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Physique Générale I : Mécanique et Électromagnétisme

Transféré par

Roland Mbombo
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PHYSIQUE GENERALE I

(mécanique, électricité et magnétisme)


• Objectifs:
• L’étudiant(e) en médecine tirera un double avantage de l'étude de la
physique. Il acquerra une compréhension des lois fondamentales qui
régissent l'univers, de l'échelle atomique à l'échelle cosmique, et
beaucoup de ce qu'il(elle) apprendra lui sera également utile dans son
activité de médecin. L'étude de la physique en tant que science
fondamentale n'est pas des plus faciles, mais nous pensons qu'elle est
profitable, en particulier pour l'étudiant(e) qui envisage une formation
approfondie dans les sciences connexes.
• (Extrait du prologue du livre de J. Kane et M. Sternheim
"Physique").
• Ce cours a pour objectif de décrire et de
comprendre quelques aspects fondamentaux des
lois générales du mouvement, de l’électricité et du
magnétisme.
PHYSIQUE GENERALE I

Livres
J. Kane, M. Sternheim, "Physique",
Dunod, Paris 1999, 2004

Isabelle Derycke, Jean-Pol Vigneron,


Physique Kane/Sternheim
« Exercices et problèmes résolus »
Dunod, Paris, 2001
Contenu des cours
http://www.unil.ch/fbm/page23738.html
� Le mouvement rectiligne ( les notions de position, de vitesse, et
d’accélération)
� Le mouvement à deux dimensions
� Les lois de Newton (forces, poids et masse gravitationnelle)
� La statique (les moments de forces, équilibre et stabilité, les leviers)
� Le mouvement circulaire (l’accélération centripète, moment des forces,
accélération angulaire et moment d’inertie)
� Travail, énergie et puissance (énergie cinétique, énergie potentielle)
� Quantité de mouvement (impulsion, conservation de la quantité de
mouvement, collisions)
� Moment cinétique
� Forces électriques, champs et potentiels
� Courants continus (les règles de Kirchhoff)
� Le magnétisme (champs magnétique, force magnétique, dipôles
magnétiques, moteurs et galvanomètres)
� Courants et champs induits (la loi de Faraday, courants de Foucaults,
générateurs électriques, transformateurs)
Contenu des cours
http://ipn.epfl.ch/page61380-en.html
� le saut en hauteur, les projectiles en biomécanique, les sauts horizontaux
� l'équilibre et la stabilité, le poids effectif, le frottement
� les leviers et leur l’avantage mécanique, les muscles, les leviers du corps,
� la colonne vertébrale, les mâchoires des animaux
� le centre de gravité des personnes, mouvement du centre de masse
� perception sensorielle du mouvement angulaire
� la quantité de mouvement dans les exercices sportifs
� le bilan d’énergie
� l’élasticité, la résistance, les fractures: le cisaillement et la torsion
� le mouvement vibratoire : le pendule, les oscillations forcées et la résonance, les
effets des vibrations sur les personnes
� l’analyse de la marche en estimant la fréquence propre
Chapitre 1
Le Mouvement Rectiligne

• Lorsque’un mobile parcourt une distance ∆x


en un temps ∆t, on dit qu’il se déplace à la vitesse moyenne de
vmoy = ∆x / ∆t.
x
∆x
∆t t
Si dans le même temps ∆t, sa vitesse change de ∆v, on dit qu’il subit
une accélération moyenne amoy = ∆v / ∆t.
Le Mouvement Rectiligne

• La vitesse instantanée est la limite de la vitesse moyenne calculée sur


un intervalle de temps qui tend vers zéro. Ceci donne la dérivée par
rapport au temps de la position du mobile:
v (t) = lim ∆t =>0 (x(t+∆t) - x(t)) / ∆t = dx(t) /dt
x
∆x
∆t t

Le même passage à la limite fournit l’accélération instantanée égale à la


dérivée seconde par rapport au temps de l’espace parcouru
a (t) = dv(t) / dt = d2 x(t)/ dt2
Détermination de la vitesse v et de la distance x
à partir d’une accélération constante a

a = dv/dt = const: ∫ dv = ∫ a dt => v = a t + k1


v = dx/dt : ∫ dx = ∫ v dt => x = ∫ (a t +
k1)dt
=> x = a (1/2) t2 + k1t + k2
Avec les conditions initiales:
v = v0 à t = 0,
x = x0 à t = 0 et encore plus simple:
on obtient: x = 0, v = 0 à t = 0
v (t) = a t + v0 => v (t) = a t
x (t) = (a t2 / 2) +v0 t + x0 x (t) = a t2 / 2
Mouvement rectiligne
uniformément accélére (MRUA)
x (t) = x0 +v0 (t -t0) + (a (t - t0)2 ) / 2
v (t) = v0 + a (t - t0)
t0 : instant initial,
v0: la vitesse à l’instant t0,
a: l’accélération constante
Souvent on fixera l’origine du temps pour que t0 = 0.
Pour les corps en chute libre, le mouvement vertical suit
les lois du MRUA avec
une accélération a = -g (g = 9.8 ms-2)
Mouvement rectiligne
uniformément accélére (MRUA)
• v = v0 + a ∆t (1.5)
• ∆x = v0 ∆t + (a/2) (∆t)2 (1.8)
vmoy = v0 + ∆v /2 = v0 + (v - v0 )/2 (Fig.1.7b)
• vmoy = (1/2) (v0 + v) (1.6)
vmoy = ∆x / ∆t =>
• ∆x = (1/2) (v0 + v) ∆t (1.7)
Equation (1.5) => ∆t = (v - v0 )/a
Substitution dans (1.7):
∆x = (1/2) (v0 + v) (v - v0 )/a = (v2 - v02)/2a
• v2 = v02+ 2a ∆x (1.9)
Mouvement rectiligne
uniformément accélére (MRUA)

• v = v0 + a ∆t (1.5)
• ∆x = v0 ∆t + (a/2) (∆t)2 (1.8)
• vmoy = (1/2) (v0 + v) (1.6)
• ∆x = (1/2) (v0 + v)∆t (1.7)
• v2 = v02 + 2a ∆x (1.9)
§1.2 Exercices:
Le déplacement, la vitesse moyenne
• 1-15 Une conductrice souhaite parcourir
100 km en deux heures. Si elle roule à la
vitesse moyenne de 40 km h-1 pendant la
première heure et demie, quelle vitesse
moyenne doit-elle maintenir pendant le
reste du temps?
§1.2 Exercices:
Le déplacement, la vitesse moyenne
• 1-15 Une conductrice souhaite parcourir 100 km en deux heures. Si elle roule
à la vitesse moyenne de 40 km h-1 pendant la première heure et demie, quelle
vitesse moyenne doit-elle maintenir pendant le reste du temps?
vitesse moyenne vmoy = ∆x / ∆t.
=> ∆x = vmoy ∆t
Pendant la première heure et demie, elle parcourt une distance
x1 = (40 km h-1)(1,5 h) = 60 km;
Il lui reste donc (100 - x1) km, c’est à dire 40 km, à
effectuer à la vitesse moyenne v2 pendant une demi-heure.
La vitesse requise est
v2 = (40 km)/( 0,5 h) = 80 km h-1
§1.2 Exercices:
Le déplacement, la vitesse moyenne
• 1-18 La lumière se déplace à la vitesse de
3 x 108 ms-1. Une année lumière représente
la distance parcourue par la lumière en un
an (365 jours). Evaluer la distance, en km,
de l’étoile la plus proche si celle-ci se situe
à 4 années-lumière de nous.
§1.2 Exercices:
Le déplacement, la vitesse moyenne
• 1-18 La lumière se déplace à la vitesse de
3 x 108 ms-1. Une année lumière représente la distance parcourue par
la lumière en un an (365 jours). Evaluer la distance, en km, de l’étoile
la plus proche si celle-ci se situe à 4 années-lumière de nous.

4 années-lumière = (4) (3 x 108 ms-1) (1 an)


= (4) (3 x 108 ms-1) (365 jours)
= (4) (3 x 108 ms-1) (365 jours)(24 h)(3600 s)
= (4) (3 x 108 ms-1) (365 jours)(86400 s)
= 37,8 x 1015 m = 37,8 x 1012 km
QCM 1
• Q6 Un corps se déplace en ligne droite avec une
accélération constante. Le graphique de
l’accélération (ordonnée verticale) en fonction du
temps (abscisse horizontale) est

a) une droite verticale


b) une droite horizontale
c) une droite inclinée de 45°
d) une parabole
e) aucune de ces réponses
QCM 1
• Q8 Le temps de chute d’une cérise qui s’est
détachée d’un arbre avec une vitesse nulle et
d’une hauteur de 4,9 m vaut

a) 9,8 s
b) 19,6 s
c) 2 s
d) √ 2 s
e) 1 s
QCM 1
• Q8 Le temps de chute d’une cérise qui s’est détachée d’un
arbre avec une vitesse nulle et d’une hauteur de 4,9 m vaut
a) 9,8 s
b) 19,6 s
c) 2 s
d) √ 2 s
e) 1 s

• ∆x = v0 ∆t + a/2 (∆t)2 (1.8)


g = 9.8 ms-2
2 ∆x/g = (∆t)2 => (2 ∆x/g)1/2 = ∆t
(2 x 4.9/9.8) 1/2 = 1 s
QCM 1
• Q10 Un automobiliste roulant à une vitesse de 5 ms-1 arrête
son véhicule sur une distance de 2,5 m. S’il roule à la
vitesse de 10 ms-1 et arrête son véhicule avec la même
décélération, la distance d’arrêt sera

a) 5 m
b) 6,25 m
c) 10 m
d) 12 m
e) aucune de ces réponses
QCM 1
• Q10 Un automobiliste roulant à une vitesse de 5 ms-1 arrête
son véhicule sur une distance de 2,5 m. S’il roule à la
vitesse de 10 ms-1 et arrête son véhicule avec la même
décélération, la distance d’arrêt sera

a) 5 m
b) 6,25 m
c) 10 m
d) 12 m
e) aucune de ces réponses

v2 = v02+ 2a ∆x (1.9)
v02 = 2a ∆x (!) => (2v0)2 => 4 ∆x = 10 m
QCM 1
• Q10 Un automobiliste roulant à une vitesse de 5 ms-1 arrête son
véhicule sur une distance de 2,5 m. S’il roule à la vitesse de 10 ms-1 et
arrête son véhicule avec la même décélération, la distance d’arrêt sera

a) 5 m
b) 6,25 m
c) 10 m
d) 12 m
e) aucune de ces réponses

v2 = v02- 2a ∆x (1.9)
v02 = 2a ∆x => v02 / (2 ∆x) = a = - 5 ms-2
v02 / (2 a) = ∆x , avec v0 = 10 ms-1
=> ∆x = 10 m
§1.8 Exercices sur les compléments
Le saut en hauteur

+x

∆x = h
h=0
d

accroupi, en position à la hauteur


d’extension, maximum,
v=0
v = vt v=0

centre de gravité
§1.8 Exercices sur les compléments
Le saut en hauteur
• Exemple 1.15
A partir des données du tableau 1.4, trouver
(a) la vitesse vt d’un sauteur au moment où
il quitte le sol,
(b) l’accélération at à ce moment.
§1.8 Exercices sur les compléments
Le saut en hauteur
Tableau 1.4
_____________________________________
Distances [m] d’accélération d et
hauteurs verticales h de quelques animaux.
______________________d__________h___
Homme 0.5 1.0
Kangourou 1.0 2.7
Singe lémurien 0.16 2.2
Grenouille 0.09 0.3
Sauterelle 0.03 0.3
Puce 0.0008 0.1
§1.8 Exercices sur les compléments
Le saut en hauteur
• Exemple 1.15
A partir des données du tableau 1.4, trouver (a) la vitesse vt
d’un sauteur au moment où il quitte le sol,
(b) l’accélération at à ce moment.
(a) Vitesse au moment où le sauteur quitte le sol:
Considérons la phase aérienne du saut.
L’accélération vaut -g et la vitesse varie de v = vt à v = 0.
La position varie de ∆x = h = 1 m.
La relation v2 = v02+ 2a∆x devient 0 = vt2- 2g h ou vt2= 2g h.
Alors vt = (2gh)1/2 = ((2)(9.8 ms-2)(1m))1/2 = 4.4 ms-1
§1.8 Exercices sur les compléments
Le saut en hauteur
• Exemple 1.15
A partir des données du tableau 1.4, trouver (a) la vitesse vt d’un sauteur au moment
où il quitte le sol,
(b) l’accélération at à ce moment.

(b) Hypothèse: Lorsque le sauteur prend son élan, l’accélération at reste constante.
La vitesse s’accroît de v0 = 0 à v = vt.
La position varie de ∆x = d = 0.5 m.
Pendant la phase d’élan, v2 = v02+ 2a∆x devient vt2 = 2 at d.
En comparant ce résultat à vt2= 2g h, on trouve que

at = (h/d)g =(1 m/0.5 m)(9.8 ms-2) = 19.6 ms-2.


§1.8 Exercices sur les compléments
Le saut en hauteur
• 1-77 Un saumon saute verticalement hors de
l’eau, avec une vitesse initiale de 6 ms-1. (a)
Quelle hauteur atteindra-t-il? (b) Pendant
combien de temps le saumon sera-t-il hors
de l’eau?
§1.8 Exercices sur les compléments
Le saut en hauteur
• 1-77 Un saumon saute verticalement hors de
l’eau, avec une vitesse initiale de 6 ms-1. (a)
Quelle hauteur atteindra-t-il? (b) Pendant
combien de temps le saumon sera-t-il hors
de l’eau?
§1.8 Exercices sur les compléments
Le saut en hauteur
• 1-77 Un saumon saute verticalement hors de l’eau,
avec une vitesse initiale de 6 ms-1. (a) Quelle
hauteur atteindra-t-il? (b) Pendant combien de
temps le saumon sera-t-il hors de l’eau?
• (a) La vitesse du saumon s’annule quand il atteint
sa hauteur maximal, le temps nécessaire pour
atteindre cette hauteur est donne par
(v = v0 + a ∆t (1.5); avec v = 0 et a = -g):
∆t = v0 /g = (6ms-1)/(9.8 ms-2) = 0,612 s
§1.8 Exercices sur les compléments
Le saut en hauteur
• 1-77 Un saumon saute verticalement hors de l’eau, avec
une vitesse initiale de 6 ms-1. (a) Quelle hauteur atteindra-
t-il? (b) Pendant combien de temps le saumon sera-t-il hors
de l’eau?
• (a)Sa hauteur à cet instant se calcule par
∆x = v0 ∆t + a/2 (∆t)2 (1.8)
avec a = - g:
∆x = v0 ∆t - g/2 (∆t)2
= (6ms-1)( 0,612 s)-(9.8/2 ms-2) (0,612 s)2 = 1,84 m
§1.8 Exercices sur les compléments
Le saut en hauteur
• 1-77 Un saumon saute verticalement hors de l’eau, avec
une vitesse initiale de 6 ms-1. (a) Quelle hauteur atteindra-
t-il? (b) Pendant combien de temps le saumon sera-t-il hors
de l’eau?
• (b) Le temps mis par le saumon pour retomber dans l’eau
est le même que celui qui est requis pour atteindre sa
hauteur maximale; le temps que le saumon passe hors de
l’eau est donc égal à
t = 2 ( 0,612 s) = 1,224 s
§1.8 Exercices sur les compléments
Le saut en hauteur
• 1-78 Quelle hauteur atteindrait une femme lors d’un saut si
sa vitesse au moment où elle quitte le sol était égale à la
vitesse initiale d’une puce lors d’un saut vertical?
• Recherchons d’abord la vitesse initiale de la puce lors de
son saut vertical. Si l’on décompose le saut en une étape
d’élan (vitesse initiale nulle) suivi d’une phase aérienne
(vitesse initiale = vitesse finale de l’elan), nous pouvons
déduire la vitesse initiale de la puce à partir de la valeur de
la hauteur verticale atteinte
v = (2gh)1/2 = [(2 (9,8 ms-2) (0,1 m)] = 1,4 ms-1.
§1.8 Exercices sur les compléments
Le saut en hauteur
• 1-78 Quelle hauteur atteindrait une femme lors d’un saut si
sa vitesse au moment où elle quitte le sol était égale à la
vitesse initiale d’une puce lors d’un saut vertical?
• v = (2gh)1/2 = [(2 (9,8 ms-2) (0,1 m)] = 1,4 ms-1.
• Nous pouvons à présent calculer la hauteur atteinte par une
athlète lors d’un saut: le temps nécessaire pour atteindre sa
hauteur maximale est donné par
t = v/g = (1,4 ms-1)/(9,8 ms-2) = 0,143 s
Sa position à cet instant est évaluée au moyen de
y = vt - gt2/2 = (1,4ms-1) (0,143 s) - (9,8 ms-2) (0,143 s)2 /2
= 0,1 m
§1.8 Exercices sur les compléments
Le saut en hauteur
• 1-79 A partir du tableau 1.4, calculer
l’accélération moyenne au cours de l’élan et
la vitesse de décollage d’une sauterelle. On
suppose l’accélération constante. Comparer
ces résultats à ceux de l’exemple 1.15
§1.8 Exercices sur les compléments
Le saut en hauteur
• 1-79 A partir du tableau 1.4, calculer l’accélération moyenne au cours de l’élan et la vitesse de
décollage d’une sauterelle. On suppose l’accélération constante. Comparer ces résultats à ceux de
l’exemple 1.15.
Analysons les deux phases d’un saut:
Phase d’élan: L’accélération est contrôlée par l’effort du sauteur =>
La hauteur d atteinte après une poussée appliquée pendant un temps t vaut
d = a t12 / 2 et la vitesse vaut en ce moment, v1 = a t1
Phase aérienne: La vitesse évolue suivant v = v1 - g t2. (1.5)
Le temps t2 est compté ici à partir du moment où la sauterelle quitte le sol avec vitesse v1.
La hauteur maximale h est atteinte lorsque la vitesse verticale s’annule, soit en
((1.5) v = v0 + a ∆t), alors 0 = v1 - g t2 => t2 = v1 / g.
Alors, avec ∆x = v0 ∆t + a/2 (∆t)2 (1.8) nous obtenons h = v1 t2 - (g/2 )(t2)2
Avec la hauteur h = 0.3 m donnée dans le tableau 1.4, on peut déduire la vitesse de décollage de la
sauterelle: v1 = (2gh)1/2 = (2 (9.8 ms-2)(0.3 m))1/2 = 2,42 ms-1.
L’accélération a est donnée par (d = a t12 / 2, v1 = a t1 ):
a = v12 / 2d = (2.42 ms-1)2/((2)(0.03 m)) = 97.6 ms-2.
§1.8 Exercices sur les compléments
Le saut en hauteur
• 1-80 Un astronaute, portant une combinaison spatiale, peut
effectuer un saut vertical de 0,5 m à la surface de la terre.
Sur Mars, l’accélération gravitationnelle vaut 0,4 fois celle
de la terre. Si la vitesse au moment de quitter le sol est la
même, quelle sera la hauteur du saut sur Mars?
• La vitesse à la hauteur maximale s’annulle; le temps pour y
parvenir est donné par
t = v0/g;
la hauteur du saut se calculera alors par la formule
∆x = v0 ∆t + a/2 (∆t)2 (1.8)
h = g/2 (v0/g)2 = v02/(2g).
§1.8 Exercices sur les compléments
Le saut en hauteur
• 1-80 Un astronaute, portant une combinaison spatiale, peut
effectuer un saut vertical de 0,5 m à la surface de la terre.
Sur Mars, l’accélération gravitationnelle vaut 0,4 fois celle
de la terre. Si la vitesse au moment de quitter le sol est la
même, quelle sera la hauteur du saut sur Mars?

On suppose que les vitesse initiales, sur la terre et sur


Mars, sont identiques. En comparant les hauteurs atteintes
sur terre hT et sur Mars hM, on trouve le rapport
(Rappel: h = g/2 (v0/g)2 = v02/(2g))
hT/ hM = gM / gT = 0,4.
La hauteur du saut sur Mars sera donc donnée par
hM = (0,5 m) / (0,4) = 1,25 m.
§1.8 Exercices sur les compléments
Le saut en hauteur
• 1-81 Si un homme pouvait atteindre la même accélération qu’une puce
pendant l’élan, à quelle hauteur pourrait-il sauter? (supposer que la
distance d’accélération est encore de 0.5 m).

A partir de la valeur de h (tableau 1.4), on peut déduire la vitesse de


décollage de la puce comme dans l’exercice
1-79: v1 = (2gh)1/2 = (2 (9.8 ms-2)(0.1 m))1/2 = 1.4 ms-1.
On en déduit l’accélération
a = v12 / 2d = (1.4 ms-1)2/((2)(0.0008 m)) = 1225 ms-2.
Si un sauteur (d = 0.5 m) puvait se doter d’une accélération comparable, il
atteindrait une vitesse initiale
v1 = (2ad)1/2 = (2 (1225 ms-2)(0.5 m))1/2 = 35 ms-1
On trouve, dans ces conditions, une hauteur maximale de
h = v12/(2g) = (35 ms-1)2/ (2 (9.8 ms-2)) = 62.5 m
§1.8 Exercices sur les compléments
Le saut en hauteur
• 1-82
A partir du tableau 1.4, calculer les temps correspondant au décollage pour un homme, un
singe lémurien et une puce.
On peut exprimer
la vitesse de décollage par v1 = (2gh)1/2 , l’accélération par a = g h /d,
et le temps de décollage par t1 = v1/a:

Pour le singe : v1 = [2(9.8 ms-2)(2.2 m)]1/2 = 6.57 ms-1,


a = (9.8 ms-2)(2.2 m)/ (0.16 m) = 135 ms-2,
t1 = (6.57 ms-1) / (135 ms-2) = 0.05 s;

Pour l’homme: v1 = [2(9.8 ms-2)(1 m)]1/2 = 4.43 ms-1,


a = (9.8 ms-2)(1 m)/ (0.5 m) = 19.6 ms-2,
t1 = (4.43 ms-1) / (19.6 ms-2) = 0.226 s;

Pour la puce: v1 = [2(9.8 ms-2)(0.1 m)]1/2 = 1.4 ms-1,


a = (9.8 ms-2)(0.1 m)/ (0.0008 m) = 1225 ms-2,
t1 = (1.4 ms-1) / (1225 ms-2) = 1.14 x 10-3 s;
Chapitre 2

Le Mouvement à Deux Dimension

• Le mouvement à deux dimensions se décrit à


l’aide de vecteurs: les vecteurs position s,
vitesse v et accélération a décrivent
simultanément les lois du mouvement sur les deux
axes perpendiculaires (x et y) qui repèrent la
position du mobile. Ainsi, la donnée du vecteur
vitesse
v(t) = ds/dt équivaut à la donnée des deux vitesses
vx = dx/dt et vy = dy/dt des cordonnées du mobile.
Chapitre 2
Le Mouvement à Deux Dimension
• De même, l’accélération
a(t) = dv/dt représente collectivement les
accélérations
ax = dvx/dt = d2x/dt2 et ay = dvy/dt = d2y/dt2.
on notera que la grandeur de la vitesse et la
grandeur de l’accélération sont données par les
expressions:
v = (vx2 + vy2)1/2 et a = (ax2 + ay2)1/2
Chapitre 2
Le Mouvement à Deux Dimension
• Lorsque le mobile est soumis verticalement à
l’accélération de la pesenteur -g et ne subit aucune
accélération dans une direction horizontale, le déplacement
∆x et la vitesse finale vx dans la direction x valent
respectivement, après un laps de temps ∆t:
∆x = v0x∆t et vx = v0x.
Dans la direction y, on trouve:
∆y = v0y ∆t - g (∆t)2 /2 et vy = v0y - g ∆t.

