République Algérienne Démocratique et Populaire
Ministére de I’Enseignement Supérieure et de la Recherche Scientifique
Université Abderrahmane Mira
Faculté de la Technologie
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Support du cour:
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{apse pga
Enseignant :
Dr. OUARET Ahmed
Année Universitaire : 2024/2025Table des matitres
Table des matiéres
Chapitre I : Introduction 4 Pinformatique
LL. Objectif de ce chapitre ...
1.2. Définition de l’informatique 1
1.2.1, Role de informatique ...
13, Evolution de informatique et des ordinateurs...
13.1, Evolution de informatique
13.2, Evolution des ordinateurs .
13.2.1, Définition de ordinateur
13.2.2. Générations des ordinateurs
1.4, Architecture et fonctionnement d’un ordinateur
15. Composition d'un ordinateur (Matériel & Logiciel) 5
15.1. Partie matériel (Hardware)
1.5.2. Partie logiciel (Software)
1.6, Les systémes de codage des informations .
1.6.1. Les systémes de numérotation .
1.6.2. Conversion d'un nombre d’un systéme & un autre . sone HL
16.3. Le code D.C.B. (Decimal coded Binary ~ Décimal codé binaire) 15
1.6.4. La codification Alphanumériques 15
1.1. Les expressions arithmétiques, relationnelles et logiques 16
17.1, Expressions arithmétiques 16
1.7.2. Expressions relationnelles
1.7.3. Expressions logiques (booléennes)
1.7.4. Les fonetions 7
7.5. La priorité dans les expressions 18
1.7.6. Evaluation des expressions...
18. Exercices corrigés 20
B
Chapitre II : Notion d’algorithme et de programme
IL1. Objectif de ce chapitre 25
112, Concept d'un algorithme ....n:ssnnnsunnnnnnnnunnnnnnnninnnninnnnn 25
11.3, La démarehi
analyse d’un probléme 26Table des matiéres
21
28
28
114, Structures dun algorithme ..
TLA.1. L’Entéte ...
114.2. La partie déclarative
14.3. Le coprs de programme 30
30
115. Types d’instructions...
IL5.1. Instructions d’Entrées/Sorties (Lecteure/Ecriture) 30
11,5.1.1. Entrées (Lecteure) ... 30
11.6.1.2, Sorties (Ecriture) .. 31
11.5.2. Instruction d’afectation .... on 32
11.5.3. Structures de contréles 33
33
35
11,5.3.1, Structures de contréle conditionnel...
11,5.3.2, Structure de controle répétitives ..
11.5.3.3. Structure de contrdle de branchements/sauts ("instruction Goto) 37
11.6. Correspondance Algorithme-Pascal 39
1L.7, Représentation en organigramme ... Al
117.1. Les symboles ’organigramme 4
118, Représentation des primitives algorithmiques 41
T8.1, L’enehafnement «0.0. se a 4
11.8.2, La structure alternative simple .. 2
TL8.3. La structure alternative double .. 4B
118.4. La structure igrative POUR (Boucle POUR) cence eB
118.5. La structure iterative Tant-Que (Boucle Tant-Que) 44
11.8.6, La structure iterative Répéter (Boucle répéter) “4
119, Exercices corrigés 46
11.10, Exercices supplémentaires 35CHAPITRE I
Introduction a l’informatiqueChapitre 1 Introduction & Vinformatique
Chapitre I : Introduction 4 informatique
L1. Objectif de ce chapitre
A Vissu de ce chapitre, l'apprenant
era capable de
> Se familiariser avec l'environnement informatique
Identifier les principaux composants ’un ordinateur
Connaitre les systémes de codage des informations
vvyv
Apprendre comment évaluer les expressions arithmétiques et logiques
1.2. Définition de I’Informatique
L’informatique est la science qui s’occupe du traitement automatique de "information, Le
terme “informatique” vient de la contraction des mots “information” et “automatique”.
