Hist Geo Ec 3ieme 1pdf
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Le patrimoine est l’ensemble des éléments que l’homme a hérité. Il faut donc le
connaître, ne pas le modifier et assurer sa transmission.
I. DEFINITION DU PATRIMOINE
Le patrimoine est l’ensemble des biens, des richesses d’une localité, d’un pays d’une
région, d’un continent …qui se transmettent à travers les générations. L’ensemble
des éléments naturels et artificiels qui favorisent l’existence, la transformation ou le
développement des organismes vivants et des activités humaines est appelé
environnement.
L’environnement est le milieu dans lequel nous vivons. Il est essentiellement constitué
d’éléments naturels et d’élément construits par l’homme. Les éléments naturels sont :
l’eau, l’air, le sol, les plantes les animaux. C’est donc le milieu qui nous entoure et de
ce point de vue il constitue un patrimoine commun aux êtres vivants, aux espèces
animales et végétales.
Le Sénégal possède un patrimoine naturel parmi les plus riches et les plus diversifiés
de l’Afrique de l’ouest : ressources en eau, diversité des paysages et variété des
espèces animales.
Le patrimoine naturel est très varié .Cependant il subit des agressions. Nous devons la
protéger pour préserver ses richesses : c’est la notion de développement durable.
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LE PATRIMOINE NATUREL : typologie : SUPPORTS DE COURS
LE PATRIMOINE NATUREL
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Définis
Le patrimoine :…………………………………………………………………………………………………….
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L’environnement : ……………………………………………………………………………………………
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Environnement et Patrimoine
Pour protéger le patrimoine naturel contre toutes sortes d’agressions, plusieurs lois ont
été votées. On les appelle les codes. Il en existe plusieurs au Sénégal.
I. LE CODE DE L’ENVIRONNEMENT
Il a été adopté en janvier 2001. Il s’agit de protéger l’environnement contre toutes
sortes de dégradations, de rationaliser l’exploitation des ressources naturelles,
d’œuvrer pour un équilibre entre les milieux naturels et d’améliorer les conditions de
vie des populations en luttant contre la pollution et les odeurs sous toutes ses formes.
I. LE CODE FORESTIER
Adopté depuis 1965, il a subi une réforme en janvier 1998. La mise en valeur
économique et les droits d’exploitation de la forêt sont confiés à l’état qui a transféré
une partie de ses compétences aux communes et aux communautés rurales en ce
qui concerne la coupe, la circulation et le dépôt des produits forestiers.
I. LE CODE MINIER
Selon la loi de novembre 2003, les substances minérales contenues dans le sol et le
sous-sol, les eaux territoriales et le plateau continental sont propriété de l’état .Celui-
ci peut délivrer une autorisation de prospection. Le droit d’occupation d’une
parcelle est soumis au paiement d’une redevance minière au ministère chargé des
mines.
Préserver le patrimoine et respecter les codes et les lois est un devoir et nous permet
de sauvegarder l’héritage de nos ancêtres.
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LA PROTECTION DU PATRIMOINE : SUPPORTS DE COURS
TITRE I
Dispositions générales
ARTICLE PREMIER : L’environnement sénégalais est un patrimoine national, partie intégrante
du patrimoine mondial.
Sa protection et l’amélioration des ressources qu’il offre à la vie humaine sont d’intérêt
général et résultent d’une politique nationale dont la définition et l’application incombent à
l’État, aux collectivités locales et aux citoyens.
Tout individu a droit à un environnement sain dans les conditions définies par les textes
internationaux, le présent Code et les autres lois de protection de l’environnement. Ce droit
est assorti d’une obligation de protection de l’environnement.
CHAPITRE II
Pollution de l’air et odeurs incommodantes
ARTICLE 76: Sont soumises aux dispositions de la présente loi et des règlements pris pour son
application les pollutions de l’air ou les odeurs qui incommodent les populations,
compromettent la santé ou la sécurité publique, nuisent à la production agricole, à la
conservation des constructions et monuments ou au caractère des sites et des écosystèmes
naturels.
Dans le cadre de l’application des conventions internationales y relatives, l’État peut
prendre des prescriptions générales tendant à renforcer le dispositif de lutte contre la
pollution de l’air.
CHAPIRE III
Pollution et dégradation des sols et sous-sol
ARTICLE 81: La protection des sols, du sous-sol et des richesses qu’ils contiennent, en tant que
ressources limitées, renouvelables ou non, contre toutes formes de dégradation est assurée
par l'Etat et les Collectivités locales.
