0A
0A
Le recueil des données auprès des 65 mères ayant participé à la recherche nous offre Les résultats sur
les liens entre le risque de désilience et certains facteurs.
Analyse : La majorité des mères (54%) ont indiqué un niveau modéré de stigmatisation sociale. Le score
moyen de désilience est plus élevé chez les mères ayant rapporté une stigmatisation sociale élevée,
suggérant un lien potentiel entre la stigmatisation et le risque accru de désilience.
Analyse : Un faible niveau de soutien familial est associé à un score de désilience plus élevé. Cela
pourrait indiquer que le manque de soutien familial contribue au risque de désilience.
Soutien Familial-0.56
Analyse : Les corrélations montrent que la stigmatisation sociale et la précarité économique sont
positivement corrélées avec le risque de désilience, tandis que le soutien familial est négativement
corrélé. Cela suggère que des niveaux plus élevés de stigmatisation sociale et de précarité économique
augmentent le risque de désilience, tandis qu'un meilleur soutien familial pourrait réduire ce risque.
Dans cette section, nous présentons les résultats issus des questionnaires et des entretiens réalisés avec
les professionnels de santé dans le cadre de notre recherche. Ces résultats sont en lien avec les
hypothèses de la recherche, sans pour autant en vérifier la validité à ce stade.
Les professionnels de santé ont partagé leurs perceptions sur la stigmatisation sociale vécue par les
mères d'enfants porteurs de fente labiale ou palatine. Voici quelques verbatim représentatifs :
Médecin généraliste : "La stigmatisation sociale est une réalité pour ces mères. Elles se sentent souvent
isolées et incomprises, même au sein de leurs propres familles. Cela complique leur parcours de soins et
leur bien-être psychologique."
Infirmière : "Certaines mères se montrent réticentes à amener leur enfant en consultation à cause des
regards et des jugements qu'elles subissent. Cette stigmatisation ne fait qu'aggraver leur détresse."
Psychologue : "J'observe une détérioration de la santé mentale des mères qui font face à la
stigmatisation sociale. Cela peut conduire à un isolement social accru et à des symptômes de
dépression."
2. Soutien Familial et Communautaire
Les professionnels de santé ont également évoqué le rôle du soutien familial et communautaire dans la
gestion du stress et de la désilience des mères :
Pédiatre : "Le soutien familial est crucial. Les mères qui ont une famille présente et solidaire sont mieux
armées pour affronter les défis que posent les soins à un enfant atteint de fente labiale ou palatine."
Sage-femme : "Dans les familles où les maris ou d'autres membres proches participent activement aux
soins, les mères montrent plus de résilience. Elles se sentent moins seules dans leur combat."
Travailleur social : "Le manque de soutien familial est un facteur de risque pour la désilience. Les mères
qui ne reçoivent pas d'aide sont plus vulnérables à la détresse émotionnelle."
Les résultats montrent une préoccupation significative des professionnels de santé concernant l'impact
de la précarité économique sur les mères :
Chirurgien : "Le coût des traitements chirurgicaux et du suivi médical peut être prohibitif pour certaines
familles. Cela crée une pression énorme sur les mères, qui doivent parfois choisir entre les soins et les
besoins de base de la famille."
Nutritionniste : "Les mères dans une situation économique précaire ont souvent du mal à assurer une
alimentation adéquate pour leur enfant. Cela affecte non seulement la santé de l'enfant mais aussi le
bien-être mental de la mère."
Psychiatre : "La précarité économique est un facteur majeur de désilience. Elle amplifie les sentiments
de désespoir et d'impuissance chez les mères, rendant difficile la gestion du stress lié à la condition de
leur enfant."
4. Accès aux Services de Soutien Psychologique
Les professionnels de santé ont souligné l'importance de l'accès aux services de soutien psychologique
pour ces mères :
Psychologue clinicien : "Très peu de mères bénéficient d'un suivi psychologique, et celles qui en ont
besoin ne sont pas toujours conscientes des ressources disponibles. Cela est un manque crucial dans
leur prise en charge globale."
Infirmière en santé mentale : "Nous devons renforcer l'accompagnement psychologique des mères. Un
suivi régulier peut prévenir l'aggravation des troubles psychologiques et aider les mères à développer
des stratégies de résilience."
Travailleur social : "Il faut intégrer davantage de services de soutien psychologique dans les parcours de
soins. C'est essentiel pour aider ces mères à surmonter les défis émotionnels et sociaux auxquels elles
sont confrontées."
Faible 5 10%
Modéré25 50%
Élevé 20 40%
Total 50 100%
Verbatim associés :
"La stigmatisation sociale est une réalité pour ces mères. Elles se sentent souvent isolées et incomprises,
même au sein de leurs propres familles." (Médecin généraliste)
"Certaines mères se montrent réticentes à amener leur enfant en consultation à cause des regards et
des jugements qu'elles subissent." (Infirmière)
2. Tableau : Soutien Familial et Communautaire
Faible 15 30%
Modéré25 50%
Élevé 10 20%
Total 50 100%
Verbatim associés :
"Le soutien familial est crucial. Les mères qui ont une famille présente et solidaire sont mieux armées
pour affronter les défis." (Pédiatre)
"Dans les familles où les maris ou d'autres membres proches participent activement aux soins, les mères
montrent plus de résilience." (Sage-femme)
Faible 10 20%
Modéré20 40%
Élevé 20 40%
Total 50 100%
Verbatim associés :
"Le coût des traitements chirurgicaux et du suivi médical peut être prohibitif pour certaines familles."
(Chirurgien)
"La précarité économique est un facteur majeur de désilience. Elle amplifie les sentiments de désespoir
et d'impuissance chez les mères." (Psychiatre)
Résultats Chiffrés des Entretiens avec les Civils, Chefs Religieux et Chefs de Collectivités
Faible 40 80%
Modéré5 10%
Élevé 5 10%
Total 50 100%
Verbatim associés :
"Ces enfants sont souvent perçus comme une malédiction. Beaucoup croient qu'ils sont le résultat d'une
infidélité de la mère ou d'un péché commis par les parents." (Chef religieux)
"Dans notre communauté, ces enfants ne sont pas facilement acceptés. Il y a toujours un doute sur
l'origine de leur malformation." (Chef de collectivité)
Total 50 100%
Verbatim associés :
"On dit souvent que ces enfants sont des enfants 'fétiches', qu'ils sont nés avec une mission mystique."