1.2.1. Réle de Pinformatique
‘informatique a pour réle
- La conception et la construction des ordinateurs;
~ Le fonctionnement et la maintenance des ordinateurs:
= Leur exploitation (utilisation des ordinateurs dans les différents domaines d’activités),
1.3, Evolution de Pinformatique et des ordinateurs
13.1. Evolution de Pinformatique
L’histoire de I'informatique est justement marquée par la volonté des hommes d’automatiser
certaines taches longtemps réalisées a la main, en particulier le calcul
Le Tableau L.1 représente les différentes évolutions
Tableau I.1 : Evolution de I’informatique
Date Inventeur Machine Fonction
Effectie des additions et
1642 Blaise soustractions (des nombres de
Pascal Pascaline six chiffres)
Charles Machine & Différences | Effectue des calculs numériques
1822-1832 | Babbage (Difference Engine) | compliqués (Tables
numériques)
1887 Hermann Machine ‘Accélérer Ie traitement des
Hollerith mécanographique | données lors du recensementChapitre 1 Introduction & Vinformatique
(Caleulateur de |_américain de 1890 (invention
statistiques 4 cartes | de la carte perforée).
perforées)
1945 John Presper | “ENIAC™ Premier ealeulateur
(inauguré | Eckert — & | Flectronic numérique électronique
en 1946) | John William | Numerical programmable
Mauchly Integrator __and_| 18,000 tubes, 30 tonnes.
Computer Multiplication de deux
nombre de 10 chifites signés
eu moins de millisecondes.
Enregistrer le programme
mémoire,
John Von
Neumann
Variable Automatic
Computer
1.3.2. Evolution des ordinateurs
1.3.2.1. Définition de Pordinateur
Un ordinateur est une machine automatique programmable, utilis
pour le traitement de
information,
1.3.2.2, Générations des ordinateurs
ere Génération (1945 - 1957) : C’est les ordinateurs construits sur la base des “rubes
électroniques” (aussi appelés “tubes d vide”, Exemple : ENIAC (1945) et IBM 701 (1952).
‘+ 2eme Génération (1958 - 1963) : Elle est définie par invention du “Transistor” en 1947
(le transistor est un composant électronique capable de réguler le courant). Ces ordinateurs
sont 100 fois plus rapides que ceux de la Lére génération et consomment moins d'énergie
Electrique et sont moins volumineux (occupent moins d’espace). Exemples: PDP I (ler
inateur de 2éme génération (1960), IBM 7030 (1961),
‘+ 3éme Génération (1964 - 1971) : Elle est définie aprés lapparition du “Circuit Intégre”
en 1958, les ordinateurs de cette génération utilisent les transistors et les circuits intégrés
Exemple: IBM 360 (1964), DEC PDP8 (1964),
+ dame Génération (1971 - 1980) : Elle survient aprés invention du “microprocesseur”.
Le premier microprocesseur est fabriqué par la société INTEL en 1971. On parle,
dé
srmais, de microordinateurs. Exemple: MICRAL 8008 (1973), ALTAIR 8800 (1975)
‘+ Séme Génération (1980 - 2000) : Les ordinateurs entrent dans les foyers, on parle alors
informatique familiale (c'est la naissance des ordinateurs personnels (PC)). Exemple :
IBM PC (1981), Intel Pentium (1993),
Aussi, les systémes d’exploitation MS-DOS et Mac OS font leur apyChapitre 1 Introduction & Vinformatique
‘+ 6éme Génération (2000 — aujourd’hui) : On assiste, dans cette génération, a l'apparition
des ordinateurs portables et des réseaux sans fil.
Actuellement ['évolution des ordinateurs tend a exploiter le laser, les fibres optiques, la
biochimie et méme informatique moléculaire.
14. Architecture et fonctionnement d’un ordinateur
L’architecture et le fonctionnement d’un ordinateur sont des aspects essentiels pour
comprendre le systéme informatique.
L’architecture d'un ordinateur se référe la conception globale et & la structure interne de
ses composants matériels, tels que le processeur, le mémoire, la mémoire centrale, les
périphériques d’entrée/sortie, etc. Cette organisation matérielle permet a ordinateur d’exécuter
des taches spécifiques.
La Figure 1.1 représente l’architecture générale d’un ordinateur
Micre-provesseur
Unité Arithmeigue et Logique Controle
may Unité de Controle (UC)
Méawite vive Mémwite mote
RAM (Random Access Memory) ROM (Read Only Messory)
Mémoire Centrale
espe denies | | s
eri Peightgues de soics
Cave Minnie exes
fy
~Souie a, Dawes
= Nrophone _imermen ewstes
eras pa cos noNt
‘Pésiphériques |
Figure 1.1 : Architecture générale d’un ordinateurChapitre 1 Introduction & Vinformatique
CPU : Central Process Unit (Unité de traitement centrale)
UAL : Unité Arithmétique et Logique
UC : Unité de Contréle ou de commande
MC : Mémoire Centrale
Un ordinateur est constitué, d’une maniére générale, d'une Unité Centrale de Traitement,
une mémoire centrale et d’un ensemble de périphériques.