CHAPITRE IV
Pollution sonore
ARTICLE 84: Sont interdites les émissions de bruits susceptibles de nuire à la santé de
l’environnement. Les personnes physiques ou morales à l’origine de ces émissions doivent
mettre en œuvre toutes les dispositions utiles pour les supprimer. Lorsque l’urgence le justifie,
le Ministre chargé de l’environnement, en rapport avec le Ministre de l’intérieur et le
Ministère des Forces Armées, doit prendre toutes mesures exécutoires destinées d’office à
faire cesser le trouble.
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Document n° 2 : Code forestier (extraits)
TITRE 1
De la mise en valeur des forêts
Article 1: la mise en valeur économique, écologique et sociale du domaine forestier
nationale est définie par la politique forestière nationale. Celle-ci est précisée par
des directives nationales d'aménagement, complété au niveau de la région par des
orientations forestières nationales.
CHAPITRE PREMIER
Des droits d'exploitation
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Document n° 3 : Code minier (extraits)
ARTICLE 6 – Nul ne peut, entreprendre ou conduire une activité régie par la législation
minière en vigueur au Sénégal, sur l’ensemble du Territoire de la République du Sénégal,
sans avoir au préalable obtenu un titre minier dans les conditions fixées par ladite législation
minière. (…)
TITRE III : RECHERCHE MINIERE
ARTICLE 15 – Recherche minière
La recherche se définit comme toute investigation de surface, de sub-surface, de
profondeur ou aéroportée, en vue de découvrir et de mettre en évidence des gisements de
substances minérales, de les délimiter, de connaître leur structure, d’en évaluer l’importance
et les conditions d’exploitation.
Elle nécessite la détention d’un permis de recherche. Le permis de recherche est un bien
meuble. Il peut être détenu par toute personne physique ou morale de droit sénégalais ou
non.
TITRE PREMIER
REGIME D’UTILISATION DES EAUX
Art. 3. – L’utilisation ou l’accumulation artificielle des eaux pluviales tombant sur fonds
privé, à condition que ces eaux demeurent sur ce fond, est autorisée.
Art. 4. – En cas d’accumulation artificielle sur fonds privé, l’exploitant du fonds peut
être tenu de déclarer la capacité et la nature des installations.
Art. 6. – Toute utilisation de l’eau et des ouvrages hydrauliques s’intègre dans le cycle
hydrologique et peut être déclarée d’utilité publique tant en ce qui concerne la
préservation de la qualité des eaux que leur qualité.
TITRE II
PROTECTION QUALITATIVE DES EAUX
Section 1 Généralités
Art. 49. Aucun déversement, écoulement, rejet, dépôt direct au indirect dans une
nappe souterraine ou un cours d’eau susceptible d’en modifier les caractéristiques
physiques, y compris thermiques et radioatomiques, chimiques, biologiques ou
bactériologiques, ne peut être fait sans autorisation accordée, après enquête, par
les Ministres chargés de l’Hydraulique et de l’Assainissement.
Section 2
Normes à respecter suivant les usages
Art. 51. Les eaux d’alimentation doivent satisfaire les normes de potabilité en vigueur,
notamment en ce qui concerne leurs caractéristiques physiques, chimiques,
biologiques et bactériologiques.
Section 3
Frais susceptibles de polluer l’eau
Art. 59. Les déversements, écoulements, rejets, dépôts directs direct ou indirects
d’eau ou de matières, et plus généralement tout fait susceptible d’altérer la qualité
de l’eau superficielle ou souterraine sont soumis à réglementation et à autorisation
préalable conformément aux dispositions des articles 49 et 50.
Le patrimoine est l’héritage que nous ont légué les générations passées. Il comprend
deux aspects : un patrimoine culturel et un patrimoine historique.
I. TYPOLOGIE
A. Le patrimoine historique
B. Le patrimoine culturel
Ensuite faire tout pour le conserver le plus longtemps possible et dans de bonnes
conditions. Les stratégies de promotion sont nombreuses et variées. Il s’agit de faire la
diffusion et la sensibilisation à travers des structures et des événements.
Le lieu idéal de collecte,, de conservation et de diffusion est le musée (IFAN, musée
de la femme), il ya aussi les bibliothèques et les discothèques.
La promotion peut se faire à travers certains événements comme les journées
culturelles, les festivals, les foires, les colloques Pour mieux sensibiliser les populations,
des documentaires, des débats et des conférences doivent être organisés pour
garantir la survie du patrimoine.
L’île de Gorée
Au large des côtes du Sénégal, en face de Dakar, Gorée a été du XVe au XIXe siècle le plus grand centre
de commerce d'esclaves de la côte africaine. Tour à tour sous domination portugaise, néerlandaise,
anglaise et française, son architecture est caractérisée par le contraste entre les sombres quartiers des
esclaves et les élégantes maisons des marchands d'esclaves. L'île de Gorée reste encore aujourd'hui un
symbole de l'exploitation humaine et un sanctuaire pour la réconciliation.
