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L'idée de répétition et le temps
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L'analyse spectrale
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Relation entre temps et fréquence
Pulsation
Ondes
Fréquence et énergie
Symboles et unités
Applications
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Mesure de la fréquence
En musique
Tempo
Hauteur
Voir aussi
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Articles connexes
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Fréquence
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Fréquence
Graphe amplitude sur temps de phénomènes périodiques monochromatiques de fréquences
différentes : celui du bas a la plus haute fréquence et celui du haut, la plus basse.
Données clés
Unités SI hertz (Hz)
Dimension T −1
Base SI s−1
Nature Grandeur scalaire intensive
Symbole usuel
(nu)
Lien à d'autres grandeurs
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Pour les articles homonymes, voir Fréquence (homonymie).
En physique, la fréquence est le nombre de fois qu'un phénomène périodique se reproduit par unité
de temps1. Dans le Système international d'unités, la fréquence s'exprime en hertz (Hz).
Lorsque le phénomène peut être décrit mathématiquement par une fonction périodique du temps,
c'est-à-dire une fonction F(t) telle qu'il existe des constantes Ti pour lesquelles, quel que soit t, F(t+Ti)
= F(t), alors la plus petite des valeurs positives de ces constantes Ti est la période T de la fonction, et
la fréquence f est l'inverse de la période2 :
La notion de fréquence s'applique aux phénomènes périodiques ou non. L'analyse
spectrale transforme la description d'un phénomène en fonction du temps en sa description en
fonction de la fréquence.
Dans plusieurs domaines technologiques, on parle de fréquence spatiale. Dans cet usage, une
dimension de l'espace prend la place du temps. S'il existe une variation périodique dans l'espace, la
fréquence spatiale est l'inverse de la distance minimale à laquelle on retrouve la forme identique, par
exemple, en imprimerie, la linéature. On peut appliquer à l'espace les règles de l'analyse spectrale,
comme on le fait dans les systèmes de compression numérique des images. Dans le cas des ondes
progressives, la fréquence spatiale ou nombre d'onde est le quotient de la fréquence par la vitesse de
l'onde.
La pulsation d'un phénomène périodique est la valeur de la vitesse angulaire qu'aurait un système en
rotation de même fréquence : pour une fréquence f, la pulsation est donc .
L'idée de répétition et le temps
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La fréquence, dans ce qu'elle a de plus accessible intuitivement, mesure un phénomène périodique.
Plus le phénomène est fréquent, plus sa fréquence est grande.
Exemple :
Un rameur fait avancer son bateau en plongeant ses rames dans l'eau dans un mouvement cyclique
qui se répète régulièrement 40 fois par minute. « 40 fois par minute » est l'expression de la fréquence
de ce mouvement périodique en cycles par minute.
Inversement, pour mesurer le temps, on fait appel à des phénomènes périodiques qu'on sait stables.
Exemple :
Une horloge à balancier fait avancer ses engrenages d'un pas égal à chaque oscillation d'un pendule.
C'est ainsi que le Système international d'unités définit la seconde comme « la durée de
9 192 631 770 périodes de la radiation correspondant à la transition entre les niveaux hyperfins de
l’état fondamental de l’atome de césium 1333 ».
En conséquence, on peut définir une fréquence comme le rapport entre deux unités de temps
différentes, exprimée en général par le nombre d'unités de l'une pour une de l'autre4.
L'analyse spectrale
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Article détaillé : analyse spectrale.
La décomposition en série de Fourier montre que tout signal décrivant un phénomène périodique
peut se décomposer en une somme de sinusoïdes, dont la fréquence est un multiple entier de la
fréquence du phénomène. La transformation de Fourier étend le concept de série de Fourier à des
phénomènes non périodiques : elle permet de passer de la description d'un phénomène en fonction
du temps à sa description en fonction des fréquences qu'il contient, appelée spectre de fréquences,
et inversement. La transformation de Fourier est un procédé mathématique qui suppose que la
valeur qui décrit le phénomène est connue à chaque instant. De même, elle suppose que les valeurs
de la fréquence peuvent être quelconques, de moins l'infini à plus l'infini. Elle connaît donc des
fréquences négatives.
Relation entre temps et fréquence
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Les phénomènes ont à la fois une extension dans le temps, entre un début et une fin, et une
dimension fréquentielle, dans la mesure où ils se répètent périodiquement entre ce début et cette
fin. On peut les décrire par l'évolution de leur amplitude dans le temps, ou par les fréquences de leur
spectre.