a) L’Unité Centrale de Traitement (UCT/CPU) ou bien Processeur (Microprocesseur) :
Le processeur est le coeur de l’ordinateur, chargé de traiter et d’exécuter les programmes (les
instructions) de l’ordinateur. II comporte, essentiellement, deux unités : l'Unité de Contrdle
(UC) et 'Unité Arithmétique et Logique (UAL).
a} L’unité de Contrdle (UC) : Elle est responsable de la lecture en mémoire centrale et
du décodage des instructions ;
ob L’unité Arithmétique et Logique (UAL) : Aussi appelée unité de traitement, cette
demiére exécute les instructions. Elle se charge d’effectuer toutes les opérations
arithmétiques, logiques et relationnelles contenues dans l’instruction et effectue aussi
des échanges de données
(réception/transmission) avec la mémoire vive.
Ces deux unités communiquent, non seulement, avec la mémoire centrale, mais également avec
les différents périphériques.
b) La Mémoire Centrale (ou Principale) : Elle est constituée d’une mémoire vive (RAM
Random Access Memory) et d’une mémoire morte (ROM : Read Only Memory),
a} La RAM : Une RAM ou mémoire vive sert au stockage temporaire des données et du
programme a exécuter. Les mémoires vives sont en général volatiles: elles perdent leurs,
informations en cas de coupure du courant électrique.
} La ROM : Une ROM ou mémoire morte, par opposition a la RAM, ne sefface pas & la
coupure du courant. Elle peut étre Iue mais pas (ou peu de fois) écrite. Elle conserve des,
programmes nécessaires au fonctionnement du matériel, surtout lors du démarrage
{avant le chargement du systéme d’exploitation dans la RAM).
La mémoit
ventrale se mesure actuellement par milliers de
OnaChapitre 1 Introduction & Vinformatique
4 bit: est l'abréviation de "binary digit” (chiffre binaire). C'est I’unité de base de l'information
dans les systémes informatiques et numériques. Un bit peut avoir deux valeurs possibles : 0
oul
Y octet — 8 bits
Y 1 Kilooctets (Ko) = 2° octets = 1024 octets
Y 1 Mégaoctets (Mo) = 22° octets
¥ 1 Gignoctets (Go) ~ 2* octets
©) Les périph
Les périphériques sont composés de périphériques d’entrée, de sortie
et des périphériques d’entrée/sortic
+ Périphériques d’entrée ‘est l'ensemble de périphériques qui permet de transmettre
des données a l’ordinateur : Le clavier, la souris, le microphone, la webcam, etc.).
4 Periph
données de ordinateur et de les renvoyer vers l'extérieur : L’écran, 'imprimante, les
ues de sortie
est l'ensemble de périphériques qui permet de recevoir des
haut-parleurs, ete)
& Periph
de transmettre et de recevoir des données. Ils sont, également, appelés périphériques de
ues d’entrée/sortie
C’est l'ensemble de périphériques qui permet, ila fois,
stockage ou mémoires extemes (mémoires auxiliaires) : La disquette, le CD-ROM, la
clé USB, le disque dure extern, etc.)
1.5. Composition d’un ordinateur (Matériel & Logiciel)
L’ordinateur est composé de deux parties essentielles : le matériel (hardware) et le logiciel
(software).
15.1. Partie matériel (Hardware)
Le matériel d’un ordinateur est la composante physique qui constitue la machine. Il inclut
les composants électroniques, mécaniques et électriques qui permettent le fonctionnement de
ordinateur. Voici quelques-unes des principales parties du matériel dun ordinateurChapitre 1
Introduction & Vinformatique
Carte principale sur laquelle on retrouve
tous les composants nécessaires au
fonctionnement d'un ordinateur, dont le
processeur, la mémoire centrale, les bus et
es connecteurs d’extension destinés &
recevoir des cartes d’extension (carte
graphique exteme, carte son, carte réseau,
etc,).
Processeur dont tous les éléments sont
miniaturisés et rassemblés sur une puce en
un seul ou en plusieurs circuits intégrés. Le
processeur remplit les fonctions d’unité
centrale dans un micro-ordinateur. Un
ventilateur est utilisé pour réduire sa
température souvent élevée et réiduire les
risques de surchauffe.
Mémoire da travail du processeur, tout
programme exécuté doit étre chargé sur la
mémoire vive, dans laquelle les
instructions peuvent lire ou écrire des
données.