In www.unesco.org
Cercles mégalithiques de Sénégambie Pays Bassari : paysages culturels Bassari, Peul et Bédik
Situé dans le sud-ouest du Sénégal, le bien comprend trois
Ces quatre grands groupes de cercles régions géographiques différentes : celle des Bassari – zone
mégalithiques constituent une concentration de Salémata –, celle des Bédik – zone de Bandafassi – et
extraordinaire - plus de 1 000 monuments - sur une celle des Peuls – zone de Dindéfello, présentant chacune
bande de 100 km de large qui longe sur 350 km le des traits morphologiques particuliers. Les peuples Bassari,
fleuve Gambie. Les quatre groupes, Sine Peul et Bédik se sont installés entre le XIe et le XIXe siècle et
Ngayène, Wanar, Wassu et Kerbatch rassemblent ont développé des cultures spécifiques, vivant en symbiose
93 cercles et de nombreux tumuli, monticules avec l’environnement naturel. Le paysage bassari est
organisé en terrasses et en rizières, entrecoupées de
funéraires. Certains ont été fouillés et ont révélé un
villages et de hameaux. Les villages des Bédik sont formés
matériel archéologique que l’on peut dater entre de groupes denses de huttes aux toits de chaume pentus.
le IIIe siècle av. J.-C et le XVIe siècle de notre ère. Les expressions culturelles de ses habitants manifestent des
Les cercles de pierres de latérite soigneusement traits originaux dans leurs pratiques agropastorales,
taillées et leurs tumuli associés présentent un vaste sociales, rituelles et spirituelles et représentent une réponse
paysage sacré qui s’est constitué sur plus de 1 500 exceptionnelle et originale aux contraintes imposées par
ans et rendent compte d’une société prospère, l’environnement et aux pressions anthropiques. Le site est
pérenne et hautement organisée. un paysage multiculturel extrêmement bien conservé
In www.unesco.org abritant des cultures autochtones originales et toujours
vivantes. In www.unesco.org
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Quels sont les cadres et les stratégies de protection du patrimoine au plan national et
mondial ? ………………………………………………………………………………………………………………
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Commentaire
Préservation du patrimoine culturel
Une grande campagne de sensibilisation a été préconisée (…) en vue de sensibiliser sur
l’impact des conflits armés sur le patrimoine culturel (…). Il s’agira de diffuser la culture de la
paix en direction des jeunes.
Massamba Lam, enseignant-chercheur, a indiqué la nécessité de vulgariser les lois de
protection liées à la sauvegarde du patrimoine culturel ainsi que l’inventaire des biens
cultuels.
Pour sa part le lieutenant-colonel Alexis Manga a annoncé que, pour les hommes de
troupes, à travers l’information et la formation, il y aura « une plus grande connaissance de
ce qu’est le patrimoine et son importance. .[Et qu’] il est prévu la création d’un corps des
observateurs du patrimoine dans le théâtre des opérations […]
APS, 24-04-2008
Questions
1) Qu’est ce qui met en péril le patrimoine culturel selon le texte ?
2) Relevez dans le texte les stratégies pour sauvegarder le patrimoine.
3) Quelles actions la Direction préconise-t-elle pour protéger et sauvegarder le
patrimoine ?
4) Par quelles stratégies doit-elle promouvoir le patrimoine ?
feux de brousse.
Pour instaurer la paix, les Nations-Unies proposent le dialogue et la tolérance ente les
peuples.
I. LA TOLERANCE
C’est le respect de la liberté d’autrui, de sa manière de penser et d’exprimer ses
idées. C’est la capacité d’un individu à accepter une chose avec laquelle il n’est
pas d’accord. C’est quand on reconnaît qu’une chose est en mal mais combattre
ce mal engendre un autre mal. Elle n’a pas toujours existé surtout durant l’antiquité
et le moyen âge. Avec le développement de la philosophie la notion de laïcité se
répand et les échanges culturels vont jeter les bases du dialogue interreligieux La
notion de tolérance s’applique à plusieurs domaines :
Dans ta religion, dans les médias, on recommande la Tolérance : selon toi, comment
cela doit-il se manifester ?
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Dissertation
Sujet 1 :
Le fanatisme religieux est une atteinte à la culture de la paix. Justifiez votre réponse
avec des exemples précis.
Sujet 2 :
Après avoir défini les notions de Tolérance et de Paix, montrez leur impact sur le
dialogue inter- religieux.
