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Corrigé du devoir de maison 6 IPEIT 2019-2020

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SM5 Corrigé du devoir de maison 6 IPEIT 2019-2020

(extrait du concours national PC 2013)


PARTIE I
n
1
1. Soit γn = ( ) − ln n, ∀n ∈ N∗ .
X

k=1
k

1 1 1 1
(a) γn+1 − γn = + ln(1 − ) = O( 2
) = O ( 2 ).
n+1 n+1 (n + 1) n
1 1
(b) γn+1 −γn = O ( 2 ), et converge, alors la série télescopique (γn+1 −γn ) converge.
X X
n n2
D'où la suite (γn ) est convergente. On note γ = lim γn .
n→+∞

2. (a) Soit n ∈ N∗ et x ∈]0, +∞[, on a:


n
X
ln(Γn (x)) = x ln(n) + ln(n!) − ln(x + k)
k=0
n n
X x X x x
= − ln(x) + x ln(n) − + ( − ln(1 + ))
k=1
k k=1 k k
n
X
= − ln(x) − γn x + gk (x),
k=1

x x
où gk (x) = − ln(1 + ), ∀ k ∈ N∗ .
k k
x x 1 X 1
(b) Soit x ∈]0, +∞[. gn (x) = − ln(1 + ) = O ( 2 ), et converge.
n n n n2
Alors gn (x) converge, ∀x ∈]0, +∞[. D'où gn converge simplement sur ]0, +∞[.
X X

+∞
On note G(x) =
X
gn (x), ∀x ∈]0, +∞[.
n=1

(c) On a ∀n > 1, gn est de classe C 1 sur ]0, +∞[ et gn converge simplement sur ]0, +∞[.
X

x a a X a
Soit a > 0. ∀ x ∈]0, a], |gn0 (x)| = 6 2 , donc sup |gn0 (x)| 6 2 , et
n(n + x) n x∈]0,a] n n2
converge.
Alors gn0 converge normalement, par suite uniformément sur ]0, a], ceci ∀a > 0
X

(Donc gn0 converge uniformément sue tout segment inclus dans ]0, +∞[ ).
X

+∞ +∞
1 1
D'où G est de classe C sur ]0, +∞[ et G (x) =
X X
0
1
gn0 (x) = − , ∀x ∈]0, +∞[.
n=1 n=1
n n+x

(d) Comme gn converge simplement sur ]0, +∞[, alors la suite des sommes partielles
X
n
gk (x))n>1 converge pour tout x > 0, et par suite (ln(Γn (x)))n∈N∗ converge, d'après
X
(
k=1
son expression établie dans 2)a). Ainsi la suite (Γn (x)) converge, ∀x ∈]0, +∞[.
Par conséquent, (Γn )n∈N∗ converge simplement sur ]0, +∞[.
On note H(x) = lim Γn (x), ∀x ∈]0, +∞[.
n→+∞

nn!
3. (a) H(1) = lim Γn (1) = lim = 1.
n→+∞ n→+∞ (n + 1)!

1
(b) D'après 2)a), on a ∀x ∈]0, +∞[
+∞
gn (x) = − ln(x) − γ x + G(x),
X
lim ln(Γn (x)) = − ln(x) − γ x +
n→+∞
n=1
1
donc H(x) = lim eln(Γn (x)) = e−γx+G(x) .
n→+∞ x
1
(c) G est de classe C 1 sur ]0, +∞[ et H(x) = e−γx+G(x) , alors H est de classe C 1 sur ]0, +∞[.
x
n(x+1) n! nx
4. (a) Γn (x + 1) = = Γn (x) pour tous x > 0 et n ∈ N∗ .
(x + 1)..(x + n)(x + n + 1) x+n+1
(b) En faisant tendre n vers +∞,dans l'égalité précédente, on obtient
∀x ∈]0, +∞[, H(x + 1) = xH(x).
(c) Par récurrence, on montre que: ∀n ∈ N, H(n + 1) = n!
(d) H est de classe C 1 , donc continue sur ]0, +∞[, en particulier H est continue en 1.
Or , d'après (b), lim+ xH(x) = lim+ H(x + 1) = H(1) = 1.
x→0 x→0
1
D'où H(x) ∼ au voisinage de 0+ .
x
PARTIE II