Dans ces expressions, les vitesses v0x et v0y sont les vitesses
initiales, fixées au début de l’intervalle de temps ∆t. Dans
ce cas, la trajectoire est une parabole, caractéristique du
mouvement libre dans le champ de pesanteur.
Chapitre 2
Le Mouvement à Deux Dimension

• Lorsque le mobile est soumis verticalement à l’accélération de la


pesenteur -g et subit une accélération dans une direction horizontale, le
déplacement ∆x et la vitesse finale vx dans la direction x valent
respectivement, après un laps de temps ∆t:

∆x = v0x∆t + 1/2 (ax)(∆t)2 et vx = v0x + ax∆t

Dans la direction y, on trouve:

∆y = v0y ∆t - 1/2 (g)(∆t)2 et vy = v0y - g ∆t.

Dans ces expressions, les vitesses v0x et v0y sont les vitesses initiales,
fixées au début de l’intervalle de temps ∆t.
Accélération constante

a = g sin θ

θ
g
θ
θ
Chapitre 2
Le Mouvement à Deux Dimensions
Les projectiles en biomécanique
• Un objet est lancé avec une vitesse initiale v0 dans une direction qui forme, au
moment du lancement, un angle θ avec l’horizontale. Le mouvement peut être vu
en deux dimensions: un mouvement rectiligne avec la vitesse constante v0x et un
mouvement uniformément accéléré dans la direction y.

v0t g/2 (t2)

hauteur
maximale ymax

xmax La portée: P = 2 xmax x


Chapitre 2
Le Mouvement à Deux Dimensions
Les projectiles en biomécanique
• Un objet est lancé avec une vitesse initiale v0 dans une direction qui forme, au moment
du lancement, un angle θ avec l’horizontale. Le mouvement peut être vu en deux
dimensions: un mouvement rectiligne avec la vitesse constante v0x et un mouvement
uniformément accéléré dans la direction y.
On obtient: dv0x /dt = ax = 0; ay = -g.
Les composantes de la vitesse initiale sont
v0x = v0 cos θ; v0y = v0 sin θ.
Les coordonnées initiales sont:
x0 = 0; y0 = 0.
Nous obtenons avec v = v0 + a ∆t (1.5):
dx/dt = vx = v0x + ax t = v0 cos θ,
dy/dt = vy = v0y + ay t = v0 sin θ - gt
Intégration:
x = v0 cos θ t; y = v0 sin θ t - g/2 (t2)
Chapitre 2
Le Mouvement à Deux Dimensions
Les projectiles en biomécanique
Elimination du temps t: x/v0 cos θ = t ; =>

Parabole: y = v0 sin θ (x/v0 cos θ) - g/2 (x2/v02 cos2 θ) ou

(x - v02 / 2g (sin2θ))2 = - 2 v02 cos2 θ/g (y - v02 /2g (sin2 θ))

xmax = v02 / 2g (sin2θ); ymax = v02 /2g (sin2 θ) (hauteur maximale)

Portée P: P = 2 xmax = v02 /g (sin2θ);

Portée Pmax avec θ = 45° => 2 θ = 90° => sin 90° = 1:

Pmax = v02 /g
QCM 2
• Q5. Lorsqu’un projectile atteint sa hauteur
maximum

a) v = 0
b) a = 0
c) vx = 0
d) vy = 0
e) aucune de ces réponses
QCM 2
• Q5. Lorsqu’un projectile atteint sa hauteur
maximum

a) v = 0
b) a = 0
c) vx = 0
d) vy = 0
e) aucune de ces réponses
QCM 2
• Q6. Une grenouille saute sur terrain plat selon une
direction faisant un angle 45° avec l’horizontale et avec
une vitesse initiale v0 .
Le graphe donnant le déplacement horizontale x en
fonction du temps a l’allure

a) d’une droite horizontale


b) d’une droite oblique
c) d’une droite verticale
d) d’une parabole
e) d’une sinusoïde
QCM 2
• Q6. Une grenouille saute sur terrain plat selon une direction faisant un
angle 45° avec l’horizontale et avec une vitesse initiale v0 .
Le graphe donnant le déplacement horizontale x en fonction du temps
a l’allure

∆x = v0 ∆t => a) d’une droite horizontale


b) d’une droite oblique
c) d’une droite verticale
x
d) d’une parabole
e) d’une sinusoïde

t
§2.4 Exercices : Les Projectiles
• 2-24 Une boule de neige est lancée d’une hauteur de 2 mètres au-
dessus du sol. Elle est lancée vers le haut à la vitesse de 10 ms-1
dans une direction faisant un angle de 30° avec l’horizontale.
(a) Trouver sa position horizontale et verticale après 1 seconde.
(b) Trouver les composantes de la vitesse après 1 seconde.

2-25
(a) Evaluer pendant combien de temps la boule de neige de l’exercice
précédent restera en vol.
(b) Où retombera-t-elle?
§2.4 Exercices : Les Projectiles
2-24 Une boule de neige……

y [m]

∆x = v0x∆t
v0 = 10 ms-1
∆y = v0y ∆t - 1/2 (g)(∆t)2
v0y= v0 sin 30°
θ θ = 30°
0
v0x= v0 cos 30°

-2
x [m]
v0x= v0 cos 30° = (10 ms-1) (0.866) = 8.66 ms-1
v0y= v0 sin 30° = (10 ms-1) (0.5) = 5 ms-1
§2.4 Exercices : Les Projectiles
2-24 Une boule de neige……

(a) ∆x = v0x∆t = (8.66 ms-1) (1 s) = 8.66 m


y [m]
(a) ∆y = v0y ∆t - 1/2 (g)(∆t)2
= (5 ms-1) (1 s) - (4.9 ms-2) (1 s)2
= 5 m - 4.9 m = 0.1 m
v0 = 10 ms-1
(b) vx (1s) = 8.66 ms-1 (1s) = 8.66 ms-1
v0y= v0 sin 30° (b) vy (1s) = 5 ms-1 - g∆t
θ θ = 30° = 5 ms-1 - 9.8 ms-1 = -4.8 ms-1
0
v0x= v0 cos 30°

-2
x [m]
(b) v0x= v0 cos 30° = (10 ms-1) (0.866) = 8.66 ms-1
(b) v0y= v0 sin 30° = (10 ms-1) (0.5) = 5 ms-1
§2.4 Exercices : Les Projectiles
2-25 Une boule de neige……

Au point le plus haut de la trajectoire vy = 0 :


(a) vy = v0y - g t1 => t1 = v0y / g = (5 ms-1)/(9.8 ms-2) = 0.51 s
y [m]
Les distances ∆x et ∆y parcourues à ce moment
sont:
∆x = v0x t1 = (8.66 ms-1) (0.51 s) = 4.42 m
v0 = 10 ms-1 ∆y = v0y t1 - 1/2 (g)(t1)2
= (5 ms-1) (0.51 s) - (4.9 ms-2) (0.51 s)2
v0y= v0 sin 30°
0 θ = 2.55 m - 1.27 m = 1.28 m
v0x= v0 cos 30°

-2
x [m]
(b) v0x= v0 cos 30° = (10 ms-1) (0.866) = 8.66 ms-1
(b) v0y= v0 sin 30° = (10 ms-1) (0.5) = 5 ms-1
§2.4 Exercices : Les Projectiles
2-25 Une boule de neige……
∆y’ = v0y ∆t - g (∆t)2 /2 = - g (∆t)2 /2 =>
t2 = (2 ∆y’/g)1/2 = (6.56 m / 9.8 ms-2)1/2 = 0.82 s
Le temps du vol est t3 = t1 + t2 = 0.51 s + 0.82 s = 1.33 s.
y [m] La boule retombera à une distance
∆x = v0x t3 = (8.66 ms-1) (1.33 s) = 11.5 m.

v0 = 10 ms-1
∆y’=
v0y= v0 sin 30° 1.28 m
0 θ 2 + 1.28 = 3.28 m
v0x= v0 cos 30°

4.42 m
-2
5 10 x [m]

11.5 m
Problème 2-30
• Dans la Fig. 2.14, supposons que l’animal en peluche soit initialement
à 1 mètre au-dessus du sol et à 1,5 m à droite du canon qui pointe vers
lui. L’animal commence à tomber au moment où le boulet de canon est
tiré à la vitesse de 10 ms-1.
(a) Quelles sont les composantes horizontales et verticales de la vitesse
initiale du boulet?
(b) Combien de temps faut-il pour que la position horizontale varie de
1,5 m?
(c) Quelles sont, à cet instant, les positions verticales du boulet et de
l’animal?
Problème 2-30
• Dans la Fig. 2.14, supposons que l’animal en peluche soit initialement
à 1 mètre au-dessus du sol et à 1,5 m à droite du canon qui pointe vers
lui. L’animal commence à tomber au moment où le boulet de canon est
tiré à la vitesse de 10 ms-1.
(a) Quelles sont les composantes horizontales et verticales de la vitesse
initiale du boulet?
(b) Combien de temps faut-il pour que la position horizontale varie de
1,5 m?
(c) Quelles sont, à cet instant, les positions verticales du boulet et de
l’animal?
(a)
y θ = arctg 1/1,5 = 33,7°
1m v0x = v0cosθ = 10cos33,7°= 8,32 ms-1
v0y = v0sinθ = 10sin33,7°= 5,55 ms-1
θ (b)
1,5 m x ∆t= ∆x/ v0x =1,5m/8,32ms-1 = 0,18 s
Problème 2-30
• Dans la Fig. 2.14, supposons que l’animal en peluche soit initialement à 1 mètre
au-dessus du sol et à 1,5 m à droite du canon qui pointe vers lui. L’animal
commence à tomber au moment où le boulet de canon est tiré à la vitesse de 10
ms-1.
(a) Quelles sont les composantes horizontales et verticales de la vitesse initiale du
boulet?
(b) Combien de temps faut-il pour que la position horizontale varie de 1,5 m?
(c) Quelles sont, à cet instant, les positions verticales du boulet et de l’animal?
(c)
position verticale du boulet après 0,18 s:
y =v0yt - (1/2) gt2 = 5,55 ms-1(0,18s) -
(9,8 ms-2 )(0,18s)2/2 = 0,84 m
y

1m position verticale de l’animal après 0,18 s:

y =y0 - (1/2) gt2 = 1 m


θ - (9,8 ms-2 )(0,18s)2/2 = 0,84 m
1,5 m x
Exercices sur les Compléments:
§2.6 Les Projectiles en Biomécanique
2-42 Un ballon de football est lancé du sol à la
vitesse de 20 ms-1. Evaluer sa portée si l’angle
de lancement vaut (a) 30°; (b) 60°; (c) 45°.
Exercices sur les Compléments:
§2.6 Les Projectiles en Biomécanique
2-42 Un ballon de football est lancé du sol à la vitesse de 20 ms-1.
Evaluer sa portée si l’angle de lancement vaut
(a) 30°; (b) 60°; (c) 45°.
Puisque la balle retourne à l’altitude initiale, au niveau du sol, on peut utiliser
l’expression de la portée:
Portée P: P = 2 xmax = (v02 /g )(sin2θ);
(a) P = (20 ms-1)2 sin [2 (30°)]/(9.8 ms-2) = 35,3 m.
(b) Comme sin 60° = sin 120° = 0.866, la portée vaut aussi 35,3 m.
(c) P = (20 ms-1)2 sin [2 (45°)]/(9.8 ms-2) = 40.8 m.
Exercices sur les Compléments:
§2.6 Les Projectiles en Biomécanique
2-43 Un ballon de football est lancé du sol à la vitesse de 20 ms-1.
Evaluer sa portée si l’angle de lancement vaut
(a) 30°; (b) 60°; (c) 45°.
Dans chacun des trois cas de l’exercise précédent, pendant combien
de temps la balle reste-t-elle en vol?
Exercices sur les Compléments:
§2.6 Les Projectiles en Biomécanique
2-43 Un ballon de football est lancé du sol à la vitesse de 20 ms-1. Evaluer sa portée si
l’angle de lancement vaut
(a) 30°; (b) 60°; (c) 45°.
Dans chacun des trois cas de l’exercise précédent, pendant combien de temps la
balle reste-t-elle en vol?
La balle retombe sur le sol après un temps ∆t lorsque le déplacement vertical ∆y
redevient égal à 0. Nous pouvons récrire l’équation
∆y = v0y ∆t - g (∆t)2 /2 avec ∆y = 0, sous la forme
(v0y - (1/2)g ∆t) ∆t = 0.
Les solutions de cette équation sont respectivement ∆t = 0,
ce qui correspond à l’instant du lancement, et

∆t = 2 v0y /g, (v0y = v0 sinθ)


ce qui correspond au temps mis par la balle pour parcourir la trajectoire.
(a) ∆t = 2 (20 ms-1)sin 30° /(9.8 ms-2) = 2.04 s
(b) ∆t = 2 (20 ms-1)sin 60° /(9.8 ms-2) = 3.53 s
(c)∆t = 2 (20 ms-1)sin 45° /(9.8 ms-2) = 2.89 s
Exercices sur les Compléments:
§2.6 Les Projectiles en Biomécanique
2-45 Une fillette veut lancer une boule de neige
vers un autre enfant. Si elle la lance à une
vitesse de 20 ms-1, à quelle distance maximum
de l’autre enfant peut-elle se trouver pour
pouvoir l’atteindre?
Exercices sur les Compléments:
§2.6 Les Projectiles en Biomécanique
2-45 Une fillette veut lancer une boule de neige vers un autre enfant. Si elle la lance à une vitesse
de 20 ms-1, à quelle distance maximum de l’autre enfant peut-elle se trouver pour pouvoir
l’atteindre?

Si on suppose que la hauteur initiale de la balle est identique à la position verticale à laquelle le
second enfant la rattrapera, et sachant que la portée est maximale quand l’angle d’inclinaison de
la vitesse initiale par rapport à la horizontale est de 45° (sin 2θ = 1), la distance maximale qui
peut séparer les deux enfants est donnée par

P = v02/g = (20 ms-1)2/(9.8 ms-2) = 40.8 m.


Chapitre 3
Les Lois de Newton
Les trois lois de Newton permettent de prévoir le
mouvement d’un objet lorsque celui-ci est soumis à des
forces.
La première loi exprime que tout objet conserve son état de
repos ou de mouvement rectiligne uniforme en l’absence
de forces agissant sur lui.
La deuxième loi de Newton permet de calculer la force F
nécessaire pour fournir une accélération a à un objet par
F = m a, où m est la masse de l’objet.
La troisième loi de Newton établit que si un objet exerce
une force F sur un second objet, ce dernier exerce, sur le
premier, une force de même grandeur mais opposée (-F).
Chapitre 3
Les Lois de Newton
La deuxiéme loi de Newton,
F = m a, (m: masse d’inertie, a = F/m)
fournit un moyen de définir l’unité de force.
Une force d’1 N (Newton) agissant sur une masse
d’1 kg produit une accélération de 1 ms-2:
1 N = (1 kg) (1 ms-2) = 1 kg m s-2.
Illustrations:
Une voiture
m = 1000 kg, accélération a = 2 m s-2
F = m a = (1000 kg)(2 ms-2) = 2000 N
Un traîneau
F = 50 N, accélération a = 2 ms-2
Masse du traîneau m = F/a = (50 N)(2ms-2) = 25 kg.
Chapitre 3
Les Lois de Newton
La force gravitationnelle est appelée le poids w
La masse gravitationnelle m d’un objet est étroitement
associée à son poids. Elle se définit par le rapport entre le
poids et l’accélération gravitationnelle, g, à l’endroit où
l’objet se trouve
m = w/ g
Si un objet n’a pas de support, la force gravitationnelle l’attire
vers le sol, ce qui provoque sa chute.
Sous forme vectorielle: w = m g
(plus tard: masse d’inertie = masse gravitationnelle)

Illustration:
Un homme dont le poids sur terre est de 1000 N possède une masse
gravitationnelle valant w/g soit 1000 N/9,8 ms-2 = 102 kg.
Chapitre 3
Les Lois de Newton
Tous les objets exercent entre eux des forces de
gravitation. Les forces qui s’exercent entre deux sphères
ou deux particules ponctuelles de masses m et m’ distantes
de r s’expriment par
F = G mm’/r2, où G représente la constante de gravitation
universelle. Sa valeur est
G = 6,67 x 10-11 N m2 kg-2.
Lorsqu’un objet de masse m subit une accélération réelle
ap dans un système lui aussi en mouvement de translation
accéléré (rectiligne, circulaire ou autre) soumis à une
accélération al, nous pouvons calculer le poids effectif de
cet objet (mesuré par un observateur situé dans ou sur le
système en mouvement) par
Weff = m (ap - al)
Chapitre 3
Les Lois de Newton

Lorsqu’une force est appliquée à un objet au repos


sur une surface et lorsque cette force dépasse la
force de frottement statique maximale µs N,
il commence à se mouvoir.
La force de glissement ou de
frottement cinétique µc N
est habituellement inférieure à la force de
frottement statique.
QCM 3
• Q6 Une personne de masse de 70 kg se trouve dans un
ascenseur qui accélère vers le bas avec une accélération de
0,1 g. Quelle est la force exercée par le plancher de
l’ascenseur sur la personne?

a) 630 N
b) 770 N
c) 700 N
d) 800 N
e) aucune de ces réponses
QCM 3
• Q6 Une personne de masse de 70 kg se trouve dans un ascenseur qui
accélère vers le bas avec une accélération de 0,1 g. Quelle est la force
exercée par le plancher de l’ascenseur sur la personne?

a) 630 N
b) 770 N
c) 700 N
d) 800 N
e) aucune de ces réponses
Weff = m (ap - al)

m = 70 kg Weff = m (-g - (-0,1 g))

Weff = 70 (-9,8 + 0,98)


S = -Weff = - 617,4 kg m/s-2
a = 0,1 g
S = 617,4 N => solution a)
QCM 3
• Q10 La masse de la Lune est ML = 7,74 x 1022 kg et son rayon
RL = 1,74 x 106 m. En sautant à la surface de la Terre, un homme est
capable d’élever son centre de gravité de 1,2 m. Quelle hauteur
pourrait-il atteindre s’il sautait à la surface de la Lune avec la même
vitesse initiale? (G = 6,67 x 10-11 N m2/kg2)

a) 10 m
b) 6,9 m
c) 1,2 m
d) 42 m
e) aucune de ces réponses
QCM 3
• Q10 La masse de la Lune est ML = 7,74 x 1022 kg et son rayon
RL = 1,74 x 106 m. En sautant à la surface de la Terre, un homme est
capable d’élever son centre de gravité de 1,2 m. Quelle hauteur
pourrait-il atteindre s’il sautait à la surface de la Lune avec la même
vitesse initiale? (G = 6,67 x 10-11 N m2/kg2)

v=0

v0 = vT
v0 = vT = vL hL = ?? m
hT = 1,2 m

Terre Lune
QCM 3
• Q10 La masse de la Lune est ML = 7,74 x 1022 kg et son rayon
RL = 1,74 x 106 m. En sautant à la surface de la Terre, un homme est capable
d’élever son centre de gravité de 1,2 m. Quelle hauteur pourrait-il atteindre s’il
sautait à la surface de la Lune avec la même vitesse initiale? (G = 6,67 x 10-11 N
m2/kg2)

Mouvement rectiligne uniformément accélére (MRUA)


v2 = v02+ 2a ∆x (1.9); avec ∆x = h, a = -g => v2 = v02 - 2g h
Vitesse initiale: v0 = vT = vL
Pour la phase aérienne du saut sur la Terre: 0 = vT2 - 2gT h ou vT2 = 2gT hT

Pour la phase « aérienne » du saut sur la Lune: vL2 = 2gL hL

• => 1 = vT2 /vL2 = 2gT hT /2gL hL => hL = 2gT hT /2gL

gT = GMT/RT2 = 9,8 ms-2 gL = GML/RL2 = 1,7 ms-2

hL = 2gT hT /2gL = 9,8 ms-2 x 1,2 m/ 1,7 ms-2 = 6,9 m (solution 10b)
Exercice 3-68
• Une boîte, pesant 100 N, est pousée sur un sol horizontal.
Le coefficient de frottement cinétique vaut 0,2. Quelle
accélération prendra la boîte si on lui applique une force
horizontale de 40 N?
Exercice 3-68
• Une boîte, pesant 100 N, est pousée sur un sol horizontal. Le coefficient
de frottement cinétique vaut 0,2. Quelle accélération prendra la boîte si
on lui applique une force horizontale de 40 N?

Fr
Fa Ff

Le mouvement résultant de la boîte est un MRUA dans le sens de


l’application de la force extérieure. Les forces qui s’exercent sur la
boîte sont la force appliquée Fa de 40 N et la force de frottement Ff dans
le sens inverse de propagation; on peut donc écrire: Fr = Fa - Ff = ma où
Ff = µc N = µc mg.
=> Fa - µc mg = ma =>
40 N - 0,2 x 100 N = 20 N = ma (la force résultante Fr)
a = 20N/m = 20 N /(100N/g) = 20 N/10,2 = 1,96 ms-2
Exemple 3-10
• Dans une bande dessinée, Superman étend le bras pour arrêter un poids lourd qui
est lancé à vive allure. Voyons si ceci est compatible avec les principes de la
physique. Supposons que le camion se déplace à 30 ms-1, que sa masse M soit de
50’000 kg (50 t) et que la masse de Superman m soit de 100 kg. Si la force exercée
par Superman est limitée par les forces de frottement existant entre ses pieds et le
sol, et si µs = µc = 1, quelle sera la distance minimum d’arrêt?

La force maximum qu’il peut exercer vaut F = µs N = µs mg, soit


F = (1) (100 kg) (9.8 ms-2) = 980 N. [kg ms-2]
La décélération du camion vaut au maximum
a = F / M = 980 N / 50’000 kg = 0.0196 ms-2.
En utilisant la relation v2 = v02 + 2a ∆x avec v = 0, la distance d’arrêt est donnée par
∆x = - v02 / ( 2a) = - (30 ms-1)2 / [2 (0.0196 ms-2)] = 22’959 m ≅ -23 km.
Puisque la force maximum de Superman est limitée ici par son poids, il lui faudrait
23 km pour arrêter le camion!
(Le signe - provient du fait que ∆x et a ont des directions opposée).
Chapitre 4
La Statique
• Le moment τ d’une force traduit sa capacité de provoquer
un mouvement de rotation. Le moment de force de F se
calcule par F r sin θ où r est la distance entre un point P
situé sur l’axe de rotation et le point d’application de la
force F et θ l’angle entre les directions de F et de r. Le
moment de force τ est un vecteur r x F perpendiculaire au
plan formé par r et F:

r
P xx τ=rxF
θ τ = r F sin θ
F
Chapitre 4
La Statique
• Un corps est en équilibre de translation lorsque la
résultante des forces est égale à zéro (∑Fi = 0) et en
équilibre de rotation lorsque le moment résultant des forces
par rapport à un point quelconque est nul (∑ τ i = 0).
• Le centre de gravité est un point particulier d’un système
où l’on considère, aux fins d’étudier son mouvement de
translation, que tout le poids et toute sa masse sont
concentrés. Il se calcule par rCG = ∑m i ri / ∑m i où mi et ri
sont la masse et la position des différents constituants du
système.

L’avantage mécanique (A.M.) d’un levier s’exprime par le


rapport de la force résistante FR à la force appliquée FA :
A.M. = FR / FA = xA / xR
QCM 4
• Q1 Une force de 15 N tient en équilibre un bloc placé sur un plan
incliné (frottement négligeable). L’angle que fait le plan avec
l’horizontale est de 30°. Quel est le poids du bloc?
a) 26 N
b) 30 N
c) 15 N
d) 7,5 N
e) pas assez d’éléments pour répondre

θ
QCM 4
• Q1 Une force de 15 N tient en équilibre un bloc placé sur un plan
incliné (frottement négligeable). L’angle que fait le plan avec
l’horizontale est de 30°. Quel est le poids du bloc?