Support de mémoire de masse Pacts
rapide qui est composé d’un ou de
plusieurs disques__——_-magnétiques
généralement solidaires d'une mécanique,
et ayant une trés grande capacité de
stockage.Chapitre 1
Introduction & Vinformatique
- Carte graphique :
Carte Pextension servant & stocker et &
interpréter les images regues par
Vordinateur et metre a jour
continuellement I’écran du moniteur. Elle
n'est pas obligatoire certains
ordinateurs qui en possédent une
incorporée dans la carte mére. Mais pour
de meilleurs performances il est conseillé
den installer une,
sur
= Connecteurs et Ports :
Ces ports permettent de relier des
périphériques extemes (clavier, souris,
etc.) au boitier de Punité centrale, Il y a
plusieurs type de ports : Port USB, port
paralléle, port série, etc.
Portree Pati
Patina
Pans 8)
Parts on PO / ‘presen es)
Pores
- eran:
Périphérique de sortie, permet Gafficher
les toute sorte de données. ILy a deux mode
@affichage : mode texte et mode
graphique. Il y a des éeran tactile
permettant d’émettre des commandes via
de simples touches de doigts, dans ce cas,
Vécran représente aussi un périphérique
entrée,
+ Clavie
Périphérigque permetiant dentrer des
données sous forme textuelle vers le CPU,
Done il représente un périphérique de
sortie,Chapitre 1 Introduction & Vinformatique
- Sourie :
Permet de lancer des commandes a travers
de simples cliques : clique gauche pour la
sélection, double clique gauche pour
exécuter_ un programme ou ouvrir un
fichier, clique droit affiche le menu
contextuel, ete.
- Imprimante :
Péripherique de sortie permettant
afficher des données (textuelles, images
ou graphes) sur du papier.
La figure 1.2 résume la partie hardware de l’ordinateur
a ale
LN
jl
Figure 1.2 : Partie hardware de ordinateur
1.5.2. Partie logiciel (Software)
Le logiciel d’un ordinateur est l'ensemble des programmes et des données qui permettent &
ordinateur de fonetionner et d’effectuer des taches spécifiques. On peut diviser cette partie en
trois grandes catégories
= Systdme de base : ce sont les systéme d’exploitation comme Windows, Linux, Mac OS,
ete,Chapitre 1 Introduction & Vinformatique
- Langages de Programmation : Ce sont de langages utilisés par les développeurs
applications et de logiciels afin d’éctire des programmes. On trouve plusieurs langage
CAL, Ja
CIC:
de programmation, com a, Fortran, Matlab, etc.
- Logiciels d’ application : Ce sont des programmes exécutables spécialement écrits pour
un systéme d’exploitation, et qui permettent de réaliser tout type de fonctions: traitement
de texte, jeux et loisirs, retouche d'image, navigation intemet, lecture de médias son,
image, vidéo... (comme suite de MSOffice, PhotoShop, Auto CAD, Jeux, etc.)
1.6. Les systémes de codage des informations
Toute information (numérique, textuelle, image, vidéo, son,.. etc.) manipulge par un
ordinateur, est représentée par des séquences de deux chiffres : 0 et 1, ces demiers sont désignés
par BIT (Binary digiT),
Fn informatique, il y a deux états possibles : il y a du courant électrique ou il n'y a pas de
courant électrique, c’est la seule information qu’un ordinateur puisse comprendre, Cet état est
déterminé par le bit (C’est la plus petite unité qui existe en informatique). Par consequence
Allumé : 1
Unit
base 10
Pour convertir un nombre Nb = (ay Qya2 s+ y Go)» de la base b vers la base 10, on
effectue le calcul suivant
(NB) 5 = (Gnas *b™ + @y-g * B™?., Hay #b* + ay * b) 9
et
(Wb)y = > a+b
Elle correspond & la somme des produits de chaque symbole du nombre par le poids
correspondant.