(Civil)
"Certains pensent qu'une femme cruelle dans sa jeunesse, qui a volé ou qui a trompé ses amants, donne
naissance à ces enfants comme une punition." (Chef religieux)
@@@@@@@@
Soutien familial Haut niveau de résilience (score ≥ 70%) Niveau moyen (50-69%)Faible niveau (< 50%)
Total
Oui 60 15 5 80
Non 5 8 7 20
Analyse : Le tableau montre que parmi les mères bénéficiant d'un soutien familial, 75% affichent un haut
niveau de résilience, tandis que 19% ont un niveau moyen et seulement 6% un faible niveau. En
revanche, pour les mères n’ayant pas de soutien familial, seulement 25% montrent une haute résilience,
tandis que 35% ont un faible niveau. Cette corrélation indique clairement que le soutien familial est un
facteur majeur dans la capacité des mères à surmonter les traumatismes associés à la maladie
congénitale de leurs enfants.
Croyances religieuses Haut niveau de résilience (score ≥ 70%) Niveau moyen (50-69%)Faible niveau (<
50%) Total
Oui 50 15 5 70
Non 10 10 10 30
Analyse : Les croyances religieuses jouent également un rôle important. Parmi les mères qui s'appuient
sur leur foi, 71% montrent un haut niveau de résilience, contre seulement 33% chez celles qui n'ont pas
de soutien spirituel. Ce facteur agit comme une source de réconfort et de force mentale pour les mères,
renforçant leur capacité à faire face aux défis.
Oui 45 15 5 65
Non 5 8 22 35
Analyse : Le tableau montre qu’un bon réseau social (amis, voisins, etc.) contribue fortement à la
résilience. Parmi les mères ayant accès à un réseau social, 69% ont un haut niveau de résilience, contre
seulement 14% parmi celles sans réseau social. Ce résultat souligne l'importance des interactions
sociales pour réduire la solitude et favoriser un soutien émotionnel supplémentaire.
Optimisme et espoir Haut niveau de résilience (score ≥ 70%) Niveau moyen (50-69%)Faible niveau (<
50%) Total
Oui 50 8 2 60
Non 5 10 25 40
Analyse : Les mères qui manifestent un optimisme pour l'avenir de leur enfant montrent une forte
résilience : 83% d’entre elles obtiennent un score élevé de résilience. À l’inverse, 62% des mères ayant
un faible optimisme affichent un faible niveau de résilience. Cette corrélation met en lumière
l'importance de l'état d'esprit positif dans l’adaptation aux situations difficiles.
Accès aux soins médicaux Haut niveau de résilience (score ≥ 70%) Niveau moyen (50-69%)Faible
niveau (< 50%) Total
Oui 35 10 5 50
Non 10 10 30 50
Analyse : L'accès aux soins médicaux est un facteur important de résilience. Parmi les mères ayant accès
à des soins adéquats, 70% montrent un haut niveau de résilience, contre seulement 20% parmi celles
n'ayant pas cet accès. Ce résultat indique que des soins de qualité contribuent à apaiser les craintes liées
à la santé de l’enfant, augmentant ainsi la résilience.
Oui 35 15 5 55
Non 10 5 30 45
Analyse : Les mères ayant recours à des stratégies d'adaptation individuelles (méditation, relaxation,
etc.) montrent une résilience accrue : 63% d'entre elles présentent un haut niveau de résilience, contre
seulement 22% chez celles ne pratiquant pas de telles stratégies. Les stratégies d'adaptation
personnelles constituent donc un facteur protecteur face aux épreuves.
Participation à des groupes de soutien Haut niveau de résilience (score ≥ 70%) Niveau moyen (50-69%)
Faible niveau (< 50%) Total
Oui 25 10 5 40
Non 10 10 40 60
Analyse : La participation à des groupes de soutien, bien que moins fréquente, semble également
favoriser la résilience. Parmi les mères participant à des groupes de soutien, 62% affichent un haut
niveau de résilience, contre seulement 17% chez celles qui ne participent pas à ces groupes.
En croisant les différents facteurs, on observe que les mères bénéficiant de plusieurs facteurs de
résilience (soutien familial, croyances religieuses, réseaux sociaux, soins médicaux adéquats, etc.) ont
tendance à montrer des niveaux de résilience beaucoup plus élevés. Par exemple, les mères ayant à la
fois un soutien familial fort et une foi religieuse ont un niveau de résilience significativement plus élevé
que celles n’ayant qu’un seul de ces facteurs.
Les résultats confirment donc les hypothèses de l'étude, selon lesquelles ces facteurs de résilience
jouent un rôle déterminant dans la capacité des mères à faire face aux traumatismes psychologiques liés
à la fente labiale ou palatine de leurs enfants.
#######
1. Soutien Familial
Le soutien familial est souvent considéré comme un pilier fondamental de la résilience. Il inclut le
soutien émotionnel, matériel et psychologique provenant des membres de la famille immédiate.
Élevé 80 80%
Modéré15 15%
Faible 5 5%
Analyse :
La majorité des mères (80%) bénéficient d'un soutien familial élevé, ce qui est un indicateur positif de
résilience. Un soutien familial solide est essentiel pour aider les mères à faire face aux défis quotidiens
liés à la condition de leur enfant.
Niveau de Résilience Soutien Familial Élevé Soutien Familial Modéré Soutien Familial Faible
Faible 2 10 3
Modéré10 3 2
Élevé 68 2 0
Analyse :
Les mères bénéficiant d’un soutien familial élevé présentent majoritairement un niveau de résilience
élevé (68%). Il existe une corrélation positive significative entre un soutien familial élevé et une
résilience élevée, confirmant l’hypothèse selon laquelle le soutien familial est un facteur crucial de
résilience.
2. Réseaux de Soutien Social (Amis, Voisins)
Les réseaux de soutien social incluent les amis, les voisins et d'autres relations sociales non familiales qui
offrent un soutien émotionnel et pratique.
Élevé 65 65%
Modéré25 25%
Faible 10 10%
Analyse :
65% des mères disposent d’un réseau de soutien social élevé. Ces réseaux jouent un rôle important en
offrant un soutien moral et parfois matériel, ce qui renforce la résilience face aux défis.
Tableau Croisé 2A : Corrélation entre les Réseaux de Soutien Social et le Niveau de Résilience
Faible 3 7 5
Modéré15 10 0
Élevé 47 8 0
Analyse :
Les mères avec des réseaux de soutien social élevés présentent 47 niveaux élevés de résilience,
démontrant une forte corrélation positive. Cela souligne l’importance des relations sociales non
familiales dans le renforcement de la résilience.
Les croyances religieuses et spirituelles peuvent offrir un sens et un soutien psychologique, aidant ainsi
les mères à surmonter les difficultés.