En équilibre: wy = Fy ; wy = w sin θ; Fy = F cos θ

w = F cosθ/ sinθ = 15 N x 0,866/0,5 = 25,9 N


Fy

wy

θ F
θ
θ
w = mg =?
Solution 1 a
QCM 4
• Q3 Une tige de poids négligeable, de longueur L (cm) est déposée sur
un appui O. A chaque extrémité, on suspend une masse: 10 kg en A et
16 kg en B. On observe que la tige est en équilibre. A quelle distance
du point A le support O a-t-il été placé? Quelle est la réaction au point
O?
a) 0,615 L et 255N
b) 0,615 L et 0 N
c) 0,384 L et 255N
d) 0,384 L et 0 N
e) pas assez d’éléments pour répondre
L
A O B

10 kg 16 kg
QCM 4
• Q3 Une tige de poids négligeable, de longueur L (cm) est déposée sur un appui
O. A chaque extrémité, on suspend une masse: 10 kg en A et 16 kg en B. On
observe que la tige est en équilibre. A quelle distance du point A le support O a-t-
il été placé? Quelle est la réaction au point O?
Leviers: x2/x1 = w1/w2 ; w1 = m1g; w2 = m2g; L = x1 + x2 ; x2 = L - x1
w1/w2 = x2/x1 = (L - x1 )/x1 => x1 = L/ (1 + w1/w2 )
x1 = L/ (1 + 10/16)= L/ (13/8) = 0,615 L
Réaction au point O: wtot = (m1 + m2)g = 26 kg x 9.8 ms-2 = 254,8 N
(solution a)
L
A x1 x2
B

10 kg O 16 kg m2
m1
QCM 4
• Q6. Une tige homogène de 4 kg est tenue en position horizontal au
moyen d’une masse suspendue à une corde passant par une poulie. La
tige peut pivoter autour d’un axe fixe en O?
Quelle est la valeur du poids P qui maintient le système en équilibre ?
Quelle est la réaction horizontale en O?
a) 56 N et 40 N
b) 27,7 N et 19, 6 N
c) 40 N et 0 N
d) 30,5 N et 56 N
e) pas assez d’éléments pour répondre
Poulie
O 45°

P
QCM 4
• Q6. Une tige homogène de 4 kg est tenue en position horizontal au moyen d’une masse
suspendue à une corde passant par une poulie. La tige peut pivoter autour d’un axe fixe en O?
Quelle est la valeur du poids P qui maintient le système en équilibre ? Quelle est la réaction
horizontale en O?
a) 56 N et 40 N
b) 27,7 N et 19, 6 N
c) 40 N et 0 N
d) 30,5 N et 56 N
e) pas assez d’éléments pour répondre

Equilibre de translation:
P (sin 45°) = 1/2 mg
Poulie
P sinθ P => P = 0,707x 4 x 9,8 = 27, 7 N
Rh O 45° Rh = P sin 45° = 19,6 N

mg/2 mg/2 P solution b)


Exercice 4 - 11
• Trouver les forces F1 et F2 qui s’exercent sur la dent
représentée par la Fig. 4.33. (En orthodontie, les forces
appliquées aux dents donnent naissance à des forces sur les
os de la mâchoire. Progressivement, le tissu osseux se
modifie, ce qui permet à la dent de pivoter ou de se
déplacer. De nouveaux tissus osseux se régénèrent dans
l’espace crée. Les forces doivent être suffisamment faibles
pour éviter d’endommager la racine de la dent.)
Exercice 4 - 11
• Trouver les forces F1 et F2 qui s’exercent sur la dent représentée par la
Fig. 4.33. (En orthodontie, les forces appliquées aux dents donnent
naissance à des forces sur les os de la mâchoire. Progressivement, le
tissu osseux se modifie, ce qui permet à la dent de pivoter ou de se
déplacer. De nouveaux tissus osseux se régénèrent dans l’espace crée.
Les forces doivent être suffisamment faibles pour éviter d’endommager
la racine de la dent.)
En équilibre de translation, la résultante des forces est égale à zéro:
∑Fi = 0 => F + F2 - F1 = 0.
En équilibre de rotation, le moment résultant des forces par rapport à un
point quelconque est nul: ∑ τi = 0.
L’équilibre de rotation par rapport au point d’application de F2 s’écrit:
(0.02 m) F1 - (0.03 m) (0.5 N) = 0.
On trouve la valeur de F1 = 0.75 N.
La première équation nous donne alors:
F2 = (0.75 N) - (0.5 N) = 0.25 N.
Exercice 4 - 12
La Fig. 4.34 montre l’avant-bras considéré dans l’example
4.4. La personne tient en main un poids de 12 N (w1). (Le
poids de l’avant-bras est représenté par w.) (a) Evaluer la
force T exercée par le biceps et la force E exercée par
l’articulation du coude. (b) Dans l’exemple 4.4, on a trouvé
que lorsque w1 = 0, T = 36 N et E = 24 N. Pourquoi les
forces sont-elles plus que doublées dans ce cas-ci?
Exercice 4 - 12
La Fig. 4.34 montre l’avant-bras considéré dans l’example 4.4. La
personne tient en main un poids de 12 N (w1). (Le poids de l’avant-bras
est représenté par w.) (a) Evaluer la force T exercée par le biceps et la
force E exercée par l’articulation du coude. (b) Dans l’exemple 4.4, on a
trouvé que lorsque w1 = 0, T = 36 N et E = 24 N. Pourquoi les forces
sont-elles plus que doublées dans ce cas-ci?

(a) En considérant l’équilibre de translation, on écrit:


T - E - w - w1 = 0.
Alors E = T - w - w1

(b) L’équilibre de rotation par rapport au pivot est:


0.05 T - 0.15 w - 0.35 w1 = 0 => T = (1.8 + 4.2) / 0.05 = 120 N.

On obtient E = 120 N -24 N = 96 N


Exercice 4 - 18
• Un promeneur de 80 kg porte un sac de 20 kg. Le centre de
gravité du promeneur est à 1,1 m au-dessus du sol lorsqu’il
ne porte aucune charge. Le centre de gravité du sac se situe
à 1,30 m au-dessus du sol, lorsqu’il est sur le dos du
promeneur. A quelle distance se trouve le centre de gravité
du promeneur losqu’il porte son sac?
Exercice 4 -18
• Un promeneur de 80 kg porte un sac de 20 kg. Le centre de
gravité du promeneur est à 1,1 m au-dessus du sol lorsqu’il
ne porte aucune charge. Le centre de gravité du sac se situe
à 1,30 m au-dessus du sol, lorsqu’il est sur le dos du
promeneur. A quelle distance se trouve le centre de gravité
du promeneur losqu’il porte son sac?

• Le centre de gravité: rCG = ∑m i ri / ∑m i

• =>
• xCG = (80 kg) (1,1 m) + (20 kg) (1,3 m) / ( 80) + 20) kg
= 1,14 m
Exercice 4 - 25
Un homme place une barre de 2 m de long au-dessous d’une
grosse pierre qui pèse 4500 N. Il place un point d’appui à
0.2 m du point de contact de la barre avec la pierre (Fig.
4.38). Quelle force F doit-il exercer pour soulever la pierre?
Exercice 4 - 25
Un homme place une barre de 2 m de long au-dessous d’une
grosse pierre qui pèse 4500 N. Il place un point d’appui à
0.2 m du point de contact de la barre avec la pierre (Fig.
4.38). Quelle force F doit-il exercer pour soulever la pierre?

Equilibre de rotation:
(1.8 m) F - (0.2 m) 4500 N => F = 500 N.

Avantage mécanique xA/xR = FR/FA

=> 1.8 m / 0.2 m = 4500 N / 500 N = 9


Exercice 4 - 26
• Une personne tient une rame à 0,4 m de son point de
fixation sur la barque. Si la rame touche l’eau à une distance
moyenne de 1,40 m de l’attache, que vaut l’avantage
mécanique?

0,4 m

1,4 m

L’eau
L’eau
Exercice 4 - 26
• Une personne tient une rame à 0,4 m de son point de fixation sur la
barque. Si la rame touche l’eau à une distance moyenne de 1,40 m de
l’attache, que vaut l’avantage mécanique?
• La force résistante est représentée par l’eau et la force appliquée est
celle par le rameur. Grâce au levier que constitue la rame, on trouve
xA FA = xR FR et donc l’avantage mécanique:
• A.M. = FR / FA = xA /xR = (0,4 m) / (1,4 m) = 0,28.

0,4 m = xA

1,4 m
= xR

L’eau
L’eau
Exercice 4 - 27
La Fig. 4.40 représente une pince. Quel est l’avantage
mécanique?
Exercice 4 - 27
La Fig. 4.40 représente une pince. Quel est l’avantage
mécanique?

L’avantage mécanique, FR/FA, se calcule par

xA/xR = (4 cm) / (6 cm) = 0.667


Exercice 4 - 28
La Fig. 4.40 représente une pince. (a) Quel est l’avantage
mécanique? (b) Si on applique une force de 10 N, quelle
force s’exerce sur l’objet?
Exercice 4 - 28
La Fig. 4.40 représente une pince. (a) Quel est l’avantage
mécanique? (b) Si on applique une force de 10 N, quelle
force s’exerce sur l’objet?

(a) L’avantage mécanique, FR/FA = xA/xR , se calcule par

xA/xR = 18 cm / 2 cm = 9

(b) La force est FR/FA = FR/ 10 N = 9

=> FR = 90 N
Exercice 4 - 31(Les leviers du corps)
• La tête pivote autour de l’articulation aloïdo-occipitale. Les
muscles splenius, qui sont attachés à l’arrière de cette
articulation, supportent la tête. (a) De quel type de levier
s’agit-il? (b) L’appareil musculaire antérieur produit les
mouvements de la tête vers l’avant. A quel type de levier
leur action est-elle associée? (c) Quels muscles fournissent
l’avantage mécanique le plus grand? Expliquer pourquoi.

Direction de la force
due aux muscles splenius

w
Direction de la force
Articulation due à la musculature antérieure
aloïdo-occipitale
Exercice 4 - 31(Les leviers du corps)
• La tête pivote autour de l’articulation aloïdo-occipitale. Les muscles splenius,
qui sont attachés à l’arrière de cette articulation, supportent la tête. (a) De quel
type de levier s’agit-il? (b) L’appareil musculaire antérieur produit les
mouvements de la tête vers l’avant. A quel type de levier leur action est-elle
associée? (c) Quels muscles fournissent l’avantage mécanique le plus grand?
Expliquer pourquoi.
• La force résistante est représentée par le poids de la tête.
(a) Les deux forces FA et FR sont appliquée de part et d’autre du point d’appui.
Il s’agit donc d’un levier de type I.

Direction de la force
due aux muscles splenius

w
Direction de la force
Articulation due à la musculature antérieure
aloïdo-occipitale
Exercice 4 - 31(Les leviers du corps)
• La tête pivote autour de l’articulation aloïdo-occipitale. Les muscles splenius,
qui sont attachés à l’arrière de cette articulation, supportent la tête. (a) De quel
type de levier s’agit-il? (b) L’appareil musculaire antérieur produit les
mouvements de la tête vers l’avant. A quel type de levier leur action est-elle
associée? (c) Quels muscles fournissent l’avantage mécanique le plus grand?
Expliquer pourquoi.
• (b) Les deux forces sont du même côté du point d’appui; de plus, le point
d’application de la force appliquée est le plus proche du point d’appui. Il s’agit
donc d’un levier de type III.

Direction de la force
due aux muscles splénius

w
Direction de la force
Articulation due à la musculature antérieure
aloïdo-occipitale
Exercice 4 - 31(Les leviers du corps)
• La tête pivote autour de l’articulation aloïdo-occipitale. Les muscles splenius,
qui sont attachés à l’arrière de cette articulation, supportent la tête. (a) De quel
type de levier s’agit-il? (b) L’appareil musculaire antérieur produit les
mouvements de la tête vers l’avant. A quel type de levier leur action est-elle
associée? (c) Quels muscles fournissent l’avantage mécanique le plus grand?
Expliquer pourquoi.
• (c) On évalue dans les deux cas le rapport xA/xR. Dans chacun des cas, xA est
plus petit que xR mais la distance point d’application de la force due aux
muscles splénius - articulation est plus grande que la distance entre le point
d’application due à la musculation antérieure et l’articulation. L’avantage
mécanique des muscles splénius est donc plus grand que celui des muscles
antérieurs.
Direction de la force
due aux muscles splénius w
Direction de la force
due à la musculature antérieure
Articulation
aloïdo-occipitale
Exercice 4 - 45 (Les leviers du corps)
•Le muscle deltoïde détermine l’élévation de la partie
supérieure du bras (Fig. 4.51). (a) Trouver la tension T exercée
par le muscle et les composantes Rx et Ry de la force exercée
par l’articulation de l’épaule. (b) Quel est l’avantage
mécanique du muscle pour soulever le bras?
Exercice 4 - 45 (Les leviers du corps)
•Le muscle deltoïde détermine l’élévation de la partie
supérieure du bras (Fig. 4.51). (a) Trouver la tension T exercée
par le muscle et les composantes Rx et Ry de la force exercée
par l’articulation de l’épaule. (b) Quel est l’avantage
mécanique du muscle pour soulever le bras?

Les deux équations d’équilibre de translation et celle de


l’équation de rotation s’écrivent
Rx = T cos 18°, - Ry - (35 N)+ T sin 18° = 0 et
T (0.15 m) sin 162° - (0.35m) (N) = 0.
Cette dermière équation permet de déterminer la tension T exercée
par le muscle T = 264 N.
On peut dès lors calculer Rx = 251 N et Ry = 46.6 N.
(b) L’avantage mécanique vaut FR/FA = (35 N) (264 N) = 0.133.
Exercice 4 - 49 (Les leviers du corps)
• Dans la Fig. 4.53, le poids de la partie supérieur du corps
vaut w = 490 N. Evaluer la force T exercée par les muscles
du dos et les composantes Rx et Ry de la force R exercée par
le sacrum si le poids w1 vaut (a) 0; (b) 175 N.
l

0,7 l y
0,6 l
R T
x
12° w1
w
Exercice 4 - 49 (Les leviers du corps)
• Equilibre de translation: ∑K = 0
• Suivant la direction x: Rx - Tx - wx - w1x = 0; Rx - T cos θ = 0
• Suivant la direction y: Ry + Ty - wy - w1y = 0; Ry + T sin θ - W - W1 = 0

0,7 l y
0,6 l
R T θ = 168°
x
θ = 12° w1
w
• Equilibre de rotation: ∑τ = 0; ∑r i Kisin θi
• Par rapport au sacrum: (0,7 l) T sin θ - (0,6 l) W - (l) W1 = 0
Exercice 4 - 49 (Les leviers du corps)
• (0,7 l) T sin θ - (0,6 l) W - (l) W1 = 0

• (a) W1 = 0 N:
Evaluation de T: 0,7 x 0,208 T = 0,6 x 490 N => T = 2019,2 N
Evaluation de Rx : Rx - T cos θ = 0 => Rx = 1975 N
Evaluation de Ry : Ry + T sin θ - W = 0 => Ry = 70,2 N

(b) W1 = 175 N :

Evaluation de T: 0,7 x 0,208 T = 0,6 x 490 N + 175 N => T = 3221 N


Evaluation de Rx: Rx - T cos θ = 0 => Rx = 3151 N
Evaluation de Ry : Ry + T sin θ - W - W1 = 0 => Ry = - 4.97 N

• Equilibre de rotation: ∑τ = 0; ∑r i Kisin θi


• Par rapport au sacrum: (0,7 l) T sin θ - (0,6 l) W - (l) W1 = 0
Exercice 4 - 51 (Les mâchoires des animaux)
• Un serpent exerce une force musculaire M = 5 N
(Fig. 4.54a). M agit à une distance de 0,03 m de
l’articulation et la force de morsure vaut 2 N. Trouver (a) la
distance entre l’articulation et la ligne d’action de la force
de morsure; (b) la force exercée par l’articulation de la
mâchoire.
Exercice 4 - 51 (Les mâchoires des animaux)
• Un serpent exerce une force musculaire M = 5 N
(Fig. 4.54a). M agit à une distance de 0,03 m de l’articulation et la force
de morsure vaut 2 N. Trouver (a) la distance entre l’articulation et la
ligne d’action de la force de morsure; (b) la force exercée par
l’articulation de la mâchoire.

(b)Léquilibre de translation permet de déterminer R par


M - B - R = 0 => R = 5 N - 2 N = 3 N

(a) L’équilibre de rotation par rapport à l’articulation permet de calculer


la distance x entre l’articulation et le point de l’application de la force de
morsure:
- (0,03 m) (5 N) + (x m) (2 N) = 0 => x = 0,075 m
Chapitre 5
Le mouvement circulaire
• Un mobile en mouvement circulaire uniforme décrit à la vitesse
constante une trajectoire plane, formée d’un arc de cercle. Les
paramètres qui définissent ce mouvement sont, en dehors de la position
initiale et de la position du centre de l’orbite,
(1) le rayon r de la trajectoire et
(2) la vitesse angulaire ω = dθ/dt,
ou angle de rotation autour du centre décrit à chaque seconde par le
mobile. La grandeur du vecteur vitesse est liée aux paramètres du
mouvement par la relation v = ω r. L’accélération est dirigée vers le
centre (accélération centripète) et a pour grandeur a = ω2 r ou encore
a = v2 / r.
Chapitre 5
Le mouvement circulaire
• Si le mouvement n’est pas uniforme, mais accéléré, on doit de plus
préciser la valeur de
l’accélération angulaire α = dω/dt .
L’accélération αT qui lui correspond vaut αT = α r.
Dans le cas d’une accélération angulaire constante α, la loi du
mouvement s’écrit θ = θ0 + ω0 t + 1/2 α t2,
où θ est l’angle de rotation décrit pendant l’intervalle de temps t, ω0 la
vitesse angulaire initiale et θ0 la position angulaire initiale.
Une force appliquée perpendiculairement à l’axe de rotation, mais dont
la ligne d’action ne rencontre pas cet axe, produit une accélération
angulaire. Celle-ci est proportionnelle au moment τ de la force: on
écrit τ = I α, où I représente le moment d’inertie du corps par rapport à
l’axe de rotation.
QCM 5

• Q10 L’accélération produite dans une


centrifugeuse tournant à 1000 tours/min, sur une
particule se trouvant à 10 cm de l’axe de rotation
est égale à
a) 13 g
b) 112 g
c) 1096 g
d) 104 g
e) aucune de ces réponses
QCM 5
• Q10 L’accélération produite dans une centrifugeuse tournant à 1000
tours/min, sur une particule se trouvant à 10 cm de l’axe de rotation est
égale à
a) 13 g
b) 112 g
c) 1096 g
d) 104 g
e) aucune de ces réponses

a = ω2 r => a = ((1000/60) 2π rad)2 s-2 x 0,1 m


= 1096, 6 ms-2

en unités de g (g = 9.8 ms-2 ): a = 111,9 g


Exercices 5 -1 (L’accélération centripète)

• Une femme court à la vitesse de 8 ms-1 sur


une piste circulaire de rayon 100 m. Que
vaut son accélération?
Exercices 5 -1 (L’accélération centripète)

• Une femme court à la vitesse de 8 ms-1 sur


une piste circulaire de rayon 100 m. Que
vaut son accélération?

• L’accélération centripète vaut a = v2/r :


=> a = (8 ms-1)2/100 m = 0,64 ms-2
Exercices 5 - 5 (L’accélération centripète)

• La vitesse des centrifugeuses est en partie


limitée par la résistance des matériaux
utilisés pour leur construction. On
centrifuge un échantillon de 10 g = (10-2 kg)
à 60.000 tours par minute. Le rayon de
rotation vaut 0,05 m. (a) Quelle force la
centrifugeuse exerce-t-elle sur
l’échantillon? (b) Quelle est la masse de
l’échantillon au repos si son poids est égal à
cette force?
Exercices 5 - 5 (L’accélération centripète)
• La vitesse des centrifugeuses est en partie limitée par la résistance des
matériaux utilisés pour leur construction. On centrifuge un échantillon
de 10 g = (10-2 kg) à 60.000 tours par minute. Le rayon de rotation
vaut 0,05 m. (a) Quelle force la centrifugeuse exerce-t-elle sur
l’échantillon? (b) Quelle est la masse de l’échantillon au repos si son
poids est égal à cette force?

• La force sur l’échantillon vaut F = m a = m ω2 r


La vitesse angulaire ω = 60.000 tours/min
= (60.000) 2π /(60 s) = 6,28 x 103 s-1
⇒ F = (1,0 x 10-2 kg)(6,28 x 103 s-1)2 (0,05 m) = 1,97 x 104 N
Le poids: w = mg =>
m = w/g = 1,97 x 104 N/ (9,8 ms-2) = 2,0 x 103 kg
Exercices 5 - 20 (Mouvement circulaire)

• Un avion prend de l’altitude puis pique vers


le sol suivant une trajectoire circulaire de
rayon R. Si sa vitesse est de 400 ms-1, pour
quelle valeur du rayon le pilote sera-t-il en
état d’apesanteur au sommet de l’arc du
cercle?
Exercices 5 - 20 (Mouvement circulaire)
• Un avion prend de l’altitude puis pique vers le sol suivant
une trajectoire circulaire de rayon R. Si sa vitesse est de
400 ms-1, pour quelle valeur du rayon le pilote sera-t-il en
état d’apesanteur au sommet de l’arc du cercle?

• L’apesanteur apparente correspond à une valeur de


l’accélération de l’avion au sommet de la trajectoire égale
à celle de la pesanteur: a = v2/r = g.
=> r = v2/g = (400 ms-1)2 / (9,8 ms-2) = 16 x 103 m

r
Exercices 5 - 22 (Mouvement circulaire)

• Un oiseau, dont le poids est w, vole à la


vitesse de 15 ms-1 suivant une trajectoire
circulaire horizontale dont le rayon vaut
r = 15 m. Quel est le poids effectif de
l’oiseau?
Exercices 5 - 22 (Mouvement circulaire)
• Un oiseau, dont le poids est w, vole à la vitesse de 15 ms-1 suivant une
trajectoire circulaire horizontale dont le rayon vaut
r = 15 m. Quel est le poids effectif de l’oiseau?

Le poids effectif de l’oiseau correspond à la portance totale qu’il doit


engendrer par ses battements d’ailes pour, d’une part rester à une
altitude constante (il faut une force W = mg dirigée vers le haut), et
d’autre part, incurver sa trajectoire dans le plan horizontal (ici, une
force centripète mv2/r est nécessaire). La somme vectorielle de ces
deux contributions a pour grandeur

|Weff= √ W2 + (mv2/r)2 = |W√ 1 + (v2/gr)2

Ici, v2/gr = (15 ms-1)2 /[(9,8 ms-2) (15 m)] = 1,53 et |Weff= 1,8 |W
Exercices 5 - 23 (Mouvement circulaire)

• Une grande roue de manège dont le rayon


vaut 16 m est en mouvement circulaire
uniforme dans un plan vertical. Elle effectue
un tour en 20 s. (a) Que vaut l’accélération
centripète? (b) Que vaut le poids effectif
d’une personne de 45 kg lorsqu’elle est au
point le plus élevé de la trajectoire? (c) Que
vaudra le poids effectif au point le plus bas
de la trajectoire?
Exercices 5 - 23 (Mouvement circulaire)
• Une grande roue de manège dont le rayon vaut 16 m est en
mouvement circulaire uniforme dans un plan vertical. Elle
effectue un tour en 20 s. (a) Que vaut l’accélération centripète?
(b) Que vaut le poids effectif d’une personne de 45 kg lorsqu’elle
est au point le plus élevé de la trajectoire? (c) Que vaudra le poids
effectif au point le plus bas de la trajectoire?