Le poids des symboles : il s‘obtient en numérotant les symboles & partir de la droite vers la
gauche, en commengant du 0.
fy 22 OS Le poids le plus faible
— (1367)
Le poids le plus fort
Po 543210" | ~~ Les poids des symboles
pee Rae ———~—_
(1011101)
Exemple 1:
(1367)_ =
(1367),
(1367)_ = (759) 0
(2011101). = @)10
(2011101)9 = (12° +0425 4142441424142? 404241420
(1011101), = (93);0
Exemple 3 :
(2B3)i6 = @)r0
(2B3),6 = (2+ 16? + B¥ 161 +3 +16")a0
(2B3)16 = (691)10
ro
158943487 4+6*8'+7* 8% 0
nlChapitre 1 Introduction Viformatique
1b) Conversion de Ia base 10 —> b (base 2, 8, 16,...ete)
Soit Nb un nombre exprimé dans la base 10, pour trouver son équivalent en base b, on
applique la méthode des divisions successives sur b, jusqu’a obtention d’un résultat nul. Puis,
on récupére les restes des divisions dans le sens inverse, ie. le demier reste trouvé représentera
le poids le plus fort et le premier reste trouvé sera le poids le plus faible.
Exemple 1:
© (44) = 2
4
[Le poids le plus faible | 0
2
a
2
Alb.
life L2
ne
a]
1
SK
Cfo + Re
Le poids le plus fort
© (144)y9 = (1110010),
© (1420)10 =e
1420 8
Lepoids ie plus ible [4] | 177 | &
ay] 2
6
8
2 \8
ai] ——
) gS Résultat nul
Le poids le pls fort
© (1420)19 = (2614)5
2Chapitre 1 Introduction & Vinformatique
© (2546):0 = is
2546 | 16
Lepoids le plus fible | | 159
—
16
5] | a6
9)) 0 + Résultat mul
Le poids le pls fort
© 2546)9 = (9F2)re
6) Conversion de a base 8 -» base 2
Pour convertir un nombre Nb exprimé en base 8 vers la base 2, nous procédons comme suit:
B=2)
11 faut done utiliser 3 bits pour exprimer un seul chiffre octal en binaire.
La représentation des chiffres de la base 8 vers le binaire
© (a= (2+ 1428+ 142% =
somme suit
Chfte en ostal_] Chife equivalent en binaire
(11), GAA)
> o ooo
© (y= (142? 40424042 = 7 a
(100), z oo
3 o11
0 B= Or 41424142) = z Too
5 Tot
011),
(oun; « Tio
7 TI
© (743)e=
111 100 011),
d) Conversion de la base 16 —» base 2
Pour convertir un nombre Nb exprimé en base 16 vers la base 2, nous procédons comme suit:
16 =2*
Il faut done utiliser 4 bits pour exprimer un seul chiffe hexadécimal en binaire.
La représentation des chiffres de la base 16 vers le binaire est comme suit
13Chapitre 1 Introduction & Vinformatique
Chiflte ea] Chili Gquivalent en binaire Chifire en] Chiffie equivalent en binaire
hhexadécimal @ 2 21 2%) hhexadécimat @ 2 2 2%)
0 00 0 0 8 To 0 0
ao oT 9 Toot
z oo1o x ToT 7
3 oot B To.
4 oro 0 c TToo
3 oro D T1ot
6 ori E a)
7 ori F Tiit
© Dye = (Or 4142 4122 +1422 = O11,
© (Bg = 12) 4042? +142) 4142") = (1011)2
© Bye = (#2 4042? +142 +1422 = (011),
0 Aig = (1429 +042? +142) +042"), = (1010),
© (7B3A)4= (0111 1011 0011 1010),
©) Conversion de la base 2 — base 8
Pour trouver I’équivalent d’un nombre binaire en octal, il suffit de former des groupes de 3
bits chacun (Puisque 8 = 2), en commengant du poids le plus faible (a partir de la droite),
siledemier groupe formé posséde moins de 3 bits, il suffit de rajouter des 0, puis calculer
F équivalent en octal de chaque groupe
© (10110101010), = (?)e
° corolo 101|010), = (1651),
il6
4° groupe oa
3°" groupe 2 groupe
f) Conversion de la base 2 — base 16
Pour trouver I’équivalent d’un nombre binaire en Hexadécimal, il suffit de former des
groupes de 4 bits chacun ( Puisque 16 = 2*), en commengant du poids le plus faible (A partir
4Chapitre 1 Introduction & Vinformatique
de la droite), sile demier groupe formé posséde moins de 4 bits, il suffit de rajouter des
0, puis calculer I’équivalent en Hexadécimal de chaque groupe.