Aux lendemains des indépendances les pays africains ont senti la nécessité de s’unir en vue
de réaliser l’intégration dans certains domaines. Ces efforts de solidarité ont abouti à la
création d’organes de coopération à l’échelle locale, sous régionale, régionale ou
continentale.
I. L’Union Africaine
La création de l’Organisation de l’Unité Africaine répond de la volonté de recherche
de l’unité entre pays africains. En effet, au moment de sa naissance dans les années
60 le continent africain était extrêmement morcelé et par conséquent faible. L’idée
de la mise sur pied de l’OUA s’inspire du mouvement panafricain né aux USA et aux
Antilles avec comme animateurs emblématiques William Dubois et Marcus Garvey ;
elle est ensuite reprise et mise en pratique par des hommes politiques africains, parmi
lesquels Kwamé Nkrumah, Félix Houphouët Boigny, Léopold Sédar Senghor etc.
Après plusieurs rencontres et divergences de positions entre deux groupes politiques
rivaux : le groupe de Monrovia et le groupe de Casablanca, l’unité sera retrouvée ce
qui permet de signer le 23 mai 1963 la charte de l’OUA à Addis-Abeba.
En 2004 à Durban en mettant en place l’Union Africaine, il s’agissait, face aux défis
de globalisation, d’asseoir une unité politique de tous les pays Africains.
Les principaux organes de l’UA sont :
La conférence de l’union qui définit la politique générale ;
Le conseil exécutif qui contrôle la mise en œuvre des décisions prises ;
Le secrétariat de l’union ;
La cour de justice qui veille au respect des obligations ;
Le parlement Africain qui vote les lois ;
Le conseil de paix et de sécurité ;
Le conseil économique, social et culturel ;
Les commissions techniques spécialisées.
La création de l’UA a suscité un immense espoir. Cependant, comme l’OUA, elle n’a
pas encore atteint ses objectifs ; pourtant elle reste le symbole de l’unité qui permet
aux africains de parler d’une seule voix.
Elle à été institué à Lagos en 1975 pour réaliser un marché commun régional et
regroupe 16 Etats. Son but est de promouvoir la coopération et le développement
dans tous les domaines, de renforcer la coopération entre états-membres,
d’améliorer le niveau de vie des populations, de contribuer au progrès et au
développement du continent africain. En effet, la CEDEAO constitue un vaste
marché de consommation de près de 250 millions de personnes donc une véritable
puissance économique avec des ressources naturelles très importantes. L’innovation
vient du fait que pour la première fois une organisation sous régionale a su
transcender les barrières linguistiques et idéologiques. Elle se propose de :
- réaliser une libre circulation des personnes avec le passeport CEDEAO
- construire des routes commerciales et des liaisons de télécommunications
- harmoniser les politiques économiques et financières
Les organes directeurs sont :
La conférence des chefs d’État et de gouvernement : C’est l’organe suprême,
elle est chargée d’assurer la direction générale et le contrôle des fonctions
exécutives de la communauté ;
Le conseil des ministres : Il est formé par des représentants des états-membres.
Le conseil étudie les dossiers préparés par le secrétariat exécutif et les
commissions techniques, il prend des décisions à l’unanimité ;
Le secrétariat exécutif : Il est dirigé par un secrétaire général assisté de deux
secrétaires exécutifs adjoints, d’un contrôleur financier ainsi que des
fonctionnaires recrutés dans les états-membres ;
Le tribunal de la communauté : C’est la juridiction suprême de l’union, elle
règle les différends entre les États les personnes et les entreprises ;
Les commissions : elles sont spécialisées dans les différentes activités en vue de
l’intégration économique de la sous-région. La plus importante est le Fond de
Coopération, de Compensation et de Développement : son siège est à Lomé
et il est appelé à fournir une assistance aux États membres. Le fond est dirigé
par un DG nommé par le Conseil des Ministres. En outre on note la mise en
place de :
La chambre de compensation : la CEDEAO regroupe des états à
monnaie différentes (Dalasi, Dollar, Cédi, Sily). Il faut donc recourir à
une chambre de compensation pour opérer les transactions financières
en vue des importations et des exportations. L’instauration d’une
monnaie unique facilitera cependant les échanges ;
L’ECOMOG : c’est une force d’opposition. Elle est commandée par le
Nigeria et les différents états lui fournissent des troupes. L’ECOMOG a eu
à intervenir pour le maintien de la paix au Libéria, en Guinée et en Sierre
Léone.
