transition ménopausique le réseau
d'œstrogènes se désolidarise du système bioénergétique du cerveau, l'état hypo
métabolique qui en résulte pourrait servir à un dysfonctionnement neurologique. (Scheyer
et al 2018).

En se basant sur les résultats statistiques des études effectuées ; Comment le facteur du
sexe peut-il influencer les risques de développement de la maladie d’Alzheimer ?

C’est pourcela que dans ce PFE nous analyserons des articles dont certains facteurs de
risques étaient abordés pour étudier l’impact du sexe sur la maladie de l’Alzheimer en les
comparant entre les femmes et les hommes. Afin de détecter la probabilité qu’il y’a une
différence de risque entre les deux sexes.

Méthodes
Pour trouver les articles avec lesquelles on a travaillé ; nous avons utilisé PUBMED
(plateforme numérique), les mots clés insérés sont : women, alzheimer ,disease, sexe,
gender, mitochondria,risk factors, le titre était suivit par (X NOT RIVIEW) ; pour obtenir que
les articles IMRAD .Plus que 4000 résultats sont exclues depuis les années 90 jusqu’as les
années 2000, en rapprochant le serveur de recherche au 5 années derniers les résultats se
déprécient ; finalement on ’a utilisé 6 articles dans nos analyses.

5
Analyse de l’article 1 :

1. Nom du 1er auteur et Fleischer 2005


année de publication
2. Pays où l’étude a été L’Amérique
réalisée
3. Quel était l’objectif L'objectif de cette étude était d'examiner la relation entre le
de l’étude ? génotype APOE et le volume de l'hippocampe chez les
hommes et les femmes atteints d'un léger déficit cognitif
(MCI). L'étude visait également à déterminer si le sexe avait
un effet sur cette relation.
4. Quel(s) était le ou Cette étude a examiné :
les facteur(s) -la relation entre le génotype APOE et le volume de
étudié(s) l'hippocampe chez les deux sexes avec (MCI).
-si le sexe avait un effet sur cette relation .

5. Quelles(s) était la ou Plusieurs variables ont été mesurées dans cette étude,
les variable(s) notamment :
mesurées(s) - Le volume total intracrânien en mm3
- Le volume brut de l'hippocampe en mm3
- Le statut APOE (présence ou absence de l'allèle APOE*E4)
- Le sexe (homme ou femme)
- Le ratio de volume normalisé de l'hippocampe (NHVR)

6. Quelle est la nature La population étudiée dans cette recherche était composée
et l’effectif de la de 193 sujets atteints d'un léger déficit cognitif (MCI). D’où :
population 44,6% étaient des femmes et 55,4% étaient des hommes.

6
7. Comment les Les sujets ont été recrutés à partir d'un essai clinique pour
auteurs ont évaluer l'efficacité de donepezil hydrochorie, de vitamine E et
mentionné les de placebo sur le ralentissement du déclin cognitif et la
aspects éthiques progression de MCI à la maladie d'Alzheimer.
dans cette étude ?

8. Quels sont les tests Aucun test statistique a été mentionné pour analyser les
statistiques utilisés données. Cependant, il est indiqué que les différences entre
les groupes ont été évaluées à l'aide de tests t d’étudient
pour les variables continues et de tests du chi-carré pour les
variables catégorielles. Il est également indiqué que les
différences significatives ont été définies comme ayant une
valeur de P(probabilité) inférieure à 0,01.
9. Quels sont les Les principaux résultats de cette étude sont les suivants :
principaux résultats - Les hommes avaient des volumes intracrâniens totaux et
des volumes bruts de l'hippocampe significativement plus
grands que les femmes.
- Il n'y avait pas de différence significative entre les sexes
en ce qui concerne le ratio de volume normalisé de
l'hippocampe (NHVR).
- Parmi les sujets atteints d'un léger déficit cognitif (MCI),
64,8% avaient l'allèle APOE*E4.
- Il n'y avait pas de différence significative entre les sexes
en ce qui concerne la distribution de l'allèle APOE*E4.
- Il n'y avait pas de relation significative entre la présence
de l'allèle APOE*E4 et le volume de l'hippocampe chez les
hommes ou les femmes atteints de MCI.
- Cependant, il y avait une association négative entre la
présence de l'allèle APOE*E4 et le volume de