Une description temporelle ne contient aucune information fréquentielle ; une description
fréquentielle ne contient aucune information temporelle. La transformation suppose qu'on connaisse
le signal à l'infini.
Pour décrire adéquatement un phénomène, on peut le découper dans le temps en segments dont on
puisse déterminer à peu près le spectre. La relation d'incertitude
décrit le fait que plus la durée du segment est longue, et donc plus l'incertitude sur la durée est
grande, plus l'incertitude sur la fréquence Δf est faible, et vice-versa5.
Cette approche mathématique décrit avec précision des faits connus de l'expérience. Pour définir
avec précision une fréquence, il faut observer l'oscillation pendant une longue durée. C'est ainsi que
l'horloger, pour régler la fréquence du balancier, doit observer la pendule, qui compte ces
oscillations, pendant une longue durée. En procédant ainsi, il obtient la moyenne de la durée des
balancements, mais perd toute information sur les éventuelles irrégularités. Inversement, en
observant le mouvement pendant une brève période, en soumettant l'horloge à divers mauvais
traitements comme le remontage du ressort, des courants d'air ou des vibrations, il reconnaît leur
conséquence éventuelle sur le balancement, mais n'acquiert aucune notion précise de sa fréquence.
En acoustique musicale, on a depuis longtemps remarqué qu'on ne peut définir la tonie des sons
brefs. Identifier un ton implique de discriminer précisément une fréquence fondamentale, ce qui
n'est possible qu'avec un minimum de temps d'écoute.
Pulsation
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Articles détaillés : Grandeur d'orientation, Vitesse angulaire et Espace réciproque.
La pulsation d'un phénomène périodique est la valeur de la vitesse de rotation, ou vitesse angulaire,
qu'aurait un système en rotation de même fréquence. Pour une fréquence , la pulsation est
donc . Dans le Système international, son unité est le radian par seconde (rad/s)6.
La pulsation est parfois nommée « fréquence angulaire », par traduction littérale de l'anglais
« angular frequency » : ce terme est fréquemment employé dans des ouvrages traduits d'auteurs
anglophones et est déconseillé par de nombreux auteurs francophones7,8,9,10.
L'analogie avec un système mécanique en rotation est intéressante car la description mathématique
est très similaire à celle d'une grandeur évoluant de façon sinusoïdale , où est
l'amplitude, la vitesse angulaire, la fréquence et le temps. La différence avec une
véritable vitesse de rotation est que le phénomène décrit n'est pas une rotation, mais une variation
périodique ; la rotation n'est pas ici une rotation physique, mais est celle de la phase dans l'espace
réciproque.
Les coordonnées dans le plan d'un point décrivant un cercle de rayon sont :
où est l'abscisse et est l'ordonnée.
Dans de nombreux domaines de la physique dont les phénomènes bénéficient d'une analyse
spectrale, il est intéressant d'encoder cette information dans un unique nombre complexe .
D'après la formule d'Euler, ce nombre peut s'exprimer . Selon l'application, l'amplitude (la
norme de ) a un sens physique ; dans d'autres, c'est la partie réelle de qui peut porter
l'information. Cette notation permet, sans être plus alourdie, d'inclure un cas plus général
comportant un déphasage du signal en notant simplement que l'amplitude a de cette expression
peut également être un nombre complexe qui possède un argument non-nul.
Ondes
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Article détaillé : Nombre d'onde.
Quand le phénomène périodique est une onde, la fréquence temporelle et la longueur d'onde sont
liées par la vitesse de propagation (célérité) de l'onde :
où est la fréquence de l'onde (en hertz), la célérité de l'onde (en mètres par seconde)
et la longueur d'onde (en mètres).
Exemple :
On peut mesurer la période temporelle T d'une ondulation sur l'eau (des vagues) en se plaçant en un
point de la surface de l'eau et en mesurant la durée nécessaire à une crête de vague (ou à un creux
de vague) pour être remplacée par la crête suivante (ou le creux suivant) en ce point. Cette durée
donne la période et en prenant son inverse, on obtient la fréquence de l'ondulation.
En mesurant la durée de trajet d'une crête entre deux points de distance connue, on peut mesurer la
vitesse de propagation de l'onde.
La fréquence spatiale ou nombre d'onde est la distance entre deux crêtes.
Fréquence et énergie
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Article détaillé : Photon.
Le rayonnement électromagnétique peut se définir soit en termes d'onde de propagation d'une
perturbation électromagnétique à la vitesse de la lumière, caractérisée par une fréquence et dont
l'énergie dépend de l'amplitude, soit en termes de particules sans masse appelées photon, se
déplaçant à la vitesse de la lumière.