La CEDEAO dans le cadre de la mise en œuvre de ses projets se heurtent à des
difficultés qui ont pour nom : instabilité politique, mal gouvernance, faiblesse du
commerce intra communautaire, absence ou vétusté des infrastructures (routes,
ports, ponts) faiblesse du secteur privée, mauvaise politique économique et
énergétique.
La volonté d’intégration est affichée en Afrique, mais les nombreux obstacles posent
le problème de la maturité politique des états, incapables qu’ils sont de résoudre les
problèmes économique et sociaux que seule une solidarité effective et agissante
peut résoudre.
SUJET 1 :
SUJET 2 :
Commentaire
BFEM 2010 Sujet: Commentaire :
Les ouvrages de Diama et Manantali qui ont permis aux États-membres de bénéficier
de leurs effets induits, en mettant à disposition de l’eau et de l’électricité, sont à
l’origine de beaucoup de désagréments. La liste est sans doute loin d’être
exhaustive, mais ce sont des maladies comme le paludisme et la bilharziose qui
émergent ; Aujourd’hui, les populations riveraines du bassin n’ont de cesse de payer
cash les effets dévastateurs de ces deux pathologies. La Banque Mondiale a octroyé
un financement de 15 milliards de FCFA. Avec cette somme, ce sont 9 millions de
personnes qui seront protégées des maladies hydriques et plus de 80% des ménages
qui seront sauvés.
QUESTIONS :
1-Identifier l’organisme d’intégration dont-il s’agit dans le texte puis citer 4 de ses
objectifs.
2-Indiquer les rôles des barrages de Diama et de Manantali.
3-Identifier dans le texte, les méfaits des barrages dans la vie des populations
riveraines puis présenter les solutions envisagées pour lutter contre ces méfaits.
« Après avoir été, entre l’Afrique et les Amériques noires, le trait d’union
symbolique de la désolation, Gorée devient peu à peu un symbole d’espoir, vers où
de plus en plus nombreux, convergent aujourd’hui, en une sorte de pèlerinage, les
descendants des déportés de jadis, en quête de leurs racines et tous ceux qui
entendent puiser dans son histoire, les raisons d’une nouvelle solidarité des peuples…
C’est pourquoi elle constitue désormais un de ces lieux uniques où peut se retremper
la mémoire des jeunes générations d’Afrique et des Amériques, en même temps que
se renouvellent les sources de leurs inspirations. »
QUESTIONS
1. Identifier puis définir le type de patrimoine évoqué dans le texte.
2. Indiquer les raisons pour lesquelles Gorée est classée patrimoine de l’humanité.
3. Commenter la phrase soulignée dans le texte.
Commentaire de Texte 3 :
Questions
L’ONU est créé en 1945 pour instaurer un climat de paix et de sécurité dans le
monde. Elle comporte une variété de services et d’institution spécialisées pour
favoriser la coopération internationale.
La société des nations (SDN) créée en 1919 échoue à sa mission car n’a pas pu
empêcher la deuxième guerre mondiale.
L’idée des Nations-Unies sera reprise par le président de la république Franklin
Roosevelt et le premier ministre Anglais Winson Churchill qui élaborent la Charte de
l’atlantique en 1941. Plusieurs autres conférences vont finir par donner naissance le 25
avril 1945 à la Charte des Nations Unies signée par 51 états et aboutit à la création
de L’ONU le 24 octobre 1945.
B. Principes et Objectifs
L’ONU est fondée sur les principes de l’égalité souveraine de ses états-membres, la
garantie de la paix mondiale. Ses objectifs sont d’assurer la paix, la sécurité et la
coopération internationale ; de favoriser l’entente et l’amitié entre les peuples, la
non-ingérence dans les affaires intérieures des états, le respect de la déclaration
universelle des droits de l’homme, le droit des peuples à l’autodétermination.
C. Fonctionnement de L’ONU
L’ONU dispose de six organes :
L’assemblée Générale : c’est un organe de délibération; elle est composée de
192 membres disposant chacun d’une voix. L’assemblée générale se réunit
une fois par an ;
Le Conseil de Sécurité : organe de décision composée de 15 membres dont 5
permanents (Usa, France, Angleterre, Russie, Chine) disposant du droit de
veto ;
Source : « Charte des Nations unies, Préambule », Textes et Documents pour la classe, 1965, n° 176
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Commentaire
Charte des Nations-Unies de 1945, article 1 alinéa 2 à 3.
Article 1 : Les buts des Nations unies sont les suivants :
«… »
Alinéa 2 : Développer entre les nations des relations amicales fondées sur le respect
du principe de l’égalité des droits des peuples et de leur droit à disposer d’eux-
mêmes et prendre toute autre mesure à consolider la paix du monde ;
Questions :
1) Quel rôle joue l’ONU dans le monde depuis 1945 ? (répondez en vous aidant de
vos connaissances et en appuyant sur le document).