7
l'hippocampe chez les femmes atteintes de MCI.
10. En se référant aux Cette étude a évalué l’effet du APOE*4 sur le volume de
objectifs de l’étude, l’hippocampe des patients atteignent une MCI, et cette allèle
que pensez-vous de compte comme une parmi les causes génétiques de la
la conclusion maladie d’où le pourcentage du risque est que 1% ; les
résultats apparus montrent que Les hommes avaient des
volumes intracrâniens totaux et des volumes bruts de
l'hippocampe significativement plus grands que les femmes)
mais aucune relation entre cette différence et l’allèle n’a été
prouvé. L’allégement de pourcentage de risque génétique de
la maladie peut expliquer cette absence de relation ;
Probablement que APOE*4 est indispensable de la MCI alors
on ne peut pas le considérer comme un facteur de
comparaison entre les deux sexes.

Analyse de l’article 2 :
1. Nom du 1er auteur et Lim, 2020
année de publication
2. Pays où l’étude a été Australie
réalisée
3. Quel était l’objectif L'objectif de l'étude était d'examiner comment les altérations
de l’étude ?
du métabolisme lipidique associées à l'âge, au sexe et au
statut APOE peuvent contribuer au développement de la
maladie d'Alzheimer.

4. Quel(s) était le ou -l'âge


les facteur(s)
-le sexe
étudié(s)

8
-l'APOE
-les lipides plasmatiques

5. Quelles(s) était la ou Dans cette étude, les chercheurs ont mesuré plusieurs
les variable(s)
variables, notamment les données cliniques et
mesurées(s)
démographiques des participants, le profil lipidique dans les
échantillons de plasma et le génotype APOE. Ils ont analysé
différentes espèces de lipides présentes dans des échantillons
de plasma pour étudier leur association avec la maladie
d'Alzheimer. De plus, les participants ont subi un génotypage
pour déterminer le statut APOE, un facteur de risque
génétique pour cette maladie.

6. Quelle est la nature Les chercheures ont recruté 1 112 personnes de plus de 60
et l’effectif de la
ans dans une étude longitudinale pour la maladie
population
d’Alzheimer.

7. Comment les
auteurs ont Bien que cette section n'aborde pas explicitement les aspects
mentionné les
éthiques de l'étude, il est indiqué que les participants ont été
aspects éthiques
dans cette étude ? recrutés pour l'étude Australian Imaging, Biomarkers and
Lifestyle (AIBL). En outre, il était souligné que les participants
ont donné leur consentement pour participer à l'étude et que
le comité d'éthique compétent a approuvé l'étude.

8. Quels sont les tests Dans cette section, plusieurs tests statistiques ont été utilisés
statistiques utilisés
pour analyser les données. Les tests statistiques utilisés
comprennent :

-Analyse de régression linéaire pour explorer la relation entre


les facteurs de risque et les espèces lipidiques plasmatiques,
ainsi que leur association avec la maladie d'Alzheimer.
-Analyse de régression logistique a été utilisée pour étudier

9
les associations entre les métabolites lipidiques individuels et
les facteurs de risque avec la maladie d'Alzheimer
- Correction de Benjamini et Hochberg, Utilisée pour corriger
les multiples comparaisons afin de contrôler le taux de
fausses découvertes.
- Imputations multiples par équations enchaînées pour
estimer les paramètres manquants.
9. Quels sont les Les principaux résultats de cette section sont les suivants :
principaux résultats