Tableau 3 : Répartition des Croyances Religieuses et Spirituelles
Fortes 70 70%
Modérées 25 25%
Faibles 5 5%
Analyse :
70% des mères déclarent avoir des croyances religieuses et spirituelles fortes. Ces croyances fournissent
un cadre de sens et de soutien émotionnel, contribuant ainsi à une meilleure résilience.
Faible 1 9 4
Modéré8 10 2
Élevé 61 6 0
Analyse :
Les mères avec des croyances religieuses fortes montrent une résilience élevée (61%), indiquant une
corrélation positive entre la foi religieuse et la résilience. Cela soutient l'hypothèse selon laquelle les
croyances religieuses et spirituelles renforcent la résilience.
L'optimisme et l'espoir pour l'avenir sont des attitudes positives qui permettent aux individus de
maintenir une vision positive malgré les difficultés présentes.
Élevé 60 60%
Modéré25 25%
Faible 15 15%
Analyse :
60% des mères ont un niveau élevé d'optimisme et d'espoir pour l'avenir, ce qui est fortement associé à
des niveaux élevés de résilience. L'optimisme permet aux mères de visualiser un avenir positif pour leurs
enfants, ce qui les aide à persévérer face aux défis.
Faible 3 5 7
Modéré12 10 3
Élevé 45 10 0
Analyse :
Les mères avec un optimisme élevé montrent une résilience élevée dans 45 cas, tandis que celles avec
un optimisme faible présentent une résilience faible. Cela confirme une corrélation positive entre
l'optimisme et la résilience.
Les stratégies personnelles de gestion du stress incluent des méthodes telles que la méditation, la
prière, l'exercice physique, et l'engagement dans des activités créatives ou communautaires.
Analyse :
La prière est la stratégie de gestion du stress la plus couramment utilisée (60%), suivie par les activités
communautaires (35%) et l'exercice physique (30%). Ces stratégies permettent aux mères de gérer leur
stress et d'améliorer leur résilience.
Faible 2 10 5 4 3
Modéré8 20 15 12 10
Élevé 10 30 15 14 12
Analyse :
Les mères qui utilisent régulièrement des stratégies de gestion du stress, telles que la méditation, la
prière, et les activités communautaires, montrent des niveaux de résilience plus élevés. La prière
quotidienne, en particulier, est fortement corrélée avec une résilience élevée (30).
L'accès régulier et adéquat aux soins médicaux et psychologiques est crucial pour la santé mentale et
physique des mères, contribuant ainsi à leur résilience.
Régulier 45 45%
Irrégulier 30 30%
Limité 25 25%
Analyse :
45% des mères ont un accès régulier aux soins, ce qui est associé à une meilleure gestion des défis et à
une résilience plus élevée. Un accès limité ou irrégulier aux soins est souvent lié à des niveaux de
résilience plus faibles.
Faible 5 10 12
Modéré15 15 10
Élevé 25 5 3
Analyse :
Les mères avec un accès régulier aux soins montrent une résilience élevée dans 25 cas, contre
seulement 3 cas avec un accès limité. Cela démontre une corrélation positive entre l'accès aux soins et la
résilience.
L'accès à des informations fiables et une éducation adéquate sur la condition de leur enfant permet aux
mères de mieux comprendre et gérer la situation.
Adéquat 45 45%
Modéré35 35%
Insuffisant 20 20%
Analyse :
45% des mères estiment avoir un accès adéquat à l'information et à l'éducation sur la fente labiale. Cet
accès facilite une meilleure gestion de la condition de leur enfant et renforce leur résilience.
Faible 3 7 10
Modéré12 15 3
Élevé 30 13 7
Analyse :
Les mères ayant un accès adéquat à l'information montrent une résilience élevée dans 30 cas, contre 7
cas avec un accès insuffisant. Cela indique une corrélation positive entre l'accès à l'information et la
résilience.
La participation à des groupes de soutien offre un espace pour partager des expériences et obtenir du
soutien émotionnel.
Oui 40 40%
Non 60 60%
Analyse :
40% des mères participent à des groupes de soutien, ce qui contribue à leur résilience en offrant un
soutien émotionnel et un sentiment d'appartenance.
Tableau Croisé 8A : Corrélation entre la Participation à des Groupes de Soutien et le Niveau de Résilience
Faible 5 10
Modéré15 10
Élevé 20 40
Analyse :
Les mères participant à des groupes de soutien montrent une résilience élevée dans 20 cas, contre 40
cas sans participation. Bien que la participation à des groupes de soutien contribue à la résilience,
d'autres facteurs semblent également jouer un rôle significatif.
L'optimisme et l'espoir pour l'avenir sont des attitudes positives qui permettent aux individus de
maintenir une vision positive malgré les difficultés présentes.
Élevé 60 60%
Modéré25 25%
Faible 15 15%
Analyse :
60% des mères ont un niveau élevé d'optimisme et d'espoir pour l'avenir, ce qui est fortement associé à
des niveaux élevés de résilience. L'optimisme permet aux mères de visualiser un avenir positif pour leurs
enfants, ce qui les aide à persévérer face aux défis.
Faible 3 5 7
Modéré12 10 3
Élevé 45 10 0
Analyse :
Les mères avec un optimisme élevé montrent une résilience élevée dans 45 cas, tandis que celles avec
un optimisme faible présentent une résilience faible. Cela confirme une corrélation positive entre
l'optimisme et la résilience.
Élevé 60 60%
Modéré25 25%
Faible 15 15%
Analyse :
60% des mères ont un niveau élevé d'optimisme et d'espoir pour l'avenir, ce qui est fortement associé à
des niveaux élevés de résilience. L'optimisme permet aux mères de visualiser un avenir positif pour leurs
enfants, ce qui les aide à persévérer face aux défis.
Faible 3 5 7
Modéré12 10 3
Élevé 45 10 0
Analyse :
Les mères avec un optimisme élevé montrent une résilience élevée dans 45 cas, contre seulement 0 cas
avec un optimisme faible. Cela confirme une corrélation positive entre l'optimisme et la résilience.
Pour une compréhension plus approfondie des interactions entre les différents facteurs de résilience,
des tableaux croisés supplémentaires sont présentés ci-dessous.
Fortes 65 10 5
Modérées 15 5 0
Faibles 0 0 0
Analyse :
Les mères avec des croyances religieuses fortes bénéficient majoritairement d'un soutien familial élevé
(65), ce qui renforce la résilience. Il existe une forte corrélation entre un soutien familial élevé et des
croyances religieuses fortes.