2) Quelle institution de l’ONU prend les décisions en faveur de la paix ? Avec quel
moyen peut-elle agir.
3) Quelle institution est chargée d’appliquer le principe exprimé dans l’alinéa 3 ?
4) Rédiger un paragraphe d’une dizaine de lignes montrant les actions de l’ONU en
faveur de la paix, la solidarité et la coopération internationale.
Comme la plupart des pays africains au sud du Sahara, le Sénégal fait partie des
PMA et fait face à un problème de pauvreté. Avec le soutien de la Banque
Mondiale, un programme de lutte est initié afin de lutter contre ce phénomène.
La lutte contre la pauvreté peut obtenir des résultats si elle s’inscrit dans la durée et si
elle s’accompagne d’une ferme volonté politique et d’un bon leadership. Il faut
aussi une mobilisation de toutes les ressources humaines, des infrastructures de
qualité et une lutte contre la dépendance alimentaire.
Au Sénégal, les politiques de stabilisation définies depuis la fin des années 70, suivies des premiers
programmes d'ajustement structurel au milieu des années 80, ont certes contribué à améliorer le
cadre macro-économique, mais les performances économiques sont restées en deçà des
espérances. A la suite de la dévaluation du franc CFA en janvier 1994, l’économie sénégalaise a
renoué avec la croissance. Cependant, ces performances économiques enregistrées n'ont pas
amélioré les conditions de vie des populations : le Sénégal n’a pas encore réalisé l’objectif de
l’éducation universelle au niveau de l’enseignement primaire et l’analphabétisme touche plus de
la moitié de la population, les indicateurs de santé demeurent en deçà des recommandations de
l’OMS. Enfin, la première enquête budget consommation en 1994 a évalué à 57,9% la proportion des
ménages en dessous du seuil de pauvreté. Au total, le retour de la croissance enregistrée sur la
période 1995-2001 n’a pas suffi à garantir une réduction significative de la pauvreté.. Conscient de
la nécessité de renverser ces tendances lourdes, le Gouvernement a fait de la lutte contre la
pauvreté sa principale priorité. Cet engagement s'est traduit, au plan international, par la
souscription du Sénégal à la Déclaration Internationale du Millénaire, et au plan national par
l'élaboration du Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté (DSRP) qui a impliqué tous les
acteurs du développement.
La pauvreté est la situation dans laquelle se trouve une personne n'ayant pas les ressources suffisantes
pour conserver un mode de vie normal ou y accéder.
Les tentatives d'analyse de la pauvreté s'appuient largement sur une distinction entre pauvreté
relative et pauvreté absolue qui rendrait compte des deux principales manières d'être pauvre : celle
des pays développés et celle des pays en développement.
La pauvreté est absolue quand le revenu perçu est inférieur à un minimum objectivement déterminé ;
elle n'est que relative si les ressources sont inférieures à un certain pourcentage du revenu moyen. (…)
Malgré l'accroissement de la pauvreté dans les pays développés, accroissement d'ailleurs mis en
doute par certaines études économiques, la situation n'est guère comparable avec celle des pays en
développement. D'après le rapport de la Banque mondiale de 1990, un habitant sur trois, soit
1 milliard de personnes vivait dans un état de pauvreté absolue, c'est-à-dire qu'il disposait d'un revenu
de moins de 370 dollars par an, un sur cinq disposant même de moins de 200 dollars. Cette proportion
varie en fonction des aires géographiques, les pauvres au sens de la Banque mondiale représentant
10% des habitants de l'Asie de l'est, 52% de l'Asie du Sud, 25% de l'Amérique Latine et 48% de l'Afrique
subsaharienne. Cette population de déshérités connaît en outre des taux de mortalité plus élevés
qu'ailleurs et des espérances de vie moindres du fait de la malnutrition ou de la sous-nutrition, des
famines, et des insuffisances sanitaires qui y sévissent tandis que l'analphabétisme y est largement
répandu. La pauvreté frappe plus durement les femmes et les minorités ethniques. Ces causes sont
multiples et mêlent développement économique, handicaps climatiques ou conditions politiques.
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La dégradation de l’environnement.
Dissertation
Sujet 1 :
Sujet 2 :
Sur la base d’exemple précis, montre comment se manifeste la pauvreté dans ton
pays. Quelles solutions proposes-tu pour éradiquer ce mal ?