-L'étude a observé des associations significatives entre


certaines espèces de lipides plasmatiques et le genre des
individus. Cela suggère qu'il existe des différences dans le
métabolisme lipidique entre les hommes et les femmes.
- Les chercheurs ont constaté des associations fortes
entre certaines espèces de lipides plasmatiques et l`âge
des individus. Cela suggère que le métabolisme lipidique
subit des changements liés à l'âge chez les personnes
normales sur le plan cognitif.
-Cette étude a trouvé une association relativement faible
entre la présence de l'allèle APOE 4 et les espèces
lipidiques plasmatiques. Cela indique que d'autres
facteurs peuvent jouer un rôle plus important dans la
régulation du métabolisme des lipides chez les individus
porteurs de l'allèle APOE-4.
- Les analyses d'interaction ont révélé que les associations
entre des espèces lipidiques spécifiques, telles que les
sphingolipides et les espèces lipidiques estérifiées
d'acides gras polyinsaturés, et la maladie d'Alzheimer
différaient selon l'âge et le sexe.
- Les femmes ont des niveaux plus élevés d'acides gras
oméga-3 estérifiés dans les espèces lipidiques
plasmatiques que les hommes, mais cette différence n'est

10
pas observée dans le sous-groupe atteint de la maladie
d'Alzheimer.
- Les niveaux d'espèces lipidiques estérifiées en oméga-3
diminuent plus fortement chez les femmes atteintes de la
maladie d'Alzheimer que chez les hommes atteints de la
maladie d'Alzheimer, ce qui peut indiquer que la maladie
est plus agressive chez les femmes.

10. En se référant aux En termes d'objectifs de recherche, les conclusions semblent


objectifs de l’étude, être cohérentes avec ceux-ci. Cette étude visait à étudier la
que pensez-vous de relation entre le lipidome plasmatique et la maladie
la conclusion d'Alzheimer et à examiner les interactions entre les facteurs
de risque de la maladie d'Alzheimer tels que l'âge, le sexe et
l'apolipoprotéine E (APOE). Les résultats ont montré de fortes
associations entre les types de lipides plasmatiques et les
facteurs de risque de MA, et des interactions significatives
entre les lipidomes plasmatiques et l'âge, le sexe et l'APOE.
L'impact potentiel de ces résultats sur l'évaluation des risques
et les stratégies de traitement a également été souligné. Les
conclusions semblent donc cohérentes avec les objectifs
de la recherche.

11
Analyse de l’article 3 :

1. Nom du 1er auteur et Rouanet 2021


année de publication
2. Pays où l’étude a été L'étude a été réalisée dans plusieurs pays, notamment les
réalisée États-Unis, la France et le Royaume-Uni.
3. Quel était l’objectif L'objectif de l'étude était d'examiner l'association entre le
de l’étude ? sexe/genre et le déclin cognitif chez les personnes âgées,
aussi l’évaluation de l’impact de différentes méthodes
statistiques sur les estimations de cette association.
4. Quel(s) était le ou Les facteurs étudiées sont l’âge et le sexe .
les facteur(s)
étudié(s)
5. Quelles(s) était la Les variables étudiées sont : l’âge, le sexe/genre, la mémoire
Ou les variable(s) Le niveau d'éducation et l'ethnicité.
mesurées(s)

6. Quelle est la nature L'étude a été menée sur huit cohortes différentes dans
et l’effectif de la plusieurs pays, incluaient des personnes âgées, mais l'effectif
population total de la population n'est pas précisé.

7. Comment les Le document ne mentionne pas explicitement les aspects


auteurs ont éthiques liés à l'étude, il est probable que les chercheurs
mentionné les aient obtenu le consentement éclairé des participants et
aspects éthiques respecté les normes éthiques en matière de recherche
dans cette étude ? impliquant des êtres humains.