© (10110101010)2 = (?)i6
© (0101 toro 010), = GAA)ie
sla
{
3 groupe | [= groupe
1" groupe
g) Conversion de la base 16 —> base 8
Pour convertir un nombre Nb exprimé en base 16 vers la base 8 ou vice versa, nous devons
passer par une base intermédiaire tel que le décimal ou le binaire, mais le passage par
le binaire est beaucoup plus simple,
© (C9F)i¢ = (1100 1001 1111),
° caroforo
Jousfian. = (6237)
ola
ala
1.6.3. Le code D.C.B. (Decimal Coded Binary ~ Décimal codé binaire)
Le code DCB consiste & convertir chaque chiffre décimal en un nombre binaire sur 4 positions.
Le nombre décimal 378 est codé en DCB comme suit : 0101 0111 1000
Dans ce code, chaque chiffre décimal est remplacé par 4 chiffre binaires (comme danss le cas de
hhexadécimal).
1.6.4. La codification Alphanumériques
Les chiffies, lettres, signes de ponctuation, les symboles mathématiques, etc., sont
représentées généralement en utilisant le code normalisé & 8 positions binaires. On utilise pour
cela le code EBDIC (Extended Binary Coded Decimal International Code) ou le code ASCIL
(American Standard Code Information Interchange).
1sChapitre 1 Introduction & Vinformatique
Exemples:
Tableau L2 : Exemples de codification Alphanumériques
Lettre/Signe/Symbole | En EDCDIC. En ASCII
‘A Majuscule) 11000001 10100001
D (miniscule) 10000010 11100100
= OnT10) 1011101
7. Les expressions arithmétiques, relationnelles et logiques
1.7.1. Expressions arithmétiques
C'est une combinaison d’opérande(s) (valeur, constante, variable) et d’opération(s)
arithmétiques. Le Tableau 13 résume ces opérations
Tableau L.3 : Les opérations arithmétiques
Opération Symbole
Addition +
Soustraction -
Multiplication *
Division réelle a
Division entiére Div |) Applicables
Modulo (reste dela division entiére) | Mod _ sur des eniers
‘ Remarque : La division entidre donne comme résultat un quotient entier tandis que la
division réelle donne un quotient réel, Le Mod, quant lui, est le modulo, c.a.d, le reste de
la division entigre.
10 Div 4=2 tandis que 10/4=2.5 + 10 Mod 4=2
20 Div 6 =3 tandis que 20 / 6 = 3.33 —+ 20 Mod 6 = 2
6 Div 8= 0 tandis que 6 / 8 = 0.75 6 Mod 8= 6
1.7.2, Expressions relationnelles
Crest les expressions qui utilisent des opérateurs relationnels (ou de comparaison). Le
Tableau 14 résume ces opérateurs.
Tableau L4 : Les opérateurs relationnels
Relation ‘Symbole
Egalité =
Inférieur <
Inférieur ou égal =
16Chapitre 1
Introduction Viformatique
Supérieur >
Supérieur ou égal Be
Différent =
1.7.3. Expressions logiques (booléennes)
Tableau LS : L’opérateur booléens AND
Crest une combinaison de variables de type booléen (True
Vrai ou False : Faux) et
opérateurs booléens (Not ; Non, And: Et, Or: Ou).Le Tableau 1.5 représente la table de verité,
Opérande 1 [Opérande2 [ Opérande 1 AND Opérande 2
True True True
True False False
False True False
False False False
Tableau 1.6 : L’opérateur booléens OR
‘Opérande 1 [Opérande2 _[ Opérande 1 OR Opérande 2
True True True
True False True
False True True
False False False
‘Tableau I.7 : L’opérateur booléens NOT
‘Opérande NOT Opérande
True False
False True
1.7.4, Les fonctions
applicables sur des entiers ou des réels.
Le Tableau 18 présente une liste non-exhaustive de fonctions standards (ou prédéfinies)
Tableau L8 : Les fonctions
Fonction Appel Résultat retourné
Abs Abs(x) La valeur absolue d"un nombre x
Exp Expt) L’exponentiel d’un nombre x
La Law) Le logarithme népérien d’un nombre x
Logid Logi (x) Le logarithme & base 10 dun nombre x
Sart Sart(x) Ta rracine earée dun nombre x
Sar Sar(x) Le earré d'un nombre xChapitre 1 Introduction & Vinformatique
Arctan Arctan(x) L’arc tangente d'un nombre x_
Costa) Le cosinus d'un nombre x
Sin Sin(x) Le sinus d'un nombre x
Round Round(x) La valeur arrondie d’un nombre x
Trane Trunets) Ta parte entigre d'un nombre x
Ete.