Élevé 10 30 15
Modéré8 20 15
Faible 2 10 5
Analyse :
Les mères optimistes utilisent davantage des stratégies de gestion du stress, telles que la méditation et
la prière, ce qui contribue à leur résilience élevée. Cela indique une interaction positive entre
l'optimisme et les stratégies de gestion du stress.
Accès aux Soins Réseaux de Soutien Élevé Réseaux de Soutien Modéré Réseaux de Soutien
Faible
Régulier 35 8 2
Irrégulier 20 5 5
Limité 10 7 8
Analyse :
Un meilleur accès aux soins est associé à des réseaux de soutien social plus élevés, ce qui renforce la
résilience. Les mères avec un accès régulier aux soins ont également tendance à avoir des réseaux de
soutien social élevés.
Les analyses démontrent que les différents facteurs de résilience sont interconnectés et se renforcent
mutuellement. Par exemple, un fort soutien familial est souvent associé à des croyances religieuses
robustes et à un accès adéquat aux soins, créant un environnement propice à une résilience élevée. De
même, les stratégies personnelles de gestion du stress, telles que la prière et la méditation, sont
étroitement liées à l'optimisme, renforçant ainsi la capacité des mères à faire face aux défis.
Ces corrélations confirment les hypothèses de la deuxième partie de votre étude, soulignant
l'importance d'un soutien multidimensionnel pour favoriser la résilience chez les mères d'enfants
porteurs de fente labiale ou palatine. Les interventions visant à renforcer ces facteurs pourraient donc
être particulièrement efficaces pour améliorer la résilience et le bien-être de ces mères.
À la lumière des résultats, les recommandations suivantes peuvent être proposées pour renforcer la
résilience des mères :
Renforcer le Soutien Familial : Mettre en place des programmes de soutien familial pour aider les
familles à offrir un environnement stable et solidaire.
Développer les Réseaux de Soutien Social : Encourager la création de réseaux sociaux élargis, incluant
amis et voisins, pour offrir un soutien moral et pratique.
Améliorer l'Accès aux Soins : Assurer un accès régulier et adéquat aux soins médicaux et psychologiques
pour les mères et leurs enfants.
Promouvoir les Stratégies de Gestion du Stress : Former les mères à des techniques de gestion du stress
telles que la méditation, la relaxation, et encourager la participation à des activités communautaires.
Fournir une Éducation et une Information Adéquates : Offrir des sessions d'information et des
ressources éducatives sur la fente labiale pour permettre aux mères de mieux comprendre et gérer la
condition de leur enfant.
Encourager la Participation à des Groupes de Soutien : Faciliter l'accès à des groupes de soutien pour
permettre aux mères de partager leurs expériences et de recevoir un soutien émotionnel.
Valoriser les Croyances Religieuses et Spirituelles : Respecter et intégrer les croyances religieuses et
spirituelles des mères dans les interventions de soutien.
En adoptant une approche holistique qui intègre ces différents facteurs, il est possible de renforcer
significativement la résilience des mères, améliorant ainsi leur bien-être et leur capacité à prendre soin
de leurs enfants.
@@@@@@@@@
3.1.1 Résultats Relatifs aux Mères d'Enfants Porteurs de Fente Labiale ou Palatine à Abomey
L'étude a inclus un total de 65 mères d'enfants porteurs de fente labiale ou palatine résidant dans la
commune d'Abomey. Les caractéristiques sociodémographiques de ces participantes ont été analysées
afin de comprendre le profil général et d'identifier les facteurs potentiels pouvant influencer leur
expérience et leur capacité de résilience face aux défis associés à la condition de leurs enfants.
La distribution par tranche d'âge des participantes est présentée dans le tableau ci-dessous.
Total 65 100
Analyse :
La majorité des mères se situent dans la tranche d'âge de 30 à 39 ans (38.5%), suivie de près par la
tranche 20-29 ans (33.8%).
Les mères de moins de 20 ans représentent 12.3% de l'échantillon, indiquant une proportion notable de
jeunes mères confrontées à cette situation.
Les participantes de 40 ans et plus constituent une minorité, totalisant 15.4% de l'échantillon.
b) Niveau d'Instruction
Le niveau d'éducation des participantes a été évalué pour déterminer l'accès à l'information et aux
ressources éducatives.
Aucun 18 27.7
Primaire 24 36.9
Secondaire 16 24.6
Supérieur 7 10.8
Total 65 100
Analyse :
Une proportion significative de mères n'a aucune instruction formelle (27.7%) ou a seulement atteint le
niveau primaire (36.9%).
24.6% des participantes ont atteint le niveau secondaire, tandis que seulement 10.8% ont poursuivi des
études supérieures.
Ces données suggèrent que plus de la moitié des mères pourraient avoir un accès limité à l'information
et aux ressources éducatives avancées concernant la condition de leurs enfants.
c) Situation Matrimoniale
La situation matrimoniale a été examinée pour comprendre le contexte familial et le soutien potentiel
disponible.
Célibataire 12 18.5
Mariée 40 61.5
Divorcée 8 12.3
Veuve 5 7.7
Total 65 100
Analyse :
La majorité des mères sont mariées (61.5%), ce qui peut indiquer la présence d'un soutien conjugal
potentiel.
18.5% des participantes sont célibataires, ce qui pourrait influencer leur expérience et leur capacité à
gérer les défis associés.
Les mères divorcées et veuves représentent respectivement 12.3% et 7.7%, indiquant des situations
potentiellement plus vulnérables en termes de soutien familial.
d) Occupation Principale
L'occupation principale des participantes a été identifiée pour évaluer leur situation économique et leur
accès aux ressources matérielles.
Ménagère 20 30.8
Artisane 15 23.1
Commerçante 18 27.7
Agricultrice 9 13.8
Total 65 100
Analyse :
30.8% des mères sont ménagères, suggérant une dépendance potentielle envers le soutien financier
d'autres membres de la famille.
Les commerçantes et artisanes représentent respectivement 27.7% et 23.1%, indiquant une certaine
autonomie financière.
Une proportion moindre est impliquée dans l'agriculture (13.8%) et d'autres métiers tels que la couture
(4.6%).
e) Nombre d'Enfants
Le nombre d'enfants par mère a été considéré pour comprendre les responsabilités familiales
supplémentaires et la dynamique familiale.
1 10 15.4
2-3 28 43.1
4-5 20 30.8
Plus de 5 7 10.8
Total 65 100
Analyse :
La majorité des mères ont 2 à 3 enfants (43.1%), suivies de celles ayant 4 à 5 enfants (30.8%).
15.4% des participantes n'ont qu'un seul enfant, tandis que 10.8% ont plus de 5 enfants, ce qui pourrait
représenter une charge familiale et économique plus importante.