8. Quels sont les tests Plusieurs tests statistiques ont été utilisés dans cette étude,
statistiques utilisés notamment les modèles d'équations d'estimation
généralisées (GEE), les modèles mixtes linéaires (LMM) et les

12
modèles conjoints (JM). Les estimations non paramétriques
d'Aalen-Johansen pour évaluer la probabilité de décès et de
perte de suivi au fil du temps. Les intervalles de confiance à
95% ont été calculés pour toutes les estimations.
9.Quels sont les Les principaux résultats de l'étude sont les suivants :
principaux résultats - Les femmes ont un risque plus élevé de déclin cognitif que
les hommes, même après avoir pris en compte les effets de la
sélection due à la mortalité et à la perte de suivi.
- l'association entre le sexe/genre et le déclin cognitif est
généralement plus forte chez les femmes.
- la plupart des méthodes ont montré une association
significative entre le sexe/genre et le déclin cognitif chez les
personnes âgées.
- les différences de risque de déclin cognitif entre les
sexes/genres peuvent être liées à des facteurs biologiques,
sociaux et environnementaux.
10.En se référant aux L’apparition d’un taux augmenté en risque de déclin cognitif
objectifs de l’étude, que chez les femmes plus que les hommes en l’associant aux
pensez-vous de la autres facteurs : environnementaux /sociaux/biologiques…
conclusion appuis la femme dans un cadre de risque de l’Alzheimer.

Résultats de l’analyse bibliographiques :


Plusieurs facteurs de risques contrôlent l’apparition de la maladie d’Alzheimer et le sexe à un
impact sur ces facteurs.

L’impact du sexe sur les espèces lipidiques :


Les espèces lipidiques plasmatiques sont impliquées dans la maladie d'Alzheimer et le sexe
est un facteur de risque majeur (Lim et al. 2020).

Les femmes ont des niveaux plus élevés d'acides gras oméga-3 que les hommes, bien que les
femmes atteintes de la maladie d'Alzheimer aient des niveaux inférieurs des types d'oméga-
3 estérifiés que les hommes. Les femmes atteintes de la maladie d'Alzheimer avaient des
13
niveaux inférieurs de ces types d'acides gras oméga-3 latents que les hommes atteints de la
maladie d'Alzheimer. Suggérant que la maladie d'Alzheimer est plus agressive chez les
femmes, cela peut indiquer que les espèces lipidiques plasmatiques peuvent être utilisées
comme biomarqueurs de la maladie d'Alzheimer pour mieux comprendre les facteurs de
risque de la maladie d'Alzheimer (Lim et al. 2020).

L’impact du sexe sur le volume hyppocampal des patients atteint la MCI :


Les femmes avaient un volume hippocampique significativement réduit par apport aux
hommes (fisher et al 2005). Cependant, malgré des volumes réduits de l`hippocampe, les
femmes pourraient avoir un avantage dans les performances pré-morbides aux tests de
mémoire épisodique verbale. Cela signifie qu'elles pourraient mieux maintenir des
performances de mémoire verbale normales malgré la présence d'une pathologie telle que
la maladie d'Alzheimer (MA). (wang et al 2018).

L’impact du sexe sur le déclin cognitif chez les personnes âgées :


En ce qui concerne le risque de déclin cognitif, l’association entre le sexe et le déclin cognitif
est généralement plus forte chez les femmes, et cela peut être liée à des facteurs
biologiques, sociaux et environnementaux (Rouanet et al 2021). Ces résultats soulignent que
les différences entre les sexes doivent être prises en compte dans l'interprétation des
mesures cognitives lors de l'évaluation du SMC (wang et al 2018).

L’impact du sexe sur le vieillissement et ses risques neurologiques :


Les femmes sont plus sujettes que les hommes aux maladies neurologiques, dont la maladie
d'Alzheimer, en raison des facteurs de vieillissement (licher et al 2019).

14
(licher et al 2019)

15
Discussion et Conclusion
Selon la recherche, la prévalence de la démence varie entre les hommes et les femmes en
fonction du type de démence, et les femmes ont généralement un risque plus élevé de
développer une démence au cours de leur vie. En particulier, la maladie d'Alzheimer (MA)
est la forme la plus courante de démence, et environ deux tiers des personnes ttouchées
sont des femmes (Prince et al 2015).