A. Relation entre les fonctions Gamma et Zêta

1. (a) En 0, tx−1 e−t ∼ tx−1 , alors t 7→ f (x, t) = tx−1 e−t est intégrable sur ]0, 1] si et seulement si
1 − x < 1 si et seulement si x ∈]0, +∞[
En +∞, lim t2 f (x, t) = 0, et 2 > 1 alors t 7→ f (x, t) = tx−1 e−t est intégrable sur [1, +∞[.
t→+∞
Z +∞
(b) Γ(2) = te−t dt = lim [−(t + 1)e−t ]a0 = 1.
0 a→+∞

∂f ∂ 2f
(c) (x, t) = (ln t)tx−1 e−t et (x, t) = (ln t)2 tx−1 e−t , ∀(x, t) ∈]0, +∞[×]0, +∞[.
∂x ∂x2
2. (a) On a ϕ ∈ CM(]0, +∞[, R+ ). Soit α tel que 1 − a < α < 1, alors lim tα ϕ(t) = 0, donc
t→0
1
ϕ(t) = o( α ), par suite ϕ est intégrable sur ]0, 1], et lim t2 ϕ(t) = 0, donc
t→0 t t→+∞
1
ϕ(t) = o( 2 ), alors ϕ est intégrable sur [1, +∞[. Ainsi, ϕ est intégrable sur ]0, +∞[.
t→+∞ t
(b) On a :
- ∀ t ∈]0, +∞[, x 7→ f (x, t) est de classe C 2 sur ]0, +∞[.
- ∀ x ∈]0, +∞[, t →7 f (x, t) est intégrable sur ]0, +∞[.
∂f
- ∀ x ∈]0, +∞[, t 7→ (x, t) est intégrable sur ]0, +∞[ ( analogue à 2)a) .
∂x
∂ 2f
- ∀ x ∈]0, +∞[, t 7→ 2 (x, t) est continue par morceaux sur ]0, +∞[.
∂x
∂ 2f
- vérie l'hypothèse de domination sur tout segment [a, b] ⊂]0, +∞[, en eet :
∂x2
∀x ∈ [a, b] |tx−1 | 6 ta−1 si t ∈]0, 1] et |tx−1 | 6 tb−1 si t ∈ [1, +∞[, donc
∂ 2f
∀x ∈ [a, b] | 2 (x, t)| 6 ϕ(t), et ϕ intégrable sur ]0, +∞[.
∂x
Par suite ΓZ est de classe C 2 sur ]0, +∞[ et ∀k ∈ {0, 1, 2}, ∀x ∈]0, +∞[,
+∞ k Z +∞
∂ f
Γ(k) (x) = k
(x, t)dt = (ln t)k tx−1 e−t dt.
0 ∂x 0

2
tα−1
3. (a) La fonction t 7→ est continue et positive sur ]0, +∞[.
et − 1
tα−1 tα−1
En 0, t ∼ tα−2 , alors t 7→ t est intégrable sur ]0, 1] ssi 2 − α < 1 ssi α > 1.
e −1 e −1
tα−1 tα−1
En +∞, lim t2 t = 0, alors t 7→ t est intégrable sur [1, +∞[.
t→+∞ e −1 e −1
D'où ∀α > 1, Iα existe.
(b) i. Comme la série géométrique e−nt converge pour tout t > 0 (|e−t | < 1) et que
X

+∞
1
, on a:
X
e−nt =
n=0
1 − e−t
Z +∞ α−1 Z +∞ +∞ Z +∞ +∞
t
e−nt dt.
X X
α−1 −t −nt α−1
Iα = t−1
dt = t e e dt = t
0 e 0 n=0 0 n=1
n
Posons, pour t ∈]0, +∞[ et n ∈ N∗ , Sn (t) = tα−1 e−kt . On a:
X