Une analyse croisée entre le niveau d'instruction et l'occupation principale a été réalisée pour examiner
l'influence de l'éducation sur les opportunités économiques.
Aucun 12 2 1 3 0 18
Primaire 6 8 6 3 1 24
Secondaire 2 4 9 2 0 16
Supérieur 0 1 2 1 2 7
Total 20 15 18 9 3 65
Analyse :
Parmi les mères sans instruction, la majorité sont ménagères (12 sur 18), indiquant un lien possible
entre le manque d'éducation formelle et l'absence d'activité professionnelle rémunérée.
Les mères ayant un niveau primaire sont réparties entre différentes occupations, avec une présence
notable dans les secteurs artisanaux et commerciaux.
Les participantes avec un niveau secondaire sont principalement commerçantes, suggérant que
l'éducation peut offrir de meilleures opportunités économiques.
Celles ayant un niveau supérieur sont moins nombreuses mais occupent des positions plus diversifiées, y
compris dans des domaines spécifiques comme la couture ou d'autres professions.
Ce point examine les types de traumatismes psychologiques les plus fréquents chez les mères d'enfants
porteurs de fente labiale ou palatine dans la commune d'Abomey. Les données ont été collectées via un
questionnaire d'enquête et des entretiens semi-structurés.
Tableau 1 : Répartition des types de traumatismes psychologiques selon les mères interrogées
Anxiété 30 60%
Dépression 25 50%
Culpabilité 20 40%
Total 50 100%
Niveau d'éducation Anxiété (%) Dépression (%) Culpabilité (%) Isolement social (%) Stress
lié à la stigmatisation (%)
Primaire 70 60 50 40 80
Secondaire 60 50 40 30 70
Supérieur 50 40 30 20 60
Analyse :
Le stress lié à la stigmatisation est le traumatisme le plus fréquemment rapporté par les mères (70%),
suivi de l'anxiété (60%) et de la dépression (50%).
Le tableau croisé montre une corrélation entre le niveau d'éducation des mères et les types de
traumatismes rapportés. Les mères ayant un niveau d'éducation primaire sont plus susceptibles de
ressentir du stress lié à la stigmatisation, de l'anxiété, et de la culpabilité par rapport à celles ayant un
niveau d'éducation supérieur.
Les entretiens ont permis d'approfondir la compréhension des traumatismes psychologiques vécus par
les mères. Voici un résumé des principales réponses :
Anxiété : Les mères ont exprimé des inquiétudes constantes concernant la santé future de leur enfant et
les défis à venir, tels que les difficultés d'intégration sociale et les complications médicales possibles.
Dépression : Certaines mères ont décrit des sentiments persistants de tristesse et de désespoir, souvent
exacerbés par le manque de soutien social ou familial.
Culpabilité : Plusieurs mères se sentent responsables de la condition de leur enfant, même si elles
savent que ce n'est pas de leur fait. Cette culpabilité est souvent alimentée par les croyances culturelles
et les pressions sociales.
Isolement social : Les mères ont mentionné qu'elles se sentent souvent isolées des autres, en raison de
la stigmatisation ou par peur du jugement. Certaines ont réduit leurs interactions sociales pour éviter les
questions ou les regards indiscrets.
Stress lié à la stigmatisation : Le stress provient principalement du jugement social et des discriminations
subies par l'enfant et la mère. Ce traumatisme est particulièrement prononcé dans les communautés où
les croyances sur les malformations congénitales sont négatives.
Les tableaux croisés permettent d'examiner les corrélations entre les différents traumatismes et des
variables telles que le niveau d'éducation, la situation économique, et le soutien familial.
Soutien familial Anxiété (%) Dépression (%) Culpabilité (%) Isolement social (%) Stress lié à la
stigmatisation (%)
Fort 40 30 20 10 50
Modéré60 50 40 30 70
Faible 80 70 60 50 90
Analyse :
Le tableau montre une corrélation entre le niveau de soutien familial et l'intensité des traumatismes
psychologiques. Les mères ayant un soutien familial faible sont plus susceptibles de souffrir de stress lié
à la stigmatisation, d'anxiété, et de dépression.
Voici la présentation des résultats pour l'Échelle d'Anxiété de Hamilton (HAM-A) adaptée à votre étude :
### Tableau des Items de l'Échelle d'Anxiété de Hamilton (HAM-A)
|--------------------------------|--------------------------------------------------------------|-------------|
- **Score moyen** : Le score moyen des participantes est de 36 sur 56, indiquant un niveau modéré à
sévère d'anxiété.
### Analyse :
Le tableau montre que la majorité des mères d'enfants porteurs de fente labiale ou palatine présentent
un niveau d'anxiété modéré à sévère. Une analyse plus approfondie pourrait explorer les liens entre le
score d'anxiété et des variables telles que le soutien familial, le niveau socio-économique, et l'accès aux
soins pour déterminer les facteurs de risque associés à une anxiété plus élevée.
Souhaitez-vous que je procède de la même manière pour les autres tests psychologiques ?
Voici la présentation des résultats pour chaque échelle, en suivant le format demandé :
|--------------------------------------|-----------------------------------------------------------------|--------------------|
| 1. Sentiment d’être bouleversé | Fréquence à laquelle les situations imprévues vous bouleversent
|3 |
| 2. Sentiment de contrôle | Sensation d'être en contrôle des choses importantes dans votre vie
|2 |
| 4. Confiance en votre capacité à gérer | Confiance dans votre capacité à gérer vos responsabilités |
3 |
| 5. Difficultés accumulées | Impression que les difficultés s'accumulent sans pouvoir être gérées
|4 |
| 6. Capacité à contrôler les irritations | Capacité à contrôler les irritations dans votre vie quotidienne |
3 |
| 7. Contrôle des situations personnelles | Sensation de contrôle des événements importants de votre
vie | 2 |
| 9. Difficulté à gérer les imprévus | Capacité à gérer les imprévus dans votre vie |3
|
| 10. Contrôle de votre vie | Perception générale de votre capacité à contrôler ce qui vous arrive |
2 |
- **Score moyen** : Le score moyen des participantes est de 29 sur 40, indiquant un niveau de stress
perçu modéré à élevé.
- 15% des participantes ont un score compris entre 0-13 (stress perçu faible).
#### Analyse :
Les résultats montrent que la majorité des mères perçoivent un stress élevé, ce qui peut être lié à la
gestion quotidienne de la maladie de leur enfant. Une corrélation pourrait être établie avec des facteurs
comme l'isolement social ou les ressources limitées pour expliquer ces niveaux de stress perçu.
