0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
145 vues3 pages

Conscience et Inconscient : Identité et Liberté

Transféré par

suzanuel
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats ODT, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
145 vues3 pages

Conscience et Inconscient : Identité et Liberté

Transféré par

suzanuel
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats ODT, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

LA CONSCIENCE /

L’INCONSCIENCE
Conscience au sens psychologique : capacité de représentation de nous même et du monde extérieur =
c’est à la foi ce qui nous met en contact ce qui nous permet de prendre du recul avec le monde et avec
nous même

Inconscient : hypothèse formulé par Freud = isntance du psychisme extérieur et indépendante de la


conscience qui nous détermine à notre insu
→ cette hypothèse permet d’expliquer ce dont la conscience ne peut rendre compte (comme les lapsus
ou les rêves)

Problématique : y’a t’il une réponse exacte à la question qui suis je ?

I je suis une conscience :

A) identité sociale
Fait de vivre en société donne à chaque individus une identité déterminé : ex je suis une date de
naissance, un prénom, un noms, un sexe/genre, un statut social, un statu familial, une nationalité
→ semble répondre à question : qui suis je
→ d’ailleurs lorsque l’on rencontre quelqu’un l’identité sociale est la première que l’on donne de nous
→ cette identité nous permet de vivre en société, grâce à elle on se situe facilement les uns par apport
au autre
MS ce n’est pas suffisant pour se définir
→ ps suffisant pour bien connaître qulqn, on ne tombe pas amoureux d’un métier ou d’un numéros de
sécurité sociale
+ on s’est déjà tous posé des questions sur son identité profonde : ex on s’est « tous » questionner sur
notre orientation sexuelle, se sentir aliéné dans un travail qui ne nous correspond pas..
= l’identité sociale et l’identité intérieur ne coïncide pas

B) identité intérieure :
On peut essayer trouver réponse à qui suis-je, en ce détachant des apparences extérieures, pour trouver
une vérité intérieure.
Descartes → « je pense, donc je suis » = même si je ne sais pas exactement qui je suis, je sais au
moins que je suis une pensée → c’est une certitude que je peux avoir sur moi même
= je peux douter de tout, mais pas du fait que moi je doute, pense et existe
Descartes → « je connus de là que j’étais une substance dont toute l’essence ou la nature n’est que de
penser » = pour Descartes la pensée = la conscience = la faculté de se représenter ce qui se passe dans
notre esprit
= pour lui l’homme ce connaît comme conscience = la seule chose dont il est vraiment certain c’est
d’être une conscience.
=> Descartes pose une équivalence : pensée = conscience = Psychisme
Psychisme = phénomènes, des processus relevant de l'esprit, de l'intelligence et de l'affectivité
=> Je suis une conscience

MS es ce suffisant comme réponse ?


→ Certe la conscience définit l’être humain, mais elle ne m’aide pas ç me définir moi comme être
unique
→ es que mon intériorité se réduit à la conscience ? (ex lapsus révélateur dévoile pensée inconsciente)
= quelle est le statut de l’inconscient par apport à notre identité ?
II Je suis déterminé par mon inconscient :

A) critique de l’équivalence conscience = psychisme


On a un rapport imaginaire à nous même, ex quand je dis « je » ou « moi » on pense être transparent à
nous même
→ Freud « le moi n’est pas maître dans sa propre maison » = avoir conscience de soit ne suffit pas à
répondre à la question qui suis je, car la conscience n’est qu’un effet de surface de l’inconscient (la
partie émergé de l’iceberg) = on cohabite avec un autre en nous.
→ Rimbaud « je est un autre »
→ l’inconscient est une zone de notre intérieur, inconnue de la conscience, MS freud montre que c’est
notre inconscient qui détermine notre pensée consciente = distingue 3 instance du psychisme :