• (a) La vitesse angulaire vaut ω = 2π/(20s) = 0,314 s-1;


L’accélération vaut : a = ω2r = (0,314 s-1)2 (16 m) = 1,58 ms-2
(b) au sommet, on soustrait l’accélération centripète de
l’accélération de la pesanteur:
Weff = mg - ma = (45 kg) (9,8 ms-2) - (45 kg) (1,58 ms-2)
= 441 N - 83,3 N = 358 N
(b) Au bas de la trajectoire, on les additionne:
Weff = 441 N + 83,3 N = 524 N
Exercices 5 - 43 (Moment, accélération
angulaire et moment d’inertie)
• Les masses m1 et m2 sont suspendues à une poulie
dont la masse vaut M. La poulie est un cylindre
solide de rayon R qui tourne sans frottement. Que
vaut l’accélération tangentielle de la roue si
M = m2 et si m1 = 1/2 m2?

M R

m1
m2
Exercices 5 - 43 (Moment, accélération angulaire et moment
d’inertie)
• Les masses m1 et m2 sont suspendues à une poulie dont la masse vaut M. La
poulie est un cylindre solide de rayon R qui tourne sans frottement. Que vaut
l’accélération tangentielle de la roue si
M = m2 et si m1 = 1/2 m2?
Ce problème est spécialement intéressant parce qu’il présente les dynamiques de
translation et de rotation.
La masse m1 est en mouvement sous l’effet de la tension T1 et de son poids. Son
accélération est donnée par m1a = (T1- m1g).
De même, m2a = (m2g - T2).

M R
T1 T2
T1 T2
m1
m2
Exercices 5 - 43 (Moment, accélération angulaire et moment
d’inertie)
• Les masses m1 et m2 sont suspendues à une poulie dont la masse vaut
M. La poulie est un cylindre solide de rayon R qui tourne sans
frottement. Que vaut l’accélération tangentielle de la roue si
M = m2 et si m1 = 1/2 m2?
Par ailleurs, la poulie est mise en mouvement de rotation sous l’effet du moment
des forces T1 et T2 . Ce moment vaut τ = (T2- T1) R et l’accélération angulaire
qui en découle se déduit de τ = (T2- T1) R = I α.
Compte tenu de ce que α = aT/R, et I = (1/2) MR2 pour une poulie pleine, on
trouve le système de trois équations a trois inconnues (T1,T2, et aT):

M R
T1 T2
T1 T2
m1
m2
Exercices 5 - 43 (Moment, accélération angulaire et moment
d’inertie)
• Les masses m1 et m2 sont suspendues à une poulie dont la masse vaut
M. La poulie est un cylindre solide de rayon R qui tourne sans
frottement. Que vaut l’accélération tangentielle de la roue si
M = m2 et si m1 = 1/2 m2?

avec aT = a Trois équations a trois inconnues (T1,T2, et aT):


τ = (T2- T1) R = I α = I aT /R => (1) (T2- T1) = I aT /R2 = 1/2 M aT
(2) aT = (T1 - m1 g)/ m1 = T1 / m1 - g
(3) aT = (m2 g - T2)/ m2 = g - T2 / m2

M R
=> aT = g/4
T1 T2
T1 T2 aT = a
m1
m2
Exercices 5 - 43 (Moment, accélération angulaire et moment
d’inertie)
• Les masses m1 et m2 sont suspendues à une poulie dont la masse vaut
M. La poulie est un cylindre solide de rayon R qui tourne sans
frottement. Que vaut l’accélération tangentielle de la roue si
M = m2 et si m1 = 1/2 m2?

avec aT = a Dérivation alternative (et plus simple!):


M = m2, m1 = 1/2 m2 = (1/2) M => Mtot = M + (1/2) M = (3/2) M
a = Ftot / Mtot = ((-1/2) M g + M g - F)/ (3/2) M
τ = F R = I α = I a /R => F = I a /R2 = ((1/2) MR2) a/R2 = (1/2) Ma
a = Ftot / Mtot = ((-1/2) M g + M g - (1/2)Ma)/ (3/2) M
a = ((-1/2) g + g - (1/2) a ) / (3/2) = (1/3) g - (1/3) a
a (1 + (1/3) ) = (1/3)g
(4/3) a = (1/3)g
=> a = g/4
Chapitre 6
Travail, énergie et puissance
• Le travail d’une force constante F qui agit sur un mobile
pendant que celui-ci se déplace en ligne droite sur une
distance s est, par définition, le produit W = F s cosθ, où F
est la grandeur de la force et θ représente l’angle entre le
vecteur F et la direction du déplacement (Fs = F cos θ est
la projection du vecteur F sur la direction du déplacement).
Le travail est résistant (négatif) si l’angle θ est plus grand
que l’angle droit et moteur (positif) si l’angle θ est plus
petit que l’angle droit. Si la force et le déplacement sont
perpendiculaire, le travail de cette force est nul.
F
W = Fs s
θ Fs = F cos θ
s W = F s cos θ
Chapitre 6
Travail, énergie et puissance
• L’énergie cinétique d’un mobile de masse m, animé d’une vitesse v,
vaut Ec = (1/2) mv2.
• L’énergie cinétique finale d’un objet est l’énergie cinétique initiale
augmentée du travail effectué par toutes les forces qui agissent sur cet
objet.
• Si des forces conservatives agissent sur un corps, leurs effets peuvent
être inclus dans l’expression de l’énergie potentielle Ep. Les autres
forces qui agissent sur l’objet sont appelées les forces appliquées. Ces
forces effectuent un travail Wa et l’expression générale entre travail et
énergie peut être écrite sous la forme
Ec (F) + Ep (F) = Ec (I) + Ep (I) + Wa .
Lorsqu’aucun travail n’est effectué par les forces appliquées,
l’énergie mécanique totale E = Ec + Ep est conservée.
Lorsqu’un travail est effectué en un temps t on définit la puissance
P = dW/dt.
Lorsque des forces dissipatives effectuent un travail, une partie de
l’énergie mécanique est transformée en chaleur.
Chapitre 6
Travail, énergie et puissance
Les forces conservatives les plus communément utilisées sont les
suivantes:

• (1) Au voisinage de la surface de la terre, la force de gravitation est


approximativement constante et l’énergie potentielle d’un corps de masse m
est proportionnelle à son altitude: h: Ep = mgh.
(2) Plus généralement, l’énergie potentielle gravitationnelle de deux corps de
masses M et m séparés par une distance r s’écrit
Ep = -GMm/r. G est la constante gravitationnelle, égale à
G = 6,67 x 10-11 Nm2kg-2.
(3) La force de Coulomb entre deux charges q et Q, distantes de r, donne
également lieu à une énergie potentielle Ep = kqQ/r. Ici, k est la constante de
Coulomb, qui vaut k = 9,0 x 109 Nm2 C-2

Le travail d’une force tangentielle agissant sur un corps tournant d’un angle θ
autour d’un axe est le produit du moment τ de la force par l’angle de rotation:
W = τ θ. La puissance s’exprime en fonction de la vitesse angulaire ω par
l’expression P = τ ω et l’énergie cinétique de rotation s’écrit
EcR = (1/2) Iω2, où I est le moment d’inertie du corps en rotation.
QCM 6
• Q3 En partant du repos, une skieuse dévale une colline haute de 50 m
et elle arrive en bas avec une vitesse de 20 m/s. Calculer le travail
effectué par les forces de frottement si la masse de la skieuse
(équipement compris) est de 60 kg.
a) 18 000 J
b) 18 J
c) 300 J
d) 30 000 J
e) aucune de ces réponses

Ff
h = 50 m N

mg
QCM 6
• Q3 En partant du repos, une skieuse dévale une colline haute de 50 m et elle
arrive en bas avec une vitesse de 20 m/s. Calculer le travail effectué par les
forces de frottement si la masse de la skieuse (équipement compris) est de 60 kg.
Ec (F) + Ep (F) = Ec (I) + Ep (I) + Wa

(1/2)mv2 + 0 = 0 + mgh - Wa
Wa = mgh - (1/2)mv2 = (60 kg) (9,8 ms-2) (50 m) - (1/2) (60 kg) (20 ms-1)2

Wa = 29 400 J - 12 000 J = 17 400 J (solution 3 a)

Ff
h = 50 m N

mg
QCM 6
• Q6. Un cylindre de rayon r et de moment d’inertie I tourne autour de
son axe à la vitesse angulaire ω. Un frein permet d’appliquer une force
de frottement f sur la surface latérale du cylindre. Cette force,
supposée constante, a une valeur telle qu’elle immobilise le cylindre
sur un tour exactement. Trouver le module de cette force si r = 20 cm,
et I = 0,2 kg m2 et ω= 62,5 s-1. F
r
a) 200 N
b) 31 N
c) 311 N
d) 20 N
e) aucune de ces réponses
QCM 6
• Q6. Un cylindre de rayon r et de moment d’inertie I tourne autour de son axe à
la vitesse angulaire ω. Un frein permet d’appliquer une force de frottement f
sur la surface latérale du cylindre. Cette force, supposée constante, a une
valeur telle qu’elle immobilise le cylindre sur un tour exactement. Trouver le
module de cette force si r = 20 cm, et I = 0,2 kg m2 et ω = 62,5 s-1.
a) 200 N
b) 31 N F
c) 311 N
r
d) 20 N ω
e) aucune de ces réponses

W=τθ=Frθ
K-W=0
⇒ (1/2) I ω2 = F r θ => F = (1/2) I ω2 (1/(r θ)), et avec 1 tour: θ = 2π
⇒ F = (1/2) 0,2 (62,5)2 (1/(0,2 x 2π) = 310,8 N [kg m2 s-2 m-1 = N]
solution c)
6.10 Les sauts, les lois d’échelle en physique
• Les sauts verticaux en termes de travail et d’énergie
Au moment où les pieds quittent le sol:
L’énergie potentielle Ep = mgd
L’énergie cinétique Ec = (1/2)mv02
avec la vitesse verticale v0.
Le travail effectué: Wa = mgd + (1/2)mv02
Dès qu’il quitte le sol, la seule force agissant sur le sauteur est le poids w.
=> L’énergie mécanique est conservée.
Au point le plus haut, Ec = 0 et Ep = m g (h + d).
Cette valeur doit être égale à l’énergie au moment où les pieds quittent le
sol:
Wa = mgd + (1/2)mv02 = m g (h + d). (6.30)
=> Wa = m g (h + d) : énergie totale E
Si d « h (pour les animaux de petite taille): Wa ≈ mgh

L’équation (6.30) définit aussi la vitesse au moment où le sauteur quitte le


sol:

v0 = √ 2gh
6.10 Les sauts, les lois d’échelle en physique
• Les sauts verticaux en termes de travail et d’énergie
Au moment où les pieds quittent le sol:
L’énergie potentielle Ep = mgd
L’énergie cinétique Ec = (1/2)mv02
avec la vitesse verticale v0.
Le travail effectué: Wa = mgd + (1/2)mv02
Dès qu’il quitte le sol, la seule force agissant sur le sauteur est le poids w.
=> L’énergie mécanique est conservée.
Au point le plus haut, Ec = 0 et Ep = m g (h + d).
Cette valeur doit être égale à l’énergie au moment où les pieds quittent le sol:
Wa = mgd + (1/2)mv02 = m g (h + d). (6.30)
=> Wa = m g (h + d) : énergie totale E
Si d « h (pour les animaux de petite taille): Wa ≈ mgh

L’équation (6.30) définit aussi la vitesse au moment où le sauteur quitte le sol:

v0 = √ 2gh
Les lois d’échelle en physique

• Supposons
m = c l3 , (m est la masse, c est une constante, l une longueur
caractéristique)
c.à.d., la masse ∝ à son volume.
Le rapport entre les longueurs caractéristiques d’une souris de 0,02 kg et
d’une vache de 700 kg devrait valoir:
lvache /lsouris = (mvache/msouris)1/3 = (700 kg/0,02 kg)1/3 = 32,7
Le rapport entre les longueurs des pattes:
lvache /lsouris = 1,31 m / 0,04 m ≈ 32,8
Les lois d’échelle en physique

• La longueur caractéristique l:
Le volume d’un animal ou d’un organe est proportionnel à l3
La surface du corps et la section droite des muscles sont
proportionnelles à l2
La longueur des membres est proportionnelle à l

Considérons la hauteur des sauts pour différents animaux:


L’énergie fournie par unité de masse musculaire est
pratiquement constante pour tous les animaux.
Wa / m ≈ constante
Wa = mgh ≈ m => h ne dépend pas de m et de l
La hauteur d’un saut est indépendante de la taille de l’animal.
Dissipation de l’énergie
• La vitesse au moment de quitter le sol est indépendante de la taille
(approximation!): v0 = √ 2gh
• La distance d’accélération d ≈ l (longueur des pattes)
• La durée de l’accélération vaut
t = d/vmoy = d/ (v0/2) varie aussi comme l.
La puissance libérée par unité de masse est
P = Wa / (m t).
La puissance P doit varier comme 1/l.
⇒ Les animaux de grandes tailles dissipent l’énergie plus lentement.

(Différence entre mammifères (muscles) et les insectes (résiline))


§6.11 Exercices: Les sauts;
Les lois d’échelle en physiologie
• 6.81 A partir des données du tableau 1.4.,
calculer le travail et la puissance par unité
de masse pour un saut (a) de kangourou;
(b) de sauterelle.
§6.11 Exercices: Les sauts;
Les lois d’échelle en physiologie
• 6.81 A partir des données du tableau 1.4., calculer le travail et la puissance par
unité de masse pour un saut (a) de kangourou; (b) de sauterelle.
• Le travail total développé par le sauteur pendant la phase d’élan lui permet (1)
de remonter d’abord la hauteur d nécessaire à l’élan et (2) d’atteindre la
hauteur h dans un mouvement libre, sans qu’il y ait de contact avec le sol. Pour
un animal de masse m, le travail nécessaire pour vaincre la pesanteur est W =
m g (d + h) et, plus simplement,
W/ m = w = g (d + h) lorsque ce travail est rapporté à la masse de l’animal. La
durée de la phase d’élan s’obtient en appliquant les lois du mouvement
accéléré. La vitesse atteinte avant de quitter le sol est
vt = (2gh)1/2. Lorsque l’on élimine l’accélération a entre les équations de
mouvement vt = a t et d = at2/2, on trouve t = 2d/vt , ou encore
t = [2 / (gh)]1/2 d. La puissance moyenne développée par kg vaut
P = g (d + h) / t.
(a) pour le kangourou, w = 9,8 ms-2 ( 1 m + 2,7 m) = 36,3 J kg-1;
P = w / [2 / (9,8 ms-2 x 2,7 m)]1/2 (1 m) = 134,4 W kg-1.
(b) pour la sauterelle, w = 9,8 ms-2 ( 0,03 m + 0,3 m) = 3,23 J kg-1;
P = w / [2 / (9,8 ms-2 x 0,3 m)]1/2 (0,03 m) = 129,2 W kg-1.
§6.11 Exercices: Les sauts;
Les lois d’échelle en physiologie
• 6.83 Montrer que si le taux de consommation d’oxygène varie
avec la surface des artères, la puissance par unité de masse d’un
animal devrait varier en l-1. Que suggère ce résultat en ce qui
concerne les pulsations cardiaques?

• Dans l’hypothèse faite ici, la puissance d’un animal devrait être


proportionnelle à l2, alors que sa masse est proportionnelle à l3.
La puissance par unité de masse devrait donc être
proportionnelle à l2 / l3 = l-1.
• L’énergie produite par unité de masse étant constante, le temps
nécessaire pour produire une énergie donnée devrait être
P = Wa / (m t) => Wa / m = P t ∝ l (t ∝ l )
proportionnelle à l et les pulsations cardiaques plus lentes pour
les grands animaux.
§6.11 Exercices: Les sauts;
Les lois d’échelle en physiologie
• 6.84 Comment varie la perte de chaleur par unité de masse,
dans un environnement froid, en fonction de la longueur
caractéristique de l’animal? (La perte de chaleur est
proportionnelle à la surface du corps.)

• La perte de chaleur est proportionnelle à l2 et la masse de


l’animal à l3. La perte de chaleur par unité de masse est
proportionnelle à l-1, et est donc plus faible pour les grands
animaux.
§6.11 Exercices: Les sauts;
Les lois d’échelle en physiologie
• 6.108 Montrer que si la puissance fournie par un animal de
longueur l varie en l2, la vitesse de sa course en côte, varie
en l-1.

• L’énergie nécessaire est P ∆ t = mg ∆ h.


La vitesse d’escalade vaut donc
v = ∆ h / ∆ t = P / (mg) ∝ l2 / l3 ∝ l-1
§6.11 Exercices: Les sauts;
Les lois d’échelle en physiologie
• 6.109 Montrer que si la consommation d’oxygène d’un
mammifère de longueur l varie suivant l2, il peut se
maintenir sous l’eau sans respirer pendant des temps
proportionnels à l.

• La consommation d’oxygène ∆Q0 / ∆t est proportionnelle à


l2. Or, l’énergie dépensée, proportionnelle à la masse (donc
à l3) varie aussi avec la quantité d’oxygène absorbée, ∆Q0
et donc ∆ t ∝ ∆Q0 / l2 = l3 /l2 ∝ l.
6.12 La course à pied
• On a fait l’hypothèse que la totalité du travail effectué par les muscles était convertie en
énergie mécanique. Mais cette hypothèse est incorrecte à cause de la dissipation de
l’énergie!

• Modèle de Keller
• Le coureur exerce une force résultante f (t) ≤ Fmax
• La puissance fournie par le coureur est P = f v
• Une force dissipative D s’oppose au mouvement: D = c v où c est le coefficient de la
force dissipative =>
• La puissance dissipée: PD = D v = c v v = c v2
• Le coureur puise dans une réserve énergétique stockée E0.
• Une fois E0 épuisée, la vitesse v est limitée par le taux σ de libération d’énergie
additionnelle par les processus métaboliques.
• On suppose: σ = constante.
• Problème: Trouver la force f que le coureur doit exercer pour effectuer une course
donnée aussi rapidement que possible.
• 4 paramètres: Fmax, c, E0, σ calculés à partir des records mondiaux masculins sur
différentes distances.
• La solution de Keller: Le coureur exerce la force maximum Fmax pendant toute la course
lorsque la longueur de celle-ci est inférieure à 291 m.
§6.12 La course à pied

6-111 (a) D’après le modèle de Keller, que devrait valoir la force dissipative pour
un homme de 80 kg qui court à 8 ms-1? Que vaudrait la puissance dissipée?

(a) Une force dissipative D s’oppose au mouvement: D = c v où c est le


coefficient de la force dissipative:
D = (89,7 Nsm-1) (8 ms-1) = 717,6 N

(b) La puissance dissipée par le coureur est


PD = c v2 => (89,7 Nsm-1) (8 ms-1)2 = 5741 W
§6.12 La course à pied

6-112 La transformation métabolique d’un gramme de graisse libère


environ 8000 J d’énergie mécanique. Si toute l’énergie est fournie
par le métabolisme des graisses, que consomme, suivant le modèle
de Keller, un coureur de 70 kg qui se déplace à 7 ms-1?

P = c v2 ; c = ? c = [(70kg) / (80 kg)] x (89,7 Nsm-1) = 78,5 Nsm-1

=> P = c v2 = (78,5 Nsm-1 ) (7 ms-1)2 = 3846 W


ce qui représente, en masse de graisse : 3846 / 8000 = 0, 48 gs-1
§6.12 La course à pied

6-113 Dans le modèle de Keller, la dépense en puissance d’un coureur de


80 kg est égale à l’apport de puissance lorsque P = c v2 = σ,
ou v2 = σ/c. (a) Calculer la vitesse à laquelle cela a lieu et
(b) comparer ce résultat à la vitesse moyenne du record mondial du
5000 m qui vaut 6,28 ms-1.

(a) v2 = σ/c => v = (σ/c)1/2 = [(3330 W) / (89,7 Nsm-1)]1/2 = 6, 09 ms-1


(b) Afin de courir à la vitesse moyenne du record mondial (6, 28 ms-1),
le coureur puise donc dans ses réserves d’énergie stockée.
§6.12 La course à pied

6-114 (a) Calculer la force maximum qu’un coureur de 60 kg peut exercer. (b) Pour
le 2000 m, la vitesse moyenne du record mondial est de 6,64 ms-1. Que vaut la
force dissipative? (c) Expliquer la différence.

(a) Fmax = c Fmax = [(60 kg) / (80 kg)] (976 N) = 732 N

(b)D = c v
= [(60 kg) / (80 kg)] (89,7 Nsm-1) (6,64 ms-1) = 446,7 N

(c) Fmax ne peut être développée aussi longtemps (Fig. 6.23!).


§6.12 La course à pied

6-115 (a) Supposons qu’un coureur exerce la force maximum possible et qu’il ne
jouisse pas d’un apport d’énergie supplémentaire. Quelle distance pourrait-il
parcourir en utilisant sa réserve énergétique? (b) Quel temps faut-il pour que les
processus métaboliques fournissent une quantité d’énergie égale aux réserves
énergétiques?

(a) Le travail à fournir E0 = Fmax d => d = E0 / Fmax

Fmax= 976 N; énergie stockée E0 = 193.000 J => d = 193.000 J / 976 N = 198 m

(b) Taux de conversion de l’énergie métabolique σ = 3330 W = 3330 Js-1


=> t = E0 / σ = 193.000 J / 3330 W = 58 s
Chapitre 7: Quantité de mouvement
et moment cinétique
• L’impulsion communiquée à un objet lors d’un impact sur cet objet est le
produit de la force moyenne (la moyenne temporelle de la force Fmt) par la
durée de l’impact.
Fmt ∆ t = mv’ - mv
• Lorsqu’une impulsion est communiquée à un objet, la variation de sa quantité
de mouvement p = mv est égale à l’impulsion.
Fmt ∆ t = p’ - p
• Lors d’une collision entre deux objets, il y a lieu de distinguer entre les forces
d’interaction et les forces extérieures. L’impulsion totales des forces
d’interaction est toujours nulle, de sorte que s’il n’y a pas de force extérieure,
l’impulsion totale est nulle et la quantité de mouvement est conservée.
p1 + p2 = p’1 + p’2
Chapitre 7: Quantité de mouvement
et moment cinétique
• Les collisions qui se produisent en l’absence de force extérieure
peuvent être décrites comme élastiques ou inélastiques, suivant que
l’énergie cinétique totale se conserve ou ne se conserve pas.
K’ = [m1/ (m1 + m2)] K1 (collision complètement inélastique,
m1: l’objet en mouvement, m2: l’objet au repos).
K1+ K2 = K’1 + K’2 (collision élastique)
• Dans les mouvements de rotation, on définit l’impulsion angulaire
comme le produit du moment de force moyen par la durée de
l’impact.
τmt ∆ t = Iω’ - Iω = L’ - L
• Cette impulsion angulaire est égale à la variation du moment cinétique
L = I ω. En l’absence de moment de force, le moment cinétique se
conserve: L’ - L = 0, alors L’ = L. Pour un corps solide tournant
autour d’un axe, le moment cinétique vaut L = I ω, où I est le moment
d’inertie du corps par rapport à l’axe de rotation et ω sa vitesse
angulaire. Pour une particule qui se déplace à la vitesse v autour d’un
centre donné, sur une trajectoire circulaire, le moment cinétique vaut
L = r x p => L = m v r = m ω r2 = I ω
QCM 7
• Q5. Une patineuse tourne sur elle-même les bras
écartés à la vitesse angulaire ω. Elle replie ensuite
ses bras de manière à doubler sa vitesse angulaire.
Se faisant, elle effectue un travail égal à
a) I ω
b) I ω2
c) 3 I ω2 / 2
d) L ω / 2
e) aucune de ces réponses
QCM 7
• Q5. Une patineuse tourne sur elle-même les bras écartés à la vitesse
angulaire ω. Elle replie ensuite ses bras de manière à doubler sa vitesse
angulaire. Se faisant, elle effectue un travail égal à
a) I ω
b) I ω2
c) 3 I ω2 / 2
d) L ω / 2
e) aucune de ces réponses

W = K' - K; K' = I' ω'2 / 2; K = I ω2 / 2; L=Iω

L = L' => I ω = I' ω'. Avec ω’ = 2 ω nous obtenons I' = I/2.