1.7.5. La priorité dans les expressions
La priorité des opérateurs dans les expressions arithmétiques, logiques et relationnelles est
comme suit
1. Les parenthéses ;
2. Les fonctions ;
3, Le moins unaire, le Not ;
4.*,/, Div, Mod, And
5.4,-,0r
6,
176.5
aluation des expressions
L’évaluation d’une expression consiste & calculer, au fur et & mesure, les résultats des calculs
jusqu’a obtenir un résultat finale. Cela se fait en plusieurs étapes
- _ Eerire I’expression sous forme linéaire (Il faut noter qu’en algoritamique, les expressions
2)
s’éorivent sous forme linéaire: rn > (et 2)/(y*2);
- Remplacer les identifiants (c'est & dire les noms) des variables et des constantes par leurs
valeurs ;
- Bvatuer (Calculer) étape par étape chacune des sous-expressions en commengant par les
sous-expressions qui sont dans les parenthéses les plus internes.
= Indiquer & chaque calcul, le rang d’ évaluation.
+ Remarque : Si les opérateurs ont le méme rang de priorité, ’évaluation se fait de gauche &
droite
Evaluer I’expression suivante en indiquant I’ ordre d’évaluation
E = (sqr(b) mod a > clor(a/(a+3) <>) , aveca=2,b
36
18Chapitre 1
‘Tere méthode:
E = (sqr(8) mod 2 > 1)or(10/(2 +3) <> 3)
oO
E = (sqr(3) mod 2 > 1)or(10/5 <> 3)
@
E = 9 mod 2 > 1or(10/3 <> 3)
o
E = (1> Uor(10/5 <> 3)
o
E = False or (10/5 <> 3)
o
E = False or (2 <> 3)
o
E = False or True = True
a
Bete EHGE £ = (5q7(3) mod 2 > Tor (10/(2 +3) <> 3) = True
oo O78 ©
19Chapitre 1 Introduction & Vinformatique
18. Exercices corrigés
Exercice N°01 : (Systémes de numérotation)
Effectuer les conversions suivantes
2022=(?)2: (1011001101), =(2)19 | (1011001101), = 7p = (Pre 5
(82103), = (72; (B7163)e=()2 i GB7)w= Cis + GAZD)re= (a0 §
(ADSB)is = 5
Corrigé de Pexercice N°01 : (Sys
Effectuer les conversions suivantes
2022 = (11111100110), ;
(1011001101), = (717)10 +
(1011001101), = (1315) = (2CD)s6 ;
(32103), = (1110010011), ;
(87163)g = (011111001110011), oubien (1111100111001), ;
(379) 10 = (17B)s6 5
(BA2D) x6 = (14893) 30 5
(AD5B) 6 = (46533)y
'mes de numérotation)
Exercice N°02 ; (Expressions arithmétiques en Algorithme/Pascal)
Réécrire les expressions mathématiques en Algorithme/Paseal
Expressions mathématiques PASCAL Utiliser le tableau suivant
Bo dae Expression | PASCAL
2 2
ava a @
2a e a/b
5
e+ [bl
+ oe sar(@
4a <7 EF (es 7) OU (a2d) Te saretay
Tal ‘abs(a)
In(ay Tn(ay
Tog(@) | Inca) /inclo)
* exp(@)
x expt + In)
20Chapitre 1 Introduction & Vinformatique
Corrigé de Pexercice N°02 : (Expressions arithmétiques en Algorithme/Pascal)
Réécrite les expressions mathématiques en Algorithme/Pascal
Expressions mathématiques PASCAL
Bb? — 4ac sqr(b)—4*a*c oubien
beb—teare
zb=va (-b = sart(a))/2 +0)
2a
e+ Ib) exp * a) + abs(by
b S
4a<= ET (Ge 7) OU (axb) | 4+a< (b/c) AND Ge <
) OR (a <> b)
Exel
N203 : (Evaluation des expressions)
Evaluer les expressions suivantes en respectant V'ordre de priorité des opérateurs
Expression 1; 50+ 3 MOD 2— 4 DIV3 +40
Expression 2: a/b + (dc +3)/54a) 4+ 2c ;aveca=4;b=2;c=4;d=3
Expression 3: (a < b)OR NOT (¢ <= d) AND (b > a) ; avec a= 1; b=2;¢=4;d=6
Corrigé de Pexercice N°03 : (Evaluation des expressions)
Expression 1: 50-+3MOD 2~4 DIV3 +40
am
50+1-4DIV3+40
@
so+1-1440
50+40=90
@
N.B : Lorsque les opérateurs ont la méme priorité, on commence par le plus & gauche