b) les 3 instances de mon psychisme : ça / surmoi / moi


- Le ça : pense à satisfaire pulsions sexuelle, la libido et pulsion mortelle, elles sont inconsciente et
obéissent à ce que freud appelle le principe de plaisir = c’est la que naissent toute les pensée
inavouable
- Le surmoi : prolonge en nous l’influence de nos parents et de la société, c’est l’intériorisation
inconsciente des interdits parentaux et sociaux = rôle est d’empêcher les pulsions du ça de se réaliser =
CENSURE
-Le moi : l’être de surface qui fait l’arbitre entre les exigence du ça et les interdit du surmoi → il faut
adapter les pulsions du ça aux règles de la société = c’est la sublimation
Sublimation = transformer une pulsion du ça en un désir moralement et socialement accepté (ex , selon
freud l’amour de dieu ou de ses parents se sont des sublimations de la libido, et le sport de compétition
ou l’ambition politique c’est une sublimation de l’agressivité
MS il arrive que l’adaptation de ces pulsions à la réalité soit impossible = le Moi refoule les pulsions
du ça et les oublie (oublié ne veut pas dire effacé → elles sont tj la dans le ça et continuent de
déterminer notre identité)
=> je peux dire que je suis déterminé malgré moi, par un inconscient qui décide tout pour moi
→ selon cette hypothèse la seule manière de se connaître serait de réussir à interpréter cet inconscient
→ possible grâce à la médiation de la psychanalyse qui permet de faire remonter à la surface
l’inconscient pour en prendre conscience = la psychanalyse permet de comprendre ce qui me
détermine pour mieux me connaître.

MS es que la lucidité que j’ai sur ce qui me détermine suffit à me connaître ? Es ce que je suis
seulement ce que mon inconscient fait de moi ?

III je suis une liberté


Suis je libre de devenir ce que je veux ?

a) Pour Sartre l’homme ne se définit que par sa liberté - « l’existence précède l’essence »
→ pour l’expliquer il analyse objet : le coupe-papier → c’est un objet qui possède un unité que
l’artisan connaît avant de le fabriquer. L’ESSENCE c’est le concept du coupe-papier, qui précède et
détermine son existence → il faut qu’il soit pensé et défini avant d’être fabriqué = son existence
correspond à son essence, sinon ce ne serait pas un coupe papier. (on ne peut pas fabriquer un coupe
papier si on ne sait pas ce que c’est) = l’essence précède l’existence.
MS pour Sartre l’homme n’est pas définit à l’avance, il n ‘est pas déterminer à être ce qu’il est, car au
dépars il n’est rien.
= il existe d’abord, et seulement ensuite il se définit par ses actes et ses choix
= l’homme est le seul être pour lequel « l’existence précède l’essence » = l’homme n’a pas de nature
déterminer, il se construit tout au long de son existence. On ne nait pas pour… on le deviens au fur et à
mesure de sa vie. + on peut toujours être autre chose si on le veut.
MS si pas de réponse à la question qui suis-je → angoissant → aucun moyen de se rassurer = exister
c’est être dépourvu d’essence. → il n’y a pas de nous même fixe auquel se référer, au lieux d’une
essence ou d’un modèle, il y a un vide. = angoisse

MS Sartre définit cette angoisse comme le sentiment même de la liberté, et le propre de l’angoisse
contrairement à la peur, c’est quelle ne porte pas sur un objet précis (ex peur des araignés ou des
clowns VS dans l’angoisse → ce qui nous angoisse c’est nous même dans notre indétermination)

b) la mauvaise foi : ce qui nous angoisse c’est nous même dans notre indétermination
La mauvaise foi de Sartre : être de mauvaise foi c’est nier sa liberté pour fuir l’angoisse, s’inventer
une essence, imaginer un inconscient qui nous détermine, pour apaiser cette angoisse d’être libre. (ex :
on a tous déjà entendu qlqn dire : je suis timide mais ce n’est pas ma faute c’est ma nature → pour
Sartre c’est un mensonge)
= mauvaise foi c’est une tentative de mensonge vis-à-vis de soi même, parce qu’au fond on sait qu’on
n’est pas déterminé, et qu’on est totalement libre.
= Sartre ne participe pas à répondre à la question qui suis-je, car comme il l’a montré, il n’existe
aucune essence de ce que nous sommes.

CONCLU :
Prendre conscience de soi, c’est douter de toute réponse exacte et définitive à la question : qui suis-je ?
→ je peux prendre conscience de ce que je suis seulement quand j’accepte que je ne suis pas
seulement ce que je crois être et que je suis toujours libre d’être autre chose.

PLAN : conscience / inconscience


I – je suis une conscience
a) une identité sociale
b) une identité intérieure → « je pense donc je suis » → pensée = conscience = psychisme

II – je suis déterminé par mon inconscient → Freud


a) critique de l’équivalent conscience = psychisme - « le moi n’est pas maître dans sa propre maison »
b) les 3 instances de mon psychisme : ça / surmoi / moi

III – je suis une liberté : Sartre


a) « l’existence précède l’essence »
b) la mauvaise foi : ce qui nous angoisse c’est nous même dans notre indétermination

Vous aimerez peut-être aussi