Alors W = K' - K = (1/2) (I/2) (4 ω2) - I ω2 / 2 = I ω2 / 2.


Avec L = I ω on obtient W = L ω / 2. Solution d)
QCM 7
• Q6. Un homme de 80 kg est sur un radeau de 100 kg,
immobilisé à 5 m du rivage. De manière à atteindre ce
dernier, il jette sa valise de 30 kg horizontalement vers
l’arrière à la vitesse de 2 ms-1. Il atteindra le rivage après
a) 15 s
b) 30 s
c) 60 s
d) 120 s
e) aucune de ces réponses
QCM 7
• Q6. Un homme de 80 kg est sur un radeau de 100 kg, immobilisé à 5
m du rivage. De manière à atteindre ce dernier, il jette sa valise de 30
kg horizontalement vers l’arrière à la vitesse de 2 ms-1. Il atteindra le
rivage après
a) 15 s 80 kg
b) 30 s
m = 30 kg
100 kg
c) 60 s
d) 120 s v V
e) aucune de ces réponses
d=5m
La quantité totale de mouvement est conservée (pas de force extérieure).
Avant: La quantité de mouvement est nulle.
Après: mv = MV => V = mv/ M.
Avec M = 100 kg + 80 kg = 180 kg et v = 2 ms-1:
V = mv/ M = (30 kg) (2 ms-1) / 180 kg = 0,333 ms-1.
t = d / v = 5 m / 0,333 ms-1 = 15.2 s Solution a)
QCM 7
• Q10. Un objet de masse MA se déplaçant à la vitesse v
effectue une collision parfaitement élastique avec un objet
immobile de masse MB. Si 75% de l’énergie cinétique
initiale de l’objet A est transférée à l’objet B, on en déduit
que
a) MA = 3/4 MB
b) MB = 7/9 MA
c) MB = 9/17 MA
d) MA = 3 MB
e) aucune de ces réponses
QCM 7
• Q10. Un objet de masse MA se déplaçant à la vitesse v effectue une collision parfaitement
élastique avec un objet immobile de masse MB. Si 75% de l’énergie cinétique initiale de
l’objet A est transférée à l’objet B, on en déduit que
a) MA = 3/4 MB
b) = 7/9 MA
c) MB = 9/17 MA
d) MA = 3 MB
e) aucune de ces réponses

collision élastique =>


v
l’énergie cinétique : KA = KA’ + KB’ (7.9)
MB , v = 0 KB’ = 0,75 KA
MA
Alors (7.11): KB’ / KA = (4 MA MB)/(MA + MB )2 = (3/4)

16 (MA MB) = 3 (MA + MB )2


16/3 = MA2 + 2 MA MB + MB2 /(MA MB) = (MA / MB) + 2 + (MB / MA);
Introduisons (MA / MB) = x; (MB / MA) = 1/x => 10/3 = x + 1/x
=> x2 - (10/3) x + 1 = 0 [solution d’une équation quadratique: x1,2 = -(b/2) ± (b2 - 4ac)1/2 /2]
=> x = (10/6) + [(100/9) - (36/9)]1/2 /2 = (10/6) + (8/6) = 18/6 = 3 => MA = 3 MB
§7.7 La quantité de mouvement dans les
exercices sportifs
• Désignons par m la masse de la balle et par v’ sa vitesse finale; sa
vitesse initiale est nulle. La masse effective du dispositif de lancement
sera désignée par M et ses vitesses initiale et finale par V et V’. Si le
mouvement est rectiligne et s’il y a conservation de la quantité de
mouvement, on a
MV = mv’ + MV’.
En admettant que m, v’, V et V’ soient connus, on peut résoudre
l’équation par rapport à la masse effective du dispositif de lancement,
M = mv’ / ( V - V’).
• Notons , que la masse effective peut être accrue en effectuant le
mouvement de manière à minimiser la variation de vitesse du
dispositif de lancement lors de l’impact.
§7.7 La quantité de mouvement dans les
exercices sportifs
• 7-71 Quelle est la force moyenne qui
s’exerce sur le pied lors d’un coup de pied
de volée au football américain (voir tableau
7.1) ?
§7.7 La quantité de mouvement dans les
exercices sportifs
• 7-71 Quelle est la force moyenne qui
s’exerce sur le pied lors d’un coup de pied
de volée au football américain (voir tableau
7.1) ?

• F = (m∆v) / ∆t = (0,42 kg) (28 ms-1) / (8 x 10-3 s) = 1470 N


§7.7 La quantité de mouvement dans les
exercices sportifs
• 7-74 Quelle est la masse effective du
dispositif de lancement lors d’un
dégagement au football (voir tableau 7.1) ?
§7.7 La quantité de mouvement dans les
exercices sportifs
• 7-74 Quelle est la masse effective du dispositif de
lancement lors d’un dégagement au football (voir tableau
7.1) ?
• Lors d’un coup de pied arrêté au football, la quantité de mouvement
communiquée au ballon vaut
m ∆v = (0,43 kg) (26 ms-1) = 11,18 kg ms-1.
Celle-ci correspond à la modification de
quantité de mouvement M (vi - vf) perdue par le pied. Les données du tableau
7.1 fournissent vi - vf = (18 - 13) ms-1 = 5 ms-1.
On en tire une masse effective
M = m ∆v / (vi - vf) = 11,18 kg ms-1 / 5 ms-1 = 2,24 kg.
§7.7 La quantité de mouvement dans les
exercices sportifs
• 7-75 A partir des données du tableau 7.1,
évaluer pour le base-ball (a) l’énergie
cinétique transférée à la balle et (b) la perte
d’énergie mécanique.
§7.7 La quantité de mouvement dans les
exercices sportifs
• 7-75 A partir des données du tableau 7.1, évaluer pour le
base-ball (a) l’énergie cinétique transférée à la balle et (b)
la perte d’énergie mécanique.
• L’énergie cinétique transférée à la balle vaut
mv2/2 = (0,15 kg) (39 ms-1)2 /2 = 114,1 J.
On peut trouver l’énergie cinétique de la batte avant l’impact de la manière
suivante: la quantité de mouvement transférée à la balle est
m ∆v = (0,15 kg) (39 ms-1) = 5,85 kg ms-1. Elle correspond à la perte de quantité
de mouvement M (vi - vf) de la batte où M est la masse effective de celle-ci. vi
(vf) est la vitesse initiale (finale) de la batte. Les données du tableau 7.1 nous
permettent d’écrire vi - vf = (31 - 27) ms-1 = 4 ms-1 et
M = m ∆v / (vi - vf) = 5,85 kg ms-1 / 4 ms-1 = 1,46 kg.
La variation d’énergie cinétique de la batte est donc
m [(vi )2 - (vf)2]/2 = (1,46 kg) [(31 ms-1)2 - (27 ms-1)2]/2 = 169,4 J
La différence avec l’énergie transférée à la balle, soit 169,4 J - 114,1 J = 55,3 J
représente l’énergie dissipée par échauffement suite aux déformations
intervenant au moment de l’impact.
§7.7 La quantité de mouvement dans les
exercices sportifs
• 7-76 (a) Dans un coup de pied de volée au
football américain, quelle est la masse
effective du dispositif de lancement?
(b) Quel pourcentage du poids du corps
cette masse représente-t-elle pour une
personne de 80 kg?
§7.7 La quantité de mouvement dans les
exercices sportifs
• 7-76 (a) Dans un coup de pied de volée au football
américain, quelle est la masse effective du dispositif de
lancement?
(b) Quel pourcentage du poids du corps cette masse
représente-t-elle pour une personne de 80 kg?
(a) M = m ∆v / (vi - vf) ; avec le Tableau 7.1:
M = (0,42 kg) (28 ms-1) / 6 ms-1 = 1,96 kg
(b) M g / mcorps g = 1,96 kg / 80 kg = 2.5 %
Chapitre 8: Propriétés élastiques des
matériaux
• Les forces et les moments de forces qui agissent sur des objets solides
provoquent de déformations qui peuvent conduire à la rupture de ceux-ci.
• La déformation ε est la variation relative de dimension ou de forme: ε = ∆ l/l.
• L’effort σ est la force par unité de surface qui produit cette déformation: σ = F
/A, où A est la section droite perpendiculaire à la force appliquée.
• Pour de faibles déformations, l’effort et la déformation sont proportionnels.
Pour la compression ou la traction, le coefficient de proportionnalité est le
module de Young E: ε = σ / E.
• Pour un cisaillement, le coefficient de proportionnalité est le module de
cisaillement G: ε = σ / G. ε est le rapport entre le déplacement δ du plan sur
lequel on agit et l’épaisseur h de la pièce cisaillée, ε = δ / h et σ = F / A, où A
est la section parallèle à la force appliquée.
Chapitre 8: Propriétés élastiques des
matériaux
• Lorsqu’une poutre subit une flexion caractérisée par un rayon de courbure
R, le moment des forces internes est donné par
τ = Is / R. Dans cette expression, Is représente le moment d’inertie de la
section droite de la poutre. Un grand moment d’inertie signifie une
déformation peu importante de la poutre chargée.
• Une colonne de rayon r « flambera » (s’effondrera sous l’effet de son
propre poids) si sa hauteur est supérieure à une hauteur limite l
proportionnelle à r 2/3: l ∝ r 2/3.
• Le moment d’une force de torsion τ, qui s’exerce sur un cylindre uniforme
de longueur l produit une torsion mesurée par un angle α. Cet angle est lié
à τ par la relation τ = G Ip α / l, où Ip est le moment d’inertie polaire du
cylindre (pour un cylindre de rayon r, Ip = π r4 /2).
Exercice corrigé
• Une personne de 70 kg saute d’une hauteur h et tombe sur
le sol. Sa vitesse au départ de la chute est nulle. On néglige
la résistance de l’air. De quelle hauteur maximale peut-elle
sauter de façon à ne pas provoquer une fracture des os de
la jambe, dans le cas où:
-la personne retombe sur un sol dur, les jambes tendues.
Dans ce cas, la durée de l’impact est courte
et vaut 2 x 10-3 s.
-la personne retombe sur un sol plus meuble en fléchissant
les genoux. Dans ce cas la durée de l’impact est de 10-2 s.

Données (Tableau 8.1):


section droite du tibia à l’endroit le plus étroit A = 3 x 10-4 m2,
limite de résistance à la compression de l’os σc =17 x 107 Nm-2,
module de Young E pour os en compression E = 0,9 x 1010 Nm-2.
Exercice corrigé
• Une personne de 70 kg saute d’une hauteur h et tombe sur le sol. Sa
vitesse au départ de la chute est nulle. On néglige la résistance de
l’air. De quelle hauteur maximale peut-elle sauter de façon à ne pas
provoquer une fracture des os de la jambe, dans le cas où:
-la personne retombe sur un sol dur, les jambes tendues. Dans ce cas,
la durée de l’impact est courte
et vaut ∆t = 2 x 10-3 s.
-la personne retombe sur un sol plus meuble en fléchissant les genoux.
Dans ce cas la durée de l’impact est de ∆t = 10-2 s.

v0 = 0 Lorsque la personne touche le sol, elle a


une vitesse vsol telle que
h vsol2 = v02 + 2gh = 2gh => vsol = √ 2 gh
vsol
durée de l’impact: ∆t
Exercice corrigé
• Pendant la durée de l’impact, la vitesse chute de vsol à 0 et la variation de la
quantité de mouvement est ∆ p = m vsol
Sachant que F = ∆ p / ∆t, on obtient F = m vsol / ∆t.
La limite de résistance à la compression et la section de l’os sont connues donc
la force maximum que l’os peut subir avant de se rompre peut être obtenue à
partir de la formule σmax = Fmax / A, Fmax = σmax A.
On peut donc écrire
σmax A = m vsol / ∆t et vsol = σmax A ∆t / m.

(a) vsol = (17 x 107 Nm-2)(3 x 10-4 m2)(2 x 10-3 s)/ 70 kg = 1,457 ms-1.

(b) vsol = (17 x 107 Nm-2)(3 x 10-4 m2)(1 x 10-2 s)/ 70 kg = 7,286 ms-1.

vsol = √ 2 gh =>
(a) h = vsol2 /2g = (1,457 ms-1)2 / (2 x 9,8 ms-2) = 0,1 m

(b) h = vsol2 /2g = (7,286 ms-1)2 / (2 x 9,8 ms-2) = 2,7 m


QCM 8
• Q1. Les risques de fracture sont plus élevés quand
on tombe sur un sol dur.
a) la variation de la quantité de mouvement en
arrivant au sol est plus importante
b) la durée de l’impact est plus courte
c) le module de Young change
d) cette affirmation est fausse
e) aucune de ces réponses
QCM 8
• Q1. Les risques de fracture sont plus élevés quand
on tombe sur un sol dur.
a) la variation de la quantité de mouvement en
arrivant au sol est plus importante
b) la durée de l’impact est plus courte
c) le module de Young change
d) cette affirmation est fausse
e) aucune de ces réponses
QCM 8
• Q4. La figure 8.27 donne le graphique de σ en fonction de
ε pour deux matériaux différents. Que peut-on dire de leurs
modules de Young?
a) le module de Young de (2) est plus grand que
celui de (1)
b) ils sont identiques
c) le module de Young (1) est plus grand que
celui de (2)
d) ce graphique n’est pas valable
e) pas assez d’éléments pour répondre
QCM 8
• Q4. La figure 8.27 donne le graphique de σ en fonction de ε pour deux
matériaux différents. Que peut-on dire de leurs modules de Young?
a) le module de Young de (2) est plus grand que
celui de (1)
b) ils sont identiques
c) le module de Young (1) est plus grand que
celui de (2)
d) ce graphique n’est pas valable
e) pas assez d’éléments pour répondre

σ
1

ε
QCM 8
• Q7 Un sportif de masse 50 kg court et tombe sur une main
avec le bras étendu. Quelle est la vitesse minimum du
coureur qui peut causer une fracture de l’os du bras? La
durée de l’impact est de 10-2 secondes et la section de l’os
est de 4 cm2. (Tableau 8.1: Limite de résistance à la
compression de l’os σc = 17 x 107 Nm-2).

a) 13,6 ms-1
b) 8 ms-1
c) 1,36 ms-1
d) 2 ms-1
e) pas assez d’éléments pour répondre
QCM 8
• Q7 Un sportif de masse 50 kg court et tombe sur une main avec le bras étendu.
Quelle est la vitesse minimum du coureur qui peut causer une fracture de l’os
du bras? La durée de l’impact est de 10-2 secondes et la section de l’os est de 4
cm2. (Limite de résistance à la compression de l’os σc = 17 x 107 Nm-2).

a) 13,6 ms-1
b) 8 ms-1
c) 1,36 ms-1
d) 2 ms-1
e) pas assez d’éléments pour répondre

vsol = σmax A ∆t / m => vsol = (17 x 107 Nm-2) (4 x 10-4 m2)(10-2 s)/ 50 kg
= 13,6 ms-1 solution a)
QCM 8
• Q8 Calculer l’allongement relatif de l’humérus lorsqu’un
homme de 70 kg se suspend à une barre fixe. On admettra
que l’humérus est un os cylindrique creux de diamètres
externe et interne de 3 et 2 cm.

(L’effort: σ = F/A; définition du module de Young: σ = E ε;


la déformation: ε = ∆l/l => F/A = E (∆l/l ); module de Young pour un
os (suivant l’axe) soumis à une traction: 1.6 x 10-10 )

a) 10-5
b) 5.5 x 10-5
c) 2 x 10-5
d) 10-3
e) pas assez d’éléments pour répondre
QCM 8
• Q8 Calculer l’allongement relatif de l’humérus lorsqu’un homme de
70 kg se suspend à une barre fixe. On admettra que l’humérus est un os
cylindrique creux de diamètres externe et interne de 3 et 2 cm.

(L’effort: σ = F/A; définition du module de Young: σ = E ε;


la déformation: ε = ∆l/l => F/A = E (∆l/l ); module de Young pour un os
(suivant l’axe) soumis à une traction: 1.6 x 10-10 )

F/A = E (∆l/l ) => (∆l/l ) = F/(A x E);


F = m g = (70 kg) (9.8 ms-2) = 686 N;
A = π (r22 -r12) = π ((0.03 m)2 - (0.02 m)2) = 1.57 x 10-3 m2 ;
ε = ∆l/l = 686 N / (2.5 x 10-7 N) = 2.73 x 10-5.

Solution proche de la solution c)


Exercices §8.1 Considérations générales
sur les efforts et les déformations
8-5. On assimile la jambe d’une personne à une barre osseuse de
1,2 m de long. Si la déformation est de 1,3 x10-4 lorsque la
personne est debout, de quelle longueur la jambe est-elle
raccourcie ?

La variation de longueur est égale à ∆ l = ε l

Alors ∆ l = (1,3 x10-4 ) (1,2 m) = 1,56 x10-4 m


Exercices §8.2 Module de Young
8-13. Si la section droite d’un fémur humain a une valeur minimum de
6,45 x10-4 m2, quelle force de traction provoquera la fracture?

F = σt A. Avec le Tableau 8.1 on obtient:

La force provoquant la fracture vaut F = (12 x 107 Nm-2) (6,45 x10-4 m2 )

F = 77’400 N
Exercices §8.5 Cisaillement et torsion

8-30. Deux os de même rayon sont soumis à des efforts de torsion égaux.
Un os est plus long que l’autre. Lequel se fracturera le premier?

τ = G Ip α / l

Alors τ ∝ 1/l => l’os le plus court se fracturera le premier.


Exercices §8.5 Cisaillement et torsion

8-32. Un cycliste de 75 kg pèse de tout son poids sur une pédale (Fig.
8.20). Le diamètre de l’axe de la pédale vaut 1,5 cm. (a) Déterminer
l’effort de cisaillement sur l’axe de la pédale. (b) Evaluer le rapport
entre cet effort et l’effort maximum que la pédale peut supporter,
soit 108 Nm-2.

(a) L’effort de cisaillement sur l’axe de la pédale vaut:


σci = F / A => σci = (75 kg) (9,8 ms-2) / [ π (0,75 x 10-2 m)2] = 4,16
= 4,16 x 106 Nm-2.

(b) Le rapport avec l’effort maximum vaut σci / σmax alors:


σci / σmax = (4,16 x 106 Nm-2 ) / (1 x 108 Nm-2 ) = 0,0416.

mg

axe de la pédale
§8.6 Structure et fonction

Problème 8-54 Supposer qu’au cours de la croissance, les os humains grandissent


suivant la relation l ∝ c r 2/3. (a) Si l’angle de fracture lors d’une torsion
reste constant, qui sera le plus sujet à ce type de fracture, les enfants ou les
adultes? (b) Comment varie le moment de torsion avec la masse du corps?

(a) τ = G Ip α / l:
Si l’angle de fracture reste constant, le moment τ causant la fracture est
proportionnel à Ip / l , c’est à dire à r4 / l
(moment d’inertie polaire du cylindre Ip = π r4 / 2 (8.13)).
La loi d’échelle indique ainsi que le moment de torsion τ est proportionnel à
τ ∝ r4 / l .
Nous avons l ∝ c r 2/3 , alors r ∝ l 3/2 => τ ∝(l 3/2 )4 / l = l5.
Le moment nécessaire augmente donc avec l’âge et les jeunes enfants sont plus
exposés.
(b) Le moment τ, proportionnel à l5, est aussi proportionnel à m5/4.
( l ∝ m1/4 , voir compléments 8.6, relation (8.14))
Chapitre 9
Le mouvement vibratoire
• Le mouvement harmonique simple (Fig. 9.1)
La force de rappel: Fr = -k x (9.1),
où k est la constante de raideur du ressort.
Oscillateur harmonique simple:
La valeur maximale A du déplacement, par rapport à la position
d’équilibre:
L’amplitude A du mouvement.
Le temps nécessaire pour effectuer une oscillation complète:
La période T [s] du mouvement.
Le nombre d’oscillations effectuées par seconde:
La fréquence f [Hz] , 1 Hz = 1 s-1 => f = 1 / T (9.2)
Chapitre 9
Le mouvement vibratoire
• Le mouvement harmonique simple
Détermination de la position en fonction du temps:
F = ma (Newton)
ma = - k x (9.3)
Avec l’accélération a = d2x/dt2
l’équation du mouvement de l’oscillateur harmonique simple s’écrit:
d2x/dt2 + k x /m = 0 (9.4)
Trouver la fonction x(t) qui satisfait l’équation (9.4)
d2x/dt2 = - (k / m) x ,
c’est à dire, la dérivée seconde de x soit proportionnelle à x et de signe contraire.
Les fonctions sinus et cosinus possèdent cette propriété!
x = cos ω t x = sin ω t
dx/dt = v = - ω sin ω t dx/dt = v = ω cos ω t
d2x/dt2 = a = - ω2 cos ω t d2x/dt2 = a = - ω2 sin ω t
où ω est une constante.
Chapitre 9
Le mouvement vibratoire
• Le mouvement harmonique simple
Détermination de la position en fonction du temps:
La solution générale: x = a sin ω t + b cos ω t (9.5)
d2x/dt2 = - ω2 (a sin ω t + b cos ω t) = - ω2 x
Avec d2x/dt2 = - (k / m) x on obtient ω2 = (k / m) et
ω = √ k/m (9.6),
Où ω [s-1] est la pulsation (fréquence angulaire) du mouvement.
Il y a deux constantes arbitraires a et b. Leur valeur dépend des conditions initiales; la
position et la vitesse en t = 0.
La solution (9.5) peut s’écrire avec l’identité trigonométrique :
[A sin (ω t + ϕ) = A cos ϕ sin ω t + A sin ϕ cos ω t]
x = A sin (ω t + ϕ) (9.7),
où ϕ est la phase. Elle détermine l’instant où le mouvement atteint son maximum.
<=
⇒ b = A sin ϕ et a = A cos ϕ .

L’évolution de la position x de la masse en fonction du temps (9.7) : Fig. 9.2,


Exemple 9.1
Chapitre 9
Le mouvement vibratoire
• Le mouvement harmonique simple
Détermination de la position en fonction du temps:
La période T est le temps nécessaire pour effectuer une oscillation
complète. =>
ω T = 2 π et ω = 2 π / T = 2 π f (9.8),
où f = 1 / T est la fréquence du mouvement.

La solution du mouvement harmonique simple peut se récrire:


x = A sin (2 π t / T + ϕ) = A sin (2 π f t + ϕ) (9.9)
Dans le cas du système masse - ressort
ω = √ k/m devient f = (1/ 2 π) √ k/m et T = 2 π √ m /k (9.10)
f est appelée la fréquence propre (fréquence naturelle) de l’oscillateur.
On constate que ni la période T, ni la fréquence f ne dépendent de
l’amplitude A du mouvement.