k=1
− e−nt −t
α−1 1 α−1 1 − e
−nt
tα−1
|Sn (t)| = |t e | = |t | 6 = ϕ(t).
1 − e−t et − 1 et − 1
Or ϕ est intégrable sur ]0, +∞[ et lim Sn (t) = ϕ(t). ϕ étant continue sur ]0, +∞[
n→+∞
et Sn l'est
Z aussi, alors Zd'après le théorème de convergence dominée, on obtient:
+∞ +∞
lim Sn (t)dt = lim Sn (t)dt . Ou encore,
n→+∞ 0 0 n→+∞
Z +∞
+∞ X X+∞ Z +∞
Iα = tα−1 e−nt dt = α−1 −nt
t e dt
0 n=1 n=1 0
Z +∞
ii. Eectuons le changement de variable u = nt = ϕ(t) dans tα−1 e−nt dt, où n > 1.
0
L'application t 7→ nt est bijective, de classe C 1 et strictement croissante de ]0, +∞[
dans ]0, +∞[, car lim nt = 0 et lim nt = +∞. De plus, du = n dt. D'où :
+∞ Zt−→0
+∞
t−→+∞
+∞
e−u
Z Z
u 1 Γ(α)
tα−1 −nt
e dt = ( )α−1 du = α uα−1 e−u du = .
0 0 n n n 0 nα
+∞ Z +∞ +∞
Γ(α)
iii. Comme Iα = dt, on déduit que Iα = = Γ(α).ζ(α).
X X
α−1 −nt
t e
n=1 0 n=1

+∞ +∞
2 1 1 π2 π2
4. g(π) = 0 = − π 2 + 4 . D'où, Ainsi,
X X
2 2
= = ζ(2). I2 = Γ(2)ζ(2) = .
3 n=1
n n=1
n 6 6

B. Convergence simple de (Γn )n∈N∗ vers Γ


Z 1
1. Soit B la fonction dénie par: B(x, y) = tx−1 (1 − t)y−1 dt.
0

1
(a) On a: tx−1 (1 − t)y−1 ∼ tx−1 , d'où t 7→ tx−1 (1 − t)y−1 est intégrable sur ]0, ] si et
t→0 2
seulement si x > 0.
1
tx−1 (1−t)y−1 ∼ (1−t)y−1 , d'où t 7→ tx−1 (1−t)y−1 est intégrable sur [ , 1[ si et seulement
t→1 2
si y > 0. Ainsi, B est bien dénie sur ]0, +∞[×]0, +∞[.
(b) Soient x, y ∈]0, +∞[. On eectue le changement de variable u = 1 − t, t 7→ 1 − t est
bijective, de classe C 1 et strictement décroissante de ]0, 1[ dans ]0, 1[, lim 1 − t = 1 et
t−→0
lim 1 − t = 0. De plus, du = −dt. On a donc :
t−→1

3
Z 1 Z 0
x−1
t (1 − t) y−1
dt = − uy−1 (1 − u)x−1 dt, on obtient B(x, y) = B(y, x).
0 1
1
tx
Z
(c) i. Soit n ∈ N et x ∈]0, +∞[. B(x, n + 1) =

tx−1 (1 − t)n dt. On pose u(t) =
et
0 x
v(t) = (1 − t)n , les fonctions u et v sont de classe C 1 sur ]0, 1[, avec lim u(t) v(t) = 0,
t→0
(car x > 0 ) et lim u(t) v(t) = 0. En faisant une intégration par parties, on obtient
t→1
Z 1  tx (1 − t)n 1 n 1 x
Z
t x−1
(1 − t) dt = n
0
+ t (1 − t)n−1 dt.
0 x x 0
n
D'où B(x, n + 1) = B(x + 1, n).
x
ii. Par récurrence surZ n ∈ N∗ . Pour n = 1, en faisant une intégration par parties, on
1
1!
obtient B(x, 2) = tx−1 (1 − t)dt = .
0 x(x + 1)
n!
Supposons que ∀x ∈]0, +∞[, B(x, n + 1) = .
x(x + 1)...(x + n)
n+1
B(x, n + 2) = B(x + 1, n + 1), d'après (i) , donc:
x
n+1 n! (n + 1)!
B(x, n+2) = = , d'après l'hypothèse
x (x + 1)...(x + 1 + n) x(x + 1)...(x + n + 1)
de récurrence.
n!
D'où, ∀n ∈ N∗ , ∀x ∈]0, +∞[, B(x, n + 1) = .
x(x + 1)...(x + n)
(d) i. Soit x, y ∈]0, +∞[. Posons t = (sin θ)2 = ϕ(θ), l'application ϕ est bijective, de classe
π
C 1 et strictement décroissante de ]0, [ dans ]0, 1[.
2
π
On a donc dt = 2 sin θ cos θdθ. Lorsque t → 0, θ → 0 et lorsque t → 1, θ → . Ainsi:
π
2
Z 1 Z
2
x−1
t (1 − t)(sin θ)2x−1 (cos θ)2y−1 dθ,
y−1
dt = 2
0 0 Z π
2
on obtient alors B(x, y) = 2 (sin θ)2x−1 (cos θ)2y−1 dθ.
0 Z π
1 1 1 1 2
Pour x = et y = , on aura B( , ) = 2 dθ = π .
2 2 2 2 0
Z π
2 1 1
ii. D'après (i) on a: ∀n ∈ N, (sin θ)2n+1 dθ = B(n + 1, ).
0 2 2
En
Z π
utilisant les résultats du (b) et du (c), on a alors :
2 1 1 1 n! 22n (n!)2
(sin θ)2n+1 dθ = B( , n + 1) = 1 1 = .
0 2 2 2 2 ( 2 + 1)...( 12 + n) (2n + 1)!