Sujet 2 :
Le SIDA est une maladie qui touche aussi bien les pays développés que les pays sous-
développés. Cependant son taux de prévalence est plus élevé dans les pays
pauvres. Selon toi qu’est ce qui justifie cela ?
Vrai ou Faux
Vrai Faux
Le paludisme est une maladie tropicale
L’agent vecteur du paludisme est la mouche Tsé-tsé
Au Sénégal il n’y a pas de structures de lutte contre le paludisme
Il existe officiellement un vaccin contre le paludisme
Dormir sous une moustiquaire est une mesure contre le paludisme.
Le SIDA est une maladie curable
Le SIDA est une maladie sexuellement transmissible
Il n’existe ni vaccins, ni traitements contre le SIDA
La drogue et la toxicomanie sont des problèmes de santé publique. Elles sont devenues une
réalité dans la société Sénégalaise et exposent la jeunesse à des risques sur le plan sanitaire
et sécuritaire. Le Sénégal a entrepris des projets et développé des stratégies de lutte qui
hélas n’ont pas encore donné de résultats appréciables.
I. DEFINITION ET OBJECTIFS
On appelle drogue toute substance naturelle ou synthétique qui peut modifier la
conscience et le comportement de son utilisateur. La consommation affecte
l’activité mentale, les sensations, le comportement.
On appelle toxicomanie l’état de dépendance physique ou psychique qui s’établit
entre une personne et le produit utilisé périodiquement ou continuellement.
La classification de Thuillier et Pélissier permet de distinguer trois groupes :
Les stimulants : qui développent un état temporaire d’éveil, d’excitation, de
résistance à la fatigue : tabac, cocaïne, crack, ecstasy.
Les hallucinogènes : qui perturbent le développement du système nerveux :
cannabis (appelé Yamba au Sénégal), colles, solvants, lsd, champignons…Ils
peuvent modifier la personnalité du consommateur.
Les dépresseurs : qui ralentissent le fonctionnement du système nerveux : alcool,
somnifères, tranquillisants, héroïne, méthadone, codéine, morphine,
barbituriques… pouvant conduire à un arrêt cardiaque ou respiratoire.
Au Sénégal la culture du cannabis se développe dans les Niayes, la Petite côte, les
iles du Saloum, la basse Casamance, la région orientale… faisant du pays une
plaque tournante. L’objectif majeur est la lutte contre les effets dévastateurs et la
protection de la jeunesse, frange de la population la plus exposée.
Pour éradiquer le mal l’état, les populations et les ONG doivent collaborer pour
diminuer le nombre d’usagers, sensibiliser les populations et traquer les trafiquants.
La toxicomanie
La drogue
Selon l'OMS, on appelle drogue « toute substance qui peut modifier la conscience et le
comportement de l'utilisateur ». En ce sens, certains médicaments sont des drogues.
Mais seules les substances susceptibles de modifier la fonction psychique sont retenues
comme drogues (ceci inclut l'alcool). Ce sont des drogues psychotropes.
La drogue est une substance qui peut être d'origine naturelle ou synthétique.
Le toxicomane
Contrairement aux usagers occasionnels (parfois appelés récréatifs), les toxicomanes ont
une relation de complète dépendance avec leur drogue. Leur vie est centrée sur la
recherche et l'usage du produit.
Le toxicomane est dans l'impossibilité de se passer d'un produit : il est dans un état de
dépendance.
Son organisme s'adapte aux effets de la drogue, c'est la tolérance.
Pour obtenir les mêmes effets, il devient nécessaire d'augmenter les doses et de prolonger
l'usage : c'est l'accoutumance.
Trois types d'effets sont recherchés : stimulant (excitation psychologique, sentiment de
tension physique), sédatif (détente physique, apaisement, endormissement) et
hallucinogène (modification des sensations visuelles, olfactives, auditives, etc.).
Signes d'alerte précoces : troubles affectifs, troubles du sommeil, perturbation du
comportement alimentaire, difficultés scolaires, troubles psychosomatiques (maux de tête,
fatigue, peur, etc.)
Signes d'alerte tardifs : délinquance, tentatives de suicide.
Sujet 1 :
Quelles sont ses raisons, quels sont ses effets et ses risques ? Comment peut-on,
aujourd'hui, aider les toxicomanes ?
Sujet 2 :
Quel est le danger lié à la consommation des drogues. Argumente avec des
exemples précis.
Sujet 2 :
Dans la majeure partie des états du monde, l’usage et la vente de la drogue sont
formellement interdits. Les dealers sont poursuivis et condamné à de lourdes peines de
prison.
Selon toi qu’est ce qui justifie de tels actes ?