21Chapitre 1
Expression 2:
Expression 3:
a/b + (d#c+3)/S4a)+2ee
4/2+ (Bx4+3)/5«4)+2+4 On commence par remplacer les variables par
7 leurs valeurs
4/2 + (24 3)/5*4) +204
[oy
4/24 (15/5 #4) +204
424+ Qlyeaea
a
apt idtona
5
2h iata04
©
241248
We=22
@)
(a a)
(1<2) ORNOT (4 <= 6) AND(2>1)
wT
True OR NOT (4. <= 6) AND (2 > 1)
Ry
True OR NOT True AND (2 > 1)
8)
True OR NOT True AND True
a
True OR False AND True
G
True OR False = FAB
“aT
2Chapitre 1 Introduction & Vinformatique
19, Exercices supplémentaires
Exercice 01
1, Donner ordre de priorité des opérateurs arithmétiques et logiques dans les expressions suivantes
Bl = (Qex+3+y)/x+6+y—GMOD y=20x)
F2.= (3 MOD a2 <= b)OR NOT(b >= 8)NOT(a = b)
2. Traduire les expressions suivantes en langage Pascal (on rappelle que a® = e® ™@)
ft —va+e% + Va? Fab E: S?+a% + verre
2a Tol EN
3. Effectuer les conversions suivantes (les réponses doivent étre justifiges)
(27)10 = @)2 = a, B70 r6 = (Pro
4, a) Classer ce qui suit dans les trois catégories suivantes : 1. Systemes d’exploitation 2.
Langages de programmation 3. Logiciels spécialisés,
Pascal, Microsoft office, Lecteur Media, Windows vista, Google chrome, Mac OS, Adobe,
(C++, Matlab, Unix, WinRAR
b) Citer 3 noms de systémes d’exploitation pour PC
Exercice 02:
1. a) Classer ce qui suit dans les trois catégories suivantes : 1. Systémes d’exploitation 2
Langages de programmation 3. Logiciels spécialisés,
Pascal, Microsoft word, Lecteur Media, Windows vista, Google chrome, Mac OS, C++,
Matlab, Linux.
b) Quelle est la signification des acronymes suivants : CPU, UAL, RAM, ROM
2, Evaluer les expressions suivantes en respectant l’ordre de priorité des opérateurs
EL= (a/c) ((d/2*a4+4/4—0)/2b ; avec a=6,b=1c=1d=4
E2= (1 > 0) AND NOT(7 MOD a+ 2 <= b)OR (b >= B)AND(a = b) ; aver
a=6,b=3,c=1
3. Traduire les expressions suivantes en langage Pascal
p= ate ta at Verre
2a+ Tl av
4, Effectuer les conversions suivantes :
(120)1o = (?)2 = (7), (10110101111), = (2)i6
23Chapitre 1 Introduction & Vinformatique
Exercice 0:
1. Citer deux périphériques de chacune des trois catégories suivantes
Enuee Sortie Entrée/Sortie
2, Effectuer les conversions suivantes
(90):0 = @)2 = @)re, (10110101011), = (?)y
3. Traduire les expressions suivantes en langage Pascal (on rappelle que a® = ¢®
~VFa+ 8 + Jal tb 54a + verre
p= te + RATE Sta a VOTRE
8+ |b] vb
4, Evaluer l'expression suivante en respectant l’ordre de priorité des opérateurs =
ajc) ((d/2*a+4)/4—0)/2b ; avec
5. Donner l’expression arithmétique correspondante l'expression suivante écrite en Pascal
exp(sqrt(x))/(2 ¥y — 1) + abs(x) — 1/(sqr(x) +3)
Exercive 04
1. Quelles sont les trois structures itératives de base ?
2. Citer deux périphériques d’entrée et deux périphériques de sortie,
3. Quels sont les identificateurs valides et invalides parmi les exemples suivants (les
identificateurs non valides doivent étre justifiés) :_EX01 ; EX_01 ; EX-01 ; EXO1_
4, Evaluer l'expression suivante tout en montrant l’ordre des opérations.
(a>9DIV 4) AND (a<>b) ORNOT (c=b). aveca=4,b=8,0=8
5. Donner l’expression arithmétique correspondante & l’expression suivante écrite en Pascal
sqrt(abs(2*x + 1 +xy)) / ( sqr(x) — 24x*y) + sqrt(4*x + 5%).
6, Effectuer les conversions suivantes : (IEA):6¢= (2)s . (240)i0 = (2)2
4