Exemple 9.2
Chapitre 9
Le mouvement vibratoire
• Le mouvement harmonique simple
Détermination de la position en fonction du temps:
Avec la position x = A sin (ω t + ϕ)
la vitesse et l’accélération de la masse oscillante sont donnée par
différentiations successives de la position
v = dx/dt = ω A (cos ω t + ϕ)
a = dv/dt = - ω2 A (sin ω t + ϕ) (9.11)

Fig. 9.3 : v et a sont déphasées par rapport au déplacement x.

vmax = ω A = √ k/m A (9.12)


amax = ω2 A = (k/m) A (9.13)
Chapitre 9
Le mouvement vibratoire
• Fig. 9.4 Objet de poids w = mg suspendu à un ressort

Fr = - k d. A l’équilibre: -kd + mg = 0.

Déplaçons l’objet vers le bas d’une distance supplémentaire x, la force de


rappel sera égale à Fr = -k(d+x).
L’application de F = ma donne
-k(d+x) + mg = ma.
Mais -kd + mg = 0, alors on obtient -kx = ma. (comme 9.3)
⇒ Les fréquences et les périodes des mouvements horizontal et vertical sont
les mêmes.
Exemple 9.3
Chapitre 9 Le mouvement vibratoire
• Fig. 9.5 Le pendule composé
Le mouvement étant du type angulaire il va falloir considérer les moments de forces
et les angles.
Le moment du poids de l’objet par rapport à O:
τ = - mg d sinθ (rotation dans le sens des aiguilles d’une montre)
Newton : τ = I α => -mgd sinθ = I α et
α = -(mgd/I) sinθ
Pour des faibles déplacements sin θ ≈ θ (petits angles)
=> α = -(mgd/I) θ
α = d2 θ/dt2 => l’équation du mouvement du pendule composé:
d2 θ/dt2 + (mgd/I) θ = 0 (9.14)
Un oscillateur harmonique simple!
x → θ, k/m → (mgd/I), θ = θmax sin (ωt + ϕ) (9.15)
Avec ω = √ (mgd/I) (9.16) la fréquence et la période correspondent à f=
1/T = (1/2π) √ (mgd/I) (9.17), Exemple 9.4
Chapitre 9 Le mouvement vibratoire
• Fig. 9.7 Le pendule simple
C’est une idéalisation du pendule composé:
Un masse ponctuelle m est suspendue à une corde inextensible, de masse négligeable et de
longeur l.
Le moment d’inertie I devient I = m l2.
La fréquence propre du pendule composé:
f = 1/T = (1/2π) √ (mgd/I)
devient avec I = m l2 et d = l

f = 1/T = (1/2π) √ ( mgdl / m l2 ) = (1/2π) √ g /l (9.19)


Exemple 9.5

Puisque g est pratiquement constant sur la surface de la terre, la fréquence f ne dépend que
de la longueur du pendule simple! La masse n’intervient pas.

La période d’oscillations de différentes personnes avec une masse différente sur des balançoire
identiques est pratiquement indépendante de leur poids. La variation de la période avec la
longueur a des conséquences pour nos activités quotidiennes, par exemple, la vitesse de
marche. (Exercice).
Chapitre 9 Le mouvement vibratoire
• Fig. 9.7 Le pendule simple
C’est une idéalisation du pendule composé:
Un masse ponctuelle m est suspendue à une corde inextensible, de masse négligeable et de
longeur l.
Le moment d’inertie I devient I = m l2.
La fréquence propre du pendule composé:
f = 1/T = (1/2π) √ (mgd/I)
devient avec I = m l2 et d = l

f = 1/T = (1/2π) √ (mgdl / m l2 ) = (1/2π) √ g/l (9.19)


Exemple 9.5

Puisque g est pratiquement constant sur la surface de la terre, la fréquence f ne dépend que
de la longueur du pendule simple! La masse n’intervient pas.

La période d’oscillations de différentes personnes avec une masse différente sur des balançoire
identiques est pratiquement indépendante de leur poids. La variation de la période avec la
longueur a des conséquences pour nos activités quotidiennes, par exemple, la vitesse de
marche. (Exercice).
Chapitre 9 Le mouvement vibratoire
• Energie dans le mouvement harmonique simple
Considérons le cas d’un ressort: F = -k x
Cette force effectue un travail lors du déplacement de la masse
d’un point A (xA) à un point B(xB):

W = - ∫ AB kx dx = -(1/2) k xB2 + (1/2) k xA2

La force de rapport du ressort est une force conservative =>


On peut lui associer une énergie potentielle:
∆ U = UB - UA = (1/2) k xB2 - (1/2) k xA2 = - W

En toute généralité: U = (1/2) k x2 + C , et


avec C = 0 (pour x = 0 il n’y a pas de force) on obtient

U = (1/2) k x2 (9.20)

L’énergie mécanique totale du système est conservée:


E = K + U = (1/2) mv2 + (1/2) k x2 (9.21)
Les énergies cinétiques et potentielles vont évoluer constamment pendent l’oscillation de la
masse, de manière que leur somme reste constante. (Fig. 9.9)
Chapitre 9 Le mouvement vibratoire
• Energie dans le mouvement harmonique simple
Aux points extrêmes x = A et x = -A la vitesse v s’annule de sorte que tout énergie
est potentielle:
E = (1/2) k A2 (9.22)
⇒ L’énergie mécanique totale d’un oscillateur harmonique simple est
proportionnelle au carré de l’amplitude de son mouvement.

Au point d’équilibre x = 0 l’énergie potentielle s’annule de sorte que l’énergie


cinétique et la vitesse atteindrons leur valeur maximale
E = (1/2) mvmax2 (9.23)
=> E = (1/2) mv2 + (1/2) k x2 = (1/2) k A2 = (1/2) mvmax2 (9.24)
Avec (9.22) et (9.23) on trouve vmax = (k/m)1/2 A.
Avec (9.21) et (9.22) on obtient une expression de la vitesse en fonction de la
position:
v = +/- [(k/m) (A2 - x2)]1/2 = +/- vmax [(1 - x2 / A2)]1/2 (9.25)

⇒ v = 0 en x = +/- A; v est maximale en x = 0.


Exemple 9.6
Chapitre 9 Le mouvement vibratoire
• Energie dans le mouvement harmonique simple

Considérons le cas du pendule:


L’énergie potentielle est donnée en terme de la position angulaire

U = (1/2) m g d θ2 (9.26)

E = (1/2) I (d θ/dt)2 + (1/2) m g d θ2

= (1/2) m g d θmax2 = (1/2) I (d θ/dt)max2 (9.27)

On constate que l’énergie mécanique du pendule est directement proportionnelle au


carré de l’amplitude de l’oscillation.
Chapitre 9 Le mouvement vibratoire
• Oscillations amorties
On observe une réduction d’amplitude dans le mouvement harmonique amorti par des forces dissipatives.
Hypothèse: les forces dissipatives Fd ∝ v , c’est à dire, Fd = γ v (9.28),
Avec γ comme constante d’amortissement (γ > 0).
Fig. 9.10:
La masse est soumise à deux forces:
La force de rappel Fr = - k x
La force dissipative Fd = - γ v
Newton ma = - k x - γ v (9.29)
Avec v = dx/dt et a = d2x/dt2 on obtient l’équation du mouvement de l’oscillateur harmonique amorti:
d2x/dt2 +(γ/m) dx/dt + (k/m) x = 0 (9.30)
Solution: x = A e-αt sin ( ω’t + ϕ) (9.31)
Avec α = γ /2m et ω’ = [k/m - γ2/4m2]1/2 (9.32)
⇒ x = A e-(γ /2m )t sin ( ω’t + ϕ) (9.33)
L’amplitude n’est plus constante, elle décroît en fonction du temps selon une loi exponentielle. Fig.
9.11
L’énergie mécanique de l’oscillateur harmonique amorti décroît en fonction du temps:
E = (1/2) k (A e-(γ /2m )t )2 = (1/2) k A2 e-(γ /m )t . Pour γ > 4mk: régime apériodique (Fig. 9.11d)
Chapitre 9 Le mouvement vibratoire
• Oscillations forcées et résonance
Si on veut maintenir une oscillation en mouvement perpétuel, il faut compenser la perte
d’énergie par un apport d’énergie extérieur, c’est à dire, il faut appliquer une force
supplémentaire dans la direction du mouvement.
Cette force doit être aussi périodique et posséder une fréquence proche de la fréquence propre
du système. Fig. 9.12
Fext = F0 sin ω0 t , avec ω0 la pulsation de la force extérieure.
L’équation du mouvement s’écrit:
ma = - k x - γ v + F0 sin ω0 t (9.34)
d2x/dt2 + γ dx/dt + (k/m) x = F0 sin ω0 t (9.35)

Solution de forme générale: x = A sin (ω t + ϕ)


Fig. 9.13
Si les forces extérieures fournissent une énergie qui compense parfaitement les pertes par
frottement, l’amplitude des oscillations reste constante: mouvement oscillatoire entretenu
(horloge, les ailes d’un insecte).
Si l’énergie fournie par les forces extérieures au cours de chaque oscillation est supérieure à
celle dissipée par les frottements, l’amplitude du mouvement va croître considérablement:
phénomène de résonance (ω0 = ω, fréquence de résonance) (un enfant sur une balançoire,
casser un verre avec le son, oscillations des ponts,…)
Chapitre 9 Le mouvement vibratoire
• Les effets des vibrations sur les personnes
Les effets des vibrations peuvent aller de légers désagréments jusqu’à
de sérieuses lésions, voire même jusqu’à la mort.
Important: l’amplitude et fréquence des vibrations ainsi que la durée de
l’exposition.
Pour discuter les effets des vibrations, on utilise normalement
l’accélération maximum plutôt que l’amplitude.
L’accélération: a = - ω2 x = - (2πf)2 x.
L’accélération est maximum en module quand x = A ou x = - A:

amax = (2πf)2 A (9.13)

Fig. 9.18,
Exemple 9.7
QCM9
• Q1 Soit un pendule simple de masse M et de longueur L.
La longueur d’un pendule simple de masse 2 M ayant une
période double vaut

a) L/4
b) L/2
c) 2L
d) 4L
e) aucune de ces réponses
QCM9
• Q1 Soit un pendule simple de masse M et de longueur L. La longueur
d’un pendule simple de masse 2 M ayant une période double vaut

a) L/4
b) L/2
c) 2L
d) 4L
e) aucune de ces réponses

f = 1/T = (1/2π) √ g /l; T = 2 π √ l/g

la masse n’intervient pas => 2 T = 2 π √ 4 l/g

solution d)
QCM9
• Q3 Une balançoire, sur laquelle est assise une personne de
60 kg, a une période d’oscillation T. Si cette personne
prend sur ses genoux un enfant de 30 kg, la période
d’oscillation vaudra

a) T
b) T/2
c) 2/3T
d) 3T/2
e) aucune de ces réponses
QCM9
• Q3 Une balançoire, sur laquelle est assise une personne de
60 kg, a une période d’oscillation T. Si cette personne
prend sur ses genoux un enfant de 30 kg, la période
d’oscillation vaudra

a) T
b) T/2
c) 2/3T
d) 3T/2
e) aucune de ces réponses

T = 2 π √ l/g => la masse n’intervient pas => T solution a)


QCM9
• Q7 Lorsqu’un pendule simple oscille avec une amplitude
de 10°, quelle fraction de son temps passe-t-il entre -5° et
+5°?

a) 1/2
b) 1/3
c) 1/4
d) 1/5
e) 1/6
QCM9
• Q7 Lorsqu’un pendule simple oscille avec une amplitude
de 10°, quelle fraction de son temps passe-t-il entre -5° et
+5°?

a) 1/2
b) 1/3 θ
c) 1/4 θ/2

d) 1/5
e) 1/6
sinθ

30° 150° 210° 330° θ= ωt

T = 2π = 360°
T1/2 = 4 x 30°
=>
T1/2 /T = 120°/360°
= 1/3

π/2 = 90° π = 180° 2π = 360°


QCM9
• Q7 Lorsqu’un pendule simple oscille avec une amplitude
de 10°, quelle fraction de son temps passe-t-il entre -5° et
+5°?

a) 1/2
b) 1/3 θ
c) 1/4 θ/2

d) 1/5
e) 1/6

solution b)
QCM9
• Q10 L’équation donnant la position pour un mouvement
harmonique simple d’amplitude A est tel que, à t = 0, la
particule se trouve en -(A/2) et se dirige vers les x négatifs
correspond à

a) (A/2) sin(ωt - π/2)


b) -A sin(ωt + π/6)
c) A sin(ωt - π/6)
d) A sin(ωt - π/4)
e) -A sin(ωt + π/3)
QCM9
• Q10 L’équation donnant la position pour un mouvement harmonique
simple d’amplitude A est tel que, à t = 0, la particule se trouve en
- (A/2) et se dirige vers les x négatifs correspond à
a) (A/2) sin(ωt - π/2) b) -A sin(ωt + π/6)
c) A sin(ωt - π/6) d) A sin(ωt - π/4)
e) -A sin(ωt + π/3)
x = A sin(ωt + ϕ) La phase ϕ doit garantir que x = -(A/2) pour t = 0.
pour ϕ = π/2 = 90° => sin 90° = 1
pour ϕ = π/3 = 60° => sin 60° = 0.87
pour ϕ = π/4 = 45° => sin 45° = 0.71
pour ϕ = π/6 = 30° => sin 30° = 0.5
a) x =(A/2) sin(ωt - π/2) = (A/2) (-1) = -(A/2)
b) x = -A sin(ωt + π/6) = -A (1/2) = -(A/2)
c) x = A sin(ωt - π/6) = A (-1/2) = -(A/2)
• la particule se trouve en - (A/2) et se dirige vers les x négatifs
b) x = -A sin(ωt + π/6)
§9.5 Problème: Le pendule composé
• 9-43 En première approximation, la jambe humaine peut
être considérée comme un cylindre. (a) Estimer la
fréquence propre de l’oscillation de vos jambes autour de
la hanche, les genoux étant bloqués. (b) Si la marche
pouvait se faire avec les jambes oscillant à leur fréquence
propre, quelle distance pourrait-on parcourir en une heure?
§9.5 Problème: Le pendule composé
• 9-43 En première approximation, la jambe humaine peut être
considérée comme un cylindre. (a) Estimer la fréquence propre de
l’oscillation de vos jambes autour de la hanche, les genoux étant
bloqués. (b) Si la marche pouvait se faire avec les jambes oscillant à
leur fréquence propre, quelle distance pourrait-on parcourir en une
heure?
• (a) f = 1/T = (1/2π) √ (mgd/I) (9.17)
Le moment d’inertie d’une tige de masse m et de
longueur l en rotation autour d’un axe passant par l’une de
ses extrémités vaut I = (1/3) m l2.
La distance du C.G. à l’axe de rotation vaut (1/2) l.
Alors 9.17 devient:
f = 1/T = (1/2π) √ m g(l/2)/m (l2/3) = (1/2π) √ 3 g /2l
La longueur de la jambe est ≈ 0,8 m =>
f = (1/2π) √ 3 (9,8 ms-2) / 1,6 m = 0,68 Hz ≈ 0,7 Hz
§9.5 Problème: Le pendule composé
• 9-43 En première approximation, la jambe humaine peut être
considérée comme un cylindre. (a) Estimer la fréquence propre de
l’oscillation de vos jambes autour de la hanche, les genoux étant
bloqués. (b) Si la marche pouvait se faire avec les jambes oscillant à
leur fréquence propre, quelle distance pourrait-on parcourir en une
heure?

• (b) f = 1/T => T = 1 / f = 1 / 0,7 Hz = 1, 43 s


Il y a 3600 s / 1,43 s = 2517,5 périodes dans une heure.

La longueur d’un pas (T / 2) est de ≈ 0.8 m =>


1,6 m x 2517,5 = 4 028 m ≈ 4 km.
§9.7 Exercice: Les effets des vibrations
sur les personnes

• 9-56 Le siège d’un tracteur est monté sur ressorts. La


fréquence propre est de 7 Hz quand une personne de 70 kg
y est assise. Que vaut la fréquence propre quand un enfant
de 25 kg y prend place? Négliger la masse du siège.
§9.7 Exercice: Les effets des vibrations
sur les personnes

• 9-56 Le siège d’un tracteur est monté sur ressorts. La


fréquence propre est de 7 Hz quand une personne de 70 kg
y est assise. Que vaut la fréquence propre quand un enfant
de 25 kg y prend place? Négliger la masse du siège.

• La fréquence propre: f = (1/ 2 π) √ k/m


Les deux masses sont différentes =>
La comparaison des fréquences propres du mouvement
harmonique dans les deux situations permet d’écrire:
f1/f2 = (m2/m1)1/2.
On trouve alors f2 = f1 / (m2/m1)1/2
= (7 s-1) / [(25 kg) / (70 kg)] 1/2 = 11,7 s-1
§9.7 Exercice: Les effets des vibrations
sur les personnes

• 9-57 Une femme de 50 kg est assise sur un siège à ressort.


Le ressort est comprimé de 5 x 10-3 m. (Négliger la masse
du siège.) (a) Quelle est la constante du ressort? (b) Que
vaut la fréquence propre du mouvement? (c) Pourrait-on
utiliser ce ressort dans une voiture?
§9.7 Exercice: Les effets des vibrations

sur les personnes
9-57 Une femme de 50 kg est assise sur un siège à ressort. Le ressort est comprimé de 5
x 10-3 m. (Négliger la masse du siège.) (a) Quelle est la constante du ressort? (b) Que
vaut la fréquence propre du mouvement? (c) Pourrait-on utiliser ce ressort dans une
voiture?

(a) La force responsable de la compression du ressort est la masse de la personne soumise a


la force gravitationnelle:
F = mg = kx.
La constante de ressort se calcule donc par
k = m g / x = (50 kg) (9,8 ms-2)/5 x 10-3 m) = 98 x 103 N m-1.

(b) La fréquence propre du mouvement se calcule par


f = (k/m)1/2 / (2π) = 7,05 s-1.
(c) Pour un déplacement maximal D de 5 x 10-3 m, on trouve que l’accélération maximale
amax = (2πf)2 D
vaut amax = [2π (7,05 s-1)]2 (5 x 10-3 m) = 9,8 ms-2 = g (Fig. 9.18)
§9.7 Problème: Les effets des vibrations
sur les personnes

• 9-59 Un homme peut supporter, pendant un temps très


court, une vibration de 4 Hz qui lui communique une
accélération maximum de 4 g. Que vaut, dans ces
conditions, le déplacement maximum du corps?
§9.7 Problème: Les effets des vibrations
sur les personnes

• 9-59 Un homme peut supporter, pendant un temps très


court, une vibration de 4 Hz qui lui communique une
accélération maximum de 4 g. Que vaut, dans ces
conditions, le déplacement maximum du corps?

• De l’accélération maximale amax = (2πf)2 A on tire:


A = amax / (2πf)2 ce que correspond au déplacement
maximum du corps.
Avec amax = 4 g on obtient
A = 4 (9,8 ms-2) / ([2π (4 s-1)]2 = 0,0621 m.
Chapitre 16
Forces Electriques, Champs et Potentiels
• La force de Coulomb qui s’exerce entre deux charges
électriques s’exprime par
F = k q Q /r2
où k est une constante dont la valeur est
k = 9,0 x 109 Nm2 C-2
lorsque les charges q et Q sont mesurées en coulombs et
leur interdistance r en mètres.
La force est attractive lorsque les deux charges sont de
signes différents et répulsive dans le cas contraire.
Lorsque plusieurs charges sont mises en présence, la force
sur l’une d’entre elles est la somme vectorielle des forces
de Coulomb dues à toutes les autres.
Chapitre 16
Forces Electriques, Champs et Potentiels
• Nous pouvons également exprimer qu’une charge q produit dans son voisinage
un champ électrique E qui agit à son tour sur toute autre charge Q amené dans
cette région.
La force subie par Q s’écrit alors F = q E
et l’on déduit donc que
E = k Q /r2 .
Comme la force F et le champ E sont des vecteurs, on trouve que des charges
positives subissent des forces dans le sens du champ et des charges négatives
dans le sens opposé au champ.
Deux charges égales mais opposées +q et -q séparées d’une distance a forment
ce que l’on appelle un dipôle électrique. A grande distance r du dipôle, la
grandeur du champ vaut
E = 4 k q a / r3 .
• Près d’une surface plane d’aire A portant une charge totale Q distribuée
uniformément, le champ s’exprime par
E = 2 π k Q / A.
Dans le cas de deux surfaces plane d’aire A et portant des charges égales et
opposée +Q et -Q, le champ entre les plaques vaut
E = 4 π k Q / A.
et est nul dans le reste de l’espace.
Chapitre 16
Forces Electriques, Champs et Potentiels
Le potentiel électrique est l’énergie potentielle électrique par unité de charge
V = U / q.
Il permet de caractériser les effets d’une ou de plusieurs charges sans spécifier
l’importance ou le signe de la charge sur laquelle ces effets se manifestent.
Quand on déplace une charge positive d’une distance l dans le sens opposé à
un champ constant, son énergie potentielle augmente de
∆ U = q ∆ V = q E l.
Le potentiel à une distance r d’une charge ponctuelle Q est donné par
V = k Q / r.
Cette expression implique que le potentiel électrique a été choisi égal à zéro en
r = ∞. Lorsque plusieurs charges agissent simultanément, le potentiel résultant
en un point est la somme algébrique de potentiels développés par chacune
d’elles.
Une surface en tout point de laquelle le potentiel est le même est une surface
équipotentielle. Les surfaces équipotentielles sont toujours perpendiculaires
aux lignes de force du champ électrique.
Chapitre 16
Forces Electriques, Champs et Potentiels
Deux charges +q et -q séparées par une distance l ont un moment dipolaire
p = q l. (16.12)
Dans un champ électrique uniforme, il n’y a pas de force résultante sur un dipôle mais il y
a un couple de forces tendant à l’aligner parallèlement au champ. Le moment du couple
sur le dipôle est
τ = l x (q E) = p x E = p E sin θ.
=> Le moment τ est nul et le dipôle est en équilibre stable, quand il est dirigé
parallèlement au champ E.