2. (a) ∀x, y ∈]0, +∞[,


Z 1 Z 1
x y−1
B(x + 1, y) + B(x, y + 1) = t (1 − t) dt + tx−1 (1 − t)y dt
Z0 1 0

= tx−1 (1 − t)y−1 (t + 1 − t)dt


0
= B(x, y)
(b) Soient x, y ∈]0, +∞[ . On intègre par parties en considérant les fonctions u(t) = tx et
(1 − t)y
v(t) = − qui sont de classe C 1 sur ]0, 1[, avec lim u(t) v(t) = 0 et lim u(t) v(t) = 0,
y t→0 t→1
en eet Comme x > 0 , y > 0, alors lim tx = 0 et lim(1 − t)y = 0. Donc:
t→0 t→1

4
1 y 1 Z 1 y
 
x (1 − t) x−1 (1 − t)
Z
x y−1
t (1 − t) dt = −t + xt dt,
0 y 0 0 y
x
ce qui donne : B(x + 1, y) = B(x, y + 1), d'où yB(x + 1, y) − xB(x, y + 1) = 0.
y
(c) On obtient le résultat d'après a) et b).
3. (a) Pour montrer que ln(1 + u) 6 u, ∀u ∈] − 1, +∞[, on étudie les variations de u 7→ ln(1 + u)
ou on utilise le fait que u 7→ ln(1 + u) est concave sur ] − 1, +∞[.
t t
(b) On a, si t ∈ [0, n[, fn (t) = (1 − )n = en ln(1− n ) 6 en(− n ) = e−t , car − > −1,
t t

n n
et si t > n, fn (t) = 0.
D'où fn (t) 6 e−t , ∀t ∈ [0, +∞[.
t t
(c) Soit t ∈ [0, +∞[. lim = 0, Alors ∃n0 ∈ N tel que ∀n > n0 , 6 1. Ceci implique que
n→+∞ n n
t n t n
∀n > n0 , fn (t) = (1 − ) . Ainsi, lim fn (t) = lim (1 − ) = e−t .
n n→+∞ n→+∞ n
Z n Z +∞
t
(d) On a (1 − )n tx−1 dt = fn (t)tx−1 dt.
0 n 0
Soit x ∈]0, +∞[ et soit hn : t 7→ tx−1 fn (t). On a alors :
- hn est continue sur ]0, +∞[ ∀ n ∈ N∗ .
- La suite (hn )n converge simplement sur ]0, +∞[ vers h : t 7→ tx−1 e−t , qui est continue.
- De plus ∀ t > 0 et ∀ n ∈ N∗ , |hn (t)| = |tx−1 fn (t)| 6 tx−1 e−t = h(t) et h est intégrable
sur ]0, +∞[, on déduit à l'aide du théorème de convergence dominée que
Z n Z +∞
t n x−1
lim (1 − ) t dt = lim tx−1 fn (t)dt = Γ(x).
n→+∞ 0 n 0 n→+∞
t
(e) Soit x ∈]0, +∞[. On eectue le changement de variable u = , on obtient d'après 1)c)ii)
Z n Z 1 n
t n x−1 nx n!
(1 − ) t dt = n x n x−1 x
(1 − u) u du = n B(x, n + 1) = = Γn (x).
0 n 0 Z n x(x + 1)...(x + n)
t
D'où, ∀ x ∈]0, +∞[, Γ(x) = lim (1 − )n tx−1 dt = lim Γn (x) = H(x).
n→+∞ 0 n n→+∞