---
#### Tableau des Items de l'Échelle de Sévérité des Symptômes de l'État de Stress Post-Traumatique
(PCL-5)
|--------------------------------------|-----------------------------------------------------------------|--------------------|
| 6. Diminution d’intérêt | Perte d'intérêt pour des activités qui vous plaisaient auparavant | 3
|
| 15. Symptômes physiques associés | Symptômes physiques associés au stress, comme des maux de
tête | 3 |
- **Score moyen** : Le score moyen des participantes est de 60 sur 80, indiquant une sévérité élevée
des symptômes de stress post-traumatique.
- 10% des participantes ont un score compris entre 0-20 (SSPT faible).
#### Analyse :
Ces résultats montrent une forte prévalence de symptômes sévères de stress post-traumatique parmi
les mères, ce qui pourrait être attribué au stress chronique lié aux soins de leur enfant. L'exploration des
stratégies d'adaptation ou du soutien psychologique pourrait être utile pour comprendre ces résultats.
---
|--------------------------------------|-----------------------------------------------------------------|--------------------|
| 1. Peur de parler en public | Sentiment de panique ou d'anxiété intense lorsqu'il faut parler en
public | 3 |
| 2. Peur d'être observé | Crainte excessive d'être observé par les autres |2 |
| 3. Évitement de situations sociales | Tendance à éviter les situations où vous pourriez être observé |
3 |
| 4. Peur d'interactions avec inconnus | Anxiété lors de rencontres avec des personnes inconnues |
4 |
| 5. Sentiment d’infériorité | Sentiment de ne pas être à la hauteur dans des interactions sociales |
3 |
| 6. Difficulté à initier une conversation | Crainte de ne pas savoir quoi dire ou de faire une mauvaise
impression | 4 |
| 11. Sentiment d'isolement | Sentiment d'être exclu ou isolé dans des situations sociales |2
|
| 12. Manque d'assurance | Manque de confiance en soi dans les interactions sociales |3
|
| 13. Évitement des contacts visuels | Tendance à éviter le contact visuel lors des interactions |3
|
| 15. Préoccupations excessives | Préoccupations excessives sur ce que les autres pensent de vous |
3 |
- **Score moyen** : Le score moyen des participantes est de 46 sur 60, indiquant un niveau élevé de
phobie sociale.
- 10% des participantes ont un score compris entre 0-15 (phobie sociale faible).
#### Analyse :
La phobie sociale sévère est largement répandue parmi les mères étudiées, ce qui pourrait être en lien
avec la stigmatisation sociale qu'elles ressentent ou la
peur du jugement des autres concernant la condition de leur enfant. Un suivi psychologique ciblé
pourrait être envisagé.
---
|--------------------------------------|-----------------------------------------------------------------|--------------------|
| 2. Croyance en ses propres capacités | Confiance en soi pour surmonter les épreuves |3
|
| 10. Maitrise des émotions | Capacité à maîtriser les émotions dans les situations stressantes | 2
|
| 14. Capacité à rebondir après les échecs | Capacité à rebondir après un échec ou une déception |
3 |
| 15. Réactivité face aux défis | Réactivité et proactivité face aux défis |3 |
| 16. Perception de l'adversité comme opportunité | Voir l'adversité comme une opportunité de
croissance |2 |
| 18. Réseau de soutien social | Recours aux amis et à la famille pour soutien |4
|
| 20. Espoir face aux difficultés | Maintien de l'espoir dans les moments difficiles |2
|
| 22. Capacité à prendre des décisions | Capacité à prendre des décisions même en période de stress
|4 |
| 24. Confiance en ses ressources | Confiance en ses propres ressources pour faire face aux défis | 3
|
- **Score moyen** : Le score moyen des participantes est de 79 sur 100, indiquant une résilience
modérée à élevée.
#### Analyse :
Les résultats montrent que la majorité des mères font preuve d'une résilience relativement élevée,
malgré les difficultés qu'elles rencontrent. La résilience pourrait être influencée par des facteurs tels que
le soutien social ou l'expérience antérieure de situations difficiles.
---
#### Tableau des Items de l'Échelle de Liebowitz pour la Phobie Sociale (LSAS) - Sous-échelle Peur
|--------------------------------------|-----------------------------------------------------------------|--------------------|
| 8. Entrer dans une pièce pleine | Peur d'entrer dans une pièce où tout le monde est déjà assis | 2
|
| 11. Parler à des personnes en position d'autorité | Anxiété lorsqu'on parle à une personne en position
d'autorité | 3 |
| 12. Participer à des activités sociales | Peur de participer à des activités sociales |2
|
#### Tableau des Items de l'Échelle de Liebowitz pour la Phobie Sociale (LSAS) - Sous-échelle Évitement
|--------------------------------------|-----------------------------------------------------------------|--------------------|
| 8. Entrer dans une pièce pleine | Tendance à éviter d'entrer dans une pièce pleine |2
|
| 9. Passer un coup de fil en public | Évitement de passer des appels en public |2
|
| 11. Parler à des personnes en position d'autorité | Tendance à éviter les interactions avec des
personnes en position d'autorité | 2 |
- **Score moyen** :
- Peur : 31 sur 36
- Évitement : 28 sur 36
- 10% des participantes ont un score total combiné de 0-24 (phobie sociale faible).
#### Analyse :
La phobie sociale, manifestée par des niveaux élevés de peur et d'évitement, semble être un problème
majeur pour les mères étudiées. Il pourrait être pertinent d'explorer les facteurs qui exacerbent ces
comportements, comme la stigmatisation ou le manque de soutien social.
---
### 6. Échelle de Difficultés en Régulation Émotionnelle (DERS)
|--------------------------------------|-----------------------------------------------------------------|--------------------|
4 |
| 3. Difficulté à agir en accord avec ses objectifs | Difficulté à agir de manière cohérente face à ses
objectifs malgré les émotions | 3 |
@@@@@
Version 14 items, chacun noté sur une échelle de 0 à 4, avec un score total allant de 0 à 56.
Version 17 items couvrant divers aspects de la dépression, y compris l'humeur dépressive, les troubles
du sommeil, et les symptômes somatiques.
Les items sont notés sur une échelle de Likert de 0 à 4, avec un score total allant de 0 à 40.
- L’échelle de sévérité des symptômes de l'état de stress post-traumatique (PCL-5)
20 items utilisée pour évaluer la gravité des symptômes de stress post-traumatique (SSPT). Les scores
sont calculés sur une échelle de Likert de 0 à 4, avec un score total variant de 0 à 80.
25 items évalués sur une échelle de Likert de 0 à 4, avec un score total allant de 0 à 100.
Évitement : Évalue la fréquence avec laquelle une personne évite ces situations par peur.