Par convention: L’énergie potentielle U d’un dipôle dans un champ E uniforme


est prise à zéro quand θ = 90°. Le dipôle est alors perpendiculairement au champ E.
L’énergie potentielle est minimum (et négative) quand le dipôle est parallèle au champ E.
Pour effectuer une rotation du dipôle de l’angle θ (de θ1 à θ2), le champ électrique
accomplit un travail sur le dipôle donné par ∆ W = τ ∆ θ, ou
W = ∫ θ1θ2 τ dθ = ∫ θ1θ2 pE sin θ dθ = -pE (cos θ1 - cos θ2 ).
En égalent ce travail à la variation de l’énergie potentielle,
on obtient avec U = 0 pour θ = 90°:

U = - p E = -p E cos θ (16.14)
Chapitre 16
Forces Electriques, Champs et Potentiels
Deux conducteurs séparés par le vide ou par un isolant forment un
condensateur. Si les deux conducteurs ont des charges égales et
opposées ± Q, la capacité du condensateur se définit comme
C=Q/V
où V est la différence de potentiel entre les deux lames.
L’unité de la capacité est le farad (F): 1F = 1 CV-1
Lorsque le condensateur est composé de lames parallèles de surface A
avec des charges ±Q à une distance l et dans le vide, la capacité
s’exprime d’après l’équation (16.10)
V = Ql/(ε0 A)
par
C = ε0 A / l, où ε0 = 1 / (4 π k) (16.16)

La capacité C dépend seulement de la géométrie du système et pas de


la charge Q! La capacité C augmente avec la surface A des lames et
décroît avec leur éloignement l.
Chapitre 16
Forces Electriques, Champs et Potentiels
Le champ électrique déforme la distribution de charge des molécules de
l’isolant ou diélectrique que l’on introduit entre les lames d’un condensateur,
les transformant en dipôles qui, à leur tour, réduisent le champ électrique
total. et par conséquent la différence de potentiel.
Fig. 16.23: Eeff = E - E’
La séparation des charges (+ -) dans le diélectrique augmente avec E
=> le champ E’ augmente qu’elles produisent augmente aussi
=> E’ proportionnelle à E => Eeff = (1/K) E (16.17)
où K est la constante diélectrique du matériau isolant.
K = 1 pour le vide et plus grand que 1 pour un diélectrique.
K dépend de la température.
La différence de potentiel entre les lames est V = Eeff l = El/K
Parce que K > 1 => la différence de potentiel V diminue quand on insère un
diélectrique
=> la capacité C = Q/V augmente d’un facteur K
La capacité du condensateur augmente donc et passe de C = ε0 A / l
à
C = K ε0 A / l, 16.18)
Chapitre 16
Forces Electriques, Champs et Potentiels
Energie emmagasinée dans un condensateur
Si l’on connecte les lames par un fil conducteur, un courant
continu circule entre les lames jusqu’à ce qu’elles
redeviennent neutres.
L’énergie emmagasinée = travail accompli pour le charger
Pour une différence de potentiel entre les armatures du
condensateur, l’élément de travail dw requis pour apporter
un supplément de charge dq est:
dw = V dq
Comme V = Q/C, le travail pour charger un condensateur
d’une charge Q correspond à
w = ∫ 0Q V dq = 1/C ∫ 0Q q dq = (1/2) Q2/C.
En utilisant C = Q/V, on peut exprimer l’énergie sous trois
formes équivalentes
U = (1/2) QV = (1/2) Q2/C = (1/2) CV2 (16.19)
QCM 16
• Q1. Dans une molécule NaCl, l’ion Na+ de charge e se
trouve à 2,3 x 10-10 m d’un ion de charge -e. La force
d’attraction entre ces ions vaut
a) 4,36 x 10-9 N
b) 2,72 x 1010 N
c) 1,0017 x 1018 N
d) 6,26 N
e) aucune de ces réponses
QCM 16
• Q1. Dans une molécule NaCl, l’ion Na+ de charge e se trouve à 2,3 x 10-10 m
d’un ion de charge -e. La force d’attraction entre ces ions vaut
a) 4,36 x 10-9 N
b) 2,72 x 1010 N
c) 1,0017 x 1018 N
d) 6,26 N
e) aucune de ces réponses

F = k q Q /r2 , k = 9,0 x 109 Nm2 C-2, e = 1,6 x 10-19 C

F = 9,0 x 109 x (1,6 x 10-19 )2 /(2,3 x 10-10 )2 [Nm2 C-2 C2 /m2]

F = 23,04 / (5,29) x 10-9 N = 4,36 x 10-9 N

solution a)
QCM 16
• Q4. Dans un champ électrique uniforme d’intensité E,
l’accélération a d’une particule de masse m et de charge e
vaut
a) a = k eE/ r2
b) a = 0
c) a = e E/m
d) a = k e2/ r2
e) aucune de ces réponses
QCM 16
• Q4. Dans un champ électrique uniforme d’intensité E,
l’accélération a d’une particule de masse m et de charge e
vaut
a) a = k eE/ r2
b) a = 0
c) a = e E/m
d) a = k e2/ r2
e) aucune de ces réponses

F = m a; F = e E => a = e E / m solution c)
QCM 16
• Q6. Le champ électrique créé par un dipôle en un point P
situé sur la médiatrice du dipôle à une grande distance r de
celui-ci est proportionnel à
a) r
b) 1/ r2
c) 1/ r3
d) 1/ r4
e) 1/ r5
QCM 16
• Q6. Le champ électrique créé par un dipôle en un point P
situé sur la médiatrice du dipôle à une grande distance r de
celui-ci est proportionnel à
a) r
b) 1/ r2
c) 1/ r3
d) 1/ r4
e) 1/ r5

E = q a/ (π ε0 r3) y => solution c)


QCM 16
• Q7. Soient E (en kV/m) et V (en kV) respectivement le
champ et le potentiel au point P. Quelle est la réponse
correcte? (q = 1 µC, r = 1 m)
a) E = 18, V = 0
b) E = 0, V = 18 r r
c) E = 2,25, V = 0
d) E = 36, V = 4,5 +q P -q
e) E = 0, V = 0
QCM 16
• Q7. Soient E (en kV/m) et V (en kV) respectivement le champ et le potentiel au point P.
Quelle est la réponse correcte? (q = 1 µC, r = 1 m)
a) E = 18, V = 0
b) E = 0, V = 18
c) E = 2,25, V = 0
d) E = 36, V = 4,5
e) E = 0, V = 0

E = E+ + E-
E+ = k qr-2 x
E- = k -qr-2 (-x)
r r
E = k qr-2 x + k -qr-2 (-x)
E = (k qr-2 + k qr-2 ) x = 2 k qr-2 x
E = 2(9,0 x 109 Nm2 C-2) (10-6) C) / (1m)2 +q P -q
=18 x 103 N C-1
Joule = N m = C V
=>N/C = V/m
=> E = 18 kV m-1

V = V+ + V- = k qr-1 - kq r-1 = 0
(surface équipotentielle, Le potentiel total du dipôle est nul partout sur l’axe x!)
solution a)
QCM 16
• Q8. Soit le condensateur à lames parallèle et de dimensions
infinies représenté en coupe sur la figure 16.32. Soit V la
différence de potentiel entre les lames. Une particule de
charge q positive et de masse m se déplace de A à B. On
néglige les effets de gravitation. En A sa vitesse est nulle.
En B, elle vaut
a) (qV/2m)
b) V +++++++++++++++
c) (2qV/m)1/2 A
1 m 0,5 m
d) 0
B
e) (qV/m)1/2 ------------------------
QCM 16
• Q8. Soit le condensateur à lames parallèle et de dimensions infinies représenté
en coupe sur la figure 16.32. Soit V la différence de potentiel entre les lames.
Une particule de charge q positive et de masse m se déplace de A à B. On
néglige les effets de gravitation. En A sa vitesse est nulle. En B, elle vaut
a) (qV/2m)
b) V
c) (2qV/m)1/2
d) 0
e) (qV/m)1/2
+++++++++++++++
A
1m 0,5 m
B
------------------------
Solution: Conservation de l’énergie: L’énergie cinétique augmentée doit être
égale au travail fourni (W = q E d/2 = q V/(d) (d/2) = q V /2)
=> (1/2) m v2 = q V/2 => v = (q V / m)1/2
Solution e)
QCM 16
• Q10. On dispose de deux condensateurs de capacité
C1 = 2 µF et C 2 = 4 µ F. Pour obtenir une capacité
équivalente de 1,333 µ F, il faut les assembler
a) en parallèle
b) en série
c) impossible
d) il faut intercaler une résistance
e) pas d’assez d’éléments pour répondre
QCM 16
• Q10. On dispose de deux condensateurs de capacité
C1 = 2 µF et C 2 = 4 µ F. Pour obtenir une capacité équivalente de 1,333 µ F, il
faut les assembler
a) en parallèle
b) en série
c) impossible
d) il faut intercaler une résistance
e) pas d’assez d’éléments pour répondre

C1
ε
C2
C = Q/V => V = Q/C ε - ….- (Q/C) - (Q/C) = 0
=> (1/Cs) = (1/C1) + (1/C2) = (1/2) + (1/4) = 3/4
=> Cs = 4/3 = 1,333 µF
solution b)
Chapitre 17
Courants Continus
• Le courant électrique moyen dans un fil est la charge ∆ Q qui traverse
une section droite du fil par unité de temps
i=∆Q/t
tandis que le courant instantané s’exprime par
i = dQ/dt.
L’unité S.I. du courant est l’ampère (A)
1 A = 1 Coulomb s-1
Par convention, le courant est supposé être un flux de particules
positives. Dans un conducteur métallique, les électrons de conduction
peuvent se déplacer librement parmi les ions positives du réseau.
Quand un champ électrique règne dans un fil, les électrons acquièrent
une faible vitesse de dérive v, parallèle à la force électrique. S’il y a
n électrons de conduction par unité de volume et que la section droite
du fil est A, le courant est défini comme
i = e n A v.
Chapitre 17
Courants Continus
• Fig. 17.1:

n = nombre d’électrons par unité de volume


=> nombre total d’électrons dans un volume V : n V
volume V du segment de longueur l et section A: l A
=> n l A électrons dans le fil avec charge totale: e n A l
temps nécessaire pour que tous passent par l’extrémité du segment: ∆ t = l /v.
Alors le courant I vaut

I = ∆ Q / t = e n l A / (l /v) = en A v (17.3)
Chapitre 17
Courants Continus
• Les conducteurs ohmiques obéissent à la loi d’Ohm
V = R i;
Leur résistance est constante. La loi de Pouillet indique
que la valeur de la résistance dépend de la taille, la forme
et la composition du conducteur. Elle s’exprime par
R=ρl/A
où ρ est la résistivité du matériau.
La conductivité d’un matériau est l’inverse de sa
résistivité:
σ=1/ρ
Chapitre 17 Courants Continus
• Théorie atomique de la résistance électrique dans les métaux
Supposons: Les électrons se déplacent librement parmi les ions positifs
avec une vitesse thermique u
distance moyenne entre les collisions successives :
libre parcours moyenne λ
En présence d’un champ électrique E les électrons subissent une force et
acquièrent une vitesse de dérive moyenne parallèle à F = -e E.
Supposons: différence de potentiel entre les extrémités d’un fil de
longueur l:
Si le champ est uniforme : E = V / l.
La force sur un électron vaut: e E = e V /l et
l’accélération: a = e V /(ml)
Le temps t entre deux collisions est : t = λ /u.
Pendant ce temps, l’électron acquiert une vitesse: at
La vitesse de dérive moyenne v est la moitié de cette vitesse:
v = (1/2)( e V /(ml)) λ /u.
Un fil avec section de surface A et avec n électrons de conduction par unité de
volume porte un courant: I = e n v A = (ne2 λ AQ /2 m u l) V
Avec R = ρ l / A , I = V/R devient I = V / (ρ l /A) = VA / ρ l.
La résistivité est alors donnée par ρ = 2 m u / (ne2 λ ) (17.7)
Chapitre 17
Courants Continus
Une source d’énergie, appelée source de FEM (force
électromotrice), est nécessaire pour maintenir un courant
continu dans un circuit.
Remarquons qu’une pile ou un générateur n’est pas une
source de charge électrique; il convertie une énergie non
électrique (chimique par exemple) en énergie électrique.
Des effets dissipatifs de diverse nature se produisent dans
les piles et générateurs réels. La différence de potentiel aux
bornes d’une telle pile est donc différente de la FEM quand
elle débite un courant.
Chapitre 17
Courants Continus
Une source d’énergie, appelée source de FEM (force électromotrice),
est nécessaire pour maintenir un courant continu dans un circuit.
La FEM ε est définie comme le travail effectué par unité de charge.
Son unité de S. I. est un joule par coulomb = volt (J/C = V).
On peut relier le courant I à la FEM et à la résistance R, en utilisant les
variations de potentiel observées quand nous effectuons un tour
complet du circuit.
Remarquons qu’une pile ou un générateur n’est pas une source
de charge électrique; il convertie une énergie non électrique (chimique
par exemple) en énergie électrique.
Des effets dissipatifs de diverse nature se produisent dans les piles et
générateurs réels. La différence de potentiel aux bornes d’une telle pile
est donc différente de la FEM quand elle débite un courant.
Chapitre 17
Courants Continus
• Lorsqu’un élément d’un circuit présente à ses bornes une différence de
potentiel V et est parcouru par un courant i, la puissance fournie ou dissipée
est égale au produit V i:
Généralement: P=∆W/∆t
La modification de l’énergie potentielle d’une charge considérée:
V ∆ Q = V i ∆ t = ∆ W , c’est le travail apporté par l’élément du circuit à la
charge électrique considérée.
=> P = ∆ W / ∆ t = V i.

S’il s’agit d’un générateur, la différence de potentiel est égale à la FEM et la


puissance fournie s’écrit
P = ε i.
Dans le cas d’une résistance ohmique R, la puissance dissipée peut aussi
s’écrire
P = R i2.
Chapitre 17
Courants Continus
Les deux règles de Kirchhoff régissent le parcours du
courant dans un circuit électrique. Elles stipulent que
(i) la somme des différences de potentiel le long de tout
chemin fermé est nulle et
(ii) qu’en tout point d’un circuit, le courant entrant doit
être égal au courant sortant.
Lorsque des résistances sont connectées en séries, une
seule résistance équivalente, égale à la somme des
différents résistances, produit le même courant dans le
circuit.
Lorsque des résistances sont connectées en parallèle, une
résistance équivalente unique Rp donnera lieu au même
courant si
1/ Rp = 1/ R1 + 1/ R2 + 1/ R3 +….
Chapitre 17
Courants Continus
• Le voltmètre et l’ampèremètre sont les deux appareils de mesure
fondamentaux. L premier permet de mesurer la différence de potentiel
aux bornes d’un élément du circuit; il se place en parallèle avec cet
élément. Pour que le courant qui y circule soit négligeable, il faut que
sa résistance soit très grande; on place donc une résistance Rs très
élevée en série avec celle du galvanomètre Rg. La différence de
potentiel aux bornes du voltmètre s’écrit
V = ig (Rg + Rs)
L’ampèremètre doit être inséré en série et sert à la mesure du courant
qui circule dan un élément de circuit. Pour perturber le moins possible
le courant existant, il faut que la résistance de ‘ampèremètre soit
réduite au maximum. Pour le construire, on place, en parallèle sur la
résistance Rg du galvanomètre, une très petite résistance r. Si le
courant dans le circuit est i et celui sélectionné dans le galvanomètre ig,
on écrire
ig Rg = (i - ig) r.
Chapitre 17 Courants Continus
• Dans un circuit contenant un condensateur de capacité C, une résistance R et
une FEM ε, le bilan des différences de potentiel aux bornes des différents
éléments s’écrit (V C = Q => V = Q/C):
ε - i R - Q / C = 0; ou i = (ε / R) - (Q/RC) (17.18)
Dans le cas de la charge d’un condensateur, le courant initial s’exprime par
i0 = ε / R (t = 0) (17.19)
Puisque en t = 0 s, la charge du condensateur est nulle. Il faut un temps donné
par le produit
T = R C, t [s] = R [V/A] C [ Coulomb/V] = [(V s/ Coulomb)(Coulomb/V)] = [s]
appelé constante de temps, pour que la charge du condensateur atteigne 63%
de sa valeur finale (pour t = T = RC l’expression (1 - e-t/T) devient (1 - e-1 ) =
0,63).
Le condensateur est complètement chargé lorsque sa charge atteint la valeur
Qf = ε C ( t = ∞) ; (17.20)
A ce moment, le courant s’annule (insérer 17.20) dans (17.18)).
La charge du condensateur suit la relation:
Q = Qf (1 - e-t/T).
Le courant obéit à la progression
i = i0 e-t/T.
La loi de décharge d’un condensateur s’écrit
Q = Q0 e-t/T,
où Q0 est la charge initiale du condensateur.
QCM 17
• Q1. Un fil de cuivre a une résistance de 8 Ω. Un second fil
de cuivre est deux fois plus long et son diamètre est réduit
de moitié. Sa résistance vaut:
a) 2 Ω
b) 16 Ω
c) 32 Ω
d) 64 Ω
e) pas d’assez d’éléments pour répondre
QCM 17
• Q1. Un fil de cuivre a une résistance de 8 Ω. Un second fil de cuivre est deux
fois plus long et son diamètre est réduit de moitié. Sa résistance vaut:
a) 2 Ω
b) 16 Ω
c) 32 Ω
d) 64 Ω
e) pas d’assez d’éléments pour répondre

R = ρ l / A => R ∝ l / (π r2); R’ ∝ R x 2l / (π (r/2)2);


⇒ R’ = 8 x 2 x 4 = 64 Ω
solution d)
QCM 17
• Q2. La différence de potentiel entre a et b ( Fig. 17.33)
vaut:
a) ε - Ri
b) ε - ri2
c) ri
d) ε (R / (R + r))
e) pas d’assez d’éléments pour répondre

i r
a
ε R
b
QCM 17
• Q2. La différence de potentiel entre a et b ( Fig. 17.33)
vaut:
a) ε - Ri
b) ε - ri2
c) ri
d) ε (R / (R + r))
e) pas d’assez d’éléments pour répondre

i r
ε-ri-Ri=0
a
=> ε - r i = R i = Vab
ε R
b
QCM 17
• Q3. Dans le circuit de la figure 17.33, l’intensité du
courant vaut:
a) ε/r
b) ε/R
c) ε ( (1/r) + (1/R)
d) ε / (R + r)
e) pas d’assez d’éléments pour répondre

i r
a
ε R
b
QCM 17
• Q3. Dans le circuit de la figure 17.33, l’intensité du
courant vaut:
a) ε/r
b) ε/R
c) ε ( (1/r) + (1/R)
d) ε / (R + r)
e) pas d’assez d’éléments pour répondre

i r
ε=Ri+ri
a
=> i = ε / (R + r)
ε R
solution d)
b
QCM 17
• Q4. Soit i = 1, 5 A l’intensité du courant du circuit de la figure 17.33. La
puissance dissipée par effet Joule dans ce circuit vaut ( r =1Ω, R = 2 Ω) vaut:
a) 4,5 W
b) 2,25 W
c) 3 W
d) 6,75 W
e) pas d’assez d’éléments pour répondre

i r
a
ε R
b
QCM 17
• Q4. Soit i = 1, 5 A l’intensité du courant du circuit de la figure 17.33. La
puissance dissipée par effet Joule dans ce circuit vaut ( r =1Ω, R = 2 Ω) vaut:
a) 4,5 W
b) 2,25 W
c) 3 W
d) 6,75 W
e) pas d’assez d’éléments pour répondre

r P = R i2
i
a => P = (R + r) i2 = 3 (1,5)2 = 6,75 W
solution d)
ε R
b
QCM 17
• Q5. Un condensateur de 2 µF initialement chargé se
décharge dans une résistance de 2000 Ω. Après combien
de temps, le condensateur aura-t-il perdu 63% de sa charge
initiale?
a) 10-3 s
b) 2 x 10-3 s
c) 4 x 10-3 s
d) 8 x 10-3 s
e) pas d’assez d’éléments pour répondre
QCM 17
• Q5. Un condensateur de 2 µF initialement chargé se décharge dans
une résistance de 2000 Ω. Après combien de temps, le condensateur
aura-t-il perdu 63% de sa charge initiale?
a) 10-3 s
b) 2 x 10-3 s
c) 4 x 10-3 s
d) 8 x 10-3 s
e) pas d’assez d’éléments pour répondre

t = R C => t = 2 x 103 Ω x 2 x 10-6 µF = 4 x 10-3 s


t [s] = R [V/A] C [ Coulomb/V] = [(V s/ Coulomb)(Coulomb/V)] = [s]
solution c)
QCM 17
• Q6. La résistance équivalente du circuit de la figure 17.34 vaut:
a) 1Ω
b) 9 Ω
c) 3,3 Ω
d) 4,5 Ω
e) pas d’assez d’éléments pour répondre

RG = 3 + (1/( (1/3) +(1/3))) = 4,5 Ω


3Ω solution d)
a
3Ω 3Ω

b
QCM 17
• Q7. Quelle est la charge Q qui traversera en 4 s une
branche d’un circuit fermé où règne un courant d’intensité
5A?
a) 40 Coulomb
b) 10 Coulomb
c) 20 Coulomb
d) 5 Coulomb
e) pas d’assez d’éléments pour répondre
QCM 17
• Q7. Quelle est la charge Q qui traversera en 4 s une branche d’un
circuit fermé où règne un courant d’intensité 5 A ?
a) 40 Coulomb
b) 10 Coulomb
c) 20 Coulomb
d) 5 Coulomb
e) pas d’assez d’éléments pour répondre

i = ∆ Q / ∆ s => ∆ Q = i s [A(Coulomb s-1) x s]

∆ Q = 5 A x 4 s = 20 Coulomb
solution c)
QCM 17
• Q8. Que devient la résistance d’un fil de cuivre lorsque
l’on augmente sa température de -20°C à 50°C ?
a) elle reste la même
b) elle augmente
c) elle diminue
d) elle devient zéro
e) pas d’assez d’éléments pour répondre
QCM 17
• Q8. Que devient la résistance d’un fil de cuivre lorsque
l’on augmente sa température de -20°C à 50°C ?
a) elle reste la même
b) elle augmente
c) elle diminue
d) elle devient zéro
e) pas d’assez d’éléments pour répondre

Elle augmente solution b)


QCM 17
• Q9. La loi d’Ohm caractérise un milieu conducteur. Pour
un milieu homogène et isotrope, la conductivité est
a) constante et positive
b) constante et négative car les charges qui se déplacent
sont les électrons
c) une grandeur vectorielle
d) nulle pour un conducteur
e) pas d’assez d’éléments pour répondre
QCM 17
• Q9. La loi d’Ohm caractérise un milieu conducteur. Pour
un milieu homogène et isotrope, la conductivité est
a) constante et positive
b) constante et négative car les charges qui se déplacent
sont les électrons
c) une grandeur vectorielle
d) nulle pour un conducteur
e) pas d’assez d’éléments pour répondre

σ = 1/ρ la conductivité est constante et positive


(à une température donnée!)
QCM 17
• Q10. La FEM ε d’une pile est de 5 V lorsqu’elle fournit 20 W à une
résistance externe, la différence de potentiel à ses bornes est de 4 V.
• La résistance interne de la pile est de ( Fig. 17.33) :
a) 0,2 Ω
b) 0,25 Ω
c) 0,5 Ω
d) 1 Ω
e) pas d’assez d’éléments pour répondre

i r
a
ε R
b
QCM 17
• Q10. La FEM ε d’une pile est de 5 V lorsqu’elle fournit 20 W à une résistance
externe, la différence de potentiel à ses bornes est de 4 V.
• La résistance interne de la pile est de ( Fig. 17.33) :
a) 0,2 Ω
b) 0,25 Ω
c) 0,5 Ω
d) 1 Ω
e) pas d’assez d’éléments pour répondre

P = V i => i = P/ V = 20 W/ 5 V = 4 A
i r
a ε=iR+ir
(ε/i)- R = r
ε R 5/4 Ω -1 Ω = r = 0,25 Ω
solution b)
b
Chapitre 19
Le Magnétisme
• Un aimant ou une charge en mouvement produit un champ magnétique B.
Ce champ exerce à son tour une force sur un autre aimant ou sur une
charge qui se déplace dans son voisinage. Par convention, à l’extérieur
d’un aimant, les lignes de force du champ magnétique sont toujours
orientée du pôle nord vers le pôle sud. Autour d’un fil parcouru par un
courant, les lignes de champ sont circulaires et le sens du champ à un
endroit se détermine en plaçant le pouce de la main droite dans le sens du
courant; la boucle formée par les autres doigts de la main indique le sens
de rotation du champ magnétique.
Une charge q se déplaçant à la vitesse v dans un champ magnétique B
subit une force perpendiculaire à v et à B donnée par
F = q (v x B).
Le module de cette force est égal à
F = |q | v B sin θ
où θ est l’angle entre les direction de v et de B.
Les forces magnétiques ne modifient jamais l’énergie cinétique,
puisqu’elles sont toujours perpendiculaires au déplacement et n’effectuent
donc pas de travail.
Chapitre 19
Le Magnétisme
• La force magnétique sur un fil parcouru par un courant:
à partir de F = q (v x B).
Considérons un segment de fil rectiligne de longueur l dans un circuit fermé parcouru par un
courant I:
Les charges se déplacent à la vitesse v et parcourent la longueur de segment en
t = l/v. La charge totale q en mouvement est
q = i t = i l/v (19.3)
Avec B perpendiculaire au fil, la force magnétique sur le fil devient
F = q v B = ( i l/v) v B ou F = i l B ( B ⊥ l). (19.4)