Initialement, on pensait que la fréquence plus élevée de la MA chez les femmes était
principalement due à leur longue durée de vie par rapport aux hommes, étant donné que le
vieillissement est un facteur de risque majeur pour la MA. Cependant, des recherches
récentes indiquent que d'autres mécanismes, tels que les facteurs biologiques et
socioculturels, pourraient également être en jeu (Kim et al., 2015) (Podcasy et Epperson,
2016). Par exemple, des études ont mis en évidence le rôle du complément des
chromosomes sexuels, de l'inactivation du chromosome X et des régulateurs
environnementaux et épigénétiques dans les différences entre les sexes et leur influence sur
les maladies cérébrales (Ferretti et Santuccione Chadha, 2021).

Il est intéressant de noter que les femmes atteintes d'une déficience cognitive légère (DCL)
ont tendance à progresser plus rapidement que les hommes après le diagnostic clinique avec
un volume hyppocampal plus réduit que les hommes (fleischer 2005) (Lin et al., 2015). De
plus, il a été suggéré que les tests neuropsychologiques standard pourraient ne pas être
suffisamment sensibles pour détecter les premiers stades de la MA chez les femmes. Étant
donné que les femmes sont généralement meilleures que les hommes en mémoire verbale
(Sundermann et al., 2021). Ces tests pourraient ne pas être suffisamment sensibles pour
détecter les premiers signes de la maladie chez les femmes, ce qui entraînerait un retard de
diagnostic qui pourrait expliquer le déclin plus rapide observé chez les femmes après le
diagnostic, car elles seraient déjà plus avancées dans la trajectoire de la maladie (Lin et al.,
2015).

Plusieurs facteurs peuvent influencer le risque de développer la MA. Des études ont
identifié des facteurs tels que l'état psychologique, L’APOE*4, l’âge, lipidome
plasmatique, le niveau d'engagement dans la société, les conditions préexistantes
comme le diabète et les lésions cérébrales traumatiques (TBI), ainsi que les habitudes

16
de vie, comme des éléments pouvant modifier les niveaux de risque individuels de
développer la MA (Zhang et al., 2021) (Rouanet et al 2021) (lim 2020) (Fleischer 2005).

La présence de composés ostrogéniques suggère une piste potentielle pour le traitement ou


la prévention de la maladie d'Alzheimer (MA), car ils ont un effet protecteur. Les
mitochondries, organites producteurs d'énergie dans les cellules, joueraient un rôle dans la
génération du stress oxydatif associé à la maladie d'Alzheimer. Des études ont montré que
lorsque les mitochondries sont incubées avec de l'Aβ (bêta-amyloïde), une protéine associée
à la MA, elles produisent des niveaux plus élevés de peroxydes, ce qui indique une
implication des mitochondries dans le stress oxydatif (shumaker et all 2OO5) (shumaker et al
2003).

L'importance des mitochondries dans le mécanisme pathogène de la toxicité de l'Aβ a été


confirmée lorsqu'il a été observé que les cellules dépourvues de mitochondries étaient
protégées contre les effets toxiques de l'Aβ. En outre, on a constaté que l'Aβ bloquait la
respiration, altérant ainsi la fonction mitochondriale. L'Aβ peut également augmenter la
production contribuant ainsi au stress oxydatif (Lloret et al 2008) ( Bellino 2000) .

Prendre en charge les propriétés antioxydants des œstrogènes, on suppose qu'ils peuvent
réduire la production de peroxydes, offrant une protection contre le stress oxydatif. Les
œstrogènes pourraient également augmenter l'expression des gènes antioxydants,
renforçant ainsi leur capacité antioxydant. En outre, il a été démontré que les œstrogènes
protègent non seulement contre la toxicité neuronale de l'Aβ, mais aussi contre
l'inflammation qui est principalement causée par les astrocytes dans la maladie d’Alzheimer
(Wang et al 2006) (Valles et al 2010).