Dans ce contexte, on désigne la fréquence par la lettre grecque (nu).
L'énergie d'un photon est proportionnelle à la fréquence :
où est la constante de Planck.
Symboles et unités
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En électromagnétisme, physique quantique et relativité, on désigne la fréquence par , la
lettre nu de l'alphabet grec. On y parle aussi de fréquence pour la quantité , avec la lettre
grecque oméga.
Dans la technologie et l'ingénierie, on utilise plus couramment la lettre f, et on appelle la grandeur
2πf pulsation ou vitesse angulaire.
Dans le Système international d'unités dit SI, l'unité de temps est la seconde dont le symbole est s. La
fréquence est alors en hertz dont le symbole est Hz (unité SI), et on a 1 Hz = 1 s-1.
Le hertz ne s'utilise que pour les signaux périodiques. Lorsque le compte d'occurrences par seconde
concerne un phénomène aléatoire, on le note explicitement ; par exemple en physique statistique ou
en thermodynamique, on compte les « collisions par seconde ». Ainsi, le nombre
de désintégrations d'un radionucléide par seconde, représentant son activité, s'exprime
en becquerels, et non en hertz11.
En mécanique, en médecine, en musique, et en général dans des domaines où la mesure de la
fréquence ne sert qu'à des comparaisons, on exprime souvent la fréquence « par minute » : tours par
minute (voir vitesse angulaire), pouls en battements par minute, comme la graduation
du métronome.
Applications
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Dans le domaine de la physique ondulatoire on parlera d'une fréquence :
• d'oscillation mécanique ;
• de vibration (ressort, corde vibrante, vibration du réseau cristallin, vibration de molécules,
etc.) ;
• d'oscillation acoustique dans le domaine audible (sonore) ou inaudible
(infrasons, ultrasons, hypersons, etc.) ;
• d'oscillation électromagnétique (lumière visible, infrarouge, ultraviolet, etc.).
Dans le traitement du signal numérique, la fréquence d'échantillonnage détermine la bande
passante admissible pour le système.
Dans les technologies numériques synchrones, les circuits communiquent entre eux en suivant
un signal d'horloge dont la fréquence détermine les capacités de transfert du système, toutes choses
étant égales par ailleurs.
Mesure de la fréquence
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Article détaillé : Fréquencemètre.
Un fréquencemètre est un instrument de laboratoire destiné à mesurer la fréquence de signaux
électriques périodiques simples. L'appareil détecte les occurrences d'une transition caractéristique de
ces signaux, et compare leur fréquence à celle d'un oscillateur aussi stable que possible appelé base
de temps :
• soit en comptant les occurrences dans un intervalle de temps correspondant à un nombre
déterminé de périodes de la base de temps ;
• soit en comptant le nombre de périodes de la base de temps dans l'intervalle entre un
nombre déterminé de transitions ;
• soit, indirectement, en mélangeant un signal dérivé des transitions caractéristiques à un
autre, de fréquence proche, constitué à partir de la base de temps, et en mesurant ensuite,
par l'un ou l'autre des moyens précédents, la fréquence des battements qui s'ensuivent.
En musique
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Tempo
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Article connexe : Tempo.
La musique se caractérise par un déroulement assez régulier dans le temps ; les notes reviennent à
des instants particuliers. La fréquence de ces instants est déterminée par une grandeur
appelée tempo, qui est une fréquence exprimée en battements par minute.
Hauteur
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Articles connexes : Hauteur (musique) et Gamme naturelle.
En musique, les sons sont caractérisés par la hauteur, une perception dont on a depuis l'Antiquité
remarqué qu'elle correspond à la longueur des cordes ou des tuyaux des instruments de musique,
dont l'étude est à l'origine de l'acoustique.
La théorie de la musique résume ces recherches en affirmant :
« La hauteur est le résultat du plus ou moins grand nombre de vibrations produites dans un temps
donné : plus il y a de vibrations, plus le son est aigu12. »
Les recherches psychoacoustiques ont montré le caractère schématique de cette définition13, mais la
correspondance entre la fréquence fondamentale d'un son et la perception d'une hauteur est
indiscutée.
Le solfège note les hauteurs sur la portée ; on peut aussi indiquer une note de musique par son nom,
avec éventuellement une altération, en précisant l'octave.
Le diapason le plus courant fixe la fréquence du la de la troisième octave à la fréquence
fondamentale de 440 Hz.