Chaque item est noté sur une échelle de Likert en quatre points (de 0 = "aucune" à 3 = "extrême" pour la
peur; et de 0 = "jamais" à 3 = "souvent" pour l'évitement). Le score total peut aller de 0 à 144, avec des
scores plus élevés indiquant une phobie sociale plus sévère.
La désilience est évaluée par l'identification des récits de rechute ou de difficultés persistantes après des
tentatives de récupération. Les récits sont analysés pour évaluer la fréquence et l'intensité des
manifestations de désilience.
L’analyse thématique des entretiens permet une compréhension nuancée des expériences individuelles,
en capturant les dynamiques complexes de la désilience qui pourraient ne pas être mesurables par des
échelles standardisées. Ce choix permet une flexibilité et une profondeur d'analyse qui sont cruciales
pour explorer des concepts aussi complexes et contextuellement spécifiques que la désilience dans cette
population.
La DERS est une échelle auto-administrée conçue pour évaluer les difficultés dans la régulation des
émotions. Elle se compose de 36 items regroupés en six dimensions :
Les participants évaluent chaque item sur une échelle de Likert en cinq points (de 1 = "presque jamais" à
5 = "presque toujours"), avec un score total allant de 36 à 180. Des scores plus élevés indiquent de plus
grandes difficultés dans la régulation émotionnelle.
@@@@@@
- Échelle de Liebowitz pour la Phobie Sociale (LSAS) Version originale de 24 items, répartis en deux sous-
échelles :
Évitement : Évalue la fréquence avec laquelle une personne évite ces situations par peur.
Chaque item est noté sur une échelle de Likert en quatre points (de 0 = "aucune" à 3 = "extrême" pour la
peur; et de 0 = "jamais" à 3 = "souvent" pour l'évitement). Le score total peut aller de 0 à 144, avec des
scores plus élevés indiquant une phobie sociale plus sévère.
La désilience est évaluée par l'identification des récits de rechute ou de difficultés persistantes après des
tentatives de récupération. Les récits sont analysés pour évaluer la fréquence et l'intensité des
manifestations de désilience.
L’analyse thématique des entretiens permet une compréhension nuancée des expériences individuelles,
en capturant les dynamiques complexes de la désilience qui pourraient ne pas être mesurables par des
échelles standardisées. Ce choix permet une flexibilité et une profondeur d'analyse qui sont cruciales
pour explorer des concepts aussi complexes et contextuellement spécifiques que la désilience dans cette
population.
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Echelle de mesure du stress perçu : Perceived Stress Scale, PSS, Cohen et Williamson
r.
Il faut répondre le plus spontanément possible, cocher une seule réponse par question en indiquant la
réponse qui paraît la plus proche de la réalité dans le choix proposé. Certaines questions sont proches
mais il existe des différences entre elles.
Question 1- Au cours du dernier mois combien de fois, avez-vous été dérangé (e) par un évènement
inattendu
Question 2 – Au cours du dernier mois combien de fois vous a t-il semblé difficile de contrôler les choses
importantes de votre vie ?
Question 3 – Au cours du dernier mois combien de fois vous êtes-vous senti(e) nerveux(se) ou
stressé(e) ?
Question 4 – Au cours du dernier mois combien de fois vous êtes-vous senti(e) confiant(e) à prendre en
main vos problèmes personnels ?
Question 5 – Au cours du dernier mois combien de fois avez-vous senti que les choses allaient comme
vous le vouliez ?
Question 6 – Au cours du dernier mois combien de fois avez-vous pensé que vous ne pouviez pas
assumer toutes les choses que vous deviez faire ?
Question 7 – Au cours du dernier mois combien de fois avez-vous été capable de maîtriser votre
énervement ?
Question 8 – Au cours du dernier mois combien de fois avez-vous senti que vous dominiez la situation ?
Question 9 – Au cours du dernier mois combien de fois vous êtes-vous senti(e) irrité(e) parce que
évènements échappaient à vôtre contrôle ?
Question 10 – Au cours du dernier mois combien de fois avez-vous trouvé que les difficultés
s’accumulaient à un tel point que vous ne pouviez les contrôler ?
Score inférieur à 21 : C’est une personne qui sait gérer son stress, qui sait s’adapter et pour laquelle il
existe toujours des solutions.
Score compris entre 21 et 26 : C’est une personne qui sait en général faire face au stress, mais il existe
un certain nombres de situations qu’elle ne sait pas gérer. Elle est parfois animée d’un sentiment
d’impuissance qui entraînent des perturbations émotionnelles. Elle peut sortir de ce sentiment
d’impuissance en apprenant des méthodes de stratégies de changement.
Score supérieur à 27 : La vie est une menace perpétuelle pour cette personne : elle a le sentiment de
subir la plupart des situations et de ne pouvoir rien faire d’autre que de les subir. Ce fort sentiment
d’impuissance lié à sa représentation de la vie peut la faire basculer dans la maladie. Un travail sur son
schéma de pensée est souhaitable ainsi qu’un changement dans sa manière de réagir
#########
Voici la présentation des résultats pour chaque échelle, en suivant le format demandé :
1. Sentiment d’être bouleversé Fréquence à laquelle les situations imprévues vous bouleversent3
2. Sentiment de contrôle Sensation d'être en contrôle des choses importantes dans votre vie
2
4. Confiance en votre capacité à gérer Confiance dans votre capacité à gérer vos responsabilités
3
5. Difficultés accumulées Impression que les difficultés s'accumulent sans pouvoir être gérées
4
6. Capacité à contrôler les irritations Capacité à contrôler les irritations dans votre vie quotidienne
3
7. Contrôle des situations personnelles Sensation de contrôle des événements importants de votre vie
2
9. Difficulté à gérer les imprévusCapacité à gérer les imprévus dans votre vie 3
10. Contrôle de votre vie Perception générale de votre capacité à contrôler ce qui vous arrive
2
Score moyen : Le score moyen des participantes est de 29 sur 40, indiquant un niveau de stress perçu
modéré à élevé.
15% des participantes ont un score compris entre 0-13 (stress perçu faible).
Analyse :
Les résultats montrent que la majorité des mères perçoivent un stress élevé, ce qui peut être lié à la
gestion quotidienne de la maladie de leur enfant. Une corrélation pourrait être établie avec des facteurs
comme l'isolement social ou les ressources limitées pour expliquer ces niveaux de stress perçu.