Si B et l ne sont pas perpendiculaires: F = i (l x B) (19.5)


Le module de cette force est égal à
F = i l B sin θ
où θ est l’angle entre les direction de l et de B.
L’expression de la force magnétique qui agit sur un fil de longueur l
parcouru par un courant continu i revient à
F = i (l x B)
où l est un vecteur orienté suivant le sens de circulation du courant.
Chapitre 19
Le Magnétisme
• Une boucle de fil parcourue par un courant est un dipôle magnétique. La force
résultante sur un dipôle magnétique est nulle tandis que le moment total est
différent de zéro.
Fig. 19.19 (Kane/Sternheim 1999):
B || aux côtés 1 et 3 => pas de force magnétique F exercée sur ces côtés.
Avec F = i (l x B) les forces sur les côtés 2 et 4 deviennent
B ⊥ aux côtés 2 et 4 => forces magnétiques F2 = i b B (vers le bas)
et F4 = i b B (vers le haut)
Ces forces sont égales et opposées => la force résultante sur la boucle est zéro.
Le moment de force résultant n’est pas nul: F2 et F4 forment un couple de forces.
Avec l’axe le long du côté 4 => le moment de force F4 est nul.
Le bras de levier F2 est a => le moment τ = r x F: τ = a (i b B) = i A B
avec A = a b, la surface de la boucle.
Fig. 19.29:
a F sin θ = i A B sin θ devient sous forme vectorielle: τ = i A n x B,
où n représente un vecteur unitaire normal au plan de la boucle.
Chapitre 19
Le Magnétisme
Le moment magnétique dipolaire µ

est défini par µ=iAn

Avec cette définition, le moment des forces sur un dipôle magnétique dans
un champ magnétique uniforme devient
τ=µxB (19.7)

Un dipôle magnétique dont le moment µ fait un angle θ avec un champ


magnétique uniforme a une énergie potentielle égale à
U = - µ B cos θ. (19.8)
Chapitre 19
Le Magnétisme
Lorsqu’une charge q et de masse m se déplace sur une orbite fermée, le
moment magnétique a une expression spécifique:
Le moment magnétique (orbite circulaire de rayon r) : µ = i A
Le temps t requis pour effectuer un tour avec la vitesse v:
v t = 2 π r ou t = 2 π r / v.
=> i = q / t = q / (2 π r / v) = q v / 2 π r
La surface de l’orbite est π r2 => µ = (i A = q v / 2 π r) π r2 = q r v / 2
En faisant intervenir le moment cinétique d’une particule:
L=rxp
où p = mv est la quantité de mouvement de la particule
avec le module L = mvr (le mouvement est ⊥ au vecteur r)

et de r v = L /m suit le moment magnétique dipolaire sous la forme vectorielle:

µ = q L /(2 m)
Le moment magnétique d’une particule chargée est proportionnel à son moment
cinétique, il est dans le même sens que ce moment cinétique pour une charge
positive et dans le sens opposé pour une charge négative.
Chapitre 19
Le Magnétisme
• La loi de Biot-Savart permet de calculer le champ magnétique ∆ B à distance r d’un
conducteur de longueur ∆ l parcouru par un courant i. Il vaut
∆ B = k’ i ∆ r x r /r2
où k’ = 1 x 10-7 T m A-1.
Le champ ∆ B n’est pas observable; seul compte le champ résultant B, dû à tout le circuit.
Citons, à titre d’exemple,
(a) la grandeur du champ magnétique au centre d’une boucle de courant circulaire:
B = 2π k’ i /a
où a est le rayon de la boucle.
(b) la grandeur du champ magnétique sur l’axe du solénoïde
B = 4π k’ i n
où n est le nombre de spires par unité de longueur du solénoïde, et
(c) le champ magnétique à la distancer d’un fil rectiligne:
B = 2π k’ i /r
Deux fils longs et parallèles s’attirent quand les courants qui les parcourent sont dans le
même sens et se repoussent dans le cas contraire.
Par unité de longueur, la force d’attraction vaut
F / ∆ l = 2 k’ i i’ / d
où d est la distance séparant les deux conducteurs.
QCM 19
• Q5. A trois centimètre d’un long fil électrique, on mesure
un champ magnétique de 3 x 10-5 T. Quelle est la valeur du
courant dans le fil?
a) 2 A
b) 4,5 A
c) 3,5 A
d) 3 A
e) pas d’assez d’éléments pour répondre
QCM 19
• Q5. A trois centimètre d’un long fil électrique, on mesure un champ
magnétique de 3 x 10-5 T. Quelle est la valeur du courant dans le fil?
a) 2 A
b) 4,5 A
c) 3,5 A
d) 3 A
e) pas d’assez d’éléments pour répondre

B = µ0 I / 2 π r ; µ0 = 10-7 T m A-1 x 4 π;

I = B 2 π r / µ0 = 3 x 10-5 T 2 π 3 x 10-2 m / 10-7 T m A-1 x 4 π

I = 4,5 A solution b)
QCM 19
• Q6. Deux fils conducteurs, infinis et parallèles sont
parcourus par des courants constants d’une intensité de 0,5
A et se déplaçant dans des sens opposés. La force par unité
de longueur qui s’exerce entre les deux fils séparés de 2 m
est:

a) attractive et a une norme de 1,25 x 10-8 N/m


b) attractive et a une norme de 2,5 x 10-8 N/m
c) répulsive et a une norme de 1,25 x 10-8 N/m
d) répulsive et a une norme de 2,5 x 10-8 N/m
e) pas d’assez d’éléments pour répondre
QCM 19
• Q6. Deux fils conducteurs, infinis et parallèles sont parcourus par des
courants constants d’une intensité de 0,5 A et se déplaçant dans des
sens opposés. La force par unité de longueur qui s’exerce entre les
deux fils séparés de 2 m est:

a) attractive et a une norme de 1,25 x 10-8 N/m


b) attractive et a une norme de 2,5 x 10-8 N/m
c) répulsive et a une norme de 1,25 x 10-8 N/m
d) répulsive et a une norme de 2,5 x 10-8 N/m
e) pas d’assez d’éléments pour répondre

F / ∆ l = 2 k’ i i’ / d ; k’ = µ0 / 4 π = 10-7 T m A-1 = 10-7 N A-2


F / ∆ l = 2 x 10-7 N A-2 (0,5 A x 0,5 A) / 2 m = 2,5 x 10-8 N/m
La force entre les deux fils est répulsive (règle de la main droite)
solution d)
Chapitre 20 Courants et Champs Induits
• Les forces et les courants dus à la présence de champs électrique et
magnétique sont étroitement dépendants les uns des autres. Les courants
induits dans une boucle sont très directement liés aux variations de flux
magnétique, c’est-à-dire au produit de la surface et de la composante Bn
du champ magnétique normal à la boucle. Pour un champ magnétique
uniforme:
φ = B A cos θ = Bn A = B · n A
Pour un champ magnétique inhomogène:
φ = ∑i=1n Bi ni ∆ Ai
et pour ∆ Ai → 0 : φ = ∫ B · n dA
S.I. :L’unité de flux est le Weber (Wb): 1 Wb = 1 tesla (mètre)2 = 1 Tm2
(1 T = 1 Wb m-2 = 1 V s m-2). A un mètre d’un courant d’un ampère (A) (deux fils
parallèles), le champ magnétique est de 2 x 10-7 T)
La loi de Faraday énonce que la FEM moyenne induite dans un circuit est
égale à la vitesse moyenne de variation du flux
ε = -∆ φ / ∆ t
La FEM instantanée est
ε = -dφ / d t
La loi de Faraday ne fait intervenir que la vitesse de variation du flux!
Chapitre 20
Courants et Champs Induits
Le signe moins donnent le sens de la FEM et du courant induit.
Ce courant induit qui en résulte produit aussi un champ magnétique qui
s’oppose toujours aux modifications de flux qui l’ont fait naître. Ce
dernier énoncé constitue la loi de Lenz.
- Un champ magnétique croissant induit des courants de Foucault qui
produisent un champ magnétique opposé à la direction du champ B
croissant.
- Un champ magnétique décroissant induit des courants de Foucault qui
produisent un champ magnétique dans le même sens de la direction du
champ B décroissant.

Chaque fois que le flux magnétique dans un objet conducteur varie, des
courants induits, appelés courants de Foucault, apparaissent. Ces courants
engendrent de la chaleur et réduisent le rendement des machines
électriques.
Chapitre 20 Courants et Champs Induits
• L’apparition d’une force électromotrice dans une boucle en rotation à la fréquence
f dans un champ magnétique est à la base de la création des générateurs de courant
continu ou alternatif.
Fig. 20.8:
A un instant donné, l’angle entre le vecteur normal n de la boucle et le champ B
est θ = ω t; le flux magnétique vaut alors:
φ = B · n A = B A cos ω t
Le flux varie en fonction de temps: Il y a une FEM induite dans la boucle, qui est
la tension du générateur:
La loi de Faraday: ε = -dφ / d t
Avec φ = B A cos ω t
on obtient: ε = -dφ / d t = ω B A sin ω t
La FEM varie au cours du temps suivant
ε = ε0 sin ω t
où l’amplitude ε0 est ε0 = ω B A
et ω = 2 π f.
Le sin ω t varie entre +1 et -1
=> la différence de potentiel varie entre + ε0 et - ε0 à la fréquence f = ω / 2 π :
générateur de courant alternatif (ca)
Chapitre 20 Courants et Champs Induits
Dissipation d’énergie électrique :
Puissance fournie Pf = i V
Puissance dissipée: P d = i2 R
⇒ Pour le transport: Utiliser la tension V la plus haute possible
avec le courant i le plus petit possible
Transformateurs
On utilise un transformateur pour réduire ou augmenter une tension alternative.
Fig. 20.10: Un courant variable ip dans le primaire produit un flux magnétique
variable qui traverse l’enroulement secondaire.
La FEM induit sur une spire de chaque enroulement est:
ε = -dφ / d t
La FEM totale induite dans un bobinage est cette tension multipliée par le nombre
de spires. La grandeur de la FEM ou de la tension V totale induite dans chaque
bobinage est:
Vp = - Npdφp / d t, et Vs = -Nsdφs/ d t
Si les pertes son négligeables: dφp / d t = dφs / d t
on obtient l’équation caractéristique d’un transformateur:
Vs/Vp = Ns/Np.
Chapitre 20
Courants et Champs Induits
• L’introduction de certain matériaux dans un champ magnétique
extérieur B change la valeur de ce champ en KmB où Km est la
constante magnétique. Il y a trois classes de substances magnétiques:
• Les substances diamagnétiques (Km légèrement inférieur à 1),
• Les substances paramagnétiques (Km légèrement supérieur à 1)
• Les substances ferromagnétiques ( dépend du champ appliqué et du
traitement subi par le corps)
Chapitre 20 Courants et Champs Induits
• La FEM qui donne naissance au courant induit est appelée la FEM self-induite ou
auto-induite. Elle ralentit les variations brusques de courant dans un circuit. Elle
est proportionnelle à la vitesse de variation du flux qui, lui, varie avec le champ
magnétique. Comme le champ est proportionnel au courant, on trouve finalement
que
E=-L∆i/∆t
ou L est une constante appelée inductance ou coefficient de self-induction dont
l’unité est le Henry H.
Dans un solénoïde formé de N spires, l’inductance vaut
L = N φ / i.
Si le centre des spires est occupé par un noyau de constante magnétique Km,
l’inductance se calcule par
L = 4 π Km k’ n2 A l
où n est le nombre de spires par unité de longueur et l la longueur de la bobine. Ce
genre de bobine porte le nom de self.
L’énergie accumulée dans une bobine de self-induction vaut
U = L i2 / 2.
L’effet de la self-induction se manifeste dans un circuit RL série par un retard à
l’établissement de la valeur finale du courant if = E / R suivant la relation
i = if ( 1 - e-t/TL)
où TL est la constante de temps égale à TL = L / R.
Chapitre 20 Courants et Champs Induits
• Les courants alternatifs ont une grande importance dans de nombreuses
applications. Sur un cycle le courant
i = i0 sin ω t
a une moyenne nulle mais les effets du courant sont observables.

Fig. 20.23:
Le courant alternatif a une puissance
P = i2 R
i2 n’est jamais négatif et sa valeur moyenne n’est pas nulle:
La moyenne de sin2ω t = 1/2 => i2 = i02 sin2 ωt = i02 /2
On définit le courant efficace par la relation
i e = i0 / √ 2
ou i0 est l’amplitude du courant.
La puissance moyenne devient:
Pmoy= (i02 /2) R =( ie2 )R .
Chapitre 20 Courants et Champs Induits
De même, on définit a tension efficace
v e = v0 / √ 2
On retrouve la loi d’Ohm en valeurs efficace
ve = ie Z,
où l’impédance Z se calcule par
Z = [R2 + (XL - XC)2]1/2.
Dans cette dernière expression,
XL = ω L
est la réactance inductive et
XC = 1 / ω C
la réactance capacitive si
f = ω / (2 π)
est la fréquence du générateur. La différence XL - XC est la réactance
résultante.
La fréquence pour laquelle XL = XC est la fréquence de résonance. Elle
vaut
ω = 1 / (L C)1/2.
Chapitre 20 Courants et Champs Induits
• Les différences de potentiel efficace sont, pour un circuit purement inductif,

ve L = i e X L
et pour un circuit purement capcitif
veC = ie XC
Les différances de potentiel instantanées aux bornes des différents éléments sont
vR = i0 R sin ω t, vC = - i0 XC cos ω t, et vL = i0 XL cos ω t
Comme en courant continu, la somme des différences de potentiel sur un circuit
fermé est nulle et on retrouve
ve = [(veR)2 + (veL - veC ) 2]1/2.

La puissance moyenne dissipée dans la résistance par un courant alternativ vaut


Z = [R2 + (XL - XC)2]1/2.
Dans cette dernière expression,
P = ie ve (R / Z)
où R / Z est le facteur de puissance. La puissance transférée en courant continu est
maximale lorsque les résistances de la source (générateur) et de la charge (circuit
extérieur) sont égales tandis qu’en courant alternatif, il faut que les résistances de
la source et de la charge soient égales et que les réactances se compensent, de sort
que la réactance totale du circuit soit nulle.
QCM 20
• Q1. La FEM produite par un générateur électrique est
maximum
a) lorsque la vitesse de rotation est constante
b) lorsque la vitesse de rotation est maximum
c) au démarrage de la rotation
d) à l’arrêt de la rotation
e) pas d’assez d’éléments pour répondre
QCM 20
• Q1. La FEM produite par un générateur électrique est
maximum
a) lorsque la vitesse de rotation est constante
b) lorsque la vitesse de rotation est maximum
c) au démarrage de la rotation
d) à l’arrêt de la rotation
e) pas d’assez d’éléments pour répondre

La FEM d’un générateur électrique:


ε = -dφ / d t = ω B A sin ω t ; la vitesse v = r ω
=> ε est proportionnelle à ω => solution b)
QCM 20
• Q2. Un barreau aimanté est introduit à l’intérieur d’une
bobine, La FEM est la plus grande quand
a) le pôle nord est introduit comme premier
b) l’aimant est introduit le plus rapidement
c) l’aimant est retiré lentement
d) l’aimant est au repos dans la bobine
e) pas d’assez d’éléments pour répondre
QCM 20
• Q2. Un barreau aimanté est introduit à l’intérieur d’une
bobine, La FEM est la plus grande quand
a) le pôle nord est introduit comme premier
b) l’aimant est introduit le plus rapidement
c) l’aimant est retiré lentement
d) l’aimant est au repos dans la bobine
e) pas d’assez d’éléments pour répondre

La loi de Faraday: ε = -dφ / d t


ne fait intervenir que la vitesse de variation de flux
et ne dépend pas de la façon dont on réalise cette
variation! => solution b)
QCM 20
• Q3. Quand une boucle est mise en rotation dans un champ
magnétique, la FEM change de sens après
a) 1/4 de révolution
b) 2 révolution
c) 1 révolution
d) 1/2 révolution
e) pas d’assez d’éléments pour répondre
QCM 20
• Q3. Quand une boucle est mise en rotation dans un champ
magnétique, la FEM change de sens après
a) 1/4 de révolution
b) 2 révolution
c) 1 révolution
d) 1/2 révolution
e) pas d’assez d’éléments pour répondre

ε = ε0 sin ω t => 1/2 révolution solution d)


QCM 20
• Q4. Un fil de 20 cm se déplace dans un champ magnétique
de 0,2 T. Quelle est la vitesse de déplacement du fil si celui
est le siège d’une FEM de 0,4 V?
a) 2 m/s
b) 4 m/s
c) 10 m/s
d) 5 m/s
e) pas d’assez d’éléments pour répondre
QCM 20
• Q4. Un fil de 20 cm se déplace dans un champ magnétique de 0,2 T. Quelle est
la vitesse de déplacement du fil si celui est le siège d’une FEM de 0,4 V?
a) 2 m/s
b) 4 m/s
c) 10 m/s
d) 5 m/s
e) pas d’assez d’éléments pour répondre

Fig. 20.5, exemple 20.3


ε = -dφ / d t = - B l v
=> v = - ε / (B l) = 0,4 V / (0,2 T x 0,2 m) = 10 m / s

1 T = 1 Wb m-2 = 1 V s m-2 => [V m2 / (V s m) = m/s]

solution c)
QCM 20
• Q5. Un transformateur parfait possède un primaire constitué de 200
spires et un secondaire de 50 spires. La puissance fournie au primaire
est de 600 W sous une tension de 120 V. Quelle est la puissance
obtenue aux bornes du secondaire?
a) 2400 W
b) 150 W
c) 160 W
d) 600 W
e) pas d’assez d’éléments pour répondre
QCM 20
• Q5. Un transformateur parfait possède un primaire constitué de 200 spires et
un secondaire de 50 spires. La puissance fournie au primaire est de 600 W
sous une tension de 120 V. Quelle est la puissance obtenue aux bornes du
secondaire?
a) 2400 W
b) 150 W
c) 160 W
d) 600 W
e) pas d’assez d’éléments pour répondre

En supposant que les pertes d’énergie sont négligeables:


La puissance P fournie au primaire doit égaler la puissance au secondaire.
600 W
solution d)
QCM 20
• Q6. Un transformateur parfait possède un primaire constitué de 200
spires et un secondaire de 50 spires. La puissance fournie au primaire
est de 600 W sous une tension de 120 V. Quelle est la tension obtenue
aux bornes du secondaire?
a) 120 V
b) 60 V
c) 240 V
d) 30 V
e) pas d’assez d’éléments pour répondre
QCM 20
• Q6. Un transformateur parfait possède un primaire constitué de 200
spires et un secondaire de 50 spires. La puissance fournie au primaire
est de 600 W sous une tension de 120 V. Quelle est la tension obtenue
aux bornes du secondaire?
a) 120 V
b) 60 V
c) 240 V
d) 30 V
e) pas d’assez d’éléments pour répondre

L’équation caractéristique d’un transformateur:


Vs/Vp = Ns/Np
=> Vs = Vp (Ns/Np) = 120 x 50/200 = 30 V

solution d)
Chapitre 18 Conduction Nerveuse
• On peut comprendre la progression d’une impulsion électrique dans le corps
humain en assimilant les fibres nerveuses à des fils caractérisés, pour chaque unité
de longueur, par une résistance et une capacité. L’axone, présente deux types de
résistance é l’évolution de l’impulsion:
La résistance de l’axoplasme qu l’on calcule par
R = ρa l /A
et la résistance de fuite inversement proportionnelle à la surface de la membrane
R’ = Rm /A.
• La capacité tient compte du phénomène de charge de la membrane de part et
d’autre de laquelle une différence de potentiel se maintient. Cette capacité est
proportionnelle é la surface de la membrane, de sorte qu’elle s’exprime par
C = Cm A.
Les valeurs de ρa , Rm et Cm sont données dans le tableau 18.1, pour un axone
myélinisé (entouré d’une gaine isolante) ou non.
La constante de longueur λ est une grandeur qui caractérise la distance que le
courant peut parcourir avant que l’essentiel n’ait fui à travers la membrane. Elle
est donnée par
λ = [Rm r /(2 ρa )]1/2
Chapitre 18 Conduction Nerveuse
• Différents ions sont en concentrations différentes à l’intérieur et à
l’extérieur de l’axone. Il en résulte un flux d’ions à travers la membrane.
Un transfert d’ions dû à la différence de potentiel entre l’intérieur et
l’extérieur de l’axone se produit également et un ion est en équilibre
lorsque les concentrations satisfont l’équation de Nernst:
q (Vi - V0) = kB T ln (c0 / ci)
où les variables indicées par i se rapportent à l’intérieur de l’axone.
L’équilibre est atteint quand l’énergie potentielle d’un ion de charge q,
q (Vi - V0) ,
est égale au travail nécessaire pour le transférer à la région de
concentration supérieure,
kB T ln (c0 / ci)

kB constante de Boltzmann (mv2/2) = 3/2 kB T )


kB = R /NA (R, constante universelle des gaz parfait, NA, nombre
d’Avogadro)

kB = 1,38 x 10-23 J K-1 = 8,62 x 10-5 eV K-1


Chapitre 18 Conduction Nerveuse

On peut suivre la progression d’une impulsion électrique en


examinant la variation de son amplitude avec la distance. La
vitesse des impulsions nerveuses est proportionnelle au rayon
de l’axone et inversement proportionnelle à la distance X
entre les nœuds de Ranvier où l’amplification du signal se
produit

v = r / (ρa Cm X)
Chapitre 18 Conduction Nerveuse
Exemple 18.1
Comparer la différence de potentiel d’équilibre de K+ avec le potentiel de
repos observé, -90 mV (Utiliser les données de la figure 18.4 et suppose
une température de 37° C = 310 K.)
Réponse
La charge e d’un ion K+ est
q = e = 1,6 x 10-19 C et kB = 8,62 x 10-5 eV K-1

La figure 18.4 donne ln (c0 / ci) = ln (4 / 155) = - ln (155 / 4).


Par conséquent, l’équation de Nernst conduit à la différence de potentiel à
l’équilibre suivante:
EK+ = Vi - V0 = (1/q) kB T ln (c0 / ci)
= (8,62 x 10-5 e V K-1 ) (310 K) /q (- ln (155 / 4)
= (8,62 x 3,1) x 10-5 x 102 x (-3,66) = - 97,8 x 10-3 V = -98 mV
Pour Cl-
ECl-= Vi - V0 = (8,62 x 10-5 e V K-1 ) (310 K) /q ( ln (120 / 4) = - 90,9 mV
Pour Na+
ENa+= Vi - V0 = (8,62 x 10-5 e V K-1 ) (310 K) /q ( ln (145 / 12) = 66,6 mV
Chapitre 18 Conduction Nerveuse
Exemple 18.1
Comparer la différence de potentiel d’équilibre de K+ avec le
potentiel de repos observé, -90 mV (Utiliser les données de la
figure 18.4 et suppose une température de 37° C = 310 K.)
Réponse
l’équation de Nernst conduit à la différence de potentiel à
l’équilibre suivante:
EK+ = -98 mV
Cette valeur est légèrement supérieur au potentiel de repos,
-90 mV. Par conséquent, dans un axone au repos, le flux
entrant dû à la différence de potentiel n’est pas tout à fait
aussi élevé que le flux sortant dû à la différence de
concentration (Fig 18.5). Si (Vi - V0) valait -98 mV, les deux
flux se compenseraient exactement.

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