Selon la théorie de la musique, les intervalles musicaux correspondent à des rapports harmoniques,
c'est-à-dire que le quotient des fréquences est proche de rapports de nombres entiers : l'octave
correspond à un rapport 2, la quinte juste à un rapport de 3/2, la tierce majeure à un rapport de
5/4, etc. Pour la théorie de la musique, dans l'abstrait, un intervalle de douze quintes devrait être
identique à un intervalle de sept octaves. Mais douze quintes correspondent à un rapport de
fréquences de 3/2 à la puissance douze, soit 531441/4096, à peu près 129,7, alors que 7 octaves
correspondent à un rapport 128. Les musiciens, pour aboutir aux gammes et
tempéraments musicaux, procèdent à des petits ajustements que l'on peut exprimer en cents ou en
savarts.
Les humains perçoivent les sons de quelques hertz à 16 000 Hz, mais la plage dans laquelle une
personne entraînée peut distinguer les tons s'étend d'environ 20 Hz à environ 4 500 Hz. Hors de ces
limites, qui correspondent au registre du piano, la sensation de hauteur est de moins en moins
précise14.
Voir aussi
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Articles connexes
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• Fonction périodique
• Phénomène périodique
• Signal périodique
• Pulsation
• Série de Fourier
• Transformée de Fourier
• Analyse harmonique (mathématiques)
• Analyse spectrale
• Densité spectrale de puissance
• Cepstre
• Pouls (en musique)
Notes et références
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1. ↑ Richard Taillet, Loïc Villain et Pascal Febvre, Dictionnaire de physique, Bruxelles, De
Boeck, 2013, p. 297.
2. ↑ C'est la définition retenue par la Commission électrotechnique
internationale (Electropedia 103-06-02 [archive], dépendant de 103-06-01 [archive] pour la
période.
3. ↑ BIPM, Définition de la seconde [archive].
4. ↑ G.M. Clemence, « Unités de mesure du temps et de la fréquence », Ciel et
terre, vol. 73, 1957, p. 257-278 (lire en ligne [archive]), indique les phénomènes périodiques
ayant servi pour la définition de la seconde, avant cette réflexion sur les fréquences (p. 258) ;
cet auteur évoque aussi la mesure du temps par la décroissance exponentielle d'un
phénomène, comme la désintégration d'un radionucléide. Cette mesure par rapport à un
phénomène non périodique, bien qu'elle soit basée sur une conception fondamentale du
temps, fournit cependant difficilement des unités précises, en raison de son caractère
statistique.
5. ↑ (en) Dennis Gabor, « Theory of communication : Part 1: The analysis of
information », Journal of the Institute of Electrical Engineering, London, vol. 93-
3, no 26, 1946, p. 429-457 (lire en ligne [archive], consulté le 9 septembre 2013). Lire
aussi Patrick Flandrin, « Représentations temps-fréquence des signaux non
stationnaires », Traitement du Signal, vol. 6, no 2, 1989, p. 89-101 (lire en ligne [archive],
consulté le 15 décembre 2013).
6. ↑ Dubesset 2000, p. 104 (en ligne [archive]).
7. ↑ Institut français du pétrole, Revue de l'Institut français du pétrole, Institut Français du
Pétrole., 1980 (lire en ligne [archive]).
8. ↑ « IEC 60050 - International Electrotechnical Vocabulary - Details for IEV number 103-07-03:
"angular frequency" [archive] », sur [Link] (consulté le 12 novembre 2017).
9. ↑ Michel Dubesset, Le manuel du Système international d'unités : lexique et conversions,
Editions TECHNIP, 2000, 169 p. (ISBN 978-2-7108-0762-9, lire en ligne [archive]).
10. ↑ « pulsation [archive] », sur [Link] (consulté le 12 novembre 2017).
11. ↑ Bureau international des poids et mesures (BIPM) Unités ayant des noms
spéciaux… [archive]
12. ↑ Adolphe Danhauser (auteur) et H. Rabaud (révision), Théorie de la musique,
Lemoine, 1929 (1re éd. 1870), note (a), p. 119 apud Pierre Schaeffer, Traité des objets
musicaux : Essai interdisciplines, Paris, Seuil, 1977, 2e éd. (1re éd. 1966), 713 p., p. 164.
13. ↑ Schaeffer 1977 ; Laurent Demany, « Perception de la hauteur tonale », dans Botte &
alii, Psychoacoustique et perception auditive, Paris, Tec & Doc, 1999.
14. ↑ Demany 1999, p. 50.
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