Il est intéressant de noter que des études ont montré que la production de ROS par les
mitochondries chez les femmes est inférieure à celle des hommes lorsqu'ils sont exposés au
peptide Aβ. Cela suggère que les jeunes femmes sont protégées contre la toxicité du peptide
Aβ, mais que cette protection diminue chez les femmes plus âgées, en particulier après la
ménopause, lorsque les niveaux d'œstrogènes diminuent (Lloret at al 2008).

17
Dans l'ensemble, il semble que les œstrogènes aient un impact favorable sur la
physiopathologie de l'Aβ et qu'ils soient susceptibles de protéger contre le développement
de la MA.

Ces résultats soulignent l'importance de prendre en compte différents facteurs, notamment


le sexe, lors de l'évaluation du risque de développer la MA et de développer des stratégies
de prévention et de gestion efficaces.

Références bibliographiques

18
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(mayeda et al 2019): Mayeda E. R. (2019). Invited Commentary: Examining Sex/Gender


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( scheyer et al 2018) : Scheyer, O., Rahman, A., Hristov, H., Berkowitz, C., Isaacson, R. S., Diaz
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(wang et al 2018) : Wang, L., Tian, T., & Alzheimer’s Disease Neuroimaging Initiative (2018).
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C., Mellett, N. A., Laws, S. M., Bush, A. I., Rowe, C. C., Villemagne, V. L., Ames, D., Drew, B. G.,
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19
(Castro-Aldrete et al 2023) : Castro-Aldrete, L., Moser, M. V., Putignano, G., Ferretti, M. T.,
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21
Résumé
La maladie d’Alzheimer est une neuropathologie qu’est devenue un défi de santé public,
touchant une entre deux femmes et un entre trois hommes (d’après les études statistiques
cliniques) (licher et al 2019) (Castro-Aldrete et al 2023).

Ces résultats renforcent l'appel à donner la priorité à ce sujet qu’est le même de notre PFE.

En abordant le sujet nous avons analysé des articles évaluent l’impact du sexe sur des
différents facteurs des risques du MA.

-Le cycle de vie femelle n’est pas stables et les changements dans l'endocrinologie
hormonale (grossesse, ménopause, allaitement, etc.) peuvent affecter la puissance de
l'hippocampe.

-Les femmes atteint de MCI présentent un volume hippocampique inférieur aux hommes.

-Une association entre le sexe et le déclin cognitif été obtenue, La MCI est généralement
plus forte chez les femmes.

-Les femmes diagnostiquées avec MA ont des niveaux inférieurs des types d'oméga-3
estérifiés que les hommes ; qui diminue la protection contre la dégénération synaptique.

-le vieillissement des femmes lui apport une augmentation de risque face à la MA plus que
les hommes.

Les effets étudiés du sexe sur la maladie d’Alzheimer suggèrent que le sexe est un
composant essentiel de l'hétérogénéité phénotypique de cette pathologie et qu'il ne doit pas
être négligé dans le diagnostic de la maladie. À l'avenir, il sera essentiel d'inclure le sexe et le
genre dans la recherche pour mieux comprendre la maladie d’Alzheimer.

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ABSTRACT
Alzheimer's disease is a neuropathology that has become a public health challenge, affecting
one in two women and one in three men (according to clinical statistical studies) (licher et al
2019) (Castro-Aldrete et al 2023).
These results reinforce the call to prioritize this topic, which is the same of our PROJECT

In approaching the subject we analyzed articles assessing the impact of gender on different
AD risk factors.
-The female life cycle is not stable and changes in hormonal endocrinology (pregnancy,
menopause, lactation, etc.) can affect hippocampal potency.
-Women with MCI have a lower hippocampal volume than men.
-An association between gender and cognitive decline was found, with CMI generally higher
in women.
-Women diagnosed with AD have lower levels of esterified omega-3 types than men; this
diminishes the benefit of their being protected against synaptic degeneration.
-The aging of women also increases their risk of AD more than men.
The studied effects of gender on AD suggest that gender is an essential component of the
phenotypic heterogeneity of this pathology and should not be overlooked in the diagnosis of
the disease. In the future, it will be essential to include sex and gender in research to better
understand Alzheimer's disease.

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