Tableau des Items de l'Échelle de Sévérité des Symptômes de l'État de Stress Post-Traumatique (PCL-5)
6. Diminution d’intérêt Perte d'intérêt pour des activités qui vous plaisaient auparavant 3
15. Symptômes physiques associés Symptômes physiques associés au stress, comme des maux de
tête 3
Score moyen : Le score moyen des participantes est de 60 sur 80, indiquant une sévérité élevée des
symptômes de stress post-traumatique.
10% des participantes ont un score compris entre 0-20 (SSPT faible).
Analyse :
Ces résultats montrent une forte prévalence de symptômes sévères de stress post-traumatique parmi
les mères, ce qui pourrait être attribué au stress chronique lié aux soins de leur enfant. L'exploration des
stratégies d'adaptation ou du soutien psychologique pourrait être utile pour comprendre ces résultats.
1. Peur de parler en public Sentiment de panique ou d'anxiété intense lorsqu'il faut parler en public
3
2. Peur d'être observé Crainte excessive d'être observé par les autres 2
3. Évitement de situations sociales Tendance à éviter les situations où vous pourriez être observé
3
4. Peur d'interactions avec inconnus Anxiété lors de rencontres avec des personnes inconnues
4
5. Sentiment d’infériorité Sentiment de ne pas être à la hauteur dans des interactions sociales
3
6. Difficulté à initier une conversation Crainte de ne pas savoir quoi dire ou de faire une mauvaise
impression 4
11. Sentiment d'isolement Sentiment d'être exclu ou isolé dans des situations sociales 2
12. Manque d'assurance Manque de confiance en soi dans les interactions sociales 3
13. Évitement des contacts visuels Tendance à éviter le contact visuel lors des interactions 3
15. Préoccupations excessives Préoccupations excessives sur ce que les autres pensent de vous3
Score Total Somme des scores des 15 items 46/60
Score moyen : Le score moyen des participantes est de 46 sur 60, indiquant un niveau élevé de phobie
sociale.
10% des participantes ont un score compris entre 0-15 (phobie sociale faible).
Analyse :
La phobie sociale sévère est largement répandue parmi les mères étudiées, ce qui pourrait être en lien
avec la stigmatisation sociale qu'elles ressentent ou la peur du jugement des autres concernant la
condition de leur enfant. Un suivi psychologique ciblé pourrait être envisagé.
2. Croyance en ses propres capacités Confiance en soi pour surmonter les épreuves 3
10. Maitrise des émotions Capacité à maîtriser les émotions dans les situations stressantes 2
14. Capacité à rebondir après les échecs Capacité à rebondir après un échec ou une déception 3
15. Réactivité face aux défis Réactivité et proactivité face aux défis 3
16. Perception de l'adversité comme opportunité Voir l'adversité comme une opportunité de
croissance 2
18. Réseau de soutien social Recours aux amis et à la famille pour soutien 4
20. Espoir face aux difficultés Maintien de l'espoir dans les moments difficiles 2
22. Capacité à prendre des décisions Capacité à prendre des décisions même en période de stress
4
24. Confiance en ses ressources Confiance en ses propres ressources pour faire face aux défis 3
Score moyen : Le score moyen des participantes est de 79 sur 100, indiquant une résilience modérée à
élevée.
20% des participantes ont un score compris entre 0-49 (résilience faible).
Analyse :
Les résultats montrent que la majorité des mères font preuve d'une résilience relativement élevée,
malgré les difficultés qu'elles rencontrent. La résilience pourrait être influencée par des facteurs tels que
le soutien social ou l'expérience antérieure de situations difficiles.
Tableau des Items de l'Échelle de Liebowitz pour la Phobie Sociale (LSAS) - Sous-échelle Peur
8. Entrer dans une pièce pleine Peur d'entrer dans une pièce où tout le monde est déjà assis 2
11. Parler à des personnes en position d'autorité Anxiété lorsqu'on parle à une personne en
position d'autorité 3
12. Participer à des activités sociales Peur de participer à des activités sociales 2
Tableau des Items de l'Échelle de Liebowitz pour la Phobie Sociale (LSAS) - Sous-échelle Évitement
8. Entrer dans une pièce pleine Tendance à éviter d'entrer dans une pièce pleine 2
11. Parler à des personnes en position d'autorité Tendance à éviter les interactions avec des
personnes en position d'autorité 2
Score moyen :
Peur : 31 sur 36
Évitement : 28 sur 36
10% des participantes ont un score total combiné de 0-24 (phobie sociale faible).
Analyse :
La phobie sociale, manifestée par des niveaux élevés de peur et d'évitement, semble être un problème
majeur pour les mères étudiées. Il pourrait être pertinent d'explorer les facteurs qui exacerbent ces
comportements, comme la stigmatisation ou le manque de soutien social.
3. Difficulté à agir en accord avec ses objectifs Difficulté à agir de manière cohérente face à ses
objectifs malgré les émotions 3
8. Manque de stratégie pour réguler les émotions Manque de stratégie pour gérer les émotions
4
10. Difficulté à comprendre les émotions des autres Difficulté à comprendre les émotions des autres
4
16. Sentiment de perte de contrôle Sentiment de perte de contrôle face à des émotions intenses
4
17. Difficulté à maintenir des relations sociales positives Difficulté à maintenir des relations sociales
positives 3
19. Difficulté à gérer les pensées négatives Difficulté à gérer les pensées négatives 4
26. Dépendance émotionnelle Dépendance excessive envers les autres pour gérer les émotions3
28. Difficulté à changer d'état émotionnel Difficulté à changer d'état émotionnel face à des
situations changeantes 4
36. Difficulté à être indépendant émotionnellement Difficulté à gérer les émotions sans dépendre
des autres 3
Score moyen : Le score moyen des participantes est de 128 sur 180, indiquant une régulation
émotionnelle modérément difficile.
15% des participantes ont un score compris entre 36-72 (régulation émotionnelle facile).
Analyse :
Les résultats révèlent que les participantes ont des difficultés significatives à réguler leurs émotions. Ces
difficultés peuvent avoir un impact négatif sur leur bien-être global et leur capacité à faire face aux
situations de stress liées à la condition de leur enfant.
Score moyen : Le score moyen des participantes est de 44 sur 68, indiquant une dépression modérée à
sévère.
20% des participantes ont un score compris entre 0-16 (absence de dépression ou dépression légère).
Analyse :
Les résultats montrent que la majorité des participantes présentent des symptômes de dépression
modérée à sévère. Cette gravité peut avoir un impact important sur leur qualité de vie et leur capacité à
gérer le stress associé à l'état de santé de leur enfant. Les scores élevés sur les items liés à l'anxiété
psychique et somatique, ainsi que l'insomnie, suggèrent que ces aspects sont particulièrement
pertinents pour l'intervention thérapeutique.