Commentaire
Le toxicomane
Contrairement aux usagers occasionnels (parfois appelés récréatifs), les toxicomanes ont
une relation de complète dépendance avec leur drogue. Leur vie est centrée sur la
recherche et l'usage du produit.
Le toxicomane est dans l'impossibilité de se passer d'un produit : il est dans un état de
dépendance.
Son organisme s'adapte aux effets de la drogue, c'est la tolérance.
Pour obtenir les mêmes effets, il devient nécessaire d'augmenter les doses et de prolonger
l'usage : c'est l'accoutumance.
Trois types d'effets sont recherchés : stimulant (excitation psychologique, sentiment de
tension physique), sédatif (détente physique, apaisement, endormissement) et
hallucinogène (modification des sensations visuelles, olfactives, auditives, etc.).
Signes d'alerte précoces : troubles affectifs, troubles du sommeil, perturbation du
comportement alimentaire, difficultés scolaires, troubles psychosomatiques (maux de tête,
fatigue, peur, etc.)
Signes d'alerte tardifs : délinquance, tentatives de suicide.
Questions
1- Quels sont les trois états liés à la consommation de la drogue cités dans le texte ?
2- Quels sont les effets recherchés dans les drogues ? Donne des exemples précis tirés du
texte et de ton cours ?
3- Quels sont les signes d’une dépendance observables chez un toxicomane ?
4- Quelles sont les mesures prises dans ton pays pour lutter contre la toxicomanie ?
de son pays.
Natural heritage comprises elements like soil, sub-soil, waters, and biodiversity, which include fauna and flora. It is essential for sustainable development as it provides critical resources such as water and raw materials, supports biodiversity, and underpins ecological health, which are vital for future generations' socio-economic well-being .
Efforts to alleviate poverty in Senegal are intertwined with heritage conservation through strategies that leverage cultural and natural heritages as economic assets, supporting tourism and job creation. Initiatives like UNESCO partnerships and national policies promote heritage conservation, providing resources to address poverty while ensuring heritages are preserved for economic and cultural benefits .
Natural heritage consists of the natural elements like water, air, soil, plants, and animals that have evolved over time and are relatively untouched by human activity, whereas cultural and historical heritages are man-made or deeply connected to human history and culture, such as monuments and traditions. Natural heritage requires a management approach similar to 'a good family patriarch' to preserve it for future generations .
Senegal integrates cultural heritage into the education system by incorporating civics education that emphasizes the significance of natural and cultural heritages. Curricula may include historical site visits and cultural activities, fostering appreciation and understanding among students of their diverse heritage, which is supported by national laws and frameworks encouraging educational initiatives .
UNESCO plays a key role in the protection and promotion of cultural heritage in Senegal through international conventions that safeguard cultural diversity and immaterial heritage. These conventions offer frameworks to preserve and promote sites such as Niokolo Koba and the Parc de Djoudj, which are recognized for their cultural significance and contribute to the conservation of historical and cultural treasures .
Historical and cultural heritage significantly impacts national identity in Senegal by preserving the narratives of its past, fostering pride, and offering a sense of continuity. Monuments, traditions, and intangible cultural expressions like language and folklore embody the collective memory and values of the Senegalese people. Legal measures, alongside UNESCO's frameworks, further solidify this heritage's role in defining national identity .
Heritage influences Senegal's socio-economic structures by offering resources from its rich natural heritage, such as diverse landscapes and wildlife, which can boost tourism and generate income. Cultural heritage, with its rich traditions and historical sites, potentially attracts global interest, aiding in cultural diplomacy. Preservation of these heritages, aided by international conventions and local laws, supports economic growth while ensuring cultural continuity .
Senegal's environmental codes, such as the Code de l'Environnement, the Code Forestier, and the Code Minier, aim to protect the environment from degradation and manage resource exploitation. The Code de l'Environnement seeks to rationalize natural resource use while improving living conditions; the Code Forestier delegates forest exploitation rights to promote economic value under state regulation; the Code Minier allows state-regulated mineral exploitation with financial obligations. Collectively, these codes provide a legislative framework to balance ecological sustainability and economic development .
Senegal faces numerous challenges in preserving its natural heritage, including environmental degradation from resource exploitation, such as mining and deforestation. Climate factors heavily influence landscape distribution, adding complexity to conservation. Legal frameworks like the Code de l'Environnement attempt to mitigate these issues, focusing on sustainable development, but enforcement and balancing economic demands pose ongoing challenges .
The Code de l’Environnement addresses urbanization and industrialization challenges by legislating against environmental degradation and promoting resource management. It seeks to improve life quality by combatting pollution and ensuring equilibrium between natural and urban environments, which is crucial amidst rapid urban expansion and industrial activities .