4. (a) Soient x, y ∈]0, +∞[. Par le changement de variable u = nt on a :


Z 1 Z n
u
y y
n B(x + n + 1, y) = n B(y, x + n + 1) = n y y−1
t (1 − t) x+n
dt = uy−1 (1 − )x+n du,
Z +∞ 0 0 n
ainsi n B(x + n + 1, y) =
y
Fn (u)du
0
où (Fn )n>1 est la suite de fonctions dénies sur ]0, +∞[ par :
( u x+n
uy−1 (1 − ) si 0 < u < n
Fn (u) = n
0 si u > n.
Pour tout n ∈ N∗ , Fn est continue par morceaux sur ]0, +∞[ et la suite (Fn ) converge
simplement sur ]0, +∞[ vers la fonction u 7→ uy−1 e−u , qui est continue par morceaux sur
]0, +∞[.(pour la convergence simple , c'est le même raisonnement que dans 3) c)).
De plus, ∀ n ∈ N∗ , ∀ u > 0, |Fn (u)| 6 uy−1 e−u qui est intégrable sur ]0, +∞[.(L'inégalité
u u
est obtenue par 3) a) , puisque si u ∈]0, n[ , (x + n) ln(1 − ) 6 −(x + n) 6 −u)
n n
D'après le théorème de convergence dominée , il vient que :
Z +∞ Z +∞
y
lim n B(x + n + 1, y) = lim Fn (u)du = uy−1 e−u du = Γ(y).
n→+∞ 0 n→+∞ 0

5
(b) D'après 2) c) , on démontre par récurrence sur n ∈ N que ∀x, y ∈]0, +∞[,
(x + n) · · · · · · x B(x + y, n + 1)
B(x + n + 1, y) = B(x, y) = B(x, y) d'après 1) c).
(x + y + n) · · · (x + y) B(x, n + 1)
Par suite , en utilisant 3)e) et 4)a), on a:
B(x + y, n + 1)
Γ(y) = lim ny B(x + n + 1, y) = lim ny B(x, y)
n→+∞ n→+∞ B(x, n + 1)
nx+y B(x + y, n + 1)
= lim B(x, y)
n→+∞ nx B(x, n + 1)
Γ(x + y)
= B(x, y)
Γ(x)
Γ(x)Γ(y)
D'où ∀ x, y ∈]0, +∞[, B(x, y) = .
Γ(x + y)
1 1 1 1 1 √
Pour x = y = , on obtient (Γ( ))2 = B( , )Γ(1) = π donc Γ( ) = π .
2 2 2 2 2
5. (a) D'après la partie I, on a: ∀x ∈]0, +∞[, ln(Γ(x)) = ln(H(x)) = − ln(x) − γ x + G(x).
+∞ 
Γ0 (x)

1 1 X 1 1
D'où, en dérivant et d'après I)2)c), on a 0
= − −γ+G (x) = −γ− + − .
Γ(x) x x n=1 n n + x
+∞  +∞ 
Γ0 (1)
 
1 1 1 1
(b) D'après ce qui précède , . Or ,
X X
= −γ − 1 + − − =1
Γ(1) n=1
n n+1 n=1
n n+1
et Γ(1) = H(1) = 1 , donc Γ0 (1) = −γ .
D'autre part, avec les notations du I)2), gn00 converge normalement, par suite unifor-
X

1 1 X 1
mément sur ]0, +∞[, car sup |gn00 (x)| = sup 2
6 , et converge .
x>0 x>0 (n + x) n2 n2
+∞ +∞
1
Alors G est de classe C 2 sur ]0, +∞[ , et G00 (x) = .
X X
gn00 (x) = 2
n=1 n=1
(n + x)
En dérivant l'égalité du 5)a), on obtient, ∀ x ∈]0, +∞[,
+∞
Γ00 (x) Γ(x) − (Γ0 (x))2 1 1 1
.
X
00
= + G (x) = +
(Γ(x))2 x2 x2 n=1 (n + x)2
+∞ +∞
1 1 π2 π2
On en déduit que Γ (1)−γ = 1+ , d'où .
X X
00 2 00 2
= = ζ(2) = Γ (1) = γ +
n=1
(n + 1)2 n=1
n2 6 6

N.B : L'égalité du 5)a) ne permet pas de dériver la somme de la série terme à terme
Γ0
même si on sait que est dérivable.
Γ

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